Archive | Syndicalisme

15 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

martinez lactalis (europe 1)

zpata

Lactalis : pour Philippe Martinez (CGT), « il faut libérer la parole » des salariés Pour le numéro un de la CGT, il faut « libérer la parole de ceux qui travaillent » car ils ont « certainement, eux, des explications à donner ».

Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a appelé lundi à « libérer la parole » des salariés de Lactalis dans l’affaire du lait infantile contaminé à la salmonelle, plaidant pour de « nouveaux droits » face à « la loi du profit ».

« Libérer la parole de ceux qui travaillent ». 

« Il faut enquêter évidemment, voir où sont les dysfonctionnements et surtout libérer la parole de ceux qui travaillent », a estimé sur France Inter le numéro un de la CGT, interrogé sur le scandale touchant le géant français du lait. Les salariés « ont certainement, eux, des explica- tions à donner. C’est pour cela que nous demandons de nouveaux droits pour les travailleurs et les travailleuses » a poursuivi le syndicaliste. Il faudrait « les laisser parler de leur travail, expliquer pourquoi, par un certain nombre de consignes qu’on leur donne, eh bien ils ne font pas bien leur travail et cela peut avoir ce genre de conséquences », a-t-il expliqué.

La « loi du profit » qui prime sur « le respect du travail ».

« Pas convaincu du tout » par l’intervention ce week-end du PDG de Lactalis, Emmanuel Besnier, Philippe Martinez a plus généralement dénoncé la « loi du profit » qui, « dans de nombreuses entreprises », « prime sur (…) le respect du travail » et sur « le principe de précaution ». « Quand on ne permet pas aux travailleurs salariés de bien faire leur travail, d’appliquer un certain nombre de règles fondamentales (…) il arrive ce qu’il arrive », a-t-il développé. « J’ai entendu d’anciens salariés [de Lactalis] dire à peu près la même chose », a-t-il ajouté plus tard.

Une méthode controversée.

Vendredi déjà, la Fédération nationale agroalimentaire et forestière (Fnaf) CGT avait estimé que le scandale du lait infantile était de « l’entière responsabilité de la stratégie » du groupe Lactalis, dénonçant notamment un « objectif de profits à court terme ». Elle avait notamment évoqué « l’introduction de la méthode Lean qui impose aux salariés le lavage des machines en fin de poste alors que celles-ci devraient l’être par des équipes spécifiques et formées ».

Des salariés « pas responsables » du scandale.

Interrogé sur le sort des salariés de l’usine en cause à Craon (Mayenne), à l’arrêt, Philippe Martinez a réclamé « tous les moyens en matière d’emploi » pour ces travailleurs, « pas responsables » du scandale selon lui.

15 janvier 2018

http://www.europe1.fr/

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14 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

landerneau 2è collège (le télégramme)

landerneau

Landerneau. 800 personnes pour un second collège

Hier, près de 800 personnes se sont mobilisées à Landerneau (29) afin de réclamer la construction d’un second collège public dans la commune.
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Quatrième ville du Finistère, avec un peu plus de 15.000 habitants, Landerneau dispose, aujourd’hui, d’un seul et unique collège public (le collège de Mescoat), un établissement guetté par la saturation depuis des années.
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Afin d’endiguer le problème, le conseil départemental envisage une nouvelle sectorisation. Celle-ci prévoit de dérouter vers d’autres collèges les enfants qui, jusque-là, se tournaient naturellement vers Landerneau.
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Un collectif s’est monté afin de contester cette nouvelle carte scolaire tout en réclamant la construction d’un second collège à Landerneau, un projet envisagé depuis des années mais jamais concrétisé.
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800 manifestants se sont mobilisés, hier, à l’appel de ce collectif, autour d’une contestation qui semble faire l’unanimité dans le territoire.
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On a ainsi vu des élus de tout bord prendre part à la marche. Tous ont paraphé ce permis de construire, aussi symbolique que factice, pour la construction d’un second collège public à Landerneau
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14 janvier 2018
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12 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

guillaume-régnier rennes (libération + npa)

manifestants-hopital-sud

L’hôpital psychiatrique de Rennes s’enfonce dans le conflit

Manque de postes, nombre de lits insuffisants, gardiennage des patients… Malgré l’annonce de nouveaux crédits, le personnel du centre psychiatrique Guillaume-Régnier poursuit sa grève pour qu’une amélioration significative de ses conditions de travail soit décidée.

