Nouveau Parti Anticapitaliste 29

Npa29 Expression des comités Npa: Pays Bigouden, Brest, Carhaix-Kreiz Breizh, Châteaulin, Presqu'île de Crozon, Morlaix, Quimper, et Quimperlé. Seuls les articles signés "Npa" engagent le parti.

22 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Mélenchon. « Hollande peut me nommer Premier ministre » (LT)

Mélenchon.

22 avril 2013 à 09h59 -

Jean-Luc Mélenchon ne cache plus ses ambitions. Le leader du Front de Gauche, ex-candidat à la présidentielle, vise le poste de Premier ministre. Ce lundi matin, il l’a indiqué sur Europe 1. « Je travaille à cela », a-t-il, en effet, reconnu.

« François Hollande avait une chance de faire quelque chose de bien, il l’a ratée. Il peut se rattraper, il peut me nommer Premier ministre. Je n’ai pas peur ! », a-t-il lancé, assurant toutefois ne pas avoir été contacté dans le cadre d’un éventuel remaniement. Et de conclure : « Diriger un gouvernement, oui, mais pour changer complètement de cap… » Jean-Marc Ayrault, l’actuel locataire de Matignon, est prévenu…

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/melenchon-hollande-peut-me-nommer-premier-ministre-22-04-2013-2079659.php

22 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Le Npa hier à la Bastille

Le Npa hier à la Bastille dans LGBT npa1

22 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Arte: Océans poubelles mardi 23 avril à 20h55

Arte: Océans poubelles mardi 23 avril à 20h55 dans Ecologie & climat 046923-000_versenkt_03-300x169

Immerger des fûts de matières irradiées en pleine mer semble scandaleux, mais cette technique a été considérée comme une forme de stockage scientifiquement justifiée :

la radioactivité des déchets déposés à plus de 4 500 mètres de profondeur était censée s’éliminer par dilution. Près des côtes d’Europe reposent ainsi plus de 100 000 tonnes de déchets radioactifs oubliés.

Immerger des fûts de matières irradiées en pleine mer semble aujourd’hui scandaleux, mais cette technique a été par le passé considérée comme une forme de stockage scientifiquement justifiée : la radioactivité des déchets déposés à plus de 4 500 mètres de profondeur était censée s’éliminer par dilution.
Il est désormais admis qu’elle ne fait que se répandre de manière incontrôlée. Dans quel état sont aujourd’hui ces barils, dont même les autorités ne connaissent pas la localisation exacte ? Thomas Reutter et Manfred Ladwig partent à la recherche de ces déchets engloutis, guidés par un ancien militant écologiste qui, à l’époque, a tenté de barrer la route en Zodiac aux bateaux chargés de fûts.
Ils rencontrent des responsables politiques, des membres de Greenpeace et des scientifiques, à qui ils soumettent les échantillons prélevés. Ils mettent ainsi au jour un phénomène nié ou dissimulé, dont les conséquences nous échappent largement. Une problématique d’autant plus actuelle qu’alors même que le stockage en mer est interdit depuis 1993, il est toujours légal d’y rejeter des eaux contenant des radionucléides.

Documentaire

  • Origine : SWR
  • Pays : Allemagne
  • Année : 2013
  • Version : VF
  • Arte+7: 23.04-30.04.2013
  • Rediffusions :
    mardi 07.05 à 9h40
    samedi 11.05 à 12h40

http://www.arte.tv/guide/fr/046923-000/oceans-poubelles

 

22 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Arte: actique, cimetière atomique mardi 23 avril à 21h45

Arctique, cimetière atomique

Au fond de l’Arctique, des épaves coulées ou abandonnées par la marine russe menacent aujourd’hui de libérer de fortes doses de radioactivité. Pourtant, l’omerta est de mise.

Des milliers de caissons métalliques, dix-neuf navires chargés de déchets radioactifs, quatorze réacteurs, et, surtout, trois sous-marins nucléaires… : tous reposent au fond de l’océan Arctique – première zone de pêche au cabillaud du globe. Les parties métalliques rouillent, l’eau salée ronge le béton et des particules radioactives s’échappent des épaves. Pourtant, l’omerta est de mise. Pour avoir dénoncé l’état déplorable de la flotte russe et le risque d’accident nucléaire, un ingénieur et inspecteur de sous-marins a été emprisonné ; un autre militaire n’accepte de témoigner qu’anonymement.

Un rapport remis en 2011 au Kremlin par le ministère russe de l’Environnement appelait à couler des sarcophages de béton autour de deux des trois sous-marins d’ici 2014 au plus tard – mais la recommandation est restée à ce jour lettre morte.

http://www.arte.tv/guide/fr/048863-000/arctique-cimetiere-atomique

21 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Nucléaire ou renouvelables, il faut choisir (Lcr.be)

Nucléaire ou renouvelables, il faut choisir (Lcr.be) dans Ecologie & climat nucleaire-non-renouvelable-300x193

Par Daniel Tanuro le Samedi, 20 Avril 2013

Il y a une dizaine d’années, les partisans du nucléaire affichaient généralement leur « climato-scepticisme ».

Aujourd’hui, ils essaient plutôt de se présenter comme des écologistes soucieux de contribuer à la lutte contre le réchauffement de la planète. Or, leur technologie, outre qu’elle fait peser des dangers inacceptables, contrecarre en réalité la transition énergétique vers un système « zéro carbone ». Un premier argument climatique des nucléocrates est que les centrales atomiques permettent de produire de l’électricité sans émettre de gaz carbonique, donc sans augmenter l’effet de serre.  Cet argument a fait son chemin auprès des technocrates des organisations internationales (la Commission Européenne par exemple) dont les rapports parlent de plus en plus souvent d’énergies « sans carbone » plutôt que d’énergies renouvelables.

Inclure le nucléaire dans le «mix énergétique » de la transition, tel est le but de cette astuce sémantique. Or, celle-ci est à la fois juste et fausse. Juste car, l’uranium n’existant sur Terre qu’en quantité finie, le nucléaire ne peut décemment pas être considéré comme « énergie renouvelable » – il fallait donc trouver autre chose. Et fausse car, s’il est vrai qu’une centrale n’émet pratiquement pas de CO2, il n’en va pas de même de la filière dans son ensemble. L’extraction du minerai, sa purification, la construction des centrales et leur démantèlement, notamment, consomment beaucoup d’énergie fossile, contribuant ainsi au réchauffement. Le nucléaire n’est pas une énergie « zéro carbone », loin de là.

Atome et transition

Un deuxième argument est plus subtil : le recours au nucléaire serait indispensable, au moins pendant une période, pour… assurer la transition vers un système 100% renouvelable. Beaucoup de gens sont démunis face à ce raisonnement. Il est donc important d’expliquer qu’il est faux : en vérité, le nucléaire contrecarre la transition. L’atome et les renouvelables sont comme l’eau et le feu : incompatibles. Il faut choisir, et il faut le faire maintenant. Un des problèmes essentiels du nucléaire est son manque de flexibilité. Les centrales produisent de grandes quantités d’électricité ; comme le courant n’est pas stockable, chaque Kwh produit doit être consommé quelque part sur le réseau. Deux conclusions en découlent.

- La première : un réseau 100% nucléaire est impossible, car il ne pourrait pas répondre aux fluctuations de la demande. Au mieux, l’atome peut fournir une quantité d’électricité correspondant au minimum de la consommation. Les besoins supplémentaires doivent être couverts par des installations que l’on peut mettre en marche en fonction de la demande (les centrales au gaz, par exemple).

- La seconde: comme la plus grande partie de la production verte d’électricité est, elle, intermittente (en fonction du vent, du soleil, des marées, etc), la conclusion coule de source : le nucléaire et les renouvelables se marchent sur les pieds. Ce sont deux systèmes techniques radicalement opposés. Chacun d’eux peuvent être combiné avec d’autres sources (ou avec des dispositifs de stockage de l’énergie, à développer et à inventer), mais ils ne peuvent pas être combinés entre eux.

Système énergétique

Du point de vue du projet de société, il est important de saisir que l’incompatibilité entre nucléaire et renouvelables ne se limite pas aux problèmes de l’intermittence et de la continuité dans la production électrique. Elle va bien au-delà et débouche sur un choix fondamental entre centralisation et décentralisation énergétique, donc aussi entre standardisation et diversité technique. Tout mode de production repose sur un système énergétique qui transforme l’énergie disponible dans la nature pour satisfaire les besoins humains : un champ de blé convertit l’énergie lumineuse du soleil en énergie chimique, un feu de bois convertit l’énergie chimique en chaleur et en lumière, une voile convertit l’énergie du vent en mouvement du bateau, etc. A noter : chaque fois que l’énergie est convertie ainsi d’une forme à une autre, une partie est dégagée sous forme de chaleur.

L’humanité a connu plusieurs modes de production et différents systèmes énergétiques. D’une manière générale, les systèmes précapitalistes étaient décentralisés et diversifiés, à l’image des sociétés qui leur avaient donné naissance. Quand la centralisation et la standardisation se développaient, c’était seulement à l’échelle locale et régionale. L’Egypte ancienne, par exemple, avait développé un remarquable système de gestion des deux grandes sources énergétiques dont elle disposait : le Nil et le soleil. Un système analogue a existé dans d’autres régions, mais il n’était évidemment pas généralisable : chaque société devait forcément se contenter d’utiliser les ressources fournies par son environnement naturel.

Capitalisme et centralisation

En créant un marché mondial, le capitalisme a réduit considérablement cette diversité et à cette décentralisation. Le changement s’est fait graduellement, mais avec deux sauts qualitatifs importants. D’abord, les combustibles fossiles se sont imposés. On s’est mis à brûler du charbon pour produire du mouvement, de la lumière ou de la chaleur même dans des régions où il aurait été plus rationnel d’employer d’autres sources. Cependant, chaque entreprise brûlait son charbon pour animer sa machine à vapeur. Le système énergétique  restait donc relativement décentralisé. L’invention du moteur électrique a mis fin à cette situation, et c’est ainsi que nous en sommes arrivés au système énergétique extrêmement centralisé et standardisé que nous connaissons aujourd’hui.

Le nucléaire s’y intègre parfaitement: l’uranium extrait au Niger ou ailleurs (merci la Françafrique !) fait des milliers de kilomètres pour servir à produire du courant qui en fait des centaines. Or, il n’en va pas de même des renouvelables. Techniquement, ils requièrent décentralisation et diversité. Ce sont les conditions nécessaires pour s’adapter aux sources locales et réduire les pertes dues à la transmission.

On peut certes – cela se fait – importer du Canada des pellets de bois et les brûler dans une centrale thermique en Belgique pour produire du courant vendu sur le réseau européen. C’est possible, et cela peut être rentable du point de vue capitaliste. Mais ce n’est pas rationnel du point de vue énergétique. On objectera que la filière de l’uranium n’est pas rationnelle non plus. C’est exact: dans ces deux exemples, le bilan énergétique au niveau de la filière dans son ensemble est mauvais, peut-être même négatif (si la quantité d’énergie utilisée est plus grande que la quantité d’énergie produite). Cependant, il y a deux différences :

Renouvelables, décentralisation et projet de société

Premièrement, la centrale thermique à pellets peut être installée au milieu d’une agglomération, ce qui permet d’utiliser la chaleur pour le chauffage urbain. Or, même les nucléocrates les plus farouches n’oseraient évidemment pas proposer d’installer un réacteur atomique au cœur d’une ville… C’est pourquoi les deux tiers de l’énergie de la fission atomique sont dissipés sous forme de chaleur, dans l’air et dans les eaux de refroidissement.

Deuxièmement, et c’est le fond de l’affaire, le fait d’opter pour un système 100% renouvelable oblige pour ainsi dire à mettre l’efficience énergétique en tête des priorités. On peut fermer les yeux sur cette réalité aussi longtemps qu’on saupoudre de renouvelables un système qui reste fondamentalement fossile, comme c’est le cas aujourd’hui. Mais ce n’est plus possible quand on se met en tête d’élaborer sérieusement un plan pour se passer complètement de charbon, de pétrole, de gaz naturel et de nucléaire dans les quarante ans qui viennent. Dans ce cadre contraignant-là, en effet, chaque unité d’énergie compte, de sorte que la lutte contre le gaspillage devient une condition sine qua non de réussite.

Membre du GIEC, le professeur Aviel Verbruggen, de l’université d’Anvers, résume bien le changement structurel que nous devons opérer pour sauver le climat de la Terre : les réseaux électriques, dit-il, doivent évoluer d’une structure pyramidale vers une structure multilatérale dans laquelle des millions de sources d’énergie renouvelables décentralisées seront reliées entre elles dans le cadre d’un réseau intelligent. Il en tire la conclusion logique : énergie ultra pyramidale par excellence, le nucléaire est un obstacle à la transition énergétique.

Le professeur se trompe néanmoins quand il croit pouvoir convaincre les décideurs en expliquant que l’énergie du soleil et du vent est gratuite, qu’on paie seulement les frais d’infrastructure, alors que, dans le cas des fossiles et du nucléaire, on paie aussi le combustible. En effet, les fossiles ne sont que de l’énergie solaire fossilisée. Pourquoi les paie-t-on ? Parce que les gisements sont appropriés par des capitalistes qui transforment la ressource en marchandise. Rien ne s’oppose à ce que ces mêmes capitalistes s’approprient le vent, la biomasse et le rayonnement solaire pour les vendre, et c’est ce qu’ils sont en train de faire.

