Nouveau Parti Anticapitaliste 29

Npa29 Expression des comités Npa: Pays Bigouden, Brest, Carhaix-Kreiz Breizh, Châteaulin, Presqu'île de Crozon, Morlaix, Quimper, et Quimperlé. Seuls les articles signés "Npa" engagent le parti.

22 avril 2017 ~ 0 Commentaire

émile masson (le peuple breton)

emile masson

Souscription : Réédition d’Émile MASSON

Rééditer Émile Masson

Pourquoi rééditer Émile Masson aux Presses populaires de Bretagne? Né à la fin du 19è siècle, il précède après tout largement la naissance de l’Union Démocratique Bretonne, en 1964. Pourtant, la gauche bretonne (en général) se revendique allègrement de cet auteur qui, seul contre tous, veut croire en l’émancipation du peuple breton.

Il faut dire que les références progressistes à cette époque sont rares.

Participer à la popularisation de cet « anachronisme », de cet homme si en avance sur son temps et pourtant si peu connu du grand public, nous paraissait salutaire. C’est d’autant plus vrai que cet ouvrage, à l’exception de la réimpression de la Bibliothèque nationale, est rare et souvent chère, donc inaccessible au grand public.

Malgré un style très lyrique, ce long poème qu’est Antée (paru en 1912) a pourtant réussi à traverser le temps.

À défaut d’être actuel, il donne quelques leçons historiques à tous ces « socialistes » qui ont échoué à faire partager leur idéal, par mépris ou défiance du peuple. Au-delà du seul cas de la langue bretonne, Émile Masson faisait corps avec le peuple breton, ce que ne font plus nos politiques, qui se retranchent derrière leur mandat pour parler en son nom, en le consultant assez rarement. Relire Masson est une façon de comprendre (et donc de combler) le fossé grandissant entre la « base » et le « sommet ». Masson a foi en l’humanité, il lui fait confiance et refuse, de ce fait, l’autoritarisme qui prétend guider le peuple pour son bien.

Nous plaçant parmi les derniers héritiers des fédéralistes, il nous semblait important que chacun puisse connaître ce beau texte d’un auteur qui, bien que se sachant minoritaire, n’a jamais abandonné ses convictions. Émile Masson est, pour notre courant de pensée, celui qui fait le lien entre l’identité et la gauche, ce qui n’est pas anodin à l’heure où la droite s’empare de la question identitaire, où le brouillage politique sème la confusion idéologique.

Nous avons demandé à Alan Le Cloarec d’écrire la préface de cette réédition. Diplômé en sciences politiques de l’université Rennes-2, Alan a récemment publié un ouvrage important que nous avons recensé en livre du mois en janvier 2017 : « Aux origines des mouvements bretons » (Coop Breizh, 2016). Ce jeune auteur s’est spécialisé dans l’étude des mouvements politiques bretons avant la Première Guerre mondiale et durant l’entre-deux- guerres. Il donne des conférences régulièrement.

Afin d’éditer ce livre, nous faisons encore une fois appel à la souscription et à votre générosité. Après notre appel réussi pour Morvan Lebesque (près de 150 personnes avaient précommandé l’ouvrage), nous estimons la collecte nécessaire à 1 500 €, correspondant au prix de la composition, de la relecture-correction, de la mise en page, de la conception de la couverture, de l’impression (environ 700 exemplaires) et d’une contribution forfaitaire pour notre préfacier. Nous espérons pouvoir éditer cet ouvrage d’ici cet été. Cela dépendra beaucoup de la somme récoltée…

Le livre sera vendu au prix de 8 € (+ 2 € de frais de port). Vous pouvez donc en commander autant qu’il vous plaira soit en ligne soit en envoyant un chèque à : Le Peuple breton, 9 rue Pinot-Duclos, 22000 SAINT BRIEUC (ordre : Le Peuple breton).

