Nouveau Parti Anticapitaliste 29

Npa29 Expression des comités Npa: Pays Bigouden, Brest, Carhaix-Kreiz Breizh, Châteaulin, Presqu'île de Crozon, Morlaix, Quimper, et Quimperlé. Seuls les articles signés "Npa" engagent le parti.

24 mai 2017 ~ 0 Commentaire

le canard (europe1 + le parisien)

Professions réglementées. Plus de souplesse ? --

Épinglé par Le Canard enchaîné, Ferrand parle de « dénonciations calomnieuses

Selon Le Canard enchaîné, les Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand était le directeur, auraient loué des locaux à une société appartenant à sa compagne.

Dans un communiqué, le ministère de la Cohésion des Territoire Richard Ferrand assure de la probité de Richard Ferrand, après la révélation du Canard Enchaîné.

Le ministre de la Cohésion des Territoires Richard Ferrand a évoqué mercredi des « dénon- ciations calomnieuses » après la révélation dans Le Canard Enchaîné de la location de locaux appartenant à sa compagne par les Mutuelles de Bretagne à l’époque où il en était le directeur.

Ferrand n’a « rien à se reprocher ». « Cette polémique est le fruit de la nomination récente de Richard Ferrand au Ministère de la Cohésion des Territoires », estime le ministère dans un communiqué.  »Cette nouvelle responsabilité a conduit à donner de manière injustifiée de l’écho à des dénonciations calomnieuses qui poursuivent Monsieur Ferrand depuis de longues années, sans qu’il n’ait rien à se reprocher : il est au contraire unanimement reconnu qu’il a su redresser les Mutuelles de Bretagne, sauver 120 emplois et en créer plus de 200″, ajoute-t-il.

Un « choix économique de bonne gestion ». Selon Le Canard Enchaîné, les faits remontent à 2011 : à Brest, les Mutuelles de Bretagne qui souhaitent louer des locaux commerciaux pour ouvrir un centre de soins, choisissent entre trois propositions celle d’une société immobilière appartenant à la compagne de Richard Ferrand.  »Cette décision a été prise dans la pleine connaissance des liens qui unissaient Richard Ferrand et la propriétaire des locaux, dans le respect de toutes les règles en vigueur par le Conseil d’administration, seul décisionnaire, et dont Richard Ferrand n’a jamais été membre », assure le ministère, estimant qu’il s’agissait également d’un « choix économique de bonne gestion pour les Mutuelles ».

Castaner souligne « la probité » de Ferrand. Sur Europe 1 mercredi matin, Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement, a déclaré :  »Ça tombe mal parce que ça crée la suspicion dans un contexte de suspicion, je ne veux pas être langue de bois sur le sujet (…) Ça meurtrit évidemment Richard qui est un homme d’une probité exceptionnelle (…) mais une chose est sûre, il n’y a rien d’illégal, il n’y a rien qui ne serait pas moral », a-t-il certifié.

24 mai 2017

http://www.europe1.fr/

Sur le même sujet :

ferand

Lire aussi:

Le lucratif montage immobilier de Richard Ferrand et son épouse fait polémique (Le Parisien)

ferrand

 

24 mai 2017 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot (la dépêche)

 grillé

«Macron sera très vite grillé»

Olivier Besancenot, l’ancien candidat à la présidentielle a participé à la fête du NPA à Toulouse.

De la Poste de la porte de Clignancourt, dans le XVIIIe arrondissement de Paris, où il travaille, à la salle San Subra, quartier Saint-Cyprien à Toulouse, Olivier Besancenot, le candidat du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) aux élections présidentielles de 2002 et 2007, porte-parole de Philippe Poutou lors du scrutin 2017, et membre de la direction du parti, est revenu dans la Ville rose, trois ans après les municipales, hier soir pour la fête «anticapitaliste» du NPA où il a tenu un meeting.

Quelle est votre réaction à la victoire d’Emmanuel Macron et à la formation de son gouvernement ?

