Nouveau Parti Anticapitaliste 29

Npa29 Expression des comités Npa: Pays Bigouden, Brest, Carhaix-Kreiz Breizh, Châteaulin, Presqu'île de Crozon, Morlaix, Quimper, et Quimperlé. Seuls les articles signés "Npa" engagent le parti.

23 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Un train pour Varsovie (lcr.be)

Un train pour Varsovie (lcr.be) dans Altermondialisme nl-varsovie-light

Pas évident de manifester pour le climat à Varsovie…

Les houillères polonaises emploient quelque 160.000 mineurs. Ils forment la colonne vertébrale de la classe ouvrière, et cette colonne, le gouvernement veut la briser. La lutte contre le réchauffement sert évidemment de prétexte. Du coup, les syndicats des mineurs ont basculé dans le camp des climato-sceptiques. En même temps, pour défendre leur emploi, il s’opposent aux projets nucléaires et à la folie des gaz de schiste. Cette situation complexe illustre bien l’impasse de la stratégie environnementale des grandes ONG qui ne choisissent pas leur camp dans la lutte sociale. Climat et Justice Sociale, qui organise un train afin d’amener des manifestant-e-s à Varsovie, à l’occasion du sommet « climat » des Nations Unies, relève le défi. Nous publions ci-dessous le tract que l’association a adopté à cette occasion, et qui sera diffusé sur place, le 16 novembre… en polonais. Daniel Tanuro

Pologne : Non à l’instrumentalisation du danger climatique contre les travailleurs !

Maintien et amélioration de l’emploi et du salaire dans le secteur énergétique,  dans le cadre d’une transformation de l’industrie énergétique fossile et nucléaire dépassée

Vers une industrie énergétique renouvelable tournée vers l’avenir!

Le gouvernement polonais utilise le changement climatique comme prétexte pour tenter de démanteler la force syndicale des mineurs, colonne vertébrale du mouvement ouvrier polonais. Nous, Climat et Justice Sociale, venus manifester pour le climat à Varsovie, à l’occasion de la COP, nous ne sommes pas dupes de cette manœuvre. Nous sommes solidaires des travailleurs en lutte pour leur emploi et leurs acquis. Nous dénonçons l’hypocrisie du gouvernement polonais qui, d’un côté, prétend avoir des objectifs écologiques et, de l’autre, essaie de vendre le maximum d’« air chaud », passe un accord avec Areva pour la construction d’une centrale nucléaire près de Poznan et ambitionne de faire de la Pologne le plus grand producteur européen de gaz de schiste…

Le vrai but du gouvernement polonais n’est pas de sauver le climat de la planète mais de défendre les profits capitalistes en privatisant les mines et en offrant au patronat une main-d’œuvre à bon marché et de l’énergie à bon marché, sur le dos de la collectivité en général, et des mineurs en particulier. Dire que les mineurs qui défendent leur emploi sont responsables du changement climatique, c’est mettre la réalité sur sa tête. Les responsables du réchauffement sont les patrons du secteur énergétique, les financiers et les gouvernements : ils ont construit ce système basé sur les combustibles fossiles, c’est à eux de payer les frais de la transition, pas au monde du travail.

Se servir de la menace climatique comme prétexte pour attaquer les travailleurs et les travailleuses, c’est pousser ceux-ci dans les bras des climato-sceptiques. C’est le gouvernement polonais qui est responsable si des travailleurs tombent dans ce piège. La transition énergétique vers un système basé à 100% sur les sources renouvelables est une nécessité vitale et urgente pour l’humanité et son environnement, surtout pour les classes travailleuses, qui souffriront le plus des conséquences des changements climatiques. Sans cette transition, le niveau des océans montera de plusieurs mètres dans les décennies qui viennent. Cela causera une terrible catastrophe, notamment en Pologne.

Ce combat pour sauver le climat est un combat anticapitaliste. Il ne peut être gagné que dans la justice sociale, en améliorant l’emploi et le revenu des travailleurs et travailleuses, en respectant leurs droits, en soutenant leurs justes luttes,  en développant le secteur public au service de tous et toutes, en réduisant les inégalités, et en enlevant le secteur de l’énergie des griffes du privé. Nous appelons les mineurs polonais à y prendre leur place avec leur combativité, leur organisation, leur expérience de lutte.

Non au gaz de schiste !

Non au nucléaire !

Non aux fossiles ! Oui à une transition énergétique, mais planifiée dans la justice sociale, sous contrôle des travailleurs !

Solidarité avec les mineurs polonais en lutte pour l’emploi et les acquis !

