Archive | Syndicalisme

03 décembre 2020 ~ 0 Commentaire

3 décembre en bretagne

Bretagnen Antifasciste

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Lannion-Trestel. Une mobilisation pour les oubliés du Ségur de la santé

Trévou-Tréguignec. La mobilisation des agents médicaux ne faiblit pas

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À Douarnenez, près de 130 « oubliés du Ségur » ont manifesté

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Les « oubliés » du Ségur de la santé mobilisés à Lorient

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03 décembre 2020 ~ 0 Commentaire

pions (fr3 npa-j)

ecole emancipee

« Nous ne sommes plus vos pions » : les surveillants de collèges et lycées manifestent leur ras-le-bol

Une centaine d’AED, surveillants de collèges et de lycées, s’est sont retrouvée devant la direction académique à Saint-Brieuc. Ils dénoncent la précarité de leurs emplois, les difficultés liées à la Covid et le manque de reconnaissance de leur métier.

Les assistants d’éducation manifestent ce mardi 1er décembre pour dénoncer leur précarité au sein de l’éducation nationale. Depuis 2003, ils ont remplacé les surveillants. Aucune titularisation n’étant possible, ils sont bien souvent remerciés au bout de six ans.

Ils étaient environ 150 à Rennes, 100 à Saint-Brieuc, Brest ou encore Quimper, 50 à Vannes pour crier leur ras le bol. « Nous ne sommes plus vos pions ! », pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants. Les AED, surveillants de lycées et collèges, ont remplacé depuis 2003 les surveillants, autrefois appelés pions.

« Aujourd’hui, on peut avoir six CDD d’un an et au bout de six ans, on est remerciés. Notre principale revendication, c’est la titularisation », explique Marion Garabebian, surveillante au collège des Livandières à Loudéac dans les Côtes d’Armor.

Précarité, faible rémunération, manque de formation, manque de considération… Tous soulignent que le métier a changé. « On remplit plein de rôles : éducateurs, infirmiers, papa, maman… » poursuit Marion. Bien sûr, la Covid est passée par là et a ajouté de la difficulté. « Après le confinement, on a récupéré des enfants parfois en déshérence, s’alarme Bénédicte Le Loarer, AED. Il a fallu les faire raccrocher à l’école, réapprendre le calme, les règles sanitaires… »

Les couteaux suisses de l’éducation nationale

« Nous sommes les couteaux suisses de l’éducation nationale », confirme son collègue Eric Hallet de collège Broussais de Dinan. Il est loin le temps où ces emplois de surveillants étaient occupés par des étudiants.

Si c’est encore le cas dans les villes universitaires, les profils sont complètement différents ailleurs. Ces tâches sont remplies par des adultes âgés de 30 à 35 ans en moyenne, qui n’ont pas accès à d’autres types d’emplois. « On souhaite que ces personnes puissent être titularisées sur d’autres postes de la fonction publique », analyse Gwenaël Le Paih, responsable académique du syndicat SNES FSU.

Ce syndicat pense qu’il est important que les postes de surveillants soient occupés par des étudiants, plus proches des élèves en âge. « C’est aussi une source de financement de leurs études poursuit le syndicaliste. Mais il faut qu’au bout de six ans, les personnes qui le souhaitent, puissent grâce à une VAE (validation des acquis et de l’expérience) accéder à des postes du service public. »

01/12/2020

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Les jeunes ne seront pas les pions de ce gouvernement autoritaire. En grève le 1er décembre avec les AED ! – NPA Jeunes

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03 décembre 2020 ~ 0 Commentaire

5 décembre (lutte ouvrière)

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Manifestons le 5 décembre !

Comme chaque année depuis dix-huit ans, une manifestation nationale contre le chômage et la précarité a lieu samedi 5 décembre, à l’appel des organisations de chômeurs AC, APEIS, CGT chômeurs et MNCP, appel soutenu par la CGT et Solidaires.

Les organisateurs demandent l’abrogation de la réforme de l’Assurance chômage, dans cette période de crise économique et sanitaire où les licenciements explosent, où la précarité s’envole et où les chômeurs subissent de plein fouet les attaques d’un gouvernement pour qui les intérêts du grand patronat restent la priorité.

On annonce qu’il y aura bientôt dix millions de pauvres, avec au premier rang les travailleurs sans emploi et tous les précaires condamnés à des salaires de misère ou à un RSA insuffisant pour vivre.

« Un emploi c’est un droit, un revenu c’est un dû » crieront les manifestants qui exigent aussi l’arrêt des contrôles et des sanctions et une prime de Noël d’au moins 500 euros pour tous les chômeurs et précaires.

La manifestation sera rejointe par la « Marche des libertés et des justices » organisée pour protester contre la loi Sécurité globale.

En Île-de-France, la manifestation partira à 14 heures de la mairie des ­Lilas. Lutte ouvrière appelle ses amis et sympathisants à s’y joindre.

02 Décembre 2020

https://journal.lutte-ouvriere.org/

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01 décembre 2020 ~ 0 Commentaire

5 décembre (guingamp)

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01 décembre 2020 ~ 0 Commentaire

5 décembre (morbihan)

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01 décembre 2020 ~ 0 Commentaire

sud santé kan ar mor (dz)

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Facebook

Source: Sud-Santé

 Ille-et-Vilaine: Rassemblement 11h30, place Charles de Gaules Rennes.

