Nouveau Parti Anticapitaliste 29

Npa29 Expression des comités Npa: Pays Bigouden, Brest, Carhaix-Kreiz Breizh, Châteaulin, Presqu'île de Crozon, Morlaix, Quimper, et Quimperlé. Seuls les articles signés "Npa" engagent le parti.

09 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Suède : « explosion » des inégalités

Suède : « explosion » des inégalités dans Austérité 2434895_intermittents-unedic

Les récentes émeutes à Stockholm ont peut-être été une surprise à l’étranger où la Suède est encore vue comme un paradis sur terre, un État-providence ou un modèle d’État social-démocrate.

Mais ici en Suède et dans les autres pays nordiques, il est clair pour tout le monde que le modèle scandinave ou nordique n’existe plus depuis bien longtemps. La Suède a commencé à changer dans les années quatre-vingt lorsque les premières privatisations, les mesures d’austérité et autres réformes néolibérales ont été mises en œuvre par des gouvernements sociaux-démocrates. Le rythme de ces contre-réformes néolibérales s’est accéléré dans les années quatre-vingt-dix. Le système de retraite a été partiellement privatisé et est maintenant totalement dépendant du marché boursier. Les coupes dans les dépenses publiques ont été suivies par des réductions d’impôts pour les entreprises et les riches. Les chemins de fer, ainsi que l’électricité, les télécoms, les entreprises publiques ont été déréglementés et privatisés, comme l’ont été en partie les écoles, le système de santé et les hôpitaux.
L’impôt sur la fortune a été supprimé.

L’impôt foncier, ainsi que celui sur les sociétés et sur les revenus du capital, a été abaissé. La baisse de l’impôt sur le revenu a été financée par une réduction des prestations sociales, de l’allocation chômage et des prestations pour congé maladie. Le bilan de toutes ces réformes néo-libérales a été la croissance des inégalités la plus rapide de tous les pays de l’Europe occidentale. Selon un rapport de l’OCDE, la Suède a dévissé de la première à la quatorzième place du classement des pays les plus égalitaires. Dans le même temps, le chômage a explosé. Actuellement, le taux de chômage est officiellement de 8 %, un taux largement sous-estimé. Celui des jeunes est officiellement de 20 % et à peu près de 30 % dans la communauté somalienne. Les réformes néolibérales ont provoqué une pénurie majeure de logements. Dans la seule ville de Göteborg (la deuxième ville du pays), il manque près de 30 000 logements. À Stockholm, la situation est pire encore. Dans de nombreux quartiers, on vit à l’étroit et nombre d’enfants et d’adolescents passent une grande partie de leur temps dans les rues.

Émeutes du désespoir
Cette situation a conduit à des tensions sociales croissantes. Depuis 2008, il y a eu chaque année des émeutes dans les banlieues. Les pires émeutes à ce jour ont eu lieu en 2009, dans la banlieue de Göteborg, centre industriel de la Suède. Des émeutes qui ont duré d’août à novembre, et qui ont eu lieu, si ce n’est tous les jours, au moins chaque semaine. Différents groupes ont pris part à ces émeutes, allant de membres de gangs à quelques militants politiques qui sont descendus dans la rue. Les émeutes sont alimentées par les inégalités flagrantes et le désespoir. En ce sens, leurs racines sont politiques, même s’il ne s’agit pas d’actions politiques en tant que telles. Des émeutes déclenchées par les violences et les bavures policières, comme c’est le cas pour les émeutes récentes dans la région de Stockholm suite au décès d’un retraité tué par la police et aux mensonges qui ont entouré les circonstances de cette mort. Après quelques protestations pacifiques contre la police et des appels à une enquête indépendante sur cette mort, quelques pillages et incendies de voitures ont eu lieu un dimanche dans la banlieue de Husby au nord de Stockholm. Lorsque la police est intervenue, elle l’a fait avec beaucoup de violence et des comportements racistes. Les émeutes ont été la réponse immédiate des jeunes adultes et adolescents.  En l’espace d’une semaine, les émeutes se propageaient à toute la région de Stockholm et à certaines petites villes suédoises.

De Göteborg, Anders Svensson
Traduction Raymond Adams
Vendredi 7 juin 2013 Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 198 (06/06/13)

09 juin 2013 ~ 0 Commentaire

PS FN : jouer avec le feu et se brûler

PS FN : jouer avec le feu et se brûler dans Antifascisme chat

Le Parti socialiste aurait-il aidé le Front national à gagner un siège de députéE dans le Vaucluse, en contribuant concrètement à faire élire la jeune candidate Marion Maréchal-Le Pen ? C’est la question soulevée par le magazine l’Express, la semaine dernière.
L’hebdomadaire avance quelques sources qui semblent crédibles, et d’autres qui le sont moins. Il prétend que le lundi 11 juin 2012, au lendemain du premier tour des élections législatives, deux militants du FN sont passés dans un local du PS à Carpentras, afin de se livrer à un deal. Si la candidate PS Catherine Arkilovitch (arrivée en troisième position dans la circonscription de Carpentras et peu éligible) se maintenait au second tour face à l’UMP et au FN, le FN se maintenait à son tour dans la cinquième circonscription voisine, favorisant le candidat socialiste Jean-François Lovisolo contre son adversaire de l’UMP.C’est un militant de la campagne de Lovisolo, pour le moment anonyme, ainsi que le socialiste Patrice Lorello, qui auraient raconté à l’Express les termes du deal. L’autre source citée, Martine Furioli (la candidate FN de la cinquième circonscription) apparaît nettement moins crédible.