Si quelqu’un en doutait, c’est bien un gouvernement de droite qu’il faudra combattre par la mobilisation unitaire sans attendre. Il n’est pas question, comme sous Hollande, de se laisser bercer et de laisser une chance à Macron. Les questions sociales vont se cristalliser. L’illégitimité du gouvernement va se voir d’entrée de jeu.

Que pensez-vous de la «recomposition» politique?

On voit se former trois grandes familles politiques : une libérale décomplexée autour de ce gouvernement, un pôle formé de la démocratie sociale d’avant avec la compétition Benoît Hamon- Jean-Luc Mélenchon. Et un troisième pôle anticapitaliste qui vit au quotidien dans toute une série de combats. C’est cet espace que nous souhaitons occuper. Quant au gouvernement, il n’est ni de gauche, ni de gauche. On ne va pas tomber dans le piège de la Ve République qui consiste à mettre de l’avant la forme -le nom, le profil des ministres…. Ce qui compte, c’est la ligne politique : le libéralisme par ordonnance. Macron va être grillé très vite.

Malgré sa popularité due au débat, Philippe Poutou totalise moins de voix qu’en 2012…

On aurait espéré un peu plus. Mais rien que pour ce moment de vérité, c’était une campagne réussie. Personne d’autre que lui ne pouvait dire ses quatre vérités à Fillon et Le Pen, leur dire : «on vous connaît!» Si vous êtes un professionnel de la politique, jamais vous ne pouvez dire une vérité comme celle-là.

Le NPA ne présente pas de candidats aux législatives?

Il n’y en a pas partout (il est absent en Haute-Garonne, Ndlr). En général, les législatives sont le prolongement des présidentielles. Quand on voit l’état de la gauche de la gauche, il est temps de fédérer ceux qui en sont orphelins.

Recueillis par J.-N. G. 21/05/2017

23 mai 2017 ~ 0 Commentaire

lannion linky (le trégor)

stop linky

Réunion des opposants aux compteurs Linky mardi

Une réunion d’informations sur le nouveau compteur Linky a été organisée le 23 avril avec Sortir du nucléaire Trégor. Suite à cette rencontre et « vu l’intérêt d’un certain nombre de poursuivre les démarches pour refuser la pose du compteur communiquant chez eux, ou pour en mettre en commun les données régulièrement actualisées sur ce dossier », une autre réunion se tiendra

Mardi 23 Mai à 18h30 l’Espace Sainte-Anne  Lannion, salle n°2.

19/05/2017 Erwann Hirel

 Lien : https://stoplinkynonmerci.org/

http://www.letregor.fr

23 mai 2017 ~ 0 Commentaire

tihange et doel (belgique)

Chaîne humaine 25 juin 2017 pour la fermeture de Tihange 2 et Doel 3

23 mai 2017 ~ 0 Commentaire

brésil (bastamag + révolution)

psol-amanha

Le président accusé de corruption, la rue demande de nouvelles élections

Cela fait à peine plus d’un an que la Câmara brésilienne, la chambre basse du Parlement, a voté la destitution de l’ancienne présidente élue, du parti des travailleurs (PT), Dilma Roussef. Aujourd’hui, c’est le président intérimaire, Michel Temer, qui est sur un siège éjectable.

Issu d’un parti de droite (PMDB) et ancien vice-président de Roussef, il a pris la place de président, sans élection, après le coup d’État parlementaire, orchestré par la droite et l’extrême droite en 2016. De nouvelles révélations divulguées ce 17 mai mettent aujourd’hui directement en cause Michel Temer dans l’immense scandale de corruption qui ébranle le pays. Il pourrait même être accusé d’obstruction à la justice.

