Archive | Syndicalisme

18 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Les intermittents multiplient les actions en bretagne (fr3)

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Les professionnels du spectacle sont en colère et ils continuent à le faire savoir.

Après leur manifestation à la Drac de Rennes lundi, ils ont investi cette nuit les locaux de la Direccte, à Cesson-Sévigné. Et à Pleuven, l’entreprise du président du Medef du Finistère est bloquée depuis ce matin.

Dans le Finistère, blocage d’une entreprise Une cinquantaine d’intermitents du spectacle bloquent depuis ce mercredi matin l’accès de l’entreprise Le Bris de Pleuven (29). Cette société dans le bâtiment est dirigée par Pierre Balland, président du Medef du Finistere.

A Rennes, occupation de la Direccte A Rennes, les intermittents devaient se rejoindre ce mercredi à 10 h 30 devant la Direction régionale du travail (Direccte). Ils se sont finalement retrouvés à l’intérieur, en pleine nuit. Selon eux, ils ont pu y entrer « sans effraction« . Une quarantaine de personnes occupent actuellement les lieux « de façon pacifique » et ont déroulé des banderoles aux fenêtres. Il s’agit de bloquer un service « qui est l’émanation du ministère du travail« , donc du ministre François Rebsamen, qui doit décider de la réforme de leur statut. Ils déclarent d’ailleurs qu’ils occuperont les lieux jusqu’à ce qu’ils obtiennent un entretien téléphonique avec lui. D’autres militants et la CGT Bretagne Spectacle devaient rejoindre la CIP Bretagne, à l’initiative de cette action, à 10 h 30, pour une assemblée générale.
Les festivals de l’été annulés? Une assemblée générale, qui a lieu dans la matinée, devra décider de la suite du mouvement. D’autres lieux à investir ? Les festivals de l’été vont-ils être bloqués ? Les manifestants n’excluent pas cette possibilité, a déclaré un porte-parole du mouvement à nos équipes sur place.

Pourquoi ces manifestations ? Les professionnels du spectacle sont déterminés à faire pression sur le gouvernement pour l’empêcher d’agréer « l’accord du 22 mars » sur la nouvelle convention de l’assurance-chômage (Unedic), qui vise à faire des économies. Ils dénoncent en particulier les nouvelles annexes 8 et 10. Elles reconduisent la réforme de 2003, qui avait déjà été très contestée, tout en restreignant les droits des artistes et des techniciens intermittents.

Leïla Marchand Publié le 18/06/2014 | 09:30, mis à jour le 18/06/2014 | 12:43

http://bretagne.france3.fr/2014/06/18/les-intermittents-multiplient-les-actions-en-bretagne-500837.html

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17 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Sncf: hollande et valls déraillent

Sncf: hollande et valls déraillent dans Macronie 302-Monty-Python-and-the-Holy-Grail-quotes

Une véritable chasse aux sorcières! (Mais de gauche!)

Les cheminotEs sont en grève depuis le 10 juin.

Ils refusent l’éclatement de la SNCF prévue par la réforme ferroviaire et la fin du service public qui ira de pair avec la libéralisation du rail. Cette réforme prépare en effet l’arrivée d’opérateurs privés sur les activités susceptibles de dégager des bénéfices (TER, TGV…)… en laissant à la charge de l’Etat l’entretien et la gestion du réseau jugés trop couteux. Côté pile en tant que contribuables, nous paierions pour l’entretien des voies, côté face comme usagers nous aurions un service dégradé sur certains axes et des prix en hausse comme en atteste la libéralisation d’EDF-GDF.

Cette réforme n’est pas dans nôtre intérêt ! Le gouvernement mène en parallèle une attaque en règle contre la réglementation du travail des 150 000 cheminots du public en l’harmonisant par le bas sur celle des 3 000 cheminots du privé. Comme ailleurs, gouvernement et patronat profitent de la crise pour raboter les droits sociaux et s’attaquer aux conditions de travail et de vie des plus modestes.