La rédaction

http://lepeuplebreton.bzh/

masson_bretons

Lire aussi:

Eun dra bennag a zo da jeñch er bed… Ar re baour a labour a-hed o buhez evid pinvidikaad ar re a zo re binvidig dija… Al labourerien eo nerz ar vro, ar gwir bobl… N’eus nemed an dud pinvidig-braz hag o-deus eur Vamm-Vro… Er lezenneu a ve groeit aveid er re beur ne dint nemed hanter-lezenneu…

Il y a quelque chose à changer dans le monde…Les pauvres travaillent toute leur vie pour enrichir ceux qui sont déjà riches…Les travailleurs sont la force du pays, le vrai peuple…les détenteurs de grandes fortunes n’ont pas de patrie…les lois qui sont faites pour les pauvres ne sont que des demi mesures…

Note du blog: Le texte breton dit « Seuls les riches ont une patrie »… Mais le texte français dit le contraire! Vieux débat!

Les pauvres seuls ont-ils une patrie?…(leur seule richesse selon Jaurès et JLM) et les riches malgré leur patriotisme affiché, sont-ils si liés aux autres riches du monde, qu’ils sont « a-patrides »? Ou alors doit on laisser le patriotisme aux riches et dire comme Marx que « les prolétaires n’ont pas de patrie? » (même s’ils ont une nationalité!) et « Prolétaires de tous tous les pays unissez-vous » (contre vos bourgeoisies et leurs patriotismes).

Émile Masson (Wikipedia)

Emil Masson (Wikipedia e Brezoneg)

Emile Masson (Fañch Broudig)

Eun dra bennag a zo da jeñch er bed

22 avril 2017 ~ 0 Commentaire

censure (lutte ouvrière)

censure

Censure sur un clip

Comme tous les candidats à la présidentielle, Nathalie Arthaud a droit à 43 minutes sur les médias publics dans le cadre des clips de la campagne officielle. C’est peu, et injuste, comparé aux centaines d’heures d’antenne que monopolisent depuis des mois les candidats que l’on dit grands.

Mais même ces 43 minutes ne sont pas libres. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a censuré des images que Nathalie Arthaud avait choisies pour dénoncer la politique impérialiste du gouvernement français. On y voyait Sarkozy accueillir à bras ouverts Assad et Kadhafi, et Hollande décerner la Légion d’honneur au roi d’Arabie saoudite.

Et ils osent parler de liberté d’expression !

19 Avril 2017

http://journal.lutte-ouvriere.org/

22 avril 2017 ~ 0 Commentaire

afrique du sud (rfi)

numsa

La Saftu, un syndicat opposé à l’ANC, voir le jour en Afrique du Sud

Cette nouvelle fédération syndicale a été lancée le 21 avril. Elle est farouchement opposée à l’ANC, le parti au pouvoir et à son allié historique, la confédération syndicale Cosatu.

L’Afrique du Sud voit le début d’une nouvelle ère syndicale. Baptisée Saftu pour « South African Federation of Trade Unions » ( Fédération de syndicats sud-africains ), une nouvelle fédération lancée le 21 avril rassemble une vingtaine de syndicats et démarre avec près de 700 000 membres. Ce lancement représente une véritable claque pour sa rivale, la Cosatu. Cette confédération syndicale historique a joué un rôle majeur dans la lutte contre l’apartheid mais qui est aujourd’hui jugée trop proche du pouvoir.

Ferme opposition à Jacob Zuma

Les deux plus gros syndicats de cette nouvelle fédération ont d’ailleurs quitté la Cosatu, dont celui de la métallurgie, Numsa, expulsé pour avoir critiqué le chef de l’Etat Jacob Zuma et son gouvernement.

Pour Irvin Jim, du syndicat de la métallurgie, il faut recréer un syndicat au service des travailleurs. « Pour nous, les travailleurs de la métallurgie, cela a été un long voyage que nous avons été forcés de prendre, raconte-t-il. Je dois vous dire qu’aujourd’hui, nous sommes très heureux qu’une nouvelle fédération soit créée. C’est le début d’un travail difficile pour reconstruire des syndicats qui seront indépendants et qui ne répondront qu’aux travailleurs. »

Parmi les grandes figures de Saftu, on compte d’importants leaders syndicaux et d’autres activistes anti-apartheid autrefois proches de l’ANC, le Congrès national africain.

Cette nouvelle fédération promet d’être un adversaire coriace pour le gouvernement, en train d’être lâché par ses alliés traditionnels que sont le Parti communiste et la Cosatu.

