Archive | Syndicalisme

27 juin 2019 ~ 0 Commentaire

assia 35 (lutte ouvrière)

manifestants-hopital-sud

Assia Chartres-de-Bretagne : le mouvement continue

Les salariés de services et soins à domicile de l’Assia, à Chartres-de-Bretagne en Ille-et-Vilaine, continuent de se mobiliser pour leurs salaires.

Jeudi 20 juin, c’était leur neuvième débrayage, rassemblant une quarantaine de personnes, soignants et auxiliaires de vie.

Après leurs interventions sur les marchés locaux, les grévistes ont saisi l’occasion de l’assemblée générale de l’association qui les emploie pour se faire entendre.

Les participants ont été accueillis par une haie de banderoles et des tracts qui expliquaient la mobilisation. Comme à chaque fois, la direction n’a rien voulu entendre, ne lâchant qu’une minuscule miette : une prime mensuelle de 27 euros brut, dégressive pour les temps partiels. Cette prime ne concerne qu’une petite partie du personnel qui a reçu une formation spécifique en gérontologie.

Le président reproche aux grévistes de risquer de mettre en péril l’association et de ne pas être prêts à innover. Les grévistes lui ont répondu qu’ils innovaient par la lutte. Les prochains rendez-vous devaient se tenir mercredi 26 juin à l’occasion d’une rencontre avec les financeurs, qui sont le conseil départemental et l’Agence régionale de santé, et bien sûr lundi 1er juillet, à l’occasion du rassemblement régional prévu dans le cadre du mouvement national associant aussi les Ehpad.

Correspondant LO 26 Juin 2019
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27 juin 2019 ~ 0 Commentaire

riposte ? (lutte ouvrière)

syndicalisme-autrement

Syndicats : riposte éparpillée façon puzzle

Avec son plan de réforme du régime d’assurance chômage, le gouvernement s’en prend violemment aux droits des travailleurs, en particulier les plus précaires. Les 1,7 milliard d’euros d’économies par an seront essentiellement réalisés à leurs dépens.

Il faudra désormais avoir travaillé six mois sur 24, et non quatre mois sur 28, pour bénéficier d’une indemnité chômage, ce qui en écartera, d’après la CGT, 300 000 chômeurs. Le gouvernement introduit aussi la dégressivité des allocations chômage, en commençant par celles des cadres, qui verront leurs indemnités chuter de 30 % au bout de six mois.

Le patronat ne payera quasiment rien dans ce plan drastique d’économies, hormis un bonus-malus symbolique sur les contrats courts, dans quelques branches, alors qu’il est le responsable du chômage et de la précarité. Ainsi, de General Electric à Ford en passant par Auchan ou Carrefour, il supprime actuellement des dizaines de milliers d’emplois dans les grands groupes et leurs sous-traitants.

Les confédérations syndicales ont toutes dénoncé cette réforme. Mais jusqu’à présent, en guise de riposte, elles ont effectué le minimum… syndical.

Si Laurent Berger, secrétaire de la CFDT, dit être sorti furieux de Matignon, ce n’est pas unique-ment en raison des mesures antichômeurs. C’est aussi que le gouvernement, en agissant par décrets, balaye la cogestion de l’Unedic par les syndicats et le patronat. Berger a ainsi déclaré : « Eh bien voilà, c’est la fin de l’histoire : l’État gère. Et il le fait comme il l’entend… et c’est moins en faveur des demandeurs d’emploi que les compromis passés entre partenaires sociaux. »

Il ne s’agit pas pour autant pour la CFDT d’appeler à une riposte : elle appelait, selon les mots de Berger, à un rassemblement « symbolique » avec l’Unsa, la CFTC, la CGC et la Fage, mardi 25 juin devant le ministère du Travail. Mais le même Berger considère déjà qu’il ne va pas « rêver à un grand soir » et que « le décret sera signé dans l’été ». Drôle de façon de mobiliser.

La CGT appelait de son côté à manifester devant l’Unedic le lendemain, FO et Solidaires n’appelant à aucun de ces rassemblements. Tous jurent cependant vouloir construire une riposte. Faisant référence aux gilets jaunes, Éric Beynel, de Solidaires, indique dans une lettre aux autres confédérations : « Si on continue dans la division, il y aura encore des mouvements à côté des syndicats », montrant où se situe la hantise commune des directions syndicales.

