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11 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

rosporden cgt (le télégramme)

CGT-Bretagne

CGT. Une soirée-débat animée avec les Rospordinois

 La CGT proposait mercredi soir une réunion-débat sur le thème du service public à Rosporden, d’autres rencontres devraient avoir lieu dans le département.

La salle de la remise du moulin était comble mercredi soir, pour la soirée-débat organisée sur le thème du service public par la CGT. Après un état des lieux, dressé par Anne-Véronique Roudot, secrétaire générale de l’Union Départementale, la parole a été donnée aux participants pour exprimer leur point de vue au niveau local.

Pendant les échanges, une habitante s’étonnait de la finalité du report de 1 an du centre des impôts, tandis qu’un particulier regrettait la fermeture du bureau de poste d’Elliant et globalement des horaires d’ouverture des bureaux de Melgven et Rosporden, qui ne sont pas compatibles avec ceux des salariés notamment.

Il a aussi été question de l’absence de services d’urgences à Concarneau, générant une surfréquentation du centre hospitalier Quimpérois et des attentes insupportables pour les patients. Du côté des cheminots, ils déploraient que le dérèglement des horaires des TER pour les usagers mette automatiquement un nombre très important de véhicules sur les routes.

« Il n’y a plus d’égalité de traitement de la population »

Toute la soirée, les échanges se sont ainsi succédé, sur une multitude de sujets, résumés par Gilbert Phélep, de l’Union Départementale. « Le maillage disparaît et force les gens à se concentrer sur les mêmes zones d’habitation. C’est un problème car il n’y a alors plus d’égalité de traitement de la population. On a besoin de redéfinir le service public, de l’expliquer aux jeunes qui ne se rendent pas compte de ce qu’ils perdent. S’il n’y a plus de service public sur le territoire, il n’y aura plus d’entreprises privées, tout va de pair, une entreprise ne s’implan-tera jamais si le service public a disparu.

On en reparlera, avec la privatisation de l’eau au détriment de la gestion en régie communale, tout autant que de l’électricité, en cas de problèmes certains vont rester en panne longtemps, sans parler des tarifs qui seront appliqués », attaque-t-il. L’Union Départementale CGT prévoit déjà d’autres rendez-vous avec la population pour débattre, la prochaine réunion publique se tiendra à Morlaix.

 10 juillet 2018 

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10 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

travailleuses (médiapart)

femmes trav

Femmes travailleuses au coeur des luttes victorieuses et des convergences

Cet été s’ouvre sur un drôle de sentiment.

Les luttes importantes des cheminots, électriciens et gaziers qui ont eu ou ont encore une portée nationale sont affaiblies mais continuent malgré tout cependant sans les confédérations syndicales. Après avoir poussé aux grèves perlées inefficaces, elles partent en vacances, abandonnant les grévistes à la dispersion et ne proposant de se retrouver que fin septembre alors qu’elles vont rencontrer centralement patronat et gouvernement en juillet !

Il y a donc une espèce de défaite mais pas vraiment quand même.

Beaucoup de grévistes ressentent moins une impression de défaite que de ne pas y avoir mis toutes les forces. Ce double sentiment peut résumer la situation de ces derniers mois et le rôle que les femmes au travail y ont joué

L’importance de la lutte des Ehpad dans la situation actuelle

Après les échecs de la mobilisation contre les ordonnances à l’automne 2017, la fin janvier 2018 a ouvert une période de lutte, avec la mobilisation de multiples secteurs peu liés aux appareils syndicaux et sur de multiples revendications: étudiants et lycéens, paysans, motards, gardiens de prison, retraités et surtout par les femmes travailleuses des Ehpad.

Ce mouvement de luttes de femmes au travail avait déjà marqué l’automne/hiver 2017 avec les luttes longues et victorieuses dans le nettoyage des gares de la région parisienne ou des femmes de ménage des hôtels. Le mouvement des Ehpad avait lui-même commencé à l’autom-ne 2017 à peu près au moment où les confédérations syndicales renonçaient à la lutte contre les ordonnances, ce qui est significatif de ce que porte ce mouvement.

Il n’est pas étonnant que ce soient des femmes travailleuses qui aient initié ce nouvel élan social du printemps 2018.

D’une part, elles échappent, plus que les secteurs professionnels où les hommes sont plus nombreux, à l’emprise des directions syndicales et leurs tactiques, étant moins organisées. D’autre part, elles sont au centre des reculs considérables qu’impose Macron à la société dans les secteurs santé, vieillesse, protection des jeunes enfants, éducation… Elles sont donc au cœur des solidarités que le gouvernement veut casser; leur générosité, leur dévouement et leur courage sont au cœur du service public et de son esprit que la bande du Medef souhaite éradiquer.

