Archive | Syndicalisme

01 mars 2016 ~ 0 Commentaire

cooperl lamballe (fr3)

Les salariés restent mobilisés

Après une pause ce week-end, les salariés de la Cooperl à Lamballe ont entamé leur 3e jour de mobilisation ce lundi matin. En pleine négociation annuelle la question des salaires est toujours au cœur du conflit.

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À 5 heures ce matin, les salariés de la Cooperl bloquaient à nouveau l’accès à la RN 12 et le rond-point qui mène au siège de la coopérative. À 10h, ils ont été rejoints par une centaine d’autres salariés venus de l’abattoir du site de Monfort.
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Au cœur du conflit, toujours, la question salariale ne semble pas avoir évoluée. Gel des salaires, diminutions du 13è mois, de la prime d’ancienneté, intégration de certaines primes dans le calcul du taux horaire (ce qui fait craindre aux salariés de ne plus pouvoir bénéficier des augmentations automatiques du SMIC annuel), les propositions de la direction ne passe décidément pas. Dans un climat qui de plus se dégrade.
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Des pressions et menaces Certains salariés grévistes se disent en effet victimes de pres- sions pour qu’ils cessent leur mouvement. Ils auraient même été menacés de licenciements pour faute grave. À tel point qu’un huissier suit désormais les cortèges… Autour du siège de la Cooperl, l’accès est toujours bloqué. À 14h, une délégation sera reçue à la préfecture.
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Eric Nedjar 29/02/2016
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01 mars 2016 ~ 0 Commentaire

prud’hommes (fr3)

amiante

Le préjudice d’anxiété après une exposition à l’amiante

Quatorze ouvriers des chantiers navals Navtis de Brest réclament une indemnisation pour exposition à l’amiante. S’ils ne sont pas malades, ils entendent bien faire valoir un préjudice d’anxiété. C’est le motif que pourrait reconnaître le conseil des Prud’hommes, qui a examiné l’affaire.

Ils ne sont pas malades de l’amiante, du moins pas encore, mais ont vu certains de leurs collègues mourir. Le préjudice d’anxiété est reconnu par la justice depuis 2010 et avant eux, d’autres ouvriers de la réparation navale et de leur employeur Navtis, ont été indemnisés après décision des prud’hommes. « On a toujours l’épée de damoclès au dessus de la tête » confient-ils.

A l’audience, l’avocat de l’employeur a réfuté la responsabilité de son client, en demandant des preuves tangibles d’exposition pour chacun des quatorze ouvriers. Pour lui le fait que Navtis soit sur la liste officielle des entreprises concernées par l’amiante n’est pas suffisant. Pour l’avocat des plaignants, si la Cour de cassation n’exige pas cette preuve, il affirme l’apporter systématiquement devant la juridiction concernée. Le jugement a été mis en délibéré au 25 avril. Actuellement environ 300 affaires de ce type sont en cours, aux prud’hommes pour le privé, au tribunal administratif pour l’ex DCN.

Krystell Veillard 01/03/2016

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29 février 2016 ~ 0 Commentaire

justice ? (le dauphiné)

valls-traque

Un militant CGT condamné à 250€ d’amende pour avoir insulté Valls 

Un militant CGT a été condamné vendredi à 250 euros d’amende, ainsi que 500 euros avec sursis, pour des « outrages » envers des forces de l’ordre et le Premier ministre Manuel Valls à l’occasion d’une manifestation lundi à Mulhouse.

« Je ne reprends pas le vocabulaire que vous avez développé. Vous avez reconnu les mots prononcés. Les faits d’outrage sont constitués », a estimé le juge du tribunal correctionnel de Mulhouse, devant lequel Joël Moreau, 69 ans, comparaissait dans le cadre d’une procédure de reconnaissance préalable de culpabilité.

« Valls je t’emmerde » A l’issue de l’audience, le syndicaliste a raconté que c’est parce qu’il avait lancé « Valls je t’emmerde » et repris le slogan de mai 1968, « CRS SS », qu’il avait dû passer 19 heures en garde à vue de lundi à mardi.

Il ne fera pas appel Son avocat a précisé que M. Moreau n’avait pas l’intention de faire appel. Il avait été interpellé par les forces de l’ordre lors d’une manifestation en marge d’un déplacement de Manuel Valls, Emmanuel Macron et Myriam El Khomri, venus lundi à Mulhouse défendre le projet de loi sur le travail.

Sourire aux lèvres A sa sortie du tribunal, Joël Moreau, sourire aux lèvres, a levé le poing de la victoire sous les vivats de quelque 150 militants syndicaux scandant les traditionnels slogans « Résistance » et « Tous ensemble ».

