Nouveau Parti Anticapitaliste 29

Npa29 Expression des comités Npa: Pays Bigouden, Brest, Carhaix-Kreiz Breizh, Châteaulin, Presqu'île de Crozon, Morlaix, Quimper, et Quimperlé. Seuls les articles signés "Npa" engagent le parti.

16 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

besancenot sur canal+

NPA
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15 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

hollande: à droite toute!

COUVERTURE DU PARIS MATCH N° 2913 DU 17 MARS 2005 : HOLLANDE ET SARKOZY FACE AUX FRANCAIS EN COLERE

Cette conférence de presse était attendue, en particulier par le patronat et les plus riches qu’aucun gouvernement n’avait tant choyés.

Et aujourd’hui encore ils n’ont pas été déçus ! Hollande a donc détaillé le « pacte de responsabilité » qu’il avait proposé lors de ses vœux le 31 décembre dernier.

 Sous prétexte de défendre l’emploi, ce fameux pacte consiste donc à « la poursuite de l’allégement du coût du travail » et de la « suppression des cotisations familiales pour les entreprises d’ici 2017 ». Soit un petit cadeau pour le patronat de 30 milliards d’euros par an et surtout une attaque majeure contre la protection sociale que le gouvernement, répondant aux souhaits du MEDEF, s’apprête à transférer sur les salariés.

Mais ce n’est pas tout ! Alors que la dernière loi de finances avait déjà abaissé le taux de l’impôt sur les sociétés, Hollande promet pour 2015 « la modernisation de l’impôt sur les sociétés et la suppression de nombreuses taxes pour les entreprises » … bref encore des cadeaux fiscaux. Mais soyons rassurés, il y aura soit-disant des « contreparties du patronat »  en particulier sur l’emploi.

Au nom de la réduction des déficits, il annonce également « des réformes structurelles » qui redéfiniront les « missions de l’Etat »  et de nouvelles réductions des dépenses publiques. La santé et les collectivités territoriales sont dans la ligne de mire du gouvernement. Et cela se fera évidemment sur le dos des salariés et de la majorité de la population avec encore moins de services publics et de fonctionnaires.

Hollande vient donc de déclarer la guerre à la majorité de la population, aux 5,5 millions de chômeurs, aux 10 millions de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté et à toutes celles et tous ceux qui depuis plus de deux ans ont vu leur pouvoir d’achat dégringolé. Il confirme donc que son quinquennat n’est adressé qu’aux seules entreprises et au patronat.

Pour ne pas laisser la place à la droite et à l’extrême droite, nous avons  plus que jamais besoin d’une opposition à la gauche de ce gouvernement, pour préparer les mobilisations seules capables de mettre en échec cette nouvelle offensive contre le monde du travail.  Montreuil le 14 janvier 2013.

http://npa2009.org/node/39966

15 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

redon, des suppressions de postes qui inquiètent chez cargill (of)l

Un mouvement de grève a débuté ce lundi matin à la pectinerie Cargill, à Redon, à l’appel du syndicat CGT.

La direction de Cargill veut restructurer un atelier (celui d’une ligne pilote) pour supprimer cinq postes. Aucun licenciement n’est prévu : quatre salariés seraient reclassés sur le site et un départ en retraite ne serait pas remplacé. Mais pour dix salariés de l’atelier, la perte de salaire lié à cette réorganisation qui consiste à supprimer le travail le week-end et les jours fériés, se solderait par une baisse de salaire de 450 € par mois.

La CFDT était prête à négocier les conditions de cette réorganisation et les pertes de salaire. La CGT, majoritaire, a refusé toute suppression. « Le débrayage sera reconduit les lundis et mercredis jusqu’à ce que la direction accepte de revenir sur le projet et faire des propositions pour pérenniser l’activité sur l’atelier, » indique le représentant de la CGT, Christophe Bézier. Redon – 14 Janvier

http://www.ouest-france.fr/redon-des-suppressions-de-postes-qui-inquietent-chez-cargill-1849894

14 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot sur france info (5 septembre 2013)

NPA

14 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

pays basque: 130 000 personnes à Bilbao

euskadi

Depuis plusieurs années la gauche basque tente d’initier un processus de paix en Pays Basque multipliant les actions politiques, manifestations, ou création de collectifs tels que Herrira,ou Bake Bidea en Pays basque nord.