Directement mis en cause, Temer refuse de démissionner

Dans les nouveaux enregistrements rendus publics, Michel Temer est en conversation avec le chef d’une grande entreprise agroalimentaire brésilienne, JBS. Ce grand producteur de viande est aussi mis en cause dans une vaste affaire de vente et d’exportation de viande avariée qui a éclaté au Brésil ce printemps. Le patron de l’entreprise explique au président comment il soudoie l’ancien député (de droite) Eduardo Cunha, pour éviter qu’il ne fasse des révélations aux enquêteurs. C’est Cunha, alors qu’il était Président de la chambre des députés, qui avait initié la procédure de destitution contre Dilma Rousseff. Il a été condamné en mars à 15 ans de prison pour corruption.

Le 18 mai, le témoignage filmé du même entrepreneur à la justice a été rendu public. Il y raconte les discussions avec un proche du président Temer pour négocier le paiement d’une commission au chef de l’État en échange d’une décision favorable de la part de l’administration de règlementation de la concurrence.

Suite à ces révélations, une enquête a été ouverte contre le président intérimaire. Même si ces éléments l’impliquent directement, Temer a dénoncé un prétendu complot, refusé de démis- sionner, demandé la levée de l’enquête et attaqué la véracité des enregistrements. Sa position est toutefois de plus en plus fragile. Il a déjà perdu le soutien d’un des partis politiques représentés au Parlement. Et les Brésiliens descendent dans la rue pour exiger sa démission et l’organisation de nouvelles élections.

Temer sera peut-être contraint de quitter ses fonctions très prochainement. Plusieurs demandes de procédures de destitution à son encontre ont été déposées par des parle- mentaires ces derniers jours. Le 6 juin, le tribunal suprême fédéral doit décider de son sort dans l’affaire de financement occulte de sa campagne électorale de 2014, ainsi que de celle de Dilma Roussef.

Si le tribunal le contraint à renoncer à la présidence, s’il est destitué, ou s’il démissionne finalement, une nouvelle élection du président de la République devrait avoir lieu. Mais celle-ci pourrait se faire sans recourir au suffrage universel, par simple vote des députés du Parlement brésilien.

Des manifestations pour demander des nouvelles élections par le peuple

C’est pour demander une élection directe, par le peuple, que les Brésiliens descendent dans la rue depuis jeudi avec le slogan « Diretas já » (« des élections directes, maintenant »), inspiré du mouvement populaire qui a contribué à la chute de la junte militaire brésilienne au pouvoir de 1964, après un putsch, à 1984. De nouvelles manifestations se sont déroulées dans tout le pays dimanche 21 mai. Les prochaines élections présidentielles sont, en théorie, prévues à l’automne 2018. Mais cette échéance semble bien éloignée au vue de l’instabilité politique actuelle et de l’illégitimité qui frappe le pouvoir, après deux ans d’un scandale de corruption qui a éclaboussé une très grande partie de la classe politique et du monde des affaires.

Si une élection présidentielle directe avait lieu aujourd’hui, l’ancien président de gauche Luiz Inacio « Lula » Da Silva aurait des chances de l’emporter, selon les sondages. Mais il est lui aussi poursuivi, avec un zèle particulier, par le juge Sergio Moro dans le cadre de l’opération anti-corruption Lava Jato.

Ces nouveaux enregistrements, qui mettent en cause Michel Temer pour complicité de corruption et obstruction à la justice, sont dévoilés alors que le gouvernement intérimaire mène des réformes très brutales en dérégulant le code du travail et en durcissant les conditions pour pouvoir bénéficier d’une pension retraite. Les lois en préparation attaquent violemment les avancées sociales mises en œuvre au Brésil depuis quinze ans (voir notre article).

Auparavant, le gouvernement de Michel Temer avait déjà adopté un amendement constitutionnel qui gelait les dépenses publiques (santé, éducation)… pendant 20 ans.

Rachel Knaebel 23 mai 2017

https://www.bastamag.net/

23 mai 2017 ~ 0 Commentaire

turquie (amnesty)

amenesty

« Anéantissement professionnel » de 100 000 fonctionnaires dans le cadre de la purge qui a suivi la tentative de coup d’État

Le licenciement de plus de 100 000 employés du secteur public en Turquie est arbitraire et a des conséquences catastrophiques sur leurs vies et leurs moyens d’existence, écrit Amnesty International dans un nouveau rapport.

