Archive | Syndicalisme

29 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

manifs 29 (of)

Manifestation pour l'ecole laique a Vincennes le 19 Juin 1960.©Delius/Leemage

Emploi, pouvoir d’achat, santé : près de 4 500 personnes mobilisées dans le Finistère

Plusieurs syndicats ont appelé à la mobilisation, ce jeudi 29 septembre 2022, afin de réclamer l’augmentation des salaires et du pouvoir d’achat en cette période d’inflation. Dans le Finistère, plusieurs manifestations ont eu lieu ce matin.

2 800 personnes à Brest,

environ 850 à Quimper,

350 à Morlaix,

200 à Carhaix et

250 à Quimperlé, au total, ils étaient près de 4 500 dans les rues du département.

Salut,
Selon la presse environ 4500 manifestant.es en Finistère.
A Kemper, un millier principalement CGT mais avec une forte présence aussi de Solidaire dont SUD santé /sociaux et également présence FSU et de la CNT.
Il y avait aussi des orgas politiques dont la Nupes assez nombreux mais sans le PCF disséminé dans la manif, mais très faible.ainsi qu’1 ou 2 drapeaux d’Ensemble.
Pour le NPA nous avions un groupe/cortège important et remarqué. Nous avons distribué notre tract et nos autocollants tandis que tout au long du parcours ,les manifestant.es
pouvaient voir nos affiches collées la veille.
Pas mal de slogans mais une ambiance plutôt promenade que très combative!
Une AG devait se tenir en fin de manif mais malheureusement dispersion sans qu’elle se tienne.

Gérard correspondant Quimper

https://www.ouest-france.fr/

 

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27 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

échelle mobile (psl)

échelle mobile (psl) dans A gauche du PS 43756479_10214751870824813_1262749577916710912_o-1

Retour sur une conquête historique du mouvement ouvrier : l’indexation automatique

La Belgique est un des seuls pays au monde à connaître un système d’indexation automatique des salaires et des allocations sociales. Ce système implique que les salaires de la majeure partie des travailleurs du secteur privé, ainsi que les salaires des agents de la fonction publique, les allocations et les pensions s’adaptent d’une certaine manière à l’évolution des prix à la consommation. Une conquête qui a fêté ses 100 ans en 2020 et qui n’a cessé d’être dans le collimateur du patronat et de ses alliés. Comprendre comment cet acquis a été arraché, c’est se préparer à le défendre de la façon la plus efficace possible.

Guerre et flambée des prix… déjà

Aux massacres de la grande boucherie que fut la Première Guerre mondiale s’est ajoutée une phénoménale explosion des prix. En 1917, les prix de l’alimentation avaient augmenté de 100 à 300% par rapport à 1914 concernant les produits fournis par les magasins communaux de ravitaillement.

Mais la pénurie a également nourri le marché noir, où les prix étaient 1.500 % plus élevés. Une fois la guerre terminée, les prix sont restés nettement plus élevés. Ainsi, l’indice des prix de détail à Bruxelles (les prix de l’année 1914 instituant l’indice 100) s’établissait en moyenne à 350 en 1919, à 450 en 1920 et à 400 en 1921. Au sein des luttes du mouvement ouvrier, la revendication d’une hausse des salaires proportionnelle à la hausse du coût de la vie s’est faite plus pressante et s’est imposée à côté du combat pour la journée des 8 heures (obtenue en 1921).

On entend parfois dire que l’indexation et l’inscription dans la loi de la journée de travail de 8 heures sont, à l’instar du suffrage universel (universel masculin, 1919), en quelque sorte des ‘‘cadeaux’’ octroyés par la bourgeoisie pour remercier les travailleurs de leurs efforts durant la Grande Guerre. C’est faux. Le patronat n’a jamais rien cédé par bonté de cœur.

La guerre, accoucheuse de la révolution

Karl Marx faisait déjà remarquer à son époque que la guerre peut agir comme « accoucheuse de la révolution ». Le constat ne s’est pas démenti avec la Première Guerre mondiale, qui a été arrêtée par la révolution en Allemagne en 1918 à la suite de la Révolution russe de 1917 qui avait renversé la dictature tsariste puis instauré le premier état ouvrier au monde, la République des soviets (conseils).