Plutôt que de répondre aux besoins de la société, la paix et la reconnaissance du peuple basque, les gouvernements respectifs des États français et espagnol stigmatisent les différents mouvements de gauche dite abertzale (nationaliste indépendantiste), et emprisonnent les militants politiques. Cela à été le cas d’Aurore Martin qui, rappelons-le, a été extradée en novembre vers l’État espagnol pour avoir milité dans une organisation (légale en France, NDB) indépendantiste. Il faut souligner qu’elle n’est pas la seule, aujourd’hui plus de 500 prisonniers politiques sont incarcérés sur les deux territoires.

Mobilisation de masse pour la paix

Même après l’annonce de la trêve définitive de l’ETA, les arrestation ne cessent pas. Cette semaine, 8 avocats qui défendaient des prisonniers politiques de l’ETA ont été arrêtés et accusés d’être la voie de communication entre les différents prisonniers et l’ETA. Le grand complot !

En réaction, une importante mobilisation a été appelée par une large majorité d’organisation, des partis abertzale au parti de la bourgeoisie basque (PNV). La manifestation appelée a été interdite, mais a tout de même rassemblé 130 000 personnes ce samedi 11 janvier à Bilbao. Cela montre une nouvelle fois que la lutte pour la paix ne peut être balayé d’un revers de main par les différents gouvernements. Iker Garay

Communiqué de presse du NPA Pays basque : 130 000 à Bilbao pour la défense des droits des prisonniers basques !

Face à l’interdiction inique de la manifestation initialement prévue samedi 11 janvier à Bilbao par la dynamique Tantaz Tanta pour la défense des droits des prisonniers basques, les partis et syndicats majoritaires du Pays Basque, PNV, SORTU, ARALAR, et GEROA BAI, ELA et LAB ont appelé à manifester le soir même et ont regroupé une marée humaine de plus de 130 000 manifestants à Bilbao, pour la défense des droits humains et pour la résolution politique du conflit. C’est incontestablement une des plus imposantes et puissantes manifestations de ces dernières années, démontrant ainsi de quel côté est la volonté du peuple basque.

Avec Bake Bidea dont nous sommes une composante, nous, NPA Pays Basque, avons appelé et soutenu ces initiatives. Nous considérons qu’il est grand temps, plus que temps, que le gou- vernement français Hollande-Ayrault cesse d’apporter son soutien politique et policier au gouvernement du très réactionnaire Rajoy et fasse droit à l’aspiration de tout un peuple.

Il est en particulier l’heure que le gouvernement français amorce une politique conforme à ses propres lois et aux droits humains et montre au gouvernement de Madrid qu’il faut savoir terminer une guerre en renonçant, pour commencer, aux méthodes héritées du franquisme.

Le NPA Pays Basque continue et continuera ce combat, aux côtés des associations et organisations qui portent ce même objectif de justice et de soutien inconditionnel aux droits des prisonniers basques. Le 13 janvier 2014.

http://npa2009.org/content/pays-basque-130-000-personnes-%C3%A0-bilbao

14 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot sur rmc

NPA

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14 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

usa, cinquante ans de « guerre contre la pauvreté » (ci)

Trickle

Pour quoi faire ?

Un demi-siècle après le lancement de la grande croisade du président Lyndon B. Johnson, 46 millions d’Américains vivent sous le seuil de pauvreté. Pour de nombreux Américains, la guerre contre la pauvreté déclarée il y a cinquante ans par le président démocrate Lyndon B. Johnson est un échec. Le taux de pauvreté n’est passé que de 19 % à 15 % en deux générations, et 46 millions d’Américains ne disposent toujours pas de ressources suffisantes, selon les chiffres du gouvernement. Mais, d’un autre point de vue, le gouvernement fédéral a tout de même réussi à enrayer la montée de la pauvreté. Personne ne peut nier que les programmes de protection sociale mis en place depuis le New Deal [notamment entre 1933 et 1938 par le président F.D. Roosevelt] ont considérablement amélioré les conditions de vie des Américains les plus pauvres.

