Archive | Syndicalisme

29 novembre 2015 ~ 0 Commentaire

guingamp le 2 décembre

cgt gw

MERCREDI 2 DECEMBRE 2015

GUINGAMP  17h30 PARVIS DE LA GARE

RASSEMBLEMENT

A L’APPEL DE L’UNION LOCALE CGT ET DE SOLIDAIRES.

FACE A L’ETAT D’URGENCE, LA SEULE REPONSE EST DE DECLARER L’URGENCE SOCIALE. PAS DE TREVE SUR NOS REVENDICATIONS,

STOP A LA REPRESSION SYNDICALE DANS LES ENTREPRISES ET LES ADMINISTRATIONS.

Dans l’unité d’action la plus large exigeons des mesures urgentes en faveur des salaires, de l’emploi, de la protection sociale et du service public.

NOTE: ce rassemblement ne tombe pas sous le coup d’une interdiction.

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26 novembre 2015 ~ 0 Commentaire

plate-forme colis, rennes (lo)

greve-poste-privatisation

Non aux licenciements!

Vendredi 20 novembre, plusieurs dizaines de postiers se sont rassemblés devant la direction de Rennes en soutien à trois agents menacés de licenciement à la plate-forme de colis du Rheu, en périphérie de la ville.

Comme dans tous les établissements du courrier, leur direction distille des promotions au compte-gouttes et selon son bon plaisir. Cela a pour effet de détériorer l’ambiance entre les travailleurs au point de créer des tensions. Dans l’équipe de nuit, des agents ayant voulu dénoncer le mode de gestion des promotions ont été accusés de harcèlement !

Depuis des années, les patrons cherchent un prétexte pour se débarrasser de militants CGT ou SUD qu’ils jugent trop combatifs et trop prompts à dénoncer les conditions de tra- vail. Dans cette plate-forme de tri et de transit, où le travail consiste essentiellement à mani- puler et à porter des charges, l’augmentation des arrêts maladie et des inaptitudes est une réalité lourde de conséquences. Alors, les contestataires ne sont pas les bienvenus aux yeux de la direction.

C’est dans ce contexte que, le jour des conseils de discipline, les manifestants ont tenu à soutenir leurs collègues menacés de licenciement. Les nombreuses discussions devant l’entrée de la direction du colis montrent combien les travailleurs en ont assez de cet acharnement contre les syndicats. Les haut-parleurs installés auront aussi permis de faire entendre aux patrons de La Poste que les postiers sont déterminés à obtenir l’annulation des projets de licenciements. Correspondant LO 25 Novembre 2015

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/rennes-non-aux-licenciements

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25 novembre 2015 ~ 0 Commentaire

morts au travail (basta)

Full_metal_Racket_Arselor_mittal_fake_sblesniper_600

Quatre ouvriers tués depuis un an: que se passe-t-il chez Arcelor Mittal ?

Le premier accident a eu lieu il y a presque un an, le 26 décembre 2014, sur le site d’Arcelor Mittal de Dunkerque. Le salarié a été percuté par une chargeuse.

Puis, le 12 avril 2015, un intérimaire se retrouve coincé puis écrasé entre deux wagons. Lui aussi décède. « Il avait très peu de formation », précise Bernard Colin, délégué syndical CGT, secrétaire du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) au site dunkerquois d’ArcelorMittal. « C’est arrivé dans la cadre d’une opération de déchar- gement sous-traitée à une autre entreprise. Celle-ci prenait des intérimaires pour le faire. Le jour de l’accident, les trois membres de l’équipe étaient tous des intérimaires. »

Le 13 juillet 2015, toujours à Dunkerque, un intérimaire tombe dans la fonte en fusion. « Il avait seulement cinq mois d’expérience dans le métier de fondeur », souligne Bernard Colin.

Le 10 septembre dernier, c’est sur le site d’ArcelorMittal de Fos-sur-Mer, dans les Bou- ches-du-Rhône, qu’un accident mortel survient. Le salarié d’une entreprise sous-traitante tombe lui aussi dans la fonte en fusion. « Des accidents terribles », constate le délégué syndical. Quatre accidents mortels dans de telles circonstances en moins d’un an, dont deux qui ont touché des intérimaires et un autre, un employé d’un sous-traitant. C’est beaucoup.