Climat et Justice Sociale

Un train pour Varsov

21 octobre 2013 par http://www.lcr-lagauche.org/un-train-pour-varsovie/

23 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Chine. Le travail forcé des étudiants (Al’e)

Foxconn «emploie» des étudiants non payés pour produire  la Play Station 4 Foxconn «emploie» des ados non payés pour produire la Play Station 4

La Chine peut compter sur une armée de main-d’oeuvre étudiante qui fabrique des produits Apple, des consoles Playstation et d’autres gadgets pour les pays occidentaux. Les récits des jeunes qui font ce travail sont bouleversants.

Durant la semaine commençant le 14 octobre,les lecteurs britanniques entendront beaucoup de pieuses platitudes sur la Chine. Lorsque George Osborne [ministre des Finances du gouvernement Cameron] et Boris Johnson [maire de Londres] se déplaceront de Shanghai à Shenzhen, ils débiteront leurs discours habituels sur le commerce, l’investissement et la concurrence mondialisée. Par contre ils ne parleront pas de Zhang Lintong. Pourtant, le récit de ce jeune de 16 ans dit davantage sur les aspects humains des rapports entre la Chine et l’Occident que toute l’avalanche de banalités ministérielles.

En juin 2011, Zhang et ses camarades de classe ont été arrachés à leurs foyers familiaux et envoyés dans une fabrique produisant des gadgets électroniques. Les étudiants ont travaillé durant six mois dans les gigantesques ateliers de Foxconn dans la ville de Shenzhen, située dans le sud du pays, à vingt heures de train de chez eux en Chine centrale. Zhang a expliqué aux chercheurs qu’on ne lui avait pas laissé le choix: «A moins de pouvoir présenter un certificat médical de l’hôpital municipal attestant qu’on était gravement malade, nous devions partir immédiatement.»

Zhang (nom d’emprunt) était élève dans une école secondaire de formation professionnelle. Il était illégal de l’envoyer dans un tel stage pratique. Sans compter que selon la législation du travail chinoise, des stages pratiques doivent avoir un rapport direct avec les études de l’élève. Or, Zhang, qui étudiait les Beaux-Arts et était un admirateur des peintres réalistes russes, a dû passer une demi-année à produire des iPhone et d’autres appareils électroniques de consommation courante.

Enfant unique d’une famille paysanne vivant dans la campagne chinoise, la première expérience de Zhang dans cette méga-entreprise a été de se voir séparé de ses camarades de classe, aussi abasourdis que lui. Ils ont été obligés de se loger dans différents dortoirs de la fabrique, parmi des adultes inconnus. On leur a donné des uniformes identiques à ceux des travailleurs de l’atelier et une formation très rudimentaire. Et puis il y a eu le travail. Zhang devait effectuer de manière répétitive une ou deux petites tâches, encore et encore, debout pendant des heures devant une immense chaîne de montage produisant des pièces pour Apple. Une fois sorti du cadre de travail, il a dit aux chercheurs: «C’est fatiguant et c’est ennuyeux (…). J’aimerais beaucoup quitter cela, mais je ne le peux pas

Même si cette histoire paraît incroyable, elle est assez banale. Foxconn, le principal fournisseur de Apple en Chine et qui fabrique également des produits pour beaucoup d’autres entreprises d’électronique de consommation, est un des plus grands employeurs de Chine. C’est également une des entreprises qui utilisent le plus de main-d’oeuvre étudiante. En octobre 2010, l’entreprise estimait que, suivant les périodes, jusqu’à 15% – soit 150 000 sur sa force de travail d’un million de travailleurs – étaient des étudiants. Il semble que plus de 28 000 d’entre eux étaient destinés à travailler exclusivement pour Apple. L’année passée, des universitaires ont rapporté que 70% du personnel d’une fabrique de boîtes à vitesses pour le compte de Honda (firme japonaise) provenait des écoles secondaires.

Or, ce type d’exploitation n’est pas un cas isolé dans l’histoire récente: la semaine dernière, Foxconn a admis qu’il avait violé les lois en obligeant des étudiants à faire des heures supplémentaires et à travailler la nuit. Il semble que plus d’un millier d’entre eux ont travaillé à la fabrication de la console PlayStation 4 (Sony) qui sera bientôt mise en vente.

Pendant deux ans, 63 entretiens avec des stagiaires lycéens – dont celui avec Zhang – ont été recueillis par Jenny Chan, Pun Ngai et Mark Selden en vue de publier un livre sur ce thème. Les récits de ces jeunes sont bouleversants. Au cours de son stage, une jeune fille de 16 ans souffre de troubles menstruels. Les douleurs persistent pendant des mois. Elle pense qu’elles sont motivées par le travail de nuit et le stress qui règne à l’usine: «Quand nous prenons du retard par rapport aux objectifs de production, nous n’avons plus de pauses.» Coincée dans cette situation, on comprend que la jeune fille se montre réticente à en parler au chef d’équipe homme, mais ses parents sont tellement loin qu’ils ne peuvent que prodiguer des conseils par téléphone.

