Archive | Syndicalisme

02 juillet 2016 ~ 0 Commentaire

5 juillet (npa)

Métro BONNE-NOUVELLE sous les pavés la plage en blanc 

Pas de vacances pour la mobilisation contre la Loi travail

Au moment où le Premier ministre Manuel Valls et la Ministre du travail Myriam El Khomri rencontraient les organisations syndicales représentatives (CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO et FSU) , Hollande fixait le cadre politique : « La loi sera votée et promulguée dans les délais prévus ». « Je souhaite qu’une majorité puisse être trouvée. A défaut, il sera de nouveau recouru à l’article 49-3 ».

L’enjeu de cette dernière rencontre était de gagner une certaine neutralité de Force ouvrière pour ouvrir la possibilité de décrocher le vote de quelques « frondeurs ». Car sur l’ensemble des articles de la Loi travail, le gouvernement est bien décidé à ne rien changer d’important. 

Faux reculs

Les petites concessions concernent la confirmation que la branche serait le « niveau de négociation » sur six thèmes : «  les salaires, les classifications, la formation professionnelle, la prévoyance, l’égalité professionnelle et la pénibilité « . Outre le flou de la formulation, cela pourrait prêter à rire au moment où le MEDEF annonce qu’il refuse de mettre en œuvre les décrets « pénibilité ». Pour FO il ne manquerait plus que l’emploi, les heures supplémentaires, le travail de nuit et le temps partiel ne relèvent plus des entreprises pour « sortir par le haut ».

La CGT de son coté avait fait des propositions lors de la précédente rencontre Martinez-El Khomri, très inquiétantes qui avait le double inconvénient d’entrer dans la logique des  «concessions réciproques… équilibrées » et de la « refonte totale du code du travail » dans le cadre prévu par la Loi travail. 

Si rien n’a bougé du coté de l’article 2 la direction de la CGT juge «intéressantes » mais « insuffisantes », l’ouverture d’une négociation pour définir avant le 31 décembre un  » ordre public conventionnel «  dans les branches et la saisine du Haut conseil du dialogue social sur la refonte du code du travail ont été jugées et le renforcement du rôle des branches.

Les violences de l’État Dans le même temps le gouvernement poursuit une politique répres- sive sans précédent. Arrestations massives avant et pendant les manifestations, assignations à résidence, contrôles « préventifs », encagement des manifestations, gazages, matraquages, condamnations prennent toujours plus d’ampleur de Marseille à Lille et de Rennes à Paris. Mesures auxquelles vient s’ajouter la relaxe du chauffard de Vitrolles responsable de graves blessures de militantEs dans les Bouches-du-Rhône. Or pratiquement aucune prise de posi- tions de l’intersyndicale ou de ses composantes ne dénoncent ces violences, cette politique de brutale répression.

Face aux tergiversations La déclaration de l’intersyndicale du jeudi 30 juin, une nouvelle fois muette sur ces questions, appelle  « à poursuivre la mobilisation contre  ce  projet  de  loi,  sur  des  formes  à  déterminer  localement,  durant le  débat  parlementaire, notamment  le  5  juillet ». Le tout annoncé sous le titre «Le  souffle  ne  nous manque  pas !». 

Une perspective bien en retrait alors que plusieurs fédérations, UD syndicats se sont déjà prononcés pour une nouvelle journée nationale de mobilisation pour le 5 juillet. D’autant plus critiquable que le cadre politique fixé est celui de la votation citoyenne et la condamnation par le Comité  des  droits économiques et  sociaux  et  culturels  de  l’ONU  au  regard  des effets  sur  la  protection  sociale  des  salariés  et  la précarité  qu’il  engendre et d’une éventuelle condamnation par l’OIT. 

On continuera jusqu’au retrait A la sortie de la rencontre avec Valls et El Khomri, la direc- tion confédérale CGT affirmait « La mobilisation est plus que jamais d’actualité. Prochaine date le 5 juillet. ». 

Manifestement, il faut que les équipes militantes qui ont décidé de ne rien lâcher soient à l’initiative.

Dans plusieurs entreprises la combinaison de la lutte contre la Loi travail et les revendications spécifiques a permis de faire reculer le patronat. Partout où cela est possible, nous devons maintenir la pression, multiplier les initiatives qui permettent de conserver la combativité, de tisser des liens. Ce que le 49-3 fera en juillet la rue peut le défaire en septembre.