En grève depuis le 7 novembre, le personnel du centre psychiatrique Guillaume-Régnier à Rennes n’a guère été convaincu par l’annonce de nouveaux crédits – pour l’essentiel des fonds qui avaient été gelés – accordés par l’ARS (Agence régional de santé) et le ministère de la Santé.

Réunis autour du barnum où se relaient jour et nuit infirmières et aides-soignants, une centaine d’entre eux ont décidé mardi la poursuite du mouvement pour au moins une semaine. «Ces fonds, destinés en bonne partie à l’investissement immobilier, ne sont pas suffisants, estime Jacques Meny, délégué syndical Sud à Guillaume-Régnier, un des trois plus importants hôpitaux psychiatriques en France. Ils ne répondent pas à la nécessité d’avoir des lits et des postes supplémentaires. C’est un petit bol d’air, mais l’étau est toujours là.»

«On est sur une poudrière»

Près du brasero et du thermos de café qui servent de point de rassemblement devant l’accueil de l’établissement, le malaise est palpable. Et chacun décline son désarroi face à des conditions de travail dégradées et des dysfonctionnements récurrents. «Il y a une perte totale de sens du métier, déplore Sarah, aide médico-psychologique de 27 ans. On en est réduit à faire du gardiennage avec seulement le temps de s’occuper de la toilette et des repas des patients, alors qu’on voudrait tellement faire mieux. On repart du travail déprimés.» «On ne peut plus recueillir la parole des patients, écouter leur souffrance, essayer de les aider», complète Marion, aide-soignante.

Largement partagé, ce malaise serait à l’origine de multiples burn-out et de pulsions suicidaires exprimées par des salariés qui ont précisément conduit le syndicat à engager une mobilisation. Chacun consacre, selon ses possibilités, quelques heures ou une journée à la permanence du piquet de grève. «On est sur une poudrière, insiste Olivier, infirmier syndiqué. Un rapport de la médecine du travail parlait déjà en 2016 de « risques importants de suicides de salariés » à Guillaume-Régnier.»

Outre le manque de postes qui oblige certaines nuits des infirmiers à assurer seuls la veille sur des unités d’une vingtaine de patients – là où ils devraient être au moins deux –, le manque de lits et la suroccupation arrivent au premier rang des récriminations. «Des patients sont parfois obligés de rester un jour supplémentaire en chambre d’isolement, une pièce carrelée totalement nue avec seulement une planche fixée au sol et un matelas, dans l’attente d’un lit disponible», témoigne Marion. «Quand on amène un troisième patient dans une chambre prévue pour deux, avec un seul lavabo et où on a simplement installé un rideau de séparation, les gens pleurent», ajoute Josiane, infirmière depuis quarante ans dans l’établissement.

«Le carcan budgétaire»

A ces exemples, s’ajoutent, selon le personnel, des renvois anticipés au domicile, ou des heures d’attente sur des fauteuils avant que les patients ne soient pris en charge. Autant de situations susceptibles de favoriser des comportements violents. Les salariés mettent également en cause des méthodes de management qui pourraient s’apparenter à de «l’intimidation ou de la mise au placard», touchant particulièrement des personnes en contrats précaires, qui représenteraient environ 20% du personnel du centre psychiatrique rennais, complexe qui s’étend sur 11 hectares pour quelque 2 500 salariés.

«Il y a un manque de communication flagrant avec le management, relève Tugdual, infirmier dans une unité de longs séjours. On nous dépossède de notre capacité à réfléchir. Dans mon service, les soignants sont sans cesse remplacés, comme si on voulait casser le travail d’équipe. Cela se répercute sur les patients qui ont besoin de repères.»