Hollande et Valls déraillent… Depuis, le début de cette grève massive- on le voit bien en tant qu’usagers !- le même gouvernement qui ne s’inquiète nullement des investissements que devrait faire la SNCF pour éviter la galère des transports au quotidien, qui n’a nullement pris de mesures particulières pour l’entretien des voies depuis l’accident mortel de Brétigny-sur-Orge, semble aux abois et lance des appels à la reprise du travail aux cheminots, sous prétexte de notre intérêt d’usager. Etonnant qu’il ne s’inquiète de notre intérêt que lorsque les cheminots se battent pour défendre le service public…

Sa dernière rengaine c’est que la grève empêcherait le déroulement du bac. Cette instrumentalisation est scandaleuse ! D’une part, c’est faux car le Ministère de l’Education Nationale a annoncé que serait accepté un retard d’une heure des lauréats à leur examen, mais surtout c’est le gouvernement lui-même qui porte la responsabilité de cette caco- phonie. En effet, cette grève a été précédée de nombreuses actions, depuis juin 2013, sans aucun effet sur les projets gouvernementaux, et à la manifestation nationale de plus de 20 000 cheminotEs le 22 mai 2014. Enfin, ce ne sont pas les cheminots qui fixent les calen- driers des réformes, pas plus que n’importe quel autre salarié ne décide des dates des sales coups qui leur tombent sur la tête ! Sans compter que bien des cheminotEs sont aussi les parents de jeunes qui passent le bac…

Usagers, solidaires de la mobilisation des cheminots ! L’ouverture à la concurrence est présentée comme un « plus » en faisant miroiter une baisse des tarifs. C’est faux ! Nulle part, la libéralisation n’a permis un meilleur accès aux services, mais en plus avec la «réforme» le prix des péages pour faire circuler les trains va augmenter de 30%…

Par ailleurs, la privatisation du rail fait courir de graves dangers à la sécurité des transports comme en atteste l’exemple anglais. Suite à la privatisation en 1996, les entre- prises ferroviaires privées, en même temps qu’elles augmentèrent les tarifs, ont diminué les investissements et supprimé deux tiers des emplois cheminots. Les coûts de maintenance furent réduits en deçà du minimum nécessaire à la sécurité des circulations. Les consé- quences : une augmentation très importante des accidents (souvent mortels), des retards systématiques, un service quotidien largement dégradé !

Usagers – cheminots, nous sommes victimes de la politique du « toujours plus d’austérité » du gouvernement, de la baisse du coût du travail, du chantage à la compétitivité, du travailler plus pour gagner moins.

A la SNCF, les retards à répétition, l’attente aux guichets, les trains surchargés, les retards d’investissement et d’entretien sont de la responsabilité de l’Etat et de la direction de l’entreprise. Contre cette politique, il n’y a pas d’autre réponse que de se mobiliser, comme le font aujourd’hui les cheminots, pour la mettre en échec.

http://npa2009.org/content/sncf-hollande-et-valls-deraillent

 

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16 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Les raisons de la colère…

Pas vu à la télé!

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16 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Les lycéen(ne)s refusent d’être pris en otage par le gouvernement (unl)

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BAC 2014 ET GRÉVE SNCF

Le 17 juin prochain sera débattu par le Parlement le projet de réforme ferroviaire. Les prin- cipaux syndicats de cheminots sont, depuis le début de la semaine dernière, rentrés en grève pour dénoncer la réforme. Le gouvernement n’a pas su apporter de réponse à cette crise sociale, celle-ci se poursuivra ainsi dans le début de la semaine prochaine, et risque de perturber fortement les épreuves du baccalauréat qui démarrent dès lundi.

Les lycéens refusent d’être instrumentalisés

Le gouvernement a d’ores et déjà commencé à faire pression sur les cheminots en les accusant de prendre en otage les lycéens. L’UNL, en tant qu’acteur du mouvement social, est attaché au droit de grève et refuse que les lycéens soient utilisés pour écraser la con- testation sociale.

Nous ne servirons pas de prétexte à François Hollande pour se dérober à son obligation de dialoguer avec les syndicats professionnels.