Robert Pelletier Vendredi 1 juillet 2016

http://npa2009.org/5-juillet-pas-de-vacances-pour-la-mobilisation-contre-la-loi-travail

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01 juillet 2016 ~ 0 Commentaire

extrémiste ou terroriste ? (révolution permanente)

penibilite

Gattaz refuse d’appliquer le compte de pénibilité

Le Medef fait sa loi

Concession mineure de la CFDT pour faire passer la réforme des retraites de Hollande, le compte de pénibilité est censé protéger les salariés les plus exposés aux risques liés à leur travail. Mais aujourd’hui, celui-ci est remis en cause par le patronat. En effet, Pierre Gattaz vient d’annoncer ouvertement qu’il ne l’appliquerait pas.

Pour les zones de non-droit, ne cherchez plus, direction boulevard du patronat.

Alors que le compte pénibilité était une mesure issue des négociations traîtres de la CFDT en 2014 sur la réforme des retraites, que ce compte pénibilité n’était plus qu’une faible « contre- partie » contre une réforme inacceptable pour les travailleurs, le Medef a décidé purement et simplement de ne pas appliquer la loi, qui devait rentrer en application ce vendredi 1er juillet.

Cette loi était déjà scélérate : il s’agissait d’accepter l’allongement des cotisations retraites pour tous en donnant un « avantage » aux salariés les plus exposés à divers risques, en fonc- tion de dix critères de pénibilité. Cette loi était déjà honteuse car elle excluait de ses principes les salariés de la fonction publique.

Cette loi prévoit qu’en fonction des critères de pénibilité, l’employé gagne des points sur un compte pénibilité, lesquels peuvent ensuite être utilisés par l’employé de trois manières : partir plus tôt à la retraite, choisir une formation permettant d’accéder à un emploi moins pénible ou demander un temps partiel.

L’an dernier, quatre mesures prenant en compte la pénibilité avaient déjà été mises en place :

le travail de nuit, le travail répétitif, le travail en milieu hyperbare (sous-marin), le travail en horaires alternants (comme les 3×8), les six autres ayant été reportées à cette année, à cause d’un chantage du Medef. C’est pourquoi ces autres critères devaient rentrer en compte demain : les postures pénibles, le port de charges lourdes, l’exposition aux agents chimiques, les températures extrêmes, le bruit et les vibrations mécaniques.

Ces critères, mesurés par des seuils déjà très bas, doivent être calculés par les emplo- yeurs qui transmettent ensuite les informations. Ainsi, l’an dernier, pour les quatre premiers critères, 26 000 entreprises, notamment dans le BTP, ont appliqué les mesures, lesquelles ont concerné 500 000 employés. Au final, c’est près de 3 millions de travailleurs qui sont potentiellement concernés.

La prise en compte de la pénibilité semble être évidente pour n’importe quel travailleur. Les dangers du travail tuent encore des centaines de personnes chaque année. Les conditions pénibles de travail affectent de surcroit l’espérance de vie et les risques liés à certaines maladies : les ouvriers ont une espérance de vie inférieure de six ans à celle des cadres. En ce qui concerne l’espérance de vie sans problème physique et sensoriel, l’écart est de dix ans.

Mais ces mesures protectrices, selon le Medef, sont « inapplicables » ; Gattaz parle « d’usine à gaz » en expliquant, soutenu par Asselin, numéro 1 de la CGPME, que les entre- prises n’y sont pas prêtes. En clair, si le patronat n’est pas prêt à appliquer la loi, il ne l’appli- que pas. Encore une fois, le Medef prouve que c’est bien lui qui entend faire la loi et que l’heure n’est plus, du moins du côté du patronat, au dialogue social.

De quoi faire réfléchir quand on voit l’attitude non seulement du syndicat collaborateur qu’est la CFDT, mais aussi de l’inflexion de Force Ouvrière et de la CGT qui ne rechignent plus à aller à la table des négociations avec le gouvernement.

Le gouvernement a bien tenté de réagir, feignant une opposition avec son principal partenaire pour la loi travail. Marisol Touraine, ministre des affaires sociales, a ainsi déclaré que « le Medef ne peut pas choisir les lois qu’ils appliquent. La démocratie ne s’arrête pas aux portes du patronat ».