Devant le siège de LINKIAA 168, route de St Luce à NANTES

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30 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

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30 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

3 décembre (bégard)

cgt

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28 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

marche des libertés en bretagne

gg

Quimper jeudi 26 Novembre

Marche des Libertés: la proposition de loi « Sécurité globale » mobilise en Bretagne.

Forte mobilisation contre la loi « Sécurité globale » en Bretagne ce samedi

À Rennes, environ 5 000 personnes à la « marche des libertés »

Plus de 4 000 à Brest, en forte hausse

Brest, près de 4 000 personnes mobilisées contre la loi Sécurité globale

Plusieurs dizaines de personnes à Morlaix le matin, 600 l’après-midi

Loi « Sécurité globale » : 600 manifestants à Morlaix cet après-midi

Morlaix. Près de 500 personnes contre la loi Sécurité globale

Plus de 2 000 contestataires à Lorient

À Vannes, 2 000 personnes rassemblées sur le port

Guingamp, près de 200 manifestants disent « non à l’État policier » (vend 27 nov)

LOGO NPA LGB

COMMUNIQUE DE PRESSE du comité Nathalie Le Mél du NPA.
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Loi « sécurité globale »
Après le rassemblement de Lannion du lundi 23 novembre qui a  mobilisé environ 400 personnes, celui initié sur Guingamp a réuni 300 manifestants.
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Le député Kerlogot a pris l’initiative via la presse et par l’intermédiaire de Gael Roblin, conseiller municipal de Guingamp en Commun de proposer une entrevue…
Le collectif des organisations a refusé au motif qu’il est inacceptable de discuter avec un député qui a voté la loi « sécurité globale ».
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Fidèle à ses éléments de langage estampillé LREM, le député prétend « ouvrir sa porte » pour une concertation. Mais veut-il nous parler du poids de nos chaînes, de la couleur de la grenade lacrymogène, ou de la nature du tabassage qui nous attend?
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Solidaire notamment de l’intersyndicale nationale des journalistes, qui a claqué la porte de Darmanin, nous n’allons quand même pas aller jouer les faire valoir du macronisme, confronté à une nouvelle crise politique. Nous avons trop  d’expérience pour tomber dans le panneau.
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Le NPA non seulement ne participera pas à un rendez vous mascarade avec le député, mais il encourage à maintenir la pression dans la rue et à soutenir tous ceux qui rejettent la loi votée en coeur par LREM,et ses alliés, LR, et le RN, pour faire court la droite dans sa globalité.
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Notre seule exigence est le retrait de la Loi « sécurité globale ».
 .
Guingamp le 28 novembre

Comité Nathalie Le Mèl du NPA

 

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28 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

plougonven quimper lannion (le télégramme)

hoptiam

La CGT et Sud mobilisés à Plougonven : « On ira jusqu’au bout »

La grogne des syndicats CGT et Sud ne faiblit pas, face aux inégalités de traitement que subissent les « exclus du Ségur ».

Les syndicats CGT et Sud se sont retrouvés devant le centre médical Le Triskel, à Plougonven, pour manifester contre les inégalités de traitement subies par les « exclus du Ségur ».

Comme annoncé, les syndicats CGT et Sud poursuivent leur lutte contre les inégalités de traitement subies par les « exclus du Ségur ». Ce terme désigne en France plus de 40 000 agents de santé, dont une quarantaine rien que pour le CHPM des pays de Morlaix et les établissements médico-sociaux.

Les deux syndicats, rejoints par le Comité de défense des usagers du CHPM, ont organisé un mouvement de soutien devant le centre médicalisé Le Triskel, à Plougonven, le 26 novembre, appuyé par des pancartes rien moins qu’explicites, de « Diviser pour mieux régner », à « Pourquoi pas nous ? ».

Une revalorisation qui coûtera cher aux agents

Dix-sept des agents du Triskel n’ont toujours pas vu la couleur des 183 €, cette augmentation de salaire promise par le ministère de tutelle dans le cadre du Ségur de la santé, lequel a, comme précisé par la CGT, « abouti à un accord que la CGT a refusé de signer ».

Dans le même temps, les directions des CHU de Tours et de Brest ont accordé cette revalo-risation, prévue pour récompenser les efforts des soignants lors de la pandémie. Une revalorisation dont nombre d’agents de santé estiment qu’ils vont devoir la « payer cher », entre flexibilité accrue du temps de travail, perte d’heure de repos, et remise en cause des 35 heures.

Gel des salaires et recrutements largement insuffisants

Lors de ce rassemblement, suivi par près de 70 personnes, tant la CGT que Sud ne se sont pas privés de rappeler le gel des salaires, qui impacte le calcul des retraites, mais aussi les recrutements.

Un état de fait lui aussi largement dénoncé par les syndicats, qui évoquent un nombre d’embauches par établissement largement insuffisant pour compenser les quelque 22 000 postes supprimés depuis 2017. Prochain rendez-vous donné par la CGT et Sud, le 3 décembre, en un lieu qui reste à déterminer.

jeudi 26 novembre 2020

https://www.letelegramme.fr/

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Débrayage du secteur médico-social devant l’EPSM Gourmelen, à Quimper

Quimper. Le personnel médico-social de Gourmelen mobilisé. Ils ne touchent toujours pas la prime de 183 € accordée aux soignants dans le cadre de la crise sanitaire. À l’appel des syndicats Sud Santé et CGT, des personnels du secteur médico-social ont participé à un débrayage, ce jeudi, à l’EPSM Gourmelen, à Quimper.

https://www.letelegramme.fr/finistere/

Lire aussi:

À Lannion, les « oubliés du Ségur » ne veulent pas devenir anonymes

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