Cinquante ans après le désormais célèbre discours sur l’Etat de l’Union de L.B. Johnson [prononcé le 8 janvier 1964], le débat sur le rôle que doit jouer le gouvernement pour enrayer la pauvreté est à nouveau relancé. Il faut dire que les inégalités entre les riches et les pauvres sont aussi fortes que dans les années 1920, et que le nombre de pauvres et de personnes en situation de précarité atteint des records. (Parallèlement, ces dernières décennies, ce sont surtout les plus riches qui ont engrangé les plus grands bénéfices.)

Les programmes sociaux comme les allocations chômage et les bons alimentaires per- mettent à des millions de familles de maintenir la tête hors de l’eau. Les républicains veulent faire des coupes dans ces deux programmes, preuve des désaccords majeurs qui existent entre les deux partis sur les solutions à apporter à ce problème.

Changer les mentalités des jeunes Américains

A Washington, le président Obama a qualifié les inégalités de « défi majeur de notre temps ». Et, pour relever ce défi, il voudrait inciter les Etats à élargir leur programme Medicaid [programme fédéral d'assurance-maladie pour les plus pauvres] et augmenter le salaire minimum, ainsi que le finan- cement de l’aide sociale à la petite enfance.

Mais des conservateurs, comme le député républicain du Wisconsin P.D. Ryan, portent un regard plus sceptique sur les statistiques de la pauvreté. Selon lui, le gouvernement dépense de manière inconsidérée les sommes destinées à la protection sociale et doit délaisser les aides directes pour se concentrer davantage sur la stimulation de l’économie et de l’emploi. « Notre pays doit prendre en compte deux faits : le taux de pauvreté est trop élevé, notamment chez les enfants, et les aides du gouvernement sous condition de ressources ne sont pas une solution, écrit Ron Haskins de l’Institut Brookings dans son rapport sur les échecs de la guerre contre la pauvreté. Avec les sommes dépensées par Washington dans ses programmes de lutte contre la pauvreté, il ne devrait plus y avoir un seul Américain dans le besoin, déclare-t-il. Pour mener une guerre efficace contre la pauvreté, poursuit-il, nous devons faire changer les mentalités des jeunes Américains. »

Des chiffres trompeurs

Pourtant un grand nombre de chercheurs soulignent à quel point la vie des plus pauvres s’est améliorée depuis le début de la croisade de Johnson. La mortalité infantile a dégringolé, le nombre d’Américains terminant leurs études supérieures a explosé, des millions de femmes sont entrées sur le marché du travail et la malnutrition a été éradiquée. Rappelons qu’à l’époque où Johnson a lancé sa campagne, certains foyers des Appalaches n’avaient ni électricité, ni eau courante.

Selon de nombreux économistes, les chiffres officiels de la pauvreté minimisent l’impact des programmes gouvernementaux. Le taux de pauvreté prend seulement en compte les revenus et non les avantages en nature comme les bons alimentaires par exemple. Avec une meilleure prise en compte de ce paramètre, on constate que le taux de pauvreté est passé à 16 % contre 26 % à la fin des années 1960.

Cependant, qu’elle soit évaluée selon les critères officiels du gouvernement ou par ceux des économistes, la pauvreté reste un problème récurrent et persistant de la société américaine. Environ 4 enfants africains-américains sur 10 vivent sous le seuil de pauvreté ; pour les enfants hispaniques, la proportion est de 3 sur 10.

Selon une étude récente réalisée à la mi-2011, quelque 1,7 million de foyers vivent avec moins de 2 dollars par jour et par personne ; une très grande précarité que l’on observe généralement dans les pays en voie de développement et qui est en augmentation aux Etats-Unis depuis le milieu des années 1990.

Le plus grand espoir pour les Américains les plus pauvres serait une embellie économique qui permettrait de faire baisser le taux de chômage (actuellement de 7 % au niveau national) et au plus grand nombre de reprendre leur place sur le marché du travail. Chez les gens qui travaillent à temps plein le taux de pauvreté est seulement de 3 % alors qu’il dépasse les 33 % chez les chômeurs.

