Archive | Syndicalisme

14 mars 2016 ~ 0 Commentaire

une brèche s’est ouverte (anti-k)

valeurs-actuelles

Il est possible d’imposer le retrait de la loi El Khomri

L’appel à la mobilisation de la jeunesse et des organisations syndicales locales pour le 9 mars a bousculé l’agenda de passivité que voulaient imposer les bureaucraties syndicales face au projet de loi El Khomri.

La pétition signée massivement par plus de 1 million de personnes et qui peut encore très largement augmenter,  L’appel à la mobilisation du 9 mars issus des réseaux sociaux puis relayé par les organisations de jeunesse a ouvert une brèche dans la situation politique. Le succès des mobilisations de la journée, massives dans tout le pays (450 000 manifestants), notamment dans la jeunesse scolarisée, mais aussi dans une frange significative des salariés, bien au-delà des équipes militantes, ouvre la possibilité d’un mouvement d’ensemble, 10 ans après le CPE (Contrat de première embauche).

L’irruption de la jeunesse sur la scène politique et la multiplication des oppositions ouvrières et populaires a mis le projet de loi au centre des discussions dans tout le pays : avec ce début de mobilisation, c’est la possibilité d’imposer le retrait de la loi Travail de mettre un coup d’arrêt à l’offensive gouvernementale  qui se profile.

Les enjeux du mot d’ordre de retrait du projet de loi Pourquoi le retrait? Même si l’oppo- sition à la loi grandit de jour en jour, il reste tout un travail d’information et d’explication à effec- tuer. Face à la contestation, le gouvernement et une partie des bureaucraties syndicale veu- lent orienter la discussion sur des amendements au projet de loi, attirant l’attention sur certains aspects secondaires.

Mais nous devons expliquer que le cœur de la loi, c’est la possibilité de déroger au Code du Travail et aux conventions de branche dans un sens défavorable par le biais d’accords d’entreprises. C’est tout simplement vider le Code du Travail de sa substance en sapant le cadre d’égalité entre salariés sur le plan national.

Dénoncer l’ensemble de la politique du gouvernement Cette mobilisation cristallise le rejet de la politique du gouvernement Valls (premier ministre) et Macron (économie), de toute la politique réactionnaire menée par le gouvernement depuis 2012: loi Macron, blocage de l’accueil des réfugiés, COP21, NDDL (Notre-Dame-des-Landes), état d’urgence….

La loi El Khomri devient le catalyseur de tout le rejet qu’entraîne la politique d’austérité, liberticide de Hollande. Dans les discussions sur le projet de loi, on sent que dans une partie de la jeunesse et du monde du travail, c’est toute une politique anti-ouvrière, pro-patronale, liberticide etc. qui est rejetée. Un état d’esprit de remise en cause plus globale de la politique du gouvernement et même de la société actuelle qui était présent de manière souterraine dans toute une série de luttes.

Notre rôle, est d’aider le mouvement à s’organiser autour de l’exigence de rejet de la loi, se développer, bloquer les manœuvres de division. Il nous faut aussi accompagner la politi-sation de la jeunesse mais aussi les évolutions qui s’opèrent dans les milieux militants et parmi bien des salariEs, donner une expression à ce rejet plus général, en part de l’expérience vécue des mille petites et grandes vexations et atteinte à notre dignité.

Derrière la dénonciation de cette loi, c’est toute la société capitaliste en crise avec son cortège d’horreurs que nous pouvons dénoncer, c’est l’aspiration à une autre société fondée qu’il faut exprimer. En clair : combiner dénonciation de la loi et dénonciation du gouvernement et de cette société capitaliste.

Combiner mots d’ordre du retrait et revendications propres Pour mettre en mouvement les différents secteurs de notre classe sociale, mettre en avant le mot d’ordre de retrait, même agrémenté d’une dénonciation d’ensemble, ne sera pas suffisant : les mots d’ordre propres à chaque secteur seront déterminants. En 2010, les secteurs en grève reconductible majoritaires étaient ceux qui se battaient aussi sur leurs propres objectifs.