Et il ne s’agit pas simplement d’une série de coïncidences malheureuses. Zhang et ses camarades de classe et des centaines de milliers de jeunes comme eux se trouvent au cœur d’une des «relations économiques» les plus puissants actuellement à l’œuvre. Ils font partie d’un «rapport commercial» qui implique que des enfants chinois sont obligés d’entrer dans une machine productive avec la collaboration des grandes entreprises et la connivence des gouvernements locaux (gouvernements des provinces) pour produire des objets clinquants que des transnationales milliardaires vendront à des consommateurs occidentaux. L’été avant que Zhang ne soit astreint à travailler dans une usine de Foxconn, une ville de sa province natale du Henan a ordonné à toutes ses écoles professionnelles d’envoyer leurs étudiants dans une usine de Foxconn dans cette même ville de Shenzhen. Celles qui les avaient placés ailleurs devaient interrompre leurs stages et les envoyer de toute urgence au sud du pays. Voià ce que j’entends quand je parle de connivence de la part des gouvernements locaux.

Chan et ses collègues pensent que ces directives étaient destinées à fournir une force de travail déjà préparée pour l’ouverture imminente d’une usine de iPhone dans le  Henan. Ces faits ne sont pas du tout tenus secrets: la directive a été communiquée à la presse et le gouvernement local a supervisé son application. Des objectifs officiels de recrutement ont été fixés, et le gouvernement local a reçu l’équivalent de 1,8 million d’euros de subsides pour que Foxconn puisse embaucher les travailleurs et travailleuses dont l’entreprise avait besoin. Les enseignants sont d’ailleurs également partis avec leurs classes; Foxconn les paie pour assurer que les élèves travaillent dur et ne s’enfuient pas.

Dans une usine, les collégiens se plaignaient de douleurs d’estomac et d’étouffements et ils ont posé des questions sur la sécurité de leurs places de travail. Et savez-vous ce qu’a répondu leur enseignant? Comme il l’a ensuite raconté aux chercheurs, il a invoqué la catastrophe nucléaire de Fukushima: «Prenez le temps de réfléchir à l’altruisme des scientifiques et des équipes médicales [à Fukushima] lorsque le Japon a rapporté la tragique fuite radioactive. Aucun des Japonais ne s’est retiré du travail de sauvetage. De même, nous devons tous prendre la responsabilité pour le bien de l’humanité

C’est grâce à ce système que les consommateurs occidentaux peuvent année après année se procurer leurs extraordinaires nouveaux gadgets. Apple vous dira que les conditions inhumaines dans les usines de leurs fournisseurs chinois appartiennent maintenant au passé, même s’il admet que certains stages sont encore «mal gérés». Il faut être aveugle pour le croire. Un rapport par les responsables d’un audit de Apple, en mai 2013, «a trouvé que des stagiaires n’avaient pas été engagés à Chengdu [une ville au sud-ouest de la Chine] depuis septembre 2011». Et pourtant, en septembre 2011, un officiel de Foxconn pour les ressources humaines a dit à Chan que plus de 7000 apprentis étudiants travaillaient dans l’usine de Chengdu – soit plus de 10% de l’ensemble du personnel. (Publié dans le quotidien The Guardian, 14 octobre 2013, traduction A l’Encontre) Publié par Alencontre le 22 – octobre – 2013 Par Aditya Chakrabortty

http://alencontre.org/asie/chine/chine-le-travail-force-des-etudiants.html

23 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Rosporden, Boutet-Nicolas, l’audience aux Prud’hommes reportée pour les saisonniers (OF)

Rosporden, Boutet-Nicolas, l’audience aux Prud’hommes reportée pour les saisonniers (OF) dans Luttes ouvrières affiche_boutet_nicolas_webl

Une soixantaine de salariés de l’usine Boutet-Nicolas de Rosporden (1), s’est retrouvée, ce mardi après-midi au tribunal des Prud’hommes de Quimper, pour demander la requalification des contrats de travail de 33 saisonniers de l’entreprise. Ce que refuse pour l’instant la direction de Boutet-Nicolas, le groupe Cecab Val d’Aucy.

Report au 10 décembre

L’audience prévue ce mardi a finalement été reportée au 10 décembre, à 14 h 30, à la demande de l’avocat des salariés, Maître Dominique Guillou-Rodrigues. Rappelons que les saisonniers demandent à être intégrés dans le plan de sauvegarde de l’emploi actuellement en négociation. L’objectif étant que ces saisonniers, dont certains ont près de 20 ans d’ancienneté dans l’entreprise, bénéficient des mêmes droits que les salariés en contrat à durée indéterminée (plan de formation et intégration dans les mesures de reclassement interne et externe notamment).

