Nouveau Parti Anticapitaliste 29

Npa29 Expression des comités Npa: Pays Bigouden, Brest, Carhaix-Kreiz Breizh, Châteaulin, Presqu'île de Crozon, Morlaix, Quimper, et Quimperlé. Seuls les articles signés "Npa" engagent le parti.

14 février 2014 ~ 0 Commentaire

La trajectoire déplorable du stalinisme sud-africain 1 (essf)

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En décembre dernier, le syndicat de la métallurgie (NUMSA) a tenu un congrès de rupture avec la centrale historique COSATU en lui faisant procès d’appuyer la politique libérale de la coalition au pouvoir formée par l’ANC et le parti communiste.

Ce 11 février, la direction du COSATU prend acte de cette rupture et met à son ordre du jour l’ex- pulsion du syndicat dissident. Dans cette déclaration, un argument se singularise particulièrement pour entériner la scission sans autre tentative de maintenir l’unité syndicale : le NUMSA a décidé de suspendre son prélèvement financier (levy) au profit du COSATU…  et du parti communiste.

Un étrange attelage

L’arrivée au pouvoir de l’ANC en 1994 se fit sous couvert d’une « coalition » avec le Parti com- muniste sud-africain et la centrale syndicale majoritaire COSATU. L’acceptation de cet assemblage par la classe dirigeante blanche et ses soutiens internationaux semblait se justifier par le haut niveau de conflictualité sociale qu’avait connu le pays depuis la fin des années 70. Les longues années de négociations qui avaient précédé avaient donné le temps nécessaire aux protagonistes pour se mettre d’accord sur le fond, sur le système économique, sur le maintien de la propriété industrielle, sur un programme de « reconstruction ».

Mais, il fallait donner le change aux populations noires au nom de la « révolution démo- cratique » et même du socialisme, terminologie massivement utilisée dans les luttes ouvrières et celles des townships. En proclamant l’existence d’une coalition tripartie dans laquelle le syndicat et le PC proclamaient haut et fort leur attachement au socialisme, l’illusion était garantie.

Toutes formes de coalition peuvent exister. Mais celle-ci a sa singularité : le PC est finan- cé par les syndicats. Les locaux du parti sont situés dans l’immeuble du COSATU et payés par celui-ci. L’osmose entre directions syndicales et état-major du PC est totale, le tout sous le parapluie bien- veillant de l’ANC et donc aussi du gouvernement, qui profitent de ce lien organique avec la « classe ouvrière » et « son parti ».

Le calcul se révéla très vite faisandé. La corruption en quelques mois engloutit dirigeants syn- dicaux et cadres du PC. On ne comptait plus les anciens secrétaires généraux devenus business man, dirigeants de fonds de pension ou heureux acquéreurs d’actions minières. Mais le souffle de la liberté et l’espoir né des luttes précédentes limitaient la lucidité du plus grand nombre. Il fallut attendre le remplacement de Mandela par Mbeki et surtout l’arrivée de Zuma à la présidence pour que les faits s’imposent à une part importante de la population. Ce qu’a reflété au demeurant la décision de rupture du NUMSA.

L’affaire est en train de mal tourner et c’est une chance. Trop c’est trop dans un pays voué aux politiques libérales. Il est de plus en plus difficile de prétendre gouverner au nom du peuple et des opprimés, notamment après l’assassinat par la police de 34 mineurs grévistes à Marikana en 2012. Tout le montage bureaucratique prend l’eau. Avec le départ du NUMSA, d’autres vont suivre. Mais comment en est-on arrivé là ? L’histoire est ancienne et se confond avec celle du stalinisme.

Une longue trajectoire stalinienne

Le PC sud-africain a été fondé en 1921. Très vite, il s’attachera aux thèses politiques staliniennes. Durant trente ans, il est pour beaucoup composé de blancs mais pas exclusivement. Quand, après la seconde guerre mondiale, les luttes d’émancipation prennent leur essor un peu partout dans le monde, il se rapproche du mouvement nationaliste noir, l’African National Congress ; au point de mordre sur ses rangs et d’influencer son élaboration politique.