RFI  22-04-2017

http://www.rfi.fr/

Lire aussi :

Le bateau Zuma prend l’eau (Sur le SACP/ PC d’Afrique du Sud)

La puissante confédération syndicale Cosatu lâche Zuma

Le syndicat Numsa crée son propre parti politique

National Union of Metalworkers of South Africa (Wikipedia)

Amandla (Revue de gauche)

Amandla Facebook

Commentaire: Le gouvernement du parti de Mandela (ANC) s’est largement servi dans les caisses du pays le plus riche d’Afrique,  laissant une minorté des blancs s’enrichir, sans que l’immense majorité noire (et quelques blancs et métis) en aient des miettes. Ses alliés du COSATU (syndicat) et du PC (SACP) commencent à le lâcher mais tard, très tard. Parallèlement des militants reconstruisent un syndicat et un parti ouvrier.

22 avril 2017 ~ 0 Commentaire

russie (anti-k)

vlad

Russie: battu à mort, un journaliste succombe à ses blessures

Journaliste engagé basé à Saint-Pétersbourg, Nikolaï Andrushchenko est décédé après avoir été violemment agressé début mars. Une enquête a été ouverte.

Nikolaï Andrushchenko était un journaliste engagé, co-fondateur du journal conservateur russe Novy Peterburg. Le 9 mars dernier, des inconnus l’avaient violemment frappé dans la rue, le plongeant dans le coma artificiel. Pour l’éditeur du journal, cette agression est sans doute liée à ses activités professionnelles. Le journal écrit en effet beaucoup sur la corruption et sur les actions de protestation.

Poutine en ligne de mire

Nikolaï Andrushchenko lui-même enquêtait sur des sujets sensibles comme l’arbitraire dans la police mais aussi les liens entre les structures criminelles et les autorités, en particulier dans les années 1990, quand Vladimir Poutine travaillait à la mairie de Saint-Pétersbourg. Récemment, il avait participé à un documentaire, Who is Mister Putin, qui retrace la montée au pouvoir du président russe.

Nikolaï Andrushchenko avait été député régional entre 1990 et 1993 aux côtés des opposants au démantèlement de l’ex-URSS. En 2007, il avait été accusé de diffamation et d’extrémisme et condamné à une amende.

RFI  20-04-2017 Muriel Pomponne correspondante à Moscou

http://www.anti-k.org/

Commentaire: Une tradition de dictateurs: Staline a fait disparaître tout le « bureau politique » qui pouvait témoigner sur son passé trouble…

22 avril 2017 ~ 0 Commentaire

santé (que choisir)

perturb

Perturbateurs endocriniens, notre santé en danger

Omniprésents dans notre vie quotidienne, susceptibles de favoriser de nombreuses pathologies, les perturbateurs endocriniens sont des substances au comportement très particulier. Un véritable défi pour les scientifiques qui tentent de cerner leurs effets, afin de protéger notre santé.

Jamais un terme scientifique ne se sera invité avec autant d’insistance dans une campagne électorale. Depuis qu’elle a débuté, Benoît Hamon n’a pas manqué une occasion de rappeler qu’il promettait, s’il était élu président, « d’inter­dire les perturbateurs endocriniens ». Un terme devenu familier depuis la mise en cause du bisphénol A (BPA) et son interdiction dans les biberons en 2010. Mais cette substance ne constitue qu’un exemple parmi des dizaines et peut-être des centaines de composés capables d’interagir avec notre système hormonal. En laboratoire, les chercheurs ont mis en évidence des propriétés de perturbation endocrinienne dans plusieurs familles de produits chimiques auxquels nous sommes quotidiennement exposés via l’alimentation, la pollution de l’air intérieur ou extérieur et le passage transcutané.

Résultat : en 2011, lorsque Santé publique France a étudié l’imprégnation des femmes enceintes à divers perturbateurs endocriniens (PE), toutes présentaient, dans leur sang ou leurs urines, des taux mesurables de phtalates, pesticides, dioxines et retardateurs de flamme, et le BPA était présent chez les trois quarts d’entre elles. Sans qu’on puisse en tirer de conclusions précises sur leur santé ou celle de leurs bébés, ces résultats reflètent clairement l’omniprésence des PE.