(1) La direction de l’usine, le groupe Cecab Val d’Aucy, a annoncé l’an passé, la fermeture des deux usines de Rosporden au printemps 2014 pour raison économique. 135 licenciements sont programmés et autant de saisonniers et d’intérimaires, soit quelque 300 personnes. Faits de société mardi 22 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Boutet-Nicolas.-L-audience-aux-Prud-hommes-reportee-pour-les-saisonniers_40788-2241816——29232-aud_actu.Htm

23 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Finistère, droits des femmes, douze Chevalières sur les écrans (LT + OF)

Finistère, droits des femmes, douze Chevalières sur les écrans (LT + OF) dans Brest et région les-cheval

empty dans Féminisme

« À l’occasion de ses 50 ans, le planning familial avait réuni ses pionnières et m’avait demandé de récolter des témoignages ».

Après trois ans de travail, le film de la réalisatrice brestoise Marie Hélia sort aujourd’hui en salles. Intitulé « Les Chevalières de la table ronde », ce docu-fiction de 75 minutes raconte des années de luttes pour les droits des femmes ainsi que la naissance du planning familial dans le Finistère. On y suit un personnage aussi étonnant que symbolique, la « Gorilla Girl » (figure du féminisme radical américain porté par des plasticiennes, NDLR), qui rencontre, durant son voyage en pointe bretonne, douze femmes. Douze « Chevalières ».

La lutte autour d’une table ronde  Parmi celles-ci, on retrouve ces fameuses « pionnières ». « Des femmes qui ont aujourd’hui entre 60 et 90 ans, explique Marie Hélia. Des femmes qui se sont battues pour leurs droits et pour leur corps bien avant la loi Veil, à l’époque où l’article 20 du Code pénal interdisait la contraception et l’avortement ». Racontés avec humour et en toute liberté, parfois de façon assez crue, ces souvenirs envahissent l’écran. Par les récits, souvent émus, des Chevalières, mais aussi à travers des images d’archives soigneusement piochées dans les réserves de la Cinémathèque de Bretagne et du planning familial, ou encore auprès de l’Institut national de la cinématographie (Ina).

Coproduit par Paris-Brest Production et Tébéo, le film « Les Chevalières de la table ronde » entame, à compter de ce jour, une tournée dans les salles bretonnes… qui commencera, « évidemment », en Finistère. Pratique « Les Chevalières de la table ronde », de Marie Hélia, ce soir (en présence de la réalisatrice) et toute la semaine, à 20 h, au cinéma Les Studios, à Brest ; elle sera de même le 31 octobre, à 20 h 45, au Cinémarine, à Bénodet et le 1er novembre, à 20 h 45, au K, à Douarnenez. Nora Moreau 23 octobre 2013

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/droits-des-femmes-douze-chevalieres-sur-les-ecrans-23-10-2013-2277959.php

Brest. Le film « Les Chevalières de la Table Ronde » de Marie Hélia sort le 23 octobre

Le film de Marie Hélia, « Les Chevalières de la Table Ronde », sous-titré « Liberté, Sexualités, Féminisme, 50 ans de luttes pour les droits des femmes » sortira en salles le 23 septembre.

Le film de Marie Hélia, « Les Chevalières de la table ronde », produit par Paris-Brest Productions, sortira en salles le 23 octobre. 50 ans de luttes pour les droits des femmes racontées par celles qui se sont battues. La plus âgée des Chevalières a 89 ans, la plus jeune 25, elles sont 12 à nous raconter cette histoire : « Ce film est pour les militantes du planning l’occasion de transmettre leur message à la génération d’aujourd’hui, sans nostalgie, pas de « c’était le bon temps », impossible de regretter ce temps où les femmes mourraient par centaines les entrailles déchirées. C’était le temps de l’article vingt du code pénal qui interdisait la contraception et l’avortement, explique la réalisatrice Marie Hélia. Je suis heureuse de connaître ces femmes, parce qu’à leur contact on est fière d’être une femme, parce qu’elles sont généreuses, curieuses, courageuses, je veux partager ces rencontres. Je veux partager leur joie de vivre, de lutter, leur jeunesse éternelle, militer, ou avoir milité au Planning familial semble plus efficace que le plus puissant des antirides. Alors un film de femme ? Oui. Pour la première fois je revendique ce « label ». De toute façon il m’a souvent été appliqué avec ou sans mon consentement ; cette fois-ci je le revendique et c’est moi qui choisis faisant mien un slogan mille fois clamé : je décide, tu décides, ils ne décident pas. »

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Brest.-Le-film-Les-Chevalieres-de-la-Table-Ronde-de-Marie-Helia-sort-le-23-octobre_40771-2232210-pere-bre_filDMA.Htm

23 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Nantes, 800 manifestants contre les licenciements chez Alcatel-Lucent (LT)

Nantes, 800 manifestants contre les licenciements chez Alcatel-Lucent (LT) dans Luttes ouvrières alcael-lannion