La situation est assez préoccupante pour que la boîte d’intérim Ranstad décide fin octo- bre de retirer, pour des raisons de sécurité, une trentaine de ses intérimaires du site d’Arce- lorMittal de Dunkerque. La communication du groupe sidérurgiste répond en démentant « fermement tout écart de traitement entre les différents intervenants », salariés, intérimaires ou employés des sous-traitants. Le fait est que les intérimaires sont nombreux à Dunkerque comme à Fos-sur-Mer, deux sites pourtant classé Seveso, donc dangereux.

À Dunkerque, ArcelorMIttal emploie 3 200 salariés directement et fait travailler en moyenne 285 intérimaires, soit un peu moins de 10 % des effectifs, selon les chiffres fournis par l’entreprise. Sur le site de Fos-sur-Mer, le sidérurgiste déclare 2 500 salariés en CDI et entre cent et deux-cents intérimaires. La direction ne dispose pas de chiffres sur le nombre de travailleurs sous-traitants.

Ils sont pourtant 1700 en moyenne à Dunkerque, selon la CGT. Et cela « hors gros travaux ». À Fos-sur-Mer, Sébastien Thomas, délégué CGT, recense 2 400 salariés en CDI sur les 4 600 personnes intervenant sur le site. Parmi le personnel permanent, « la moitié ont moins de cinq ans d’ancienneté. Ça joue aussi sur la sécurité. Ils ne connaissent pas encore forcément bien le risque, pas parce qu’ils ne font pas attention, mais parce qu’ils ont vécu moins d’accidents du travail. »

« Des intérimaires pas suffisamment formés » Comment ArcelorMittal a réagi à cette série d’accidents mortels ? « Des mesures de renforcement de la sécurité ont été prises à l’issue des accidents: interdiction formelle d’utiliser son téléphone portable en situation de travail, même en extérieur, installation d’une protection renforcée pour empêcher toute chute dans une rigole de fonte…», a déclaré la direction suite à la décision de Randstad. « Le PDG rappelle à chaque communication l’importance de la sécurité », nous indique aussi le service de communication. « Nous matraquons les consignes de sécurité. L’idée, c’est de compenser le facteur humain. »

« Il a fallu un accident mortel pour que la direction bouge », regrette de son côté Ber- nard Colin. « Après le premier accident de décembre, le direction a bien mis en place un plan d’action. Mais nous avions alerté sur les risques dans la zone en question dès 2011 ».

Pour le délégué CGT, c’est bien plus la formation des travailleurs que les erreurs humai- nes qui sont en cause dans ces accidents. «Nous trouvons que les intérimaires ne sont pas suffisamment formés. Nous ne disons pas que la politique de sécurité est mauvaise. Nous ne disons pas qu’il ne faut pas d’intérimaires, c’est une autre question. Mais il faut qu’ils soient correctement formés. Nous critiquons aussi la politique d’embauche d’ArcelorMittal. Avec la crise, il y a eu un plan de départs volontaires, avec lequel les compétences sont parties. »

Le CHSCT de Dunkerque a demandé une expertise sur la sécurité de l’ensemble du site suite à l’accident du 13 juillet. La direction l’a contestée, jugeant plus «pertinent» que l’ins-pection se limite au seul secteur de la fonte, là où l’intérimaire est mort cet été après seu- lement quelques mois dans le métier. Le tribunal de Dunkerque doit en décider le 26 novembre. Rachel Knaebel 24 novembre 2015

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23 novembre 2015 ~ 0 Commentaire

rennes: la grève reprend (fr3 + npa)

manifestants-hopital-SUD

Centre hospitalier Guillaume Reigner

Le mouvement de grève a été interrompu après les attentats. Il reprend pour une « longue durée » afin de lutter contre l’austérité et le manque de moyens. Les mouvements de grève se poursuivent depuis plusieurs années au centre hospitalier Guillaume Reigner, chargé de l’accueil de personnes ayant des problèmes psychiatriques. Celui démarré le 10 novembre a été interrompu suite aux attentats. Il reprend ce mardi 24novembre avec dès 10h30 un rassemblement dans la cour d’honneur du centre hospitalier.

Selon les syndicats Sud et CGT, c’est le résultat d’une « incapacité de la part de la direction à entamer un dialogue responsable ». Des mesures d’économies, conjuguées à une baisse des financements octroyés par le ministère de la Santé, auront pour conséquence, selon les syndicats, la suppression « d’au minimum 23 postes de contractuels ». Stéphane Grammont  23/11/2015

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19 novembre 2015 ~ 0 Commentaire

usa, novembre 1915 (lo)

 

L’exécution de Joe Hill

Il y a cent ans, le 19 novembre 1915, le militant ouvrier américain Joe Hill mourait exécuté par la justice américaine, à la suite d’un procès de droit commun. Mais c’était bien le militant ouvrier qui était visé.