Face à ces difficultés, la direction se retranche derrière «le carcan budgétaire» qui limite ses marges de manœuvre. Pour l’heure, elle se félicite surtout des crédits qui viennent d’être alloués à l’établissement. Soit 520 000 euros débloqués par l’ARS pour renforcer «l’offre de proximité en ambulatoire», «la qualité des soins» et le renforcement du personnel mobile de remplacement. A cette somme, s’ajoutent le dégel de 264 000 euros par le ministère de la Santé et une augmentation de 84 000 euros pour la dotation annuelle du centre hospitalier. Début décembre, 500 000 euros sur une enveloppe globale de 44 millions débloqués pour la psychiatrie par le ministère, ont également été alloués à Guillaume-Régnier. Au total, une somme plutôt conséquente. Pas sûr toutefois qu’elle réponde véritablement aux demandes exprimées à Rennes depuis deux mois, mais aussi dans d’autres établissements de l’Hexagone.

Pierre-Henri Allain 10 janvier 2018

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12 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

cat (le télégramme)

greve g

Transport de passagers. Deuxième débrayage à la CAT

Le transport scolaire a été légèrement perturbé par endroits, hier, dans le Finistère, en tout début de matinée, ainsi que certaines lignes régulières de la CAT, en raison d’un débrayage organisé par la CGT qui a lancé une alarme sociale.

Une soixantaine de salariés de CAT, sur les 300 que compte l’entreprise de transport de passa- gers dans le département, filiale de Transdev, moins selon la direction, a participé, hier, entre 7h et 7 h 55 à un débrayage. Un premier mouvement avait déjà eu lieu le 2 décembre dans le cadre d’une alarme sociale déclenchée par la CGT, second syndicat de la société après la CFDT. Elle a fait jusqu’à présent l’objet de deux procès-verbaux de désaccord.

« Nous sommes confrontés à des problèmes d’entretien »

« Tout le monde est remonté », estime Pascal Vahé, délégué départemental CGT. Sur la cinquantaine de revendications pointées, le syndicat met notamment en avant l’état de certains véhicules. « La vie des clients n’est pas en danger mais nous sommes confrontés à des problèmes d’entretien car les véhicules ne peuvent être immobilisés faute d’un nombre suffisant de véhicules de remplacement », précise Pascal Vahé.

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Pas de plannings de travail le week-end

Il dénonce aussi une absence de plannings de travail le week-end, perturbant la vie familiale, le rappel de personnels pendant les repos ou les vacances, le non-respect des repos hebdo-madaires. « Nous n’avons plus d’intéressement depuis cinq ans », a-t-il ajouté. Quant au site de Carhaix, « cela fait neuf ans que l’on nous dit qu’il doit être déménagé ».

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La direction : « Nous souhaitons avancer… »
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« Ma porte est ouverte, nous souhaitons avancer mais nous sommes sur des sujets de fond et nous avons été un peu contraints par le temps. Sur 57 demandes, 40 sont prises en compte, douze actions sont en cours ou à venir », affirme Yann Bachelot, directeur départemental, à Brest. Sur les plannings, « c’est compliqué, nous avons beaucoup de modifications régulières par nos clients, il faut qu’on réussisse à trouver des solutions ». Il évoque aussi les «25.000 € de travaux sur l’exploitation de Quimper pour la salle de prise de service avec l’Aract Bretagne». « De nouvelles actions vont être envisagées », annonce pour sa part la CGT.
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  09 janvier 2018 Jacky Hamard
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12 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

poste île et vilaine (france bleu)

greve-poste-privatisation

Les postiers d’Ille-et-Vilaine en grève pour protester contre les réorganisations

Les syndicats Sud et CGT ont appelé les postiers à faire grève ce mardi, pour protester contre la réorganisation des tournées et du temps de travail. Une nouvelle organisation déjà mise en place dans deux Poste du département, comme à Janzé.

La nouvelle organisation de la Poste ne passe pas pour les syndicats.

