Archive | Syndicalisme

04 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

nantes (al)

al 3

Lire la suite

02 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

brest redon tours lycées (la rotative)

rennes lycees

#RevancheLycéenne

Blocus dans plusieurs lycées de Tours, les jeunes reprennent la rue

Plusieurs établissements de l’agglomération tourangelle étaient bloqués ce vendredi matin, en réponse à un communiqué de l’UNL qui appelait les lycéens.nes à se mobiliser contre Parcoursup, le service national universel, la réforme des lycées et la réforme du bac. Sur Tours, les lycéens.nes ont dû faire face à des flics déchaînés.

Des élèves des lycées Grandmont, Vaucanson, Laloux, Paul-Louis Courier, Jean Monnet ont débrayé ce matin et manifesté en centre-ville de Tours, bloquant la voie de tram et la circula-tion devant la mairie, aux cris de « Résistance », « Cette société-là, on n’en veut pas », « Tout le monde déteste la police » ou « Macron démission ».

Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, l’Union nationale lycéenne (UNL) appelait les lycéen-nes à massivement bloquer leurs lycées et à « prendre la rue » ce 30 novembre :

« Les lycéen⋅ne⋅s tiennent à rappeler que la jeunesse aussi est en colère, car depuis un an et demi elle est attaquée, bafouée, oubliée, humiliée, une simple variable d’ajustement pour le gouvernement.

La sélection à l’université a laissé des milliers de lycéen·ne·s sans université au début de l’année scolaire.

La réforme du baccalauréat et du lycée impose un lycée à la carte et accroît les inégalités. La réforme de la voie professionnelle offre de la main-d’oeuvre gratuite et docile au patronat. Depuis le début du quinquennat, nous avons réclamé un investissement dans l’éducation.

En guise de réponse nous avons perdu 2 650 postes d’enseignant⋅e⋅s dans le secondaire. Pourtant, le Gouvernement est en capacité de débloquer 3 milliards d’euros dans un Service National Universel (SNU) rejeté par l’ensemble des organisations de jeunesse françaises »

La réponse a été massive, et de très nombreux lycées ont été bloqués dans tout le pays.

D’après La Nouvelle République, un jeune homme de 16 ans aurait été interpellé et placé en garde-à-vue pour outrage et entrave à la circulation. Vers 13h, les flics ont chargé les manifestant-es et utilisé lacrymos et LBD40 pour les disperser.

Le face-à-face a duré plus d’une heure, et les flics s’en sont donnés à coeur joie

Plusieurs jeunes ont dû être pris en charge par les pompiers. L’un a perdu connaissance, un autre a laissé une flaque de sang à l’entrée de la rue Etienne Pallu. Certains.es ont été blessé.es par des tirs de LBD, d’autres ont été trainé.es sur le sol après avoir eu les mains liées. Un peu avant 15h, les flics avaient quitté la rue Nationale, laissant plus d’une centaine de lycéen.nes sur place, certain.es très choqué.es par la violence de la police.

1er décembre

https://larotative.info/

Lire aussi:

Cinq conseils pour bloquer un lycée (Street Press)

Redon. Des centaines de lycéens en grève rejoignent les Gilets jaunes (OF)

Les lycéens intègrent le mouvement de protestation à Brest (Actu)

Lire la suite

01 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

gilets jaunes, brest rennes ( fr3 actu)

IMG_4201

IMG_4206

La convergence des luttes n’a pas eu lieu à Brest!

Les syndicalistes étaient peu nombreux. Surtout CGT et FO, Solidaires, quelques FSU. Les gilets jaunes ont déboulé en masse à côté. Des anti-fas infiltrés y ont vu pas mal de fachos, surtout le cortège de tête. Ce qu’on voyait de loin c’était des gens ordinaires et pas mal de jeunes femmes.

La volonté d’éviter les syndicats, défendue par des grandes gueules, n’a pas empêché un tiers ou un quart des GJ de venir au contact: « Tous ensemble, Ouais ». Puis on voyait bien que çà débattait pour enfin se retirer sur les marches de la Mairie: « Macron démission »!

Lire aussi:

Des opérations dans les grandes surfaces à Lamballe et Saint-Brieuc (Actu)

Gilets jaunes : objectif blocages filtrants à Lannion (Actu)

Rennes : les Gilets jaunes en tête de cortège, les syndicats derrière (FR3 )

Gilets Jaunes : le point en Bretagne ce samedi (FR3)

2000 gilets jaunes ont défilé à Brest samedi 1er décembre 2018 (Actu)

Lire la suite

30 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

lycées brest (côté brest)

le peril jeune

Finistère. Les lycéens intègrent le mouvement de protestation à Brest

Vendredi 30 novembre 2018, des lycéens de Brest ont répondu à l’appel national de l’Union nationale lycéenne de rejoindre le mouvement des gilets jaunes.

