Nouveau Parti Anticapitaliste 29

Npa29 Expression des comités Npa: Pays Bigouden, Brest, Carhaix-Kreiz Breizh, Châteaulin, Presqu'île de Crozon, Morlaix, Quimper, et Quimperlé. Seuls les articles signés "Npa" engagent le parti.

31 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Fraude patronale : un pactole de 32 milliards (lo)

Fraude patronale : un pactole de 32 milliards (lo) dans Macronie rich-poor-283x300

32 milliards d’euros par an : voilà le manque à gagner de l’État français en matière de TVA ou, plus exactement, ce que le patronat petit et gros ne lui reverse pas au titre de la TVA, révèle un rapport de la Commission européenne.

Ce rapport montre que la pratique qui consiste, pour des entreprises, à échapper au versement de la TVA par des biais, légaux ou non, est générale dans l’Union européenne. Croissant d’année en année, ce phénomène, s’inquiète la Commission européenne, représente un cinquième des recettes potentielles des États européens, alors que la plupart affichent un trou de plus en plus profond dans leurs recettes publiques.

Les mécanismes de cette fraude gigantesque sont multiples et vont de la petite escroquerie à des systèmes très complexes. Ainsi, avec les règles communautaires s’appliquant au versement de la TVA en cas de vente entre des sociétés de différents pays européens, s’est mis en place un système, dit « carrousel », qui brouille les pistes au fil des passages de frontière. De cette façon, en 2008, une société vendant des téléphones portables, Eurocanyon, qui opérait entre la France, la Grande-Bretagne et le Luxembourg, avait à elle seule soustrait 100 millions d’euros de TVA.

Quant aux grands groupes financiers et industriels, c’est sans risque qu’ils empochent des sommes fantastiques au titre de la TVA. Spécialistes de « l’optimisation fiscale » de leurs activités, ils domicilient filiales et holding en fonction des régimes fiscaux nationaux, dont celui de la TVA, et multiplient les transactions transfrontalières – souvent fictives – en surfant sur les différences de taux de TVA entre les États de l’Union.

Alors, on comprend que Moscovici, ministre français des Finances, ait eu l’air embarrassé à l’annonce du rapport de la Commission sur la fraude en France. Ces 32 milliards sont en effet gênants, en pleine discussion du budget 2014, quand le gouvernement clame qu’il lui faut absolument trouver 15 milliards. Au lieu de vouloir obliger les classes populaires à de nouveaux sacrifices, au nom du « déficit-à-combler », on pourrait se demander pourquoi il ne récupère pas toute cette TVA qu’il laisse filer… dans les poches du patronat ?

En 2012, Jérôme Cahuzac, alors ministre du Budget et grand spécialiste de l’évasion fiscale, annonçait la mise en place d’un « arsenal anti-fraude fiscale ». Il précisait que « l’accent sera mis sur les fraudes de grande envergure, comme les carrousels TVA ». On voit le résultat. Pierre LAFFITTE

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2361&id=4

30 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Les otages d’Areva au Niger et la rançon payée pour leur libération prouvent que le nucléaire ne relève pas de l’indépendance énergétique (odn)


