Nouveau Parti Anticapitaliste 29

Npa29 Expression des comités Npa: Pays Bigouden, Brest, Carhaix-Kreiz Breizh, Châteaulin, Presqu'île de Crozon, Morlaix, Quimper, et Quimperlé. Seuls les articles signés "Npa" engagent le parti.

14 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

rsa 93 (révolution permanente)

fuck 93

Extrême pauvreté: le PS supprime le RSA pour les allocataires de Seine-St-Denis en plein Décembre

Ce dimanche, sur la chaîne LCI, le président PS de la Seine-St-Denis a tout simplement décidé de laisser les plus précaires sans revenus en supprimant le RSA de décembre dans son département. Le prétexte pour couper un mois de salaire des plus précaires donné : interpeller le gouvernement quant à sa baisse d’allocation.

Stéphane Troussel, président PS du département de la Seine-Saint-Denis, a annoncé dans les médias qu’il ne verserait pas, alors que le département fait partie des plus pauvres de France, les 40 millions nécessaires au paiement du RSA de Décembre. Cette décision a été votée par l’assemblée départementale. D’autres départements comme le Lot-et-Garenne envisagent de faire de même.

La suppression de cette aide qui permet aux plus démunis de subvenir aux frais les plus impor- tants pour survivre (loyer, électricité, gaz, alimentation) coupe tout simplement tout revenu pour une population qui est déjà mise à mal avec la baisse généralisé des aides aux logements.

En 2004, l’Etat assurait 100% du RSA, alors qu’aujourd’hui il n’en assure que 63% en continuant de baisser le budget des départements.

Aujourd’hui cette décision toucherait environ 100 000 personnes. Au fur et à mesure du désen- gagement de l’Etat, la population la plus modeste est de plus en plus touchée par ses atta- ques. De plus, certains départements, quand bien même plus touchés que d’autres en raison d’un taux de pauvreté au-dessus de la moyenne, n’hésitent pas à couper les vivres de ces populations les plus précaires.

Alors que la baisse de l’ISF vise une minorité de la population la plus riche, l’Etat continue sa cure austéritaire (baisse des APL, fin des contrats aidés) en coupant sec les revenus des familles les plus modestes. De plus, de nouvelles politiques annoncées visant à surveiller les chômeurs laissera certainement beaucoup de familles modestes sur le carreau.

Thibault Yeamreg lundi 13 novembre

http://www.revolutionpermanente.fr/

14 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

barbacha béjaia (pst)

akrour

Elections locales: l’inépuisable Sadek Akrour porte la liste du PST à Barbacha.

Sadek Akrour n’est plus à présenter pour l’ancienne génération, s’il doit l’être pour la nouvelle, c’est pour faire preuve d’un devoir de mémoire pour l’un de ces révoltés permanents. Figure de proue du Mouvement Culturel Berbère, Sadek est aussi ce militant politique dont la simple évocation ferait frémir les bureaucrates les plus zélés.  A l’avant-garde du mouvement qui a ébranlé la localité de Barbacha, il conduit pour la prochaine bataille électorale la liste du Parti Socialiste des Travailleurs (PST). Des convictions taillées dans le roc, le verbe intact, il nous a accordé cet entretien.

Béjaia News : La localité de Barbacha a vécu un mouvement autogestionnaire extraordinaire dont vous étiez à l’avant-garde. Est-ce que vous pouvez revenir brièvement sur son origine et où en est-il aujourd’hui ?

Sadek Akrour : Notre premier mandat de 2007/2012 a dérangé énormément le pouvoir en place et ses acolytes dont les prédateurs locaux. C’est difficilement que Zerhouni a annoncé la victoire du PST à Barbacha (Iberbacen) au lendemain du scrutin du 27 novembre 2007. Quand, nous sommes revenus en 2012 pour un deuxième mandat, en vue de continuer notre dynamique, le wali de l’époque, Hammou Ahmed Touhami, a rejeté notre liste. Il a motivé ce rejet par le fait que nous participions à tous les combats sociaux et politiques (marches, ras- semblements, grèves, etc.) des travailleurs et des opprimés, tout en mettant à leur disposition les moyens (de transport, notamment) de la mairie. Suite à notre recours auprès du tribunal administratif de Bgayet, celui-ci a tranché en notre faveur et nous avons eu la majorité, certes relatives (38,92 %), des suffrages exprimés lors des élections du 29 novembre 2012.

Pour nous bloquer, Ould Kablia a accouché d’une instruction donnant droit aux partis mino- ritaires de se constituer en alliance, remettant ainsi en cause la souveraineté populaire. Nous nous ne sommes pas laissé faire. Aux côtés de l’héroïque majorité de la population d’Iberba- cen, nous avons mené le combat pour remettre en cause cette instruction de Ould Kablia. Nous n’avons pas obtenu la dissolution de la fameuse APC, mais nous avons empêché l’alliance RCD-FFS-FLN de gouverner notre historique Commune, tout en permettant à la mairie de fonctionner.

Le temps nous a donné raison : cette instruction est abolie, l’APN a voté un code électoral interdisant des alliances post-élection, tel que revendiqué par notre mouvement (Assemblée Générale Ouverte de la Population d’Iberbacen, sise à Axxam n Caâb). La suite est connue par toutes et tous : en 2016, cinq des six membres de ladite alliance ont dénoncé leur leader qui a reconnu qu’il a atteint son objectif en s’acquittant de la mission qui lui a été assignée par ce wali et qui consiste à empêcher le PST d’y gouverner.

B.N. : Vous conduisez la liste du PST avec une équipe de militants qui vous ont accompagné durant ce mouvement. Un mot sur cette liste ?

S.A. : La quasi majorité des membres de cette liste n’est pas militante du PST, mais notre parti s’est ouvert à toutes les énergies intègres et militantes du combat antilibéral, démocratique et social. Aussi, si le PST a été l’initiateur de la contestation, son fer de lance et sa vraie force furent la mobilisation de la majorité de la digne population d’Iberbacen, y compris des honnêtes et sincères militants de base des partis de l’alliance, qui refusé que leur voix soient détournées.

B.N. : Question inévitable, quel sens donnez-vous à votre participation dans un contexte économique et social caractérisé par une crise multidimensionnelle et dont seuls les couches déshéritées payent et en payeront davantage les conséquences ?

S.A. : Vous avez raison, la crise algérienne est multidimensionnelle. Mais, la vraie crise est celle de la gouvernance. Le système en place a réussi à maintenir le paradoxe qui a caractérisé le contexte colonial (génialement dénoncé par notre chantre, feu Dahmane El-Herrachi), à savoir celui d’un PAYS RICHE/PEUPLE PAUVRE. En effet, au moment où les multinationales des pays impérialistes – dits développés – sucent les richesses du pays et procèdent à des transferts de quantités faramineuses de capitaux nationaux, et en devises, vers leurs pays, OUYAHIA, au nom de Fakhamatihi et son régime, ne jure que par l’austérité.

Nous sommes donc revenus pour, qu’au moins à Barbacha, nous remettrons en cause cette politique, dont les chiens de garde sont les trois grands kabyles de service qui constituent la tripartite : Abdelmadjid SIDI SAÏD autoproclamé représentant des travailleurs, Âli HEDDAD (patronat) et Ahmed OUYAHIA (Etat/pouvoir). Aux côtés des autres oligarques du régime en place, ces sadiques énergumènes ne se privent, quant à eux, leurs familles et leurs clientèles, de rien. Ainsi, nous ambitionnons de faire de l’APC et du territoire d’Iberbacen un exemple de gouvernance participative et démocratique, de respect de la souveraineté populaire et au service des besoins matériels et immatériels de la population.

B.N. : La forte mobilisation de la population de Barbacha à induit à l’amendement de la loi organique régissant les élections communales. Pouvez-vous nous donner plus de précisions ?