Des lycéens brestois sont passés, en cortège, au rond-point de Pen-ar-C’hleuz à Brest pour apporter leur soutien aux gilets jaunes

Le syndicat UNL (Union nationale lycéenne) avait appelé les jeunes à rejoindre le mouvement de protestation initié par les gilets jaunes depuis une quinzaine de jours. Parmi les revendica-tions (qui diffèrent selon les uns ou les autres), ils dénoncent la réforme du baccalauréat, sont pour l’annulation du Service national universel, pour l’annulation des suppression de postes d’enseignants, contre l’augmentation des frais de scolarité… Vendredi 30 novembre 2018, plusieurs centaines de lycéens ont décidé de manifester à Brest.

Tôt le matin, devant les établissements, du côté de Kerichen pour les élèves du lycée Jules-Lesven mais aussi devant le lycée de l’Iroise, dans le secteur de la place de Strasbourg. Perturbant la circulation boulevard Léon-Blum, place de la Liberté, rue Jean-Jaurès, place de Strasbourg…

Le réseau Bibus perturbé

Des cortèges se sont formés en direction du rond-point de Pen-ar-C’hleuz où les lycéens, rejoints par des étudiants, ont assuré de leur soutien les gilets jaunes qui ont instauré un barrage filtrant à l’entrée/sortie de la RN12 Brest/Rennes depuis samedi 17 novembre 2018.

Des cortèges ont convergé vers la place de la Liberté puis sont allés place de Strasbourg. Dans plusieurs établissements, des lycéens ont appelé à rejoindre le mouvement.  Le réseau Bibus (plusieurs lignes de bus et ligne du tram) a été perturbé, notamment entre 9h45 et 10h50.

Les lycéens devraient mener des opérations pendant toute la journée. Certains ont assuré qu’ils repasseraient au rond-point de Pen-ar-C’hleuz dans l’après-midi.

30 Novembre 2018

https://actu.fr/bretagne/

rennes lycees

Le syndicat UNL appelle les lycéens à bloquer des établissements scolaires en plein mouvement des « gilets jaunes »

L’Union nationale lycéenne appelle les jeunes à protester contre la réforme du bac et de parcoursup.  À l’appel de l’Union nationale lycéenne (UNL), des lycéens ont décidé de bloquer leurs établissements, à Rennes, Poitiers, Orléans, au Pays Basque et à Marseille, rapporte le réseau France Bleu.

Bourgogne-Franche-Comté

Dans le Jura, les lycéens de Salins-les-Bains sont en grève ce vendredi, ils occupent l’établissement Victor Considerant, et ont décidé de manifester dans la foulée, rapporte France Bleu Besançon.

Bretagne 

À Rennes, le lycée Bréquigny, qui compte 3 000 élèves, est bloqué vendredi par 45 lycéens, qui ont décidé de rejoindre le mouvement, et qui protestent aussi contre la réforme du baccalauréat, prévue en septembre 2019, d’après les informations de France Bleu Armorique. Les entrées ont été bloquées par des barrières, des chaises, des chariots et des cadenas. Les cours ont été interrompus. La police est sur place mais ne devrait pas intervenir pour le moment, selon France Bleu.

Centre-Val de Loire

À Orléans, une centaine de lycéens sont rassemblés devant le lycée Jean Zay pour dénoncer la réforme du bac et Parcoursup, mais l’établissement n’est pas totalement bloqué, précise France Bleu Orléans.

À Tours et à Joué-les-Tours, trois lycées sont bloqués par une vingtaine de lycéens rapporte France Bleu Tourraine.

Nouvelle-Aquitaine

À Poitiers, des lycéens bloquent le lycée Général et Technologique du Bois d’Amour situé à quelques centaines de mètres du barrage « gilets jaunes » d’Auchan Sud, rapporte France Bleu Poitou.

À Bayonne, le lycée René Cassin est bloqué, tout comme celui de Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz, rapporte France Bleu Pays Basque. Une manifestation est en cours avec un barrage filtrant au lycée agricole Armand David, à Hasparren.

À Limoges, plusieurs lycées sont bloqués, notamment la cité scolaire Léonard-Limosin, les lycées Raoul Dautry, Renoir, Turgot et Antoine de Saint-Exupéry. Des centaines de lycéens sont rassemblés devant la préfecture de Limoges. Le lycée Darnet à St-Yrieix-la-Perche est également bloqué.

