Archive | Syndicalisme

08 octobre 2015 ~ 0 Commentaire

une victoire des intermittents (essf)

 -intermittents-

Le conseil d’Etat annule la convention d’assurance chômage

ILS VEULENT NOUS CONTRÔLER ? PRENONS LE CONTRÔLE !

Aujourd’hui, le Conseil d’État a annulé l’arrêté ministériel rendant obligatoire la conven- tion d’Assurance chômage, elle ne sera plus applicable à compter du 1er mars 2016. Le Conseil d’État impose donc aux partenaires sociaux de négocier une nouvelle convention avant cette date. C’est la première fois qu’une convention d’Assurance chômage est annulée, dans sa totalité et sur le fond.

C’EST UNE VICTOIRE HISTORIQUE !

Cette victoire est la nôtre car pour la première fois dans l’histoire de l’UNEDIC, nous – sala- riés, chômeurs, militants, associations, syndicalistes – avons obtenu gain de cause, en nous mêlant de ce qui nous regarde, de ce qui nous concerne et en prenant la place qui nous revient.

Face à la complexification volontaire de règles rendues inintelligibles pour nous déposséder de nos droits, nous opposons depuis des années, nos expériences concrètes de terrain, notre expertise collective, notre volonté d’une société plus juste et plus solidaire.

Nous n’avons eu de cesse de dénoncer les droits bafoués des salariés et des chô- meurs au quotidien, tant par l’UNEDIC, que par Pôle Emploi, véritables «zones de non droit». Le Conseil d’État marque un coup d’arrêt sur ces pratiques illégales, qui découlent de l’incompétence des partenaires sociaux signataires, agréées par le gouvernement, malgré nos mises en garde, nos alertes argumentées et répétées.

Dès aujourd’hui :

• Finies les nuits blanches à cause des indus, des trop perçus!

• Finies les demandes de restitutions de sommes versées suite à une déclaration d’activité tardive!

• Finie la non prise en compte des périodes travaillées déclarées tardivement! … qui ont conduit à des drames, dont une immolation devant le Pôle Emploi de Nantes!

Concrètement, ceux qui auraient eu des retenues pour des indus ou trop perçus, peu- vent se saisir de la décision du Conseil d’État pour obtenir réparation. Ces sommes, préle- vées illégalement, doivent être contestées. À partir de ce jour, Pôle Emploi n’a plus le droit d’appliquer ces règles de déclaration à terme échu et de répétition des indus.

À compter du 1er mars 2016 (excepté pour ceux qui auraient engagé un recours avant la décision du Conseil d’État) :

• Fini le hold-up de Pôle Emploi sur les indemnités gagnées aux prud’hommes: l’illégalité du dispositif de différé d’indemnisation est enfin reconnu: il imposait un décalage d’indem- nisation jusqu’à 180 jours!

Nous nous sommes battus pour nos droits et nous avons gagné.

Les prochaines négociations de la convention d’Assurance chômage auront lieu sous la haute surveillance des premiers concernés.

ILS VEULENT NOUS CONTRÔLER ? PRENONS LE CONTRÔLE!

Communiqué unitaire : AIP/ Coordination des Intermittents et Précaires, Recours Radiation, Sud Culture Solidaires, Les Matermittentes lundi 5 octobre 2015

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article36024

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08 octobre 2015 ~ 0 Commentaire

hôpital de saint-brieuc (lo)

manifestants-hopital-SUD

Premier recul de la direction

Il aura fallu trois semaines de débrayages et de manifestations pour que la direction de l’hôpital Yves-Le-Foll de Saint-Brieuc promette d’accéder, en partie, aux revendications des salariés.

Dans cet établissement, 20 % du personnel est précaire, ce qui correspond à 600 salariés sur plus de 3 000, sans lesquels l’hôpital ne peut fonctionner. Et c’est le non-renou- vellement de certains contrats dans les services, faisant supporter la charge de travail au reste du personnel, qui a provoqué le mécontentement, puis la mobilisation.

Depuis le 16 septembre en effet, devant le refus de la direction d’embaucher, le per- sonnel médical et non médical, soutenu par les syndicats CGT, FO, CFDT, en débrayant massivement à plusieurs reprises, a montré sa détermination à ne plus accepter la dégra-dation des conditions de travail. Le slogan scandé à chaque débrayage: «Moins d’argent pour le capital, plus pour notre hôpital», reflétait l’état d’esprit général.