The New York Times| Annie Lowrey 13 janvier 2014

http://www.courrierinternational.com/article/2014/01/13/cinquante-ans-de-guerre-contre-la-pauvrete-pour-quoi-faire

14 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

légumes clandestins: halte à la répression des petits maraîchers (basta)

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En mai dernier, des petits maraîchers ont reçu la visite d’un agent de la répression des fraudes, sur un marché en Ariège.

Leur délit : vendre des plants de tomates non inscrites au catalogue officiel, et ne pas disposer de la carte de l’interprofession nationale des semences et des plants. Alors qu’ils encourent une amende potentielle de 450 euros, un collectif d’organisations appelle à un rassemblement le 15 janvier devant le siège de la répression des fraudes à Toulouse. Basta ! relaie leur appel.

L’Etat prétend ne pas avoir de moyens pour contrôler Monsanto, Spanghero ou les autres multinationales du commerce international et de la « malbouffe ».  Mais il en trouve pour contrôler des petits maraîchers qui vendent sur les marchés de proximité quelques plants de tomates ou de poivrons de variétés traditionnelles issus de leur propre production.

Ces maraîchers seraient coupables :
• de vouloir rester agriculteurs et de ne pas avoir pris, pour quelques plants vendus chaque saison, la carte professionnelle des semenciers ;
• de mettre à disposition des jardiniers une grande diversité de plants de légumes qui ne trouvent pas leur place au catalogue officiel ;
Et… cerise sur le gâteau : la plupart des contrôleurs ne sont pas des agents de l’Etat mais des salariés de l’interprofession des semenciers.

Rappel des faits

Suite à un contrôle de petits maraîchers de l’Ariège par un agent de la répression des fraudes le 17 mai 2013, un rassemblement a eu lieu le 4 juin devant l’antenne régionale de la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) pour dénoncer le caractère abusif de ce contrôle [1].
Une délégation a été reçue. Les responsables présents leur ont proposé de rencontrer des responsables au siège de la DGCCRF (ministère des finances). Une autre délégation a été reçue, le 2 juillet, par des responsables parisiens qui leur ont alors proposé d’écrire une lettre à la directrice générale de la DGCCRF. Cette lettre a été envoyée le 10 juillet en courrier recommandé. A ce jour et malgré un rappel envoyé le 3 septembre, il n’y a pas de réponse, pas même un accusé de réception !

Un collectif d’organisations a donc décidé d’appeler à un nouveau rassemblement qui aura lieu devant le siège de la répression des fraudes à Toulouse (5 esplanade Compans Caffarelli), le 15 janvier 2014 à partir de 11h.

Un courrier a été adressé le 8 janvier à cette antenne régionale justifiant ce deuxième appel à rassemblement. Par Rédaction 14 janvier 2014

Tracts et flyers sont téléchargeables ici et .

Plus d’infos : semonslabiodiversité.com

14 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

le droit à l’avortement bientôt supprimé en espagne ? (basta)

KKK

Les ultra-conservateurs espagnols auront-ils gain de cause sur le droit des femmes à interrompre une grossesse ?

Approuvée le 20 décembre dernier par le Conseil des ministres de droite du Parti Populaire (PP), actuellement au pouvoir, une proposition de loi restreint drastiquement les conditions dans lesquelles une femme sera autorisée à avorter. Proposé par le ministre de la Justice Alberto Ruiz-Gallardón, le texte sur « la protection de la vie de l’être conçu et des droits de la femme enceinte » prévoit une possibilité d’avorter dans les situations suivantes :
- en cas de grave danger pour la vie de la femme ou pour sa santé physique ou psychologique (sachant que le texte impose que le diagnostic soit émis par deux médecins différents et étrangers à l’établissement pratiquant l’avortement),
- en cas de viol et à condition que la femme ait déposé plainte (ce qui concerne une minorité des victimes de viols),
- en cas de malformation fœtale, sous réserve de deux rapports médicaux – l’un sur la mère et l’autre sur le fœtus, qui confirmeront le motif d’interruption de grossesse.