Des tactiques dangereuses
Il n’est pas impossible que les choses se soient déroulées comme le prétend le magazine. On connaît le résultat des élections à Carpentras : au second tour, la candidate PS s’était bien maintenue face aux candidatures UMP et FN et Marion Maréchal-Le Pen a été élue.  Il y a depuis longtemps dans l’appareil du PS la tentation de considérer la montée du FN comme bénéfique en divisant la droite. François Mitterrand était déjà expert de ce genre de combinaisons tactiques… et dangereuses. De plus, l’UMP de Carpentras étant dominée par le courant de la « Droite populaire », pas très éloigné du FN sur certaines questions, le PS local a pu se montrer indifférent à trancher entre UMP et FN… Toujours est-il qu’aucune tactique cynique ne peut être de mise avec un parti comme le FN, lourd de dangers.
Bertold du Ryon Vendredi 7 juin 2013 Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 198 (06/06/13)

http://npa2009.org/node/37563

09 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Bosch Rodez: président du chantage patronal

Bosch Rodez: président du chantage patronal  dans Crise dans_tes_reves-300x223

Hollande est allé à l’usine Bosch de Rodez le mercredi 29 mai.

Bosch est l’un des principaux groupes mondiaux d’équipement automobile et l’usine de Rodez a notamment été affectée par l’arrêt des commandes de Volskwagen. Sud y est majoritaire et après deux jours de grève cet hiver, un accord avait été signé entre la direction et les syndicats Sud, CGT, CFDT et CGC. Quelle aubaine pour Hollande, lui le promoteur de l’Accord national interprofessionnel (ANI).  L’accord signé dans l’usine est le résultat d’un chantage. Suppression de 112 emplois grâce à des mesures d’âge, de limitation de l’augmentation des salaires et de compteur temps personnalisé pour ajuster le volume de production aux commandes. Le responsable de Sud déclarait au moment de la signature : « il ne faut pas se voiler la face, c’est un accord de flexibilité. C’était ça ou perdre une fabrication, voire fermer l’usine »…

L’accord ? Pas d’accord !
Même si le contenu de l’accord est moins pire que chez Renault ou avec l’ANI, cet accord de renoncement dans une usine aux traditions combatives est bien la preuve qu’une action isolée à une seule entreprise ne permet pas de résister face au patronat. À un Hollande enfermant les salariés dans la soumission à de tels chantages, « Non Monsieur Hollande, cet accord n’est pas une fierté pour l’usine de Rodez ! » a écrit Sud la veille de la visite.
Les leçons de Dijon, en particulier des interpellations publiques subies par Hollande à cette occasion, ont été tirées par le gouvernement : arrivée en hélicoptère pour éviter tout contact imprévu, réunion cadrée avec ministres et délégations choisies, contrôle des ouvriers aux portiques type aéroports mis en place pour l’occasion… Il fallait de belles images : toute pollution visuelle devait être bannie… dixit les flics déguisés en ouvriers chargés de faire le ménage à l’entrée de l’usine. Les militants Sud de l’usine ont vu leurs voitures fouillées, banderoles, porte-voix et affiches confisquées. De même pour un militant du NPA. C’est ainsi que les images d’un Hollande affublé d’une blouse « Bosch » sont préparées pour les journaux télévisés.

Correspondant Aveyron Jeudi 6 juin 2013

09 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Corse : Manuel Valls dans les pas de Jean-Pierre Chevènement (Rue 89)

Corse : Manuel Valls dans les pas de Jean-Pierre Chevènement (Rue 89) dans Questions bretonnes etc tardi-drapeau

Tribune

« Il n’y a qu’une langue de la République, c’est le français, et il n’est pas concevable qu’il y ait sur une partie du territoire une deuxième langue officielle. » Cette simple déclaration de Manuel Valls faite à Corse-Matin à la veille de son arrivée en Corse est le concentré d’une dérive politique jacobine qui le conduira sous peu aux mêmes résultats que Jean Pierre Chevènement. Il y a d’abord le ton, péremptoire et arrogant. En fait, il nous fait même remonter bien avant Jean Pierre Chevènement, du temps où Giscard d’Estaing martelait que « même si 200 000 Corses le demandaient, il n’y aura jamais d’autonomie pour la Corse », ou encore quand Charles Pasqua éructait dans ses discours qu’il fallait « terroriser les terroristes ». Il y a eu ensuite Jean Pierre Chevènement intronisant Bernard Bonnet, « l’homme qu’il faut, là où il faut », avec les conséquences désastreuses que l’on connaît. Chaque fois qu’un responsable de l’Etat a parlé comme parle aujourd’hui Manuel Valls, l’échec a été retentissant !