En réalité, on décèle bien là une faiblesse du gouvernement qui a tellement collaboré avec le patronat que ce dernier s’est cru tout permis. De quoi montrer que la loi n’est rien face aux rapports de force. A nous de l’imposer, à notre avantage, dans la rue pour faire reculer le Medef et le gouvernement sur toutes ces mesures scélérates, et en premier lieu sur la loi travail. 30 juin 2016 George Waters

http://www.revolutionpermanente.fr/Gattaz-refuse

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01 juillet 2016 ~ 0 Commentaire

la sociale

Il y a 70 ans, les ordonnances promulguant les champs d’application de la sécurité sociale étaient votées par le Gouvernement provisoire de la République.

Un vieux rêve séculaire émanant des peuples à vouloir vivre sans l’angoisse du lendemain voyait enfin le jour. Le principal bâtisseur de cet édifice des plus humaniste qui soit se nommait Ambroise Croizat. Qui le connait aujourd’hui ?

70 ans plus tard, il est temps de raconter cette belle histoire de « la sécu ». D’où elle vient, comment elle a pu devenir possible, quels sont ses principes de base, qui en sont ses bâtisseurs et qu’est-elle devenue au fil des décennies ? « La Sociale » dresse en parallèle le portrait d’un homme, l’histoire d’une longue lutte vers la dignité et le portrait d’une institution incarnée par ses acteurs du quotidien.

http://www.lasociale.fr/

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01 juillet 2016 ~ 0 Commentaire

fonderie de bretagne (le télégramme)

Itineraire ouvrier breton 1
*
La justice interdit la fête sur le parking

Le syndicat CGT de la Fonderie de Bretagne, à Caudan, ne pourra pas fêter les cinquante ans de l’usine sur le parking le 9 juillet prochain. Le juge des référés du tribunal de grande instance de Lorient, saisi par la direction de la fonderie (Le Télégramme de mercredi), a rendu sa décision hier. La société étant propriétaire de « l’espace litigieux », à savoir le parking, le juge rappelle qu’elle « dispose sans contestation possible du droit d’y laisser ou non accéder les tiers et d’en déterminer l’usage ».

2.000 € d’astreinte par contrevenant

La CGT ne peut donc pas passer outre le refus de la direction. Sinon, elle s’expose à des sanctions fixées par le juge des référés : 2.000 € d’astreinte par contrevenant constaté sur place par l’huissier, qui pourra se faire accompagner de la force publique.

Par ailleurs, l’ordonnance du juge fait interdiction à tout prestataire de service d’installer du matériel pour les besoins de la fête. « C’est le cadeau d’anniversaire de l’actuelle direction.
Jamais auparavant, les précédentes directions n’avaient interdit l’organisation de manifes-tations sur le parking », déplore un élu CGT. « Nous sommes dégoûtés que la direction ne reconnaisse pas l’histoire de la fonderie et des ouvriers et nous envoie devant le tribunal », ajoute Maël Le Goff, le délégué syndical.

sbfm

« La fête aura lieu quand même »

Comment réagira le personnel face à ce refus ? « La fête aura lieu quand même au plus près du site », prévient le délégué CGT qui ajoute : « la direction a choisi le conflit plutôt que la convivialité ! »

Mardi, l’équipe de nuit n’avait pas hésité à débrayer durant trois heures et à bloquer l’accès au site en réponse à la convocation des élus devant le juge des référés. « Nous organi-serons des assemblées générales avec les équipes pour décider des actions à mener. En choisissant l’option judiciaire, la direction a fait le choix d’enterrer le dialogue social dans l’entreprise », confiait un élu CGT amer. La bataille du parking aura bien lieu à la Fonderie de Bretagne ! Le Télégramme – 01-07-2016

http://www.letelegramme.fr/fonderie-de-bretagne-la-justice-interdit-la-fete-sur-le-parking

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01 juillet 2016 ~ 0 Commentaire

compte pénibilité (la rotative)

penibilite-

La loi permet de toute façon de virer ceux qui sont essorés par le travail 

Juste avant l’ouverture d’une nouvelle conférence sociale dédiée à l’emploi, le premier ministre a annoncé le report de la mise en œuvre du compte pénibilité, réclamé à grands cris par le patronat, notamment dans le secteur du bâtiment. Échange sur ce sujet avec Karim, travailleur du bâtiment et militant du Syndicat Local de la Construction du Bois et de l’Ameublement CGT 37. Il intervient ici en son nom propre.