Plusieurs thèmes vont être ainsi transférés du PC vers l’ANC. D’abord, au début des années 60, c’est la décision très discutable de la « lutte armée » (avec sa part de mimétisme du modèle al- gérien entre autres). Ce choix, qui se réduisit très vite à une simple propagande armée (pose d’ex- plosifs ici ou là essentiellement), avait deux conséquences qui intéressaient directement Moscou dans cette région (tout près des luttes armées du MPLA en Angola et du FRELIMO au Mozambique) : d’une part se positionner comme pourvoyeur d’armes et d’autre part comme prestataire d’entraî- nement militaire et politique dans les camps situés à l’extérieur de l’Afrique du Sud et nourris par une exfiltration constante de militants venant de l’intérieur.

Le second apport, si l’on peut dire, de Moscou via le PC fut celui de la théorie du « colo- nialisme d’un type spécial », sorte de mouture locale de la théorie de la « révolution démo- cratique ». Puisque l’Afrique du Sud n’était, selon le PC, qu’un pays colonial tardif, avec toutefois la présence d’une réelle classe dirigeante blanche locale, il fallait d’abord combattre pour un état démocratique, débarrassé de ses lois raciales, avant de poser la question sociale. La Charte de la Liberté, le programme de l’ANC, était dans cette épure même si elle pouvait apparaître plus radicale à certains égards en posant la revendication des nationalisations et de la réforme agraire. Claude Gabriel

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article31081

14 février 2014 ~ 0 Commentaire

La trajectoire déplorable du stalinisme sud-africain 2 (essf)

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Quand le mouvement de masse repartit à l’offensive au tout début des années 80, le PC était devenu peu ou prou une sorte de poisson pilote de l’ANC principalement dans les bases ex- térieures en Angola, en Zambie, à Londres. Mbeki, futur président, fut par exemple membre de son comité central. Le PC se posait en représentant, unique évidemment, de la « classe ouvrière » au sein du futur dispositif démocratique. C’est au nom de ce monopole prolétarien qu’il monta en première ligne, entre 1982 et 1986, pour dénoncer (déjà à l’époque) les syndicalistes indépendants qui osaient défier la ligne de l’ANC en défendant une perspective socialiste et l’idée d’un parti des travailleurs sous l’influence de l’exemple brésilien. « Economistes », « gauchistes », « révolutionnaires de salon » constituaient l’arsenal de caractérisations du PC à propos de ces syndicalistes.

Mais, les choses de gâtèrent car le mouvement populaire prenait de l’ampleur. Le syn- dicalisme sud-africain renaissant gagnait en influence en posant la question de l’exploitation sociale des Noirs. Le PC fit alors un virage radical pour se présenter comme le défenseur du socialisme. S’autoproclamant l’unique parti d’avant-garde et représentant du prolétariat, il couvrait ainsi le flanc gauche de l’ANC alors que se multipliaient les grèves dans les mines et les entreprises.

Or, l’ironie voulut que ce virage opportuniste soit pris alors que commençaient les négociations entre Mandela en prison, l’ANC en exil et les grands patrons sud-africains, dans un environnement mondial marqué par la perestroïka de Gorbatchev et les grandes négociations Est-Ouest.

Le PC joua alors un rôle peu reluisant. A l’intérieur, une campagne de boycott scolaire était lancée avec pour mot d’ordre « pas d’éducation sans libération ». Ce mouvement, différemment encadré selon les lieux, pris très vite un cours très anarchique et de nombreux parents commen- cèrent à renâcler en voyant leurs jeunes enfants partir ainsi à l’assaut du système dans un très grand désordre politique et organisationnel. Le PC lui adoptait alors une propagande totalement délirante : parlant de « zone libérées » et de double pouvoir, évoquant l’existence de tribunaux populaires dans les quartiers… Etrange positionnement, alors qu’il était investi dans des négociations au sommet visant tout bonnement à mettre en place une transition pacifiée, très éloignée même des reven- dications de la fameuse Charte de la Liberté.