 Les otages d'Areva au Niger et la rançon payée pour leur libération prouvent que le nucléaire ne relève pas de l'indépendance énergétique (odn) dans Altermondialisme vive-la-f
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Depuis des décennies, les autorités françaises prétendent que le nucléaire relève de l’ « indépendance énergétique », ce qui est totalement faux.
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En effet, depuis 2001, ce sont 100% du combustible nucléaire, l’uranium, qui sont extraits à l’étranger, et en particulier au Niger où la France maintient une présence quasi-coloniale par l’intermédiaire de son entreprise d’Etat Areva (*).
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Or, si des salariés d’Areva ont été pris en otage au Niger, y sont restés captifs pendant 3 ans, et si la France a payé de 20 à 25 millions d’euros pour obtenir leur libération, c’est bien parce que l’uranium n’est pas extrait en France : le nucléaire relève encore moins de l’indépendance énergétique que le pétrole et le gaz (dont de petites quantités sont exploitées en France).
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Sachant que les réserves d’uranium s’amenuisent dans le monde et que d’autres pays, en particulier la Chine, ont aussi besoin de ce minerai, il n’est pas difficile de comprendre que la France nucléaire est menacée de pénurie d’uranium à plus ou moins brève échéance. Ce sont donc 80% de la production électrique française qui sont en sursis. C’est d’ailleurs pour cela que la France et Areva font ami-ami avec les pires dictateurs d’Asie centrale (en particulier au Kazakhstan et en Ouzbékistan) pour tenter de diversifier leurs approvisionnements en uranium au détriment des populations locales, de l’environnement, et des Droits de l’Homme.
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On s’étonnera aussi, a minima, que la France verse de lourdes sommes à des groupes terroristes et qu’elle se préoccupe de faire libérer en priorité les salariés d’Areva, délaissant claire- ment les autres otages.
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Au lieu d’investir massivement dans les énergies renouvelables, les seules à être garantes d’une véritable indépendance énergétique, la France s’enfonce depuis 50 ans dans l’impasse nucléaire. Or, c’est bien connu, au bout de chaque impasse se trouve un mur…
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Après avoir tant vanté la supposée « indépendance énergétique de la France grâce au nucléaire », les « élites » françaises pourraient bien être rapidement obligées de rassurer les citoyens en leur rappelant qu’il est possible d’importer de l’électricité de chez nos voisins… car ils n’ont pas ou peu de nucléaire. D’ores et déjà, et depuis près de dix ans, l’Allemagne est exportatrice nette d’électricité vers la France…
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(*) C’est si vrai que l’Observatoire du nucléaire est attaqué par Areva en justice le 20 décembre 2013 à 13h30 au Tribunal de grande instance de Paris pour avoir osé dénoncer les pratiques d’Areva « relevant de la corruption » au Niger. Cf http://observ.nucleaire.free.fr/accueil-proces-areva.htm

30 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Des groupuscules derrière la colère des Bretons ? « Un chiffon rouge » (rue89)

Des groupuscules derrière la colère des Bretons ? « Un chiffon rouge » (rue89) dans Questions bretonnes etc 1287_bonnet_blanc_blanc_bonnet

Encore tout remués par les images de « jacquerie » et de « révolte » venant de Bretagne, on découvre en lisant Le Figaro que la Sous-direction de l’information générale (Sdig) de Rennes a identifié deux groupes qui attiseraient la colère :

  • le mouvement d’extrême droite et identitaire Jeune Bretagne ;
  • le mouvement d’extrême gauche Breizhistance.

Jeune Bretagne ne compterait guère plus de « 30 personnes », selon la police. Ses militants auraient toutefois réussi à attirer 4 000 « likes » sur la page Facebook « Révolte bretonne » [le créateur de la page dit n’avoir aucun lien avec les identitaires]. Quant à Breizhistance, il serait question de la «marge  du mouvement », sans que son rôle dans les manifestations soit plus amplement précisé. Contactés par Rue89, les deux groupes, opposés politiquement, partagent la même incrédulité.

  • Yann Vallerie, le président de Jeune Bretagne : « Je suis très surpris. On a appelé à manifester et nos membres prennent part aux manifestations, mais nous n’avons pas un rôle supérieur à d’autres. »
  • Fabris Cadou, de Breizhistance : « On ne s’est prononcés sur l’écotaxe que ce mardi matin, en appelant à manifester ce samedi ! »

Localisme identitaire Le mouvement Jeune Bretagne a été créé en 2008. Il fait partie de la vague d’organisations régionalistes qui militent pour un localisme identitaire. Tout comme Alsace d’abord ou la Ligue du midi. Pendant quelques années, il est lié au Bloc identitaire. Mais en 2012, le responsable du Bloc pour la région Grand-Ouest, Philippe Milliau, est éjecté du parti. Les relations se tendent. Depuis, le mouvement, concurrencé par Génération identitaire, connaîtrait quelques difficultés d’effectifs. Yann Vallerie, comme d’autres identitaires, soupçonne une manœuvre du ministère de l’Intérieur pour discréditer les manifestants : « Le gouvernement agite le chiffon rouge. C’est une révolte populaire qui réunit des gens de droite comme de gauche, et ça lui fait peur. Alors il tente de lui donner une couleur en parlant de groupes d’extrême droite et d’extrême gauche. » Il se dit d’autant plus surpris que la lutte contre l’écotaxe n’est pas forcément le combat rêvé des identitaires. Lorsque l’on parle de «reloca- lisation» et de « sortie du mondialisme », on n’apprécie pas forcément « l’agriculture intensive ».