C’est pourquoi, c’est dans le secteur de la santé qu’il y a certainement le plus de luttes, les plus déterminées, les plus longues et les plus victorieuses contre les politiques de Macron. C’est en même temps le secteur où il y a le moins de journées d’action syndicales (une seule en mars 2017 très réussie) car la révolte des femmes au travail a quelque chose de subversif et d’entraînant pour tout le monde, comme d’ailleurs dans tous les grands mouvements, de 1789 à 1917 en passant par 1848 ou 1871.

La grève du 30 janvier 2018 des Ehpad, très suivie avec 2 000 sites dans la lutte, puis encore le 15 mars, pouvait donc entraîner tout le pays et l’a partiellement fait mais de manière rampante et peu consciente. Elle pouvait entraîner tout le pays car c’est une lutte dans un des secteurs de la santé le plus exploité et en ce sens extrêmement parlant pour tous les travail-leurs du rang et les exploités et opprimés en général ; cette spécificité a soulevé un large mouvement d’opinion par les témoignages de l’horreur des conditions de travail mais aussi parce que tout le monde se sent concerné par le sort lamentable réservé aux plus âgés.

Les agents des Ehpad ne bloquent rien au niveau économique contrairement aux cheminots ou électriciens, mais il était difficile pour les médias de les faire passer pour des privilégiés menant une lutte dépassée et les couper ainsi des autres secteurs de travailleurs pour les pousser par là-même dans un combat corporatiste.

Le combat des agents des Ehpad est au cœur des questions politiques actuelles de société.

Le mouvement d’opinion engendré par cette lutte, accompagnée des autres grèves citées plus haut, a déclenché un nouvel espoir de gagner et une nouvelle vague de luttes malgré la défai-te face aux ordonnances. Cette lutte montrait alors que les salariés n’étaient pas démoralisés et que ce n’étaient pas tant eux qui avaient perdu mais la tactique syndicale des grèves saute moutons.

Dans cette nouvelle vague de luttes, le rapport global des forces a changé dans beaucoup d’Ehpad, voire plus globalement dans la santé, entraînant de nouvelles grèves de femmes au travail dans ces secteurs… qui gagnaient assez souvent, comme la lutte emblématique du centre hospitalier du Rouvray l’a montré, mais aussi bien d’autres luttes victorieuses de femmes au travail moins médiatisées.

Ce que la lutte des femmes au travail des Ehpad ouvrait comme possibilités

Cette nouvelle vague de luttes n’ouvrait pas seulement à une possibilité de mouvement d’ensemble pour la défense des services publics mais exprimait aussi un changement d’état d’esprit latent chez bien des salariés et grévistes. On passait d’un moment où on attendait tout des directions syndicales voire de secteurs économiques clefs dont on espérait une espèce de grève par substitution, à un autre moment où ayant pris la mesure de la faible volonté des directions syndicales à mener la lutte d’ensemble, on commençait à tester ses forces, à vérifier si les autres salariés étaient prêts à la lutte globale contre Macron, que tout le monde sait nécessaire et avec quelle détermination!

Or, faute d’organisation relayant ce changement d’état d’esprit, sa prise de conscience a été seulement diffuse et variée suivant les secteurs profes-sionnels.

Contre cette prise de conscience et ce mouvement issu des Ehpad, ou plus exactement de manière complémentaire pour contrôler ce qui était en train de leur échapper, les directions syndicales ont initié la journée nationale d’action de la fonction publique du 22 mars afin que celle du 15 mars lancée par le secteur des Ehpad appuyée par les retraités perde de sa capacité d’attraction.

Les directions syndicales ont réussi la prise de contrôle de ce qui naissait mais en même temps le succès du 22 mars a initié lui-même et marqué les mobilisations qui vont suivre au delà de ce que voulaient les directions syndicales et politiques, celles des cheminots, électriciens et postiers, en même temps que le mouvement étudiant lui-même.

En effet, dans cette nouvelle période de lutte, l’initiative n’était plus vraiment totalement aux mains des directions syndicales, ce qu’on avait déjà vu, mais qu’un tout bref moment au début 2016 au démarrage de la lutte contre la loi El Khoury. Plus que diriger comme auparavant, les directions syndicales se sont contentées d’accompagner ce qu’elles n’avaient pas initié. C’est pourquoi dans cette période on a jamais autant entendu parler de « Convergence » des luttes, d’un nouveau mai 68.  L’initiative de F.rançois Ruffin du 5 mai reflétait d’une certaine manière l’espoir nouveau et la convergence a été possible et suivie de succès… mais pour la mener dans les voies de garage institutionnelles, voire électorales, du 26 mai.

Ceci dit, ce printemps des luttes des femmes au travail a quand même marqué les grandes grèves des cheminots et électriciens mais chacune de manière différente. Les cheminots ont été certainement les moins touchés par cette atmosphère, même si la décision des directions syndicales de parler au début de grève longue et dure n’y est pas pour rien. Il fallait à la fois pour elles, pour que la situation ne leur échappe pas dans ce contexte général né en janvier, affirmer publiquement leur détermination: une grève longue et en même temps ne pas en perdre le contrôle, en organisant une grève perlée, d’où cette grève paradoxale.