Une vague de révolte et d’agitation – une véritable poussée révolutionnaire – a déferlé de pays en pays, grèves et soulèvements alimentés par le rejet des horreurs de la guerre et par l’inspiration de la victoire bolchevique en Russie. La bourgeoisie n’avait pas le choix : lâcher du lest ou bien risquer de tout perdre.

Imaginez qu’en 1919, pas moins de 733 grèves ont été comptabilisées par l’inspection du travail en Belgique ! Les revendications se concentraient sur une augmentation salariale de 100 %, la journée de travail des huit heures, l’instauration d’un salaire minimum et la reconnaissance des syndicats. Mais le pire n’était même pas là : les travailleurs gagnaient en confiance.

Cette année-là furent organisées les premières élections sous le principe « un homme, une voix » (à l’exception des veuves de guerre, les femmes devront attendre 1947 pour pouvoir voter). Pour la première fois depuis 1884, les catholiques perdirent leur majorité absolue. L’ancêtre du PS, le Parti ouvrier belge (POB), doubla ses scores électoraux et devint la seconde force politique du pays avec 24%. En Wallonie et à Bruxelles, il obtint même 36% des voix et devint la première force politique sur le plan électoral.

Mais le soutien de la direction du POB aux grèves fut fort timide. Celle-ci était effrayée par la tournure des événements. Elle avait décidé d’entrer dans un gouvernement bourgeois en 1916 et son président, Émile Vandervelde, s’était même rendu en Russie pour convaincre les soldats russes affamés de continuer le massacre des tranchées ! Pour la bourgeoisie, attirer le POB dans l’union nationale ouvrait la possibilité d’exercer un certain contrôle sur les troubles sociaux.

Le rapport de force, le rapport de force, encore et toujours le rapport de force

Les luttes ouvrières qui ont suivi la Première Guerre mondiale ont établi le caractère de masse des syndicats en Belgique. Cette lutte a conduit à des victoires telles que le suffrage universel masculin, la journée de travail des huit heures et la reconnaissance des syndicats. Une Commission de la vie chère fut aussi finalement créée. Ne disposant d’aucune donnée précise sur les différents postes du budget des ménages, la commission élabora un indice des prix de détail de type monétaire. Cet indice des prix de détail fut immédiatement saisi par le mouvement ouvrier dans plusieurs secteurs pour gagner une évolution salariale correspondante à cet indice.

En juillet 1920, les mineurs ont obtenu la première convention collective sectorielle pour lier les salaires à l’évolution de l’indice. Vers la fin de l’année, environ 13% des Conventions collectives de Travail prévoyaient un système d’indexation automatique des salaires. En 1924, à peine 4 ans plus tard, elles étaient déjà 73%. À partir de 1935, l’indice est également utilisé pour faire évoluer les allocations familiales et les pensions (pas encore les indemnités de chômage). L’augmentation du pouvoir d’achat des travailleurs en Belgique continua jusqu’à la grande dépression de 1929.

L’établissement de Conventions collectives de travail a établi de facto la reconnaissance syndicale en entreprise. Ce fut la porte ouverte pour une autre série de victoires autour de la Journée des 8 heures et de la semaine de 48 heures dans les mines, la métallurgie et les carrières, élargies à tous les secteurs en 1921.

C’est la création d’un rapport de force sur le terrain reposant sur la lutte qui a été déterminant et fondamental pour arracher tant l’indexation que la réduction collective du temps de travail.

Aujourd’hui, face à l’inflation galopante et face à la charge de travail intenable, ces reven-dications brillent d’un nouvel éclat. Inspirons-nous du combat héroïque mené il y a tout juste plus d’un siècle pour un mécanisme d’indexation qui traduise réellement – et directement – l’augmentation véritable du coût de la vie et pour garantir un travail acceptable à toutes et tous !

vendredi 23/09/22 Nicolas Croes

https://fr.socialisme.be/

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25 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

29 septembre (cgt)

manifs

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16 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

amiens (jdd)

syrie j

Qu’est-ce que la charte d’Amiens ?