La réalité européenne

Il y a ensuite le contenu. « Il n’est pas concevable qu’il y ait sur une partie du territoire une deuxième langue officielle » : cette affirmation n’a aucun fondement rationnel, et elle tourne le dos à une réalité européenne largement répandue aux frontières immédiates de la France. Le catalan, le basque et le galicien sont langues officielles en Pays basque, en Catalogne et en Galice, en Espagne. Le gallois est langue officielle au pays de Galles, en Grande-Bretagne. L’allemand est langue officielle en Italie (Sud-Tirol) et le français au Val-d’Aoste. L’allemand est langue officielle également sur une partie du territoire belge, tandis que français et flamand sont les deux autres langues officielles. Sans compter le Grand-Duché de Luxembourg (trois langues officielles, le français, l’allemand et le luxembourgeois), la Suisse et ses quatre langues officielles, allemand, français, italien et romanche, la Finlande où le suédois est langue officielle, ainsi que le sami pour les populations du Grand Nord, idem en Suède et en Norvège, etc. La France est entourée d’exemples qui sont l’exact contraire de l’affirmation bornée du ministre de l’Intérieur !Il y a ensuite le contenu. « Il n’est pas concevable qu’il y ait sur une partie du territoire une deuxième langue officielle » : cette affirmation n’a aucun fondement rationnel, et elle tourne le dos à une réalité européenne largement répandue aux frontières immédiates de la France. Le catalan, le basque et le galicien sont langues officielles en Pays basque, en Catalogne et en Galice, en Espagne. Le gallois est langue officielle au pays de Galles, en Grande-Bretagne. L’allemand est langue officielle en Italie (Sud-Tirol) et le français au Val-d’Aoste. L’allemand est langue officielle également sur une partie du territoire belge, tandis que français et flamand sont les deux autres langues officielles. Sans compter le Grand-Duché de Luxembourg (trois langues officielles, le français, l’allemand et le luxembourgeois), la Suisse et ses quatre langues officielles, allemand, français, italien et romanche, la Finlande où le suédois est langue officielle, ainsi que le sami pour les populations du Grand Nord, idem en Suède et en Norvège, etc. La France est entourée d’exemples qui sont l’exact contraire de l’affirmation bornée du ministre de l’Intérieur !

L’échec programmé de la politique socialiste

Il y a aussi la méthode. Une caricature. Du déni démocratique. La délibération prise par l’Assemblée de Corse le 17 mai 2013 en faveur de la co-officialité pour la langue corse est une démarche démocratique incontestable (70% des voix pour, pas d’opposition). Par définition, ne lui accorder aucune considération comme le fait Manuel Valls, en lui opposant les archaïsmes de la Constitution française avant même un tout premier échange avec la représentation élue qui a voté ce texte, est très clairement une forme de répression politique. Et il y a enfin l’échec programmé de la politique socialiste en Corse. Ministre de l’Intérieur, Manuel Valls a fait de la lutte contre la délinquance de droit commun sa priorité. Soit. Mais cela n’exclut en rien le dialogue politique ! Au contraire, il sera nécessairement contre-productif de se couper de l’encouragement que les Corses veulent donner à un tel objectif en faisant monter le mécontentement des forces vives contre un ordre établi qui nie les droits et les attentes du peuple corse.

Les conflits vont s’attiser

L’espace de dialogue est le minimum que la démocratie doit au vote largement majoritaire de l’Assemblée de Corse. En le refusant, Manuel Valls légitime les approches extrémistes dont la revendication de l’attentat contre le GIR [Groupe d’intervention régional, ndlr] a donné le ton. Les conflits vont s’attiser. Et, in fine, comme durant les trente années qui ont précédé, le banditisme en tirera le plus grand profit.Les problèmes de la Corse sont divers, mais leur solution relève d’une seule logique politique : s’appuyer sur une démarche collective fondée sur une confiance retrouvée dans l’avenir du peuple corse. En s’acharnant à briser les signaux constructifs que l’Assemblée de Corse est en train de donner, Manuel Valls choisit en fait la politique du pire. Et il est en train d’entraîner le gouvernement socialiste sur cette pente fatale.

François Alfonsi | Député européen, membre du pari de la Nation Corse (Autonomiste)

http://www.rue89.com/2013/06/08/corse-manuel-valls-les-jean-pierre-chevenement-243059

09 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Liberté pour Alexeï Gaskarov!

Liberté pour Alexeï Gaskarov! dans Antifascisme tumblr_inline_mn7ekybu5a1qz4rgp-300x179

À l’appel de nos camarades russes, les JAC et la LCR se mobilisent dans le cadre de la semaine d’actions solidaires contre l’arrestation et la détention arbitraire du militant antifasciste russe Alexeï Gaskarov et de tous les prisonniers de l’affaire du 6 mai. Rejoignez-nous le lundi 24 juin de 17h30 à 18h30, devant le bâtiment de la Représentation de la Fédération de Russie auprès de l’Union européenne, 31-33 Boulevard du Régent, 1000 Bruxelles.

