Archive | Syndicalisme

08 mars 2021 ~ 0 Commentaire

gael quirante (sud 92)

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CAGNOTE

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04 mars 2021 ~ 0 Commentaire

rennes (lutte ouvrière)

greve-poste-privatisation

Rennes Plateforme du courrier : ce n’est qu’un début ?

À la plateforme du courrier de Rennes, plusieurs postiers de nuit avaient déjà interpellé leur direction sur le problème de la gestion des repos et des congés.

Alors que le logiciel censé tenir les comptes dysfonctionne de plus en plus, les postiers craignent de perdre des jours de repos, et jusqu’ici la direction semble peu s’en soucier.

Le 22 février au soir, plus d’une trentaine de postiers avaient donc décidé de se donner rendez-vous sur le parking une demi-heure avant l’embauche pour manifester. Deux jours après, les deux équipes du matin ont manifesté à leur tour avant l’embauche, pour dénoncer de leur côté l’arrêt de recrutement de titulaires et le manque d’effectifs

Plusieurs postiers ont profité de ces rassemblements pour dire tout ce qui n’allait pas, et des encadrants ont été invités à prendre des notes pour la direction.

La liste des griefs s’allonge. En matin comme en nuit, les travailleurs ont dénoncé une direction qui se permet maintenant de téléphoner, pour de soi-disant raisons administratives, au domicile de qui est en grève.

Dernièrement, lors des épisodes neigeux, alors que les routes étaient glissantes, des postiers d’après-midi ont dû poser des heures pour pouvoir rentrer chez eux un peu plus tôt, la direction ne voulant pas dépenser un centime.

Enfin la décision de supprimer pour la première fois la prime d’intéressement, de 300 à 400 euros annuels, alors que La Poste affiche un bénéfice de plus de 2 milliards, reste en travers de la gorge de beaucoup.

Les postiers ayant participé à ces actions étaient eux-mêmes surpris par leur nombre. Ils savent aussi que cela ne suffira pas pour obtenir gain de cause, et qu’il faudra envisager une suite.

Correspondant LO 03 Mars 2021

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28 février 2021 ~ 0 Commentaire

taulé (le télégramme)

ehpad-web

À Taulé, le personnel de l’Ehpad exprime son ras-le-bol

Une vingtaine de personnes a débrayé vendredi après-midi 26 février 2021, devant l’Ehpad de Taulé.

Pour la deuxième fois en trois mois, une vingtaine de personnes a débrayé vendredi après-midi, à Taulé, devant l’Ehpad.

« Le matin, on arrive avec la boule au ventre. Et quand on rentre, on sait qu’on peut nous demander de revenir travailler à tout moment », confie une soignante de l’Ehpad de Taulé. C’est une des nombreuses raisons pour lesquelles elles débrayaient vendredi après-midi, devant la maison de retraite de Taulé.

À partir 13 h 30, une vingtaine de personnes – soignantes, infirmières et militants locaux – ont exprimé leur ras-le-bol, devant la résidence Bel Air. Épaulé par la CGT Morlaix et le comité de soutien de l’hôpital, une partie du personnel a débrayé.

Des problèmes de planning et d’organisation

Les soignantes ont constaté une dégradation de leurs conditions de travail depuis septembre dernier et l’arrivée de leur directrice adjointe Nadine Vaillant. « Elle est distante et on ne communique quasiment pas », regrette l’une des infirmières de l’Ehpad.

Depuis quelques mois, elles déplorent de gros problèmes de planning et d’organisation, un matériel vieillissant voire parfois hors d’usage ainsi qu’un manque d’effectif. « On n’a plus d’infirmière coordinatrice, elle est partie car elle n’en pouvait plus des conditions de travail », confie une soignante.

Le déménagement de l’Ehpad début décembre, quelques jours après le premier débrayage, n’a pas amélioré les choses. « Le personnel est épuisé. L’autre jour, l’une d’entre nous a travaillé de 7 h 30 à 20 h car il y avait un trou dans le planning. C’est plus possible », s’impatientent les soignantes de la résidence Bel Air.

Une réunion avec la direction

Vendredi après-midi, les représentants du personnel rencontraient la direction afin d’essayer de trouver des solutions au mal-être des employés. « Je suis sortie de la réunion avec les mêmes doutes et les mêmes inquiétudes », regrette Laëtitia Manchec, représentante du personnel.

De son côté, Nadine Vaillant promet de remettre en place des réunions d’équipes, ainsi que le recrutement d’un « encadrant paramédical » dans l’espoir de régler ces problèmes d’organisation.

26 février 2021 Amaury Lebeault

https://www.letelegramme.fr/

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28 février 2021 ~ 0 Commentaire

saint gildas ( 20mn ouest-france la-conf’)

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Loire-Atlantique : La grogne monte autour d’un projet de ferme de 3.000 porcs

A Saint-Gildas-des-Bois, un collectif de riverains s’est créé pour s’opposer au projet d’extension d’un élevage de porcs

Il s’agira selon leurs termes d’une « ferme usine » proche de ces « élevages concentration-naires, qui ont déjà provoqué de très nombreuses pandémies ces dernières années ». Ce samedi matin, les opposants au projet d’extension d’une ferme porcine à Saint-Gildas-des-Bois ont prévu de manifester devant la mairie de la commune de 3.700 habitants.

Dans leur viseur, les cinq éleveurs du Gaec du Pas de la Roche, soutenus par l’importan-te coopérative agricole bretonne Cooperl, qui souhaitent agrandir leur installation. Selon le dossier présenté en préfecture, le nombre de ces animaux, qui s’ajoutent aux 135 vaches laitières présentes, passerait de 1.504 actuellement à 2.993.

« Tout le contraire de ce qu’il faut faire », pour les opposants, soutenus par la France Insoumise, qui plaident au retour « des fermes à taille humaine ». Ces riverains redoutent « les épandages », « les odeurs », « le trafic de camions », « la pollution du Brivet et des zones humides », mais aussi « des conditions de vie et une souffrance insupportable pour les animaux et pour les agriculteurs esclaves de l’agro-industrie », écrivent-ils dans une pétition, signée par plus de 2.500 personnes à ce jour.

Garder les animaux sur site

Du côté des porteurs du projet, qui nécessitera la destruction de bâtiments vétustes pour en construire un beaucoup plus grand, la lecture est évidemment différente. Rappelant que « les porcs mâles ne sont plus castrés depuis 2013 et les truies gestantes sont élevées en liberté, sur paille depuis 1995 », les éleveurs assurent que cette extension permettra surtout d’améliorer leur bien-être : contrairement à aujourd’hui, ils ne seront plus envoyés sur d’autres sites pour être engraissés, « ce qui limitera les transferts par camion (gains environnementaux, économique et sanitaires) ».

« L’effectif de truies est et restera de 250 truies, soit un cheptel dans la moyenne des élevages français », précise la Cooperl, qui veut également rassurer sur l’aspect environnemental. Il est par exemple déjà prévu qu’une partie des déjections vienne alimenter l’unité de méthanisation de la coopérative, à Lamballe, pour l’équivalent du chauffage annuel d’une vingtaine de foyers.

La faute au « modèle agricole dominant »

Autant de questions qui seront encore largement discutées à Saint-Gildas-des-Bois, puisque la consultation du public sur le projet sera relancée à partir de la mi-mars, après un défaut d’affichage en mairie. En attendant, dans un communiqué intitulé «Comprendre avant de s’opposer», la Confédération paysanne vient au secours des éleveurs incriminés.

« Attention aux jugements trop hâtifs, écrit le syndicat. La taille de l’atelier peut apparaître effectivement conséquente et ne correspond pas au modèle agricole que promeut la Confédération Paysanne. Pour autant, les agriculteurs ne sont pas responsables du modèle agricole dominant dans lequel les politiques publiques les ont emmenés. »

Julie Urbach 27/02/21

https://www.20minutes.fr

Lire aussi:

Manifestation contre la ferme aux 3 000 porcs à Saint-Gildas-des-Bois

Projet 3000 porcs à St Gildas des bois : Comprendre avant de s’opposer. (Conf’)

Saint-Gildas-des-Bois. Ils militent contre une transformation en « ferme usine »

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27 février 2021 ~ 0 Commentaire

8 mars (sud-éduc)

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26 février 2021 ~ 0 Commentaire

aed (rdf)

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Éducation : les pions repartent en grève en mars

Après une première mobilisation inédite de 24 h en décembre, puis plusieurs journées de grève entre le 19 et le 21 janvier, la Coordination nationale des collectifs d’assistants d’éducation (AED) appelle à une « semaine morte dans les Vies scolaires » à partir du lundi 22 mars.

Toujours au centre de leur revendication, la création d’un vrai statut pérenne passant par la reconnaissance d’un « métier d’Éducateur scolaire », loin du rôle de « gardien de prison et de conciergerie » dans lequel ils considèrent être trop souvent consignés, particulièrement en ses temps de crise sanitaire.

En plus de la revendication d’un vrai statut et que leurs contrats, renouvelés annuellement, ne prennent pas fin au bout de six ans d’exercice, les AED réclament des embauches, des augmentations salariales et dénoncent la précarité de leur profession. Selon leur coordination nationale, 55 % des 62 812 pions subissent un temps partiel imposé, payé au salaire minimum.

Forts d’un millier de vies scolaires fermées ou perturbées en France lors des précédentes journées de mobilisation, sur un total de 8 800 collèges et lycées, les AED seront de nouveau en grève entre les vacances de février et celles de Pâques.

Cette fois pendant une semaine complète « pour engager un réel rapport de force » avec le ministère de l’Éducation nationale.

24 février 2021 Stéphane Ortega

Lire aussi :

AED : construire la lutte des précaires de l’Éducation Nationale

https://rapportsdeforce.fr/

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26 février 2021 ~ 0 Commentaire

jeunes (france bleu)

unef

Précarité étudiante : 14 syndicats et mouvements appellent à une mobilisation le 16 mars

Quatorze syndicats étudiants et mouvements de jeunes appellent à une mobilisation le 16 mars pour protester contre la précarité étudiante et réclamer un « filet de sécurité » qui, selon eux, manque depuis le début de la crise sanitaire

« Les jeunes mobilisés pour leur avenir ! » : voilà le mot d’ordre d’une journée de mobilisation programmée pour le 16 mars, à l’initiative de 14 syndicats étudiants et mouvements de jeunes. Dans un communiqué diffusé mardi 23 février, ces organisations appellent les jeunes à se faire entendre. Elles réclament un « filet de sécurité » pour limiter la précarité à laquelle ils sont exposés de manière plus importante depuis le début de la crise sanitaire.

Un plan de 1,5 milliard d’euros réclamé

Parmi les signataires de l’appel, les syndicats étudiants Unef, UNL et FIDL notamment. Les branches jeunesse de plusieurs partis de gauche, comme les Jeunes socialistes, les Jeunes Insoumis ou le NPA jeunes, figurent également parmi les auteurs de l’appel à la manifestation. « Nous appelons les jeunes et les étudiants à se mobiliser à nouveau partout en France et à construire des mobilisations locales par région », écrivent les différentes organisations, qui rappellent que l’objectif est de « se faire entendre ».

« Les jeunes et les étudiants sont parmi les plus impactés » par la crise sanitaire, affirment les signataires de l’appel, qui estiment qu’il n’existe « toujours aucun filet de sécurité, aucune protection sociale à la hauteur ».

« Les crises sanitaire et économique ont amplifié » la précarité des jeunes, rappellent ces organisations. Elles demandent un plan d’urgence d’1,5 milliard d’euros pour lutter contre cette précarité et souhaitent que cela passe notamment par une augmentation des bourses et des APL, l’ouverture du RSA aux jeunes de moins de 25 ans en insertion et la suppression des contrats précaires pour aller vers le CDI.

Des appels à la mobilisations ont déjà été lancé dans le milieu étudiant et de la jeunesse les 20 et 26 janvier ainsi que le 4 février.

Mardi 23 février 2021 Clémentine Vergnaud

https://www.francebleu.fr/

Lire aussi:

MNL

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25 février 2021 ~ 0 Commentaire

lidl ploumagoar (lutte ouvrière)

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Lidl Ploumagoar : harcèlement au travail

Mardi 16 février, vingt-cinq gendarmes sont intervenus au siège de la direction régionale de Lidl à Ploumagoar près de Guingamp, dans les Côtes-d’Armor, pour y mener une perquisition.

Cela faisait suite à une procédure d’information judiciaire ouverte par le parquet de Saint-Brieuc pour harcèlement dans le cadre du travail, entraînant la garde à vue pendant plusieurs heures du directeur régional et de huit membres de l’équipe d’encadrement.

Contacté, le procureur de la République « souhaite ne pas s’exprimer davantage tant que l’instruction est en cours ». Libérés dans l’après-midi après perquisition de leurs bureaux, ces cadres restent sous le coup de l’enquête.

Depuis des mois, les syndicats CGT et CGC alertaient l’inspection et la médecine du travail sur les pressions, les menaces et les brimades subies par de nombreux salariés et imposées par la direction locale.

Non seulement les salariés de la plate-forme logistique étaient soumis à des objectifs de rendement toujours plus élevés, mais les pressions s’exerçaient également sur le personnel administratif : cadres, agents de maîtrise et employés, aucune catégorie n’était épargnée.

Plus de vingt plaintes de salariés ont été déposées, témoignant du climat qui régnait sur cette base logistique depuis plusieurs mois.

Ce n’est pas la première fois que les méthodes de management de Lidl sont dénoncées.

Les cadences infernales, le harcèlement moral ou les menaces entre deux portes sont des conditions que Lidl impose dans ses magasins et entrepôts. D’après les syndicats, le taux de turn-over de l’effectif est monté entre 20 et 25 % en 2020.

D’ailleurs, deux salariés de l’entrepôt de Ploumagoar, licenciés injustement, ont fait récemment condamner la direction locale par le conseil de prud’hommes de Guingamp.

Le personnel a débrayé également à plusieurs occasions. Face aux intimidations et pour se faire respecter, les salariés de Ploumagoar vont devoir continuer à faire front.

Correspondant LO 24 Février 2021

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24 février 2021 ~ 0 Commentaire

8 mars ( galice sud)

Principale confédération de Galice/ Galiza (Etat Espagnol)

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24 février 2021 ~ 0 Commentaire

agroalimentaire (pontivy)

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Agroalimentaire : il y a un avant et un après Covid dans les usines bretonnes

Avec la crise sanitaire, de nouvelles organisations de travail se mettent en place comme dans l’agroalimentaire breton. Des changements de conditions de travail qui inquiètent.

Avec la crise sanitaire, de nouvelles organisations de travail se mettent en place comme dans l’agroalimentaire breton. Des changements de conditions de travail qui inquiètent les représentants de la CGT Agroalimentaire Bretagne.

Avec la crise sanitaire, de nouvelles organisations de travail se mettent en place comme dans l’agroalimentaire breton. Des changements de conditions de travail qui inquiètent les syndicats comme la CGT Agroalimentaire Bretagne, réunie à Pontivy (Morbihan) ce mercredi 24 février 2020.

Pas de généralisation de la prime Covid dans les usines

Ces représentants de la CGT Agroalimentaire Bretagne travaillent dans diverses usines de transformation de produits laitiers ou de légumes, dans des conserveries de porc, dans des abattoirs…

Ils remontent le fil, jusqu’au printemps 2020, avec le premier confinement. « La majorité des entreprises de l’agroalimentaire ont continué à tourner à fond, face à la forte demande, pendant le confinement et après. Les salariés étaient anxieux. »

Ils témoignent des errements des protocoles sanitaires au début de la crise sanitaire.

Nous avons une culture de l’hygiène très forte dans l’agroalimentaire, avec les gants, les charlottes, les lavages réguliers de mains réguliers… Mais le masque, non : on a été trois semaines sans masque dans un abattoir.

À ce moment-là, il y avait des suspicions de cas Covid, mais nous n’avions pas la possibilité de passer des tests. Sur les lignes, ce sont les représentants de personnel qui ont veillé au respect de la distanciation physique, alors que c’est le rôle de la direction. Il fallait produire à tout prix.

Des représentants de la CGT Agroalimentaire Bretagne

Ils relèvent un point positif dans ce confinement : la prise en charge des salariés à risques a été « bien mise en place dans l’ensemble ».

Mais point négatif : l’attribution de la prime Covid n’a pas été généralisée dans les usines agroalimentaires bretonnes. « Les derniers de cordée sont les premiers de corvée » lance un représentant de la CGT Agroalimentaire Bretagne. « Cela dépend de chaque entreprise, de chaque groupe… »

Des nouvelles cadences de travail qui inquiètent

Après près d’une année en mode Covid, les conditions de travail ont évolué. Mais certains changements inquiètent la CGT Agroalimentaire Bretagne.

Pendant le confinement, puis face à la crise sanitaire, les directions des entreprises ont testé de nouvelles façons de produire, avec de nouvelles cadences : on fait plus d’heures sur une journée, on diminue les journées de repos.

Ils veulent voir si les salariés sont prêts à des efforts, même au-delà de la crise sanitaire. Ils testent la résistance des gens, pour voir s’ils sont corvéables à merci. Dans certaines usines, les directions commencent à dénoncer les accords 35 h…

Le télétravail, les visioconférences ont aussi fait leur entrée comme nouvelles techniques de travail. « La Bretagne veut être le leader mondial du bien manger, mais il faut d’abord être le leader du bien travailler dans nos usines agroalimentaires. »

La CGT Bretagne avait pris les devants dès les premiers jours du confinement, mi-mars 2020, en mettant en place une ligne téléphonique d’écoute ouverte à tous les salariés bretons, toutes activités confondues, syndiqués ou non. Pour pouvoir se renseigner sur le chômage partiel, les protocoles sanitaires, les CDD, l’intérim au temps de la pandémie…

Pas d’augmentation de salaires, une tendance d’ensemble

En ce début d’année 2021, alors qu’ils débutent les négociations annuelles obligatoires, ces représentants syndicaux dans les usines agroalimentaires bretonnes ont noté qu’une tendance de fond se dégageait : la non-augmentation des salaires.

On sera en-dessous du 1% d’augmentation de la rémunération dans l’agroalimentaire breton, à la fin des négociations. Pour certains, elles se sont terminées avant de commencer avec des annonces à 0% à cause de la Covid, ou parce que les entreprises avaient versé une prime Covid…

Alors que ces entreprises ont connu une bonne année, voire une année historique comme pour un groupe de transformation de produits laitiers ; ce dernier ne propose pas plus de 0,7 % d’augmentation. Les entreprises ont tourné à fond et fait des subsides non négligeables. Il n’y a aucune redistribution, le profit va toujours dans la même direction alors qu’on était tous là durant le confinement.

CGT Agroalimentaire Bretagne

Ils regrettent ces décisions de ne pas augmenter les salaires, « cela ne va pas attirer les jeunes alors que ces entreprises en ont besoin. Les salaires ne sont pas attrayants, les conditions de travail restent difficiles, moins qu’auparavant les métiers ont vraiment changé depuis ces 20 dernières années. Il faut revaloriser les compétences, ça se rémunère. Au bout de 4 ans sans avoir de perspectives d’évolution, les jeunes s’en vont, ils préfèrent rester en intérim. »

Infos pratiques
Lundi 1er mars 2021, à 10 h sur le marché de la Plaine à Pontivy (Morbihan), campagne de l’union locale CGT de Pontivy-Loudéac à l’attention des salariés des TPE-PME.

Angélique Goyet Publié le 24 Fév 21

Lire aussi:

Coronavirus : le cas Kermené « confirme l’absence réelle de dispositions sanitaires » selon la CGT Agroalimentaire

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