Né Joel Hägglund en Suède en 1879, Joe Hill avait commencé à travailler dès l’enfance, dans une usine de cordes puis sur une grue à vapeur. En 1902, il émigra aux États-Unis avec son frère Paul, comme des millions d’Européens à cette époque. Il fit alors toutes sortes de métiers, parcourant les États-Unis et le Canada, souvent en s’embarquant dans les trains de marchandises, comme d’innombrables « hobos », les vagabonds du rail d’alors. C’était une époque de lutte de classe intense. En 1892, un grand patron américain, Henry Clay Frick, avait lancé : « J’ai les moyens d’acheter la moitié de la classe ouvrière pour massacrer l’autre moitié », et fait tirer à la mitrailleuse sur des grévistes.

Les IWW En 1910, alors que Joe Hill était docker à San Pedro, le port de Los Angeles, il rejoignit les « Industrial Workers of the World » (travailleurs industriels du monde, IWW), fondés à Chicago en 1905. Surnommés les « Wobblies », ils s’opposaient directement à la principale fédération syndicale, l’American Federation of Labor (AFL) dirigée par Samuel Gompers, très marquée par le corporatisme, et qui refusait d’organiser les ouvriers sans qualification, les travailleurs journaliers ou itinérants, les Noirs ou encore les femmes. Les IWW considéraient au contraire que l’ensemble des travailleurs avaient les mêmes intérêts, quels que soient leur qualification, leur sexe, leur couleur de peau et même leur nationalité.

Partisans d’un « seul grand syndicat », les Wobblies s’implantaient chez les cheminots, dans le textile, chez les bûcherons, ou encore chez les mineurs, avec des militants comme la célèbre « maman Jones ». Comme l’avait dit lors du congrès de fondation ­William D. Haywood, « Nous allons descendre dans le caniveau pour rejoindre la masse des travail- leurs et la porter à des conditions de vie décentes. » Syndicalistes révolutionnaires, ils ne luttaient pas seulement pour améliorer la condition des ouvriers, mais pour leur émancipation.

« La classe ouvrière et la classe patronale n’ont rien en commun », disait le texte fonda- teur des IWW. « Il ne peut y avoir de paix tant que l’on rencontre la faim et le besoin parmi des millions de travailleurs, alors que la minorité constituée par la classe des patrons a toutes les bonnes choses de la vie. (…) C’est la mission historique de la classe ouvrière d’en finir avec le capitalisme. L’armée de la production doit être organisée, non seulement pour la lutte au quotidien contre les capitalistes, mais aussi pour poursuivre la production quand le capitalisme aura été renversé. »

Poète, musicien et militant infatigable Joe Hill devint donc un agitateur itinérant, allant de ville en ville au gré des opportunités d’emploi, pour aider à constituer des syndicats ou à organiser des grèves. Les IWW,  et le mouvement ouvrier américain en général, comptèrent de nombreux militants de ce type. Hill avait grandi dans une famille de musiciens et poussait souvent la chanson, trouvant également à l’occasion à s’employer comme pianiste. Musicien et poète, il composa de nombreux chants de lutte qui furent bientôt des classiques. Il devint le principal auteur dans le carnet de chants de l’IWW, le Little Red Song Book, peut-être la publication la plus diffusée de toute l’histoire du mouvement ouvrier américain.

Avec d’autres Wobblies, Joe Hill participa à la révolution mexicaine en 1911, en Basse-Californie, à l’ouest du Mexique. En 1912, il était à San Diego pour une campagne pour la liberté d’expression. Il alla dans l’Ouest canadien organiser une grève d’ouvriers de la construction ferroviaire, avant de revenir à San Pedro participer à une grève de dockers italiens. Il partit ensuite dans l’Utah, où l’IWW organisait les travailleurs du bâtiment. C’est à Salt Lake City que Joe Hill fut accusé du meurtre d’un épicier et de son fils, en janvier 1914. Aucune preuve de son implication n’existait mais, dans le contexte de la violente campagne menée par les autorités contre les IWW, le procès fut un simulacre. Joe Hill fut condamné à mort et fusillé. Des milliers de travailleurs participèrent à ses obsèques à Chicago, avant que ses cendres ne soient envoyées aux 600 sections des IWW.