Il faut en tout cas souhaiter que la violence de l’attaque du gouvernement et du patronat, qui s’apprête à faire basculer des centaines de milliers de travailleurs précaires dans la misère, suscitera une révolte et une colère de tout autre ampleur que celles des dirigeant syndicaux.

Christian BERNAC 26 Juin 2019
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26 juin 2019 ~ 0 Commentaire

urgences guingamp (cgt 22)

urgences 22

 On est loin du compte !

Vous avez été nombreux à venir exprimer vos revendications le 21 Juin dernier devant le service des urgences.
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Les récentes déclarations de la ministre sur les mesures qu’elle propose suite au mouvement spécifique dans les urgences ne répondent pas aux revendications légitimes des professionnels qui exigent immédiatement des effectifs en personnels pluridisciplinaires supplémentaires, des lits d’aval nécessaires pour le « zéro patient sur les brancards » et une revalorisation de leur salaire de 300 euros.
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Pour reconnaitre «les efforts et les risques de chacun», Agnès Buzyn a annoncé que les 30 000 personnels paramédicaux des SAU bénéficieraient, dès Juillet, «d’une prime forfaitaire de risque» revalorisée à 118 euros brut soit 100 euros net par mois, une bonification déjà touchée en partie ou en totalité par certains agents.
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De plus, notre ministre a précisé que les professionnels qui s’engageraient dans un protocole de coopération, en réalisant de nouvelles tâches toucheraient « une prime de coopération » de 100 euros brut.
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L’autre promesse chiffrée serait de 15 millions d’euros de crédits exceptionnels accordés aux hôpitaux les plus en tension.
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A la lecture de ses promesses, le compte n’y est pas, il y demeure de nombreuses incertitudes, ainsi la prime de coopération ne bénéficiera pas aux aides-soignants…
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La CGT estime que les 15 millions d’euros d’urgence ne représentent qu’un demi-agent supplémentaire par SAU ! Le gouvernement court après le mouvement mais il arrive trop tard. La grève est enkystée et la colère gagne les médecins, il faudra que le gouvernement lâche beaucoup plus ! « Christophe Prudhomme CGT médecin »
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Devant les annonces qui ne prennent pas la mesure de l’urgence des dégradations des conditions de travail et de sécurité des salarié.e.s, impactant la qualité et la sécurité de la prise en charge de la population,
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Les Fédérations Santé et Action Sociale CGT, FO et SUD et le Collectif Inter Urgences appellent à une nouvelle journée de mobilisation nationale de grève, d’actions et d’initiatives dans les établissements et en territoire.
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Un rassemblement parisien sera organisé à Bercy suivi d’une manifestation en direction du ministère des Solidarités et de la Santé composée de délégations de syndicats et de personnels en lutte et en grève. La conférence salariale pour les agents et les salariés de la Fonction Publique se tenant le mardi 2 juillet, ce sera l’occasion d’exprimer notre détermination et de faire déverrouiller les « cordons de la bourse » pour l’obtention des financements de nos revendications.
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Le Collectif Inter Urgences et l’intersyndicale CGT, FO et SUD appellent à l’intensification des mouvements de grève dans ce secteur. Le gouvernement doit entendre la colère des professionnels et répondre aux revendications sans délai.
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Pour se joindre au mouvement national et ne pas lâcher la pression, nous invitons l’ensemble du personnel à un pique-nique revendicatif devant le service des urgences du CH Guingamp
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Mardi 2 Juillet 2019 de 13 h à 14 h 30

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25 juin 2019 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (bfm)

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23 juin 2019 ~ 0 Commentaire

retraites st agathon ( cgt sud npa)

pension

COMMUNIQUE UNION LOCALE CGT DE GUINGAMP et SOLIDAIRES TREGOR ARGOAT
 
Le député Yannick Kerlogot a annoncé la tenue d’une réunion sur le projet de réforme des retraites engagé par le gouvernement Macron – Philippe
Cette réforme dont le seul objectif est de faire des économies sur le dos des retraités et des salariés prévoit la mise en place d’un système INDIVIDUEL par points en lieu et place du système de répartition solidaire actuel.Même si celui ci n’est pas parfait en tout, il prévoit une couverture collective qui tourne le dos à un système par capitalisation, de type compte notionnel.
 