Approuvée dans le pays par diverses associations ultra-conservatrices et par la conférence épiscopale, la proposition a soulevé la colère des mouvements féministes ainsi que du Parti socialiste (PSOE).

Au sein même du Parti populaire, le texte ne fait pas l’unanimité. Plusieurs poids lourds régionaux le désapprouvent. La section des jeunes n’y est pas favorable non plus. La réaction de la vice-présidente conservatrice du congrès des députés, Celia Villalobos, a été particulièrement remarquée. Elle a demandé au premier ministre Mariano Rajoy « la liberté de vote » lors du débat parlementaire. Celia Villalobos s’était déjà fait remarquée en 2010, alors que les socialistes étaient au pouvoir, en s’abstenant de voter contre la loi qui légalisait l’avortement jusqu’à 14 semaines de grossesse. Elle avait, pour cela, été sanctionnée par son groupe parlementaire. Le projet de loi ne devrait cependant pas passer devant le Parlement espagnol avant l’été.

De ce côté-ci des Pyrénées, seule Marine Le Pen soutient ouvertement le projet de loi d’Alberto Ruiz-Gallardón. Les socialistes ont immédiatement dénoncé « une attaque contre le droit des femmes à disposer de leur corps » et appeler à manifester. De même que le Parti de Gauche et Europe Écologie Les Verts. L’UMP, elle, reste discrète.

Et les féministes sont vent debout. Pour le planning familial, l’initiative illustre la volonté du gouvernement espagnol de « maintenir les femmes dans un statut social étroit et de soumission » et s’inscrit dans un « mouvement européen réactionnaire et conservateur qui n’a toujours pas accepté le droit des femmes à disposer de leur corps ». Les médecins craignent en plus un afflux de patientes espagnoles en France si la loi venait à être votée… comme il y a 25 ou 30 ans. De nombreuses manifestations ont déjà eu lieu. D’autres sont prévues tout au long du mois de janvier.

Par Nolwenn Weiler 14 janvier 2014

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http://www.bastamag.net/Le-droit-a-l-avortement-bientot

14 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

sondages: le pen en plein trou d’air (jdd)

http://www.animated-gifs.eu/buidings-toilet/0037.gif Finalement, merci Dieudonné!

Popularité en baisse.

A deux mois des élections municipales, la popularité de Marine Le Pen connaît des baisses signi-ficatives dans plusieurs sondages. Avec cinq points en moins par rapport à décembre chez TNS Sofres (25%) et Opinion Way (27%) et quatre points en moins chez Ipsos (29%), la baisse de la présidente du FN dans les sondages de janvier est importante, même si l’institut CSA lui accorde un score stable.

Lié à l’affaire Dieudonné ? Bruno Jeanbart, directeur général associé d’Opinion Way, explique une première baisse en novembre par les propos polémiques de Marine Le Pen, qui s’était étonnée que les otages français de retour du Sahel portent barbe et chèche.

Il semble plus circonspect sur les raisons de la baisse récente, suggérant un « petit phé- nomène lié à l’affaire Dieudonné ». Marine Le Pen avait pourtant essayé de s’en démarquer, et avait dénoncé une instrumentalisation de l’affaire par le gouvernement contre le FN. »Les débats sur les propos extrêmes, sur l’antisémitisme, ont pu réactiver dans une partie de l’électorat l’idée que le FN est un parti qui a aussi des excès », selon l’expert.

Et aux dérapages. La « tendance à la baisse sur les derniers mois est nette », confirme Yves-Marie Cann, directeur en charge de l’opinion chez CSA, selon qui elle vient « plutôt des sympathisants UMP et plus globalement de la droite hors FN ». Le sondeur explique cette baisse par « les révélations au sujet de dérapages d’un certain nombre de têtes de listes FN qui ont remis sur le devant de la scène cette vieille image que cherchent à gommer à tout prix les dirigeants actuels du FN ».

http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Sondages-Le-Pen-en-plein-trou-d-air-648442

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