La grève des électriciens et gaziers, elle, a pris par surprise les directions syndicales.

Elle est partie de la base, des très jeunes en particulier. Contre cette grève particulièrement dangereuse, démarrant en effet à un moment où la grève des cheminots était encore forte, il y a eu une complicité de fait entre médias et directions syndicales. Les premiers faisaient totale-ment silence sur cette grande grève qui a quand même touché près de 430 sites d’une maniè-re ou d’une autre, dont 200 bloqués ou occupés pendant que les seconds accompagnaient la grève sans la freiner mais en la faisant dériver peu à peu en ne lui donnant pas de perspec-tives centrales et encore moins celles de coordination avec les cheminots, ce qui lui aurait permis de peser sur la situation générale.

Comme au moment de la grève des étudiants, cette jonction cheminots-étudiants puis chemi-nots-électriciens se faisait pourtant spontanément à la base mais pas au sommet, sinon par des déclarations purement platoniques. Ainsi le courant global donné par l’élan énorme de la grève des électriciens se dispersait dans une multitude de conflits locaux où les directions syndicales s’empressaient de « suspendre » la grève jusqu’en septembre dés que les directions locales de l’énergie cédaient un petit quelque chose.

Au total, les électriciens et gaziers auront certainement obtenu pas mal d’embauches et d’amé-liorations diverses, mais sans que cela ne se voie ni que les succès ne puissent en entraîner d’autres.

Nous en sommes donc là 

La situation est globalement profondément marquée par la question sociale et les femmes au travail en sont-elles mêmes à la pointe sans pour autant que cela soit consciemment vécu et perçu, ni par elles-mêmes ni par les autres. Cependant, l’été, les grosses chaleurs et le man-que de personnel dans les établissements de santé aggravé par les congés, vont probable-ment mettre à nouveau la question de la santé publique au centre de l’actualité.

Alors que les mouvements de femmes marquent  et transforment même parfois la situation politique aux USA, en Espagne, en Argentine, au Chili…

Faisons tout pour que les femmes travailleuses au combat en France puissent se saisir de ce faux semblant de pause estivale et ce vide bureaucratique qui l’accompagne afin de faire entendre leurs voix particulières dans cet été qui pourrait être ainsi brûlant pour Macron et pas que par la chaleur du soleil.

Dans cette nouvelle analyse des luttes sociales, Jacques Chastaing met en évidence que beaucoup de grévistes ressentent cet été moins une impression de défaite que de ne pas y avoir mis toutes les forces. Ce double sentiment peut résumer la situation de ces derniers mois et le rôle que les femmes au travail y ont joué.

Jacques Chastaing, le 9.07.2018

https://blogs.mediapart.fr/

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10 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

plouagat (l’echo + lt)

Manara-marre

Fusion entre Triskalia et Daucy : des chauffeurs inquiets manifestent devant l’usine de Plouagat

La fusion entre Triskalia et Daucy suscite des craintes pour les chauffeurs de Transkalia, qui manifestent ce vendredi devant l’usine Triskalia, à Plouagat.

Ce vendredi 6 juillet, une vingtaine de chauffeurs de Transkalia ont débrayé et se sont rassemblés devant l’usine d’aliment pour bétail de Nutréa-Triskalia, rue de la gare à Plouagat, au bord de la RN12 entre Guingamp et Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor).

Les manifestants exprimaient très clairement le motif de leur colère :

La coopérative agroalimentaire Triskalia est actuellement en discussion avec Daucy en vue de fusionner les deux groupes et en même temps, se prépare à se débarrasser brutalement et sans concertation avec ses salariés, de certaines de ses filiales jugées par elle, pas suffisam-ment rentables ». Selon eux, aujourd’hui, l’unité de transport Transkalia, filiale du groupe, «se trouve dangereusement dans le viseur de l’état major de Triskalia ».

Face à cette situation «inacceptable», les chauffeurs de Transkalia sont remontés. Ils ne souhaitent pas «laisser Triskalia les vendre au plus offrant» et refusent «de perdre dans cette opération, une grande partie des clauses des contrats de travail acquises au fils des années par la lutte».

Les chauffeurs en colère ont des revendications bien claires :

Le maintien de Transkalia dans le Groupe Triskalia et le maintien de leurs droits acquis en matière de rémunération et de conditions de travail ». Le mouvement est soutenu par l’Union syndicale Solidaires des Côtes-d’Armor.

  6 Juillet 2018

https://actu.fr/bretagne/

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09 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

lycées (sud éducation)

 radon

Radon : scandale sanitaire dans sept lycées bretons !

Le rapport de dépistage du radon commandé par la Région Bretagne établi fin avril laisse apparaître des situations sanitaires alarmantes dans sept établissements bretons. L’enquête portait uniquement sur les lycées bretons des Côtes d’Armor et du Finistère.

22 établissements présentent des taux d’exposition compris entre 400 et 1000 becquerels par m³ , correspondant au « seuil de précaution rendant souhaitable d’entreprendre des actions correctives » selon l’Agence régionale de santé.

Pire, l’étude dénombre 15 bâtiments présentant des niveaux d’exposition au radon supérieurs à 1000 Bq/m³, bâtiments situés dans deux établissements des Côtes d’Armor (La Fontaine des eaux à Dinan, le lycée Rosa Parks à Rostrenen) et cinq du Finistère (Iroise à Brest, Pont-de-Buis, et à Quimper, l’EREA Louise Michel, les lycées Thépot et Brizeux).

Ce seuil de 1000 Bq/m³ représente « un seuil d’alerte qui rend impératif de réaliser des actions correctives à bref délai » toujours selon l’ARS.

Or, selon les documents que s’est procuré SUD éducation, des taux de plus de 3.000 Bq/m³ ont été mesurés dans les locaux de ménage et atteignent même le niveau 10.000 Bq/m³ dans le logement de fonction d’un personnel.

Le radon est un gaz radioactif d’origine naturelle.

Il est reconnu par le Centre International de Recherche sur le Cancer  (CIRC) comme un agent cancérigène, susceptible d’augmenter le risque de cancer du poumon. Il constituerait la secon-de cause de décès par cancer du poumon après le tabac et devant l’amiante. En Bretagne, environ 20 % des décès par cancer du poumon seraient attribuables au radon.

SUD éducation dénonce ces situations d’urgence sanitaire et la rétention d’informations qui règne depuis la publication de ce rapport. Pour la santé des élèves et des personnels de ces lycées, nous exigeons que la Région prenne urgemment toutes les mesures nécessaires pour garantir des conditions de travail totalement sécurisées dès la rentrée.

http://sudeduc22

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Radon (ARS Bretagne)

Radon. Sept lycées bretons au-dessus du seuil d’alerte (Le Télégramme)

Sud Éducation alerte sur le radon dans 22 lycées bretons (Ouest France)

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06 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

uzel (le télégramme)

super cgt

Routes: le centre d’exploitation d’Uzel va fermer

Le Département a décidé de fermer trois centres d’exploitation des routes, ceux d’Uzel, Loudéac et La Chèze. Les équipes seront regroupées au sein d’un nouveau bâtiment qui verra le jour sur Trévé à l’horizon 2020.

Le Conseil départemental des Côtes-d’Armor a pour projet la fermeture du centre d’exploitation des routes d’Uzel. Une nouvelle qui ne rassure par les agents départementaux. Ils ont exprimé leur inquiétude lors d’une réunion organisée ce mardi 3 juillet à l’antenne uzelaise par la CGT-Routes.

Pour Olivier Even, secrétaire de la section CGT-Routes, l’heure est à la mutua-lisation des moyens dans les centres d’exploitation du Département.

« Six centres sont rattachés à l’agence technique départementale (ATD) de Loudéac. Ceux de Merdrignac, Collinée, Guerlédan, La Chèze, Uzel et celui de Loudéac », raconte-t-il. L’objectif est de regrouper ces trois derniers centres au sein d’une seule et même structure. « Un terrain a été acquis à Trévé par le Conseil départemental pour réaliser une construction neuve, si le budget est là ! ».

« Le service sera moins bien assuré »

Les agents affirment que le centre de La Chèze sera transféré en septembre à Loudéac tandis qu’Uzel fermera en octobre 2020. «C’est ce qu’on a pu lire», déclarent-ils. Des décisions prises lors de comités techniques «où il n’y a pas de consultations des personnes concernées», regrette Thomas Laurent, un agent.

Au-delà de la fermeture du centre, les salariés redoutent une baisse de la qualité du service rendu aux usagers. « On est un service public d’entretien des routes et d’exploitation, c’est-à-dire que l’on intervient lors des accidents, lors des événements météorologiques extrêmes type tempêtes, inondations. On assure le service hivernal. Le Département veut réduire les moyens, on interviendra donc moins sur le réseau et surtout là où il y a peu de trafic. Les habitants, les élus doivent comprendre que le service sera moins bien assuré ».

L’antenne d’Uzel rassemble actuellement trois agents et un chef d’équipe. Ils se chargent de l’entretien de 130 km de route dont la départementale 700. « Le centre d’Uzel est bien placé. Il est près de la côte de Berlouze, L’Hermitage-Lorge. On ne comprend pas cette politique qui nous demande de travailler moins bien à l’avenir », confient-ils.

Le faire savoir lors du Tour de France

Les agents ont décidé de faire entendre leur mécontentement et comptent déposer un préavis de grève ces jours-ci. Un mouvement de contestation qui pourrait s’exprimer au moment du passage du Tour de France. Interrogé, Éric Vantal, directeur adjoint des services au Conseil départemental, a confirmé la fermeture du centre d’exploitation d’Uzel et la création à Trévé  d’un nouveau centre qui regrouperait l’antenne d’Uzel plus La Chèze et Loudéac.(…)

 03 juillet 2018  Thierry Le Corre

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06 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

guingamp hôpital (of + le tél)

Ben Hur, Photo 4

Guingamp. Hôpital : Les travailleurs de nuit dans l’impasse

La CGT, à la demande du personnel de nuit, a déposé un préavis de grève illimitée.

Le dialogue se tend entre la direction de l’hôpital à Guingamp (Côtes-d’Armor) et le personnel de nuit. La nouvelle rotation du temps de travail provoque la colère des équipes. Déjà, le  14 juin  dernier, le Comité Technique d’Établissement (CTE) avait tourné court. Le personnel et leurs représentants CGT et CFDT ayant refusé de siéger, le comité était reporté à ce jeudi 5 juillet.

Gladys Le Fèvre, représentante CFDT, explique : « Nous avons 26 questions à l’ordre du jour. Nous demandons à reporter celle concernant la nouvelle trame afin de pouvoir discuter des autres. » Une demande à laquelle s’est jointe la CGT. La direction a refusé d’éluder cette ques-tion, invoquant « un débat nécessaire », et ce dernier CTE a, de nouveau, tourné au vinaigre.

« Plus de vie de famille »

Environ une cinquantaine de personnes, membres du service de nuit, se sont donc retrouvées devant une salle de réunion à fustiger une nouvelle organisation qu’ils ne digèrent pas. Céline Beaudouin, infirmière de nuit, résume la nouvelle trame : « C’est simple, nous n’aurions plus aucune vie de famille. Nous passerions d’un week-end sur deux entièrement libres à un week-end sur six. Tous les autres seraient cassés. »

En effet, sur les cinq week-ends dits « non libres », les équipes de nuit peuvent travailler soit le samedi, soit le dimanche, ou le vendredi soir. Gaël Cornec, directeur des ressources humaines de l’hôpital défend sa proposition : « Ces week-ends coupés sont liés à une demande des syndicats qui souhaitaient une trame 100 % réglementaire. »

Rester à la trame actuelle

Une mesure qu’il dit accepter de négocier avec les syndicats, mais aujourd’hui, il déplore « un dialogue social totalement rompu et une impossibilité de discuter en instances ». Les fonction-naires présents demandent à rester à la trame actuelle. Impossible selon la direction : « Elle n’est pas optimisée. L’équipe de nuit est scindée en deux brigades, ce qui engendre des prati-ques de soins différentes », explique Gaël Cornec tout en ne remettant aucunement en cause la qualité des soins prodigués.

Le couloir menant à la salle de réunion devenant de plus en plus exigu, le personnel s’est massé sur les pelouses de l’hôpital. L’occasion pour la CGT de déposer un préavis de grève illimitée. Il sera effectif dans cinq jours. Les équipes de nuit l’assurent : « Ce préavis ne perturbera pas les soins. »

Mathis Lescanne 06/07/2018

https://www.ouest-france.fr/

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Hôpital. Le personnel de nuit opposé à une nouvelle organisation (LT)

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05 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

mater guingamp (fr3)

Le sort de la maternité de Guingamp toujours en question

Le 22 juin dernier, le président de la région Bretagne annonçait que la décision de fermer la maternité de Guingamp, était suspendue. Une surprise ! Cette « suspension » ne correspondrait en fait qu’au délai de fermeture annoncée pour le 1er février 2019, selon l’ARS, qui dit poursuivre les études.

Le 22 juin dernier en séance plénière du Conseil Régional, le président Loïg Chesnais-Girard, annonçait à la surprise générale que la décision de fermer la maternité de Guingamp était suspendue.

Il faut dire que la veille, le président de la République Emmanuel Macron, en visite en Breta-gne, s’était longuement entretenu avec des élus du Trégor. Depuis cette annonce, l’Agence Régionale de Santé, à l’occasion de la communication du nouveau Plan régional de Santé, a réaffirmé que faute d’une couverture médicale suffisante, la fermeture de cette maternité semblait inéluctable.

Les promesses n’engagent manifestement toujours que ceux qui y croient…

Le directeur de l’ARS, Olivier de Cadeville, assure malgré tout qu’il continue à étudier la question et à rencontrer des élus. A son sens, la « suspension » annoncée, ne correspondrait en réalité… qu’au délai de fermeture de la maternité, annoncée depuis le début, le 1er février 2019.

Un problème de démographie médicale

Selon l’ARS, le problème est celui de la démographie médicale et de la difficulté de trouver des médecins. Le fait que les pédiatres, intervenant à la maternité, soient basés à Saint-Brieuc, c’est à dire à près d’une demi-heure, ne permet pas de garantir la sécurité des accouche-ments, et les anesthésistes titulaires ne seraient pas suffisamment nombreux.