C’est l’idée que c’est le moment de régler nos comptes, qu’il faut profiter de l’occasion pour faire reculer les patrons, pour s’attaquer à leur toute-puissance. Le succès de la grève du 9 mars chez les cheminots contre la remise en cause du RH 077 (leur «code du travail»: Règle- ment SNCF du travail), avec des chiffres de grévistes très importants (plus qu’en 2014) et la perspective d’une grève reconductible à partir du 31 mars qui commence à être popularisée par les équipes militantes est un des éléments importants de la situation. Dans cet objectif la question des caisses de grèves est une question qu’il faut commencer à poser dans les syndicats et cadres unitaires.

Pour une politique indépendante des bureaucraties syndicales Nous faisons face à deux politiques différentes des bureaucraties. L’une (derrière la CFDT, l’UNSA etc.) consiste à défendre ouvertement une politique d’amendement de la loi. Et l’autre aile de la bureaucratie, qui a été obligée à donner cours au mot d’ordre de retrait du projet et d’une journée de grèves et des mobilisations pour le 31 mars, mais qui essaie d’empêcher une mobilisation décisive contre le gouvernement, dont la tactique consiste à chercher à empêcher toute dynamique de grève de masse.  La tactique d’empêcher de manifester toutes et tous au même endroit à la même heure.

C’est la tentative qu’a faite la CGT (avec d’autres) le 9 à Paris, même si elle n’y est pas arrivée forcément sur tout le territoire (pas mal de villes où manifs communes étudiants-sala- riés).

La meilleure manière de mettre en échec ces stratégies de démobilisation à cette étape, c’est d’accélérer la mobilisation des secteurs les plus avancés, en particulier dans la jeunesse, de continuer de se prononcer au niveau syndical, de se coordonner et de persévérer pour défendre une nouvelle journée d’ensemble de grève et de manifestations dès la semaine prochaine,  jeudi 17, la date qui est d’ores et déjà annoncée par l’UNEF et les AG des facs. (…)

http://www.anti-k.org/il-est-possible-dimposer-le-retrait-de-la-loi-el-khomri

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14 mars 2016 ~ 0 Commentaire

loi travail (a l’encontre.ch)

cesar 3

 L’exécutif court après la CFDT

Jusqu’où le gouvernement est-il prêt à céder? A l’issue d’une réunion avec les partenaires sociaux (syndicats et patronat) et les organisations étudiantes (Fage et Unef), ce lundi 14 mars 2016 à Matignon [le palais du premier ministre en France], Manuel Valls doit annoncer, en compagnie de la ministre du Travail, Myriam El Khomri, et de son homologue à l’Economie, Emmanuel Macron, les retouches qu’il consent à apporter au projet de loi travail.

L’objectif n’est pas tant de satisfaire les organisateurs de la journée de protestation du 9 mars, qui demandent le retrait total du texte, mais d’«accrocher» la CFDT et les autres syndicats dits «réformistes» afin de les sortir du front du refus. Pour cela, l’exécutif sait qu’il ne peut se contenter de mesurettes, tant la liste des demandes cédétistes (CFDT) s’est allongée. Le gouvernement devra ainsi renoncer au plafonnement des indemnités prud’homales et se limiter à un barème indicatif.

Il devra aussi, s’il veut satisfaire l’organisation de Laurent Berger [secrétaire général de la CFDT qualifié par la TV française de «l’homme sans qui la loi el Khomri ne peut passer], durcir les conditions permettant d’engager un licenciement économique. Limités dans le projet actuel à quelques trimestres de pertes ou de baisse des commandes, les critères s’appliquent en l’absence d’accord de branche sur le sujet. Trop favorable aux employeurs, estiment les opposants au texte, qui considèrent que le patronat n’a aucun intérêt, dans ces conditions, à accepter de négocier un accord.

Sur le licenciement également, les réformistes ne veulent pas du seul périmètre national pour apprécier ces difficultés économiques, mais souhaitent revenir à la situation actuelle, où c’est le secteur d’activité dans l’ensemble du groupe qui est pris en compte. Et ce, afin d’éviter qu’une société «organise» la défaillance de sa filiale française pour la fermer plus facilement.

La CFDT souhaite enfin que l’exécutif supprime toutes les possibilités données à l’em- ployeur, à différents endroits du texte, de décider seul en l’absence d’accord avec les syndi- cats. Pour finir d’emporter le soutien des réformistes, le gouvernement pourrait par ailleurs renforcer le compte personnel d’activité en accordant plus de droits «portables» au salarié.

