Archive | Syndicalisme

10 février 2019 ~ 0 Commentaire

mouvement ouvrier (npa)

visuel-macron-web

Mouvement ouvrier et Gilets jaunes, une convergence possible… et nécessaire !

mouvement ouvrier (npa) dans Luttes ouvrières

La nécessaire convergence

Depuis plus de deux mois, le mouvement des Gilets jaunes est l’expression d’une colère populaire radicale. Il vient contester, par les blocages et les manifestations de rue, la politique néfaste de Macron, le président-directeur général des super-riches.

 dans Luttes sociales en Bretagne
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Les Gilets jaunes percutent le mouvement syndical

Les Gilets jaunes du 17 novembre ont surpris, c’est un euphémisme, la gauche et le mouvement syndical. Les couches populaires qui sont entrées en action, à travers le blocage des ronds-points et des péages, n’étaient pas dans les radars du syndicalisme et de ses 11 % de syndiquéEs.

 dans Syndicalisme
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Le mouvement des Gilets jaunes en Touraine

Dès le 17 novembre, en Touraine comme ailleurs, le mouvements de Gilets Jaunes s’est structuré autour de l’occupation des ronds-points. De plus, depuis l’acte ii, chaque samedi une manifestation occupe le centre de Tours, et ce même pendant les vacances de fin d’année.

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À Nantes, syndicats et Gilets jaunes ensemble pour faire reculer Macron

À Nantes, les organisations syndicales, notamment la CGT et Solidaires, sortent une nouvelle fois de leur « zone de confort », en se liant avec le mouvement des Gilets jaunes comme elles l’avaient fait en d’autres temps en direction du mouvement d’opposition à l’aéroport.

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À Commercy, un succès pour la première « assemblée des assemblées »

Les 26 et 27 janvier s’est tenue à Commercy, dans la Meuse, l’assemblée des assemblées Gilets jaunes. Plus de 350 personnes étaient présentes, représentant une centaine de délégations, dont 75 étaient mandatées par leurs groupes locaux.

https://npa2009.org/

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10 février 2019 ~ 0 Commentaire

grève (la rotative)

greve g

Le droit de grève

Comment ça marche ?

Toujours utiles à avoir en tête en cas de mouvement social ou de conflit dans son entreprise, quelques notions générales sur l’exercice du droit de grève.

Tout salarié, syndiqué ou non, a le droit de faire grève.

Le droit de grève est une liberté individuelle, garantie par la loi. La notion de grève implique que l’action soit collective : un salarié qui décide d’arrêter le travail de manière isolée ne peut préten-dre exercer le droit de grève aux yeux de la loi.

Par contre, s’il y a un appel à la grève national ou départemental, n’importe quel salarié peut y participer, même s’il est le seul gréviste de sa boîte.

Que tu sois syndiqué-e ou non n’a pas d’importance 

Si toi et tes collègues décidez d’arrêter le travail de manière concertée, ou si tu te réfères individuellement à un mot d’ordre de grève nationale déposé par un syndicat, tu es couvert-e par le droit de grève.

« Tout salarié peut s’associer à un mouvement de grève, même si aucune revendication particulière à l’entreprise n’a été formulée et même si le salarié est seul à suivre ce mot d’ordre dans l’entreprise. » (arrêt du 29 mai 1979 de la chambre sociale de la Cour de cassation)

Un employeur ne peut pas empêcher un salarié de faire grève, ni le sanctionner pour avoir fait grève.

Une sanction ou un licenciement pour fait de grève serait automatiquement déclaré nul par les tribunaux. Si à la suite d’une journée de grève un salarié est mis à mal dans son entreprise (avertissement, changement de poste injustifié,…) il faut de suite en référer à l’inspection du travail en précisant que tout a commencé après sa journée de grève et se rapprocher d’un syndicat pour pouvoir entamer des démarches pour faire condamner l’employeur.

Cela dit, attention si t’es en CDD, en intérim ou en période d’essai 

Si tu fais grève, ton patron pourrait quand même te le faire payer (en ne renouvelant pas ton contrat, par exemple). Tu peux quand même exprimer ta solidarité avec les grévistes, en participant à diffuser le mot d’ordre de grève avant, et en participant financièrement à une éventuelle caisse de soutien pendant et après.

Dans la plupart des cas, tu n’es pas obligé-e de prévenir à l’avance ton employeur que tu fais grève.

Cependant, à l’heure d’embauche, il faut prévenir ton responsable direct et lui annoncer que tu fais grève en suivant l’appel national, départemental, de ta branche (éducation, bâtiment, etc.) ou de ta boîte.

Dans le secteur public et dans certaines entreprises (transports de voyageurs, collecte de déchets…), des procédures spécifiques existent, avec un délai pour prévenir ton patron de ta volonté de faire grève.