S.A. : Oui, comme signalé ci-dessus, le mouvement populaire d’Iberbacen, après de dures et douloureux sacrifices, a poussé le pouvoir en place, par le biais de son APN, de retirer l’ins- truction de Ould Kablia et d’interdire les alliances postélectorales. Mais attention !!! Les méca- nismes de blocage des APC demeurent intacts. Certes, la liste qui obtient la majorité relative des suffrages exprimés peut prendre l’exécutif de la mairie, mais une majorité malintentionnée et pratiquant la politique politicienne peut se constituer en force de blocage lors des séances de délibération, à l’exemple des 500 communes, et plus, qui sont bloquées durant le mandat en cours (2012-2017).

Le cas l’APC d’Akbou reste le plus éloquent : 1000 milliards de centimes non dépensés. Aussi, les électrices et électeurs assument seuls la responsabilité de cet éventuel blocage. Ils peuvent l’éviter en se mobilisant le jour du scrutin (le 23 novembre 2017) pour empêcher tout trucage des urnes et élire massivement la liste des candidates et candidats qui vont réellement les servir et non les prédatrices et prédateurs qui viennent dans le seul objectif de se servir. Ainsi, les listes du PST (APC et APW), portant le numéro 49 constituent la seule alternative de l’espoir. La digne population d’Iberbacen  mérite bien cet ESPOIR.

B.N. : Vous avez porté en vous le combat pour l’amazighité, la démocratie et le socia- lisme qui vous ont façonné et ont fait de vous un inconditionnel des luttes de mas- ses populaires pour leurs besoins sociaux. Qu’en est-il de ce combat aujourd’hui ?

S.A. : Ce combat est dévoyé par la droite kabyle. Elle l’a réduit, et encore, à la seule reven- dication linguistique : Tamazight, langue nationale et officielle. Tout l’aspect identitaire, culturel, démocratique et social est renié et exclu du champ de sa lutte. Le MCB que nous avons fait renaître de ses fraiches cendres (en juillet 1989) après que le RCD a proclamé sa mort, au lendemain de sa création issue des assises dites du MCB tenues les 9- 10 et 11 février 1989, est brisé et instrumentalisé par le FFS et ses acolytes à la veille, mais surtout après les législatives de 1991.

Le boycott scolaire de 1994-95 chutant sur la création du HCA et, plus loin, lors des doulou- reux événements d’avril-mai 2001, l’inter-wilaya dite des ârouchs qui s’est démarqué de la dynamique identitaire, démocratique et fondamentalement sociale du Comité Populaire de la Wilaya de Bgayet (CPWB), notamment après l’historique marche du 14 juin 2001, ont achevé ce qui reste de la dynamique du mouvement de 80.

Les deux jambes sur lesquels est assise cette dynamique, à savoir Tamazight et le vrai socia- lisme qui sont devenus ses principes inaliénables, sont brisés. Aujourd’hui, si, pour moi, ces deux principes restent mes vrais attaches, je considère que, pour le moment, les appels de Dda Rachid ÂLI YAHIA doivent trouver écho chez celles et ceux qui n’ont pas été impliqués dans la casse de ce mouvement amazigh, identitaire, culturel, démocratique et social et qui restent attachés à la dynamique unitaire de sa relance, pas en tant que parti comme le propose Dda Rachid, mais en tant que mouvement de lutte consciente er véritablement organisée et, aussi et surtout, plus jamais comme auberge espagnole.

Nazim

http://www.bejaia06.com/

14 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

quimper engie (le télégramme)

chine
Les salariés d’Engie en marche contre les délocalisations

Une soixantaine d’employés de la plate-forme « relations clients » d’Engie (ex-GDF Suez), qui en compte 120, à Quimper ont marché de leur lieu de travail, dans le quartier du Cap-Horn, vers la mairie pour dénoncer la délocalisation de 1.200 emplois de la France vers le Maroc, l’île Maurice ou le Portugal.

Ils se sont arrêtés en chemin au bureau de la députée d’En Marche, Annaïg Le Meur, pour y déposer un dossier expliquant la situation et leurs revendications. Ils ont terminé leur parcours à l’hôtel de ville pour interpeller Ludovic Jolivet, le maire de Quimper.

Cette manifestation avait lieu dans le cadre d’une journée de mobilisation nationale appelée par l’intersyndicale (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT et FO). Les salariés craignent qu’à terme, le centre de Quimper (le seul dans l’Ouest avec celui de La Baule) disparaisse, tout comme les 12 autres sites chargés de la relation clientèle.

14 novembre 2017

http://www.letelegramme.fr/

14 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

sncf (alternative libertaire)

cata

SNCF : Le sectarisme syndical nous conduit droit dans le mur !

Esprit de clocher et appels à la mobilisation divergents : ça a été du grand n’importe quoi, en octobre, du côté des fédérations syndicales cheminotes.

Il est encore temps de retrouver le sens de l’action unitaire.

Le 12 septembre, les cheminots et cheminotes avaient répondu présent à la première journée de mobilisation contre les ordonnances Macron, avec un taux de grève autour de 30 %. Un début encourageant même si, à l’image des autres secteurs professionnels, la mobilisation a été en recul dès le 21 septembre.

La journée d’action du 10 octobre pour la défense du service public aurait pu constituer un nouveau tremplin, et il y avait donc de quoi espérer un appel dans l’unité ! Raté, complétement raté !

L’Unsa appelait à défiler avec les fonctionnaires mais sans faire grève ; la CFDT, elle, organi- sait un rassemblement sur Paris mais sans rejoindre la manif. SUD-Rail a inventé un appel à « converger tous sur Paris » alors qu’il n’y avait pas de manifestation nationale, mais des manifs dans toutes les régions. Et la CGT-Cheminots appelait à… rien. En revanche elle a décidé d’appeler seule à la grève le 19 octobre. Résultat des courses : des journées de grève par ci par là, sans autre impact que d’alléger la feuille de paie à la fin du mois. Et surtout, une image déplorable renvoyée à nos collègues par nos syndicats, quant à notre capacité à construire un mouvement fort qui peut gagner.

Arrêtons les frais !

Là où il y a besoin d’unité pour donner confiance aux salarié.es, nos fédérations syndicales CGT et SUD-Rail opposent le sectarisme au sectarisme. Or le problème n’est pas de crier le plus fort possible « grève générale », mais de la préparer, de l’organiser. Au point où nous en sommes actuellement, l’important est ailleurs : service par ­service, il faut reconstruire les conditions d’un mouvement fort, unitaire, reconductible et en lien avec ce qui se passe dans les autres secteurs professionnels.

Des organisations syndicales interprofessionnelles se dirigent vers une journée de grève mi-novembre.

C’est cela qu’il faut préparer dès maintenant, pour une grève massive et qui ne se limite pas à une protestation de vingt-quatre heures. Ce doit être une grève pour gagner, donc une grève portée par la masse des cheminots et des cheminotes à travers des assemblées générales où ils et elles décident de leur mouvement. Partout, poussons pour des appels syndicaux unitaires dans ce sens. Mais surtout organisons-nous pour créer et imposer cette dynamique !

Des cheminot.es d’AL 14 novembre 2017

http://alternativelibertaire.org/

Commentaire:

Le problème avec les syndicats, qu’ils soient d’accompagnement du capitalisme comme de résistance, c’est leur incorporation grandissante à l’état capitaliste.

Oubliée l’indépendance par les cotisations, il leur faut « d’autres ressources ». Pour loger les permanents dans des locaux somptueux. Sans parler de leurs logements! L’appareil de « permanents-cadres » est notoirement « sur-dimentionné » !

Par mille moyens le système tend à les absorber, pas pour récompenser leur bonne volonté, mais pour à travers eux,  limer les dents des salariés! Cela passe par des financements, mais aussi par leur participation systématique à la soit-disant « concertation » qui n’est que de la validation des thèses patronales, pour les médias. Il n’y a pas d’avancées par la « bonne volonté » des patrons comme le prétend la CFDT, cela n’arrive que par le rapport de force qui leur est imposé!

Lire aussi:

Les syndicats à l’époque de la décadence impérialiste (Léon Trotsky)

Construire à la base Manifestation du 16 novembre : Quelle stratégie pour la suite (Révolution Permanente)

14 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

ps (europe1 + politis)

rose

Ah! Pouvoir enfin refaire du Mitterrand, comme Hollande!

Deux députés européens proches de Hamon quittent à leur tour le PS

« J’ai pris la décision de quitter le Parti socialiste et de m’investir pleinement dans le Mouvement du 1er Juillet initié par Benoît Hamon », a expliqué Isabelle Thomas. C’est sur Facebook que les députés européens Guillaume Balas et Isabelle Thomas ont annoncé leurs départs du Parti socialiste, afin de rejoindre le mouvement politique de Benoît Hamon.

Les députés européens Guillaume Balas et Isabelle Thomas, proches de Benoît Hamon, ont annoncé mardi leur départ du PS pour « s’investir pleinement » dans le Mouvement du 1er Juillet (M1717) fondé par l’ancien candidat à la présidentielle.

Pour une révolution de la gauche.

« Je sais cette décision lourde de sens et ce n’est pas sans émotion que je la prends aujour-d’hui. Mais il est temps pour moi de mettre en cohérence mes paroles et mes choix », explique Guillaume Balas sur Facebook.  »Je crois que, comme la droite et la gauche radicale ont eu leurs ‘révolutions’ avec En Marche et La France insoumise, il est temps que la gauche sociale, écologiste et européenne connaisse la sienne », justifie-t-il.

« L’enthousiasme, l’afflux de bonnes volontés, la lucidité avec laquelle il trace de nouveaux chemins pour répondre aux mutations de notre monde, la radicalité avec laquelle il souhaite affronter les puissants par une réappropriation notamment du pouvoir par les citoyens, me font penser que le Mouvement du 1er Juillet sera un des ferments de ces transformations nécessaires », poursuit-il.

« Déçue » et « en colère » contre le PS.

« J’ai pris la décision de quitter le Parti socialiste et de m’investir pleinement dans le Mouvement du 1er Juillet initié par Benoît Hamon (…) Le chemin que j’emprunte n’est sans doute plus jonché de roses, mais c’est le chemin de l’espoir », a expliqué Isabelle Thomas dans un messa- ge concomitant sur sa page Facebook.

« Première source » de cette décision, « celle des eaux saumâtres de la déception, parfois même de la colère, contre un Parti Socialiste incapable de mesurer les bouleversements en cours comme de s’élever contre le modèle libéral qui nous consume », et qui s’est finalement « autodétruit », affirme-t-elle.  »Mais, ma motivation la plus forte, je la puise dans les eaux vives d’un projet politique dont les soubassements ont été portés par Benoît Hamon lors de sa campagne présidentielle. Je n’ai pas renoncé et je ne renoncerai jamais à la Gauche de transformation », ajoute la députée européenne.

Benoît Hamon avait annoncé le 1er juillet son départ du PS, à l’occasion du lancement du Mouvement du 1er juillet. Les partisans de ce dernier doivent se retrouver le 2 décembre au Mans pour un moment de « refondation » au cours duquel le mouvement sera rebaptisé et structuré.

14 novembre 2017

http://www.europe1.fr

Lire aussi:
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Commentaire: Quand le PS avait la majorité absolue, en 1981 et 2012, il s’est bien gardé de « faire du social », pas touche au profit! La gauche, ne peut intervenir que sur les problèmes « sociétaux », voilà la leçon. Et maintenant, Hamon avec 30 députés va tout changer?

14 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

en marche (europe1)

astérix en corse p. 25b

Une centaine de « marcheurs » va quitter La République en Marche!

La République en Marche va perdre une centaine de militants simples citoyens ou élusTribune à l’appui, les « 100 démocrates » issus des rangs de LREM annoncent mardi qu’ils vont quitter le mouvement fondé par Emmanuel Macron en 2016. « La République en Marche est tout sauf bienveillante et empathique ». Dans une tribune publiée mardi, « 100 démocrates » comme ils se sont surnommés, annoncent qu’ils vont quitter La République en Marche! vendredi, à la veille du congrès du mouvement, dévoile FranceInfo.