Pays de la Loire 

À Guérande en Loire-Atlantique, quelques dizaines d’élèves du lycée Galilée manifestent devant leur établissement, affirme France Bleu Loire-Océan.

Provence-Alpes-Côte d’Azur

À Marseille, une tentative de blocage est aussi en cours au lycée Marseilleveyre, d’après France Bleu Provence.

30/11/2018

https://www.francetvinfo.fr

Lire la suite

30 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

manif 1er décembre (cgt)

cgt

Lire la suite

30 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

tract cheminots

chem

Lire la suite

29 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

finistère (ouest france)

syndicalisme-autrement

Finistère. Journée de mobilisation intersyndicale contre la précarité

L’intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires appelle à manifester samedi 1er  décembre 2018 dans cinq villes du Finistère contre la précarité et le chômage.

« Nous organisons une manifestation le premier samedi du mois de décembre depuis plusieurs années contre la précarité et le chômage , explique Olivier Le Pichon, secrétaire général de la CGT Pays de Brest.

Nous l’avons ouverte cette année à d’autres thématiques par rapport au contexte actuel. Le gouvernement d’un côté et le patronat de l’autre ne répondent pas à ces questions sociales. Les gilets jaunes posent les questions de la vie chère et du pouvoir d’achat, on comprend leur colère. »

Samedi, quatre syndicats (CGT, FO, Solidaires, et FSU) appellent à manifester pour une hausse des salaires, la prise en charge du transport par les employeurs, une TVA à 5,5 % pour les produits de première nécessité, une fiscalité juste et le rétablissement de l’impôt sur la fortune. « Justice fiscale, sociale et écologique sont indissociables. On ne lâchera pas le morceau » , soutient-il.

Les rassemblements

Plusieurs points de rassemblement sont prévus samedi, dans le Finistère.

Brest, la manifestation 15 h, place de la Liberté.

Quimper, 14 h, place Saint-Corentin

Morlaix, 14 h place Edmond-Puyo

Landerneau, 11 h, devant la permanence de la député LREM Graziella Melchior.

Châteaulin, 11h,  devant la permanence du député LREM Richard Ferrand.

29/11/2018

https://www.ouest-france.fr/

Lire la suite

29 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

inde delhi (courrier international)

india dehli

Inde. Les agriculteurs envahissent Delhi

Pour crier leur désespoir

Des défilés monstres sont attendus les 29 et 30 novembre dans la capitale de l’Inde. Objectif : redire au gouvernement que les campagnes indiennes, frappées par le changement climati-que, ne vivent plus qu’au rythme des suicides pour surendettement.

Ils étaient 30 000 à avoir marché sur Bombay en mars dernier, ils sont “plus de 200 000” à vouloir envahir les rues de Delhi, jeudi 29 et vendredi 30 novembre. Ainsi que le rapporte The Wire, la capitale de l’Inde est le théâtre de revendications paysannes qui se font chaque mois plus bruyantes, tant la crise que traverse l’agriculture s’avère de plus en plus sévère. “Les défilés sont organisés par le All India Kisan Sangharsh Coordination Committee, une coalition rassemblant plus de deux cents organisations professionnelles”, précise le site d’information.

“Outre l’augmentation des prix minimaux garantis par l’État et l’effacement inconditionnel des dettes bancaires, les agriculteurs exigent aussi la convocation d’une session spéciale au Parlement” afin que les élus de la nation s’emparent de leurs problèmes et légifèrent en conséquence. C’est en réalité “la troisième fois en trois mois” que les paysans manifestent à Delhi, dans le but d’alerter le gouvernement Modi.

Il faut dire que la profession, engluée dans le surendettement, enregistre “plus de 15 000 suicides par an, soit 1 200 par mois ou 42 par jour”. À l’approche des élections générales, prévues pour le printemps 2019, les partis d’opposition, dont les inimitiés réciproques sont légendaires, sont tous en train de se serrer les coudes pour soutenir la cause paysanne. Cela pourrait fort bien devenir un sujet de campagne électorale, d’autant que, souligne The Wire, le pays traverse un long épisode de sécheresse dans certaines régions.

“Le réchauffement climatique nourrit la crise”, affirme-t-il, les campagnes observant “depuis sept ou huit ans” des hivers de moins en moins froids, notamment la nuit, ce qui conduit parfois “à l’absence totale de rosée” au petit matin. Une situation dramatique dans les zones déjà arides telles que le Gujarat.