Alexei Gaskarov, jeune économiste et activiste de gauche, défenseur des forêts de Khimki et de Tsagovskii, a été à nouveau arrêté le 27 avril 2013 à Moscou. La police entend clore cette affaire retentissante par une longue peine de prison. Alexei s’est fait connaître comme « otage de Khimki » en 2010 : le lendemain d’une action de protestation à Khimki, il a été arrêté comme porte-parole d’initiatives antifascistes et écologiques. Après trois mois de détention provisoire et un acquittement complet il n’a pas cessé son activité. Au contraire, il s’est engagé plus activement dans l’auto-administration locale de sa ville natale, Joukovskii (région de Moscou). Depuis 2011, il s’investit dans le mouvement de protestation et prend part régulièrement à des débats publics. En octobre 2012, il est élu au Conseil de coordination de l’opposition où il met en place un agenda social. Antifasciste célèbre, Alexei est devenu ces deux dernières années, grâce à son énergie et à sa compétence, une figure publique gênante pour le pouvoir. À la police, le tristement célèbre département « E » (pour « anti-extrémisme ») ne peut pardonner à Alexei son rôle-clef dans les mouvements sociaux. Depuis son acquittement triomphal dans l’affaire de Khimki, la police fait pression sur lui, organise des provocations. Cette fois, la police essaie de poursuivre Gaskarov dans un dossier fabriqué de toute pièce sur les « désordres » du 6 mai 2012 lors d’un meeting autorisé à Moscou.

La solidarité internationale a déjà montré plus d’une fois son efficacité dans les cas mêmes les plus difficiles. Grâce à votre soutien, en octobre 2010 les « otages de Khimki » ont été libérés. Désormais votre soutien est surtout important pour toutes les personnes arbitrairement jetées en prison depuis le 6 mai 2012, qui sont désormais au nombre de 28. Le 18 juin Alexei Gaskarov fête son anniversaire. Le 28, un tribunal fantoche devra décider s’il doit rester en détention en attendant son procès. Il est très probable qu’il passera la prochaine année de sa vie en prison. Nos actions de solidarité sont nécessaires pour obtenir sa libération et celle de dizaines d’innocents détenus dans le cadre de cette affaire montée de toute pièce. Rejoignez-nous, agissons ensemble contre l’arbitraire et les répressions politiques en Russie !

De quoi sont accusés Alexei et les autres prévenus de « l’affaire du 6 mai » ?

Ce jour-là des formations spéciales de la police ont fait un usage massif de violence afin de provoquer les manifestants, violant ainsi la liberté de réunion publique. Les débats publics du 22 avril 2013 ont montré de manière irréfutable que la police était responsable de ces incidents et de la violation de la loi. Pourtant les pouvoirs publics russes n’ont jusqu’à ce jour pas lancé d’enquête sur les actions de la police. Au contraire, le Comité d’instruction a été utilisé pour intimider les participants de cette manifestation. Le montage de l’affaire a commencé le 27 mai 2012, avec l’arrestation du premier suspect, une étudiante de 18 ans, Alexandra Doukhanina. Depuis, sans aucune logique, la police a arrêté encore 27 personnes. Parmi eux on trouve des étudiants, des entrepreneurs, des chercheurs, des activistes, des retraités, des citadins lambda. Alexei Gaskarov a été arrêté en dernier. Le 6 mai 2012 il a été blessé lors du meeting par un policier qui l’a d’abord jeté à terre puis lui a mis un coup de pied au visage. Gaskarov s’en est sorti avec des points de suture. Il a envoyé une plainte au Parquet. Mais comme avec d’autres cas de violence policière le 6 mai 2012, le Parquet n’a pas donné suite à sa plainte.

On observe un schéma général dans le montage de cette affaire : chacun des accusés est d’abord enfermé pour deux mois, puis la détention provisoire est prolongée plusieurs fois. Les juges refusent de prendre en compte les arguments de la défense et les falsifications patentes de preuves. Certains des interpellés ont montré, pièces justificatives en main, qu’ils n’étaient pas à Moscou ce jour-là. Et pourtant, eux aussi ont été écroués. Les répressions menacent encore au minimum quelques dizaines de participants au meeting. Sur son site, le Comité d’instruction déclare que « l’identification de tous les personnes sans exception qui ont pris part aux désordres de masse » va continuer. À nous de nous opposer aux répressions politiques !

Par LCR-Web le Vendredi, 07 Juin 2013 Plus d’info : http://fr.gaskarov.info/ 

http://www.lcr-lagauche.be/cm/index.php?view=article&id=2903:lundi-24-juin–liberte-pour-alexei-gaskarov-et-pour-les-detenus-dun6nmain&option=com_content&Itemid=53

09 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Communiqué de presse de la Résistance de Taksim, 5 Juin 2013

Communiqué de presse de la Résistance de Taksim, 5 Juin 2013 dans Europe occupy-gezi-protests-erdogan-300x191

Au Gouvernement de la République de Turquie et à l’opinion publique. Les citoyens ont exprimé leur indignation démocratique sur la place Taksim à Istanbul et dans tout le pays contre l’insensibilité du gouvernement à l’égard de l’inquiétude du public concernant la destruction de facto du parc Gezi qui a eu lieu le 27 mai vers 10 heures.