La fin d’une histoire

C’est dans ce contexte que le PC accéda au pouvoir aux côté de l’ANC, avec moult adhésions croisées entre les deux structures. Il participait d’un côté aux compromis avec le patronat et l’ancien parti au pouvoir et se prévalait, de l’autre, du souffle socialiste né du mouvement populaire des années 80. Et, il apportait avec lui le contrôle total de la direction du COSATU. Le PC autoproclamait le lien indéfectible et organique entre le « parti d’avant-garde » du prolétariat et le syndicat. Raison de plus, n’est-ce pas, pour se faire financer par les cotisations syndicales ! Cette posture hautement sta- linienne, bureaucratique et corruptive est désormais en crise ouverte.

Mais, la direction du NUMSA, désormais sortie de ce piège, aurait tout intérêt à ne pas reproduire le même schéma, entre le futur parti ouvrier qu’elle appelle à construire et la recom- position syndicale en cours. Elle doit elle-même tirer les leçons de son histoire récente, ne pas sim- plement l’expliquer par la trahison du PC et de la direction du COSATU. Une évaluation poussée des phénomènes bureaucratiques est nécessaire, ainsi que du lien soi-disant organique entre parti et syndicat. Attention aux auto-proclamations « marxistes-léninistes » quand on dirige des centaines de milliers d’ouvriers ayant peu de rapport avec l’histoire du communisme européen !

Pour l’heure, la direction du NUMSA invite les forces – que nous pourrions qualifier de gauche radicale – à discuter de l’avenir et de la reconstruction d’un mouvement ouvrier. Elle le fait sans sectarisme, même si la frontière entre syndicat et parti reste très vague dans ses écrits. Elle n’appel- lera donc pas à voter pour la coalition au pouvoir et cesse donc de financer le PC. Tout le monde s’accorde à dire que l’ANC sortira vainqueur mais d’une courte tête cette fois-ci, tant est forte la désillusion et donc l’abstention.

Cette rupture est un événement d’une grande ampleur qui se cumule avec le massacre de Marikana. Quelle que soit sa dynamique future, elle illustre la fin annoncée, lamentable et affligeante, d’un parti stalinien. 13 février 2014 Claude Gabriel

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article31081

14 février 2014 ~ 0 Commentaire

Lettre ouverte en soutien aux citoyen(ne)s de bosnie (essf)

Nous soussignés, exprimons notre complet soutien aux citoyen/ne/s de Bosnie-Herzégovine dans leur colère justifiée et leurs demandes légitimes. Leur revendication d’une vie décente, d’une véritable démocratie, d’une solidarité par delà les frontières – qu’elles soient ethniques, nationales ou religieuses -, l’égalité sociale et la justice résonne à travers le monde.

Tout comme les mobilisations de la place Tahrir, du Park Zuccotti, des places Taskim et Syntagma, les manifestant/e/s bosniaques ont eu le courage d’aller par delà tous les obstacles institutionnels et toutes les limitations que le gouvernement impose à ses citoyens et ont repris les rues et les places. Les peuples de Bosnie-Herzégovine se soulèvent contre le système d’exploitation, l’injustice et l’inégalité au service d’une petite élite politique, économique et financière.

Un siècle après l’assassinat de Franz Ferdinand lorsque les leaders de l’Europe impérialiste ont poussé leurs nations dans la destruction mutuelle, la Bosnie envoie un signal fort à chacun/e. Le monde dans lequel nous vivons est un monde de divisons, dans lequel on assiste à l’expansion du fascisme, à un apartheid politique et social croissant et à la destruction capitaliste continue de la nature comme des biens communs. Les citoyens/ne/s de Bosnie-Herzégovine ont fait l’expérience de cela au quotidien au cours des 20 dernières années. Après la guerre nationaliste entre 1992 et 1995 au cours de laquelle 100.000 personnes ont perdu la vie, l’installation de la paix institutionnelle a restauré le système capitaliste, détruit la classe ouvrière et la classe moyenne et ont mis en place des divisions non seulement sociales mais aussi ethniques qui ont été exploitées avec succès par les élites politiques. Ils ont dit « assez » et nous disons « assez » avec eux.