D’où vient le projet de « compte pénibilité » ?

Le compte pénibilité a été créé pour faire passer la pilule de la dernière réforme des retraites, qui a entraîné un allongement de la durée de cotisation. Il s’agit de mettre en place une reconnaissance de la pénibilité du travail pour organiser des départs en retraite anticipés [1].

Le compte pénibilité vient essentiellement d’une proposition de la CFDT. Cette confé- dération a réfléchi pendant des années à un système de reconnaissance de la pénibilité via un dispositif comparable à des fiches de poste, qui permettrait ensuite au travailleur de faire valoir son droit à la retraite.

Dans le texte actuel, l’exposition à des facteurs de pénibilité permet d’acquérir des points autorisant un avancement de l’âge de départ en retraite. Notons que cette approche de la «pénibilité» comme cache-misère du recul de la retraite, aboutit à ne faire que de la réparation et laisse de coté tout le volet «prévention».

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30 juin 2016 ~ 0 Commentaire

377 ex-gad (fr3 + le télégramme)

y-en-a-marre

Déboutés aux prud’hommes

Ce mercredi, après plusieurs années de combat, 377 ex-salariés de l’usine Gad de Lampaul-Guimiliau (29) ont été déboutés aux prud’hommes. Ils voulaient faire reconnaître comme abusif le licenciement économique dont ils avaient été l’objet fin 2013.

En novembre 2015, le conseil des prud’hommes n’avait pas été en mesure de tran- cher sur la demande des 377 anciens salariés de l’abattoir Gad. Les quatre conseillers prud’hommaux représentants les salariés (2) et les employeurs (2) avaient souhaité faire appel à un juge départiteur, un magistrat du tribunal d’instance, pour les aider à apprécier l’appli- cation de décisions juridiques très techniques. Ce mercredi après-midi, le juge départiteur a rejeté à Morlaix la demande d’indemnisation des 377 anciens employés, considérant valable la procédure de licenciement.

En procés depuis 2013

En octobre 2013, le tribunal de commerce prononçait la fermeture de l’abattoir Gad, laissant 899 employés sans emploi. 377 ex-salariés décidaient alors de poursuivre la CECAB, le groupe coopératif agro-alimentaire morbihannais propriétaire de l’abattoir. Selon eux, l’entreprise qui réalisait plus de 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires au moment de la fermeture de l’usi- ne n’aurait pas respecté ses obligations de reclassements au sein du groupe. Ces anciens salariés, encore sans emploi pour la plupart, avaient demandé en mars dernier de 6 à 48 mois de salaire de dommages et intérêts pour licenciement abusif.

Prochaine étape : la cour d’appel

Les ex-salariés de Gad et leur avocat doivent se retrouver ce vendredi à Ploujean, près de Morlaix, afin de lancer une nouvelle procédure devant la cour d’appel de Rennes.

Thierry Peigné 30 juin 2016

http://france3-regions.francetvinfo.fr/377-ex-gad-deboutes-aux-prud-hommes

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/377-salaries-deboutes-aux-prud-hommes-le-telegramme-

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30 juin 2016 ~ 0 Commentaire

carhaix (le télégramme + of + npa)

ma risol
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Malaise au cours de la visite de Marisol Touraine, ministre de la santé
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Ce mercredi matin, à l’hôpital de Carhaix, où un homme a hurlé : « P comme pourri, S comme salaud, à bas le Parti socialo ». Deux personnes ont été écartées par les gendarmes. Et, au moment du départ de la ministre, de nouveaux mots ont été prononcés.
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Carhaix: Touraine ne veut aucune contestation…(NPA)

25 juin 2008, la population de Carhaix remportait une victoire contre Roseline Bachelot, à l’époque ministre de la Santé, en maintenant actifs les services de chirurgie et de maternité condamnés à la fermeture par son plan « hôpital patient santé territoire ».

29 juin 2016, Marisol Touraine s’invite à l’hôpital de Carhaix pour annoncer la mise en place d’un IRM mobile pour 2017. La ministre de la Santé oublie de parler que dans ses valises il y a aussi son plan « groupement hospitalier territoire ». Ce plan prévoit des économies de l’ordre de 10 milliards d’euros dont 2 milliards pour les hopitaux, soit la suppression de 22 000 postes en France. En Bretagne, c’est la suppression de 9% des lits soit 728.