Ce mardi matin, à l’appel de l’intersyndicale CFDT/CGT/CFE-CGC, 800 salariés d’Alcatel-Lucent, venus des différents sites français du géant des télécoms, ont manifesté dans les rues de Nantes pour dénoncer le plan «Shift» qui prévoit la suppression de 900 postes en France et 900 externalisations.empty dans Luttes sociales en Bretagne

Le plan de l’équipementier prévoit en particulier la fermeture des sites de Rennes (110 salariés) et Toulouse (100 salariés). A Orvault, près de Nantes, la plus grande incertitude demeure quant à l’avenir du site qui emploie plus de 500 collaborateurs. Les syndicats et les élus locaux indiquent qu’il devrait fermer, fin 2015, quand la direction du groupe parle, elle, de l’arrivée de potentiels partenaires industriels pour reconvertir cette implantation nantaise en «campus digital». «C’est de la sémantique marketing. Vu la conjoncture, cette reconversion est illusoire. La réalité, c’est qu’on va proposer aux salariés d’Orvault des mutations vers Lannion et Villarceaux, en région parisienne. Pourtant, le site d’Orvault est positionné sur des secteurs d’avenir comme celui de la 4G», indique Catherine Oger-Louet, secrétaire CFDT du comité d’entreprise à Orvault. Une vingtaine d’élus locaux, parmi lesquels Gilles Retière, président de Nantes Métropole, et Philippe Grosvalet, président du conseil général de Loire-Atlantique, ont participé à cette manifestation. 22 octobre 2013 à 13h37

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/nantes/nantes-800-manifestants-contre-les-licenciements-chez-alcatel-lucent-22-10-2013-2277673.php

23 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Gad. Josselin : les CRS interviennent pour laisser passer les camions (LT+OF)

Gad. Josselin : les CRS interviennent pour laisser passer les camions (LT+OF) dans Luttes sociales en Bretagne 534607464

L’abattoir de Gad, à Josselin (56) est à nouveau bloqué ce matin. Hier, il a été le théâtre de heurts entre des salariés de ce site et leurs collègues de Lampaul-Guimiliau (29), dont l’abattoir doit fermer. Une rencontre avec la direction est prévue ce mercredi, à 11 h, à la préfecture du Finistère, tandis qu’à Josselin, une quinzaine de cars de CRS ont pris position. empty dans Luttes sociales en Finistère

11H10. Représentants syndicaux et direction de la Cecab attendus à Quimper
La réunion à la Préfecture devrait bientôt commencer. Y sont attendus les représentants syndicaux de FO, de la CFDT et de la CGT de Gad, ainsi que des membres de la direction de la Cecab, comme le demandaient les salariés : Alain Perrin, le directeur général adjoint, ainsi que le DRH du groupe agroalimentaire.

10H30. Les CRS interviennent pour laisser passer les camions
Les CRS ont délogé les manifestants qui bloquaient l’accès à l’abattoir de Josselin, poussant avec leurs boucliers. « Cela a été assez chaud, mais il n’y a pas eu d’utilisation de gaz lacrymogène », précise le photographe du Télégramme, sur place. Des manifestants qui s’étaient couchés devant un des poids lourds ont été traînés au sol et un CRS a été assez violemment bousculé par les manifestants. L’inter- vention des forces de l’ordre avait pour objectif – réussi – de laisser sortir les camions qui étaient sur le site et devaient en sortir, et, à l’inverse, de faire entrer ceux qui devaient accéder l’abattoir morbihannais.
Le calme est ensuite revenu.

09H30. Annonce d’une rencontre avec la direction de Gad à Quimper
« Une rencontre avec la direction de Gad est prévue ce mercredi, à 11 h, à la préfecture du Finistère, à Quimper », a indiqué Olivier Le Bras, délégué FO de Gad, lui-même salarié de Lampaul. Et de souligner : « On veut que des représentants de la Cecab (*) soient présents à cette réunion ».

09H00. Le site de Josselin toujours bloqué
Ce mercredi matin, le site de Josselin est boqué comme la veille, selon Olivier Le Bras (FO) et Patrick Piguel (CFDT), lui-même en poste à Josselin.
Une cinquantaine de salariés de Lampaul-Guimiliau « ne laissent sortir aucune production », selon Olivier Le Bras.

*
08H00. Des cars de CRS arrivés dans la nuit

« La nuit s’est très très bien passée, on a fait des tours de garde » : la cinquantaine de salariés de l’abattoir de Lampaul-Guimiliau (Finistère) arrivés sur place mardi, ont passé la nuit devant la porte de l’abattoir de Josselin, où Gad a choisi de concentrer ses activités après la fermeture de Lampaul. Une quinzaine de cars de CRS sont arrivés pendant la nuit, prêts à intervenir alors que les salariés finistériens
empêchaient toute sortie de véhicules de l’usine.