Pas sûr, cependant, qu’en répondant positivement à la plupart de ces revendications, l’exécutif parvienne à sauver son projet de réforme. Le mouvement de protestation, qui semble s’inscrire dans une dynamique ascendante, pourrait perdurer jusqu’au retrait du texte.

Après avoir réussi à mobiliser plus de 200 000 personnes, le 9 mars, un peu partout en France, les organisations les plus opposées au projet de loi appellent à une nouvelle journée de manifestation jeudi, avant celle du 31 mars. Le calendrier du gouvernement, lui, reste pour l’instant inchangé, avec un passage du projet de loi le 24 mars en Conseil des ministres et une présentation en commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale le 29 mars. Et si tout va bien, un examen par les parlementaires début mai. Luc Peillon

(Publié dans Libération, Alencontre le 13 – mars – 2016

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13 mars 2016 ~ 0 Commentaire

à brest, la cfdt (fr3)

hebreux-traversant-la-mer-rouge-moise

Manifeste à part contre la loi El Khomri

Le syndicat réformateur (Il n’est plus réformiste? NdB) n’était pas dans les rangs ce mercredi 9 mars pour la journée de mobilisation contre la loi El Khomri. Quelques centaines de person- nes ont néanmoins marqué des points de désaccord ce samedi à Brest. 

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Le soutien de la CFDT, syndicat réformiste et « allié précieux du gouvernement » dans le cadre du quinquennat de François Hollande, est primordial dans le cadre de la loi El Khomri sur le travail. Absent des rangs de la journée de mobilisation contre cette réforme du code du travail, l’organisation a néanmoins posé un ultimatum au gouvernement, en faisant du retrait du plafonnement des indemnités prud’homales une « condition sine qua non » à son soutien.
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« Le mot d’ordre de la manifestation c’est de rester mobilisés par rapport à la loi El Khomri » a expliqué Rosemarie Robert, Secrétaire adjointe Union départementale CFDT 29, sur la place de la mairie de Brest. « Aujourd’hui il y a des mesures inacceptables que nous ne sou- haitons pas voir apparaitre dans cette loi, notamment au niveau de la barémisation des indem- nités prud’hommales, l’augmentation du pouvoir unilatéral de l’employeur en terme d’organisa- tion du temps de travail. On ne donne pas assez de garde-fous aux salariés » a-t-elle ajouté.
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Stéphane Grammont 12/03/2016
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Note du Blog: Sur la photo, on voit aussi des drapeaux « Unsa » autres « réformistes ».
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Lire aussi:
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08 mars 2016 ~ 0 Commentaire

cooperl lamballe (ouest france)

greve-en-tous-630x381

Les grévistes filtrent la circulation près de l’usine

Neuvième jour de mobilisation pour les grévistes de la Cooperl, à Lamballe. Ce mardi matin, ils filtrent la circulation près de l’usine. Une meeting de soutien a lieu ce soir.

Hors de question de baisser les bras pour les salariés en grève de la Cooperl, mobilisés depuis le 25 février. Ce mardi matin, une centaine d’entre eux filtrent la circulation aux abords de l’entreprise, à Lamballe. Les chauffeurs du site de Plestan débraient. Selon la direction,  » 50 salariés sont en grève ce mardi matin « . Les sites de Montfort-sur-Meu et Saint-Maixent-l’École ne sont pas touchés par le mouvement.

D’autres grévistes tractent dans les magasins, en amont du meeting de solidarité, orga- nisé ce mardi, de 18 h à 20 h, au Quai des Rêves. Ce meeting émane de l’intiative des unions départementales CFDT, CGT et FO. Ce matin, les ateliers de la tuerie n’ont pas démarré à l’heure habituelle, la direction des services vétérinaires s’étant mise en grève. À midi,  » l’abattage fonctionne normalement « , précise l’entreprise.

Les éleveurs demandent une rencontre avec le directeur Des éleveurs de la Cooperl, qui soutiennent les ouvriers, demandent au conseil d’administration de la Cooperl et au direc- teur général Emmanuel Commault de se réunir ce mardi, à 18 h. Contactée en cette fin de matinée, la direction indique que le président Patrice Drillet n’a pas été sollicité par les éleveurs pour une rencontre. Les dirigeants de la coopérative ne sont pas à Lamballe, aujourd’hui, en raison d’une réunion avec les éleveurs en Ille-et-Vilaine.Hier soir, le préfet Pierre Lambert a invité la direction de la Cooperl à renouer le dialogue avec les salariés.

