Archive | Syndicalisme

15 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

mailly (révolution permanente)

jc mailly

Un nouveau tournant pro-patronal. Indemnités prud’homales : Mailly s’est converti…aux arguments du Medef !

Stupeur. Au micro de FranceInfo, ce jeudi 14 décembre, Jean-Claude Mailly, le patron de Force ouvrière, a affirmé que le plafonnement des indemnités prud’homales instauré par les ordon- nances sur la loi Travail d’Emmanuel Macron pourrait…effectivement permettre de débloquer des embauches.

Interrogé sur la mise en application du plafonnement des indemnités prud’homales, le secré- taire général du syndicat Force ouvrière (FO) a estimé que le dispositif « peut déverrouiller psychologiquement peut-être des chefs d’entreprise, de petites entreprises, ça c’est possible, on verra ». Des arguments qui ont même surpris le journaliste Jean-Michel Aphatie! « Déver- rouiller, qu’est-ce que vous voulez dire ? », a-t-il relancé d’un ton incrédule. « Ceux qui pensent qu’ils ne peuvent pas recruter parce que ça risque de leurs coûter trop cher » précise Mailly, reprenant ainsi les arguments favoris …. De Pierre Gattaz !

Communément admis, ces arguments du MEDEF ne sont qu’une pâle copie d’un certain Pierre Gattaz, en fin de mandat à la tête du syndicat patronal.

Les indemnités prud’homales, « c’est une cause vraiment importante de la peur d’embaucher des patrons, donc il faut plafonner ces prud’hommes à un niveau TPE-PME », affirmait-il notamment en janvier 2016, pour préparer les esprits à la loi El Khomri. Après avoir trahi sur la question de la négociation du plafonnement des indemnités prud’homales, Jean-Claude Mailly  se targue désormais de non seulement légitimer la mesure et de l’appuyer, le tout en usant des même arguments que le MEDEF.

Le journal Marianne s’étonne même de cette conversion de Mailly aux indemnités prud’homales en pointant notamment « une analyse inattendue de la part d’un re- présentant d’un syndicat de défense des salariés » ou encore une « concession surprenante ».

Le journal juge « d’autant plus étonnant » qu’en 2016, lors des débats sur la loi El Khomri, qui « comprenait dans sa première version ce même système de plafonnement », le même « Jean-Claude Mailly ne voulait surtout pas en entendre parler, jugeant la loi ‘inamendable’ et réclamant ‘son rejet’ pur et simple ». Entre-temps, en juin 2017, Mailly avait déjà trahi en  n’excluant pas d’accepter la mesure, soulignant que « tout dépendra des montants ».

Pour Jean-Claude Mailly, ces déclarations signent une nouvelle étape dans le tournant de collaboration ouverte avec le patronat.

L’on dira un de plus. Après avoir abandonné la rue dans la bataille contre les ordonnances de la loi Travail, Mailly se payait la tête des manifestants qui comptaient manifester le 12 septem- bre avant d’être contraint par la base à une journée de mobilisation. Il semble donc qu’après avoir laissé passer la gronde à la base, l’ambition de Mailly soit de se repositionner face à la CFDT qui semble avoir la primeur des relations gouvernementales, en témoigne notamment la future loi Le Maire qui compte avancer sur une revendication de longue date de la CFDT sur la « co-détermination ».

Face aux trahisons qui s’accumulent d’un Jean-Claude Mailly, qui compte bien, lui et son bureau politique se retirer en avril 2018, avec des « promotions », c’est bien à la base de faire pression et d’exiger de ses directions de refuser toute compromission, toute négociation et tout dialogue social, aussi bien avec le gouvernement que le patronat.

Damien Bernard jeudi 14 décembre

http://www.revolutionpermanente.fr/

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15 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

loudéac (ouest france)

Énergie. La grogne de 200 agents d’ERDF/GRDF à Loudéac

Ils veulent alerter l’opinion publique sur le bilan « raté » de l’ouverture à la concurrence du marché de l’énergie depuis 2004. Depuis 11 h ce matin, environ 200 salariés d’ERDF et de GRDF occupent l’ancien site technique EDF de Loudéac.