« Les patrons de l’agroalimentaire » Breizhistance est un parti d’extrême gauche, créé il y a quatre ans dans le sillage du mouvement Emgann, en perte de vitesse depuis l’incarcération de son porte-paro- le, Gael Roblin. Ce dernier a été détenu dans l’affaire de l’attentat du McDonald de Quévert. Il a depuis été blanchi par la justice et a ouvert un bar à Rennes, baptisé le 1675, en référence à la révolte du papier timbré. A entendre le secrétaire du mouvement, Breizhistance serait resté très prudent ce week-end et la semaine dernière. Les militants n’étant pas très « chauds » pour aller soutenir la cause « des patrons de l’agroalimentaire ». Fabris Cadou : « La seule manifestation à laquelle nous avons pris part sur la thématique de la Bretagne menacée et du maintien de l’emploi industriel remonte à l’année dernière. C’était à Rennes, à l’initiative de la CGT. Nous étions 3 000. » Il est d’autant plus agacé que la note l’associe au « groupuscule d’extrême droite » Jeune Bretagne.

Manif’ maintenue samedi Reste que les deux groupes ont un point commun : pour eux, l’écotaxe n’est qu’un « symbole », un « catalyseur » dont il est possible de tirer une révolte plus large. Même après le recul du gouvernement, ils maintiennent l’appel à la manifestation de samedi. C’est peut-être ce qui inquiète la police. La Sdig souligne que la contestation pourrait donner des idées à d’autres régions, telle le Pays basque, l’Alsace ou la région niçoise. Avant toute manifestation, la Sdig rédige une note à l’attention du préfet. Et depuis le saccage de Poitiers en 2009, les policiers ont tendance à être très exhaustifs. Histoire de ne pas être accusés d’impréparation par la suite. Cette fois-ci, ils mentionnent donc les ultras, mais aussi les syndicats et autres organisations de transport, du BTP, de l’agroali- mentaire. Et la « population qui commence à adhérer au mouvement ». Un policier de la Sdig, qui travaille dans une autre antenne en France, décrypte : « Les notes ne sont pas 100% fiables, mais souvent fiables. Notre rôle, c’est de rester éveillés sur les risques potentiels, de prévenir pour attirer l’attention des gouvernants. »

Rémi Noyon | Rue89 Mis à jour le mardi 29 octobre 2013 à 22h48

http://www.rue89.com/2013/10/29/les-identitaires-derriere-colere-bretons-agite-chiffon-rouge-247031

fest_noze dans Questions bretonnes etc

30 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

La guerre de l’olive en Palestine (rfi)

La guerre de l’olive en Palestine (rfi) dans Altermondialisme oliveoil-palestine

Chaque année, c’est le même scé­nario : des champs brûlés, des arbres arrachés. Des colons israé­liens mènent des raids sur les oli­viers des agri­cul­teurs pales­ti­niens  en  Cisjordanie.

Des photos mon­trant des hommes masqués pris en fla­grant délit cir­culent sur internet. Ces actes de van­da­lisme sont le fait d’une poignée d’extrémistes qui se vengent ainsi d’attaques de Pales­ti­niens contre les colonies ou qui cherchent sim­plement à faire régner la terreur.

Mais ces raids contre les oli­viers sont quasi quo­ti­diens depuis le début de la cueillette il y a un mois et ils se conjuguent avec les dif­fi­cultés pour les agri­cul­teurs pales­ti­niens d’accéder à leurs terres. Israël impose en effet des res­tric­tions aux ter­ri­toires sous son contrôle, et les colons, encore eux, s’accaparent de plus en plus de terres en Cisjordanie.

Le ministère pales­tinien de l’Agriculture n’est pas très opti­miste. Il s’attend à une pro­duction d’huile d’olive en baisse, 15 000 tonnes cette année, la moitié par rapport à l’an dernier. En cause, selon lui : des fac­teurs envi­ron­ne­mentaux bien sûr, mais aussi ces obs­tacles dressés par les Israéliens.

Pourtant, l’huile d’olive est impor­tante pour les Pales­ti­niens. C’est un produit de base de l’alimentation et si la pro­duction baisse, les prix vont aug­menter. Cette huile est aussi consi­dérée comme pro­met­teuse pour les expor­ta­tions. Son caractère serait unique, les oli­viers gran­dissent à l’ancienne, sans irri­gation, et la cueillette se fait à la main. Du coup, elle séduit de plus en plus les pays étrangers, notamment ceux qui veulent du bio, comme les Etats-​​Unis et l’Europe.

L’huile d’olive pales­ti­nienne n’est pour l’instant qu’un tout petit marché, qui n’a rien à avoir avec celui de l’huile d’olive euro­péenne qui repré­sente 80% de la pro­duction mon­diale, mais à l’échelle pales­ti­nienne ce n’est pas négligeable.

Dans un récent rapport, la Banque mon­diale estime que la moitié des terres agri­coles en Cis­jor­danie est inac­ces­sible aux Pales­ti­niens et que si les obs­tacles dressés par Israël étaient levés, l’économie pales­ti­nienne en général pourrait croître de 35%. En attendant la levée de ces obs­tacles, les oli­viers, sym­boles de la paix, conti­nuent de faire l’objet d’une guerre en Palestine. Murielle Paradon, RFI, mardi 29 octobre 2013

 http://www.france-palestine.org/La-guerre-de-l-olive-en-Palestine

30 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Anomalies et accidents en série à la centrale nucléaire du Tricastin (bastamag)

Anomalies et accidents en série à la centrale nucléaire du Tricastin (bastamag) dans Ecologie & climat zouave

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La Vallée du Rhône, région la plus nucléarisée d’Europe avec ses 14 réacteurs, a fait l’objet d’une nouvelle alerte ces derniers jours. L’un des quatre réacteurs de la centrale nucléaire du Tricastin a été arrêté en urgence le 24 octobre. En cause, les fortes précipitations qui ont chargé en boue les eaux du canal de Donzère-Mondragon. L’une des pompes qui prélève l’eau du canal pour le circuit de refroi- dissement secondaire du réacteur numéro 2 n’a plus fonctionné.

« Le réacteur s’est arrêté automatiquement » souligne EDF, exploitant de la centrale. Qui précise que « l’eau du canal est utilisée pour refroidir le circuit secondaire des installations, dans la partie non nucléaire ». Le système de pompe chargé de refroidir le cœur n’aurait donc pas été touché. « Nos agents ont brassé la boue pour que l’amas se dissolve dans l’eau », a relaté une représentante d’EDF au journal Midi Libre, avant que l’unité de production ne soit remise en route le 26 octobre.

Mais pour la coordination anti-nucléaire du Sud-est, « c’est une situation totalement nouvelle et qui n’a jamais vraiment été envisagée lors de la conception des centrales nucléaires (…) : la qualité médiocre de l’eau de refroidissement. Pas assez « liquide » et fluide elle ne peut pas jouer le rôle dévolu, bloque le fonctionnement des pompes de prélèvement, perturbe le débit nécessaire et à terme peut les détériorer. » Les militants exigent d’EDF de « sérieux contrôles » de tous les réacteurs du Tricastin dont l’état est « inconnu », et ce alors que « la situation est plus que tendue ». Troisième centrale la plus âgée du parc français, elle figure aussi parmi les cinq centrales les plus exposées au risque sismique, alors qu’une vingtaine de fissures ont été détectées sur la cuve du réacteur n°1, relève Greenpeace.

Série d’accidents Le collectif anti-nucléaire rappelle également que trois salariés de la centrale ont été touchés le 7 octobre par « des liquides radioactifs lors de l’explosion d’un système de pompe hydraulique au cœur de la zone contrôlée, entre les réacteurs 3 et 4 ». De son côté, la direction de la communication d’EDF évoque simplement « un souffle d’air qui s’est échappé de la tuyauterie sur laquelle ils travaillaient. » EDF a par ailleurs déclaré à l’ASN, l’Autorité de sûreté nucléaire, « une évolution anormale » de Tritium dans les eaux souterraines de la centrale nucléaire du Tricastin.

Le Tritium est l’un des principaux radionucléides émis par les réacteurs et les installations de traitement du combustible usé. L’inspection conduite le 28 août par l’ASN révèle que ces niveaux anormaux de radioactivité sont constatés depuis le mois de juillet 2013… « Alors que la moyenne de contamination par le Tritium des eaux souterraines était dans les 12 derniers mois de 15 Bq/l (bec- querel par litre, ndlr), elle a atteint depuis le 8 juillet 2013 un niveau de 180Bq/l et même, au niveau du radier du réacteur n°3, une activité de 690Bq/l », souligne le collectif.