Pourquoi les salariés sont en grève ? Outre « l’annulation du projet de geler les salaires et de recalculer à la baisse les primes d’ancienneté et de treizième mois », les syndicats deman- dent « une réelle négociation des salaires et l’amélioration des conditions de travail ». Mercredi soir, la rencontre avec le directeur général a été infructueuse. Le conflit a démarré le 25 février, à la veille des négociations annuelles de salaires obligatoires (NAO) qui n’ont pas abouti. Lamballe – 08/03/2016

http://www.ouest-france.fr/cooperl-les-grevistes-filtrent-la-circulation-pres-de-lusine

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08 mars 2016 ~ 0 Commentaire

guingamp (ouest france)

 

gwengamp

Mobilisation contre la loi El Khomri, mercredi

Les syndicats appellent à manifester contre le projet de réforme du Code du Travail ce mercredi à 18h, devant la sous-préfecture.

À l’appel de la CGT, FSU, Solidaires et FO de Guingamp, une mobilisation est organisée mercredi 9 mars, à 18 heures, devant la sous-préfecture contre le projet de loi El Khomri, dite loi travail. « Nous appelons tous les salariés avec ou sans emploi, les jeunes lycéens, les retraités à faire connaître leur opposition à ce projet de loi dès maintenant en signant massivement les pétitions sur internet et sur facebook, soulignent les organisateurs. Et à se joindre au rassemblement mercredi 9 mars. » L’appel à la mobilisation est également lancé par le PCF, l’UDB et le NPA. Guingamp  08/03/2016

Mercredi 9 mars, 18 heures, devant la sous-préfecture, rue du Maréchal-Joffre.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/guingamp-22200/guingamp-mobilisation-contre-la-loi-el-khomri-mercredi-4081158

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06 mars 2016 ~ 0 Commentaire

9 mars: syndicats 29

17 mars

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05 mars 2016 ~ 0 Commentaire

lamballe: cooperl (fr3)

Faute de reprise des négociations la grève sera reconduite lundi

Ce vendredi matin à Montfort-sur-Meu plus d’une centaine de grèvistes du site d’abattage de porcs de la Cooperl Arc Atlantique ont défilé dans les rues. A la mairie ils ont alerté les respon- sables politiques et exigé un médiateur pour reprendre les négociations de salaire avec la direction.

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Depuis le jeudi 25 février, des salariés des abattoirs de la Cooperl Arc Atlantique de Lamballe, dans les Côtes-d’Armor (Siège), et de Monfort-sur-Meu, en Ille-et-Vilaine, se sont mis en grève à la demande de l’intersyndicale (Cfdt, FO, CGT). Le Site de Saint Maixent (Deux-Sèvres) les a rejoints ce jeudi 3 mars. Ce sont donc environ 2 000 ouvriers des chaines d’abattage et de découpe et des frigos qui sont les premiers concernés.
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En cause : les Négaciations Annuelles Obligatoires C’est la veille négociations annuelles obligatoires des salaires que tout a commencé. La direction a fait part aux syndicats de l’entreprise de son intention de geler les salaires et de revoir les bases de calcul de leur 13ème mois et de leur ancienneté. Selon Noël Carré (CGT Lamballe) la plupart des salariés des ateliers de production plafonnent à 1500€ par mois une fois atteinte une ancienneté de 10 ans. Autrement dit: les trois quarts des sala- riés, ceux qui gagnent autour de 9.85€ de l’heure. Alors quand on leur a exposé le nouveau calcul de l’ancienneté les syndicats ont protesté. Mais pour la direction le contexte économique ne permet rien d’autre : fin des négociations.
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Face à ce mur, l’intersyndicale a publié une vidéo de toutes ses doléances qui fait le buzz. « En moyenne le recalcul du 13ème mois et de l’ancienneté ferait perdre 500€ par an aux salariés » (Noël Carré, CGT).
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*Il n’y a que les primes de transport et de panier sur lesquelles l’employeur ne paie pas charge. Jusque là les primes chargées entraient dans le calcul du 13ème mois mais cette année la Direction veut changer cette règle qui est meilleure que la Convention Collective ». L’intersyndicale estime que la Cooperl veut faire des économies sur le dos d’ouvriers dont les salaires sont gelés depuis 2013 qui ont déjà du mal à boucler les fins de mois, alors que de son coté la Cooperl n’a jamais cessé de faire des bénéfices. D’autant que les rythmes de pro- duction se sont accélérés depuis les accords de 2013 et que les TMS sont toujours plus fré- quentes.
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Sur le site Internet de la Cfdt, un communiqué de l’intersyndicale énumère tous les griefs des salariés : Contrairement à ce que dit la direction, les salariés ne vont pas bien. L’absen- téisme des ouvriers de Lamballe en transformation est de 174 heures d’absence par ouvrier en 2015. En comparaison, l’absentéisme moyen des cadres est de 16 heures.
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À Monfort-sur-Meu (35) les salariés votent la reconduction de la grève pour lundi