Ce n’est pas au nom de l’efficience-coût qu’il faut se battre contre le système énergétique fossile et nucléaire, mais au nom d’une perspective anticapitaliste : la gestion rationnelle, économe et prudente du bien commun énergétique par les populations organisées en Communes démocratiques, collectivement propriétaires des ressources.

http://www.lcr-lagauche.be/cm/index.php?view=article&id=2851:nucleaire-ou-renouvelables-il-faut-choisir&option=com_content&Itemid=53

21 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Antibiotiques et toc(LCE)

Antibiotiques et toc(LCE) dans Luttes paysannes et alimentation logo-canard

antibio dans Luttes paysannes et alimentation

http://blog-de-canard.blog4ever.com/blog/articles-cat-442415-722868-le_canard_du_10_04_2013.html

21 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Coup de tabac pour Marine (LCE)

Coup de tabac pour Marine (LCE) dans Antifascisme logo-canard

marine2 dans Antifascisme

21 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Les militant-e-s malien-ne-s opposé-e-s à l’intervention française doivent pouvoir venir en France s’exprimer ! (AL)

Les militant-e-s malien-ne-s opposé-e-s à l’intervention française doivent pouvoir venir en France s’exprimer ! (AL) dans International aminata-241x300

Aminata Traoré (ancienne ministre démissionnaire de la culture du Mali, initiatrice de l’appel des Femmes du Mali contre la guerre), a été invitée à Paris pour exposer ses prises de position contre l’intervention française au Mali, lors d’une réunion publique prévue le 22 avril à l’AGECA et intitulée « Non à la guerre au Mali ! Retrait des troupes ! ».

Lors du Forum Social Mondial de Tunis, elle déclarait en effet : « La guerre qui a été imposée aujourd’hui au Mali n’est pas une guerre de libération du peuple malien, mais une guerre de pillage des ressources. Je regrette que nombre de militants se trompent de défi en soutenant une guerre qui est une guerre de positionnement pour une ancienne puissance coloniale ».

Aminata Traoré, qui s’est vue accorder un visa pour se rendre à Berlin du 17 au 19 avril, a été informée par l’ambassade d’Allemagne que la France a empêché l’obtention d’un visa pour tous les pays Schengen. Comment ne pas faire le lien entre les convictions politiques d’Aminata Traoré et le fait qu’elle soit persona non grata en France ?

Cette censure d’une militante antiguerre malienne est scandaleuse. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’Etat français procède de la sorte, puisque Oumar Mariko, Secrétaire Général de SADI (Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance), a été renvoyé au Mali au printemps 2012 alors qu’il était en transit à Roissy pour se rendre aux USA. Il n’a toujours pas la liberté de circuler à l’heure actuelle.

Nous exigeons du Quai d’Orsay de ne pas faire obstruction à la venue en France de ces militantEs, aujourd’hui comme à l’avenir.

Premiers Signataires :

Alternative Libertaire (AL), Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique (AFASPA), Emergence, Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires (FUIQP), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Parti des Indigènes de la République (PIR), Sortir du Colonialisme.

http://alternativelibertaire.org/spip.php?article5289

 

21 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Brest. La grève des transports poursuivie (OF)

Brest. La grève des transports poursuivie (OF) dans Brest et région tram-bmo1

Social samedi 20 avril 2013

Cent cinquante salariés de Bibus, réunis en assemblée générale ce samedi matin, ont décidé la poursuite du mouvement de grève lancé par la CFDT, le syndicat majoritaire dans l’entreprise de transport en commun de l’agglomération de Brest. Le préavis de grève court jusqu’à fin juin. S’ils décident de se mettre en grève d’ici-là, les conducteurs devront respecter un délai de prévenance de 48 h. Ce samedi, aucun tram ne circule, ni aucun bus de la compagnie. Le mouvement porte essentiellement sur des revendications salariales.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Brest.-La-greve-des-transports-poursuivie_40779-2185447——29019-aud_actu.Htm

21 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Penmarch Tir de missile stratégique début mai au large (OF)

Penmarch Tir de missile stratégique début mai au large (OF) dans Antimilitarisme m51-300x150
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Sécurité samedi 20 avril 2013

Deux demi-sphères blanches, qui ressemblent fort à des radars de poursuite de tir, sont installées depuis le début du mois au pied du sémaphore de Penmarc’h. Le même matériel qui, en juillet 2010, avait précédé le tir d’un missile stratégique de type M51 à bord du sous-marin Le Terrible au large de Penmarc’h.

Week-end ou jour férié

Le tir de ce missile mer-sol balistique intercontinental, de 8 000 km de portée, n’avait échappé à personne. Vendredi, l’Amiral Jean-Pierre Labonne, préfet maritime, a annoncé à la commission langoustines du Comité départemental des pêches au Guilvinec que le tir était prévu pour le début du mois de mai.

La date exacte ainsi que le périmètre de sécurité maritime de six milles autour du point de tir seront communiqués aux navigateurs par Avurnav (avis d’urgence aux navigateurs). On sait juste que ce tir sera effectué un week-end ou un jour férié, où les pêcheurs ne sont pas en mer. En revanche, les pêcheurs ont dû renoncer à une demi-journée de travail pour permettre la bonne tenue de la répétition générale qui précédera le tir.

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Tir-de-missile-strategique-debut-mai-au-large-de-Penmarc-h_40818-2185569_actu.Htm

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