La direction appliquant la rigueur budgétaire, tous les services sont touchés: soins, maternité, magasin, secrétariat, cuisines… et les badges, autocollants, banderoles, très nombreux à chaque débrayage, étaient là pour dénoncer les conditions de travail qui devien- nent intolérables.

Exemples: en gériatrie, deux aides-soignantes doivent assurer les soins auprès de 30 personnes, aux urgences, les délais d’attente dépassent les 10 heures. À cinq, des kinési- thérapeutes doivent assumer le travail de dix… Tout le monde court, faute de personnel dans des services de plus en plus encombrés.

C’est l’unanimité aussi pour dénoncer l’aggravation de la précarité et réclamer l’em- bauche des contractuels : certains sont salariés à l’hôpital depuis sept ans et attendent toujours leur titularisation, d’autres voient leur contrat d’un an se réduire à six, trois puis un mois.

Finalement, le jeudi 1er octobre, la direction aurait accepté de titulariser 100 contractuels cette année et 70 en 2016. Elle accepterait aussi le renouvellement de contrat, pour un an, des agents dont l’ancienneté est supérieure à deux ans. Mais on est encore bien loin du compte. Correspondant LO 7 Octobre 2015

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/hopital-de-saint-brieuc-premier-recul-de-la-direction

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08 octobre 2015 ~ 0 Commentaire

cgt air france

cgt1

cgt2

Lire aussi Sud aérien:

http://alencontre.org/europe/france/air-france-annonce-du-plan-b-diminution-des-effectifs-

http://www.acrimed.org/Air-France-syndicats-victimes-du-lynchage-mediatique

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07 octobre 2015 ~ 0 Commentaire

air france: le sale plan de la direction (npa)

patrons2

Le chœur des fidèles du Medef se dresse en soutien à la direction d’Air France et à ses «pauvres dirigeants violemment agressés», après les images du DRH Xavier Broseta s’enfuyant torse nu du siège d’Air France…

Un vrai réflexe de classe de Pécresse, Macron, Hollande, Valls, Vidalies... avec le soutien de la CFDT, CGC… Tous ces gens-là ne ressentent pas un tel émoi devant les tra- vailleurs dont les salaires sont bloqués, les postes supprimés, les carrières professionnelles brisées, et maintenant menacés de licenciement. Un déchirement bien plus grave que celui de la chemise (même de chez Hugo Boss !) d’un DRH.

Et il n’est guère étonnant que les mêmes qui pleurent sur le pauvre DRH n’aient guère d’état d’âme pour ânonner la rengaine de la compagnie qu’il faudrait sauver, de l’archaïsme des syndicats, de la violence frustre des salariéEs trop bêtes pour comprendre les mutations économiques nécessaires que veulent mettre en œuvre leurs intelligents dirigeants…

SalariéEs rassemblés et mobilisés Environ 3 000 salariéEs, personnel au sol et navigants, souvent en uniforme, ont manifesté ce lundi 5 octobre devant le siège d’Air France, pour protester contre le plan présenté par la direction : nouvelle suppression de 2 900 emplois, prétendument à cause de l’intransigeance du syndicat des pilotes.

Les manifestantEs ont fait sauter les barrières d’accès au siège, écarté les CRS et ont envahi le CCE. De Juniac, le PDG du groupe, n’avait pas daigné être présent, et celui d’Air France, Frédéric Gagey, s’était vite enfui… avec le secrétaire de la CGC ! Le DRH Xavier Broseta et le responsable de l’activité Long-Courrier Pierre Plissonnier qui voulaient aussi partir sans répondre aux salariéEs ont été hués. Suprême violence, M. Broseta a perdu sa chemise dans la bousculade et s’est enfui en escaladant les barrières avec le responsable du Long Courrier.

Derrière la mascarade, la rentabilité à deux chiffres La direction a annoncé «d’ici 2017» 2 900 suppressions d’emplois et 10 % de baisse d’activité essentiellement en Asie. Mais pendant ce temps, de nouvelles fréquences sont ouvertes sur plusieurs destinations. Der- rière toute cette mascarade, le seul but de ces annonces est de développer la croissance en détruisant encore des centaines d’emplois, les accords collectifs, et d’augmenter la marge financière d’une compagnie qui se porte bien!

La direction veut économiser 1 milliard d’euros sur une masse salariale de 7,5 milliards. Mois après mois, la compagnie gagne des parts de marché, remplit ses avions à un taux record de 90 % et maintient le prix de ses billets, même quand le prix du kérosène a baissé de moitié. Après avoir supprimé 8 000 emplois, bloqué les salaires et largement dégradé les conditions de travail, c’est à une vraie défaite frontale que De Juniac veut arriver pour instau- rer une rentabilité à deux chiffres. Il  joue un plan à la Thatcher pour briser durablement la combativité des salariéEs et asseoir des syndicats «responsables» menant une politique de collaboration.