L’employeur peut retenir sur le salaire de la personne en grève la fraction de salaire corres-pondant à la durée pendant laquelle le ou la salarié-e est en grève.

Aucune autre retenue ne peut être appliquée, et il ne peut pas y avoir de mention de l’exercice du droit de grève sur le bulletin de paie. Tu peux faire grève pendant la durée décidée collectivement : une heure, une demi-journée, une journée ou plus.

 25 janvier 2019

https://larotative.info/

Lire aussi:

5 raisons de se syndiquer ( Industrial)

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10 février 2019 ~ 0 Commentaire

le grand licenciement (l’humanité)

paris

Dans les campagnes

Le grand licenciement

Avec 65 500 exploitations disparues depuis dix ans, c’est l’équivalent d’une usine de 6 500 salariés qui ferme chaque année. Reportage auprès de producteurs laitiers, les plus touchés par la crise.

Dans la stabulation où subsiste encore un peu de paille, on n’entend plus le bruit métallique des cornadis qui claquent quand les chèvres y passent la tête pour attraper le fourrage que Thierry (1) leur donnait chaque jour. Depuis 2016, l’agriculteur a été contraint de vendre ses animaux, faute de pouvoir dégager un revenu suffisant de la vente du lait.

« Pourtant, le lait de chèvre est payé plus cher que le lait de vache. La coopérative m’en donnait 50 centimes d’euro le litre au lieu de 30. » Ça n’a pas suffi. Les coûts de production, qui montent en flèche, ont dépassé le produit de la vente. Après s’être installé en 1996 à la suite de ses parents, c’est à contrecœur que Thierry a dû vendre ses bêtes.

« J’aimais mon métier », lâche-t-il le cœur plus serré qu’il ne veut le laisser paraître. Sans forcé-ment s’en rendre compte, noyé dans le travail quotidien rythmé par la traite deux fois par jour, les choses vont vite. Un tracteur qui tombe en panne au mauvais moment oblige à prendre une entreprise de travaux agricoles pour travailler les champs. Puis il faut bien effectuer les réparations. À 70 euros de l’heure pour faire intervenir un mécanicien d’une concession de matériel agricole, les exploitants accusent souvent le coup.

Petit à petit, les factures s’accumulent sans que le prix payé après le passage du camion de la laiterie suffise. Pour beaucoup, c’est alors la spirale de l’endettement. « Les types au plus mal, comme moi, cumulent des crédits qui servent uniquement à rembourser leurs dettes », témoigne Christophe Le Monnier, dans son livre Le jour où on a vendu nos vaches (2), coécrit avec son épouse Ludivine Le Monnier. « Aujourd’hui, c’est un céréalier qui a repris les 76 hectares que j’exploitais ! » lance Thierry, qui va de ferme en chantier du bâtiment pour gagner sa vie. Son fils, qui suit des études d’agriculture, n’envisage pas de se lancer dans l’élevage.

Quelques kilomètres plus loin, dans le département voisin d’Indre-et-Loire, Jean-Paul Potier, en Gaec (groupement agricole d’exploitation en commun) avec son cousin, rentre de la stabulation. Une panne électronique a enrayé le bon fonctionnement de leur robot de traite et les vaches piétinent devant le portillon. « Le robot est fini de payer, mais il faudrait investir pour le renouveler », témoigne-t-il. Ce n’est pas ce qui arrivera.

Si le lait est payé 325 euros les 1 000 litres, le compte n’y est pas

Dans quelques mois, les deux associés se préparent à arrêter leur élevage de vaches. C’est en 2005 qu’ils avaient décidé d’installer un robot de traite. Une machine mise en place au cœur de la stabulation où déambulent et s’alimentent les vaches et qui évite d’avoir à traire les ruminants matin et soir.

« À cette époque, le lait était plus rentable et on avait davantage de visibilité sur l’avenir », se souvient l’agriculteur. Aujourd’hui, si le lait est payé 325 euros les 1 000 litres, le compte n’y est pas. Et ce n’est pas l’annonce du relèvement de 10 % du seuil de revente à perte qui est de nature à rassurer l’exploitant :

« Qui peut croire qu’augmenter les prix du Ricard et du Nutella va permettre aux paysans d’être mieux rémunérés de leur travail ? Ce sont toujours les grandes surfaces et l’industrie qui font leurs prix. »

Jean-Paul égrène les coûts de production qui ont tous augmenté. Le fioul pour faire tourner les tracteurs, les engrais, les produits phytosanitaires, « il faut y ajouter les primes de la PAC qui ont diminué de 25 % et le relèvement de certaines taxes », ajoute-t-il.

Et il ne faut pas compter sur les veaux mâles vendus à l’engraissement pour venir combler la trésorerie. « Une bête de 15 jours est à peine vendue 80 euros. Quand on paye une insémi-nation 50 euros, il y a un problème… » relève l’agriculteur, qui se souvient que les petits mâles noir et blanc étaient payés 120 euros, il n’y a encore pas si longtemps.