Les discussions entre syndicats et membres de la Nouvelle Union populaire écologiste et sociale (Nupes) sur l’organisation d’une grande marche en octobre sont l’occasion de revenir sur la charte d’Amiens. De quoi parle-t-on ?

Un cri du cœur. « Qu’est-ce qu’on me saoule avec la charte d’Amiens même moi, je n’ai pas 116 ans », a lancé Jean-Luc Mélenchon  à la Fête de l’Humanité. Lui veut organiser une marche contre la vie chère mi-octobre. Si possible avec les syndicats qui sont plutôt réticents. Car la charte d’Amiens – qui découle d’un congrès de la CGT datant de 1906 – consacre la volonté d’indépendance du syndicalisme vis-à-vis du monde politique, à l’époque de la SFIO (Section française de l’Internationale ouvrière).

La charte est claire : « Afin que le syndicat atteigne son maximum d’effet, l’action économique doit s’exercer directement contre le patronat, les organisations confédérées n’ayant pas, en tant que groupements syndicaux, à se préoccuper des partis et des sectes. » Selon les historiens, le mot secte renvoie probablement au courant anarchiste.

Pour autant ce texte n’est pas pour autant apolitique puisque la CGT veut se faire la voix de « tous les travailleurs conscients de la lutte à mener pour la disparition du salariat et du patronat ». A l’époque, la CGT était le seul syndicat. Aujourd’hui, tous les syndicats de Force ouvrière à la CFDT, se disent attachés à l’esprit de cette charte.

15 septembre 2022 Arthur Nazaret

https://www.lejdd.fr/

 Commentaire:
Contexte: la Charte d’Amiens concerne une autre CGT, anarco-syndicaliste du 19è siècle qui refusait de voir les « politiques », en fait le PS (SFIO) les trahir en entrant aux gouvernements de droite (déjà!). Ce n’est pas une incantation à séparer « le politique » et « le syndical ».

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16 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

nupes (jdd )

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LFI, le PS et EELV appellent à une « marche contre la vie chère et l’inaction climatique » le 16 octobre

Dans un appel commun diffusé vendredi à l’AFP, les partis de la gauche – à l’exception du Parti communiste – et plusieurs organisations associatives et syndicales ont appelé à une « marche contre la vie chère et l’inaction climatique ». La marche, qui se déroulera à Paris, sera précédée le 15 octobre par des « initiatives symboliques ».

La France insoumise, le Parti socialiste, EELV et d’autres organisations politiques et associatives ont appelé vendredi à une « grande marche contre la vie chère et l’inaction climatique » le 16 octobre à Paris.

L’initiative, évoquée pour la première fois début juillet par Jean-Luc Mélenchon lors d’une conférence au siège du Parti ouvrier indépendant (POI) – également signataire de l’appel -, s’inscrit « dans la continuité des mobilisations engagées par les syndicats et associations, dont les journées nationales d’action des 22 et 29 septembre et la mobilisation climat du 23 septembre », ont précisé ces organisations dans un communiqué transmis à l’AFP.

Le Parti communiste, pourtant membre de la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes), est absent des signataires de cet appel à l’instar des syndicats, qui ont dit en début de semaine qu’ils ne feraient pas partie de l’appel, contrairement à au souhait de Jean-Luc Mélenchon de construire uun nouveau « front populaire ». Mais les choses peuvent encore évoluer. Une nouvelle réunion est prévue entre les différents partis, associations et syndicats le 4 octobre.

Non à « une politique antiécologique »

Les organisations marcheront donc « contre le pouvoir macroniste » qui « refuse d’augmenter les salaires, de geler les loyers ou de bloquer les prix face à la vie chère », écrivent ces organisations, parmi lesquelles Générations, le Nouveau Parti Anticapitaliste, Ensemble !, la Gauche démocratique et sociale (GDS), L’Alternative, La Voix lycéenne, Nouvelle Donne, le Parti ouvrier indépendant (POI) et Pour une Écologie Populaire et Sociale (PEPS).