Soit 12 à 46 fois la valeur dite « normale ». Si l’ASN affirme que les niveaux de tritium observés depuis juillet « ne présentent pas d’enjeu significatif pour la santé et l’environnement », elle a toutefois prescrit à EDF de déterminer l’origine de la présence anormale de tritium sous la centrale, afin de les remettre « au plus vite » en conformité. Or, un mois et demi plus tard, « la fuite de tritium radioactif entre les réacteurs 2 et 3 se poursuit », affirme les antinucléaires locaux. Ces derniers demandent dans un courrier adressé à l’ASN le 25 septembre, de « prononcer la mise à l’arrêt immédiat des 4 réacteurs nucléaires de la centrale du Tricastin ». Une demande restée à ce jour sans réponse.

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par Sophie Chapelle 30 octobre 2013 http://www.bastamag.net/article3467.html

 

30 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Assisté par l’État, Le Point dénonce le «scandale» des assistés (Acrimed)

Assisté par l’État, Le Point dénonce le «scandale» des assistés (Acrimed) dans Droite républicaine rich1

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Toujours à la pointe du combat contre tous les scandales et toutes les injustices, Le Point s’attaque dans son édition du 24 octobre 2013 à l’ « assistanat », avec ce titre de Une : « Les assistés. Comment la France les fabrique. »

Et d’énumérer comment, donc : « Peut-on vivre sans travailler ? Ces riches qui en profitent. Le grand délire des allocations. Et Le Point, comment se fabrique-t-il, lui ? En partie avec 4,5 millions d’euros versés chaque année par l’État au titre des aides à la presse (moyenne sur les années 2009/2011), ainsi que le relevait récemment la Cour des comptes dans un rapport. Les assistés du Point contre les prétendus assistés : ne circulez pas, c’est à voir !

Il est vrai que l’indignation est toujours plus facile quand on est aveugle à ses propres turpitudes… Mais la tartufferie ne s’arrête pas là dans ce « dossier ». Il s’avère en effet indigent journalistiquement parlant, comme le montre la contre-analyse accablante réalisée par ATD Quart monde pour Politis : quand il ne se contente pas d’assertions non etayées ou sourcées, reprenant toutes les idées reçues ou les antiennes d’hommes politiques amis, il repose sur des données fausses fournies par un think-tank ultra libéral, l’Ifrap.

L’hebdomadaire de Pinault a toujours été un journal « d’opinion ». Mais à durcir sa ligne éditoriale, jusqu’à ignorer systématiquement les faits pour mieux faire valoir ses fantasmes politiques, et rivaliser non seulement avec son principal concurrent, L’Express, mais aussi avec Valeurs actuelles, le risque est grand pour Le Point de se confondre avec un genre de presse qui n’a plus grand-chose à voir avec le journalisme et l’information… Franz Peultier, le 30 octobre 2013

http://www.acrimed.org/article4177.html

30 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Lanester, un poste supprimé à l’agence ThyssenKrupp (of)

Lanester, un poste supprimé à l’agence ThyssenKrupp (of)  dans Luttes ouvrières y-en-a-marre-300x182

Selon nos informations, une suppression de poste interviendrait sur le site lanestérien de ThyssenKrupp (ascensoriste).

Les salariés ont débrayé hier mardi. Ils se rendent ce mercredi matin à Angers.

Plan de sauvegarde de l’emploi Dans le cadre d’un Plan de sauvegarde de l’emploi, 153 suppressions de postes sont prévues chez ThyssenKrupp au niveau national (289 selon la CGT). L’agence de Lanester, qui compte 27 salariés, serait touchée par une suppression de poste, deux modifications et cinq réaffectations. Les employés lanestériens ont fait grève hier, mardi.

En délégation à Angers Un nouveau comité central d’entreprise doit se tenir ce mercredi, à Angers, siège social de la société. Les salariés de Lanester ont prévu de se rendre dans le Maine-et-Loire. Social mercredi 30 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Ascenseurs.-Un-poste-supprime-a-l-agence-ThyssenKrupp-de-Lanester_40811-2244238——56121-aud_actu.Htm

30 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Lannion, réunion direction-syndicats d’Alcatel-Lucent demain, en saura-t-on davantage sur le plan social ? (of)

Lannion, réunion direction-syndicats d’Alcatel-Lucent demain, en saura-t-on davantage sur le plan social ? (of) dans Luttes ouvrières alcael-lannion

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La direction et les représentants du personnel d’Alcatel-Lucent France se retrouvent demain mrcredi pour deux jours de réunion à Vélizy.