En 1917, la répression s’accrut contre les Wobblies, qui s’opposaient à l’entrée en guer- re des États-Unis. Ils furent largement décimés et déclinèrent ensuite, ce qui conforta l’hégé- monie de l’AFL jusqu’aux années 1930. Quant à Joe Hill, sa mémoire a été honorée par le mouvement ouvrier américain. Ses dernières lignes, adressées au dirigeant des IWW William Haywood, sont passées à la postérité : «Au revoir, Bill. Je meurs en authentique rebelle. Ne perdez pas de temps à pleurer ma mort, organisez-vous!» 18 Novembre 2015

Le film Joe Hill (1971) de Bo Widerberg vient de ressortir dans une version restaurée dans plusieurs villes de France le 18 novembre.
Bande-annonce : https ://vimeo.com/141991913 Michel BONDELET

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15 novembre 2015 ~ 0 Commentaire

cgt paris (anti-k)

jaures

Jean Jaurès assassiné…pour avoir la guerre…

L’heure n’est pas à la démobilisation sociale au nom d’une «unité nationale», bien au contraire

Les violents attentats du 13 novembre 2015 ont ensanglanté Paris et Saint-Denis. Au moins 127 morts sont à déplorer et des centaines de personnes ont été blessées. Nous sommes horrifiés. Nous rendons hommage à ces centaines de victimes innocentes et apportons à leur famille et à leurs proches notre pleine solidarité. L’union départementale CGT de Paris prend part au deuil. Nous pensons également à celles et ceux qui, sans être blessés physiquement, ont été marqués, traumatisés, par ces violences inouïes.

Nous saluons les forces de l’ordre et tous les agents des services publics de sécurité et de santé qui sont intervenus dans cette sombre nuit parisienne pour protéger, secourir et soigner les habitants, les travailleurs, les promeneurs, les visiteurs, les supporters. Les six lieux qui ont été visés sont tous des endroits de loisir, de fête, de sport, de culture: nous ne pouvons y voir que la marque du fanatisme le plus obscurantiste qui soit.

Ce terrible 13 novembre ne doit pas être l’occasion de restreindre les libertés publi- ques : nous sommes préoccupés par l’instauration de l’état d’urgence et les éventuelles conséquences pour la les salarié-es et citoyens en France. Il serait paradoxal que les mani- festations syndicales des prochains jours ne puissent pas se tenir alors qu’elles ont pour thèmes centraux les libertés, le droit, et la lutte contre les violences patronales, les violences faites aux migrants et les violences faites aux femmes.

Avec la loi «renseignement», nous constatons depuis quelques mois l’extension de la surveillance de beaucoup de gens, dont les journalistes et les syndicalistes. Nous consta- tons que cette surveillance est passée à côté des vraies menaces, essentiellement celle du terrorisme. Nous considérons que pour assurer la vie des citoyens du pays, une réorien- tation politique est nécessaire !

Une politique qui rejette le terrorisme de Daesh, mais qui arrête également d’alimenter toutes sortes d’amalgames de nature raciste et la xénophobe, qui d’ailleurs prospèrent sur des terrains marqués par le chômage et l’exclusion sociale. Une politique qui mette fin aux coupes budgétaires dans la culture, l’éducation, la prévention, les services publics, la santé…

Nous appelons la communauté internationale à surmonter les intérêts particuliers des Etats, à écarter les intérêts des sociétés multinationales, et au contraire à mobiliser le droit international dans le cadre de l’ONU pour lutter efficacement contre le terrorisme. Pour com- prendre le terrorisme, nous ne pouvons nous satisfaire d’un instantané. Il faut analyser la séquence ouverte il y a un quart de siècle. Les enjeux géopolitiques, l’impérialisme, les inté- rêts économiques liés notamment à l’énergie, le marché de l’armement, portent une lourde responsabilité dans les conflits armés du proche et du moyen orient.

La CGT Paris se bat pour la paix dans le monde. La paix n’est pas seulement l’absence de guerre mais un principe positif des rapports humains fondés sur la libre coopération de tous pour le bien commun. La prévention des conflits, la lutte contre le terrorisme, le main- tien de la paix sont indissociables du développement économique, social de tous, de la justice, de l’égalité, de la démocratie.

Nous appelons les travailleurs de la capitale à développer entre eux les liens solidaires, non seulement pour être rassemblés dans ce moment tragique, mais aussi pour concourir à en finir avec les racines de cette violente société en crise. L’heure n’est donc pas à la démobilisation sociale au nom d’une « unité nationale », bien au contraire.