Refuser une défaite définitive La première cible est le personnel navigant technique (les pilotes), avec une grande mise en scène médiatique. Plusieurs semaines de négociations où la barre a été mise volontairement très haut par la direction, de manière clairement provo- catrice: exiger 100 heures de vol (équivalent à 200 heures de travail) de plus par an pour le même salaire.

Vu l’échec des négociations, la direction annonce quelques fermetures de lignes… et la suppression de 300 postes de pilotes. Mais, en cas de signature, grâce aux gains de pro- ductivité, la direction annonçait aussi 300 suppressions de postes! La direction veut une défaite du syndicat majoritaire, le SNPL, qui vient de refuser le 30 septembre de mettre sa signature au bas de l’accord. Et la presse et le gouvernement de dénoncer ces « privilégiés qui vont faire couler la compagnie ».

La défaite des pilotes est nécessaire pour parachever le deuxième volet de l’attaque : les 14 000 hôtesses et stewards. Le but est là aussi d’obtenir de 15 à 20 % de gain de pro- ductivité, par une augmentation des heures de vol, la diminution des jours de repos et des repos en escale, et par une diminution des compositions équipage dans les avions. Deux des trois syndicats représentatifs viennent de refuser la signature à la baisse de leur accord collectif.

Ensuite, le but sera d’enfoncer le clou par de nouvelles attaques contre les personnels au sol (30 000 salariéEs), avec le soutien de la CGC et de la CFDT (au moins…). Ces deux syndicats ne cessent de répéter que si les pilotes ne signent pas l’accord, il y a aura des milliers de licenciements au sol. Une façon de dédouaner la direction des attaques déjà pré- vues, contre les salariéEs des escales de province, Marseille et Bastia en tête, Orly et Charles-de-Gaulle (CDG) ensuite.

Plan A ou B, encore des milliers d’emplois supprimés? Loin d’un «dialogue social» qui ne laisse la parole et toutes les décisions qu’aux employeurs, seule la mobilisation peut faire reculer un patronat toujours plus exigeant pour le seul bénéfice des actionnaires. Le gouvernement, loin d’être une aide dans ce combat, est bien évidemment au côté de la direction.

Le plan d’Air France, essentiellement basé sur la division des salariéEs, était bien rodé et très largement relayé par les grands médias. Mais en se mobilisant ce lundi toutes caté- gories de personnels confondues, les salariéEs ont montré qu’ils n’étaient pas dupes! La manifestation massive du 5 octobre montre qu’une réaction unitaire s’est mise sur pied, facilitant la résistance actuelle des syndicats des navigants. Pour l’instant, cette intersyn- dicale résiste à l’offensive déchaînée des médias. De nouvelles échéances de mobilisation seront nécessaires pour maintenir et augmenter ce rapport de forces.

Correspondants Mercredi 7 octobre 2015

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07 octobre 2015 ~ 0 Commentaire

au brésil, volkswagen est accusé (basta)

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De s’être rendu complice de tortures pour le compte de la dictature

En plein scandale de truquage des émissions polluantes de ses véhicules, Volkswagen est aussi rattrapé par l’histoire. Le 22 septembre, à São Paulo, un collectif d’organisations syn- dicales, de victimes et de défenseurs de droits humains a déposé une plainte contre le cons- tructeur automobile allemand pour son implication dans la répression lors de la dictature militaire, qui a duré de 1964 à 1985.

Selon la plainte, plusieurs travailleurs de Volkswagen auraient été emprisonnés et battus sur leur lieu de travail pendant les années où la répression était la plus brutale au Brésil, et ce sous la surveillance et avec la participation du personnel de sécurité de Volks- wagen. La plainte reproche aussi au constructeur d’avoir licencié les travailleurs considérés comme des opposants, d’avoir dressé des “listes noires” et transmis des rapports sur ses travailleurs aux organes de répression de la dictature. La plainte s’appuie sur des archives et des témoignages de victimes réunis par la Commission de vérité, installée en 2012 pour faire la lumière sur les exactions commises pendant les années de dictature.