L’équipe médi-cale  de la maternité, répond d’abord que toutes les grossesses à risque sont systématique-ment envoyées à Saint-Brieuc et « qu’un obstétricien et un anesthésiste sont d’astreinte 24h sur 24 et un pédiatre est disponible tous les jours de l’année, 24h sur 24, en cas d’urgence, grâce à la collaboration avec les pédiatres de néonatalogie de Saint Brieuc. C’est ainsi que la maternité de Guingamp fonctionne depuis plus de 20 ans et cela correspond à la couverture médicale décrite dans les décrets officiels de périnatalité. »

Moins de lits dans les maternités des Côtes d’Armor

La crainte, c’est aussi que les femmes enceintes de Guingamp, ne puissent pas être accueillies dans les maternités du département, qui toutes connaissent actuellement des réductions de lits et de leurs effectifs, pour répondre à la baisse de la natalité. En effet le département compterait 760 naissances en moins en 5 ans. Mais à Guingamp on redoute que les 500 accouchements pratiqués chaque année par la maternité, ne puissent pas du coup être absorbés par les maternités de Saint-Brieuc, Lannion ou Plérin. D’autant que la distance ne va pas faciliter non plus la vie des femmes enceintes du secteur.

Une mobilisation toujours active à Guingamp

Malgré l’annonce de la suspension, ils étaient nombreux samedi 30 juin à battre le pavé pour défendre leur maternité. Plus de 2500 personnes, dont des poussettes et des mamans. La  manifestation avait été maintenue, malgré l’annonce d’une « suspension », à laquelle beaucoup ne croyaient pas beaucoup. Aujourd’hui le directeur de l’ARS a beau assurer, que la fermeture de la maternité ne remet pas en cause l’hôpital de Guingamp, et qu’un parcours périnatal  (préparation à l’accouchement et le suivi après) y sera toujours assuré, la mobilisation ne risque pas de faiblir. Un recours juridique est d’ailleurs à l’étude.

Krystell Veillard  04/07/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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05 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

psa rennes (lutte ouvrière)

Ben Hur, Photo 4

PSA Rennes : débrayages au Montage

Jeudi 28 juin, à l’usine PSA de Rennes, à l’appel de la CGT, 60 ouvriers, dont des intérimaires, de l’équipe d’après-midi du Montage débrayaient à partir de la pause de 17 h 30 jusqu’à la fin de poste. Ils étaient rejoints par une dizaine d’ouvriers du Ferrage, atelier situé à l’autre bout de l’usine. À 21 h, 40 ouvriers de l’équipe de nuit prenaient le relais en refusant de travailler jusqu’à la pause de 23 h.

Ils protestaient contre les très mauvaises conditions de travail et de sécurité et contre le travail à répétition du week-end depuis qu’ils sont dans le nouvel atelier de montage.

C’est depuis février que la direction a progressivement basculé la totalité du montage des voitures vers un nouvel atelier flambant neuf qu’elle n’hésite pas à qualifier de « plus moderne du groupe PSA » et qui offrirait « les meilleurs standards de l’industrie automobile mondiale ». Rien que ça !

Pour les ouvriers, dont plus de la moitié sont intérimaires, la réalité est tout autre. De nombreux postes ont été supprimés.

Il faut travailler les uns sur les autres dans un atelier beaucoup plus petit que l’ancien. Du fait du « compactage » de l’atelier poussé à l’extrême, les conditions de sécurité se sont fortement dégradées. Un accident très grave a déjà eu lieu en avril. Même en ce qui concerne les sani-taires, les aires de repos ou encore l’accès à l’eau, tout a été fait au minimum.

L’atelier, trop petit et très souvent en panne, produit moins de voitures que le précédent pour réaliser la production. La direction programme donc de très nombreux samedis, et dimanches pour l’équipe de nuit, en heures supplémentaires.

Certains chefs, poussés par une direction qui veut sortir la production coûte que coûte, se comportent comme de petits tyrans. Dernière provocation, lundi 25 juin, alors qu’il faisait une chaleur infernale, les responsables du Montage ont fait travailler sur les pauses pour rattraper les pannes du matin… C’est dans ces conditions, où la grogne montait de plus en plus dans l’atelier, que la CGT a appelé à débrayer le jeudi 28 juin.

La direction, redoutant le mouvement de colère dans l’atelier, avait multiplié les pressions sur les ouvriers pour les dissuader de débrayer. Elle était aidée en cela par les syndicats SIA, FO, CFTC et CGC qui répétaient qu’un débrayage remettrait en cause l’avenir de l’usine…

Malgré cela, dans les secteurs où la CGT est présente, quasiment tous les ouvriers en CDI et plusieurs intérimaires ont participé aux débrayages. Cela a suffi à bloquer le Montage. Et ce ne sont pas les dizaines de cadres, que la direction avait mis en poste pour remplacer les grévis-tes, qui ont permis de faire beaucoup de voitures !