« L’ouverture des marchés a multiplié les acteurs, supprimé les accueils physiques, comme ici à Loudéac depuis 2011, ramenant pour les usagers la question du gaz et de l’électricité à un véritable marathon dont les règles changent sans arrêt », explique Jean-François Coulin Animateur Région CGT Bretagne Mines Energie.

« Les frais de mise en service étaient de 11,47 euros en 2004. Ils sont passés à 47,25 aujour- d’hui, soit 300 % d’augmentation ! », ajoute Jean-François Coulin. La FNME CGT propose la création d’un pôle public de l’énergie. « Ce serait à l’Etat de reprendre la main sur l’organisation du marché énergétique en France et en Europe. »

13/05/2014

https://www.ouest-france.fr/

Commentaire: Tout à fait d’accord! Comment lutter contre le réchauffement climatique, sans   un service public de l’énergie, basé sur la socialisation des moyens de production et le contrôle des syndicats et des usagers!

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15 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

rennes hôpital (ouest france)

manifestants-hopital-SUD

Rennes. Sixième semaine de grève au centre hospitalier Guillaume-Régnier

Une marche s’est déroulée mardi après-midi, à Rennes, en direction de l’Agence régionale de santé. Une rencontre avec l’Agence régionale de santé (ARS) s’est déroulée mardi, mais elle n’a pas permis de sortir de l’impasse. Les agents sont toujours en grève, ils réclament des moyens supplémentaires pour le centre hospitalier Guillaume-Régnier.

Mardi, des représentants du personnel du centre hospitalier Guillaume-Régnier ont été reçus siège de l’Agence régionale de santé (ARS), à Rennes, pour faire entendre à nouveau leurs revendications. Ils réclament des moyens : « des lits supplémentaires afin d’accueillir les patients en souffrance, des personnels pour assurer des soins de qualité, des mesures concrètes pour diminuer la souffrance au travail. »

« Mieux soigner les patients »

De retour à Guillaume-Régnier, une assemblée générale s’est tenue à 14 h. La reconduite de la grève a été décidée à la majorité. « Nous espérons obtenir une avancée significative, indique le syndicat Sud santé-sociaux. Nous ne demandons pas une augmentation de salaires mais des moyens financiers pour soigner les patients. Nous ne nous contenterons pas du dégel de la réserve prudentielle évoquée par l’ARS et le ministère. Il faut des moyens nouveaux et pérennes pour l’établissement. »

Une marche et une pétition

Dans la foulée, plus de 150 manifestants ont marché vers l’ARS, pour afficher leur détermina- tion. Une pétition, avec 1 500 signatures d’agents, d’usagers et de familles, a été remise au directeur de cabinet. Pour l’instant, pas question de lever le mouvement.

« Il a commencé à Rennes il y a six semaines, et il résonne aujourd’hui un peu partout en Fran- ce. Plusieurs établissements de psychiatrie se mobilisent à leur tour », observe Sud santé-sociaux, qui souhaite qu’une conférence soit organisée par la préfet, à l’échelle de l’Ille-et-Vilai- ne, « pour définir les moyens de la psychiatrie de demain ». Selon le syndicat, « les hôpitaux de Saint-Malo et de Redon doivent également bénéficier de moyens supplémentaires. »

13/12/2017

https://www.ouest-france.fr/

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15 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

perceptions morbihan (ouest france)

fonctionnaires

Morbihan. Plusieurs trésoreries menacées 

La CFDT Finances publiques a boycotté une réunion au cours de laquelle 14 suppressions de postes devaient être annoncées dans le Morbihan. « En 2018, le Morbihan va perdre quatorze emplois dans les Finances publiques. Et on redoute que ça s’accentue dans les prochaines années… »

Ce jeudi, Christian Le Tallec et Hervé George, membres de la CFDT Finances publiques, ont boycotté la réunion du Comité technique local.

Les suppressions de postes devaient y être annoncées à la suite de la nouvelle loi de Finan- ces. « Par le jeu du regroupement des services on doit faire le deuil en réalité de 18 emplois. » Le département perd une grande partie de son service ressources humaines qui sera regrou- pé dans les Côtes-d’Armor (moins 4 emplois) mais va s’occuper de la Taxe d’aménagement de l’ensemble des départements bretons et de la région Centre (plus 18 emplois).