Lula espionné par Volkswagen «En 1972 j’ai été emprisonné au sein du site de Volks- wagen», a ainsi témoigné Lúcio Antonio Bellentani le 19 juillet 2012 devant la commission de la vérité de São Paulo. L’ancien employé de l’usine Volkswagen de São Bernardo do Campo était membre du parti communiste brésilien.

«J’étais au travail et deux individus avec des pistolets automatiques sont venus, me les ont collés dans le dos et m’ont posé des menottes. Il était environ 23 heures. Dès que je me suis retrouvé dans le local de sécurité de Volkswagen, la torture a commencé. J’ai reçu tout de suite des coups. Ils voulaient savoir s’il y avait d’autres membres du parti chez Volks- wagen». L’homme avait ensuite était transféré à la prison gérée par Département de l’ordre politique et social (Dops), la sécurité intérieure brésilienne. Où il a subi des mois de tortures et de détention.

Il y a un an, la Commission nationale de vérité révélait que l’ancien président Lula lui- même avait été visé par la surveillance de Volkswagen pour ses activités syndicales. Les comptes-rendus de l’entreprise étaient ensuite transmis à la junte. La plainte collective bré- silienne est soutenue en Allemagne par l’ONG “Groupement des actionnaires critiques” qui demande au constructeur de faire face à sa responsabilité historique, de s’excuser et d’indemniser les victimes. Rachel Knaebel 7 octobre 2015

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07 octobre 2015 ~ 0 Commentaire

air france, une hôtesse…

« Nous, on les a faits les efforts, ça fait quatre ans qu’on travaille pour rien! Quatre ans que nos salaires n’ont pas évolué », explique Erika.

Lire aussi:

http://www.revolutionpermanente.fr/Cynisme-et-mepris-a-l-unisson-contre-les-salaries

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04 octobre 2015 ~ 0 Commentaire

québec, secteur public 150 000 dans la rue! (lp.ca)

quebec

Des milliers de travailleurs manifestent à Montréal

Des dizaines de milliers de travailleurs du secteur public – 150 000 selon les organisateurs – ont manifesté samedi, à Montréal, dans le but de mettre de la pression sur le gouvernement dans le cadre des négociations pour le renouvellement de leurs conventions collectives. Et ils ont aussi dénoncé les compressions budgétaires qui affectent l’ensemble des services.

Pas moins de 384 autobus ont été nolisés provenant de toutes les régions du Québec, et c’est sans compter les manifestants qui provenaient de la grande région de Montréal. Il s’agissait certainement d’une des plus grosses manifestations des dernières années.

Le front commun des secteurs public et parapublic voulait ainsi exprimer son mécontente- ment, après plusieurs mois de négociations avec les représentants gouvernementaux. Le gouvernement Couillard offre à l’ensemble des employés de l’État deux années de gel, suivies de trois années avec des augmentations de 1 % par année, soit 3 % sur 5 ans.

Le front commun des secteurs public et parapublic réclame plutôt 4,5 % d’augmen- tation par année pendant trois ans, soit 13,5 % d’augmentation sur trois ans.

Les manifestants étaient gonflés à bloc. Presque chaque tirade d’un chef syndical a été accueillie par une salve d’applaudissements, des klaxons, des cris. Bon nombre des mani- festants étaient des femmes. La présidente de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux, Carolle Dubé, a d’ailleurs rappelé que 75 % des employés du secteur public étaient des femmes.

Le président de la CSN, Jacques Létourneau, a promis que la mobilisation allait s’intensifier si le gouvernement restait sur ses positions. «Nous, on croit à la négociation. On pense qu’on est capable d’en arriver à une entente négociée, mais c’est clair que si le gouverne- ment ne bouge pas, comme il le fait depuis un an, la mobilisation va s’intensifier. C’est clair que la colère des travailleuses et travailleurs se fait sentir de plus en plus», a rapporté le président de la CSN, qui représente le plus gros contingent des employés du secteur public. Quelque 170 000 de ses membres sont concernés par cette négociation.

Après cette manifestation d’envergure, les syndicats du front commun vont «entre- prendre des activités de perturbations socioéconomiques dans les prochains jours», dans toutes les régions du Québec, a prévenu M. Boyer.

Au cours des derniers jours, la CSN a annoncé que ses syndicats avaient obtenu des mandats de grève à 85 % – la CSN compte des milliers de membres dans les établisse- ments de santé et de services sociaux. À la Centrale des syndicats du Québec – qui repré- sente notamment les deux tiers des enseignants du primaire et du secondaire – les mandats atteignent 82 %. Et cette négociation concerne 130 000 de ses membres. À la FTQ aussi – 40 000 membres dans les secteurs public et parapublic – le mandat de grève atteint 85 %.