Encore est-on loin de les avoir tous recensés : des soupçons pèsent sur plus d’un millier des quelque 143 000 produits chimiques utilisés par l’industrie. Parallèlement, de nombreuses pathologies dont l’apparition peut être favorisée par l’exposition aux PE sont en augmentation. Cancer du sein chez la femme jeune, du testicule chez l’homme jeune, malformations génitales chez le petit garçon, troubles neuro-comportementaux chez l’enfant, obésité et diabète : autant de cas dans lesquels un lien avec les PE a pu être évoqué. Mais, en réalité, il ne s’agit pour l’instant que de suppositions.

Des signaux qui interpellent

« Il faut se garder des extrapolations parfois simplistes et s’en tenir aux faits, met en garde Bernard Jégou, directeur de recherches à l’Inserm (Institut natio­nal de la santé et de la recher- che médicale) et à l’École des hautes études en santé publique, l’un des premiers scientifiques à s’être intéressé aux PE. Voir les perturbateurs endocriniens derrière toutes les pathologies, même quand les données ne sont que partielles, voire incertaines, donne des arguments aux négationnistes, qui voudraient faire croire qu’il n’y a aucun problème. Cela dit, certaines constatations nous mettent en alerte, par exemple, le fait que dans certaines régions du monde, on observe à la fois une baisse de la qualité du sperme et une augmentation des malformations génitales à la naissance et des cancers du testicule. On soupçonne un lien de l’ensemble avec une exposition in utero. »

Établir un lien entre des pathologies constatées au sein des populations et les PE est une véritable gageure. D’abord parce qu’elles sont toujours mul­ti­factorielles : outre l’aspect génétique, nous sommes exposés à tout un panel de polluants, PE ou non, sans compter les facteurs liés au mode de vie (équilibre alimentaire, exercice physique, stress, etc.). Comment déterminer de façon certaine, lorsqu’une pathologie se déclare, à quel(s) facteur(s) elle est due ? Mais cette limitation générale se double dans le cas de PE de leurs particularités qui en font de véritables casse-tête pour les scientifiques.

Les scientifiques face à l’imprévisible

Primo, dans bien des cas, de très faibles doses suffisent à provoquer des effets visibles en laboratoire. Cela se vérifie, par exemple, pour le bisphénol A ou les phtalates. « Par définition, les hormones sont des substances qui peuvent agir à très faible concentration, explique Catherine Viguié, directrice de l’équipe « gestation et perturbation endocrinienne » à l’unité Toxalim de l’Inra (Institut national de la recherche agronomique). C’est la même chose pour les PE.

On voit des effets à des doses de l’ordre du nanogramme [un millième de micro- gramme, ndlr] par millilitre de sang. » Même si on interdit telle substance dans les produits alimentaires par exemple, les quantités infimes migrant depuis l’emballage peuvent suffire à poser problème. Pour corser l’exercice, certains PE se comportent de façon tout à fait extra-vagante aux yeux d’un toxicologue. « Jusqu’à présent, toute la toxicologie était basée sur le principe de Paracelse : c’est la dose qui fait le poison, rappelle Catherine Viguié. Le problème, avec les perturbateurs endocriniens, c’est que cela ne se vérifie pas. Parfois, la substance sera plus toxique à une certaine concentration qu’à une concentration plus forte. »

Le bisphénol A est un des spécialistes de ces réponses erratiques, ce qui fait dire à un toxicologue aguerri qu’il n’a « jamais rencontré une substance aussi ch… » et nous conduit à conclure que l’Union Européenne ferait mieux d’interdire un composé aussi imprévisible. « Sur les cellules de cancer du testicule, nous avons mis en lumière un effet anti-prolifératif du BPA à forte dose mais prolifératif à faible dose, appuie Patrick Fénichel, gynécologue et endocrino- logue au CHU de Nice et chercheur à l’Inserm. Au niveau du nanogramme par millilitre de sang, il stimule les cellules cancéreuses dans le testicule. Or c’est à ce taux que nous l’avons retrou- vé dans le sang de cordon des nouveau-nés. » Cette particularité des PE constitue un vérita- ble défi pour qui cherche à fournir une base scientifique au législateur. « Quand on évalue une molécule, on ne sait pas si un virage va se produire et où. Il faut tester un très grand nombre de doses, cela complexifie énormément l’évaluation », soupire Catherine Viguié.