Jean-Paul Potier a pourtant étudié les scénarios possibles : « Si on renouvelle le robot, il faut réinvestir par ailleurs. Comme notre secteur est désormais en zone vulnérable, on devrait aménager une nouvelle fosse à lisier, ainsi qu’une fumière couverte. Mais les prix payés ne nous permettent pas de nous lancer dans de tels investissements. »

Et d’ajouter : « Pour les financer, il faudrait doubler la production de lait. Je suis déjà à 500 000 litres avec 50 vaches (basé sur les quotas disparus en 2015 – ndlr). Mais pour doubler la production, il faudrait deux robots, deux hangars, etc. À quelques années de la retraite, ce n’est pas sérieux de se lancer là-dedans. »

Pourtant, Jean-Paul fait partie de ceux qui se sont battus pour que le travail des éleveurs laitiers soit mieux rémunéré.

En 2010, avec l’Association des producteurs de lait indépendants (Apli), il s’organise avec d’autres éleveurs de son territoire pour dénoncer l’immobilisme du syndicat majoritaire (FNSEA), dont il a claqué la porte à l’âge de 25 ans, face à la crise qui touche déjà la production laitière.

« On s’est battus pour réguler le marché et pour établir un office européen du lait », se souvient Jean-Paul, qui s’est donné sans compter dans cette bataille, arpentant les routes et écumant les réunions. Aujourd’hui, l’éleveur ne regrette pas son combat, même s’il n’a pas abouti, mais n’a sa carte dans aucun syndicat agricole.

À la veille de voir partir ses vaches, il compte les fermes qui en élèvent encore dans son entou-rage. « À Saint-Flovier, il ne restera que deux éleveurs laitiers une fois que j’aurai arrêté, alors qu’il y en avait au moins sept, il y a quinze ans. » Avant que les meuglements ne s’éloignent dans les dernières bétaillères qui emporteront son troupeau, Jean-Paul ne cache pas son ressentiment à l’égard de ce système qu’il n’a pas choisi et qui l’a contraint à prendre cette décision.

Pourtant, il est persuadé que les agriculteurs peuvent être autre chose que de simples fournisseurs de matières premières. « Du minerai », même. C’est ainsi que la filière laitière perçoit le lait que les éleveurs produisent, explique Nicolas Girod, secrétaire national de la Confédération Paysanne et lui-même producteur de comté dans le Jura. Il fait remarquer que, si de nombreux éleveurs disparaissent, la production totale ne diminue pas. « Elle se concentre entre les mains d’un nombre d’actifs de plus en plus petit, qui ont des exploitations de plus en plus grandes. »

« Il s’agit d’un hold-up sur la valeur ajoutée »

Sans connaître son confrère d’Indre-et-Loire, il fait ce même constat, en employant presque les mêmes mots : « Entre l’amont et l’aval, les agriculteurs font vivre beaucoup de monde autour d’eux, alors qu’eux et leur famille ont souvent du mal à se dégager un revenu. Il s’agit d’un hold-up sur la valeur ajoutée qu’ils créent. »

Comme Jean-Paul Potier, qui décrit des coopératives laitières dans lesquelles les éleveurs ont perdu la main, Nicolas Girod dénonce des structures géantes qui font pression sur les prix à la production « au lieu de faire du marketing ou de chercher des débouchés ».

Pour s’en sortir, il prône le modèle des fruitières de comté où il est coopérateur. Des structures à taille humaine, où le produit est valorisé sous appellation d’origine protégée (AOP) et où les volumes sont régulés : « Pour y parvenir, il faudra que la PAC soit orientée différemment. Plutôt que de faire des cahiers des charges au minimum, sous le prétexte de n’exclure personne, il faut que la PAC permette de changer les pratiques pour avoir un cahier des charges exigeant.

Les consommateurs s’y retrouveraient car ils auraient des produits de qualité, et les paysans seraient fiers de fournir un produit de qualité qui soit bien rémunéré. » Mais, pour y parvenir, prévient l’agriculteur, « il faudra que les politiques arrêtent de se faire guider par les pouvoirs économiques ». Dans les fermes, si les coups sont parfois durs, on se dit toujours que « demain, il fera jour ».

(1) Le prénom a été modifié à la demande de l’intéressé. (2) Le jour où on a vendu nos vaches. Ludivine et Christophe Le Monnier. Éditions Flammarion, 300 pages, 19 euros.