Ce document, intituléNo end in sight: Purged public sector workers denied a future in Turkey , révèle que des dizaines de milliers de personnes, parmi lesquelles des médecins, des policiers, des enseignants, des universitaires et des soldats, qualifiés de « terroristes » et bannis de la fonction publique, luttent désormais pour joindre les deux bouts.

« L’onde de choc de la répression qui a suivi la tentative de coup d’État en Turquie continue de ruiner la vie de nombreuses personnes qui ont perdu leur emploi et ont vu leur vie profes- sionnelle et familiale anéantie, a déclaré Andrew Gardner, chercheur sur la Turquie à Amnesty International.

« Déshonorés par le qualificatif de «  terroristes  » et privés de leurs moyens de subsistance, de nombreux citoyens en Turquie ne peuvent plus poursuivre leurs carrières et leurs perspectives de retrouver un autre emploi sont bloquées. »

Le rapport d’Amnesty International, basé sur 61 entretiens menés à Ankara, à Diyarbakır et à Istanbul, révèle que ces employés, occupant jadis des postes sûrs dans le secteur public, se retrouvent dans une situation très difficile, sans recours pour obtenir réparation. Les person- nes interrogées expliquent qu’en raison de l’absence de toute aide, y compris d’allocations sociales, elles sont contraintes de vivre de leurs économies, de compter sur le soutien de leurs amis ou de leur famille, d’accepter des emplois dans l’économie parallèle ou de se débrouiller avec les maigres aides financières allouées par leurs syndicats.

De nombreux fonctionnaires licenciés se voient interdire de travailler à titre privé dans des professions réglementées par l’État, comme le droit et l’enseignement. De même, des policiers et des militaires limogés se voient interdire par décret de trouver des emplois analogues dans le secteur privé. Les quelques professionnels qui sont autorisés à poursuivre leurs carrières dans le secteur privé, comme les professionnels de santé, bataillent pour trouver des emplois, notamment un travail équivalent à leur ancien poste avec un niveau de salaire équivalent.

Les passeports des fonctionnaires renvoyés du secteur public ont été annulés, ce qui leur ôte toute possibilité de travailler à l’étranger et restreint encore davantage leurs perspectives d’emploi. « Ils nous interdisent de quitter le pays, ils nous interdisent de travailler… Que veulent-ils que je fasse ? », a déclaré à Amnesty International une femme limogée d’un haut poste dans la fonction publique au sein du bureau du président.

Même si certains limogeages – ceux des soldats ayant pris part à la tentative de coup d’État par exemple – peuvent être justifiés, l’incapacité des autorités à établir des critères clairs ou à fournir des preuves individualisées de délits ouvre une brèche dans leur allégation selon laquelle tous les renvois sont nécessaires au nom de la lutte contre le terrorisme. Au contraire, des éléments de preuve attestent que la purge s’appuie sur des motivations abusives et discriminatoires. Un ancien employé du gouvernement au niveau local a déclaré à Amnesty International : « Si quelqu’un veut vous éliminer de l’institution, il lui suffit de livrer votre nom en tant que partisan de Gülen. »

Le fait que les licenciements soient publics rend les choses très difficiles pour les personnes concernées. « J’étais considéré comme un héros par la société. Aujourd’hui, je suis devenu un terroriste et un traître » a déclaré un ancien soldat stationné à l’autre bout du pays lorsqu’a éclaté le coup d’État. Une universitaire limogée en août 2016 a déclaré : « Mon fils ne voulait pas aller à l’école, les autres enfants n’arrêtaient pas de l’embêter, en disant que sa mère était une terroriste et une traîtresse. »

Aucune des personnes interrogées par Amnesty International n’a obtenu d’explication, hormis l’accusation collective d’entretenir des liens avec des organisations terroristes. Pourtant, malgré le caractère totalement arbitraire des décisions de renvoi, il n’existe pas de procédure d’appel permettant aux fonctionnaires de les contester. La commission mise sur pied en janvier pour évaluer les cas n’a ni l’indépendance ni les compétences requises pour être efficace. Elle n’est toujours pas opérationnelle.