Paris, le 14 novembre 2015
Le secrétariat de l’UD CGT Paris

http://cgtparis.fr/Plus-jamais-ca

http://www.anti-k.org/2015/11/14/communique-de-la-cgt-paris-plus-jamais-ca/

Commentaire: Nous ne partageons pas l’optimisme envers l’Onu, mais l’essentiel est dit!

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11 novembre 2015 ~ 0 Commentaire

des emplois menacés au chru brest carhaix (of)

manifestants-hopital-SUD

Les syndicats craignent de fortes suppressions de postes dans les Ehpad et Unité de soins longue durée de l’hôpital. 25 emplois sont menacés dans la région de Carhaix.

Selon la CGT, une importante restructuration des Établissements d’hébergement pour per- sonnes âgées dépendantes (Ehpad) du CHRU Brest-Carhaix serait envisagée pour le 1er mars 2016. Une quarantaine de postes seraient supprimés. À Carhaix, environ 25 postes d’aides-soignants (AS) disparaîtraient de Keravel et Persivien sur les 82 postes de l’ensem- ble. Sans être compensés par les 13 postes d’agents des services hospitaliers (Ash) créés.

C’est « la perte de qualification professionnelle ». Et aussi un comble pour un site qui va ouvrir une formation d’aide-soignant début 2016 ! À Brest, dans les Ehpad de Ponchelet et Ker Anna, 20 postes seraient supprimés. Là aussi surtout des aides-soignantes. Et dans l’Unité de soins longue durée (USLD) René-Fortin, une douzaine de postes disparaîtraient, encore majoritairement des aides-soignants, même si les équipes d’infirmiers et de kinés seraient renforcées.

450 000€ en moins Cette restructuration serait provoquée par l’Agence régionale de santé (ARS) qui a baissé son budget de 450 000 € en 2015. La même diminution serait prévue en 2016. Pour la CGT, un problème de codage est à l’origine. Le niveau de dépendance des personnes âgées n’a pas été bien évalué. « Le personnel n’était pas préparé à répondre. Les grilles ont été sous-évaluées », détaille Caroline Tromeur, de la CGT. La CFDT regrette une « réduction budgétaire », initiée par le conseil départemental et l’ARS. Elle dénonce « la décision de réduire les effectifs d’une vingtaine de postes », qui aboutirait à ce que des « agents de service effectueraient le travail des aides-soignants ».

Pour Philippe El Saïr, directeur général du CHRU, « comme partout en France », une séparation doit être effectuée entre les soins sanitaires en long séjour (qui relève de l’ARS) et le côté résidentiel des maisons de retraite. L’hôpital compte 700 places au total, dont 150 en longue durée et 550 en Ehpad. « Des moyens différents seront affectés ensuite », recon- naît-il. Il conteste les chiffres de réductions annoncées. « Je n’ai pas de chiffres particuliers ».Il reconnaît une erreur dans le codage de la dépendance. « Nous avons perdu 450 000€ cette année. Mais j’ai obtenu que ce retrait ne soit pas renouvelé l’an prochain tant qu’une nouvelle réévaluation n’aura pas été effectuée. Elle est prévue fin 2016. » Carhaix-Plouguer

http://www.ouest-france.fr/des-emplois-menaces-au-chru-brest-carhaix

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09 novembre 2015 ~ 0 Commentaire

air france c’est çà (sud aérien)

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08 novembre 2015 ~ 0 Commentaire

cop 21 (anti-k)

ours

Appel intersyndical à la Marche Mondiale pour le Climat

Le dimanche 29 novembre, une « Marche mondiale pour le climat » aura lieu à Paris et dans de nombreuses villes du monde.

Des millions de citoyens marcheront pour exiger de leurs gouvernants un accord ambitieux pour lutter contre le réchauffement de la planète. Les organisations syndicales signataires de cet appel participeront à la « Marche mondiale pour le climat », organisée par la Coalition Climat 21 et soutenue par la Confédération Syndicale Internationale (CSI) parce que la lutte contre les changements climatiques est pleinement une question syndicale :

– Trop de travailleurs de par le monde sont menacés dans leurs conditions de vie et perdent leur emploi à cause de la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes ou sont menacés de le perdre en raison de la nécessaire transition énergétique et de l’abandon des énergies fossiles ;

– Cette transition technologique et l’ensemble des changements apportés à nos modèles de transport, de construction, de processus de fabrication peuvent être moteur de création d’emplois ;

– La transition vers un modèle de développement différent basé sur la justice sociale doit se faire avec les travailleurs et pas contre eux.