Des mutations qui s’accompagnent également de fermetures de trésoreries.

Dix ont fermé depuis 2003 dont Elven et Belz en 2017. « Au 1er janvier 2018, quatre autres fermeront définitivement : Allaire rejoindra Redon ; Guer et La Gacilly seront transférées à Malestroit pour la partie communale et Ploërmel pour la partie recouvrement de l’impôt. Et malgré une opposition des élus locaux, celle de Guéméné-sur-Scorff sera partagée entre Pontivy et Gourin. »

La nouvelle organisation des trésoreries se baserait sur les nouveaux périmètres des inter- communalités. « Ça nous fait craindre le pire pour les sites de Baud, Sarzeau, Mauron, Carnac et Hennebont en 2019 ! » Pour la CFDT, « c’est une désertification des zones rurales qui s’accélère. Le « tout numérique » que veut mettre en place la direction générale ne peut être la réponse aux attentes de tous les citoyens. »

14/12/2017

https://www.ouest-france.fr/

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14 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

kergaradec la poste (ouest france)

la poste

La situation empire au centre de tri de La Poste de Kergaradec

C’est officiel, le mouvement de grève initié mercredi 6 par les agents de la plate- forme industrielle de courrier (Pic) de Kergaradec est parti pour durer. Les diffé- rentes réunions avec leur direction n’ont en effet rien donné. Au contraire, le dialogue semble plus que jamais dans l’impasse.

La situation reste bloquée au centre de tri postal de Kergaradec. Depuis mercredi soir, les agents sont en grève. Ils dénoncent, entre autres, la suppression programmée des équipes de nuit, un dialogue social inexistant et des conditions de travail qui se dégradent.

Vendredi 8 en fin de journée, les grévistes ont été reçus par la direction locale, suite à une réunion avec la direction de Vannes. Mais rien n’a avancé, « au contraire », déplore Philippe Poupon, représentant CGT à la Plate-forme Industrielle de Courrier (Pic) de Kergaradec. « Après deux heures de discussion, la situation était encore pire. Les cadres et les salariés étaient en pleurs. »

Des salariés en pleurs

La direction a confirmé son intention de réduire les effectifs. Pour les grévistes, qui réclament à l’inverse plus de personnel, c’est de la provocation. Ils estiment d’autant plus que La Poste est en bonne santé financière, car elle aurait perçu un milliard d’euros de la part de l’État, grâce au crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). Le dialogue est donc au point mort. Hier matin, une trentaine d’agents étaient réunis pour une assemblée générale. Ils ont demandé à l’unanimité la reconduction de la grève.

Ouest-France Dimanche 10 décembre 2017

https://brest.maville.com/

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14 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

arsenal lorient (lutte ouvrière)

Manara-marre

50 travailleurs interdits d’entrée

Une cinquantaine de salariés travaillant à l’arsenal (entreprise d’armement Naval Group, ex-DCNS) ont été sans ménagement interdits d’entrée sur le site de Lorient.

C’est en badgeant que ces salariés ont constaté que l’entrée leur était interdite. La quasi-totalité d’entre eux viennent d’entreprises sous-traitantes ou intérimaires. D’après Naval Group, il s’agirait d’une décision de la DGA (Direction générale de l’armement) qui dépend du ministère de la Défense, décision que Naval Group s’est empressé d’appliquer.

Ce sont ainsi 50 personnes qui se retrouvent sans travail, sans salaire et qui vont connaître des moments difficiles.

La direction de Naval group dit n’avoir aucune responsabilité dans l’affaire. Pourtant, c’est elle qui a désactivé les badges d’entrée, c’est elle également qui n’a pas prévenu ces salariés ou leurs directions de cette interdiction, c’est elle qui les a menacés d’une amende de 150 euros s’ils ne rendaient pas leur badge illico presto. Et c’est également elle qui a demandé à ceux qui avaient pu rentrer de quitter le site.