Nous apportons notre soutien à leurs efforts légitimes pour créer une société de justice et d’égalité en Bosnie Bosnie-Herzégovine. Nous appelons tous les forces sociales et politiques progressistes à soutenir le peuple de Bosnie-Herzégovine dans sa lutte décisive pour un meilleur futur pour tou/te/s. 12 février 2014

Signataires:

Tariq Ali, écrivain et militant, UK

Etienne Balibar, professeur émérite, Université Paris Ouest, France

Noam Chomsky, linguiste et militant, MIT, USA

Naomi Klein, auteure et militante, USA

Catherine Samary, économiste, France

Eric Toussaint, économiste, CADTM, Belgique

Slavoj Žižek, philosophe, Slovénie

* Publié en français le 13 février 2014 : http://cadtm.org/Lettre-ouverte-en-…

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article31083

14 février 2014 ~ 0 Commentaire

Algues vertes, il faut aller plus loin, selon eau et rivières (of)

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Une délégation bretonne réclame le retrait de cinq bassins-versants du dispositif anti-nitrates. « Démarche inopportune », juge l’association.

Accompagné d’une délégation de représentants bretons, le député européen Alain Cadec (UMP) a rencontré, mercredi à Bruxelles, le directeur général de l’environnement à la Commission européenne.

Objectif : la sensibiliser aux progrès réalisés sur cinq des bassins versants (L’Aber Wrac’h dans le Finistère, le Guindy, l’Urne, le Gouessant et l’Arguenon dans les Côtes-d’Armor) en contentieux avec l’Union européenne pour leur teneur en nitrates, et plaider ainsi leur sortie de ce dispositif.

Délégué régional d’Eau et Rivières, Gilles Huet réagit : « La démarche de deux élus bretons à Bruxelles accompagnés de responsables agricoles, destinée à faire reculer la réglementation des épandages sur cinq bassins versants de Bretagne, est particulièrement inopportune.

Oui, la pollution en nitrates de ces bassins est descendue en dessous de 50 mg/l ces dernières années, même si en 2013, elle a à nouveau augmenté ! Cette amélioration est le fruit des évolutions des pratiques agricoles, des obligations réglementaires limitant les épandages d’azote sur ces bassins, et des aides publiques importantes accordées (60 millions d’euros). Le captage d’eau de Binic sur l’IC a été suspendu, obligeant les collectivités locales concernées à engager de coûteuses dépenses pour aller chercher l’eau du Gouet. »

Il ajoute : « Plusieurs de ces bassins versants, notamment le Gouessant, se jettent dans la baie de Saint-Brieuc victime des marées vertes, pour lesquelles un plan d’action de 25 millions d’euros est mis en oeuvre depuis 2012.

Réduire ces marées vertes implique d’abaisser la pollution en nitrates, pas seulement juste en dessous de 50 mg/l, mais bien au-delà entre 10 et 20 mg/l ! Personne ne pourrait donc comprendre qu’on continue à dépenser des sommes considérables d’argent public sur les bassins à algues vertes, et qu’en même temps on revienne en arrière sur la limitation des épandages. »Saint-Brieuc – 11h52

http://www.ouest-france.fr/algues-vertes-il-faut-aller-plus-loin-selon-eau-et-rivieres-1930914

14 février 2014 ~ 0 Commentaire

Douarnenez, fin de conflit à l’hôpital (of)

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Ce jeudi, près de 200 personnes ont débrayé, à l’hôpital de Douarnenez. La satisfaction l’emporte chez les syndicats et la direction.

Un troisième jeudi de grève, à l’hôpital de Douarnenez. Ce jeudi après-midi, près de 200 personnes, sur 700, ont débrayé le temps d’une heure dans le hall de l’établissement pour prendre acte de l’accord conclu après la réunion de lundi entre les syndicats (CFDT et CGT) et la direction. La satisfaction étant sur toutes les lèvres, le conflit a pris fin.

Toutes les demandes acceptées

Les syndicats reprochaient à la direction un manque de dialogue social et dénonçaient certaines conditions de travail et d’organisation (planning, congés annuels, etc.). À la lecture de l’accord, reposant quasi exclusivement sur des questions pratiques de mise en œuvre des nouveaux plannings voulus par la direction, des salves d’applaudissement.

Toutes les demandes formulées par les syndicats ont trouvé un écho favorable auprès de la direction. Par exemple : les agents pourront procéder à des changements de planning entre eux, de façon occasionnelle et avec l’accord de leur cadre ; ou encore, s’ils ont un reliquat de congés, ils auront la possibilité de les regrouper en fin d’année. Douarnenez – 06 Février

http://www.ouest-france.fr/douarnenez-fin-de-conflit-lhopital-1910945

14 février 2014 ~ 0 Commentaire

Prud’hommes quimper, alkopharm, pharminvest et irqbios font appel (of)

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Vendredi 31 janvier, le conseil des prud’hommes de Quimper avait donné raison aux 70 salariés du dossier Alkopharm. Il y aura un procès en appel.

Vendredi 31 janvier, les 70 salariés du dossier Alkopharm (1) avaient obtenu gain de cause sur toute la ligne, devant le conseil des prud’hommes. Et bien Pharminvest, Irqbios et Alkopharm ont fait appel de ces décisions. Us Chemical, de son côté, a décidé de ne pas faire appel.

Pour rappel, le jugement en cause prévoit le paiement des heures supplémentaires effectuées. Soit environ 350 000 euros, selon la CFDT. Les retenues sur salaires pour ne pas avoir accepté la nouvelle organisation du temps de travail doivent elles aussi être remboursées. L’aug-mentation des horaires de travail à 38 heures sur cinq jours est annulée. Le régime de 34 heures sur quatre jours est, du coup, rétabli.

(1) Il concerne en réalité des salariés de quatre entreprises issues de Girex-Mazal : Alkopharm, Alkochym, Irqbios et Pharminvest patrimonial. Quimper – 13 Février

http://www.ouest-france.fr/prudhommes-quimper-alkopharm-pharminvest-et-irqbios-font-appel-1928287

14 février 2014 ~ 0 Commentaire

Hôpital quimper, le personnel de la chirurgie débraye (of)

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Une quinzaine de personnels de chirurgie ont débrayé, cet après-midi, à l’hôpital de Quimper.

La nouvelle organisation du bloc opératoire de Cornouaille provoque des tensions. Une quinzaine de personnels de chirurgie ont débrayé, cet après-midi, à Quimper, pour protester contre la nouvelle organisation.

Depuis le regroupement des hôpitaux de Quimper, Douarnenez, Pont-l’Abbé, Con- carneau et du centre de Saint-Yvi, rien ne va plus selon le syndicat Sud. Le 6 janvier, presque toute la chirurgie a été transférée à Quimper. Pour le syndicat, cette réorganisation a été faite dans la précipitation. Sud réclame des renforts le week-end.

La direction se dit prête à faire des « ajustements ». Le syndicat appelle tout de même à un nouveau débrayage d’une heure le jeudi 27 février. Cette fois, tous les personnels concernés par la réorganisation au sein de l’union hospitalière de Cornouaille peuvent se rassembler. Quimper – 13 Février

http://www.ouest-france.fr/hopital-de-quimper-le-personnel-de-la-chirurgie-debraye-1928439

14 février 2014 ~ 0 Commentaire

Langue bretonne, ai’ta réclame une télé publique en breton (of)

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À l’occasion des 50 ans de France 3 Bretagne et des 40 ans de l’attentat de Roc’h Trédudon, le collectif Ai’ta réclame plus de breton à la télé.

Ai’ta a tenu ce soir une conférence de presse « clandestine » dans un bar du centre-ville de Rennes. Parodiant les indépendantistes corses, au fond du maquis, avec cagoules et fusils d’assaut, le collectif a joué d’humour pour réclamer un « Audiovisuel Résolument Bilingue », comme l’ARB, l’Armée révolutionnaire bretonne.