Troisième difficulté, l’effet cocktail possible. Dans un mélange de PE, ce à quoi nous pouvons en pratique être exposés, les effets de chacun peuvent s’additionner (ce n’est pas propre à ces composés), mais aussi agir en synergie. Le mécanisme a été démontré in vitro : deux PE très faiblement actifs par eux-mêmes ont « coopéré » pour activer un récepteur, si bien que la toxicité du mélange était beaucoup plus forte que l’addition des deux. Aujourd’hui, des chercheurs travaillent à démontrer cet effet sur l’homme. Or, la réglementation encadre le plus souvent composé par composé, comme s’ils n’étaient pas susceptibles d’interagir.

Tous les concepts sont à remettre à plat

Last but not least, nous ne sommes pas également sensibles aux PE à toutes les périodes de la vie. « C’est in utero, lorsque se développent tous les organes, qu’ils sont le plus susceptibles d’effets délétères. On a beaucoup de données là-dessus », constate Robert Barouki, médecin et directeur de recherche en toxicologie à l’Inserm. Car, contrairement à l’âge adulte où les hormones ont un effet transitoire, chez le fœtus et le nouveau-né, elles ont une fonction de programmation de l’organisme.

Une interférence peut donc produire des dégâts irréversibles, d’où l’importance pour les femmes enceintes d’être vigilantes.

Ensuite, pendant toute l’enfance, se poursuit le développement du système nerveux. Puis la puberté, incluant la prépuberté qui commence avant 10 ans chez les filles, est une période particulièrement vulnérable pour le dé­veloppement du système reproducteur. Conséquence : « Si une étude n’a pas couvert une période critique, on peut passer à côté d’un effet toxique, met en garde le scientifique. Lorsqu’on étudie le rapport entre exposition à la dioxine et cancer du sein, on ne trouve rien tous âges confondus, mais une association forte chez les filles exposées avant 14 ans. »

Une difficulté supplémentaire pour les chercheurs, qui doivent tenir compte de cette importance de la fenêtre d’exposition. « Nous avons besoin de remettre à plat tous les concepts admis jusque-là en toxicologie pour établir la manière la plus pertinente de gérer les perturbateurs endocriniens », résume Robert Barouki. Il y a donc encore beaucoup de pain sur la planche pour les scientifiques. Mais, comme le soulignait le Parlement européen en 2013, le fait que les connaissances soient encore fragmentaires ne doit pas faire obstacle à des mesures de protection sanitaire pour éviter des conséquences potentiellement graves pour la santé humaine et l’environnement.

Que Choisir NPA Infos santé sécu social  21/04/2017

http://www.anti-k.org/

Lire aussi:

Perturbateur endocrinien

Phtalate

Agent ignifuge bromé

21 avril 2017 ~ 0 Commentaire

fn (npa)

hyene

Le Pen à la peine, une bonne nouvelle de fin de campagne !

Pour la première fois depuis des mois, la candidate du FN semble en difficulté : sa marche triomphale vers l’Élysée n’est plus si sûre… Pour que son père se résigne à appeler à voter pour elle à une semaine du premier tour, c’est bien que l’heure est grave !

Intentions de vote qui stagnent, chiffres de participation aux derniers meeting peu glorieux, annonce officielle de la demande de la levée de l’immunité parlementaire européenne de Marine Le Pen alors qu’un de ses anciens bras droits, Chauperade, appelle à voter Fillon en déballant publiquement le linge sale des affaires financières du FN…

Tout se conjugue pour qu’une certaine fébrilité gagne les états-majors frontistes à l’idée que Le Pen ne soit pas en tête du premier tour, voire qu’elle ne se qualifie pas pour le second. C’est pourquoi les querelles entre les clans frontistes redoublent d’intensité…

Pour Marion Maréchal-Le Pen, c’est évidemment la tête de Florian Philippot, le stratège de la dédiabolisation du FN et de son affichage « social », qui sera exigée en cas de déconfiture.