Nous partageons la douleur des familles d’Abdullah Comert et de Mehmet Ayvalitas et nous tenons à exprimer nos souhaits de prompt rétablissement aux milliers de citoyens blessés. Malheureusement, le gouvernement persiste dans ses politiques violentes, répressives et d’interdiction face à la volonté de la population d’exprimer ses revendications fondées sur les droits démocratiques et humains. Nous aimerions que l’on sache que nous faisons un effort extrême pour assurer un climat social dans lequel personne n’est blessé, les tensions sont résolues et les revendications démocratiques peuvent être exprimées. Pour ces raisons, en tant que Résistance de Taksim, nous attendons que le gouvernement prenne des mesures concrètes allant vers la réalisation des exigences ci-dessous.

Nous exigeons que :

Le Parc Gezi doit rester un parc. Il ne doit y avoir aucune construction dans le parc, que ce soit sous le nom de TopcuKislasi ou sous un autre nom. Une déclaration officielle doit être faite pour annoncer l’annulation du projet. Les tentatives de démolition de l’Ataturk KulturMerkezi (Centre culturel Ataturk) doivent être arrêtées.

Tous les responsables – à commencer par les gouverneurs et les chefs de la police d’Istanbul, Ankara et Hatay – qui se sont opposés au droit d’expression des personnes dans la résistance à Taksim et en d’autres endroits, ceux qui ont ordonné l’usage de la violence et ceux qui ont supervisé et appliqué ces ordres doivent être démis de leurs fonctions. L’utilisation de bombes lacrymogènes et de dispositifs similaires doit être interdite.

Les citoyens qui ont été arrêtés dans tout le pays pour avoir soutenir la résistance doivent être libérés immédiatement. Une déclaration annonçant qu’aucune autre enquête ne sera menée contre ces personnes doit être faite.

L’interdiction et l’empêchement de facto des réunions, des protestations et des manifestations sur nos places et dans nos lieux publics doit finir, à commencer par les places Taksim et Kiziliay et les célébrations du 1er mai. Les obstacles à la liberté d’expression doivent être levés.

En outre, nous pensons que les autorités doivent comprendre le contenu, l’esprit, les espoirs et les exigences de la réaction qui est venue de la rue et d’un grand nombre de lieux publics depuis le 27 mai à 10 h. Essayer d’expliquer ce qui s’est passé en parlant de « marginaux » revient à ignorer ces événements. Nous pouvons voir que les citoyens interprètent l’intervention au Parc Gezi – qui symbolise la pensée générale du gouvernement – comme « une ingérence dans leurs croyances et modes de vie et un signe de condescendance », qui suscite un cri de « Nous sommes ici et nous avons des revendications » et une grande émotion publique de la part de toutes sortes de gens, femmes ou hommes, jeunes ou vieux.

Nous aimerions que les autorités se rendent compte que la réaction des citoyens porte également sur le projet de loi sur la Protection de la Nature et de la Biodiversité qui a abouti à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale et sur les projets qui pillent nos richesses écologiques, à commencer par le troisième aéroport à Istanbul, le troisième pont sur le Bosphore, la construction d’AOC et les centrales hydro-électriques (HEPP).

Cette réaction est également l’expression de la « volonté de paix et de la résistance à la politique de guerre qui se déploie dans notre pays et dans la région ; de la sensibilité des citoyens alévis ; des revendications légitimes des victimes de projets de transformation urbaine ; des voix qui s’élèvent contre la politique masculine conservatrice visant au contrôle du corps des femmes ; de la résistance à la coercition imposée aux universités, au pouvoir judiciaire et aux artistes ; des revendications de tous les travailleurs, à commencer par les employés de la Turkish Airlines, contre le non-respect de leurs droits ; de la lutte contre les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre ; et de l’aspiration à ouvrir la voie au droit d’accès à l’éducation et à la santé pour tous les citoyens « .

La Résistance de Taksim, 5 juin 2013 Occupy Taksim

Source : socialistproject.ca
Traduction française pour Avanti4.be : Jean Peltier http://www.avanti4.be/actualite/article/communique-de-presse-de-la-resistance-de-taksim

09 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Manifestations et blocage dans les plantations africaines (AeL)

Manifestations et blocage dans les plantations africaines (AeL) dans Altermondialisme affiche2_ugothh-274x300

Vincent Bolloré reçoit les revendications à Paris

Dans trois pays d’Afrique, les riverains des plantations contrôlées par le groupe Bolloré ont organisé des actions de blocage et perturbation simultanées le jour de l’AG des actionnaires. A Paris, Vincent Bolloré a reçu en mains propres la lettre de revendications portée par des ressortissants des pays concernés. Blocages et occupations. Ce mercredi 5 juin, plusieurs centaines de villageois libériens occupent les terrains de la plantation SRC, des paysans et chefs traditionnels camerounais se sont rassemblés devant le siège de la Socapalm à Douala. Une manifestation de riverains a été bloquée par les FSI (Forces de Sécurité Intérieures) en Côte d’Ivoire alors qu’ils marchaient vers l’usine centrale. La manifestation a été annulée en Sierra Leone pour raisons de sécurité. Ces différentes entreprises appartiennent à la holding luxembourgeoise Socfin, qui est contrôlée par le groupe Bolloré. Pour se hisser à l’échelle de la multinationale, ils ont décidé de coordonner leurs luttes.