« Si Valls voulait nous faire taire, c’est raté » « Si Valls voulait nous faire taire, c’est raté », a commenté M. Moreau: « On ne parle pas de sa visite mais de mon arrestation ». « Dans l’éner- vement je regrette souvent ce que je dis, même si parfois je me dis que c’est pas mal de rappeler l’histoire aux policiers », a-t-il confié aux journalistes. 26/02/2016

http://www.ledauphine.com/un-militant-cgt-condamne-pour-avoir-insulte-valls

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25 février 2016 ~ 0 Commentaire

lamballe (fr3)

y-en-a-marre

Débrayages à la Cooperl

À la veille des négociations salariales annuelles, plusieurs débrayages ont eu lieu aux abattoirs porcins de la Cooperl.Plusieurs débrayages ont eu lieu aux abattoirs porcins de la Cooperl à Lamballe, ce jeudi matin. L’abattage a même été interrompu vers 11 h selon la CFDT. Ces actions interviennent à la veille des négociations salariales annuelles.

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Baisse de certains acquis Le personnel, qui redoute la baisse de certains acquis, notam- ment un gel de salaire et un recalcul à la baisse les primes d’ancienneté et de treizième mois, a défilé en fin de matinée entre l’abattoir et le siège.

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Dans un tract, l’intersyndicale fait part de ses revendications : « Diminution des caden- ces en abattage-découpe, arrêt des heures supplémentaires, limiter la flexibilité, ne plus travail- ler 6 jours sur 7, aménager les postes de travail, revoir l’organisation, etc.«  Quelque 5 300 personnes, dont 1 500 CDI et 500 intérimaires, travaillent à la Cooperl.
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Baptiste Galmiche  25/02/2016

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24 février 2016 ~ 0 Commentaire

projet el khomri (libération)

kiff

Réponse a minima de l’intersyndicale

Après plusieurs heures de réunion, la plupart des confédérations ont signé, mardi soir, un texte plutôt timide contre le projet du gouvernement réformant le code du travail. Et sans date de mobilisation.

Le gouvernement peut souffler. Du moins pour l’instant. A l’issue de trois heures et demi de réunion, mardi soir au siège de la CGT, les neuf organisations syndicales et étudiantes pré- sentes se sont mises d’accord, à l’exception de FO, sur un texte très mesuré contre le projet de réforme du Code du travail.

Seul le retrait du plafonnement des indemnités prud’homales, ainsi que «des mesures qui accroissent le pouvoir unilatéral de l’employeur», sont exigés par les signataires. Soit le plus petit dénominateur commun entre une CGT largement opposée au texte et une CFDT pas totalement hostile au projet de loi. Par ailleurs, aucun appel à la mobilisation ne figure dans le communiqué, les organisations syndicales prévoyant de se revoir le 3 mars.

Dans une formulation très neutre, elles ajoutent également qu’elles vont travailler «à la construction de nouveaux droits, et sur les autres articles du projet, notamment sur les licen- ciements économiques, le forfait jour, l’organisation du travail, la santé au travail et l’appren-tissage…», indiquant être «porteuses de propositions».

Pas de quoi inquiéter l’exécutif, qui a pu craindre, à un moment, l’émergence d’un mouvement social emmené par un front syndical uni et exigeant le retrait total du texte.

Reste à voir comment réagira la base des militants, notamment au sein de la CGT ou de Solidaires, ou encore les organisateurs de la pétition contre le projet El Khomri, qui a recueilli près de 400 000 signatures en quelques jours. Les organisations de jeunesse (Unef, UNL, Sud Etudiants, JC…), qui doivent se réunir jeudi ou vendredi, pourraient aussi décider de mobiliser seules. Luc Peillon  24 février 2016

http://www.liberation.fr/france/projet-el-khomri-reponse-a-minima-de-l-intersyndicale

Pétition:

https://www.change.org/p/loi-travail-non-merci-myriamelkhomri-loitravailnonmerci

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22 février 2016 ~ 0 Commentaire

la cgt (ouest france)

airfrance1

Convie neuf syndicats à une intersyndicale mardi

La CGT a convié neuf syndicats à une intersyndicale mardi, afin d’échanger sur « l’analyse de la situation sociale, économique et politique » de la France. La FSU, FO, Solidaires, la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, l’Unsa, l’Unef et l’UNL (lycéens) sont conviées mardi à 18H00 dans les locaux de la CGT, à Montreuil.

« Afin d’échanger sur l’analyse de la situation sociale, économique et politique, puis d’évaluer les champs d’éventuelles actions et initiatives communes, nous vous proposons une rencontre intersyndicale », est-il indiqué dans l’invitation, envoyée aux numéros un des neuf syndicats. Contre l’« austérité »Interrogées, FO, l’Unsa et la CFE-CGC ont d’ores et déjà indiqué qu’elles s’y rendraient. La CFTC doit décider dans l’après-midi. La CFDT n’a pas encore réagi.

Les intersyndicales se sont faites rares ces dernières années. FO avait fait une tentative début 2015, pour décider d’une action commune, voire d’une grève, contre la politique d’«austérité».  Mais son numéro un, Jean-Claude Mailly, n’avait réussi à réunir que les syndicats contesta- taires (CGT, Solidaires et FSU). Les réformistes (CFDT, CFTC, CFE-CGC et Unsa) avaient refusé. 22/02/2016

http://www.ouest-france.fr/la-cgt-convie-neuf-syndicats-une-intersyndicale-mardi

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22 février 2016 ~ 0 Commentaire

jules durand (dissidences)

9782343079417r

Un crime social et judiciaire

La condamnation à mort, en 1910, de Jules Durand, pour un crime qu’il n’avait pas commis, mais parce qu’il était au port du Havre, secrétaire du syndicat ouvrier des charbonniers, fut immédiatement considéré comme une nouvelle affaire Dreyfus ».

Jamais pouvoir judiciaire et patronal ne s’était abattu, avec une telle force, sur ce représentant du monde ouvrier. Les recherches consacrées à Jules Durand demeurent rares. Comment expliquer ce silence ? Ces journées d’études qui lui sont consacrées, présentent de nouvelles approches et amorcent de futurs travaux.

John Barzman, Jean-Pierre Castelain Université du Havre Les Amis de  Jules Durand

Le Canard Enchaîné parle de Jules Durand dans ses colonnes du 06 Janvier 2016.

John Barzman et Jean-Pierre Castelain présentent l’ouvrage Jules Durand, un crime social et judiciaire (L’Harmattan) à

l’Espace Harmattan (Paris) le 26 février 2016. Pour des précisions, suivre ce lien

http://www.editions-harmattan.fr/evenement

http://dissidences.hypotheses.org/

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18 février 2016 ~ 0 Commentaire

apli 22 (le télégramme)

-livraisons-de-lait
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« D’abord nettoyer dans notre cour »
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Face à la crise du monde agricole, l’Association des Producteurs de Lait Indépen- dants des Côtes-d’Armor (Apli 22) veut faire entendre sa voix.
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Aujourd’hui, elle soumet deux propositions : une régulation par les industriels et une législation pour réglementer les coopératives. « Parce que ce n’est pas en faisant du feu sur les ronds-points qu’on va y arriver… Et parce qu’aujourd’hui on pense que la situation est tellement grave que l’on peut avoir un écho… » Voilà pourquoi Audrey Le Bivic, Francis Prigent et Gilles Guillou de l’Apli 22 ont souhaité s’exprimer sur la crise agricole.
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« J’accuse la FNSEA… » « Tout ce que l’on avait annoncé en 2009, vu le changement de cap dans les productions avec un libéralisme à outrance, est arrivé pleine balle. Aujourd’hui, on se rend compte que nos instances dirigeantes – je nomme Xavier Beulin et Christiane Lambert – qui ont ri de nos actions à l’époque, nous ont conduits dans le mur et moi, je les désigne comme responsables.
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J’accuse la FNSEA d’être le fossoyeur de l’agriculture aujourd’hui », dénonce Gilles Guillou. « La fin des quotas pour nous, c’était aller droit au casse-pipe. Sans régulation, ça ne peut pas fonctionner », ajoute Francis Prigent. « Il y a 30 % des éleveurs qui ne vont pas tenir. On est dans une impasse la plus totale. » Pour les trois membres de l’Apli 22, « il y a un ména- ge gigantesque à faire ».
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À commencer, pour eux, par les coopératives « qui s’apparentent à des administrations ». «Aujourd’hui, ce n’est pas la distribution qu’il faut viser, il faut d’abord nettoyer dans notre cour», insiste Francis Prigent. Pour l’éleveur, cela ne peut passer que par la législation. «L’État doit légiférer pour réglementer les coopératives, afin qu’une coopérative soit une identité uni- que et indivisible et qu’elle appartienne aux producteurs et non pas à des financiers.
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« Moi président je m’attaquerai au monde de la finance », avait promis Hollande en 2012 », ironise l’agriculteur. Pour l’Apli 22, il n’est plus acceptable « que des coopératives, qui com- mencent en coopérative avec des avantages fiscaux, finissent en SAS en payant des amendes plutôt que de divulguer leurs profits. »
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Autre cible dans le viseur de l’Apli 22 : les industriels. « C’est contre eux qu’il faut se battre aujourd’hui, car ce sont eux qui nous payent ». L’association propose de mettre en place une régulation par les industriels. « Quand les industriels ne sont plus en mesure de payer aux producteurs un prix couvrant les coûts moyens de production, on enclenche un système pour proposer un prix majoré aux producteurs qui souhaitent baisser leur production.
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Ce système de régulation devra se généraliser au niveau européen et sera financé par une caisse de péréquation entre les éleveurs qui choisissent de réduire leur production et les éleveurs qui choisissent de continuer à produire à outrance ». Et Gilles Guillou d’imager la situation : « Les routes sont un bel exemple. Pourquoi on y trouve des gendarmes ? Parce que sinon ce serait le bazar. Là, c’est pareil, il faut mettre un système de gendarme en place pour réguler ».  17 février 2016

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18 février 2016 ~ 0 Commentaire

psa rennes (lo)

Manara-marre

Les informaticiens passent à l’action

À Rennes, dès le lendemain du comité central d’entreprise (CCE) du 4 février où PSA annon- çait l’externalisation d’une partie des services informatiques à Capgemini dès le 1er juin, une quinzaine de techniciens se sont mobilisés contre ce projet. Ils avaient alors accueilli la DRH et des responsables de l’Informatique en portant des pancartes «PSA m’a vendu».

Cette nouvelle externalisation de 220 salariés en France, dont 49 à Rennes, ne passe pas. Pour la plupart, les techniciens et cadres concernés à Rennes, dont la plupart viennent tout juste d’être reconvertis en informaticiens suite à plusieurs vagues de suppressions de postes dans l’usine, craignent à juste titre qu’en les externalisant PSA ne sous-traite leur licen- ciement à Capgemini.

Organisés en collectif, ils se réunissent tous les midis sur le lieu de travail, pour discuter de leurs revendications et des actions à mener pour les défendre. Bien peu pensent qu’il soit possible de faire reculer la direction sur son projet. Ils exigent donc une compensation finan- cière à leur transfert chez Capgemini, à la hauteur du risque que PSA leur fait courir.

Quant aux actions, lundi 8 février, ils sont allés à une dizaine à l’infirmerie pour alerter les médecins du travail sur le stress que la situation leur occasionne.

Mardi 9 février, ils ont décidé, à la quasi-unanimité des 49 salariés, de boycotter une réunion d’échange avec Capgemini que la direction avait organisée l’après-midi, et ils ont été contents que les responsables de l’Informatique et de Capgemini se retrouvent quasiment seuls dans une grande salle.

Mercredi 11 février, les informaticiens ont manifesté devant la salle où se réunissait le comité d’hygiène et sécurité (CHSCT) pour donner un avis sur le projet d’externalisation. Ils deman- daient aux délégués de voter pour une expertise indépendante sur les conséquences du projet pour les conditions de travail, que la CGT proposait. Cette expertise, si elle était votée par une majorité des délégués, permettait de gagner du temps.

Mais, malgré la demande insistante des informaticiens, les délégués FO, SIA, CGC et CFDT s’y sont opposés ! Les salariés, qui attendaient à la porte, leur ont fait savoir vertement leur mécontentement. Toutes ces actions inquiètent néanmoins la direction, qui a organisé une réunion «d’échange» sur le projet avec les seuls délégués syndicaux centraux le mercredi 17 février… à Paris. Bien loin des salariés mobilisés.

Ces derniers ont alors décidé d’écrire leurs revendications et de demander aux syn- dicats de les défendre auprès de la direction. Ils ont également demandé aux syndicats que deux membres du collectif les accompagnent à cette réunion. FO, CGC, SIA et CFTC ont refusé. Après leur expérience du CHSCT, ces syndicats ne veulent plus être sous la pression des travailleurs.

Le collectif a également organisé un débrayage la veille, mardi 16 février, pour envoyer un signal fort à la direction sur leur détermination. Ils ont contacté les informaticiens concernés sur les autres sites comme Poissy, Vélizy, Sochaux, Mulhouse et Bessoncourt, pour qu’un maxi- mum de protestations remontent aux oreilles de la direction. Ce jour-là, 70 informaticiens ont débrayé à Rennes. Les rassemblements sur les autres sites ont rassemblé plusieurs dizaines de salariés soutenus par les syndicats CGT et CGC.

Cette mobilisation de techniciens et cadres est rare chez PSA. Elle montre que person- ne n’est à l’abri des attaques de la direction, ni les ouvriers, ni les ETAM, ni les cadres. Elle montre aussi que toutes les catégories de salariés ont tout intérêt à se réunir pour se défendre ensemble. Correspondant LO 17 Février 2016

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/psa-rennes-les-informaticiens-passent-laction

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18 février 2016 ~ 0 Commentaire

nddl (cgt vinci)

vinci

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