Marine Le Pen elle-même, sans doute pour rasséréner les franges les plus « traditionalistes » de l’extrême droite, a enfoncé un coin dans la stratégie tant peaufinée de la dédiabolisation en déclarant le 9 avril que « la France n’était pas responsable de la rafle du Vél d’Hiv » de 1942… Cela faisait longtemps que la fille n’avait pas flirté aussi ouvertement avec les propos antisé- mites et négationnistes du père. Ces propos n’ont rien d’improvisé et relèvent d’un choix effectué par Le Pen pour essayer de revenir sur un des terrains favoris de l’extrême droite, au moment où celui de la posture de la candidate « anti-système » a pris un sérieux coup dans l’aile.

Poutou : 1, Le Pen : 0

La gifle verbale assénée par Philippe Poutou à Marine Le Pen lors du « Grand Débat » du 4 avril, lorsqu’il a réussi à la faire taire avec sa formule de « l’immunité ouvrière », a sans aucun doute servi de révélateur à un sentiment latent dans la conscience populaire, qui a peut-être mis du temps à s’exprimer mais qui a fait son chemin néanmoins : Le Pen, fille de milliardaire, échappe aux règles communes, comme la plupart des riches et des puissants ! Et toute «candi- idate anti-système » qu’elle prétende être, elle a visiblement utilisé tous les rouages du systè- me institutionnel européen pour remplir les caisses de son parti grâce à des emplois fictifs…

Une partie de l’imposture Le Pen se dévoile 

Elle n’est pas la candidate du peuple. Elle reste plus que jamais une candidate au service de l’ordre établi, une candidate raciste et hostile à toute forme de progrès social, Elle est considé-rablement dangereuse et, même affaiblie, ses idées polluent tout le champ politique. Son « trou d’air » actuel ne doit pas nous faire oublier qu’elle représente près d’un quart de l’électorat et que, même sans accéder à l’Élysée en 2017, son programme, ses idées et tous les préjugés qu’elle véhicule déteignent largement sur l’ensemble des politiciens bourgeois.

Le succès relatif des manifestations contre les meetings de Le Pen dans plusieurs villes (Nantes, Bordeaux, Perpignan, Paris…) montrent une vraie disponibilité pour les mobilisations contre l’extrême droite. Celles-ci devront s’amplifier dans les semaines qui viennent mais, plus fondamentalement, c’est en reprenant l’offensive sur le terrain de la lutte des classes que le mouvement ouvrier dans toutes ses composantes pourra vraiment damner le pion à Le Pen !

Marie-Hélène Duverger Jeudi 20 avril 2017

21 avril 2017 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (les inrocks)

pouttt

“Je le répète, il a volé dans les caisses de l’Etat”: Philippe Poutou défie François Fillon de lui faire un procès

En meeting à Aubervilliers (93) ce 19 avril, Philippe Poutou a chargé François Fillon, qui l’avait menacé d’un procès le 4 avril lors du grand débat de la présidentielle. On savait Philippe Poutou fâché avec tout le monde ou presque.

Le 4 avril dernier, il a même refusé de poser pour la “photo de famille” avec les dix autres candidats, au début du grand débat de la prési- dentielle sur BFM-TV et CNews.

Ce 19 avril, lors de son dernier grand meeting avant l’élection, aux Docks d’Aubervilliers (93), face à une salle à moitié pleine seulement (environ 1500 personnes), le candidat du NPA s’en est expliqué : “Je n’ai pas voulu la faire, car d’abord, on n’est pas de la même famille, et je voulais exprimer qu’on n’est pas non plus du même monde”.

Mais il y a deux candidats avec lesquels il est particulièrement en mauvais termes : Marine Le Pen et François Fillon. Sa sortie sur leurs affaires judiciaires respectives lors du grand débat est devenue culte. Elle est même ce soir-là diffusée sur grand écran pour chauffer la salle nimbée d’une lumière rouge.

“François Fillon, plus on fouille plus on sent la corruption, la triche, ce sont des bonshommes qui nous expliquent qu’il faut la rigueur, l’austérité alors qu’ils piquent dans les caisses”, avait lancé l’ouvrier à l’usine Ford de Blanquefort (Gironde), ajoutant qu’il se servait “dans les caisses publiques quand il paye sa famille”. Le candidat LR avait alors marmonné sur un ton menaçant : “Je vais vous foutre un procès vous”.

“Ce soir je le répète, il a volé dans les caisses de l’Etat”

Philippe Poutou s’étonnait de ne pas avoir de nouvelles, jusqu’à ce 18 avril où François Fillon a déclaré dans La Voix du Nord qu’il ne le poursuivrait pas, sauf s’il récidive. C’était tendre une perche au candidat anticapitaliste, qui l’a de nouveau défié à Aubervilliersdevant ses soutiens: “Fillon m’avait menacé d’un procès si je récidivais. Ce soir je le répète, il a volé dans les caisses de l’Etat.”

L’assistance a applaudi cette charge, avant d’entonner à l’unisson le slogan devenu classique chez les opposants au candidat LR : “Rends l’argent!”. Pour ses soutiens, le franc-parler du candidat est sa meilleure arme dans la campagne. Pourtant, les sondages le placent toujours à 1,5% d’intentions de votes (il avait obtenu 1,15% des suffrages en 2012).

“Nous ne sommes pas crédibles électoralement”

Dans la salle des Docks d’Aubervilliers, le fondateur historique de la LCR Alain Krivine, premier candidat d’extrême gauche à la présidentielle en 1969, s’est fait une raison : “Je suis content qu’on l’ait présenté, c’est le seul qui est normal. Mais il y a une poussée de Jean-Luc Mélen- chon à gauche. Philippe a une popularité importante, mais nous ne sommes pas crédibles électoralement”.

Ce soir-là, entre les slogans anticapitalistes et L’Internationale entonnée a cappella, Olivier Besancenot (candidat de la LCR puis du NPA en 2002 et 2007) n’est pas intervenu à la tribu- ne. Il était pourtant présent en coulisses, et défend lui aussi le caractère “non professionnel de la politique” de Philippe Poutou : “Certains le considèrent comme un Ovni alors que c’est le contraire : les vrais extraterrestres ce sont les autres. C’est pourquoi c’était le seul à pouvoir attaquer Le Pen et Fillon frontalement, et il l’a fait. C’est notre marque de fabrique”.

“Je fais des punchlines sans vouloir en faire”

Philippe Poutou parviendra-t-il pourtant à décoller dans les urnes ? Entre avoir de l’empathie pour le personnage et épouser ses idées, les militants du NPA constatent sur le terrain qu’il y a encore un grand pas. Son intervention ce 20 avril lors de l’émission politique avec les onze candidats à la présidentielle pourrait être une nouvelle occasion de marquer les esprits. A-t-il encore des phrases choc en réserve ? “Je fais des punchlines sans vouloir en faire”, élude-t-il en souriant.

Le meeting s’est conclu sur un concert du collectif Motivés!, formé en 1997 autour de Mouss et Hakim (de Zebda) avec la LCR. Ils ont notamment interprété Bella Ciao et Hasta Siempre, entre autres chants révolutionnaires, comme il se doit.

jeudi 20 avril 2017

http://mobile.lesinrocks.com/

21 avril 2017 ~ 0 Commentaire

plovan (ouest france)

porcs

A Plovan, une marche contre les fermes usines

Lundi, 135 personnes ont participé à la marche organisée par le Collectif pour une Alternative aux Fermes Usines (Cafub). Les marcheurs, aux rangs desquels des riverains et sympathisants de la préservation de l’environnement se sont rassemblés à Ty-Nancien, près de la ferme de Kerviel.