Lors de sa venu des militants hostiles à la politique de destruction du service public menée par ce gouvernement lui avaient réservés un accueil. La ministre se croyant en terrain conquis se dirige devant les caméras pour serrer la main des syndicalistes. Aussitôt les slogans fusent: «P comme pourri, S comme salaud, à bas le parti socialo». Les gendarmes présents en grand nombre se jettent sur un manifestant et le tienne loin de la ministre.

Pendant ce temps, Matthieu Guillemot, conseiller municipal NPA de la ville de Carhaix, interpelle la ministre sur l’instrumentalisation des vitre de l’hôpital Necker en lui affirmant que les vrais casseurs des hôpitaux, c’était bien elle et son gouvernement. Il subira le même sort et sera éloigné de la ministre avant d’être conduit en gendarmerie pour « contrôle d’identité ».

Le gendarmerie et la police jouent désormais un rôle politique, celui d’écarter et de faire taire toute contestation à nos gouvernants. Correspondant

http://www.npa2009.org/carhaix-29-touraine-ne-veut-aucune-contestation

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30 juin 2016 ~ 0 Commentaire

louargat (ouest france)

la poste

70 personnes ont manifesté leur désaccord quant au projet de fermeture estivale de la Poste, à Louargat (22).

La fermeture estivale de la Poste à Louargat (Côtes-d’Armor), durant une quinzaine de jours, ne passe pas auprès des élus ni auprès de la population.

70 personnes, jeunes et moins jeunes, dont les maires de Louargat, Tréglamus, Belle-isle-en-Terre, Loc-Envel et Bégard, étaient présentes mardi soir pour exprimer leur opposition à ce projet. Tout comme le plus vieux facteur ayant exercé à la poste de Louargat, Robert Menguy, 80 ans. Au nom de l’intersyndicale (FO, FSU, CGT, Solidaire) Henri Le Jean prenait la parole : « Aujourd’hui, on nous propose quinze jours de fermeture. Si on ne proteste pas en 2017, ce sera trois semaines, puis un mois, puis tout l’été, puis définitivement… »

Le maire de Louargat, Brigitte Godfroy, soulignait aussi de manière générale « la dégradation des services publics en milieu rural » avec le rappel de la fermeture de la trésorerie, la suppression des postes dans l’enseignement.

Note du comité NPA: 

Cette initiative de l’intersyndicale de Guingamp a été prise dans le cadre de la journée d’action contre la loi EL KHOMRI dans le cadre de la convergence des luttes privé / public.

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29 juin 2016 ~ 0 Commentaire

morlaix (chiffon rouge)

manifestants-hopital-SUD

Le comité de défense de l’hôpital public du pays de Morlaix sera sur le marché de Morlaix le 16 juillet et le 13 août

L’association « Comité de défense de l’hôpital public du pays de Morlaix » compte déjà 52 mem- bres. Un conseil d’administration s’est réuni hier et a décidé de deux actions de sensibilisation auprès de la population du pays de Morlaix sur le marché de Morlaix :

samedi 16 juillet de 10 h 30 à 12 h et

samedi 13 août de 10 h à 12 h.

On ne lâche rien…

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/le-comite-de-defense-de-l-hopital-public

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29 juin 2016 ~ 0 Commentaire

guerlesquin (fr3)

y-en-a-marre

Débrayage à l’usine de volailles Tilly Sabco

Une quarantaine de salariés de l’usine de volaille de Tilly-Sabco à Guerlesquin ont cessé le travail ce mardi matin de 4h à 9h. Ils sont inquiets pour leur avenir et demandent plus d’information concernant l’activité de leur usine.

Depuis plusieurs mois, l’usine de volaille de Guerlesquin tourne au ralenti avec moins de 30 000 poulets abattus chaque semaine, contre 340 000 par jour il y a trois ans à peine. Face à cette chute de leur activité, inquiets pour leur avenir, les salariés de Tilly-Sabco Breta- gne ont débrayé ce mardi, de 5h à 9h. Une réunion avec Alain Moysan, directeur général de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Morlaix, actionnaire majoritaire de l’entreprise, a eu lieu à midi. Elle a été suivie du comité d’entreprise, prévu hier mais reporté au dernier moment. Eric Nedjar 28 juin 2016

http://france3-regions.francetvinfo.fr/guerlesquin-debrayage-à-l’usine-tilly-sabco

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