Surtout le projet fait glisser l’age de départ en retraite à 64 ans, préparant la fin du régime de départ à 60 ans pour les longues carrières, et même à 62 ans pour la majorité des salariés.
Cette réforme dont le contenu est même opaque pour les experts de la Communauté Européenne, c’est vous dire l’usine à gaz, va produire une baisse générale du taux de liquidation des pensions.
Il va encore précariser et appauvrir plus les précaires, les femmes, les personnes porteuses de handicap, les privés d’emploi etc…
Il va avoir par effet domino un impact sur la revalorisation à long terme des pensions versées aux actuels retraités.
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La CGT Guingamp et SOLIDAIRES TREGOR ARGOAT appellent tous les salariés et retraités à venir manifester leur opposition à ce projet en se rassemblant :
 
MERCREDI 26 JUIN à 20H30 devant la salle LA GRANDE OURSE
de Saint Agathon
 
Salle ou doit se tenir ce débat qui sera comme d’habitude un monologue visant à nous intégrer dans un projet dangereux au nom du  » dialogue social’.
 
Après le grand blabla du « grand débat », ne nous laissons pas endormir par les marchands d’illusion.
Lire aussi:

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21 juin 2019 ~ 0 Commentaire

la poste 92 (france info)

gael

« Ils espèrent simplement qu’on crève » 

Les postiers grévistes des Hauts-de-Seine racontent 15 mois de conflit social

Une centaine de postiers de ce département sont en grève depuis le 26 mars 2018. Lundi, l’un d’eux s’est aspergé d’essence au bureau de poste de Levallois-Perret, après s’être vu refuser une mutation dans une filiale de La Poste.

« Li-bé-ez Ga-ël ! Li-bé-rez Ga-ël. » Sous un soleil de plomb, ils sont entre 100 et 200, lundi 17 juin à 12h30, à scander ce slogan face au commissariat du 15e arrondissement de Paris, rue de Vaugirard. L’ancien candidat du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) à la présidentielle, Olivier Besancenot, ou encore le député La France Insoumise de Seine-Saint-Denis Eric Coquerel, ceint de son écharpe tricolore, sont venus appuyer les postiers grévistes des Hauts-de-Seine.

Ils obtiennent, vers 14 heures, la libération de Gaël Quirante, en garde à vue après l’occupation, le 14 juin, du siège social de La Poste. Responsable du syndicat Sud Poste 92, majoritaire dans les Hauts-de-Seine, ce quadragénaire est la figure emblématique d’un conflit social qui oppose depuis quinze mois plus d’une centaine de postiers grévistes des Hauts-de-Seine à la direction de La Poste. Un long bras de fer qui a débuté le 26 mars 2018 avec le licenciement, justement, de Gaël Quirante.

Gaël Quirante, « la bête noire » de La Poste

Membre de la direction du NPA et proche d’Olivier Besancenot, Gaël Quirante est dans le viseur de La Poste depuis longtemps (depuis son embauche en 2003, la direction lui a notifié 264 jours de mise à pied), mais il est devenu la « bête noire » de l’entreprise depuis 2010, à l’issue – déjà – d’une longue grève, détaille Le Monde. Avec d’autres salariés de La Poste, il avait « investi un site à Nanterre afin d’être reçus par le directeur » et avait retenu « pendant plus de deux heures des personnels des ressources humaines ». Cette action de séquestration lui a valu, en 2010, une amende de 1 500 euros avec sursis.

Depuis cette affaire, la direction de La Poste cherche à se débarrasser de ce salarié protégé par ses activités syndicales. L’Inspection du travail refuse de donner le feu vert à ce licenciement, tout comme le ministère du Travail de l’époque (dirigé par Xavier Bertrand). La direction ne parvient à ses fins qu’au printemps 2018, en obtenant l’accord de la Direction générale du travail. Pour le secrétaire départemental adjoint de Sud Poste dans les Hauts-de-Seine, Xavier Chiarelli, c’est cette « décision politique » qui met le feu aux poudres.