Les grévistes ont défilé à plusieurs reprises dans l’atelier en scandant « Le week-end c’est à nous, c’est pas pour le patron. » et « Tavares, rends-nous le pognon, nous aussi on veut le million. » Ils ont été salués par de nombreux ouvriers qui n’avaient pas débrayé mais dont quelques-uns ont finalement rejoint le cortège.

Par ces débrayages, un certain nombre de travailleurs ont relevé la tête face à une direction de plus en plus féroce, en rencontrant de la sympathie.

Il pourrait bien y en avoir de plus en plus à l’avenir car la plupart des salariés de l’usine, au-delà même des ouvriers, ne supportent plus ces pressions de plus en plus fortes.

Correspondant LO 04 Juillet 2018
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04 juillet 2018 ~ 1 Commentaire

ehpad quévert (of + le tél)

manifestants-hopital-sud

Quévert. Malaise à l’Ehpad, la CGT à l’offensive

Ouvert avec six mois de retard, en avril, l’Ehpad Maurice-Peigné, à Quévert (22), refait parler de lui. La CGT dénonce le manque de personnel et de moyens, qui conduirait à un manque de prise en charge des résidents. La direction minimise.

« Comme nous le redoutions, l’ouverture de l’Ehpad Maurice-Peigné de Quévert s’est faite dans des conditions extrêmement difficiles », rapporte l’Union locale de la CGT et la branche santé costarmoricaine du syndicat, dans un communiqué adressé jeudi, à la presse. La situation dénoncée par la CGT semble en effet déplorable.

Le syndicat évoque notamment une période d’« un mois et demi » sans aucune douche pour les résidents dans la foulée de l’ouverture de l’Ehpad. « Concrètement, des repas sont servis à 13 h 30, heure à laquelle se terminent les toilettes. Certains résidents sont couchés dès 15 h, pendant que d’autres ne sont levés que deux à trois heures par jour », pointe la CGT, qui dit s’appuyer sur « les propos recueillis dans les courriers écrits par les familles ».

« Pressions et menaces »

Pour le syndicat, la raison à cette situation « est simple : deux à trois agents pour 27 résidents. C’est totalement insuffisant ». Si la direction de l’hôpital a annoncé des renforts pour l’été, pas de quoi « régler la situation de façon pérenne », regrette la CGT, qui a écrit à tous les élus locaux, à l’Agence régionale de santé et même au Président de la République.

« De plus, suite aux alertes lancées par le personnel de l’Ehpad et le syndicat CGT de l’hôpital de Dinan, des pressions et menaces ont été les seules réponses apportées. Ce n’est pas en prenant pour exutoire une organisation syndicale que les problèmes trouveront des solutions. Ceci est contre-productif », dénonce encore le syndicat, qui réclame la tenue d’une « table ronde » avec les élus et acteurs du dossier, pour « trouver des solutions » et « agir rapidement dans l’intérêt des résidents ».

Interrogé par Le Télégramme, le directeur du groupement hospitalier de territoire, Arnaud Guyader, a transmis, hier soir, un communiqué également signé par la directrice de l’hôpital de Dinan, Nelly Deniel. Ils « contestent les propos tenus dans le communiqué de la CGT, qui n’est pas respectueux du travail de l’ensemble des équipes (…). Il s’agit sans doute de propos qui datent de l’ouverture de l’Ehpad et n’ont pas été actualisés », juge la direction.

Sur l’hygiène, « les toilettes sont bien évidemment réalisées tous les jours, contrairement à ce qui est écrit. Il y a même des bains qui sont donnés l’après-midi », affirme la direction, sans évoquer l’absence de douches pendant le mois et demi après l’ouverture dénoncée par la CGT. Pour information, une « toilette » est le nettoyage sommaire des résidents, réalisée par l’aide-soignant à l’aide d’un gant.

Les renforts seront maintenus

« Concernant les repas, la réorganisation intervenue après l’ouverture permet de les donner beaucoup plus tôt que l’heure évoquée dans le communiqué », poursuit la direction. « Enfin, le déménagement a été extrêmement bien mené, et l’emménagement dans de petites unités de vie a mis en évidence un net apaisement des personnes âgées », souligne-t-elle.

« La réflexion doit par contre se poursuivre sur les effectifs, car le ratio est mécaniquement important dans les petites unités et faible dans les grandes. La direction a maintenu depuis l’ouverture des renforts en personnel et s’engage à continuer à le faire jusqu’à la mise en place d’organisations satisfaisantes ». Citant deux comités hygiène, sécurité et conditions de travail (CHSCT) tenus en juin « à la demande des personnels », la direction estime qu’elle a montré sa « volonté de dialogue ».

Elle ne donne pas suite à l’idée de table ronde.

28 juin 2018  Gwen Catheline

https://www.letelegramme.fr/

ehpad

Quévert. La CGT dénonce des mauvaises conditions d’accueil et de soins à l’Ehpad

Dans une lettre ouverte, la CGT union santé des Côtes-d’Armor et union locale du Pays de Dinan interpelle les élus, la direction et les acteurs de santé au sujet de mauvaises conditions de soins des personnes âgées à l’Ehpad Maurice Peigné de Quévert.