Les bureaux de l’Ille-et-Vilaine vont être chamboulés dans l’année qui vient pour appliquer une nouvelle organisation du temps de travail, avec parfois des suppressions de tournées. Certains bureaux et centres de tri sont déjà passés à cette nouvelle organisation, notamment celui de Janzé depuis mi-novembre, malgré une grève des facteurs en octobre pour réclamer un report. D’après les salariés syndiqués, les blocages sont depuis permanents.

Suppression de tournées

Au centre de tri de Janzé, 5 tournées sur 35 ont été supprimées avec la nouvelle organisation. “Quand vous supprimez cinq tournées, ça représente l’équivalent d’un village de 3.000 habi- tants, dont le courrier est pris en charge par les tournées encore existantes”, explique Cathe- rine, factrice depuis 30 ans, et représentante du personnel syndiquée à SUD.

Résultat : des parcours plus longs pour les facteurs, “jusqu’à 150 kilomètres à faire par jour” sur certaines tournées. Jusque là, elles ne dépassaient que rarement les 100 kilomètres. D’après Elodie, autre factrice syndiquée à SUD, impossible dans ces conditions de terminer sa tournée à l’heure.

Des horaires de travail décalés

D’autant que les horaires de travail des facteurs ont été modifiés. Désormais, une pause de 45 minutes est obligatoire au cours de la journée, ce qui décale d’autant le dépôt du courrier dans les boîtes aux lettres. “Ceux qui arrivent plus ou moins à finir à l’heure sont nombreux à ne pas prendre leur pause déjeuner”, indique Catherine. Certains démarrent également leur journée de travail plus tard qu’auparavant : Il y a des entreprises qui pouvaient répondre à leurs clients et leurs factures dans la journée, mais désormais c’est impossible car le courrier arrive vers 15 ou 16 heures.

Terminer la tournée à temps est un défi d’après Catherine et Elodie, et plusieurs membres du personnel ont rapidement fatigué après la mise en place de la nouvelle organisation. Un tiers des facteurs du centre de tri de Janzé serait actuellement en arrêt de travail. “C’est tellement compliqué, ajoute Catherine, que « les tournées de collègues qui sont en repos pendant un jour ne sont plus assurées, et ils se retrouvent à devoir tout faire le lendemain » car il n’y a personne pour les remplacer”.

mardi 9 janvier 2018 Morgane Heuclin-Reffait

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12 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

hôpital de vannes (le télégramme)

manifestants-hopital-sud

Grève aux urgences

Le personnel du service des urgences de Vannes est en grève depuis minuit. Ce lundi matin, 27 personnes se sont déclarées en grève ; elles ont été assignées par la direction pour assu- rer les soins. Un préavis de grève avait été déposé à la direction avant Noël. La direction a fait des propositions. Jugeant ces propositions insatisfaisantes, les personnels du service ont décidé de se mettre en grève illimitée et reconductible.

Suite à des agressions, ils réclament un vigile en permanence dans le service et un poste d’infirmière supplémentaire, ainsi qu’une aide soignante à l’accueil 24 h/ 24 h, un panneau indiquant le temps d’attente aux patients. Dans leur témoignage, ils indiquent qu’ « au-delà de leur sécurité, c’est aussi la dignité des patients et leur santé qui est en jeu ». « Au vu des conditions dans lesquelles les patients sont accueillis, on est dans la maltraitance tous les jours », estime une infirmière.

08 janvier 2018

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11 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

hôpital du scorff (le télégramme)

manifestants-hopital-sud

Hôpital du Scorff. La fièvre monte aux urgences

L’hiver est arrivé avec son lot habituel de virus et d’épidémies. Et ses consé- quences sur l’activité des urgences à l’hôpital du Scorff, saturé depuis le dernier week-end de décembre. Faute de lits disponibles, les patients doivent souvent attendre une nuit sur un brancard.

Ils le savent. Chaque année à la même période, le service d’urgences est saturé. Les causes de cette affluence sont connues : les maladies hivernales, notamment les syndromes respira- toires et leurs conséquences sur des patients âgés et affaiblis, conjuguées à la fermeture des cabinets des médecins de ville (généralistes et spécialistes) durant les vacances.