«À ce jour, les mandats de grève sont très forts; les assemblées bondées. On ne parle pas de mandats de grève à 51 % ou aux deux tiers. Les mandats de grève à 85, 90, 95 %. Le but, ce n’est pas de faire la grève, ce n’est pas de faire des moyens de pression; c’est de négocier. On demande à M. Coiteux de donner des mandats à ses négociateurs, parce que c’est fini le niaisage. C’est fini, sinon on va exercer les mandats qu’on a», a tonné M. Boyer.

Le mandat de grève du front commun des secteurs public et parapublic consiste en six journées de grève tournante, sur une base régionale ou nationale, à être tenues au moment jugé opportun. C’est le front commun qui décidera des dates de ces débrayages, le cas échéant.  Lia Lévesque 3 octobre 2015 (Résumé)

http://www.lapresse.ca/actualites/secteur-public-des-milliers-de-travailleurs-manifestent-a-montreal.php

Nos camarades québéquois:

On ignore que « Québec Solidaire » est le « Syriza » ou le « Podemos » d’Amérique du Nord!

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03 octobre 2015 ~ 0 Commentaire

8 octobre (npa 35)

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EN GREVE ET DANS LA RUE A RENNES, SAINT MALO, FOUGERES, REDON !

PrivéEs d’emploi, salariéEs du public et du privé, ensemble pour défendre nos droits 

Le NPA appelle à rejoindre massivement les manifestations et rassemblements

JEUDI 8 OCTOBRE 2015

29

A 11 h 00 Brest Place de la Liberté

A 11h 00 Quimper Place de la Réisitance

35

A 11 h 00 Rennes Place de la Mairie
A 17 h 00 Redon devant la Sous-Préfecture
A 11 h 30 St Malo devant la CCI
A 17 h 30 Fougères devant la Sous-Préfecture

22

A 11 h 00 Saint-Brieuc au Parc des promenades 
A 11 h 30 Lannion devant le tribunal

PrivéEs d’emploi, salariéEs du public et du privé, Ensemble pour défendre nos droits !

Presque chaque jour, un représentant du patronat, un homme politique de droite ou de «gauche», mais le plus souvent un Ministre et surtout le plus nuisible d’entre eux, Emmanuel Macron, promettent de s’attaquer au monde du travail.

PATRONAT ET GOUVERNEMENT A L’OFFENSIVE

Ils veulent nous faire travailler plus longtemps en cassant les 35 heures et en repoussant toujours plus l’âge de la retraite. Pour Macron, il faut s’attaquer au statut des fonctionnaires assurant encore sécurité de l’emploi et déroulement de carrière à l’abri de la course à la rentabilité et du chantage au chômage.

Les chômeurs vont être soumis à un renforcement des contrôles dont le seul objectif est de tenter de trafiquer des statistiques auxquelles Hollande fait mine de lier son avenir.

Le Ministère de la Santé prévoit la fermeture de 67 services d’urgence soit 10 % en même temps que les journées de RTT sont toujours dans le collimateur de Hirsch-Touraine.

Dans l’Éducation nationale, alors que les effectifs débordent des amphis en faculté, la réforme des collèges, toujours d’actualité, vise à amplifier la mise en place d’une éducation à deux vitesses.

Nous devons tout faire pour que la journée du 8 octobre, à l’initiative de la CGT, Solidaires et la FSU permette de faire franchir un pas aux luttes. Nous devons rassembler les colères, unifier les revendications, multiplier les débrayages, les cortèges unitaires partant des entreprises. Faire de cette initiative une journée combative qui donne envie de continuer, d’étendre les mobilisations.

http://www.anticapitaliste-35.org/8-OCTOBRE-EN-GREVE-ET-DANS-LA-RUE.html

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30 septembre 2015 ~ 0 Commentaire

privé(e)s d’emploi, salarié(e)s, défendons nos droits (npa)

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Presque chaque jour, un représentant du patronat, un homme politique de droite ou de «gau- che», mais le plus souvent un Ministre et surtout le plus nuisible d’entre eux, Emmanuel Macron, promettent de s’attaquer au monde du travail.

Patronat et gouvernement à l’offensive Ils veulent nous faire travailler plus longtemps en cassant les 35 heures et en repoussant toujours plus l’âge de la retraite. Pour Macron, il faut s’attaquer au statut des fonctionnaires assurant  encore sécurité de l’emploi et déroulement de carrière à l’abri de la course à la rentabilité et du chantage au chômage.