« Pire encore, il prévoit de nouvelles attaques contre le régime des retraites et l’assurance-chômage et organise la destruction des services publics, notamment ceux de l’éducation et de la santé », ajoutent-elles.

Les politiques climatiques menées par le gouvernement sont également visées. « La planète brûle et l’eau manque », « mais le gouvernement, déjà condamné pour inaction environne-mentale, poursuit une politique antiécologique », dénoncent les signataires qui marcheront entre autres « pour des investissements massifs dans la bifurcation écologique créatrice d’emplois locaux et notamment dans les transports en commun ».

Hausse des salaires, blocage des prix de l’énergie et des produits de première nécessité, taxe immédiate sur les super-profits ou encore retraite à 60 ans feront partie des revendications du cortège,  qui s’élancera de Paris le 16 octobre, précédé par des « initiatives symboliques le samedi 15 octobre », indiquent ces organisations.

16 septembre 2022 Clément Legros

https://www.lejdd.fr/

Lire aussi:

La France insoumise, le PS et EELV appellent à une « grande marche contre la vie chère et l’inaction climatique » le 16 octobre, le Parti communiste et les syndicats ne se joindront pas à cette initiative

Note:

Santé: 22 septembre

Grève écolo mondiale: 23 septembre

Grève syndicale unitaire: 29 septembre

Nupes: 16 octobre

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15 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

sanofi (npa)

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15 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (npa)

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14 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

jeunes ! (gr)

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Jeunes, nous aussi luttons pour notre avenir !

La rentrée 2022 n’a pas été différente de toutes celles du précédent quinquennat, avec toujours un immense décalage entre les me­sures du gouvernement Macron et celles qui seraient néces-saires pour permettre aux jeunes de vivre correctement et d’envisa­ger un véritable avenir. Dans les lycées, c’est de nou­veau catastrophique avec des classes bondées, voire pas de profs du tout dans certaines matières. C’est carrément le sacrifice de notre éducation et de notre futur !

Jeune = Précaire ?!

Le salaire des apprentis qui est compris entre 27 et 73% du SMIC a été revalorisé de 2% en août, suivant ainsi la hausse du salaire minimum, mais face à une infla­tion de 6,1% c’est insuffisant !

Même chose pour les bourses ! Même si les étudiants sont plus « chanceux » que les appren­tis avec la revalorisation des bourses de 4%, même un élève de primaire verrait bien que le compte n’y est pas. Sans consi­dérer le fait que trois quarts des étudiants n’ont pas de bourse qu’ils ne verront donc ni les prix baisser, ni leurs salaires aug­menter pour ceux qui travaillent.

Côté lycées pro, les temps de stages seront augmentés de 50% en 2023, diminuant encore les heures d’enseignements géné­raux et creusant ainsi l’écart de connaissances avec les autres lycéens.

Rejoignons les luttes des travailleurs !

Nous subissons aussi l’infla­tion, le manque de personnel enseignants et les mauvaises conditions d’études et de travail. C’est le résultat de la politique de Macron qui veut toujours priva­tiser les services publics et faire que les salariés soient payés le moins possible. Refusons cette société qui ne marche que pour le profit, cette société capitaliste ! Luttons aux côtés des travail­leurs, pour des conditions d’étude et de vie décentes et une société qui répond aux besoins de toutes et tous ! Le 29 septembre, nous aussi faisons grève et descendons dans la rue pour défendre nos droits ! Nous avons publié des tracts pour mobiliser, contacte-nous si tu veux participer !

Face à Macron et aux capitalistes, il faut une grève massive !

Coût de la vie, retraites ou as­surance chômage menacées, dégradation des conditions de travail à vitesse grand V, les raisons de la colère sont là. Sans parler des provocations de Macron sur la fin de « l’abondance »… : une lutte massive des travailleurs est nécessaire !

Des grèves ont eu lieu cet été sur les salaires et à la rentrée dans plusieurs secteurs (énergie, Santé…). Elles indiquent la voie aux travailleurs des autres secteurs.