Nous comprenons les cheminots qui se battent et demandons à ce qu’ils soient entendus au plus vite : nos examens n’ont pas à pâtir de l’incapacité du gouvernement à dialoguer avec le camp social. (…) Dimanche, 15 Juin 2014 17:18

http://unl-fr.org/bac-2014-et-greve-sncf-les-lyceens-refusent-d-etre-pris-en-otage-par-le-gouvernement

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16 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Demande d’un débat télévisé sur l’avenir de la sncf (acrimed)

avenir train

Fédérations CGT et SUD-Rail, le 15 juin 2014

Demande d’un débat télévisé sur la l’avenir de la SNCF

Mesdames, Messieurs,

Une réforme du système ferroviaire, ou plutôt de la SNCF est en cours. Le débat parlemen- taire sur le projet de loi est prévu à partir du 17 juin 2014. Les cheminots sont fortement mobilisés, à l’appel des Fédérations CGT et SUD-Rail depuis 3 jours pour exiger une autre réforme.

Nos Fédérations ont des propositions claires pour une autre réforme du système ferroviaire présentées sur une plateforme revendicative unitaire CGT-UNSA-SUD-Rail.

La question de l’avenir de la SNCF du service public ferroviaire est posée.

Au regard de l’intérêt grandissant des Français sur le sujet du ferroviaire, les fédérations CGT et SUD-Rail demandent la tenue d’un débat télévisé entre nos organisations et le Secrétaire d’Etat aux Transports, M. Cuvillier.

Nous jugeons utile d’éclairer les Français sur ce qui se joue autour de ce projet de loi et notamment quant à l’avenir de la SNCF entreprise publique de service public et de la réponse aux besoins de transport tant de voyageurs que de marchandises sur l’ensemble du territoire.

Nous demandons à un ou plusieurs médias télévisuels de permettre la tenue de ce débat contradictoire qui doit permettre aux usagers de la SNCF, à la population de mesurer l’objectif réel d’une telle loi.

Nous renouvelons notre disponibilité pour engager des discussions sérieuses sur la réforme du ferroviaire.

Paris, le 13 juin 2014

Avis de recherche. Nous avons bien regardé et écouté les grands médias audiovisuels. Nous avons bien trouvé les innombrables reportages sur les usagers gênés, désemparés ou excédés. En revanche, nous avons cherché en vain dans ces mêmes grands médias (mais peut-être une émission nous a-t-elle échappé) des explications fréquentes, claires et détaillées, présentées à des heures de grande écoute, du contenu de la réforme et des motifs des grévistes. C’est pourquoi nous publions ci-dessus un communiqué des fédérations CGT et Sud-Rail, daté du vendredi 13 juin. Un débat sur la réforme ferroviaire ? Chiche ! (Acrimed)

http://www.acrimed.org/article4375.html

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13 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Briec, la moitié des facteurs en grève (of)

greve-poste-privatisation

Ils refusent de se voir imposer une pause de 45 minutes, non rémunérée, à l’heure du déjeuner.

La moitié des quinze facteurs et factrices de Briec, près de Quimper, étaient en grève ce matin. En cause : le changement dans le fonctionnement de la pause déjeuner. Jusqu’ici, ils avaient droit à une pause rémunérée de 20 minutes, qu’ils prenaient à leur guise. Aujourd’hui, la direction impose une pause de 45 minutes, mais elle n’est plus rémunérée. Le centre de tri de Briec est un centre test au niveau national. Briec – 11 Juin

http://www.ouest-france.fr/briec-la-moitie-des-facteurs-en-greve-2613019

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12 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Les cheminots sont plus que jamais mobilisés (sud rail bretagne)

Pour une autre réforme du système ferroviaire

Avec près de 50% de salariés en grève, la mobilisation à la SNCF est forte. Plus d’un-e cheminot-e sur deux est en grève dans les collèges exécution et maîtrise.

C’est le signe de leur détermination à combattre une réforme qui n’améliorera en rien le système et le service public ferroviaire.

Le gouvernement doit comprendre que ce n’est que le début ! Il doit retirer son projet et négocier sur nos revendications connues depuis longtemps. Il est responsable de l’affrontement social qui est en train de grandir dans le pays !

Pépy et la casse de la SNCF organisée depuis des années : ça suffit !

Les fédérations cheminotes CGT et SUD-Rail ont des propositions unitaires et concrètes ; direction et gouvernement doivent les prendre en compte.