« Les conditions d’accueil ne sont pas satisfaisantes »

« Le nombre de patients accueillis depuis les fêtes de fin d’année n’est pas supérieur à la moyenne (1). Par contre, les hospitalisations sont plus nombreuses, passant de 30 à 50 par jour », explique le docteur Nathalie Daniel, responsable des urgences. Et la situation se complique quand il faut trouver des chambres dans les services.

Chaque jour, près de 30 personnes attendent un lit. Et l’attente est souvent longue, surtout lorsqu’elles doivent patienter sur un brancard. « En arrivant le matin, on se demande combien de patients on va trouver dans les couloirs. On fait le maximum mais nous sommes conscients que les conditions d’accueil ne sont pas satisfaisantes.

Cette situation est mal vécue. Elle génère des tensions. Les malades et leurs proches sont mécontents », confie une infirmière. La recherche de lits d’aval après la consultation et les premiers soins aux urgences est devenue une véritable quête quotidienne. « Nous appelons trois fois par jour les autres services pour faire le point et parfois l’hôpital de Quimperlé, pré- cise Mireille Rivalan, l’une des cadres de santé. Nous avons trouvé une chambre pour tous les patients arrivés dimanche et une personne qui patientait depuis deux jours. Mais cet après- midi, il n’y a déjà plus de place disponible en médecine. Il en reste peut-être en chirurgie ».

« Pas encore atteint le pic de l’épidémie de grippe »

Le parcours de soins est saturé. Les responsables des urgences savent que les patients arrivés dans l’après-midi et nécessitant une hospitalisation passeront la nuit sur un brancard. « Il ne s’agit pas de bobologie mais de personnes souffrant de pathologies multiples. Les prises en charge sont plus techniques, plus difficiles », rappelle Nathalie Daniel. « Et faute de places suffisantes dans des Ehpad ou d’autres établissements spécialisés pour les convalescences, les séjours à l’hôpital se prolongent et les places se libèrent moins rapidement », souligne la responsable des urgences, confrontée depuis plusieurs années à cet engorgement hivernal. «

La fermeture, cet été, de douze lits de chirurgie a compliqué la situation. Jusqu’alors, ces lits nous servaient de soupape pour faire baisser la pression dans le service », indique le médecin. La création à la fin du mois d’un service en chirurgie ambulatoire devrait libérer neuf places supplémentaires. En attendant, l’équipe des urgences a été renforcée provisoirement (une infirmière de nuit, une infirmière le matin et un médecin les lundis, mardis et vendredis). «

Et dire que nous n’avons pas encore atteint le pic de l’épidémie de grippe », s’inquiète un membre de l’équipe. « Je ne pensais plus voir de telles conditions depuis Bodélio », s’in- quiète-t-il. (1) : Les urgences ont accueilli une moyenne de 131 patients (60 % en médecine, 40 % en traumatologie) par jour en 2017, soit 48.000 passages. Un chiffre en constante hausse : 46.000 en 2016 et 44.000 en 2015.

09 janvier 2018

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11 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

cgt pontivy (le télégramme)

cgt super h

CGT. L’Union locale aussi active sur les réseaux sociaux que le terrain

Avec les réseaux sociaux, le syndicalisme aussi a changé. Pour la CGT, dont l’Union locale Pontivy/Loudéac distribuait des tracts devant Brocéliande, hier, les contacts directs sur le terrain ne sont pas passés de mode.

Au printemps dernier, les deux Unions locales (UL) CGT de Pontivy et Loudéac ont officielle- ment fusionné. Une première en France que cette fusion entre deux sections de départements différents.