Les chômeurs vont être soumis à un renforcement des contrôles dont le seul objectif est de tenter de trafiquer des statistiques auxquelles Hollande fait mine de lier son avenir.

Le Ministère de la Santé prévoit la fermeture de 67 services d’urgence soit 10 % en même temps que les journées de RTT sont toujours dans le collimateur de Hirsch-Touraine.

Dans l’Éducation nationale, alors que les effectifs débordent des amphis en faculté, la réforme des collèges, toujours d’actualité, vise à amplifier la mise en place d’une éducation à deux vitesses.

Toujours plus d’attaques Mais cette offensive est freinée par un droit du travail dénoncé comme obstacle à l’embauche, un statut de la fonction publique jugé trop protecteur et ralentissant la privatisation des services publics.

Contre le Code du travail, le rapport Combrexelle propose de soumettre les droits des salariéEs au chantage à l’emploi, à la fermeture de sites, au rapport de force entreprise par entreprise. Fini l’encadrement des droits par la loi de la convention collective et vive la mise en concurrence des travailleurs/euses les unEs contre les autres. Le Protocole sur les parcours professionnels, les carrières et les rémunérations (PPCR) s’attaque au statut des fonctionnaires tout en maintenant l’austérité sur les salaires.

Les attaques aériennes en Syrie, les sinistres discussions autour du nombre de réfugiés que la France serait censée pouvoir accueillir, la répétition des macroneries, les turpitudes des pollueurs-menteurs de l’industrie automobile, prennent le pas médiatique sur les résis- tances sociales. Pourtant en cette rentrée les salariéEs, les enseignantEs, les personnels de l’AP-HP ont repris le chemin des mobilisations malgré la coupure estivale et les tergiversations des  directions syndicales.

Construire les résistances Mais il est plus que temps d’en finir avec les journées d’action séparées par profession, par syndicat. Il faut en finir avec l’escroquerie d’un dialogue social qui ne donne la parole qu’au patronat, pour son seul bénéfice.

Nous devons tout faire pour que la journée du 8 octobre, à l’initiative de la CGT, Soli- daires et la FSU permette de faire franchir un pas aux luttes. Nous devons rassembler les colères, unifier les revendications, multiplier les débrayages, les cortèges unitaires partant des entreprises. Faire de cette initiative une journée combative qui donne envie de continuer, d’étendre les mobilisations. Mardi 29 septembre 2015

En grève, dans la rue, mobilisation

JEUDI 8  OCTOBRE

http://npa2009.org/agir/privees-demploi-salariees-defendons-nos-droits

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27 septembre 2015 ~ 0 Commentaire

rennes: mouvement de grève (fr3)

gioconda

Des agents du patrimoine au Musée des Beaux-Arts

Les portes du musée des Beaux-Arts de Rennes vont rester fermées ce dimanche. Les agents du patrimoine sont en effet en grève. Ils réclament une meilleure rétribution des dimanches travaillés.

Les agents du musée des Beaux-Arts de Rennes étaient déjà en grève la semaine dernière, lors des Journées du patrimoine. Sans réponse de leur hiérarchie, ils ont décidé de reconduire leur mouvement ce dimanche. En question, les dimanches travaillés, s’ils expliquent ne pas refuser de travailler ces jours-là, parce que ça fait partie de leurs missions, en tant qu’acteurs de la culture, ils demandent que « ce travail à contraintes particulières soit justement rémunéré ».

En effet les agents du patrimoine  »ne bénéficient que d’une prime de 4 euros par dimanche effectué… ce montant est ridicule » précisent-ils. Et les agents poursuivent :  »À l’heure où le travail du dimanche pour tous et de plus en plus d’actualité, et où l’on entend ici ou là que ce travail doit être justement rémunéré, nous aimerions que pour ce qui existe déjà et notamment dans le secteur public les intentions se traduisent par des actes ! »

Une quinzaine d’agents de la ville de Rennes travaillent ainsi dans des lieux culturels, un dimanche sur deux, et sont donc concernés par ce mouvement. Pour eux, c’est maintenant aux élus d’entendre leur message et de prendre les décisions. Des perturbations sont donc à prévoir pour ce weekend et ce pour une durée illimitée, ont-ils prévenu.

Par Krystell Veillard 27/09/2015

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/ille-et-vilaine/rennes/rennes-mouvement-de-greve-des-agents-du-patrimoine-au-musee-des-beaux-arts-816631.html

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