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Ce vendredi matin les salariés de Montfort-sur-Meu (35) défilaient dans les rues jusqu’à la mairie pour y rencontrer leurs élus. Les salariés de Monfort-sur-Meu exigent un médiateur

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À Claudia ROUAUX Conseillère régionale PS et Conseillère communautaire de Montfort- sur- Meu, ils ont demandé qu’il n’y ait plus d’aide publique aux abattoirs sans contrepartie. Olivier Louchard (Cfdt) explique que les salariés protestent contre le silence de la direction qui refuse tout dialogue.

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L’intersyndicale demandé leur appui aux élus et co-signé un courrier à la préfecture du siège de l’entreprise (22) pour obtenir un médiateur et contraindre l’employeur à revenir négo- cier. Dans un courrier au Préfet de Saint-Brieuc la direction de la Cooperl décline l’invitation. L’été dernier dans un interview donné à Ouest France, Emmanuel Commault dénonçait les distorsions de concurrence en Europe et résumait avec ces mots le fond de sa pensée: « on ne veut pas devenir un nouveau GAD ».

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Aux salariés de l’entreprise il affirme que son seul combat c’est de sauver les emplois. Contacté ce midi, le président de la Cooperl, Patrice DRILLET, refusait de communiquer.Au téléphone en début d’après midi, Olivier Louchard (Cfdt Montfort) soulignait que les salariés de Monfort-sur Meu ont déjà voté la reconduction de la grève pour lundi et que les autres sites vont sans doute en faire autant. Ce que confirme ce soir Marie-Jeanne Meunier (Cfdt Lam- balle). La Cooperl est la première entreprise de la filère porcine en France, elle emploie plus de 5 000 salariés. Jusqu’en 2014 elle a toujours été bénéficiaire, il faudra attendre le mois de juin pour connaitre le résultat 2015.
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Marc-André Mouchère 05/03/2016
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Lire aussi:
Analyse du NPA:

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05 mars 2016 ~ 0 Commentaire

cfdt cheminot (anti-k)

hebreux-traversant-la-mer-rouge-moise

Trop mignon!

L’appel le plus trognon pour le 9 Mars (j’en ai encore mal aux côtes de rire), mais hautement significatif de la tornade qui se lève au moins dans une partie des secteurs, l’appel à la grève des cheminots CFDT pour le 9 mars ….5 Mars 2016  Copas

APPEL A LA GREVE LE 09/03/2016
Défendons Notre travail
Attention : il s’agit d’un appel à la grève portant uniquement sur les motiva- tions de ce préavis. Il n’est pas question pour la CFDT Cheminots de s’associer à une quelconque manifestation organisée le même jour contre la loi El Khomri. Abstenez vous donc de toute participation aux éventuelles manifestations organisées dans vos régions, qui n’auraient d’autre sujet que celui de nos revendications cheminotes.

http://cfdt-cheminots-dijon.org/2016/03/03/appel-a-greve-09032016/

 

http://www.anti-k.org/la-cfdt-cheminot-champion-trognon/

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04 mars 2016 ~ 0 Commentaire

allemagne (anti-k)

verdi

« On fait grève! »

Le nombre de jours de grève multiplié par 5 en un an

L’année 2015 a été particulièrement agitée dans le monde du travail en Allemagne. Le pays a enregistré deux millions de jours de grève dus à plusieurs gros conflits cette année-là,selon des chiffres publiés jeudi 3 mars par l’institut de recherche économique WSI, associé à la fondation Hans-Böckler, proche des syndicats allemands.

Le nombre de jours de grève – calculé an additionnant les jours de débrayages de chaque salarié ayant fait grève dans l’année – a été multiplié par plus de cinq par rapport à l’année précédente (qui en comptait 392.000). Le nombre cumulé de grévistes a atteint 1,1 million, soit trois fois plus que l’année précédente (345.000), mais moins qu’en 2008 ou en 2012, selon le rapport. L’institut de recherche économique évoque une année « inhabituelle » avec une série de conflits sociaux, sans rapport direct les uns avec les autres,.

Des grèves dans les services Les grèves en 2015 se sont concentrées particulièrement dans les services aux particuliers. Ainsi, parmi les plus importantes grèves outre-Rhin en 2015, celle des personnels des crèches publiques et un conflit chez Deutsche Post, qui se sont mis en grève plus de 1,5 million de jours. On peut également mentionner celle des pilotes de Lufthansa.

C’est la plus forte année de grève en Allemagne depuis 10 ans. Néanmoins, jusqu’au début des années 1990, les jours perdus chaque année en grève en Allemagne se comptait en millions.

Par ailleurs, le rapport l’institut de recherche économique WSI nuance ces chiffres et explique que l’Allemagne se met en général peu en grève par rapport à d’autres pays euro- péens. Pour 1000 salariés, l’Allemagne compte entre 2005 et 2014 15 jours de grèves pour 1000 employés, quand la France en compte 132, le Danemark en enregistre 124 , la Finlande 71 ou encore l’Espagne 63. 4 mars 2016 Source latribune.fr

http://www.anti-k.org/allemagne-le-nombre-de-jours-de-greve-multiplie-par-5-en-un-an

Commentaire: Les derniers jugements et nouvelles lois, montrent que les socialistes sont bien conscients de ce « problème » qui embête bien les patrons…

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04 mars 2016 ~ 0 Commentaire

poursuivi (l’humanité)

hollande

Pour avoir distribué des tracts

Un militant CGT a été renvoyé devant les tribunaux par la cour de cassation, qui juge qu’une diffusion de tracts est illégale si elle n’a pas été déclarée en préfecture.

Nouveau coup contre l’expression des opinions dissidentes dans le pays. Le 9 février, la Cour de cassation a rendu un arrêt qui donne un sérieux tour de vis à l’action syndicale en jugeant qu’une simple distribution de tracts devient illégale si celle-ci n’est pas au préalable déclarée en préfecture.

Alors qu’il avait été relaxé par le tribunal correctionnel de Villefranche-sur-Saône puis par la cour d’appel de Lyon, Pierre Coquan, ancien secrétaire général de l’Union Départe- mentale CGT du Rhône, s’est vu renvoyer devant la cour d’appel de Grenoble par la Cour de Cassation pour avoir simplement organisé à un péage une distribution de tracts contre la réforme des retraites en 2010.

En assimilant cette action à une manifestation, soumise à déclaration préalable en préfec- ture, la Cour de cassation en profite pour encadrer un spectre très vaste d’actions militantes. « Constitue une manifestation (…) tout rassemblement statique ou mobile, sur la voie publique d’un groupe organisé de personnes aux fins d’exprimer collectivement et publiquement une opinion ou une volonté commune », pose l’arrêt.

« Il n’existait pas jusqu’à maintenant de définition précise de ce qui constituait une mani- festation, mais on voit que c’est à l’occasion de poursuites contre un militant syndical que la Cour juge nécessaire de donner une définition attrape-tout. C’est une décision liberticide qui pousse à rendre clandestine l’action syndicale la plus banale », dénonce Me François Dumou- lin, l’avocat du syndicaliste.

« C’est une atteinte très grave à la liberté d’expression collective », dénonce Pierre Coquan. Outre l’impact très lourd que pourrait avoir cette décision de justice sur les pratiques quotidiennes des militants politiques et syndicaux, cette affaire révèle une fois de plus l’achar- nement du ministère public à l’encontre des syndicalistes, pour Me Dumoulin : « C’est une affaire sans victime et sans partie civile, c’est le parquet qui a poursuivi tout du long. »

Loan Nguyen Jeudi, 25 Février, 2016 L’Humanité
Commentaire: Avec les conservateurs, n’y a pas que les mesures économiques en faveur des riches, il faut aussi affaiblir les syndicats, comme Reagan et Thatcher…

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