La place du breton est « dérisoire »

En 1974, c’est le Front de libération de la Bretagne (FLB) qui plastiqua l’émetteur de Roc’h Trédudon, dans les Monts d’Arrée (Finistère), privant de télé plusieurs milliers de téléspectateurs. Le collectif pour la défense et la promotion du breton constate que « la diffusion en breton reste dérisoire » sur la télévision publique. Il demande que la Bretagne soit traitée comme la Corse, avec France 3 Corse qui diffuse 30 heures de programmes chaque semaine.

Une « grande boum » le 8 juin

Le 8 juin, Ai’ta (Allons-y!, en breton) organisera une « grande boum » à Ro’ch Trédudon, presque 40 ans jour pour jour après l’attentat. Pas d’explosifs cette fois, mais une fête « jusqu’à la victoire pour une télé en breton ». Rennes – 12 Février

http://www.ouest-france.fr/langue-bretonne-aita-reclame-une-tele-publique-en-breton-1925511

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14 février 2014 ~ 0 Commentaire

Poutou n’est plus tout doux ! par liberation

NPA

14 février 2014 ~ 0 Commentaire

Grand baromètre: le ptb fait mal au ps (le soir.be)

A cent jours des élections, le sondage RTL Ipsos Le Soir marque la percée de l’extrême gauche : 6,7 % en Wallonie, 6,8 % à Bruxelles.

(…) A Bruxelles, la grande leçon se situe à l’extrême gauche de l’échiquier : le PTB passe de 2,6 % à 6,8 %. C’est tout à la fois l’évolution la plus marquante de notre sondage, mais aussi le score le plus élevé jamais réalisé dans la capitale.

Principale « victime » de cette progression appuyée : le PS de Laurette Onkelinx et Rudi Vervoort. Les socialistes gardent certes le leadership, mais de toute justesse (1,2 point d’avance, seulement, sur les libéraux). Et, surtout, ils sont, de nouveau en recul : avec 21,2 %, ils encaissent une perte de 2,9 points.

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Wallonie : le PS perd 10 % par rapport à 2010

En grande méforme depuis quelques mois, le PS est désormais crédité de 28,4 %. Soit (quasi) 10 points sous son score électoral des législatives de 2010. (…) Les mouvement le plus vif du sondage s’observe au PTB (extrême gauche) et au Parti populaire. Ce dernier profite de façon claire du ralliement du populaire Luc Trullemans, l’ex-météorologue de RTL-TVI. En hausse tendancielle depuis quelques mois, le PTB enregistre un sursaut probablement dû à son entrée officielle dans la campagne (présentations des listes, etc.) et par la récente (et très suivie) comparution de Raoul Hedebouw à « Jeudi en prime », la nouvelle émission politique de la Une.

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Méthodologie: Le Grand Baromètre RTL Ipsos Le Soir a été réalisé du 6 au 10 février 2014 par Ipsos. Il a été effectué auprès de 2.747 répondants, formant des échantillons représentatifs des Belges de 18 ans et plus. L’échantillon est constitué comme suit : 1.113 en Wallonie, 1.122 en Flandre et 512 dans les 19 communes de la Région de Bruxelles-Capitale. Les interviews ont eu lieu via l’Ipsos On Line Panel. La marge d’erreur maximale, pour un pourcentage de 50 % et un taux de confiance de 95 %, est de +/- 2,9 en Wallonie, +/- 2,9 en Flandre et de +/-4,3 à Bruxelles.

Véronique Lamquin, Pierre Bouillon et David Coppi
Mis en ligne jeudi 13 février 2014, 19h27

http://www.lesoir.be/427584/article/actualite/belgique/elections-2014/2014-02-13/grand-barometre-ptb-fait-mal-au-ps

Commentaire: Nos camarades de la LCR .be appellent à soutenir le PTB ( le PCB aussi) pour ne pas disperser les anticapitalistes, ce qui fait débat. Le PTB a un « lourd passé » stalinien.

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