Les cheminot-es exigent une véritable réforme du ferroviaire, dans l’intérêt des usagers et des cheminot-e-s, qui passera obligatoirement par :

- la réintégration du système ferroviaire dans un seul EPIC,
- l’arrêt du processus de privatisation mené par la direction SNCF,
- la non remise en cause et l’amélioration de la réglementation du travail SNCF, son extension à tous les salarié-e-s du secteur ferroviaire,
- l’annulation de la soi-disant « dette » du système ferroviaire.

SUD-Rail appelle tous les travailleurs du rail à amplifier le mouvement et à participer massivement aux Assemblées Générales qui auront lieu demain !

La balle est dans le camp du gouvernement !

mercredi 11 juin 2014 Sud Rail

http://www.rennes-info.org/Les-cheminots-sont-plus-que-jamais

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12 juin 2014 ~ 0 Commentaire

La réforme du rail, un accord de compétitivité made in sncf (ccr)

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Voilà un peu plus d’un an que se prépare la réforme du rail, qui doit être présentée à l’assemblée nationale le 17 juin prochain.

Un an d’une grande campagne mensongère orchestrée par la direction de la SNCF, qui a voulu camoufler ses attaques sous un discours de défense du service public: soi-disant, la réforme allait permettre la mise en place d’un grand «pôle ferroviaire public» avec une «convention collective ferroviaire» protégeant le statut des cheminots.

La réalité est tout autre: la réforme a pour but de préparer l’ouverture à la concurrence du transport ferré de voyageurs à partir de 2019, en assurant la mise en place de «conditions loyales» entre la SNCF et ses futurs concurrents, et en permettant une dégradation importante des conditions de travail des cheminots au nom de la compétitivité.

Concrètement, la réforme va créer deux entités séparées, « SNCF Mobilités » (95000 cheminots: personnels roulants, de l’entretien des trains, etc) et « SNCF Réseau » (les 55000 cheminots de l’aiguillage et de l’entretien des voies, plus les 1500 salariés de l’actuel RFF). Par cette division, les cheminots se retrouvent éclatés entre 2 établissements, ce qui va faciliter l’éclatement de leur statut, et la création d’un 3e établissement baptisé «SNCF» et chapeautant les 2 autres n’est qu’un enfumage. C’est l’approfondissement du premier éclatement, en 1997, qui avait vu la création de RFF, déjà pour préparer l’ouverture à la concurrence.

Par ailleurs, la réforme prévoit la mise en place d’un «cadre social harmonisé» dans le secteur du rail, afin de ne pas fausser la concurrence entre la SNCF et le secteur privé. Il s’agit d’une tentative de nivellement par le bas des salaires, des conditions de travail et des libertés syndicales. La direction de la SNCF dit d’ailleurs clairement qu’elle a en vue l’alignement sur la convention collective nationale du fret, secteur libéralisé en 2006, où les salarié-e-s n’ont que 104 jours de repose annuels au lieu de 122, avec des journées de 10 à 12h de travail au lieu de 8, et où il est fréquent d’enchainer 8 jours travaillés sans repos.

Mais la réforme ne fait que permettre la poursuite et l’approfondissement d’un mouvement déjà en cours depuis bien longtemps à la SNCF, où 350 000 postes de travail ont été supprimés depuis 1945. Le rail aujourd’hui, c’est 150 000 cheminots pour 100 000 salariés du privé, répartis entre les sous-traitants, le fret, les filiales de la SNCF. Ces dernières se comptent par dizaines, et, dans le cadre de montages frôlant l’absurde, sont souvent mises en concurrence avec la SNCF elle-même de façon à mettre la pression sur les cheminots.

En 2007, le régime spécial de retraites des cheminots a été aligné sur le régime général. Et les embauches hors statuts sont aujourd’hui bien plus la règle que l’exception : en plus du privé (dont les nombreuses filiales), la SNCF elle-même embauche 25% de ses nouveaux salarié-e-s en CDD ou CDI. L’absence de négociations salariales cette année, comme à plusieurs reprises les précédentes, a permis à l’employeur de faire fondre les salaires réels. Dans le même temps, le non renouvellement des départs a augmenté la charge de travail, ce qui est aujourd’hui utilisé comme un argument pour flexibiliser. Enfin, l’Etat a fait porter sur la SNCF de nombreux grands travaux d’équipement, notamment avec le TGV, qui sont à l’origine de la dette importante de la société, qui lui coûte chaque année 1,7 milliards d’euros: c’est à dire que chaque cheminot travaille 1/7e de son temps pour la rembourser!