Cette marche se tiendra à la veille de l’ouverture de la 21ème conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 21) hébergée au Bourget du 30 novembre au 11 décembre, et qui est déjà annoncé comme le plus grand événement diplomatique que la France ait accueilli.

Le mouvement syndical veut dans cette perspective, rappeler aux gouvernements des 195 Etats présents à Paris, que face à l’urgence climatique, il faut agir avec ambition et détermination. Or, la dernière session des négociations dites «techniques» qui se sont déroulées du 19 au 23 octobre à Bonn, ont montré que nous étions encore loin d’un accord qui puisse protéger les populations du chaos climatique.

Les organisations syndicales exigent avec la CSI que les besoins des travailleurs et des travailleuses soient pris en compte, et que les Etats s’engagent dans l’accord de Paris sur une « Transition Juste » créatrice d’emplois de qualité, où la formation aura toute sa place. Or, à ce jour cette revendication essentielle est encore en suspens dans le projet de texte.

Dans de nombreuses grandes villes du monde, dimanche 29 novembre, des millions de citoyens se mobiliseront pour rappeler aux chefs d’Etats et de gouvernements que la question climatique est universelle  et urgente.

Les organisations syndicales signataires appellent leurs militants, adhérents et sympa-thisants à rejoindre massivement cette Marche citoyenne pour le Climat, qui sera organisée à Paris et dans de nombreuses villes en France.

Cette marche s’inscrit dans les initiatives de mobilisation de la Coalition Climat 21 qui regroupe plus de 130 organisations (ONG environnementales, d’aide internationale, syndicats, associations du mouvement social, etc…). L’objectif de la Coalition est de poursuivre au-delà de la COP 21, les mobilisations pour la justice sociale et écologique.

7 novembre 2015

Toutes les initiatives de la Coalition sont à retrouver sur le site : http://www.coalitionclimat21.org

Rendez-vous à Paris : Dimanche 29 novembre 2015, 12h00 Place de la République

CGT CFDT FSU Solidaires UNSA

http://www.anti-k.org/cop-21-appel-intersyndical-marche-mondiale-pour-le-climat

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06 novembre 2015 ~ 0 Commentaire

les drh sont fébriles (al)

 titanic

Conflictualité 2016

«Un cocktail détonant pour peu que des acteurs syndicaux s’en emparent», c’est la mise en garde adressée à ses adhérent.e.s par le réseau de DRH Entreprise & personnel, dans une note de conjoncture annuelle rendue publique le 3 novembre. C’est le journal éco- nomique Les Échos qui a, dès le lendemain, répercuté l’essentiel de cette note qui s’inquiète d’une radicalisation sociale en 2016, en particulier autour des salaires et des plans de licenciements. A nous de transformer leurs craintes en déroutes !

Extrait de l’article des Échos  :

La baisse durable du chômage n’est pas acquise. Le bon chiffre de septembre reste à confirmer. Mais si elle vient à se confirmer, l’an prochain, comme le supposent les dernières prévisions de l’Unédic, elle pourrait bien mettre fin au calme social actuel. Tel est l’avertis-sement que lance Entreprise & Personnel dans sa note de conjoncture annuelle rendue publique mardi.

L’an dernier, le club de DRH expliquait que ce calme social était l’expression d’une «résigna- tion rageuse» du salariat. Le climat a commencé à évoluer cette année, jugent Michèle Res- courio-Gilabert et Jean-Pierre Basilien, les auteurs de la note. Ils évoquent «un basculement progressif vers des mobilisations, certes indépendantes les unes des autres, chacune sur ses objectifs, mais nourries en arrière-plan par un cran de plus dans le rejet de la politique gouvernementale » [...]

«La politique menée aujourd’hui est comprise par une partie du salariat comme ex- cessivement favorable aux entreprises, déséquilibrée, autrement dit « de droite »» [...] Ils évoquent l’«échec des réformistes», «dans l’incapacité à faire partager [leur] enthou- siasme» pour «les nouveaux droits individuels et collectifs issus des accords interprofes- sionnels» (complémentaire santé obligatoire par exemple) dans un paysage syndical marqué par une progression de la radicalité. [...]

«Le sentiment d’injustice se nourrit d’un profond sentiment d’inéquité, d’efforts inégalement répartis.» De quoi faire « un cocktail détonant pour peu que des acteurs syndicaux s’en emparent ». 5 novembre 2015

http://alternativelibertaire.org/?Conflictualite-2016-les-DRH-sont

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