Connaîtra-t-on demain la déclinaison locale du plan Shift, qui prévoit la suppression de 900 emplois en France ? C’est ce qui était annoncé ces dernières semaines, mais un message audio de la direction adressé aux salariés vendredi a laissé entendre que cette annonce est repoussée à la fin du mois de novembre. Les deux journées de demain étant dans ce cas des réunions de présentation de la stratégie envisagée par le groupe dans chaque site. Pour l’instant, le groupe indique que « le détail de ce qui sera discuté demain n’est pas encore finalisé ».

À l’ordre du jour reçu par les syndicats La loi sur la Sécurisation de l’emploi est le premier point à l’ordre du jour de cette « conférence sociale », dans le document transmis aux syndicats. La présen-tation de la stratégie de la filiale suivra. Les perspectives des différents sites seront ensuite abordées les uns après les autres avec à 15 h : le site d’Eu ; à 16 h : celui d’Ormes et à 17 h : Toulouse. Jeudi, le cas du site de Rennes sera examiné en premier à 11 h. À 14 h : ce sera au tour d’Orvault ; à 15 h, celui de Lannion et à 16 h celui de Villarceaux.

Pour l’instant, aucune manifestation n’est prévue sur le site de Lannion. « Tous les postes hors Recherche et développement sont menacés. Si on ajoute la suppression des activités liées à la 2G et la 3G, près de 350 personnes, soit 60 % des postes pourraient être supprimés à Lannion », note une syndicaliste. Social mardi 29 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Lannion.-Reunion-direction-syndicats-d-Alcatel-Lucent-demain.-En-saura-t-on-davantage-sur-le-plan-social-_40805-2244019——22113-aud_actu.Htm

30 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Carhaix, une deuxième manifestation prévue samedi en parallèle des Bonnets rouges (of)

 Carhaix, une deuxième manifestation prévue samedi en parallèle des Bonnets rouges (of) dans Luttes sociales en Finistère goutal-mercredi-300x223

L’union départementale de la CGT appelle à un rassemblement samedi 2 novembre à 15 h sur la place du champ de foire, à Carhaix.

Sept des dix unions locales étaient représentées ce mercredi matin pour valider l’appel de l’union départementale de la CGT à manifester samedi prochain pour le maintien de l’emploi en Bretagne. « Le premier mot d’ordre, c’est de ne pas participer à la manifestation qui aura lieu à Quimper samedi », indique Anne-Véronique Roudaut, secrétaire générale de l’union départementale de la CGT.

Soutien de la CFTC, FSU et Solidaires La CGT du Finistère estime que le rassemblement maintenu, place de la résistance à Quimper, porte davantage les revendications d’un patronat refusant l’écotaxe que le maintien de l’emploi en Bretagne. Le rassemblement prenant place à Carhaix compte déjà le soutien de la CFTC, de la FSU et de Solidaires.

De son côté, la CNT 29 appelle, sur son site internet, « à ne pas se joindre à la manifestation « œcuménique » du 2 novembre, qui veut faire croire que les patrons et les travailleurs ont les mêmes intérêts. » Social mercredi 30 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Carhaix.-Une-deuxieme-manifestation-prevue-samedi-en-parallele-des-Bonnets-rouges_40771-2244327-pere-bre_filDMA.Htm

Manifestation pour l’emploi. Ils n’iront pas à Quimper samedi: rassem-blement intersyndical à Carhaix (of)

Une intersyndicale composée de Solidaires, la FSU, la CFTC et la CGT (des pourparlers sont en cours avec la CFDT) a appelé les salariés à ne pas se rendre à la manifestation organisée samedi à Quimper par le collectif pour l’emploi en Bretagne dont fait partie notamment le syndicat FO. « Le Medef, la FNSEA, la grande distribution et des transporteurs ont utilisé la situation de détresse des salariés dans les entreprises pour dévoyer le message initial, ont expliqué ce matin lors d’un point presse Florence Héré et Anne-Véronique Roudaut de la CGT. Le patronat veut un rassemblement contre les taxes, or, pour nous, la solution de l’emploi passe aussi par la fiscalité et on ne peut dédouaner les grands groupes de leurs responsabilités dans la situation actuelle ».  L’intersyndicale appelle à un rassemblement pour l’emploi samedi à 15h place du Champ de foire à Carhaix. 30 octobre 2013 à 12h03 Ronan Larvor