Avant même son ouverture, la question des effectifs et des conditions de travail inquiétaient les agents. Selon la CGT, les craintes se confirmeraient trois mois après l’ouverture de l’Établissement d’hébergement pour personnes âgées et dépendantes (Ehpad) Maurice Peigné de Quévert.

Le syndicat dénonce des conditions de travail « extrêmement difficiles ». Il le fait savoir aux élus locaux, départementaux, à l’Agence de santé régionale et à la direction du groupement hospitalier de territoire (GHT) Rance Émeraude auquel est rattaché l’établissement. Par voie de communiqué « qu’on peut qualifier de lettre ouverte », reprend Alain Brombin, secrétaire général de l’union locale CGT du Pays de Dinan. Un texte rédigé avec la CGT union santé des Côtes-d’Armor.

La douche se termine quand vient l’heure de passer à table

Au quotidien, les résidents seraient dans l’inconfort. « Concrètement, des repas sont servis à 13 h 30, à l’heure à laquelle se terminent les toilettes. Certains résidents sont couchés dès 15 h pendant que d’autres ne sont levés que deux à trois heures par jour. » Et les agents souffriraient d’une « forte charge de travail, elle-même dégradée par un manque de personnel qualifié ».

Pour la voix d’une partie du personnel, « la raison est simple » et dû au recrutement de seulement « deux à trois agents pour 27 résidents selon […] les familles ». Un ratio qualifié de l’un des pires du département par la sénatrice communiste des Côtes-d’Armor Christine Prunaud, en visite à l’Ehpad le 15 juin. Dans le cadre d’une tournée nationale des hôpitaux commencée le 12 février avec son collègue du Pas-de-Calais Dominique Watrin.

Des propositions d’urgence bientôt remises au ministère de la Santé

La lettre de la CGT n’est pas un hasard du calendrier, reconnaît le secrétaire général. Car l’ensemble des personnes rencontrées lors de cette tournée sera invité à se rendre le 5 juillet à l’Assemblée nationale. Afin de « participer à la rédaction des propositions d’urgence que nous porterons à la ministre de la Santé », renseignait la sénatrice lors de sa venue.

La direction conteste des « propos non actualisés »

Dans un communiqué rédigé en vitesse, après avoir découvert la lettre dans l’après-midi et contacter ses équipes, la direction de l’Ehpad conteste les faits reprochés. Des « propos sans doute non actualisés, qui datent de l’ouverture de l’établissement en avril », se défend Arnaud Guyader, directeur du GHT. Les résidents avaient été alors accueillis avec six mois de retard. Et durant le premier mois et demi, les douches étaient inutilisables pour les nouveaux résidents issus des Ehpad du Jardin anglais et des Malorines.

Le directeur assure qu’un renfort a permis de combler le retard d’une heure sur la pause méridienne et que « la réflexion doit se poursuivre sur les effectifs. La direction a maintenu depuis l’ouverture des renforts en personnel et s’engage à continuer à le faire jusqu’à la mise en place d’organisations satisfaisantes. »

Concernant l’idée d’une table ronde lancée par le syndicat, la direction « ne trouve pas cela opportun » car deux comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail se sont déjà tenus en juin. « Ce qui montre la volonté de dialogue de la direction ».

28/06/2018

https://www.ouest-france.fr/

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04 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

saint brieuc hôpital (ouest france)

hopitla

Saint-Brieuc. Les magasiniers de l’hôpital Yves-Le Foll sont en grève

Les agents du service approvisionnement du centre hospitalier Yves-Le Foll à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) se sont mis en grève ce mardi matin. Ils réclament un renfort d’effectif ou un allégement de leurs tâches, pour faire face à une charge de travail qui, selon le syndicat CGT, ne cesse d’augmenter. La direction de l’hôpital devrait communiquer ultérieurement sur cette situation.

À l’hôpital Yves-Le Foll, à Saint-Brieuc, le service magasin, situé à l’arrière du bâtiment, gère l’approvisionnement en fournitures de l’établissement hospitalier. Les ouvriers qualifiés ont pour mission, entre autres, de préparer les chariots qui remontent dans les services de soin.

L’équipe, au nombre de six personnes « est en souffrance » rapporte Matthieu Nicol, représentant du personnel à la CGT. « Après des semaines d’alertes sur la dégradation des conditions de travail subie par les personnels du magasin, après une réunion infructueuse lundi 2 juillet avec la direction, l’équipe a demandé à la CGT de les accompagner dans un mouvement de grève reconductible à partir de ce mardi 3 juillet ». Interrogée, la direction de l’hôpital public, donnera son avis sur ce mouvement de grève ultérieurement.

Catherine Lemesle 03/07/2018

https://www.ouest-france.fr/

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