Qu’elle émane ou non du ministère de la Défense, la décision d’interdire du jour au lendemain à un salarié de travailler, le laissant sans salaire, sans donner d’explication ni prévenir, est de toute façon révoltante.

Correspondant LO 13 Décembre 2017

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13 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

dialogue (sud ouest)

dialogue

Dialogue social : syndicats et patronat ont partagé 122,8 millions d’euros

Le fonds de financement du dialogue social a distribué 122,8 millions d’euros en 2016 aux principales organisations syndicales et patronales. C’est 7% de plus qu’en 2015. Qui a touché quoi ?

Les partenaires sociaux ont reçu 122,8 millions d’euros en 2016 du Fonds pour le financement du dialogue social. Explications

Qu’est-ce que Fonds pour le financement du dialogue social?

Le Fonds pour le financement du dialogue social a été créé en 2015, par la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale.  Il est géré paritairement par le biais d’une association (Agfpn) créée par la loi sur la formation de 2014.

Pourquoi faire ?

Les sommes  distribuées aux  organisations syndicales et patronales doivent contribuer au financement de la gestion des organismes paritaires, de la participation des partenaires sociaux aux politiques publiques et à la formation syndicale de salariés.

Quelles sont ses ressources ?

Il est alimenté par une contribution de 0,016% sur la masse salariale (90,3 millions) et une subvention de l’Etat de 32,5 millions d’euros, fixe depuis 2015. Géré paritairement, le fonds a distribué 114,8 millions d’euros en 2015 aux principales organisations syndicales et patronales et  122,8 millions en 2016 , soit une hausse de 7% !

Combien a touché chaque syndicat ?

En 2016, la CGT a perçu 18,8 millions, la CFDT 18,6 millions, FO 14,9 millions, la CFE-CGC 12,6 millions et la CFTC 12,5 millions. Quant aux syndicats non représentatifs (moins de 8% des salariés lors des élections professionnelles), l’Unsa a perçu 3 millions et Solidaires, 2,6.

Combien pour les organisations patronales?

Côté patronal, le Medef a reçu 12,2 millions, la CPME 6,2 millions, l’U2P (artisans, professions libérales) 2,3. En outre, 268 organisations professionnelles patronales de branches ont eu au total 17,5 millions.

Vers une baisse de la contribution? 

La contribution pourrait changer dans le cadre de la réforme du code du travail, le ministère du Travail réfléchissant à une baisse, éventuellement à 0,015%, qui pourrait faire l’objet d’un décret.  » La baisse n’est pas encore arbitrée », assure Thierry Bettencourt (CFDT), vice-pré- sident du fonds.  » Notre crainte est que l’Etat retire sa part, décidant que c’est aux entreprises de payer  » le dialogue social, a de son côté souligné Jean-Claude Volot, président de l’asso-ciation (représentant Medef), redoutant que l’exécutif ne prétexte de la hausse de l’enveloppe globale entre 2015 et 2016.

Des changements attendus en 2018

En 2018, les règles de redistribution des sommes vont changer: elles prendront en compte l’audience de représentativité 2017.  « Il y aura 100 attributaires de plus en 2018  donc forcé- ment des mécontents puisqu’on va verser moins », prévient Thierry Bettencourt. La présidence de l’Agfpn doit aussi changer, puisque le tandem Volot-Thierry court jusqu’au 31 décembre 2017.

11/12/2017  SudOuest.fr
cotises
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Commentaire:
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Nous critiquons la notion même dialogue social, qui mise sur la « bonne volonté » du
patronat! Nous n’aurons que ce que nous imposerons!
Deuxio, avec tant d’argent, à quoi bon avoir encore des adhérents? Il suffit d’avoir des électeurs aux élections syndicales. L’action syndicale se détourne pour le plus grand bien du patronat vers les campagnes électorales.

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10 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

appel

etudiants

Appel des fédérations CGT, FO, FSU, SUD éducation, Solidaires étudiant-e-s, UNEF et UNL

Alors même que les personnels, étudiant·es et lycéen·nes prennent connaissance du contenu du projet de réforme du premier cycle universitaire et commencent à se mobiliser, le gouver- nement fait le choix du passage en force et de la précipitation. Un certain nombre de mesures sont mises en place avant même l’adoption de la loi. Le plus emblématique est la saisie du CSE sur des décrets avant même l’étude de la loi par l’Assemblée Nationale.

Dans les universités les budgets proposés aux conseils d’administration prévoient la gestion des demandes d’affectation, les modules de mise à niveau, la définition des « attendus » et celle des capacités d’accueil des filières. Dans les lycées la mise en place du·de la 2e professeur·e principal et des nouvelles mesures d’orientations sont mises en œuvre à marche forcée.

De toute évidence, cette précipitions va mettre en difficulté immédiate les bachelier·es, leurs familles, les personnels des lycées et des universités. Mais ce sont aussi les établissements et les formations du supérieur qui seront en difficultés : comment définir le nombre de dossiers acceptés au vu des capacités d’accueils en prévoyant les désistements de candidat·es qui auront formulés dix vœux non hiérarchisés ?

Ce ne sont pas les annonces budgétaires qui vont permettre une amélioration de la situation, le budget est loin d’être à la hauteur des ambitions affichées.

Sur le milliard annoncé à destination de l’Enseignement supérieur étalé sur cinq ans, 450 millions d’euros étaient déjà budgétisés à travers le Grand plan d’investissement qui se fera sous forme d’appels à projets privant de facto une partie des universités de ce financement. Il ne reste que 500 millions d’euros sur 5 ans pour accueillir près de 3 millions d’étudiant·es d’ici 2025, ce qui est largement insuffisant. Aucune garantie n’existe sur les recrutements d’enseignant·es et de personnels techniques, administratifs et de bibliothèques pour accueillir l’ensemble des étudiant·es attendus, faire baisser les effectifs des cours en TD et en amphi, améliorer les conditions de travail des personnels de universités très dégradées ces dernières années.

Cette réforme remet en cause le principe de libre accès à l’université qui garantit à chaque jeune titulaire du baccalauréat de pouvoir continuer ses études.

Sans oser le dire, le gouvernement met en place une véritable logique de sélection dans tout l’accès aux études supérieures. Nous tenons à rappeler que le nombre de PSY EN qui sont les personnels qualifiés pour orienter les élèves est nettement insuffisant et qu’en ce moment même c’est bien le gouvernement qui prend la responsabilité de fermer des Centres d’Information et d’Orientation. En prévoyant que le conseil de classe de terminale examine les vœux du·de la lycéen·ne et participe à un avis formulé par le·la chef·fe d’établissement, cela revient à faire des enseignant·es en lycée des acteurs de la sélection.

Les fuites organisées dans la presse et les déclarations du ministère de l’éducation sur une refonte du lycée font preuve d’une accablante cohérence avec nos analyses du projet de réforme du premier cycle post-bac et de la mise en place des « prérequis » ou « attendus ». Se dessine une réduction des matières sujettes à un examen ponctuel, une introduction très importante du contrôle continu, une modularité des cursus des lycéen·nes et des examens de spécialité avancés dans l’année pour permettre leur prise en compte dans les dossiers d’admission post-bac. Ces annonces constituent manifestement la volonté de remettre en cause le baccalauréat comme diplôme national reposant sur des épreuves nationales, terminales et anonymes et comme premier grade universitaire.

Nos organisations réaffirment :

  • la nécessité de travailler tout au long du parcours au lycée à une orientation choisie, construite, accompagnée et évolutive avec les moyens humains et financiers nécessaires.
  • Le maintien du baccalauréat comme diplôme national et 1er grade universitaire, garantissant l’accès de tous les bachelier·es sur tout le territoire aux filières post bac et aux établissements de leur choix.
  • L’exigence d’ouverture massive de places supplémentaires en 1er cycle post bac et le refus de toute sélection à l’entrée à l’université.
  • Le refus de l’instauration de blocs de compétences en lieu et place des diplômes et des qualifications.
  • L’abandon du projet de loi sur 1er cycle post bac et du plan « étudiants » qui l’accompagne, condition pour permettre une réforme ambitieuse qui garantisse le libre accès de chacun·e au supérieur.