Avant l’été, la date du 29 septembre a été annoncée par les syndicats comme une journée interprofessionnelle de grève et d’action pour exiger l’augmen­tation générale des salaires.

Sur nos lieux de travail, avec nos orga­nisations syndicales, nous devons prépa­rer de manière très sérieuse cette grève pendant tout le mois de septembre. Un bon niveau de grève c’est le message aux patrons, à Macron mais aussi à celles et ceux qui ne seront pas entrés en grève que maintenant on ne se laissera pas faire. C’est le moment de passer à l’ac­tion ! Utilisons massivement le 29 sep­tembre pour être toutes et tous en grève !

Engager un bras de fer pour battre Macron et les capitalistes!

Partout les bas salaires posent pro­blème. C’est enrageant de ne pas pou­voir vivre dignement de son travail. Puis chaque secteur a ses propres pré­occupations et revendications. Nous avons toutes et tous les mêmes inté­rêts : stopper la politique de Macron et des capitalistes qui nous envoient dans le mur. Mais ils ne vont pas céder facilement. Comme en Grande-Bre­tagne, il faut avancer vers une lutte de masse, déterminée, avec un ensemble de revendications unifiant pour toute la classe ouvrière. Les directions syn­dicales devraient toutes frapper sur le même clou et proposer un plan d’action de lutte pour monter en puissance, dès maintenant, le 29 septembre et après.

Pour une grève visible et active

Nous sommes toutes et tous concerné.es. Se préparer pour cette grève, sur nos lieux de travail, syndiqués et non syndi­qués, est une priorité. Les syndicats, et en particulier les syndicalistes comba­tifs, ont un rôle important : proposer la grève et sa préparation collective. Des heures d’info, des assemblées générales partout sont le moyen de discuter des revendications les plus efficaces face à Borne, Lemaire et Macron, des moyens de faire connaître la grève et d’y impli­quer les collègues.

Pendant les jours de grève, nous de­vons nous retrouver devant nos lieux de travail, en piquet de grève, pour montrer à nos collègues, aux passants, aux usagers ou clients, qu’il s’agit d’une grève sérieuse, faire des départs grou­pés avant les manifestations, en somme instaurer un climat de lutte car le 29 septembre doit être un début.

• Pour l’augmentation du salaire à 1600€ net minimum
• Pour des salaires qui augmentent au moins autant que les prix !
•Pour des embauches massives de personnel partout où il y en a besoin, en particulier les services publics (Éducation, Santé, transports…)
•Prenons les 73 milliards de profits du CAC40 pour faire baisser les prix
•Les transports, la Santé, l’Énergie, la grande distribution… doivent être mis en monopole de service public et contrôlés par les travailleurs et les usagers !
•Pour une lutte de masse offensive contre la politique de Macron et les capitalistes !

 

 

14/09/2022

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https://www.gaucherevolutionnaire.fr/

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14 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

29 septembre

29

https://fsu29.fsu.fr/

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13 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

nupes (jdd)

lutte de classe

Comment la Nupes travaille à une « marche contre la vie chère » mi-octobre

Une réunion s’est tenue lundi soir entre les partenaires de la Nupes, des syndicats et des associations pour discuter d’une « marche contre la vie chère » en octobre. Pour l’heure, aucun accord sur une organisation commune n’a été trouvé.

C’était début juillet. Lors d’une conférence, après les élections législatives, au siège du Parti ouvrier indépendant (POI) à Paris, Jean-Luc Mélenchon proposait à ses partenaires de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) de lancer « une grande initiative politique » pour la rentrée, par exemple « une grande marche contre la vie chère ».

Rebelote début septembre lors de la braderie de Lille où il disait rêver d’une « immense marche». « C’est le moyen de faire la démonstration de force », estimait-il alors. Les différentes forces de l’alliance de gauche se sont retrouvées une nouvelle fois ce lundi soir pour discuter de ce rendez-vous. Étaient également présents, des représentants des syndicats – la CGT, Solidaires, FSU – et de plusieurs associations comme Oxfam et Attac.

Pour l’heure, les Insoumis, à l’initiative de l’action à venir, n’ont reçu aucun engagement ferme de la part des syndicats, qui ont, eux, en ligne de mire leurs propres appels à la grève et manifestations des 22 et 29 septembre.