Un petit nombre de fonctionnaires limogés ont protesté publiquement et se sont retrouvés en butte au harcèlement, voire à la détention et aux mauvais traitements, infligés par la police. Nuriye Gülmen, universitaire, et Semih Özakça, instituteur, sont entrés dans leur 75e jour de grève de la faim pour protester contre leur licenciement.

« Interdire à 100 000 personnes l’accès au travail est comparable à un anéantissement profes- sionnel de grande échelle et s’inscrit clairement dans la vaste purge lancée contre les oppo- sants politiques réels ou présumés, a déclaré Andrew Gardner.

« Les autorités doivent cesser ces licenciements arbitraires et réintégrer tous ceux qui ne sont déclarés coupables d’aucun délit. Ceux qui ont été limogés doivent bénéficier d’une procédure d’appel rapide et efficace leur permettant d’être innocentés, d’être indemnisés et de retrouver leur emploi. »

22 mai 2017

https://www.amnesty.org/

23 mai 2017 ~ 0 Commentaire

4è côtes d’armor (npa)

NPA
Thierry Pérennès et Aurélie Felin vont défendre les idées du NPA dans la circonscription de Guingamp.
Thierry Pérennès et Aurélie Felin
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Thierry Pérennès sans langue de bois

Le candidat du NPA joue franc jeu. Avec le programme défendu par Philippe Poutou, Thierry Pérennès sait très bien qu’il a peu de chance d’être élu, dans la circonscription de Guingamp. Le sexagénaire veut profiter des législatives pour faire passer certaines idées.

Le candidat. Originaire de Rostrenen, Thierry Pérennès, 63 ans, est le candidat du NPA. Ce retraité de la fonction publique de l’État habite Saint-Laurent. « J’étais un fonctionnaire modes- te car j’étais cantonnier. Je n’étais pas directeur départemental ou responsable de service ». Cet ancien agent d’exploitation de l’État a terminé sa carrière à Guingamp.

«J’étais à la DDE. J’ai été transféré au conseil général quand la DDE a explosé. J’avais le choix. J’allais au conseil général ou à la Diro mais j’ai refusé de choisir car je suis contrariant. Du coup, l’État m’a gentiment mis au conseil général sans me demander mon avis ». Marié, il est père de deux enfants et grand-père d’une petite fille. Sa suppléante est une femme qui se présente pour la première fois devant les électeurs. Domiciliée à Lanrodec, Aurélie Felin, âgée de 36 ans, est ouvrière dans l’agroalimentaire. « Mon engagement date des élections de cette année », témoigne la trentenaire.

Le parcours. Thierry Pérennès est une figure incontournable du syndicalisme local (CGT). Il a pris sa première carte syndicale à 19 ans, en 1972. De 1989 à 1995, il a été conseiller municipal à Saint-Laurent. Il a également occupé un poste d’adjoint dans cette commune, de 1995 à 2001. Après deux mandats, il a décidé d’arrêter. « Je n’étais pas à l’aise. Un syndicaliste est toujours un peu indiscipliné », explique le sexagénaire. Celui qui possède « un esprit libertaire breton a du mal à obéir aux ordres ».

Le programme. « On reprend les grands thèmes du programme de Philippe Poutou. C’est un programme anticapitaliste. On veut en finir avec le chômage et la précarité ». Pour y arriver, le NPA veut notamment interdire les licenciements. « Comment peut-on favoriser l’emploi en licenciant ? On n’a toujours pas compris nous. On réclame aussi les 32 heures. On pense que c’est plus intelligent de faire bosser les gens qui ne bossent pas plutôt que de surcharger le travail des gens qui pètent déjà les plombs au boulot ».