Au pied de l’Himalaya, la température moyenne “a augmenté de 1,24 degré entre 1951 et 2014”, soit “deux fois plus” que partout ailleurs dans le sous-continent. Ces phénomènes ont pour résultat “une baisse drastique du rendement des cultures”, observe The Wire.

The Wire New Delhi 29/11/2018

https://www.courrierinternational.com

 

Lire la suite

29 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

brest rennes lycées (fr3)

rennes lycees

Réforme du bac

Des actions dans des lycées d’Ille-et-Vilaine

Manifestation des profs du lycée Joliot-Curie à Rennes contre la réforme du bac. Deux collectifs contre la réforme du ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, lancent ce jeudi leurs actions d’opposition. Dès la rentrée 2019, les lycéens devront choisir en fin de première deux spécialités pour le baccalauréat.

Il n’y a pas que les lycéens qui sont inquiets pour la réforme du baccalauréat. Le collectif contre les « réformes Blanquer » du bac et des lycées d’Ille-et-Vilaine et l’intercollectif « la chaîne des bahuts » le sont aussi.Situés respectivement en Ille-et-Vilaine, en Haute-Garonne et dans le Tarn, ils ont lancé une série d’actions, comme dans dix lycées d’Ille-et-Vilaine, ce jeudi. Au lycée Joliot-Curie, à Rennes, les professeurs sont sortis dans la cour avec des banderoles pour dénoncer la réforme du baccalauréat.

Outre, selon les détracteurs, la mise en concurrence des lycées entre eux et la baisse de moyens, c’est le choix de spécialités spécifiques dès la seconde, en lieu et place des traditionnels bac S, ES, L, etc, qui bute le collectif.

« C’est trop tôt » estime Ronan Guillemot, du Syndicat national des enseignements de second degré, »pour faire un tel ou tel IUT, il aurait fallu anticiper deux ans avant, en choisissant d’abord trois spécialités, puis en en laissant tomber une à la fin de la première. laquelle choisir, comment fait-on nos choix à 15 ans« .

Un système qui risque, en outre, de mettre les lycées en concurrence entre eux. Un système qui selon le collectif plonge les lycéens et leur famille dans l’inquiétude.

.
Stéphane Grammont  29/11/2018
.
.
Lire aussi:
.

Lire la suite

29 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

saint nazaire (lutte ouvrière)

Manara-marre

Chantiers de Saint-Nazaire

250 travailleurs disparaissent, silence patronal

Mercredi 14 novembre, en milieu de matinée, 250 travailleurs détachés de la société lituanienne Litana ont brusquement disparu du site des Chantiers de l’Atlantique, laissant là leur travail en cours et rangeant vite fait leur outillage.

Pour quelle raison ? Officiellement, c’est un mystère…

La direction des Chantiers comme celle de Litana, donc ceux qui savent, « ne souhaitent pas s’exprimer » ! Selon la presse locale, la disparition de cette importante entreprise sous-traitante de tôlerie et de tuyauterie serait liée à une investigation conduite par l’Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI), un service de la Gendarmerie nationale qui a notamment pour mission de lutter contre les fraudes aux cotisations et prestations sociales, et plus généralement contre le travail illégal.

Pourtant, deux jours après, les travailleurs sont réapparus (pas forcément les mêmes) avec l’ordre de se taire sous la menace habituelle de perdre leur emploi et d’être renvoyés dans leur pays. Litana est connue pour se dispenser de payer ce qui est légalement dû aux personnes qu’elle emploie. En 2009 déjà, des salariés bulgares de cette entreprise avaient dû faire grève pour obtenir les versements de salaires impayés.

Quant à la politique de la direction des Chantiers de l’Atlantique, elle consiste à organiser la sous-traitance en cascade de plus de 300 entreprises, employant selon les circonstances de 3 000 à 8 000 travailleurs sur le site. Il s’agit de mettre en concurrence des milliers de travailleurs aux statuts les plus variés, toujours plus précaires. Et quand les heures supplémentaires ne sont pas majorées ou même tout simplement pas payées, elle sait fermer les yeux.

Ainsi, dans ce pays qui se prétend très démocratique, l’omerta est la règle en ce qui concerne l’exploitation. Mais les travailleurs sont de plus en plus conscients que contre les salaires misé-rables et les journées à rallonge que veut imposer la direction des Chantiers, il faudra s’orga-niser et se battre tous ensemble pour la faire reculer.

Correspondant LO 28 Novembre 2018
.

Lire la suite

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin