Archive | Syndicalisme

25 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

guingamp (cgt)

gweng

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20 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

socialist worker (swp)

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Une vague massive de résistance balaie la France

De nombreux grévistes plaident pour une escalade de l’action afin de battre Macron et son gouvernement

De très nombreux travailleurs ont fait grève et manifesté à travers la France jeudi contre la tentative du gouvernement d’augmenter l’âge de la retraite de deux ans. Environ 400 000 personnes ont défilé à Paris, selon les syndicats.

Presque tous les services de trains locaux et régionaux se sont arrêtés, les bus et les trains dans des villes comme Paris étaient « très perturbés » et les lignes de trains à grande vitesse à travers le pays ne fonctionnaient pas. Le principal syndicat d’enseignants a déclaré que 70 % des enseignants du primaire étaient en grève et que de nombreuses écoles fermaient pour la journée.

Les grèves ont fortement perturbé les services publics de radio et de télévision qui ont été réduits à diffuser de la musique ou à montrer des répétitions. De nombreux théâtres ont été fermés. Des piquets de grève ont bloqué certaines raffineries et l’action des travailleurs de l’énergie a coupé l’alimentation en électricité. Certains élèves ont bloqué leurs écoles et ont été accueillis par des policiers armés de gaz lacrymogènes.

Sur les piquets de grève et les manifestations, le slogan « Metro-Boulot-Caveau » était courant. Selon ce slogan, les modifications apportées au régime de retraite signifient « aller au travail, travailler dur – et puis la tombe ». Les travailleurs ressentent un mélange de colère amère et de peur d’être obligés de travailler jusqu’à ce qu’ils tombent.

Dominique, un superviseur du commerce de détail, a déclaré à France 24 : « Je travaille dans le commerce de détail depuis 30 ans. J’ai déjà été opéré des deux épaules pour soigner une tendinite causée par tous les mouvements répétitifs et les charges lourdes.

« J’ai également dû recevoir des prothèses de pouce aux deux mains. J’ai perdu mes articulations à force de déchirer et d’arracher des boîtes pour les mettre sur des étagères. Donc, si on finit par me dire que je devrai retarder ma retraite, je ne pourrai pas l’accepter. Je n’ai jamais participé à une manifestation ou à une grève de ma vie, mais cette fois-ci, nous nous heurtons à quelque chose de vraiment désagréable. Si on demande trop aux gens, cela devient insupportable pour eux ».

Le projet de modification des retraites proposé par le président Emmanuel Macron et son gouvernement est en soi une question importante. Mais elle résume aussi les agressions auxquelles les travailleurs de tous âges et de tous horizons sont désormais confrontés.

Les grévistes et leurs sympathisants ont rejoint environ 220 manifestations dans toute la France, avec plus de deux millions de participants au total selon la fédération syndicale CGT. Même les rassemblements officiels de l’État ont enregistré bien plus d’un million de personnes dans les rues.

Selon les syndicats, jusqu’à 400 000 personnes ont défilé à Paris, 25 000 au Havre, 110 000 à Marseille, 50 000 à Toulouse, 40 000 à Saint-Étienne, 12 000 à Montpellier, 38 000 à Lyon, 12 000 à Pau et 20 000 à Nice.

Dans de nombreuses villes, les chiffres sont plus élevés que ceux des grandes grèves de 1995, qui ont brisé un gouvernement.

Les manifestations ont montré que les débrayages s’étendaient bien au-delà du noyau dur des travailleurs du secteur public. Dans la ville de Valenciennes, dans le nord du pays, le cortège de 6 000 personnes comprenait des grévistes des usines automobiles Peugeot et Toyota, ainsi que des travailleurs municipaux, des enseignants et des étudiants.

À Lyon, la plupart des manifestants étaient des pompiers, des travailleurs de la santé, des enseignants et des travailleurs municipaux. Mais il y avait aussi d’importantes délégations de Total (pétrole), Solvay (chimie), Renault Trucks, des ouvriers du bâtiment et Castorama (magasins de bricolage).

Au Havre, outre les travailleurs portuaires, les enseignants et les travailleurs hospitaliers, il y avait des groupes de Sidel (emballage), Safran (moteurs d’avion et de fusée), Auchan (supermarché), Yara (produits chimiques), Chevron (pétrole), Foure Lagadec (chaudronnerie), Nestlé (alimentation) et d’autres.

Des groupes LGBT+, des militantes féministes, des activistes climatiques, des groupes antiracistes et des travailleurs sans-papiers ont rejoint la manifestation parisienne. Le groupe de campagne Marche des Solidarités a tweeté :

« Français et migrants, même Macron, même combat ! Nous ne pouvons plus faire marche arrière. Nous devons vaincre ce gouvernement. Combattez les attaques contre nos retraites et contre la nouvelle loi sur l’immigration. »

Macron a fui la France jeudi en participant à un sommet franco-espagnol à Barcelone pour signer un traité d’amitié et de coopération avec le premier ministre espagnol Pedro Sanchez, du parti PSOE de type travailliste.

Mais si les syndicats peuvent être poussés à élargir et étendre les grèves, il peut être contraint à une nouvelle retraite humiliante.

Les dirigeants syndicaux ont appelé à une nouvelle journée de grèves et de manifestations le mardi 31 janvier – bien que de nombreux militants soient furieux qu’ils n’aient pas agi plus rapidement.

Il y aura également des actions plus limitées le 23 janvier, jour où les attaques contre les retraites seront officiellement présentées au Conseil des ministres (membres du cabinet).

En France et en Grande-Bretagne, c’est une période de luttes de classes cruciales. Quel est l’enjeu ?

Le gouvernement veut porter l’âge de la retraite à 64 ans. Les travailleurs ne pourront alors prétendre à une pension complète que s’ils ont cotisé au système pendant 43 ans. Les règles actuelles obligent déjà la plupart des gens à travailler au-delà de 64 ans pour avoir droit à une pension complète.
L’ajout de deux années supplémentaires est une attaque clé contre la classe ouvrière, conçue pour montrer que les syndicats ne peuvent pas arrêter les changements pro-patronaux et que les travailleurs devront payer pour l’inflation et la récession à venir,
Macron a tenté une manœuvre similaire en 2019, mais a été contraint de reculer en raison de grèves généralisées, de manifestations de masse et de grèves illimitées de certaines sections des travailleurs des transports.
Il a également été mis sur la défensive par le mouvement militant des Gilets jaunes et a craint que toute la résistance ne se rassemble pendant la pandémie.

Thursday 19 January 2023 Charlie Kimber

https://socialistworker.co.uk

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19 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

100 000 en bzh (le télégramme)

De nombreux rassemblements ont été organisés, ce jeudi 19 janvier, à travers toute la Bretagne contre la réforme des retraites voulue par le gouvernement. Selon les derniers comptages, ils ont été plus de 100 000 à avoir battu le pavé.

Le bras de fer entre les syndicats et le gouvernement sur la réforme des retraites a commencé ce jeudi, avec une première journée de mobilisation. Des manifestations ont été organisées dans une vingtaine de villes bretonnes. D’après les derniers chiffres, ils ont été plus de 100 000 à être sortis dans la rue. Nos journalistes ont, eux aussi, battu le pavé pour vous faire vivre l’événement en direct.

LANNION

À Lannion, le rassemblement contre le projet de réforme des retraites a débuté peu après 11 h 30, ce jeudi 19 janvier. La mobilisation, autour de 7 000 manifestants, est bien plus importante qu’espéré.

La mobilisation contre le projet de réforme des retraites a réuni plus de 7 000 personnes ce jeudi, à Lannion. C’est bien plus qu’attendu. Les manifestants se sont regroupés le long de l’allée du palais de Justice, très vite noire de monde. Pendant une heure, ils ont écouté le discours concocté par les représentants de l’intersyndicale (CFE-CGC, CGT, Sud, Solidaires, CFDT, FSU et Unsa). Le cortège a ensuite déambulé autour du Léguer. La mobilisation de ce premier mouvement contre le projet de loi est une réussite pour les organisateurs qui prévoient déjà d’autres rassemblements.

https://www.letelegramme.fr/

Carhaix

Le rassemblement contre la réforme des retraites a fédéré dans le Poher. Plus de 2 000 personnes ont défilé, jeudi 19 janvier 2023, à Carhaix, dans la bonne humeur, du jamais vu depuis la fermeture de la maternité.

« Sans la pluie on se croirait aux Charrues ». À Carhaix, la manifestation contre le projet de réforme des retraites a réuni 2 000 personnes dans les rues, du jamais vu depuis la lutte contre la fermeture de la maternité de l’hôpital. Parti à 11 h, de la Maison des syndicats, après une prise de parole de la CGT et de la CFDT, organisateurs de la manifestation carhaisienne, le long cortège a fait le tour de la place du Champ-de-Foire avant de se diriger vers la gare et remonter vers la place de la Tour d’Auvergne. Plusieurs élus locaux étaient également rassemblés. Une forte mobilisation qui réjouit Bernard Bloyet, secrétaire de l’union locale de la CGT. « C’est une réussite mais on aurait préféré ne pas avoir à se mobiliser. On pourra célébrer ça quand le projet de réforme sera retiré ».

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sud

3 200 fois « non » à la réforme des retraites dans les rues de Quimperlé 

La dernière prise de parole devant l’entreprise Bigard a permis d’associer une partie des 3 200 manifestants au cas de ce salarié, licencié cette semaine, après avoir, selon les syndicats, « répondu à son supérieur ». (Le Télégramme/Gwen Rastoll)

La mobilisation a atteint des sommets sans doute jamais égalés auparavant, ce jeudi 19 janvier 2023, à Quimperlé, avec 3 200 manifestants. Une première journée de mobilisation qui en appelle d’autres… avec quelques réglages.

« Franchement, non… De mémoire de Quimperlois, je ne crois pas avoir vu autant de monde dans les rues de Quimperlé pour une manifestation ». Alain Pennec, ancien maire de Quimperlé (2008-2014), a pourtant vu défiler des cohortes de manifestants. Il s’est même parfois associé aux marches, comme c’est d’ailleurs le cas, ce jeudi 19 janvier 2023. Dans les rues de Quimperlé, l’appel à la mobilisation a été entendu. D’autres anciens et actuels élus, dont de nombreux membres de la municipalité ou de l’Agglo, – le président de Quimperlé communauté Sébastien Miossec et le maire de Quimperlé, Michaël Quernez, en sont – s’associent à la protestation. À l’appel de l’intersyndicale, tous les gros secteurs d’activité sont représentés : Bigard, Les Papeteries de Mauduit, l’hôpital, Nestlé-Purina, le secteur « banques et assurances », les agents territoriaux, les enseignants, l’agroalimentaire…

Pauline Le Diouris et Gwen Rastoll  19 janvier 2023

https://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:

Réforme des retraites : grève du 19 janvier, plus de 37 000 personnes ont manifesté en Finistère

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19 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

quimper (le tél)

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« C’est injuste et brutal », estiment des jeunes à la manifestation quimpéroise contre la réforme des retraites

Ils n’étaient pas majoritaires dans le cortège de 13 000 manifestants, ce jeudi, à Quimper. Mais les jeunes y ont exprimé des convictions, en soutien de leurs aînés et pour leur avenir.

« On n’en veut pas, on n’en veut pas… de cette loi », fredonnent des jeunes gens à portée de notes d’une fanfare. Il pleut des cordes, des milliers de manifestants s’agglutinent, ce jeudi matin 19 janvier, place de la Résistance, à Quimper.

Elles aussi sous leur parapluie, quatre étudiantes des beaux-arts sont venues dire non à la réforme des retraites. « Je pense à mon père qui a bossé dès l’âge de 14 ans. À 60 ans, il travaille encore, c’est aberrant, il est auto-entrepreneur, il bosse seul avec un travail physique », confie Ninon, 18 ans. Dans un français impeccable, la Vénézuélienne River affiche quatre ans de plus, et juge « ridicule de reculer l’âge de la retraite parce qu’on dit qu’il n’y a pas d’argent quand l’État en donne aux grandes entreprises ».

« Cotiser sans pouvoir y accéder »

Dans un autre segment du cortège, Yoran, 19 ans, étudiant en BTS, estime que « cette réforme reflète le manque de respect vis-à-vis d’une partie de la population, qui va devoir travailler de plus en plus longtemps pour une retraite acceptable ». « C’est injuste, insiste Louis, 30 ans, dans la voile et les arts du spectacle. Cela ne fait que peser plus sur les personnes précaires, qu’allonger la liste de ceux qui vont cotiser sans pouvoir y accéder, à cette retraite ».

Guillaume, un étudiant de 24 ans dans le social, partage ce sentiment « d’une brutale injustice ». D’autant que « la retraite par répartition, ça marche plutôt bien puisque le régime est excédentaire, même s’il faut sans doute quelques ajustements ».

« Important de dire que l’on n’est pas d’accord »

De son côté, Élie, 16 ans, manifeste parce que son père ne pouvait pas venir : « La précédente réforme des retraites l’a empêché de partir à 62 ans. Cela a été compliqué de retrouver un travail, en fin de carrière, pour valider ses trimestres ». Louna, 15 ans, est venue manifester avec sa mère, professeure, « un métier assez dur dans les conditions actuelles, elle n’a pas envie de travailler trop longtemps ». Mais au fond, avant la retraite, c’est l’urgence climatique qui préoccupe ces deux jeunes, tracts « Fridays for future » en main.

Quant à Nino, 17 ans, il vit sa première manifestation dans les pas de ses parents. « Je n’ai pas envie de les voir travailler jusqu’à 64 ou 65 ans. Il faut qu’ils puissent profiter de leur retraite convenablement. C’est important de dire que l’on n’est pas d’accord », signifie le lycéen.

Bruno Salaun le 19 janvier 2023
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19 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

retraites (côté brest)

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18 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

manifs (cgt)

cgt

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17 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

retraites (côté brest)

brest

Réforme des retraites : à Brest, les syndicats espèrent une forte mobilisation

L’intersyndicale organise une mobilisation contre la réforme des retraites jeudi 19 janvier 2023, à 10 h 30, place de la Liberté à Brest.

Jeudi 5 décembre 2019, le mouvement national de grève contre la réforme des retraites de l’époque avait rassemblé entre 10 et 13 000 personnes, selon les organisateurs.

Qu’en sera-t-il jeudi 19 janvier 2023, première journée de mobilisation contre une nouvelle réforme des retraites dévoilée par le gouvernement mardi 10 janvier ? À Brest, l’intersyndicale*, qui n’avait pas été aussi large depuis 2010, espère faire aussi bien voire mieux qu’en 2019.

Le rendez-vous est donné jeudi 19 à 10 h 30 place de la Liberté. Après les traditionnels discours, le cortège de manifestants se dirigera vers la gare SNCF, puis le cours Dajot, le château, le boulevard Jean-Moulin pour revenir place de la Liberté via la rue Duquesne. Soit un parcours de 3,3 km.

Un fort rejet 

« Dès le mardi soir, après l’annonce de la réforme par la Première ministre, l’intersyndicale confédérale s’était réunie pour signifier son très fort rejet du report de l’âge légal du départ à la retraite (de 62 à 64 ans) et du cadencement plus rapide de la durée des cotisations », explique Stéphane Riou, secrétaire général CGT arsenal. « Des axes auxquels adhère, bien entendu, notre intersyndicale locale. »

L’unité affichée par les organisations syndicales semble convaincre les salariés. « Des intersyndicales voient le jour dans certains établissements et des salariés d’entreprise qui n’ont pas de syndicat nous appellent pour avoir des renseignements », ajoute Stéphane Riou.

Salariés, retraités et étudiants mobilisés

Pour l’intersyndicale, « cette réforme est injuste ». Sabrina Manuel, co-secrétaire départementale de la FSU fustige un « positionnement dogmatique du gouvernement. Il y avait d’autres choix que l’allongement de l’âge légal du départ à la retraite, mais visiblement, pour nos élus, l’humain n’a de valeur que par le travail capitaliste… »

Président de la CFE-CGC du Finistère, Jérôme Melchior affirme que « les retraités seront massivement présents dans la rue le 19 et les jours qui suivront, parce que nous demandons purement et simplement le retrait de cette réforme injuste et invraisemblable. »

Du côté des organisations étudiantes, le mot d’ordre est aussi à la mobilisation » pour une solidarité intergénérationnelle contre une réforme qui va également nous précariser. Aujourd’hui, c’est deux ans de plus, mais combien demain ? »

En colère

« Nous sommes conscients qu’une seule manifestation ne suffira pas, mais nous voulons faire plier le gouvernement », dit Olivier Cuzon, de Solidaires.

« Nous voulons montrer que les salariés ne sont pas résignés, mais en colère », conclut Frédéric Huon, secrétaire général de la CFDT du Finistère.

Des partis politiques ont également appelé à manifester. (dont le NPA)

* CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, Solidaires, FSU, CNT Interpro, Fédé B, Le Massicot, l’Union Pirate UBO. 

Jeudi 19 janvier 2023 à 10 h 30 place de la Liberté à Brest
Yann Guénégou Publié le 16 Jan 23

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16 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

callac (npa)

 

Flics défendant une réunion d’extrême droite à Callac le 5 novembre 2023.

Jours sombres à Callac !

À Callac, centre Bretagne, petite ville des Côtes-d’Armor (22) le projet « Horizon » porté par le fonds de dotation « Merci » visant à accueillir et permettre l’insertion d’un certain nombre de réfugiéEs, soutenu par le maire et la majorité du conseil municipal, a été abandonné en ce début janvier sous la pression et les menaces de l’extrême droite.

Menaces et terreur

Celle-ci, tout particulièrement « Reconquête » du sinistre Zemmour a, dès l’annonce du projet et son début de concrétisation, lancé une véritable guerre à coups de mensonges (« immigrationnisme », « grand remplacement »), de menaces de viol et de mort contre des éluEs et des habitantEs.

C’est un véritable climat de terreur que les identitaires racistes et fascistes ont entretenu durant plusieurs mois, rameutant leurs groupes de nazillons d’un peu partout en France, ainsi que des orateurs nationaux dont Gilbert Collard.

Ils ont organisé des rassemblements au pied de la mairie, conspuant le maire et les soutiens au projet mais aussi pratiquant l’intimidation physique et les menaces par voie de tracts et de tags.

Riposte

Si à plusieurs reprises, comme le 17 septembre et le 5 novembre, des manifestantEs, dont les camarades du NPA des Côtes-d’Armor (22) et du Finistère (29), se sont rassembléEs et ont manifesté bien plus nombreux que les fascistes, en soutien au projet et aux réfugiéEs, les dépôts de plainte des éluEs menacéEs n’ont connu aucune suite sinon de se protéger eux-mêmes.

Danger

L’épisode vécu à Callac n’est ni anecdotique ni secondaire.

Le recul du maire sous les injonctions menaçantes et le silence de services de l’État signe une défaite face à la violence de l’extrême droite qui peut malheureusement, dans le climat délétère que nous subissons, en appeler d’autres.

Si les opposantEs aux racistes et fascistes se sont manifestéEs massivement (plusieurs centaines), ils et elles n’ont trouvé en face d’elles et eux que les gendarmes et les gaz lacrymogènes protégeant le périmètre alloué aux fascistes de Reconquête, de Riposte laïque, de l’Action française et des identitaires.

Ces derniers ont obtenu gain de cause et s’en félicitent pour poursuivre leur chemin de haine et d’exclusion à Callac mais aussi ailleurs.

Résistance !

Face à ce péril, il est temps, grand temps que l’ensemble de notre camp social, du mouvement ouvrier et démocratique, des antifas, se ressaisissent et opposent un front unique large et déterminé, s’inspirant des leçons du passé, pour contrer les tenants de la peste brune et développer une solidarité sans faille avec les migrantEs et réfugiéEs, celles et ceux qui militent à leur côté pour la liberté de circulation et d’installation.

La peur doit changer de camp ! Ne laissons pas la gangrène raciste et fasciste envahir notre quotidien.

Lundi 16 janvier 2023

https://lanticapitaliste.org/

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16 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

retraites (jdd)

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Réforme des retraites : comment les syndicats veulent « taper fort » jeudi

Réservation de bus pour se rendre aux manifestations, distribution de tracts… Les centrales syndicales préparent activement la première mobilisation contre le projet du gouvernement.

C’est une mobilisation qui sera particulièrement scrutée. La première journée de grèves et de manifestations contre la réforme des retraites , jeudi, à l’appel de l’intersyndicale, s’annonce « très forte », prédisent plusieurs opposants au projet du gouvernement.

Dans un entretien au Journal du dimanche , le secrétaire national du PCF Fabien Roussel a exhorté « un million » de Français « à déferler dans la rue » jeudi. La CGT « fait tout pour » qu’il y ait plus d’un million de Français au rendez-vous, a déclaré dimanche sur France 3 Philippe Martinez. Le numéro un du syndicat souhaite également « des grèves dans les entreprises publiques et privées ».

La CGT observe déjà des signes qu’elle juge encourageants, comme « les préavis de grève déposés depuis longtemps » dans les services publics et les transports, ou encore les nombreux salariés « qui nous appellent pour nous demander comment on fait grève », assure Philippe Martinez.

Des cars affrétés par les syndicats dans plusieurs grandes villes

Surtout, le syndicat recensait 200 manifestations organisées sur tout le territoire à la date du vendredi 13 janvier, dévoile au JDD Nathalie Verdeil, secrétaire confédérale CGT. Une soixantaine de cars ont par ailleurs été commandés par la CGT rien qu’en région parisienne afin de permettre aux salariés de se rendre aux manifestations, alors que des préavis de grève ont été déposés à la SNCF et à la RATP. Des bus seront aussi affrétés en direction des grandes métropoles, comme Lyon, Toulouse, Bordeaux et Montpellier.

Certaines fédérations de l’Unsa ont également affrété des cars. « Il y aura des manifestations partout. Dans certains départements, il y aura même deux ou trois points de rendez-vous, en fonction des chefs-lieux des sous-préfectures », précise au JDD Dominique Corona, secrétaire général adjoint de l’Unsa, qui « sent bien que les gens nous soutiennent ». « Les signes sont très positifs, abonde Murielle Guilbert, co-déléguée générale de Solidaires, auprès du JDD. Des rassemblements sont prévus dans toute la France, y compris dans les petites villesÇa a vraiment pris rapidement. » 

  » Le but, c’est de jouer la proximité afin de permettre aux salariés de se mobiliser au plus près de chez eux »

À la CFDT, qui a elle aussi prévu d’acheminer des manifestants en bus, notamment en région parisienne et dans les Hauts-de-France, on se veut aussi optimiste. « L’ensemble des unions régionales construisent leur mobilisation en fonction de leur culture et de leur histoire, certaines étant plus centralisées que d’autres. Mais, quel que soit le mode opératoire, ça prend un peu partout », observe auprès du JDD Yvan Ricordeau, secrétaire national de la CFDT, en charge des retraites.

« Le but, c’est de jouer la proximité afin de permettre aux salariés de se mobiliser au plus près de chez eux ou de leurs lieux de travail », souligne Nathalie Verdeil. Elle ajoute : « dès le 19 janvier, il faut taper fort » contre « une réforme particulièrement violente pour le monde du travail ».

Une manifestation qui « donnera le ton pour la suite »

La CGT, comme d’autres centrales syndicales, entend battre le rappel jusqu’à jeudi, notamment à travers la distribution de tracts devant les entreprises, « même là où nous ne sommes pas du tout implantés », précise Nathalie Verdeil. Le but ? « Convaincre les Français de manifester. » Y compris ceux qui ne sont pas syndiqués. « Sur une réforme comme celle-ci, les mobilisations ne peuvent pas uniquement s’adresser aux salariés qui sont déjà syndiqués, souligne la respon-sable de la CGT. Nous sommes convaincus qu’il n’y aura pas que des salariés syndiqués dans la rue. »

La secrétaire confédérale dit toutefois avoir conscience des difficultés rencontrées par certains salariés à se mobiliser, aussi bien pour des raisons financières qu’en raison « des pressions exercées sur des statuts plus précaires », deux facteurs qui « conditionnent souvent la participation aux mobilisations ».

Les centrales syndicales espèrent malgré tout que la première mobilisation sera une grande réussite. « Elle donnera le ton pour la suite », assure Nathalie Verdeil. « Avec Philippe Martinez, on est d’accord pour que le 19 soit massif, a déclaré Laurent Berger lundi sur Franceinfo. Et ensuite on est d’accord pour regarder comment on va faire les fois suivantes pour que le gouvernement nous écoute. »

Le secrétaire général de la CFDT observe « depuis presque une semaine la montée de mécontentements dans tous les secteurs professionnels, particulièrement dans les secteurs les plus impactés » par la réforme. Le premier round de la bataille contre la réforme donnera des indications chiffrées sur ce nombre de Français irrités.

 Julien Chabrout 16/01/2023

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14 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

guingamp (le tél)

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Maternité de Guingamp : une fermeture définitive en avril 2023 ?

Lors d’une commission médicale d’établissement, le manque de sages-femmes à la maternité de Guingamp a une fois de plus été mis en avant ce jeudi 12 janvier. En ligne de mire, une potentielle fermeture administrative en avril 2023.

La menace d’une fermeture définitive de la maternité de Guingamp n’a jamais été aussi forte. Comme l’informent nos confrères d’Ouest-France, une commission médicale d’établissement (CME) s’est déroulée ce jeudi 12 janvier, dans l’après-midi. Commission à laquelle était, notamment, présente Ariane Bénard, directrice du Groupement hospitalier de territoire. Ce que nous ont confirmé les syndicats Sud Santé et CGT de l’hôpital guingampais, un représentant de cette dernière organisation syndicale ayant assisté à la CME.

« Amener les parturientes ailleurs »

Selon ce syndicat, le chef du service maternité aurait pris la parole lors de cette CME, évoquant le manque de personnels, notamment de sages-femmes, et pointant une « insécurité » qui pourrait en découler. Une carence qui avait, pour rappel, déjà été pointée du doigt début décembre.

Et si la direction de l’hôpital avait tenu à rassurer, annonçant mi-décembre « un fonctionnement de la maternité sans discontinuité en janvier, et pour les mois à venir », les syndicats avaient alors dénoncé « un manque d’anticipation » face à cette situation.

Durant cette même CME, et toujours selon le syndicat présent, Ariane Bénard aurait alors déclaré qu’il fallait « une position claire de la communauté médicale de Guingamp, pour appuyer l’Agence régionale de santé et un message à rendre plus audible au sein de la population et des politiques ». Elle aurait demandé « une date rapide au 1er avril 2023 pour amener les parturientes ailleurs », évoquant les établissements de Saint-Brieuc et Lannion. Suite à quoi, selon la CGT, « la CME a acté la fermeture de la maternité au 1er avril 2023 ».

Le directeur a rencontré les équipes

Pour rappel, c’est bien l’ARS qui a le pouvoir de fermer le service, cette dernière s’étant donné un an de délai après la remise du rapport de Bruno Rossetti, mi-2022, qui prônait déjà la fermeture de la maternité. Cet avis de la CME, la CGT le considère comme « surprenant. On a du mal à croire que des médecins s’expriment pour une fermeture ». « On ne peut pas regarder les choses uniquement du point de vue médical », argue-t-on du côté de Sud Santé.

Si la situation restait en l’état, on arriverait à une fermeture administrative pour défaut de personnel

Les deux organisations syndicales se font aussi l’écho d’une rencontre, ce vendredi 13 janvier, entre le personnel de la maternité et Samuel Froger, le directeur de l’hôpital. Sud Santé rapportant qu’il était accompagné du directeur des ressources humaines et de la directrice des soins. Et qu’il aurait été annoncé aux équipes qu’à partir de début avril, « il manquerait toujours quatre temps pleins de sages-femmes ». Et que « si la situation restait en l’état, on arriverait à une fermeture administrative pour défaut de personnel ».

« Préparation psychologique »

Pour Sud Santé, on n’a jamais été aussi proche d’une issue défavorable pour la maternité guingampaise : « C’est l’excuse parfaite. Le combat est obligé de s’arrêter, faute de combattants ». Avant de pointer : « Si ça n’avait été qu’une hypothèse vague et lointaine, s’il y avait une volonté réelle de maintenir la maternité, on ne viendrait pas annoncer une fermeture administrative au personnel ».

Pour le syndicat, maintenant, « soit l’ARS décide de trouver des moyens pour maintenir la permanence des soins et la maternité, soit elle prend la décision la plus facile : on ferme et on redispatche le personnel, par économies ». Et de glisser : « Nous, on est ni plus ni moins dans une préparation psychologique des équipes et de la population ».

En début d’après-midi ce vendredi, Samuel Froger nous a précisé qu’« une communication sera faite lundi sur la situation à la maternité ». De son côté, le GHT n’avait pas encore répondu à nos sollicitations.

Valentin Boudet  13 janvier 2023

https://www.letelegramme.fr/

 

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