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/emploi-en-bretagne-un-rassemblement-intersyndical-samedi-non-pas-a-quimper-mais-a-carhaix-30-10-2013-2286930.php

30 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Lannion, hôpital, un jour de travail qui rend malade (lt)

Lannion, hôpital, un jour de travail qui rend malade (lt) dans Luttes sociales en Bretagne manifestants-hopital-sud1

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Une journée de travail supplémentaire par an pour le personnel non médical à l’hôpital Le Damany. Cette nouvelle mesure d’économie budgétaire ne passe pas auprès des syndicats.

Ils lancent un préavis de grève pour le 7 novembre.

empty dans Santé*

Déficit chronique, activité en baisse : Lannion-Trestel n’échappe pas aux problèmes des hôpitaux en France. « Ça va en s’aggravant. Ici on a beau tourner à plein, avec plus de 90 % de taux d’occupation des lits, on arrive au bout du système », lancent les représentants syndicaux de l’hôpital Le Damany. Un système dû au mode de financement des établissements publics de santé, qui, ici comme ailleurs, est basé sur la tarification à l’activité. Et des tarifs qui, comme partout, ont été revus à la baisse, en moyen- ne de 1,2 %. Pour 2013, l’Agence régionale de santé (ARS) a demandé à l’hôpital de geler sa masse salariale. « Par rapport aux établissements voisins, on n’apparaissait pas comme désavantagés », note Pascal Lasbleiz, représentant CGT.
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Une mesure injuste  En juin, toujours pour des raisons de déficit budgétaire, la direction décidait de revoir les modalités de temps de travail. Conséquence concrète à venir : une journée de travail en plus pour le personnel non médical exerçant de jour. « Voire deux ou trois pour certaines catégories de personnel. On va rogner sur les journées de récupération de jours fériés ».
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Les RTT a minima Une mesure injuste, jugent les représentants syndicaux, qui fait encore peser les insuffisances du mode de financement des hôpitaux sur le personnel, déjà soumis à de fortes con- traintes. « D’autant que les modalités de décompte du temps de travail ne sont déjà pas les plus avan- tageuses, avec ici 14 jours de RTT, contre 19 dans d’autres établissements du secteur ». « Cette année, on revient sur les modalités du temps de travail, mais l’an prochain, ça sera quoi ? », s’inquiète Yannick Herry, représentant CFDT. Pour les syndicats, ces réorganisations impactent grandement l’organisation du travail et les moyens ne suivent pas. « Même si l’encadrement reconnaît que la charge de travail est de plus en plus lourde pour les personnels, à chaque fois qu’il a fallu, par exemple, ouvrir un poste d’aide-soignant, il a fallu que l’on bataille pendant des semaines », témoigne Pascal Lasbleiz.

Trop d’intérim Ce jour supplémentaire travaillé est aussi perçu comme inutile pour combler le déficit chronique de l’établissement lannionnais. Dans un courrier envoyé, lundi, à l’ARS, les syndicats évoquent leurs inquiétudes sur ce point particulier et listent les problèmes qui fâchent : des difficultés de recrutement de médecins « des postes d’anesthésiste, de gynécologue, d’urgentistes… sont vacants depuis plusieurs années », avec pour conséquence un boom de l’intérim (plus 60 % entre 2011 et 2013), le site de rééducation de Trestel insuffisamment doté, notamment en ce qui concerne les SSR (soins de suite), enfin, comme partout, mais particulièrement dans le Trégor, un vieillissement de la population, et une durée des séjours à l’hôpital qui s’allonge. Ce qui accroît encore un peu plus le déficit, « estimé à 1,5 M€ pour 2013 ». En attendant un rendez-vous pris avec la députée Corinne Erhel, les représentants syndicaux souhaitent que les moyens supplémentaires demandés à l’ARS tiennent compte les spécificités de l’établissement. « On fait appel à la puissance publique afin que les financements correspondent aux besoins du terrain », résument-ils. Pratique Rassemblement le jeudi 7 novembre, à 13 h, à Trestel et à 15 h, devant le hall de l’hôpital à Lannion. Marie-Hélène Clam 30 octobre 2013

http://www.letelegramme.fr/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/hopital-un-jour-de-travail-qui-rend-malade-30-10-2013-2286132.php

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