«Nous voulions privilégier la logique d’un territoire où l’agroalimentaire prédomine », rappelait le Pontivyen Ronan Le Nézet, secrétaire général, hier midi. Devant l’entrée de l’usine de Brocéliande, une opération de tractage était organisée pour rencontrer les salariés au moment de l’embauche ou de la sortie du travail. Des tracts, il y en avait à distribuer puisque le site loudéacien ne compte pas moins de 700 employés avec Loudéac Viandes. Le renfort des membres du collectif agroalimentaire du Centre-Bretagne, qui s’étend de Ploërmel (56) à Carhaix (29), était le bienvenu. D’autant plus que, depuis bien des années, la CGT n’y est plus implantée, pas comme à la Cooperl de Lamballe. Même si les dates des prochaines élections du Comité social et économique (CSE), nom de l’ancien comité d’entreprise, ne sont pas encore fixées, l’UL ne désespère pas d’y faire son retour.
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« Le support papier reste indispensable »

« Aujourd’hui, le militantisme syndical a évolué, remarque Ronan Le Nézet. Pour toucher les plus jeunes, nous sommes présents sur les réseaux sociaux (Facebook et Twitter) où certains n’hésitent pas à nous faire part de leurs conditions de travail. Mais le support papier et le contact avec le terrain restent indispensables pour réactiver la fibre de la solidarité. » Avant Loudéac, le collectif CGT avait organisé la même opération chez Josselin Porc Abattage, en juin, et une réunion à Ploërmel (56).

Bien-être au travail

« Dans le bassin Pontivy/Loudéac, conscientes que les métiers de l’agroalimentaire n’attirent pas, certaines entreprises ont réalisé des investissements matériels et humains pour améliorer le bien-être au travail (Mix Buffet à Guer ou Alot à Saint-Gérand) », reconnaît Yann Ollitrault, responsable cégétiste loudéacien. « À Brocéliande, racheté par Cooperl Arc Atlantique fin 2009, nous nous demandons quelle est la place des salariés ? Ou si les engagements, comme la valorisation du travail de chacun, pris par la Cooperl, un des leaders français de l’agro- alimentaire, sont respectés. Notre objectif : que les gens n’aillent plus à reculons au boulot », ajoute son collègue pontivyen.

10 janvier 2018
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Contact :
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cgt.pontivy@wanadoo.fr
06.38.55.29.65.
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09 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

édito (npa)

npa 29 vertic

Rupture conventionnelle collective : le cadeau de Noël du gouvernement au patronat

L’encre des ordonnances et de leur décrets d’application est à peine sèche que les emplo- yeurs se précipitent pour en faire usage contre les salariéEs. La première attaque est la rupture conventionnelle collective (RCC). Cette nouvelle arme va permettre aux patrons de supprimer des milliers d’emplois sans avoir à justifier d’une raison économique, à élaborer un plan social, ni à proposer des reclassements.

Ce dispositif fait suite au « succès » de la rupture conventionnelle individuelle, qui a précipité dans le chômage, depuis sa création en 2008, près de trois millions de salariéEs.

Huit fois sur dix, c’est l’employeur qui en est à l’origine alternant arguments financiers et chan- tages divers. Le MEDEF en rêvait, le gouvernement Macron l’a fait. En confiant à l’administra- tion du travail le soin d’homologuer les futures ruptures collectives, celles-ci seront juridique- ment sans risque pour les patrons, contrairement aux plans de départs volontaires, et il ne sera en outre plus nécessaire d’attendre un an pour pouvoir réembaucher derrière.

Les plus grosses boîtes en profitent

C’est tout d’abord la chaîne de magasins d’habillement Pimkie qui a annoncé la mise en œuvre d’une procédure de rupture conventionnelle collective. Pimkie, c’est plus de 700 magasins dans le monde, une centaine France et qui fait partie du groupe Mulliez, une des plus grosses fortunes de France, autour de 40 milliards d’euros.

Dans la foulée c’est PSA qui annonce son intention de faire de même.

PSA qui a réalisé un nouveau record de bénéfice en 2016 de 2,15 milliards d’euros. Depuis des année les plans de départs « volontaires » ont déjà permis de supprimer en moyenne, 3000 postes par an. Son objectif est de diminuer au maximum le nombre de travailleurs en CDI et de les remplacer par des intérimaires, qui représentent sur certaines chaînes de production 90 % des effectifs.

Que Pimkie ou PSA ait été parmi les toutes premières entreprises à utiliser le nouveau dispositif en dit long sur le fait que les ordonnances travail ont été vendues par le gouvernement comme devant faciliter la vie des patrons de très petites entreprises, pour leur permettre d’embaucher, de créer des emplois. En fait ce sont d’abord les grandes entreprises du CAC qui vont en faire leurs choux gras.

Reconstruire une mobilisation contre ce gouvernement

Les résistances des salariéEs n’ont pas été effacées par l’échec des mobilisations contre la loi travail. Le rouleau compresseur des ordonnances et la passivité des confédérations syndicales n’ont pas eu raison de la colère sociale. Dans de nombreux secteurs, souvent moins organisés que les grands secteurs traditionnels, la combativité des salariéEs a permis de faire reculer les employeurs. C’est le cas dans le nettoyage, la restauration, l’hôtellerie, et même dans des activités uberisées comme Deliveroo.

C’est aussi le cas dans les hôpitaux comme à Bordeaux, Toulouse ou en région parsienne.

Les attaques engagées ou programmées contre les chômeurs/euses et les migrantEs, la baisse du pouvoir d’achat ne doivent pas rester sans riposte. C’est à nous, salariéEs, chômeurEs, de construire la résistance, et les organisations syndicales, politiques, associatives doivent se rencontrer pour organiser une mobilisation unitaire.

NPA

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07 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

cap 22 (cgt spectacle)

cgt kult

Mobilisation dans le secteur culturel : non à « CAP 22 » !

La ministre de la Culture réunit enfin, et pour la première fois depuis sa nomination, le Conseil national des professions du spectacle (CNPS) le 15 janvier prochain. Le CNPS est une instance de dialogue entre le ministère et les organisations syndicales ou professionnelles du spectacle, du cinéma et de l’audiovisuel. À cette occasion, la fédération CGT spectacle et ses syndicats appellent l’ensemble des professionnels à se rassembler pour dénoncer la politique culturelle du gouvernement.

La ministre avait en effet annoncé à l’automne que le budget 2018 serait un budget de « transformation » et non de simple gestion. « Nous n’avons pour l’instant aucune visibilité sur ses projets en matière de politique culturelle.

Un certain nombre de signaux alarmants nous ont néanmoins été envoyés, parmi lesquels la baisse drastique du financement à l’audiovisuel public (- 80 millions d’euros par rapport aux prévisions du contrat d’objectifs et de moyens) et les documents de travail qui ont fuité dans Le Monde sur ses intentions au regard d’Action Publique 2022.

Tout passe à la moulinette de l’austérité » : l’audiovisuel public évidemment, mais égale-ment le spectacle vivant (durcissement des critères des aides à la création, révision des accords collectifs des établissements nationaux…), le cinéma indépendant (réforme du CNC), ainsi que les archives, le patrimoine, l’archéologie, dénonce la CGT spectacle. Il y a la volonté de la ministre de « réviser, transférer et supprimer des missions » au sein du ministère mais aussi dans les collectivités territoriales.

Par ailleurs, la CGT observe un changement de priorités au sein du ministère, qui privilégie l’action culturelle et la diffusion à la création artistique. Or, c’est bien de la liberté de création et de la diversité des œuvre dont l’État doit être garant. Par ailleurs, on se demande comment seront financés les 450 millions d’euros que coûtera le « pass culture », gadget de campagne de Macron, qui permettra à tout jeune de 18 ans de dépenser la somme de 500 euros en produits culturels. Comme si la question de l’accès à la culture ne se résumait qu’à une barrière financière…

La diversité culturelle est en danger. Les attaques contre le service public auront égale-ment des conséquences dans le privé. La question de l’égalité d’accès à la culture entre les territoires sera remise en cause par les baisses de moyens. La mobilisation doit franchir une nouvelle étape le 15 janvier prochain. À cet effet, des préavis de grève ont été déposés dans le secteur culturel.

jeudi 4 janvier 2018

http://cgt.fr

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