On est donc face à un vaste mouvement, que la réforme du rail cherche à accélérer, et qui a vu peu à peu les conditions de travail se détériorer jusqu’à devenir insupportables. Malgré la propagande patronale sur les avantages des cheminots, ceux-ci partagent de plus en plus des régimes de travail sans différence avec ceux du privé, alors que ces derniers eux-mêmes ont beaucoup reculé, et qu’à la SNCF la mobilité obligatoire existe déjà de longue date.

Voilà pourquoi il n’y a rien à négocier de cette réforme, comme il n’y avait rien à négocier de l’ANI [1], malgré ce qu’ont fait l’ensemble des directions syndicales. Installer dans le paysage de la grève la revendication du retrait pur et simple de la réforme est une nécessité, alors que les états-majors syndicaux s’entendent tous, jusqu’à Sud Rail, pour demander des aménagements à la marge ou «une autre réforme»: aucune réforme de ce gouvernement PS-Médef qui promeut la libéralisation du rail ne sera jamais favorable aux cheminots et aux usagers. La revendication du retrait doit ainsi constituer le point de ralliement pour tous les grévistes, sans que cela n’exclue les revendications locales, ni n’empêche de formuler des exigences offensives sur les embauches et les salaires.

http://www.ccr4.org/Le-poing-leve-des-cheminots-la-frousse-du-gouvernement-et-la-main-tendue-des-directions-syndicales

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11 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Grève sncf reconductible à partir du 10 juin (essf)

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Pour le retrait du projet de loi ferroviaire

L’interfédérale CGT et SUD-Rail a décidé de commencer une grève reconductible le 10 juin à 19 h pour exiger le retrait du projet de loi ferroviaire prévu en 1re lecture à l’Assemblé natio- nale le 17 juin, en procédure accélérée.

Cette grève reconductible représente la suite et le point final après plusieurs grèves unitaires depuis juin 2013 et de la manifestation nationale de plus de 20 000 cheminot-es le 22 mai 2014, pour mettre fin :

• au projet de loi du gouvernement, visant à diviser encore plus l’entreprise SNCF déjà séparée en 2 en 1997 avec la création de RFF, en éclatant le système ferroviaire SNCF-RFF en 3 entités ce qui augmentera les dysfonctionnements dont les exemples ne manquent pas, notamment le récent rabotage des quais, les retards en cascade, les incidents à répétitions, les suppressions de trains…

• aux réorganisations successives, aux suppressions de postes, au découpage des activités de la SNCF, de plus en plus autonomisées et établissant entre elles des rapports mar- chands, à la multiplication des filiales et la généralisation de la sous-traitance mettant de fait en place la réforme avant la réforme envisagée dans le projet de loi ;

• à la casse du statut et de la règlementation notamment du personnel, pourtant construits depuis des décennies pour une sécurité optimale des circulations.

Les fédérations CGT et SUD-Rail ont déposé ensemble un préavis reconductible, pour exiger le retrait du projet de loi, et la prise en compte de la plate-forme unitaire (CGT, SUD-Rail, UNSA) présentée au gouvernement pour une autre réforme du système ferroviaire.

Dès le 11 juin, dans chaque chantier, des Assemblées Générales de grévistes organiseront la mobilisation et décideront des suites du mouvement.

Cette lutte s’insère dans la défense des services publics et concerne l’ensemble du mouvement syndical et toute la population qui doivent bloquer ensemble ce projet de loi et les restructurations en cours qui l’anticipe, afin de stopper la dégradation du service rendu, la baisse de la sécurité ferroviaire des transports quotidiens, l’augmentation des tarifs de transport pour payer des péages en forte augmentation, le dés-aménagement des territoires et les atteintes à l’environnement

Cette lutte de défense des services publics, c’est la nôtre à Solidaires.