Olivier Morin L’Humanité, 8 février 2019

https://www.anti-k.org/

Lire aussi:

Lait : le circuit court comme salut ? (FR3)

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07 février 2019 ~ 0 Commentaire

marins pêcheurs (fr3)

retrauite

Retraites

Les marins et leurs veuves victimes de discriminations selon la CGT

Les marins et leurs veuves sont victimes de discriminations face aux maladies de l’amiante par rapport aux salariés du régime général, a dénoncé mercredi l’Union fédérale des pensionnés et veuves de la Marine marchande (UFPVMM), affilié à la CGT.

« On ira jusqu’au bout pour qu’on mette les marins et les veuves sur un même pied d’égalité » que les salariés du régime général, a assuré Christian Le Signe, secrétaire général de l’UFPVMM CGT lors d’une conférence de presse. Les marins et leurs veuves dépendent du régime social de l’ENIM (Etablissement national des invalides de la marine) et non du régime général.

Les marins plus vulnérables

« Il y a une réglementation en France qui est différente en fonction du métier qu’on fait, alors que (l’exposition à l’amiante, ndlr) est une faute professionnelle reconnue. Ce n’est pas normal, c’est inhumain ! » s’est emporté Christian le Signe. Il dénonce notamment le fait que les salariés du régime général peuvent engager une action en justice pour faute inexcusable sans délai de prescription, tandis que les marins ne peuvent le faire que depuis 2011 et avec un délai de prescription de deux ans.

L’UFPVMM (commerce et pêche) réclame en outre la possibilité pour la veuve d’un marin décédé de l’amiante de cumuler pension de retraite anticipée (PRA) et pension d’invalidité pour maladie professionnelle (PIMP).

« Mon mari pour une raison tout à fait indépendante (à l’amiante, ndlr) a été déclaré inapte à la navigation et a obtenu une retraite, mais réduite de 2% par année manquante, soit de 13% inférieure à celle d’une personne ayant eu une carrière normale. Il est décédé d’une maladie professionnelle sans aucune indemnisation« , a expliqué Marie Jo Roudaut, dont le mari est décédé en 2008 à l’âge de 60 ans.

La présence d’amiante à bord des navires français est interdite depuis 1998.

07/02/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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07 février 2019 ~ 0 Commentaire

aesh (fr3)

Trop de précarité

Betty, AESH accompagnante d’élèves handicapés interpelle le président

Les AESH, accompagnants d’élèves en situation de handicap sont 4000 en Bretagne. Le rythme de travail souvent à temps partiel, les CDD renouvelables et le salaire indécent, Betty en a marre. La Bretagne compte 4000 AESH, des accompagnants d’élèves en situation de handicap. Ces professionnels travaillent le plus souvent à temps partiel et pour des salaires très faibles. La précarité est renforcée par la signature de CDD renouvelables.

« C’est quoi le projet ? »

Mercredi 6 février à Rennes, ils manifestaient pour réclamer un meilleur traitement. Parmi eux, Betty, AESH depuis 2008 et qui ne parvient plus à vivre décemment et s’interroge sur les objectifs du gouvernement.

« C’est complètement indécent d’avoir fait toute une campagne électorale en disant j’adore les handicapés, je vais m’en occuper correctement. Les personnes qui s’occupent d’eux, je vais leur donner les moyens de faire leur travail. Et puis on nous enlève 8 euros sur un salaire de 733 euros par mois. C’est extrêmement violent. »

« Est-ce que vous pensez que je mets du chauffage, chez moi ? » « Moi il faut que je crois en quelque chose ».

E.C avec E.P  07/02/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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06 février 2019 ~ 0 Commentaire

ehpad (regards)

« L’Etat ferme des EHPAD publics

Et fait donc de la vieillesse une manne financière pour le privé »

Elle vient de sortir « EHPAD, une honte française » chez Plon. Elle est aide médicopsychologique, militante CGT et elle brigue son premier mandat aux prochaines élections européennes sur la liste de la France insoumise. Anne-Sophie Pelletier est l’invitée de la Midinale.

 Sur la manifestation de mardi 5 février avec les syndicats et les gilets jaunes 

« Enfin, il y a une véritable convergence des luttes. » « Nous avons tous, je ne dirais pas un ennemi commun mais un peu quand même : le gouvernement Macron et ses politiques actuelles. » « Si aujourd’hui, avec les syndicats, les mouvements, les gilets jaunes, on arrive à porter la lutte pour de la justice sociale, de la justice fiscale, de la justice écologique, je pense qu’il y aura un acte 13, 14 et 15 ! »

 Sur la prise en charge de nos personnes âgées 

« Nos personnes âgées sont notre culture commune. » « Il faut prendre en soin les personnes âgées dans la dignité qui leur est due. » « Aujourd’hui, la dignité et l’humain sont sacrifiés sur l’autel de la rentabilité de grands actionnaires. » « Dans les EHPAD comme à domicile, on manque de temps pour s’occuper correctement de nos personnes âgées. » « Les soignants sont aussi maltraités et portent la culpabilité de ne pas réussir à faire leur travail correctement. »
« Les prescriptions de travail sont maltraitantes. » « Il y a tout un système de maltraitance institutionnelle qui se pérennise depuis des années. »

 Sur les responsables de la situation actuelle de nos personnes âgées 

« Les gouvernements successifs sont les premiers responsables puisqu’il n’y a eu aucune politique d’anticipation mise en place pour la vieillesse. » « Les gros actionnaires de certains groupes – qui ne sont pas des philanthropes – malmènent à la fois les soignants, les familles et les personnes âgées : ils sont là pour faire du profit et pas pour s’occuper des gens. » « La vieillesse dépendante fait peur et personne ne veut la voir : les personnes âgées sont soit au domicile soit en EHPAD et, dans les deux cas, on ne les voit pas si on n’y travaille pas. »
« La société est jeuniste donc c’est le regard de la société qu’il faut changer. » « L’Etat ferme des EHPAD publics, laisse la possibilité au privé de s’installer et fait donc que la vieillesse est une manne financière qu’on appelle l’or gris. »

 Sur ce qu’il faudrait faire pour nos personnes âgées 

« Il faudrait plus d’argent pour nos aînés. » « Il faudrait revoir les montants des allocations personnalisées d’autonomie parce qu’elles ont très peu évoluées. » « Il faudrait aussi plus d’argent en termes de moyens humains : les soignants ne sont même pas forcément dans une demande d’une réévaluation de leur salaire mais veulent pouvoir mettre de l’humain dans leurs soins, ce qui est la quintessence même de leur travail au-delà de leur technicité. » « Nos personnes âgées s’habituent [à être maltraitées] et c’est terrible parce que cette habitude ne devrait pas exister. » « Les soignants, eux, ne s’habituent pas à faire leur travail dans les conditions qui leur sont demandées. » « Il faut que les soignants et les familles osent parler. »

 Sur la grève de 117 jours à l’EHPAD des Opalines 

« Le mouvement de grève des Opalines, c’était de regarder dans son rétroviseur de conscience et de se dire “quel est le sens de mon travail aujourd’hui ?” » « Dans les EHPAD, on appelle les personnels soignants “les courants d’air”. » « Cette grève, c’était un mouvement de la dignité aussi bien pour les personnes âgées que pour les aides-soignantes, les aides médico-psycho-logiques qui sont trop souvent considérées comme des invisibles. » « C’était une grève des invisibles. » « Aujourd’hui, la situation s’est un peu améliorée : un laboratoire de bien-être au travail a été mis en place et des postes ont été recrutés. » « Ca n’est jamais assez : à moins de s’appeler Benjamin Button, nos personnes âgées vont vers une régression de la pathologie et, avec un nombre de soignants constant et des pathologies plus lourdes à prendre en charge, il y a un problème. » « Dans les établissements privés à but lucratif, ils pourraient embaucher du personnel sur leurs fonds propres mais ce n’est pas fait car ils ne se basent que sur les dotations de l’ARS. »

 Sur les limites du syndicalisme 

« Les limites du syndicalisme, c’est de se battre avec des lois et un code du travail détricoté par des ordonnances et ne pas y arriver. » « Plutôt que de me battre avec les lois, mon époux m’a dit : change les. »

 Sur ce qu’elle fera si elle est élue députée européenne 

« Si je suis élue, je vais m’acharner à ce que nos services publics ne soient pas démantelés. »
« L’Europe est vieillissante et c’est nombre de personnes âgées qui vont arriver sur le marché – et j’utilise volontairement ce terme parce qu’aujourd’hui, c’en est un. »

http://www.regards.fr/

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06 février 2019 ~ 0 Commentaire

lycée concarneau ( fr3)

ecole en marche

Au lycée de Concarneau

Courrier, motion, tracts et CA annulé

Au Lycée de Concarneau une motion a été déposée par les professeurs en colère. Ils ont également envoyé un courrier au proviseur et décidé de boycotter le Conseil d’Administration de l’établissement. Les représentants des parents d’élèves ont également décidé de soutenir cette action et n’ont pas souhaité siéger mardi 5 février au soir. Le Conseil d’administration a donc été annulé.

Les professeurs concarnois ont édité un tract qu’ils diffuseront jeudi soir et vendredi soir à la sortie du Lycée pour sensibiliser élèves et parents aux problèmes que leur pose la réforme.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Réforme du bac : le mouvement prend de l’ampleur  (FR3)

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05 février 2019 ~ 0 Commentaire

macron doit céder (npa)

macron

Macron doit céder aux exigences des gilets jaunes

Et du mouvement social (Appel Unitaire)

La France est bouleversée depuis 11 semaines par une révolte citoyenne et sociale sans précédent depuis Mai 68.

Depuis 11 semaines, malgré les caricatures et le mépris, les Gilets Jaunes exigent des mesures simples et immédiates et plus que légitimes de démocratie et de justice fiscale, sociale et environnementale.

Simples et immédiates, parce que l’annulation de la hausse des taxes sur le carburant aurait pu être compensée quasi immédiatement par le rétablissement de l’ISF. Parce que la remise en cause du CICE pourrait financer une augmentation immédiate du SMIC.

Plus que légitimes, parce que dans un pays devenu un paradis pour les millionnaires, la répartition des richesses est une urgence absolue pour en finir avec l’indécence de cette situation.

Le dimanche 27 janvier à Commercy, une assemblée de groupes gilets jaunes venant de toute la France a lancé un appel contenant des revendications sociales et écologiques fortes (augmentation immédiate des salaires, minimas sociaux, allocations et pensions, droit au logement, à la santé, à l’éducation, services publics gratuits et pour tous, éradication de la misère sous toutes ses formes, égalité et prise en compte de toutes et tous quelle que soit sa nationalité, transition écologique…) ainsi que de grandes exigences démocratiques.

Pour la première fois depuis le début de la mobilisation, les Gilets Jaunes ont décidé de se joindre à une grève annoncée par les syndicats le 5 février 2019.

Nous voyons dans cette convergence une possibilité de victoire sociale majeure, en permettant un mouvement d’ensemble durable et reconductible incluant l’ensemble des salarié-es, la population des quartiers populaires et la jeunesse. Nous souhaitons que la grève et les manifestations soient les plus massives possible afin de faire aboutir ces revendications légitimes. C’est pourquoi nous apportons tout notre soutien à cette date.

Nous condamnons les tentatives de l’extrême droite de s’approprier ce mouvement et de l’utiliser pour promouvoir la haine des immigré-es, l’antisémitisme, le racisme, le sexisme et l’homophobie.

Au lieu d’écouter, le pouvoir se recroqueville sur son appareil répressif et sur un simulacre de débat. Il prépare même une loi qui restreint la liberté de manifestation. Nous nous y opposerons ! Nous exigeons du gouvernement qu’il abandonne la logique de criminalisation du mouvement social et populaire. Un président qui ordonne ou couvre de telles violences sur ses compatriotes perd sa légitimité de représentation du peuple. Nous ne nous habituerons jamais à ces visages cassés, aux centaines de blessures et mutilations et à ces dizaines de décès que le gouvernement s’échine à minimiser ou nier.

Ce n’est pas dans la dérive autoritaire que se trouve la sortie de crise. Ce n’est pas en menottant ou en éborgnant les Gilets jaunes et ses porte-voix qu’il étouffera la contestation. Le vrai débat populaire s’exprime dans les quartiers, les ronds-points, les assemblées communes, les entreprises. Emmanuel Macron a perdu la bataille des idées. Il doit faire droit aux revendications sociales et populaires !

  • Paul Ariés, politiste, directeur de l’Observatoire international de la Gratuité Judith Bernard, metteure en scène, enseignante, directrice de publication de Hors-Série ;Thomas Coutrot, économiste : Christine Delphy, sociologue, militante féministe ;Laurence De Cock, historienne ; Annie Ernaux, écrivaine ; Robert Guédiguian, réalisateur ; Aude Lancelin, journaliste ; Mathilde Larrère, historienne ; Gérard Noiriel, historien ; Willy Pelletier, sociologue ;Michèle Riot Sarcey, historienne ; Raphaël Schneider, réalisateur, co-fondateur de Hors-Série. ; Julien Théry, historien
  • Attac ; Le collectif  »Les enseignants et chercheurs solidaires avec le mouvement des gilets jaunes » ; Collectif national pour les droits des Femmes (CNDF) ; Collectif la vérité pour ADAMA ; Fondation Copernic ; Union Départementale CGT 75 ; Sud PTT ; Solidaires
  • Alternative Libertaire ; Diem25 ; Ensemble ; Gauche Démocratique et Sociale (GDS) ; Génération.s ; Groupe parlementaire FI ; Mouvement Ecolo ; Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) ; Parti de Gauche (PG) ; Parti Ouvrier Indépendant (POI).

Dimanche 3 février 2019

https://npa2009.org/

Lire aussi:

Pour la justice sociale, pour dégager Macron, construisons la grève générale (NPA)

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05 février 2019 ~ 0 Commentaire

5 février en bretagne (fr3 of npa)

gwengamp

Grève nationale

Syndicats et Gilets jaunes défilent ensemble en Bretagne

À l’appel de la CGT, une grève nationale est organisée ce mardi. Le syndicat Solidaires, le NPA, le PCF, la France Insoumise, des syndicats étudiants ou d’enseignants s’y associent. A noter la présence de Gilets jaunes qui jusqu’à présent avaient regardé les syndicats avec méfiance.
Les revendications dans les cortèges sont nombreuses : la hausse des salaires, une justice fiscale, l’opposition à la réforme du lycée ou à l’augmentation des frais d’inscription des étudiants étrangers, le droit de manifester ou encore la défense du service public.

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Saint-Brieuc.

Pour la première fois, syndicats et gilets jaunes ont marché ensemble, ce mardi. À midi, ils étaient près de 600 à manifester devant le local du Medef à Ploufragan.

Guingamp.

À l’appel des syndicats CGT, Solidaires et FSU, ainsi que des gilets jaunes, 300 manifestants se sont rassemblés ce mardi matin, près de la mairie de Guingamp. Ils se sont ensuite dirigés vers la zone de Bellevue, où sont installées plusieurs entreprises, notamment de l’agroalimentaire.

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Entre 3 000 et 4 000 en Finistère pour cette journée de grève et de manifestations.
Un nombre moyen, moins fort que les grandes mobilisations retraite ou loi travail, mais plus important que les dernières manifs syndicales. Pour Kemper, nous étions prés de 6 à 700. Rassemblement devant le Medef à l’appel de la CGT, Solidaires et FO auquel se sont joint les GJ. Ils étaient une bonne centaine. Il y avait aussi des enseignants et des lycéens.
Interventions des syndicats, puis des GJ et lycéens.  A l’initiative des GJ et des lycéens nous avons envahit le pôle universitaire. Le NPA, les Antifa et Ensemble ainsi que le collectif « S’unir pour ne pas Subir »  très visibles.
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Brest

À Brest, ils étaient près d’un millier à battre le pavé en centre-ville pour la défense des services publics et le pouvoir d’achat, syndicalistes et gilets jaunes côte à côte.

Morlaix.

Environ 400 personnes ont manifesté ce mardi matin dans les rues de Morlaix.

Quimper.

Ce mardi matin, près de 600 personnes se sont retrouvées devant le Medef de Quimper, à Créac’h Gwen, à l’appel des syndicats. À l’initiative des gilets jaunes, une centaine de manifes-tants sont entrés dans le hall de la faculté pour inciter les étudiants à les rejoindre. Sans succès. La manifestation s’est terminée sur les coups de 12 h 30.

Quimperlé.

Près de 300 personnes ont défilé, ce mardi, dans les rues de Quimperlé. Pouvoir d’achat et maintien des services publics figuraient au nombre de leurs revendications.

35

Rennes

À Rennes, près de 600 manifestants dont plusieurs dizaines de Gilets jaunes et d’étudiants ont défilé pour le pouvoir d’achat. Ils ont d’abord passé devant le siège du Medef où les forces de l’ordre étaient positionnées. Ils sont passés devant le lycée Mendès-France pour demander que les lycéens puissent sortir manifester. Plusieurs manifestants ont forcé le portail du lycée. La police a interpellé une personne qui a été placée en garde à vue au commissariat. Après la dislocation du cortège peu avant 13h, une partie des manifestants dont des étudiants et des Gilets jaunes se sont rendus rue de Saint-Malo où une barricade a été montée. La tension était forte avec les forces de l’ordre qui ont dégagé la rue.

Saint-Malo

Environ 250 personnes, dont une délégation de gilets jaunes, ont manifesté ce mardi matin à Saint-Malo. Après une halte devant l’hôpital où le service des urgences est en grève depuis plusieurs semaines, les manifestants se sont dirigés vers le terminal ferry.

44

Nantes Saint Nazaire

La CGT, la FSU, Solidaires et des gilets jaunes, ont bloqué ce mardi matin, à partir de 4h, plusieurs points stratégiques des agglomérations de Nantes et de Saint-Nazaire.

A Nantes, les militants syndicaux et Gilets Jaunes ont occupé des ronds points donnant accès à l’aéroport. Aucun camion ne pouvait pénétrer dans la zone d’activité économique.

56

Lorient

À Lorient, 150 Gilets jaunes sont venus grossir le cortège syndical qui comptait jusqu’à 800 manifestants au plus fort de la manifestation. Plus de 500 personnes ont répondu à l’appel de la CGT, ce mardi, à Lorient. Alors que ses troupes étaient réunies sur la place de l’Hôtel de ville, des gilets jaunes ont fait irruption à plus d’une centaine. Ils ont pénétré dans l’hôtel des finances pour tenter de bloquer le bon fonctionnement de l’accueil.

Vannes. 

250 personnes se sont rassemblées, zone du Prat, pour dénoncer « l’avenir inquiétant de la société », et « les injustices »

Pontivy.

Une soixantaine de personnes se sont rassemblées ce mardi matin à Pontivy, au rond-point de la Déportation, pour une distribution de tracts. Quelques gilets jaunes étaient à leurs côtés.