Un manque de démocratie. Simples adhérents mais aussi élus et animateurs de comités locaux ont signé cette tribune. Ils y dénoncent notamment un manque de démocratie au sein du fonctionnement de LREM. « Les nouveaux statuts avec une représentativité très affaiblie de la base militante ne permettent ni la liberté d’opinion et d’expression, ni une critique interne du pouvoir contre ses propres abus », peut-on lire.

Une élection loin des militants. Par ailleurs, la méthode d’élection de la future direction fait débat. Contrairement aux autres partis, les 380.000 adhérents de LREM ne vont pas voter pour leur futur délégué général – poste pour lequel seul Christophe Castaner, l’actuel porte-parole du gouvernement, est candidat. C’est un collège d’élus, de ministres, de cadres et 200 militants tirés au sort qui vont se charger de ce « sacre ».

Une absence de dialogue. Par ailleurs, ces futurs démissionnaires regrettent décrivent une absence de communication au sein du mouvement et rapportent « le mépris et l’arrogance qu’ils ont essuyé, les menaces ou les tentatives d’intimidation » qui ont découlé de leurs tentatives.

Des lettres remises par huissier. Alors pour frapper un grand coup, ces « 100 démocrates » vont faire apporter leurs lettres de démission par un huissier au siège du mouvement vendredi, avant que ne se tienne à Lyon le jour-même le congrès de LREM.

14 novembre 2017

http://www.europe1.fr/

14 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

18 novembre:

fleau

14 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

collecte (brest)

brest

COLLECTE SOLIDARITÉ RÉFUGIÉS PAYS DE BREST

Bonjour à toutes et tous, la prochaine collecte au profit des Réfugiés a lieu :

Samedi 25 Novembre 2017 sur 6 points de collecte dans le Pays de Brest.

Nous sollicitons à nouveau votre aide pour aider un.e responsable de collecte.

Pour cela, faites un mail à refugies29n@gmail.com en précisant votre choix de lieu de collecte et le temps dont vous disposez.

Notre association CSR Pays de Brest a contribué à acheminé à Calais, Paris et Grande Synthe 13 camions de 38 tonnes depuis 2016. Un nouveau camion partira de Brest en décembre. Les besoin sont toujours très importants.

Facebook

13 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot (bfm)

13 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

catalunya rennes (le peuple breton)

rennes

Un comité de soutien à la Catalogne créé à Rennes: Evit sikour Bro Katalunya!

Ur c’henstroll kengred gant Katalonia krouet e Roazon

En em gavet e oa tud e Roazhon d’ar Sadorn 11 a viz Du evit embann o c’hengred gant Katalaniz o stourm evit o gwir d’en emdermeniñ, hag evit goulenn groñs ma vo dieubet ar brizonidi bolitikel. Krouet ez eus bet ur c’henstroll e Breizh evit respont d’ar c’homzoù direizh a c’hall bezañ embannet er mediaoù gall diwar-benn Katalonia, hag evit kizidikaat tud ar vro.

Ma oa bet krouet ar c’henstroll gant Katalaniz o chom e Breizh e oa deuet ivez stourmerien vreizhat d’an emgav, izili eus an UDB en o zouez.

Lennet e oa bet un disklêriadenn e-lec’h ma kaved pevar goulenn groñs da gouarnamant Bro-Spagn (Demandes du Comité)

– Dieubiñ ar brizonidi bolitikel (Liberté des prisonniers politiques)

– Chom a-sav gant ar pennad 155 a null emrenerezh Katalonia evit ur prantad (Arrêt de l’article 155)

– Eskemm gant an dizalc’hourien evit kavout un emglev a zoujo ouzh an demokratelezh.(Pour un dialogue inclusif)

– Leuskel dilennadegoù an 21 da vezañ dalc’het en ur mod demokratel, gant eveshaerien etrebroadel, ha doujañ ouzh o disoc’h.(Surveillance des élections du 21 décembre)

Nil CAOUISSIN 12 novembre 2017

http://lepeuplebreton.bzh/

Lire aussi:

Catalogne : projet de République ou République imaginaire ? Ce qui s’est vraiment passé, trois dilemmes stratégiques (ESSF)

Catalogne : Au lendemain de la démonstration de force de la rue… (NPA)

 

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