Le NPA demande également « des services publics de qualité et gratuits ». De « l’appropriation sociale des secteurs clés de l’économie comme les banques » à « l’attachement aux droits des femmes », Thierry Pérennès déroule « un programme qui ne fait pas forcément plaisir. Avec un programme comme ça, c’est peu probable que l’on arrive sur les bancs de l’Assemblée nationale ».

L’ambition. « On propose de construire avec les citoyens et les populations et non de faire à leur place. Comme on sait bien que l’on ne sera pas élu, on dit que c’est dans la rue que ça se passe. On invite les gens qui pensent que l’on a quelque chose à apporter dans le débat à se représenter eux-mêmes. Il faut prendre tous les moyens associatifs, syndicaux et organisationnels pour construire un autre type de démocratie et un véritable vivre ensemble, qui ne soit pas uniquement une représentation parlementaire ». Thierry Pérennès veut profiter de la campagne électorale « pour avancer un certain nombre d’idées ».

http://www.letelegramme.fr/

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Philippe POUTOU animera une Réunion Publique
en soutien à la liste du NPA aux élections législatives
Vendredi 2 Juin 2017 20H30
Salle des fêtes GRACES GUINGAMP

23 mai 2017 ~ 0 Commentaire

rue navarin (brest)

brest

Facebook

23 mai 2017 ~ 0 Commentaire

calais (nord littoral)

samoiurais

Trois élèves de Berthelot indignés par le parti extrémiste d’une prof

Manon, Théo et Alexandre ont voulu réagir alors qu’une enseignante de leur lycée se présente sous l’étiquette d’un parti catho-intégriste aux législatives à Calais.

Les idées racistes, antisémites, homophobes…, ce n’est pas la liberté d’expression. »

Manon, Théo et Alexandre, trois élèves du lycée Sophie Berthelot à Calais, sont indignés par les valeurs portées par Civitas, un parti politique pour lequel une enseignante du lycée se présente aux législatives. « La revendication de Mme Vincent d’appartenir à un tel parti est trop grave pour continuer à se taire», écrit Manon dans un courrier qu’elle a transmis au journal.

« La preuve qu’Hitler n’a pas fini le travail… »

« Mme Vincent se réclame d’un parti catholique extrémiste, contraire aux valeurs que l’Educa- tion nationale défend, les valeurs de la République et de la démocratie », ajoute-t-elle. Il faut dire qu’Alain Escada, le président du parti de Marie-Jeanne Vincent, était encore récemment du fameux banquet du journal d’extrême-droite Rivarol. En avril dernier, les propos négation- nistes, antisémites et racistes y avaient toute leur place. Le parquet de Bobigny avait même été saisi par le délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme (Dilcra) après des propos niant la réalité de l’extermination des Juifs, qui y avaient été prononcés.

«Comment peut-on défendre de telles idées?» s’interrogent les trois étudiants qui dénoncent «ceux qui ferment les yeux.» «Si même des adultes responsables censés nous éduquer par la littérature font partie de ces groupes extrémistes, où va-t-on?» ajoute Manon.

Pour la jeune fille, les idées de Civitas lui renvoient à la figure ce qu’elle a subi au lycée il y a plusieurs mois maintenant. C’ était au réfectoire, quand elle s’était retournée pour demander à des élèves s’ils étaient sérieux quand ils estimaient qu’il fallait « un nouvel Hitler  pour éliminer les migrants… » Manon ne cache pas son engagement bénévole pour la cause et politique auprès des Insoumis. Mais ses origines juives méritaient-elles pour autant que l’on considère que sa présence au lycée était « la preuve qu’Hitler n’avait pas fini le travail»?

Contactée Anne Blouin, proviseure à Sophie Berthelot, ne nie pas les faits mais précise qu’à l’époque « un signalement a été fait à l’inspection académique » et qu’il y a eu « une sanc- tion », ce que conteste Manon, qui dit ne pas s’être sentie soutenue. Pour Anne Blouin, en tout cas, « ce dossier est clos.» Et « il n’y a aucun rapport entre l’engagement politique à l’extérieur du lycée de Mme Vincent et cet incident. » Manon et ses amis y voient autre chose : « l’igno- rance » et « l’inefficacité » de la République à lutter contre de telles idées.

Nord Littoral |  22/05/2017

http://www.nordlittoral.fr/

23 mai 2017 ~ 0 Commentaire

dublin (change)

dublin (change) dans Altermondialisme

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M. le Préfet, vous pouvez dédubliner !

C’est quoi, dédubliner ? Cela veut juste dire : permettre à un migrant de déposer une demande d’asile en France, même s’il est en «procédure Dublin». La «procédure Dublin» dit qu’une personne doit demander l’asile dans le premier pays européen où elle est entrée ou passée (ce qui n’est pas forcément son souhait).

Au moment du démantèlement du camp de Calais, le gouvernement a promis que les person- nes qui acceptaient d’aller dans les «CAO» (Centre d’Accueil et d’Orientation) sortiraient de la «procédure Dublin», et pourraient donc déposer une demande d’asile en France. Cette promesse a été globalement respectée dans le Finistère (merci !) et nous restons vigilants pour ceux qui ne le sont pas encore…

MAIS… les autres personnes (venant des camps de Grande-Synthe, Paris, ou étant dans d’autres hébergements d’urgence…) sont menacées d’expulsion de la France. C’est une atteinte flagrante au principe républicain de l’égalité des droits ! Pour mieux comprendre, prenons par exemple les cas de Marwan et de Kamal*
(prénoms fictifs)

Marwan part du Soudan, passe par l’Italie, arrive à Calais et de là part en CAO à Brest : il est autorisé à demander l’asile en France.

Kamal part du Soudan, passe par l’Italie, arrive à Paris et de là part en CAO à Brest : il n’est pas autorisé à demander l’asile en France, la préfecture lui délivre un billet d’avion pour être expulsé vers l’Italie, où il est censé pouvoir demander l’asile.

Pourquoi est-ce si grave de devoir retourner en Italie ?

Parce que l’Italie ne peut assurer des conditions d’accueil dignes, au vu des arrivées très importantes sur son territoire, et surtout parce qu’il existe des accords entre l’Italie et le Soudan qui font craindre, à juste titre, que l’Italie n’expulse le réfugié vers le Soudan, qu’il a quitté parce que sa vie y était menacée. Rapport Amnesty International

Une personne choisit de demander l’asile dans un pays pour des raisons objectives, et c’est en accord avec le respect des droits à la libre circulation inscrite dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (article 13).

M. le Préfet, vous POUVEZ rétablir cette égalité des droits !

Ce que nous vous demandons est en accord avec la loi : les accords de Dublin III vous permettent ce «dédublinage» :  Clause discrétionnaire énoncée à l’art. 17 al. 1 du Règlement de Dublin III : « (…) chaque État membre peut décider d’examiner une demande de protection internationale qui lui est présentée par un ressortissant de pays tiers ou un apatride, même si cet examen ne lui incombe pas en vertu des critères fixés dans le présent règlement. »

Nous ne vous demandons pas d’accorder le statut de réfugié à toutes ces person- nes: nous vous demandons juste de leur permettre de déposer une demande d’asile. Cette demande sera examinée, acceptée ou refusée, mais ils auront au moins eu accès au droit fondamental de demande de protection de notre pays.

Vous aussi, vous souhaitez que M. le Préfet du Finistère permette aux personnes en procédure Dublin de déposer une demande d’asile ? Signez déjà cette pétition en ligne, et vous pouvez venir pour le rassemblement qui aura lieu le Samedi 3 juin, à 11H, Place de la Résistance à Quimper, afin de signer la pétition papier que nous remettrons ensuite à M. le Préfet du Finistère.

Signataire :
Ligue des Droits de l’Homme – Quimper
L’Auberge des Migrants

https://www.change.org/

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