« Leur priorité c’est le mois de septembre qui sera intense. C’est normal qu’ils priorisent leurs actions », résume la secrétaire nationale adjointe d’Europe Écologie-Les Verts, Léa Balage, qui était présente aux discussions. À ses côtés lundi soir, il y avait aussi Aurélie Trouvé et Manuel Bompard (La France insoumise), Hélène Hardy (EELV), Pierre Jouvet (Parti socialiste), Christian Picquet et Pierre Lacaze (Parti communiste).

« Toutes les initiatives sont bienvenues »

Malgré tout, La France insoumise compte déjà de son côté « commencer l’organisation » de cette marche dans les prochains jours pour mobiliser au maximum, a rapporté Aurélie Trouvé à l’AFP. « Ce sera mi-octobre par respect et souci de complémentarité » avec les syndicats, « qui nous ont dit ne pas vouloir qu’elle ait lieu à une date trop proche du 29 septembre », a expliqué la députée qui mène les pourparlers en cours. Selon elle, les organisations politiques, syndicales et associatives présentes lundi soir se sont toutefois toutes mises d’accord sur le fait que « pour mettre en échec la politique du gouvernement, toutes les initiatives sont bienvenues ».

Marcher pour marcher, ça ne fait qu’augmenter le podomètre. La question est : comment cette marche crante un certain nombre de choses qui permettent d’obtenir des victoires

« On ne pouvait s’associer que si on ouvrait grand les portes et les fenêtres auprès des syndicats. Si ce n’est pas pour co-construire la marche ensemble, au moins en étant raccord avec elles », complète Léa Balage, qui juge la rencontre « très positive » car elle crée « un cadre, dans la durée, de construction, avec les syndicats ».

Chacun membre de la Nupes doit en parler dans ses instances internes ce mardi, avant de se retrouver mercredi pour poursuivre les discussions. « Marcher pour marcher, ça ne fait qu’augmenter le podomètre. La question est : comment cette marche crante un certain nombre de choses qui permettent d’obtenir des victoires », ajoute l’écologiste, en évoquant mots d’ordre et travail en lien avec « les actions législatives ».

« Pour ce qui nous concerne, notre crainte est que ça fasse apparaître une césure entre l’agenda politique et syndical, un éparpillement des initiatives. Ça ne veut pas dire que nous ne participerons pas, mais il faut travailler la question », a pour sa part expliqué au Monde le communiste Christian Picquet.

Avant la réunion de lundi, à la Fête de l’Humanité, Fabien Roussel avait pris ses distances avec cette marche, préférant se concentrer sur l’appel des syndicats pour les 22 et 29 septembre : « On n’est pas une agence de voyage qui organise des manifestations à gogo. [...] Je souhaite qu’on décide ensemble, on ne peut pas jouer cavalier seul avec une ambition. Si Jean-Luc Mélenchon veut organiser une marche seul, il le fera. »

Nouvelle réunion le 4 octobre

Quant aux syndicats, certains ont déjà acté qu’ils n’en seraient pas à l’initiative. « On ne ferme pas la porte à travailler avec des associations, des partis politiques », mais la « grosse priorité est la réussite du 29 », a affirmé Simon Duteil, co-délégué général de Solidaires : « On n’appellera pas, en tant qu’organisation nationale, à participer » à la marche de la mi-octobre.

Côté CGT, la secrétaire confédérale Céline Verzeletti apparaît davantage dans l’expectative : « En fonction de la mobilisation du 29, on verra comment on peut s’inscrire dans d’autres initiatives et peut-être dans celle-ci si elle est large et qu’elle est [...] construite par les organisations politiques mais aussi associatives. »

Avant d’ajouter : « Tout reste ouvert, je ne sais pas ce qu’on fera. » Une nouvelle réunion des syndicats avec la Nupes a été calée pour le 4 octobre, après les deux manifestations, « pour faire le point ». 

13 septembre 2022 Anne-Charlotte Dusseaulx

https://www.lejdd.fr

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