L’autorisation du licenciement de Gaël Quirante par la ministre du Travail Muriel Pénicaud a marqué le début du conflit.Xavier Chiarelli, Sud Poste 92à franceinfo

Mais les revendications dépassent rapidement le cas de Gaël Quirante, qui garde d’ailleurs le droit d’exercer ses activités syndicales dans l’entreprise. La colère est alimentée, explique Xavier Chiarelli, par « la restructuration permanente à La Poste, qui fait voler en éclats le métier de facteur pour le transformer en services à la personne ». 

« En dix ans, La Poste a supprimé des dizaines de milliers d’emplois [près de 45 000 depuis 2008, selon la Direction du groupe] en laissant aux salariés restants une charge de travail qu’elle ne sait pas mesurer. Elle nous dit qu’il faut une minute trente pour distribuer un recommandé. Mais quand on lui demande de le prouver, elle en est incapable. La boîte a déjà été condamnée 22 fois en justice par des juridictions différentes pour absence d’information sur les cadences de travail auprès du CHSCT ! » Florent, 39 ans, un des facteurs en grève depuis le début, surenchérit.

On a vu qu’on avait tous les mêmes problèmes dans tous les bureaux et ça nous a rassemblés.Florent, facteur grévisteà franceinfo

Fin mars 2018, les 150 grévistes des bureaux de poste de Neuilly, Levallois-Perret, Boulogne-Billancourt, Asnières ou Gennevilliers réclament la suspension de la restructuration dans les Hauts-de-Seine, et le maintien de leurs horaires de travail (6h30-13h30, alors que la direction leur demande d’appliquer de nouveaux horaires, 8h30-16 heures avec une pause méridienne).

Anne Brigaudeau 21/06/2019
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20 juin 2019 ~ 0 Commentaire

douarnenez ehpad (le télégramme)

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20 juin 2019 ~ 0 Commentaire

conseil (fr3 cb)

servive public

Le personnel de la protection de l’enfance envahit le Conseil départemental du Finistère

Le personnel de la protection de l’enfance du Finistère a investi ce jeudi matin la séance plénière du conseil départemental à Quimper afin de dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail.

Ils lancent un cri d’alerte, disent-ils « face aux difficultés que nous rencontrons et qui impactent fortement les mineurs qui nous sont confiés », pour espèrent-ils « faire émerger une prise de conscience collective ».

Les professionels de la protection de l’enfance dénoncent une dégradation de leurs conditions de travail, alors que leurs missions sont de plus en plus complexes. Réunis à l’appel de trois syndicats, CGT, CFDT et CFE-CGC ils se sont rassemblés à partir de 10h ce jeudi matin avant d’investir le conseil du département.

Ces professionnels du centre départemental de l’Enfance et de la Famille, dans une lettre ouverte mettent en avant en particulier, de nouvelles missions, concernant l’accueil de ces jeunes en situation de placement, pour lesquelles ils ne disposent pas des moyens nécessaires pour les remplir de manière satisfaisante.

Ils expliquent encore que « de jeunes professionnels contractuels, parfois insuffisamment expéri-mentés, sont embauchés pour être en première ligne afin de combler les failles du maillage de la protection de l’enfance et du soin ». « Les accueils s’effectuent sans vision à moyen et long terme. C’est au jour le jour, voire d’heure en heure que s’organise l’accueil, tandis que la loi 2016 vient renforcer légitimement le travail à partir et pour le « projet de l’enfant ». » Dans ce contexte, les agressions se multiplient.

Les manifestants demandent au département « la prise en compte des spécificités de nos missions et de notre fonctionnement. Il est dans votre intérêt de maintenir un service public de qualité et de rétablir de bonnes conditions de travail puisqu’il est de votre responsabilité de garantir la santé physique et mentale des agents comme la sécurité morale et affective des accueillis« .

Krystell Veillard 20/06/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Des agents sociaux manifestent au cours de la séance plénière du conseil départemental à Quimper (Côté Quimper)

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20 juin 2019 ~ 0 Commentaire

urgences (bastamag npa lt)

Conflit aux urgences 

« Nous ne nous arrêterons que lorsque nous aurons obtenu ce que nous voulons »

Parti de la base, des aides-soignants et des infirmières, le mouvement des urgences n’a cessé de s’étendre depuis trois mois, avec plus de 120 services concernés. En réponse à l’indifférence du gouvernement, la contestation s’est aussi durcie.