Vincent Bolloré « s’engage » pour les populations riveraines

A Paris, Vincent Bolloré est sorti personnellement de l’AG pour recevoir les revendications. « Notre groupe prend au sérieux sa responsabilité sociale. Je m’engage à faire le nécessaire pour répondre au mieux aux demandes des populations locales » a-t-il affirmé aux Camerounais, Ivoiriens et Congolais venus avec le ReACT (Réseau d’Action Concertée Transnationale), l’AFASPA (Association française d’amitié et de solidarité avec les peuples d’Afrique) etc. au siège du groupe. Les revendications sont similaires du Cameroun au Sierra Leone. La première : protection de l’espace vital de 250 ha de terres cultivables autour des villages riverains pour les paysans locaux. Les surfaces plantées des sociétés africaines de la Socfin sont en effet passées de 87 303 à 99 683 ha en 2 ans. La seconde : compenser cette privation de terres par des services sociaux tels que les y engagent les conventions et baux concédés par les Etats africains. L’interdiction d’accès des riverains aux centres de santé de la Socapalm au Cameroun avait par exemple été un motif de soulèvements réguliers.

Une négociation transnationale à venir ?

« Cette première action internationale n’est que le début. Nous sommes déterminés à faire respecter nos droits et M. Bolloré devra finir par l’entendre », affirme Emmanuel Elong, porte-parole du Synaparcam, le syndicat des paysans riverains de la Socapalm au Cameroun. « M. Bolloré nous a reçu, main- tenant nous demandons que soit organisée une négociation transnationale, avec des représentants des riverains de tous les pays concernés », explique David Ngangang, membre de la délégation parisienne intervenue au siège de Bolloré lors de l’AG des actionnaires.

illus_bollre-c9d70-291x300 dans Luttes paysannes et alimentation

Contacts en Afrique :

Cameroun, Emmanuel Elong, porte-parole Synaparcam : 00 237 74529387

Porte-Parole en France : David Ngangang 06 33 02 46 52 6 juin 2013 par AFASPA

http://www.afriquesenlutte.org/communiques-luttes-et-debats/comptes-rendus-des-luttes/article/manifestations-et-blocage-dans-les

09 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Brest Armes atomiques : des techniciens longtemps sans protection (OF)

Brest Armes atomiques : des techniciens longtemps sans protection (OF) dans Antimilitarisme pas-de-sushi-267x300

Jusqu’en 1996, les radiations autour des têtes nucléaires à l’Ile-Longue (Finistère) n’étaient pas prises en compte. Des techniciens demandent la reconnaissance de maladies professionnelles.

Pas de périmètre, pas de mesures de rayonnements, pas de formation. Le constat est alarmant. De 1971 à 1996, les techniciens travaillant autour des têtes nucléaires de l’Ile-Longue, en rade de Brest, le faisaient sans aucune pro- tection. Cette base héberge les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE), garants de la dissuasion française. Les ogives nucléaires qui arment les missiles y sont livrées en pièces détachées, puis assemblées sur place. Elles ont une puissance de plusieurs dizaines de fois la bombe d’Hiroshima.

«Jamais de mesures»

Ces têtes contiennent plusieurs kilos de plutonium à l’état solide et du tritium à l’état gazeux. Selon les témoins, ces matières radioactives ne sont pas entourées d’une enceinte de protection (en plomb par exemple), mais seulement couvertes d’une coque en matériau composite, laissant passer rayons gamma et rayonnements neutroniques. « Pendant 25 ans, j’ai fait des manipulations sur les têtes nucléaires, sans qu’il n’y ait jamais de mesures », raconte Jean-Luc Caoren, appareilleur à la pyrotechnie de l’Ile-Longue (entreprise DCN, aujourd’hui DCNS). « Quand le missile embarquait à bord du sous-marin, on travaillait plusieurs heures à environ 1,5 m de la tête, pour fixer une membrane ».

Trois maladies reconnues

Il souffre aujourd’hui d’un lymphome qu’il tente de faire reconnaître comme maladie professionnelle. Un parcours du combattant. Car le lymphome ne fait pas partie des trois seules maladies officiellement reconnues comme liés à la radioactivité : leucémie, cancer des os et cancer broncho-pulmonaire. «Ce tableau des maladies professionnelles reconnues n’a pas été réactualisé depuis 30 ans», plaide son avocate Cécile Labrunie. «Il n’y a jamais réellement eu de recherches globales depuis celles sur les survivants d’Hiroshima». Certes, le cancer n’a jamais de signature évidente. Mais 18 maladies sont reconnues comme «radio-induites» dans le cas des victimes d’essais nucléaires. Hier, le dossier de Jean-Luc Caoren était défendu devant le Tribunal des affaires de sécurité sociale à Brest, pour qu’un nouveau collège de médecins examine son cas.