Jean-Michel Nicolas, cheville ouvrière du collectif Cafub a expliqué pourquoi il dit non au projet : « Ce type d’élevage génère des nitrates et des micropolluants dont l’accumulation pollue ceux qui vivent dans leur environnement. Il est temps de freiner cette évolution. Malgré un premier avis défavorable, on reprend une enquête publique cette année sous la pression du lobby porcin. Le débat est lancé en mairie à Plovan où la municipalité prend le temps de voir ce qui se passe. Le vote a été rapide à Pouldreuzic. »

L’intérêt général

Les marcheurs sont partis en direction du site de Saint-Kodélig et des menhirs de Kerglogué. Tout au long du parcours, Jean-Michel Nicolas a dénoncé l’atteinte à l’intérêt général prêtée à la Cafub par le lobby porcin : « C’est nous qui représentons l’intérêt général et non eux ! » Aux signatures recueillies sur place par le collectif, s’ajoutent 160 pétitions favorables reçues sur son adresse internet : cafubigouden@aol.com

19/04/2017

http://www.ouest-france.fr/

21 avril 2017 ~ 0 Commentaire

rennes conférence (afps)

rennes

Conférence « La vie à Gaza »
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Mardi 25 Avril 18h30, Amphithéâtre Erasme,
Sciences-Po Rennes
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Conférence d’ Ibrahim Awad, Palestinien Gazaoui et professeur de français. Aujourd’hui résidant en France, il viendra nous expliquer la situation de la bande de Gaza et témoigner des conditions de vie imposées là-bas.La bande de Gaza représente une bande de terre de 41 km de long, longeant la mer Méditer- ranée et limitrophe de l’Egypte et d’Israël. Depuis la fin du mandat britannique, ce territoire a beaucoup souffert des conflits entre ses voisins.

C’est en 1993, avec les accords d’Oslo, que la bande de Gaza va être placée sous l’adminis-tration intérimaire de l’autorité palestinienne. Plus tard, en 2005, Israël sera contraint de retirer ses militaires du territoire gazaoui ainsi que des milliers de ses colons. Aujourd’hui, Israël et l’Egypte maintiennent depuis 10 ans un blocus militaire sur la bande de Gaza, et ce, officiellement, en réponse à la montée du Hamas dans cette région.
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Avec ce blocus, ils imposent à 1,9 million d’habitants de vivre dans des conditions de vie misérables. Gaza est aussi tristement connue pour être fréquemment la cible d’attaques massives à l’encontre des Palestinien.ne.s comme en 2009, et 2012 et en 2014.
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Associations Germinal, Salam et France Palestine Solidarité (AFPS)
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21 avril 2017 ~ 0 Commentaire

carhaix bonnets rouges (ouest france)

 bonnets rouges

Quand Philippe Poutou cite son « camarade de Carhaix »

Lors de l’Émission politique de France 2, jeudi soir, qui a vu défiler les candidats à la prési- dentielle, Philippe Poutou a cité « son camarade » Matthieu Guillemot, qui tient un restaurant à Carhaix. Jeudi soir, lors de l’Émission politique de France 2, les journalistes ont questionné Philippe Poutou pour savoir s’il avait de l’estime pour certains patrons. Le candidat du NPA a alors répondu que oui, en citant le patron du cirque Romanès et celui d’un restaurant carhaisien. Le Carhaisien en question, c’est son « pote » Matthieu Guillemot, qui tient le restaurant « Les Bonnets Rouges » à Carhaix. Le restaurateur est conseiller municipal à Carhaix. L’un des très rares élus du Parti de Philippe Poutou.

« La famille »

Il milite au NPA depuis 2002. (Alors « LCR » note du blog) « Alors oui, Poutou, Besancenot… c’est la famille, les camarades », sourit ce dernier. Quand on lui demande s’il n’y a pas d’anta- gonisme à être patron et encarté au NPA, le restaurateur répond: «Non ! On ne parle pas d’une classification hiérarchique, mais d’une classification sur le revenu. Notre combat, c’est la lutte des classes. Il y en a plein des petits patrons, des boulangers, des artisans, qui travaillent des heures et des heures et qui arrivent à peine à se dégager un Smic. Ce sont ces gens-là qui sont à la base de notre programme ! ».

Il n’empêche : Philippe Poutou lui-même a indiqué, après son intervention, qu’il espérait que la citation de son « pote » ne lui rapporterait quand même pas de trop de clients en plus. « Parce que c’est petit, chez lui ! » Un conseil, du coup : réservez.

21/04/2017 Ouest-France

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