Nos organisations confirment leur volonté de construire dans la durée la mobilisation nécessaire pour exiger le retrait des projets gouvernementaux.

Elles invitent les personnels de Education nationale, de l’Enseignement supérieur, les étudiant·es, lycéen·nes et parents d’élèves à se réunir en assemblée générale pour définir les formes de leur mobilisation.

Elles soutiennent les mobilisations qui s’organiseront le 12 décembre, jour de présentation du projet de loi à l’Assemblée Nationale. Elles appellent les personnels, les étudiant·es, les lycéen·nes, en particulier de la région parisienne, à organiser les délégations qui se rassembleront devant l’assemblée nationale à 12h

 7 décembre 2017

http://www.sudeducation.org/

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10 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

saint malo dockers (europe1 + of)

dockers

Saint-Malo : une grève des dockers perturbe l’activité maritime

Plusieurs compagnies de ferries ont été contraintes d’annuler des traversées vers le sud de l’Angleterre et les Îles Britanniques.

Un mouvement de grève débuté vendredi à Saint-Malo, en Ille-et-Vilaine, par les dockers, qui réclament une revalorisation de leur statut, a perturbé le trafic portuaire, a-t-on appris dimanche auprès des compagnies maritimes.

Annulations sur les ferries. La compagnie Condor Ferries a annulé ses traversées à destination de Jersey, Guernesey et Poole (Îles Britanniques) au départ de Saint-Malo de vendredi à dimanche. Selon les prévisions de la compagnie, l’ensemble des traversées seront assurées lundi. La compagnie Brittany Ferries a pour sa part annulé ses traversées vers Portsmouth dans le sud de l’Angleterre sur l’ensemble du week-end mais maintient sa traversée du lundi matin.

03 décembre 2017

http://www.europe1.fr/

Lire aussi:

Saint-Malo. Dockers en grève, les ferries restent à quai (Ouest France)

Une grève des dockers paralyse le port de Saint-Malo (Ouest France)

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08 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

vitré webhelp-sva (ouest france)

 sud centre d appelle

Pays de Vitré. Un syndicat appelle à une grève chez Webhelp vendredi

Le syndicat Sud Telecom 35 a lancé un appel « à faire grève à partir du vendredi 8 décembre 2017 pour les salariés du centre d’appels Webhelp », situé dans la zone du Piquet à Étrelles, près de Vitré.

Le syndicat Sud Telecom 35 a lancé un appel « à faire grève à partir de ce vendredi pour les salariés du centre d’appels Webhelp », situé dans la zone du Piquet à Étrelles, près de Vitré. Il veut ainsi faire entendre plusieurs revendications : « l’arrêt des mauvaises pratiques qui génèrent le travail dissimulé ; le paiement de toutes les heures supplémentaires ; le paiement à 100 % de la prime variable pour le mois de décembre ; le rétablissement du coefficient 190 », estime-t-il. De plus, « une assemblée du personnel se tiendra à 14 h devant la société. »

07/12/2017

https://www.ouest-france.fr/

privilegies

Vitré. Des syndicats tractent devant la SVA Jean-Rozé (Ouest France)

Ce jeudi midi, pendant un peu plus de deux heures, des représentants syndicaux ont distribué des tracts aux salariés qui entraient et sortaient de la SVA Jean-Rozé à Vitré. Cette démarche s’inscrit dans un mouvement « lancé par la CGT, la CFDT et FO pour tous les sites Agromous- quetaires en France », expliquent Brigitte Milo (CGT) et Aline Loret (CFDT).

Les syndicats voulaient ainsi « informer les salariés sur le projet A2P2020 »

d’Agromousquetaires. Ils se disent notamment inquiets de « fermetures de sites, transferts d’activités… » Autre inquiétude : « certains salariés, en changeant de société dans le groupe, changeront aussi de convention collective… », affirment-elles en citant l’exemple du transport. Pour rappel, depuis le printemps, le site de Vitré accueille les salariés du site de Liffré (qui va fermer en 2018). Cela représente « environ 200 salariés. Ceux de la 1re transformation arriveront en janvier », ajoutent-elles.

07/12/2017

https://www.ouest-france.fr/

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