« Comme des demeurés »

Le plus surprenant, c’est que dans le même temps, à l’Ile-Longue, les personnels travaillant autour des chaufferies nucléaires (pour la propulsion) étaient formés, suivis médicalement et portaient des dosimètres. Le gendarme qui surveillait l’embarquement des missiles portait aussi un appareil de mesures. Mais pour les techniciens de la bombe, rien. « La chefferie nous a toujours dit « il n’y a rien qui crache » », raconte Pierre Guéguen, contrôleur de 1971 à 1997. Jean-Luc Caoren est amer : « Au début, on était content d’avoir du travail. Mais en fait, on était là comme des demeurés ». Les premiers suivis spécifiques sont arrivés en 1997. Avant, selon Francis Talec, « environ 100 personnes ont été exposées dans l’ignorance des risques et sans protection ». L’association Henri Pézerat, qui défend les victimes, a recensé 10 malades, souffrant de leucémie pour la plupart. En 2004, la faute inexcusable de DCN a été démontrée après un décès. Depuis, l’État a reconnu quatre malades. Par ailleurs, 19 personnes vont tenter de faire reconnaître leur préjudice d’anxiété.

Sébastien PANOU Nucléaire samedi 08 juin 2013

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Armes-atomiques-des-techniciens-longtemps-sans-protection_40779-2200507_actu.Htm

Le tribunal des affaires de Sécurité sociale (Tass) de Brest étudiait, hier, le dossier d’un ancien ouvrier de l’Ile Longue souffrant d’un lymphome et qui travaillait sur les missiles à têtes nucléaires.

« Nous passions des heures à travailler à un mètre au-dessus de ces charges avant le départ des sous-marins en mission. Et jusqu’en 1996, nous n’avions aucun dosimètre sur nous pour mesurer la radioactivité qui, pour moi, ne pouvait pas traverser la ferraille », dit Jean-Luc Caouren, salarié de DCNS, dont le dossier était étudié, hier, par le tribunal des affaires de Sécurité Sociale de Brest. Son cancer, un lymphome, diagnostiqué en 2010, n’est pas reconnu comme maladie professionnelle par le tableau 6 des cancers radio induits du régime général de la Sécurité Sociale qui ne comprend que le cancer des os, le cancer broncho-pulmonaire et la leucémie.

Dossier retoqué
Son dossier a été retoqué par le collège de trois médecins du Comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles. Son avocate, Me Cécile Labrunie, du cabinet Teissonnière, a sollicité hier, devant le Tass la désignation d’un second Comité régional qui étudierait à nouveau le dossier de M. Caouren. « La liste des maladies radio induites figurant dans la loi d’indemnisation des vétérans des essais nucléaires en comporte 18, on y trouve le lymphome dont souffre mon client. Aux États-Unis, 29 localisations de cancers radio induits sont admises », argumente-t-elle.

Dosimètre pour le gendarme
Soutenu par l’antenne de Brest de l’Association des irradiés des armes nucléaires et leurs familles, Jean-Luc Caouren est un ancien appareilleur qui a assuré l’installation des missiles à charge nucléaire sur les sous-marins à l’Ile Longue durant 15 ans. « Au moment où nous n’étions pas équipés de dosimètres, le gendarme délégué pour surveiller les opérations de chargement en avait un lui ! La tête nucléaire était montée sur place comme un jeu de construction », précise un adhérent de l’association qui a aussi travaillé dans ce secteur de l’Ile Longue. « Lorsque nous avons été équipés de dosimètres à bulles, en 1997, j’ai eu la surprise de voir un jour apparaître une bulle et j’ai commencé à avoir peur. On ne savait pas combien de radioactivité on prenait. Dès que j’ai pu, j’ai quitté l’Ile Longue. Au fil des années, j’ai vu disparaître des collègues de travail qui n’ont pas profité de leur retraite ». Depuis la première re- connaissance, en 2002, comme maladie professionnelle de la leucémie d’un irradié de l’Ile Longue, neuf autres dossiers sont instruits ou en cours, dont cinq reconnaissances pour leucémies ou cataracte. « Dans ces dix dossiers, il y a quatre décès. Nous allons engager une procédure pour préjudice d’anxiété pour 19 de nos adhérents qui ont été irradiés. Nous ignorons le nombre de victimes au total », dit Francis Talec, président de l’association Henri Pézerat. Le Tass a mis en délibéré, au 6 septembre, la demande de Jean-Luc Caouren.

  • Catherine Le Guen

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/irradies-de-l-ile-longue-une-nouvelle-procedure-08-06-2013-2129370.php

09 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Brest, nucléaire : voici les premières pastilles d’iode (OF)

Brest, nucléaire : voici les premières pastilles d’iode (OF) dans Antimilitarisme recouvrance

Samedi matin, une distribution aura lieu pour les habitants de la rive droite dans un périmètre de 500 m de la base navale. Une nouveauté à Brest, en prévention de fuite radioactive.

3 500 personnes sont concernées. Elles résident rive droite à Brest, dans le périmètre défini de 500 m autour de la base navale. Elles ont toutes normalement reçu un prospectus distribué par la Ville de Brest. Elles pourront se présenter samedi de 9 h à 12 h, à la mairie des Quatre-Moulins avec le talon rempli de ce prospectus et un justificatif de domicile. Le service de santé des armées leur remettra alors des comprimés d’iode. De nouvelles distributions auront lieu les 15 et 22 juin.

Le risque : une fuite de réacteur de sous-marin

La source du risque nucléaire à Brest ? Les escales de sous-marins nucléaires d’attaque. Leurs armes sont conventionnelles mais la propulsion est nucléaire. Basés à Toulon, ceux-ci font escale environ 50 jours par an à Brest. Ce peut aussi être le cas de porte-avions nucléaires. Le risque pris en compte est celui d’une fuite au niveau du réacteur, engendrant la libération d’éléments radioactifs, dont de l’iode. En se fixant dans la thyroïde, celui-ci peut déclencher des cancers de cette glande. En revanche en cas d’accident à l’Ile-Longue, garage des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins, en rade de Brest, où sont également stockées les ogives nucléaires des missiles, Brest ne serait pas concernée. Selon les calculs des services de l’Etat, la propagation des poussières radioactives n’attein- drait pas la ville

Sur consigne du préfet

Les comprimés distribués contiennent de l’iode stable dont le rôle est de saturer la thyroïde. Pris à temps et seulement sur consigne du préfet, ils éviteraient ainsi que l’iode radioactif ne se fixe sur la glande. À Brest, c’est une première, alors que les activités nucléaires en rade existent depuis 41 ans. La distribution d’iode existe depuis plusieurs années autour des installations nucléaires civiles. Cette mesure s’étend peu à peu autour des sites militaires. À Toulon, une distribution est faite depuis 2010. Nucléaire jeudi 06 juin 2013

09 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Lannion, Morlaix, Carhaix hommages à Clément Méric (LT+OF)

  • Henri Guillemot (à droite sur la photo), militant du Nouveau parti anticapitaliste.

    Henri Guillemot (à droite sur la photo), militant du Nouveau parti anticapitaliste.

Un hommage à Clément Méric, « victime d’un odieux assassinat ». C’est en ces termes que Henri Guillemot, militant du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), a présenté le rassemblement de ce samedi matin, à Carhaix.

Devant une trentaine de personnes, le militant a pointé du doigt « ceux qui entretiennent la haine et la violence », coupables selon lui, d’encourager « les groupuscules fachisants à passer à l’acte ». Originaire de Brest, Clément Méric, le jeune militant d’extrême gauche, frappé par des skinheads mercredi soir à Paris, est décédé jeudi des suites de ses blessures.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Carhaix.-Le-NPA-rend-hommage-a-Clement-Meric_40781-2200560——29024-aud_actu.Htm

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/carhaix/carhaix-hommage-a-clement-meric-08-06-2013-2130346.php

Morlaix. 200 personnes rendent hommage à Clément Méric

8 juin 2013 à 13h09

200 personnes se sont réunies, ce samedi à 11h, devant la mairie de Morlaix, en hommage à Clément Méric. Le Front de gauche, l’association France-Palestine, la ligue des Droits de l’Homme, le mouvement de la paix ou encore la CNT, étaient présents, ainsi que des anonymes et des familles.
Le cortège a ensuite défilé autour de l’hôtel de ville, en scandant des slogans contre le fascisme.

http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/ville/morlaix-200-personnes-rendent-hommage-a-clement-meric-08-06-2013-2130364.php

Lannion. Une centaine de personnes se rassemble en hommage à Clément Méric (OF)

Faits de société vendredi 07 juin 2013

À 18 h, à l’appel de l’Union locale Solidaires Trégor, ils étaient plus de cent devant la mairie, en mémoire de Clément Méric, le jeune militant antifasciste décédé jeudi suite à son agression par des skinheads, à Paris. « Un acte odieux, inséparable de la multiplication des agressions racistes, homo- phobes par des militants d’extrême droite ces derniers mois et de l’installation d’un climat de haine entretenu par des discours politiques stigmatisant qui ne sont pas l’exclusivité du Front national et des groupuscules fascistes », a déclaré le syndicat Solidaires. La CGT, l’UDB, Sud et AC Trégor ont répondu présents, ainsi que des partis politiques comme le Front de gauche mais aussi quelques élus comme Claudine Féjean, Sylvie Bourbigot et Paul Le Bihan. Très peu de jeunes étaient présents. Le cortège a ensuite improvisé une marche pour rejoindre le parvis des droits de l’Homme, devant le Carré Magique. Une minute de silence a été observée en la mémoire de Clément. À la fin de la manifestation, des amis de Clément, venus de Brest et se revendiquant du mouvement anarchiste et libertaire, ont reproché la présence des drapeaux politiques, en l’occurrence Front de Gauche. « Vos drapeaux partout, Clément n’aurait pas voulu ça. C’est de la récupération politique », ont-ils critiqué.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Lannion.-Une-centaine-de-personnes-se-rassemble-en-hommage-a-Clement-Meric_40805-2200450——22113-aud_actu.Htm

 

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