Les enjeux du bras de fer engagé par les soignants face à un ministère de la Santé apathique sont cruciaux : être en mesure de soigner celles et ceux qui en ont besoin dans de bonnes conditions, sortir de l’épuisement et d’un sous-effectif permanent, pouvoir de nouveau être fier de son travail, et sauver l’hôpital public que le gouvernement laisse tomber en ruine. Reportage et témoignages.

Thomas Clerget 20 juin 2019

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Lire aussi:

Urgences : arrêtez-vous tou(te)s ! (NPA)

Commission Santé du NPA

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20 juin 2019 ~ 0 Commentaire

noyal pontivy (actu )

manifestants-hopital-sud

Centre hospitalier du Centre-Bretagne

Les suppressions de lits et d’emplois maintenues à Noyal-Pontivy

La suppression de 49 lits et de 49 emplois est maintenue au Centre hospitalier du Centre-Bretagne à Noyal-Pontivy (Morbihan). L’intersyndicale prévoit de mener d’autres actions. Le moratoire sur le Contrat de retour à l’équilibre financier n’a pas été retenu par l’Agence régionale de santé.

Cette solution avait été proposée par l’intersyndicale CGT, Sud-santé et CFDT du Centre hospitalier du Centre-Bretagne, à Noyal-Pontivy (Morbihan). Parmi les mesures, des suppressions d’emplois et de lits. Le Contrat de retour à l’équilibre financier devrait être signé début juillet 2019. L’intersyndicale prévoit de mener d’autres actions…

Le Contrat de retour à l’équilibre financier signé en juillet

Coup de massue en Centre-Bretagne ce mercredi 19 juin 2019. L’intersyndicale CGT, Sud-santé et CFDT du Centre hospitalier du Centre-Bretagne a été reçue par la direction de l’établissement hier soir, mardi 18 juin 2019. La direction du CHCB a annoncé les résultats de leur réunion avec les représentants de l’Agence régionale de santé, entrevue obtenue aux forceps lors de l’action de l’intersyndicale devant l’école infirmière, l’Ifsi de Pontivy le 7 juin 2019.

Voici ce qui nous a été annoncé mardi 18 juin par la direction du CHCB, suite à une réunion le 12 juin avec l’ARS : le contrat de retour à l’équilibre (CRE) en rapport avec le déficit financier de l’établissement est maintenu avec les mêmes mesures ; le projet concernant la gestion de l’absentéisme est autorisé sur les fonds propres de l’établissement (950 000 €).mais toujours pas d’écrit de l’ARS ; pour la révision (le lissage) du plan de financement suite à la construction du site de Kério, l’ARS ne s’est pas prononcée (60 millions d’euros manquants).

L’intersyndicale, dans son communiqué de ce mercredi 19 juin, ajoute : « le moratoire demandé par l’intersyndicale n’a pas été retenu. Le Contrat de retour à l’équilibre financier devrait être signé début juillet 2019 ».

49 lits supprimés, 49 emplois supprimés

Dans le Contrat de retour à l’équilibre financier, plusieurs mesures doivent être prises, notam-ment la suppression de 49 lits et de 49 emplois. Depuis leur première manifestation, sur le site du CHCB le 27 mai 2019, l’intersyndicale demandait l’annulation du contrat de retour à l’équilibre financier, le maintien des emplois et des lits. Ainsi que « des soins de qualité pour la population du territoire et des des conditions de travail décentes ».

La direction confiante, l’intersyndicale prévoit des actions

L’intersyndicale se dit « très inquiète » pour l’avenir du Centre hospitalier du Centre-Bretagne : « seules les mesures comptables sont prises en compte et non les besoins réels de la population ainsi que ceux des personnels non médicaux ».

Les trois syndicats – CGT, Sud-santé et CFDT – vont se réunir dans les prochains jours « pour décider des actions à mener ».  La direction reste confiante. Elle nous dit que l’ARS sera attentive à toutes les mesures mises en place et réaffirme que le CHCB n’est pas menacé sur le territoire, malgré le manque d’activité et le manque de praticien…

19 Juin 2019

https://actu.fr/bretagne/

Lire aussi :

Pontivy : un Plan de retour à l’équilibre est-il en préparation au Centre hospitalier du centre-Bretagne ?

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