Union syndicale Solidaires 5 juin 2014

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09 juin 2014 ~ 0 Commentaire

La réforme ferroviaire ne résoudra pas les problèmes de trains… elle les aggravera! (sud rail bretagne)

sud ral bzh

La SNCF est déjà privatisée de l’intérieur. Pépy et le gouvernement ne nous écou- tent pas et ne négocient rien des propositions de la Plateforme unitaire SUD- CGT-UNSA. Ils veulent imposer leur réforme ! Le mardi 10 juin à partir de 19h, tous en grève reconductible

La SNCF est déjà privatisée de l’intérieur depuis 1997 et la création de RFF gestionnaire séparé des rails. La séparation des activités en interne, la logique de rentabilité financière ont amené à supprimer des milliers d’emplois de cheminots, à économiser sur la maintenance, le service rendu et finalement sur la sécurité. C’est pour cette raison…

- que les tarifs augmentent chaque année
- que la queue devant les guichets s’allonge faute de vendeurs laissant les voyageurs face à des bornes automatiques
- que les gares sont de moins en moins ouvertes pour accueillir les usagers (comme celle de Rosporden prochainement) et qu’il y a de moins en moins de cheminots pour renseigner les voyageurs
- que des trains sont supprimés faute de trains ou de cheminots en nombre suffisant
- qu’arrive des accidents comme Brétigny, St- Médard…
- que les passages à niveau les plus dangereux ne sont pas supprimés (St-Médard, Betton…) alors qu’on en supprime 41 sur les lignes TGV en Bretagne.
- que des correspondances sont supprimés sur la ligne Brest-Quimper et que les travaux de modernisation n’ont toujours pas commencé.
- que la ligne entre Paimpol et Guingamp est limitée à 45 km/h !
- que la ligne Rennes-Nantes par Chateaubriand est coupée à Chateaubriand plutôt que de continuer directement jusqu’à Nantes
- que de plus en plus de camions encombrent les routes parce que des trains de Fret ont été supprimés en Bretagne

Des emplois sont supprimés et la direction veut en supprimer encore plus : C’est moins d’emplois pour les familles, d’opportunités d’embauche pour les jeunes et les chômeurs et les précaires. C’est plus de chômage pour la population déjà assez touchée !

La privatisation totale de la SNCF et son éclatement en 3 morceaux ne feront qu’accentuer les problèmes actuels et nous ferait revenir un siècle en arrière !

Le projet de loi ferroviaire ne résoudra pas les problèmes des usagers.

Soutenez les cheminots en grève!

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St-Médard : Ils n’ont rien fait pendant 4 ans !

Cela fait deux ans et demi qu’a eu lieu le terrible accident du passage à niveaux de St-Médard au Nord de Rennes qui a fait 3 morts et 45 blessés dont treize grièvement. Le passage à niveaux n’est aujourd’hui toujours pas supprimé et la direction de la SNCF refuse de mettre ne place un ralentissement comme le demandent les syndicats de cheminots. Depuis 2006, 41 passages à niveau ont été supprimés. 310 millions d’€uros vont être dé- pensés en tout pour gagner 4 à 5 minutes sur les lignes de Rennes-Brest et Rennes-Quim- per. Et il n’y aurait pas moyen de supprimer celui de St-Médard ? Le drame de 2011 a été précédé d’un autre accident en 2007, le Bureau Enquête Accident (BEA-TT) préconisait de faire des travaux. Rien n’a été fait jusqu’au drame de 2011 ! Le service rendu au public, la priorité à la sécurité ferroviaire et aux intérêts de la population a été abandonnée et c’est contre cela que se mobilise les cheminots.

EAS : Bientôt le Far West à bord des TER ? La direction de la SNCF en complicité avec le Conseil Régional Bretagne ont le projet de supprimer les contrôleurs systématiquement à bord des trains de la périphérie de Rennes. Leur objectif est de supprimer encore des em- plois. Les trains sans contrôleurs, c’est l’abandon des voyageurs en cas d’incident en ligne et le développement de zone de non-droit sur les trains comme dans le RER parisien. SUD- Rail est fermement opposé aux trains sans contrôleurs qui sont là avant tout pour assurer la sécurité, assurer un lien de proximité avec les voyageurs et les renseigner. samedi 7 juin 2014 Sud Rail Bretagne

http://www.rennes-info.org/La-SNCF-est-deja-privatisee-de-l

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