*
« On est têtus, c’est dans notre ADN »
« Les troupes d’irréductibles lampolais sont toujours aussi fraîches et déterminées », a déclaré Patrick Le Goaf, responsable FO de Lampaul et délégué du personnel, qui a passé la nuit dans sa voiture devant la porte de l’usine. Il s’attend à ce que les CRS interviennent dans la matinée à la place des salariés de Josselin pour assurer la sortie de camions de l’usine. « Comme on n’est pas en surnombre, on va se faire virer. Mais on reviendra, on est têtus, c’est dans notre ADN ».

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« Bousculade assez vive et des échanges de coups »
Ce mardi, les salariés des deux sites en sont venus aux mains. D’après les forces de l’ordre, environ 400 salariés du site de Josselin sont sortis de l’abattoir en milieu de journée, repoussant manu militari les manifestants venus de Lampaul. Il y a eu « une bousculade assez vive et des échanges de coups », a-t-on indiqué de même source. 23 octobre 2013 à 11h15 François Destoc, Frédérique Le Gall, Béatrice Pellan, avec AFP * La Cecab, coopérative agricole bretonne, est l’actionnaire majoritaire (65 %) de la société Gad.

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/bretagne/gad-le-site-de-josselin-encore-bloque-rencontre-a-la-prefecture-du-finistere-a-11-h-23-10-2013-2279036.php

Gad. Heurts entre CRS et salariés devant l’abattoir de Josselin (OF)

Depuis mardi matin, une cinquantaine de salariés de Gad Lampaul-Guimiliau occupent le site de Josselin. Plusieurs dizaines de CRS ont dégagé de force mercredi matin la sortie de l’abattoir bloqué depuis 24 heures par des salariés. Les CRS ont formé un cordon pour permettre à une demi-douzaine de camions de sortir de l’usine. Les manifestants les plus déterminés ont demandé au blocage complet de l’entreprise.

L’usine demande l’intervention des CRS Cette dernière, en manque d’approvisionnement à demander l’intervention des CRS provoquant des heurts avec les employés de Gad. Des manifestants qui s’étaient couchés devant un des poids lourds ont été traînés au sol et un CRS a été assez violemment bousculé par les manifestants. Les salariés finistériens des abattoirs Gad, voués au licenciement, se disaient déterminés ce mercredi matin à poursuivre le blocage du site morbihannais de Josselin, qui doit lui poursuivre son activité. Une quinzaine de cars de CRS se sont déployés sur place, au lendemain de heurts entre ouvriers.

Déblocage par les CRS dans la matinée ? « Les troupes d’irréductibles lampolais sont toujours aussi fraîches et déterminées », a déclaré Patrick Le Goaf, responsable FO de Lampaul et délégué du personnel, qui a passé la nuit dans sa voiture devant la porte de l’usine. Il a dit s’attendre à ce que les CRS interviennent dans la matinée à la place des salariés de Josselin pour assurer la sortie de camions de l’usine. « Comme on n’est pas en surnombre, on va se faire virer. Mais on reviendra, on est têtus, c’est dans notre ADN », a-t-il assuré.

Réunion à Quimper Face à cette situation de blocage, le préfet du Finistère a invité les partenaires sociaux, entreprise et représentants des salariés, à une réunion en préfecture du Finistère, à Quimper, ce mercredi matin à 11 h. Emploi mercredi 23 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Gad.-Heurts-entre-CRS-et-salaries-devant-l-abattoir-de-Josselin_6346-2242049_actu.Htm

 

23 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Droit au logement réprimé, Jean-Baptiste Eyraud passé à tabac (Attac)

Droit au logement réprimé, Jean-Baptiste Eyraud passé à tabac (Attac) dans Hollandie 534607464
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Jean-Baptiste Eyraud passé à tabac par les CRS : deux côtes cassées, silence radio ?

Ce qui s’est passé samedi après-midi place de la République à Paris est à la fois banal et indigne. Banal parce que la répression contre les mouvements sociaux est devenue une routine quotidienne dans notre pays, sous Manuel Valls comme sous Brice Hortefeux, et en particulier contre les sans logis ou les sans emploi.

Indigne parce que les forces de l’ordre ont dispersé violemment et illégalement un rassemblement déclaré de façon parfaitement légale par le DAL place de la République. Plusieurs mères de famille ont été frappées. Jean-Baptiste Eyraud, le porte parole du DAL, a été roué de coups de pieds alors qu’il s’était assis par terre en attendant de pouvoir sortir de l’encerclement policier auquel les manifestants étaient soumis. Il a eu deux côtes cassées. Pas de dépêche des agences de presse, pas un mot dans la plupart des quotidiens, silence à la radio.

Les CRS et leur hiérarchie présente sur place ce samedi 17 octobre ne pouvaient ignorer qui est Jean-Baptiste Eyraud. Depuis vingt ans il lutte avec le DAL contre l’indifférence et le silence qui entoure le drame des sans logis et des mal logés. Par son activité inlassable et son énergie communicative, il a permis aux sans logis de disposer d’un outil et une voix écoutée et respectée. Il contribue sans trêve à mettre à nu les contradictions entre les discours et les actes des politiciens, prolixes en promesses mais avares en réalisations.

En frappant Jean-Baptiste Eyraud, les forces de l’ordre n’ont pas agi au hasard : cibler une de ces figures les plus connues vise à répandre la peur dans tout le mouvement social. Ce gouvernement est aussi dur avec les démunis qu’il est prévenant envers les grands patrons et banquiers. La Préfecture de Paris et Manuel Valls doivent cesser leurs agissements brutaux et illégaux. Le gouvernement doit appliquer la loi DALO, le droit à l’hébergement, les réquisitions de logement. En s’engageant dans une politique répressive indigne, le gouvernement saccage les principes de solidarité et de justice, seuls à même de faire barrage à la droite extrême. Attac France, NPA 22 octobre 2013

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article30112

 

23 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Quimper municipales

Quimper municipales dans A gauche du PS viewer3

23 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

C’est pas les immigrés, c’est Valls qu’il faut virer !

C'est pas les immigrés, c'est Valls qu'il faut virer ! dans Hollandie president

En faisant irruption dans la rue jeudi dernier, le mouvement lycéen a redonné en quelques instants des couleurs à l’atmosphère politique et sociale.

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Pas de quoi crier victoire bien sûr, et ce d’autant que Léonarda ou Khatchick, récemment expulsés, ne sont toujours pas rentrés en France. Pourtant, quelque chose a changé. En faisant irruption sur la scène politique, la jeunesse s’attaque à toute cette politique xénophobe et anti-pauvres qui désigne des boucs émissaires. Elle rejette les préjugés que les Valls, Copé, Guéant ou Le Pen voudraient inculquer à toute la population.

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La petite goutte d’eau qui fait déborder le vase

Le ministre de l’Intérieur est donc passé du discours aux travaux pratiques sur le « dossier » Rom. Parmi toutes les expulsions, une famille sort de l’ombre car une des filles Léonarda est arrêtée dans le cadre d’une sortie scolaire. Mais Leonarda n’est pas seule. A Paris, le cas du jeune Arménien Khatchik mobilise lui aussi ses camarades.

Et voilà des milliers de jeunes qui battent le pavé. Et à la place du discours sécuritaire habituel on entend désormais un autre son de cloche : celui du droit à l’éducation pour tous, le droit d’asile, l’égalité des droits, et la démission de Valls.

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Valls dégage !

Ce ne sont pas les Roms qui bousillent la vie quotidienne de millions de personnes, mais de fortunés capitalistes qui prennent la décision de licencier des centaines de milliers de travailleurs comme des kleenex afin d’augmenter leur retour sur investissement et autres dividendes. Ceux-là sont bichonnés par ce gouvernement au service des seuls patrons !. Les Roms, eux, harcelés, pointés du doigt et expulsés. Cherchez l’erreur !

Depuis son arrivé au pouvoir, le gouvernement Hollande-Ayrault n’a abrogé aucune des lois anti-immigrés de Sarkozy. Valls est en première ligne, au point de mettre en jeu sa démission. Et bien qu’il le fasse !Mais au-delà de la symbolique, c’est bien le gouvernement et d’autres responsables du parti socialiste qui développent cette politique en répétant sans honte « qu’on ne peut pas accueillir toute la misère du monde » !

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La jeunesse montre la voie !

En même temps qu’il valide l’expulsion, Hollande décide, que Léonarda, seule, pourrait revenir en France poursuivre ses études. Comment peut-il la forcer à choisir entre sa famille et ses études ? Hollande espère, avec sa décision honteuse et en comptant sur les congés scolaires, mettre fin à la mobilisation lycéenne. Il refuse d’entendre que la revendication des manifestants se dresse tout autant contre l’expulsion de Léonarda que contre celle de Khatchik, et de tous les autres. Il faut imposer au gouvernement qu’il n’y ait plus aucune expulsion d’élèves scolarisés ! Ces jeunes et leur famille doivent pouvoir avoir des papiers et vivre dignement dans ce pays.

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Le mouvement lycéen qui a débuté est l’amorce explosive d’une résistance qui reste à construire. Au mouvement ouvrier, aux organisations étudiantes, antiracistes, et à la gauche non-gouvernementale de la consolider et de l’élargir au plus vite.

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Le 5 novembre, date de la prochaine mobilisation lycéenne, peut en être l’occasion ! En se retrouvant le plus nombreux possible dans la rue, jeunes, enseignantEs, salariéEs, parentEs d’élèves donneront à Hollande la preuve que les seuls étrangers sur cette terre, ce sont les riches et les patrons !

http://www.unl-fr.org/

http://unef.fr/2013/10/19/lunef-appelle-les-etudiants-a-une-manifestation-nationale-le-mardi-5-novembre-et-demande-larret-immediat-des-expulsions-de-jeunes-en-cours-de-formation/

23 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Carhaix, Marine Harvest, paroles de femmes salariées

Carhaix, Marine Harvest, paroles de femmes salariées dans Carhaix Kreiz Breiz femmes-ss-culotte

Qu’elles aient trois ans ou 30 ans d’ancienneté, les femmes salariées de Marine Harvest éprouvent émotion et colère. Certaines ressentent un sentiment de révolte. D’autres sont prêtes au combat. Quant à leur avenir, il s’inscrit pour l’instant en pointillé. 

Tanisha Cope, 23 ans, Poullaouen. « C’est ma troisième saison. Si on commence à fermer tout l’agroalimentaire dans l’ouest de la Bretagne, on se demande où on va pouvoir aller bosser. À Socopa ou à Bretagne Saumon? Je ne vois rien d’autre. À moins d’aller comme saisonnière dans le Nord-Finistère, où il y a des légumes. J’habite sur Poullaouen mais je fais construire à Carhaix. J’ai deux enfants. Heureusement que mon mari travaille chez DS Smith Packaging (ex-Otor). Mais il nous faut deux salaires, sinon pour nous, la vie est impossible. »

Marie Le Faou, Carhaix. « Je travaille sur le site depuis 1979. Je vais avoir 53 ans bientôt. C’est triste de se retrouver au chômage à mon âge. Pour les jeunes, c’est terrible également. Je suis encore sous le coup de l’émotion. Je n’ai pas la tête à chercher un autre emploi pour l’instant. Plus tard, si ma santé le permet, je me tournerai vers les services d’aide à la personne. Je dis bien si ma santé le permet car mes articulations ont beaucoup souffert lors des 34 années passées à l’usine. »

Marie-Hélène Stone, 53 ans. « Troisième saison également. Les deux premières années, je travaillais directement via l’entreprise. Cette année, la direction m’a demandé de revenir via Adecco, agence de travail temporaire. Je suis en ce moment en colère, très en colère. C’est une société qui fait d’énormes profits. Mais elle se permet tout de même de fermer les sites de Châteaugiron et de Poullaouen alors qu’elle a fait 113 millions de bénéfice. L’émotion est passée. Le 4 juin est loin. Là, c’est colère, haine et révolte. Le temps du combat est venu. Dans notre bassin d’emploi, c’est la catastrophe. Gad ferme, Tilly se casse la figure, Doux ne va pas mieux, Penalan à Maël-Carhaix c’est pareil : ça suffit ! Il faut que nos élus fassent quelque chose. »

Rachida Benmiloud, 57 ans, Carhaix. « Moi, c’est depuis 25 ans que je travaille sur le site : sept ans en tant que saisonnière, 18 ans comme permanente. C’est la catastrophe pour nous, pour les jeunes, pour tout le monde en somme. Pour les salariés de l’entreprise mais aussi pour l’activité générale du secteur. Pour la commune aussi. Comme beaucoup de mes collègues, je suis un peu perdue en ce moment. Au départ, c’était une très grosse colère et beaucoup d’amertume. Maintenant, j’essaie d’émerger, de reprendre les choses en main et d’avoir quelques perspectives d’avenir encourageantes. »

Muriel Evain, 39 ans, Plusquellec. « Ça fait sept ans que j’y travaille. Six années en CDI. Je suis très déçue, comme mes collègues, car on s’est beaucoup investi dans l’entreprise. En dépit de cela, on va être jeté comme de simples mouchoirs, en fait. Pour l’instant, je suis dans le vague. Que faire? Suivre une formation? J’ai construit à Plusquellec. J’ai trois filles. Heureusement que mon mari ne travaille pas à Marine Harvest. Il est commercial dans une autre société. »

Lydia Le Bec, 52 ans. « J’ai quinze ans d’ancienneté à Marine Harvest, dont deux comme saisonnière. C’est de l’écoeurement, ajouté à de la colère et de la haine : trois sentiments mélangés. C’est la colère qui prédomine. La société enregistre des bénéfices mais on licencie quand même. C’est incompréhensible. Beaucoup de familles se retrouvent dans une détresse morale et financière. Il faut d’abord que j’assimile la perte de mon emploi. C’est une démarche psychologique individuelle. Il n’y a pas de déni mais il est très difficile de se projeter tant qu’on est au travail. »

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/carhaix/marine-harvest-paroles-de-femmes-salariees-21-10-2013-2275600.php

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