Thierry Peigné 05/02/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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03 février 2019 ~ 0 Commentaire

brest gilets jaunes (côté brest)

edouard maze

À Brest, lors de l’Acte 12 du mouvement

Les gilets jaunes rendent hommage à Édouard Mazé, ouvrier tué lors d’une manifestation ouvrière en 1950

300 à 350 gilets jaunes ont participé à la marche citoyenne et pacifique organisée samedi 2 février 2019, dans le centre-ville de Brest.Pour leur Acte XII, les gilets jaunes de Brest ont adhéré au thème choisi pour la journée par le mouvement national, à savoir mettre en avant les violences policières. Et ont décidé de rendre hommage à Édouard Mazé, ouvrier et militant CGT, tué par les forces de l’ordre le 17 avril 1950.

À Brest, les marches citoyennes instaurées depuis le 17 novembre 2018 par les gilets jaunes, n’ont jamais eu à déplorer de grave débordement. Quelques tensions étaient apparues le 1er décembre quant une cinquantaine de personnes avaient pénétré dans le hall de l’hôtel de ville. Ou sur le pont de Recouvrance lors d’une opération coup de poing mardi 8 janvier, qui avait vu les policiers faire usage de leurs bombes lacrymogènes.

Dans les rangs des 300 à 350 participants à la marche citoyenne organisée samedi 2 février 2019, certains gilets jaunes affichaient des blessures (factices) : maquillage autour d’un œil, bande autour de la tête. Des pancartes dénonçaient également les violences.

Hommage à Édouard Mazé

Parti vers 14h de la place de Strasbourg, le cortège a descendu la rue Jean-Jaurès pour s’arrêter place de la Liberté. Avant d’aller devant la Maison du peuple, où une minute de silence a été respectée pour rendre hommage à Édouard Mazé, mort lors de la grève générale à Brest en 1950, et déposer des brins de mimosa (jaune !) au pied de la stèle qui lui est dédiée.

Devant le commissariat

Puis les gilets jaunes ont été se poster devant le commissariat central de police, rue Colbert, pendant une demi-heure. Où ils ont pu échanger, devant les grilles, avec un commandant venu à leur rencontre.

Les gilets jaunes ont ensuite pris la direction de la sous-préfecture, rue Parmentier où, là encore, ils ont pu discuter dans le calme avec les quatre policiers en faction devant les grilles. Puis ils sont allés devant le palais de justice, rue Denver. Avant de remonter l’avenue Salaün-Penquer, se rendre à la gare SNCF place du 19e RI pour faire, notamment, un petit sit-in dans le hall, et un peu de bruit aux abords des quais.  Tous sont ensuite remontés place de Strasbourg, via la rue Yves-Collet, où la marche a pris fin sur les coups de 17h30.

Gilets jaunes, stylos rouges, gilets roses…

Dans le cortège, il y avait bien entendu des gilets jaunes, mais également des stylos rouges. Et des gilets roses. Des assistantes maternelles mobilisées, elles aussi, depuis novembre dernier. «C’est un mouvement national. Nous nous battons, prioritairement, pour défendre l’allocation de retour à l’emploi, explique l’une d’elle.

Le gouvernement veut diminuer nos droits, ce n’est pas pensable car la précarité est déjà trop importante dans notre profession. Nous sommes payées trois euros de l’heure, pour avoir un salaire correct à la fin du mois, une assistante maternelle doit travailler 50 heures par semaine.»
Avant de prendre part à la marche des gilets jaunes l’après-midi, une cinquantaine de gilets roses avaient manifesté de leur côté samedi matin (comme dans une trentaine de villes en France), place de la Liberté et rue Jean-Jaurès. Puis étaient allées voir, à sa permanence, le député Jean-Charles Larsonneur.

On le voit, les différents mouvements de protestation commencent à se rejoindre. C’est d’ailleurs ce qu’ont affirmé les porte-voix des gilets jaunes au cours d’une allocution prononcée lors du passage place de la Liberté.

La convergence des luttes nous permettra de peser davantage sur nos dirigeants. Depuis le début du mouvement, beaucoup de personnes ont été blessées, éborgnées, des mains arrachées… Les gilets jaunes sont des victimes. En 1950, Édouard Mazé et les ouvriers se battaient, comme nous, pour vivre mieux. Nous devons continuer, être de plus en plus nom-breux. Nous avons déjà obtenu la fraternité, maintenant, il faut aller chercher l’égalité et la liberté.

Première assemblée citoyenne

Ils l’ont donc dit, les gilets jaunes de Brest n’entendent rien lâcher. Ils organisent leur première assemblée citoyenne, ouverte à tous, dimanche 3 février 2019, à 17h à L’Astrolabe, rue Vincent-Jézéquel au Relecq-Kerhuon. Le thème : Le gilet jaune.

2 Févreir  2019

https://actu.fr/bretagne/brest

ed maze

Edouard Mazé

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