Archive | Syndicalisme

22 août 2017 ~ 0 Commentaire

accidents du travail (pùblico.es)

gattaz

Un total de 300 travailleurs ont perdu la vie lors d’accidents du travail au premier semestre 2017

Selon le syndicat UGT  ce lundi, les principales causes de décès sont les infarctus et les AVC
Pour le syndicat les accidents ont augmenté de 2,87%, un total de 657 169 accidents, 17.765 accidents plus qu’en 2016.

La mortalité elle-même a été de 245 travailleurs décédés, 8% plus, alors qu’ont baissé de  27% les morts en accidents de la route au travail (55 victimes mortelles).

Les principales causes de décès: les infarctus et les AVC, avec 113 morts (même s’ils ont été 2,6% de moins qu’en 2016), suivis des accidents de trafic (39 morts) être attrapé, écrasé ou amputé (33 morts).

La mortalité a augmenté de 48% dans la construction

Les morts par secteurs d’activité jusqu’au mois de juin: 123 morts dans le secteur des services, 45 dans  l’industrie, 43 dans la construction et 34 dans le secteur agraire. Le syndicat signale  une hausse de 48% de la mortalité dans la construction, avec 14 morts de plus qu’en 2016.

L’ industrie extractive a été le secteur d’activité qui a eu le principal taux d’incidents (755,5 accidents pour 100 000 travailleurs), suivi de la construction (611,4).  La silviculture et de la pêche (9,4% de plus qu’en 2016), la construction (6,6%) et l’industrie manufacturière (3,2% ).
ont aussi vu les accidents augmenter.

Sur un total de 657.169 accidents, 291.267 ont causé un arrêt de travail,  5,5% de plus que l’an passé (15.198 accidentes de plus), y 365.902 non, une hausse de 0,7% (2.567 accidents).

En référence au genre, 177.014 accidents  ( 70%) ont touché les hommes et 74.953 (30%) les femmes.

Analysant les causes, l’UGT pointe les efforts physique démesurés du système musculo-squelettique: 96.195 cas. En second lieu, les chocs ou coups contre des objet immobiles, les chutes, 62.408 accidents, et chocs contre des objets en mouvement. Ces trois types d’accidents font 67% du total des cas, et seraient facilement évitables

 59% de accidentés entre entre 35 et 54 ans

70.040 accidents concernent les moins de 35 ans ( 28%) et 22 ont été mortels.

« La sécurité est incompatible avec la précarité »

« Il est en train de se créer un emploi de mauvaise qualité, avec des conditions de travail chaque fois plus d’insécurité, « la prévention reste le meilleur outil pour réduire ou éviter les atteintes à la santé des travailleurs « .

21/08/2017

http://www.publico.es/

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20 août 2017 ~ 0 Commentaire

paimbœuf (lutte ouvrière)

manifestants-hopital-SUD

Grève à la maison de retraite

Le 1er août, une partie des soixante agents de la maison de retraite de Paimbœuf en Loire-Atlantique ont fait grève, à l’appel de la CGT, soutenus par quelques résidents.

Pour les salariés, il s’agissait de défendre leurs conditions de travail et les conditions de vie de leurs patients, qui se dégradent d’année en année. À cinq pour s’occuper de la toilette de 58 personnes le matin, c’est la chaîne ! C’est ce dont se plaint le personnel, qui est de plus en plus sous pression pour soigner correctement ces résidents.

Le directeur a embauché trois jeunes qui effectuent leur service civique pour faire l’animation et permettre aux salariés de prendre leurs congés. Payés au lance-pierres quelques mois, ils ne suffiront pas. Il serait grand temps d’embaucher pour de bon !

Correspondant LO 16 Août 2017

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15 août 2017 ~ 0 Commentaire

marikana

maarika,na

Grève des mineurs à Marikana (Wikipedia)

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14 août 2017 ~ 0 Commentaire

austérité (médiapart)

macron

Réduire la fonction publique n’est pas un choix rationnel

La réduction des services publics ne s’inscrit pas dans une logique dictée par des chiffres contrairement à ce que veulent faire croire ceux qui la promeuvent.

François Fillon légitime la suppression de 500 000 postes de fonctionnaires par le fait que le nombre d’agents publics a très fortement augmenté et qu’il est aujourd’hui nettement plus élevé en France que chez la plupart de nos voisins. Les think-tank libéraux répètent inlassable- ment le credo d’une France surdotée d’emplois publics par rapport aux autres pays.

C’EST FAUX ! Une faible augmentation du taux de fonctionnaires

Pour faire croire à un recours inflationniste à la création de postes de fonctionnaires, il faut choisir de ne raisonner que sur les chiffres bruts : 3,8 millions en 1980 // 5,6 millions en 2015 soit une forte augmentation. Mais en réalité ce que traduit ce chiffre n’est pas tant l’augmen-tation du nombre de fonctionnaires que l’augmentation de la population !

Car c’est évidemment proportionnellement à la population totale que cette question doit être examinée : plus la population est nombreuse, plus le nombre de fonctionnaires nécessaires au bon fonctionnement des services publics est élevé. Et si on compare le nombre de fonctionnaires proportionnellement à la population totale, l’augmentation est seulement de 1,4%. et, actuellement, le nombre de fonctionnaires croit moins fortement que la population.

Un nombre de fonctionnaires moins élevé qu’il y paraît

Si le nombre de fonctionnaires pour 1000 habitants est supérieur en France à la moyenne européenne, nous sommes loin d’être le pays des records en la matière ! Par exemple, la Finlande, souvent citée y compris par les discours libéraux comme modèle pour ses services publics a presque 130 fonctionnaires pour 1000 habitants alors que nous n’en avons que 80. Nous avons même moins de fonctionnaires pour 1000 habitants que les États-Unis.

Si nous regardons la part des fonctionnaires dans l’emploi public, la France se situe parmi les pays ayant un taux faible (l’emploi public représente environ 20% de l’emploi total en France) et en dessous de la moyenne européenne (environ 25%) et de la plupart des pays européens. Et ce taux a été davantage réduit en France que dans la moyenne des pays européens (1,5% contre 0,5%)

Si on compare le nombre de fonctionnaires à la surface du pays, ce qui est une donnée signifiante car la faible densité de population nécessite un nombre de fonctionnaires supérieur pour que le service public soit assuré équitablement sur l’ensemble du territoire. Là encore, la France est loin d’être dans le peloton de tête avec un taux inférieur à l’Allemagne.

La comparaison ne peut se limiter à ces chiffres car le nombre de fonctionnaires doit être mis en regard des missions exercées par le service public.

Ainsi le Royaume-Uni qui a privatisé une grande partie de ses services publics n’en n’a pas moins un taux d’emploi public/emploi total comparable à celui la France. Idem pour l’Allemagne.

Que les choses soient claires : la réduction des effectifs de la fonction publique n’obéit donc pas à une rationalité dont les chiffres feraient la preuve, elle est un choix politique : celui de transférer une part des missions des services publics vers des services privés et payants. C’est-à-dire de les réserver aux plus riches et donc de priver les classes populaires de soins, d’éducation, de culture et de sécurité.

Sources : INSEE, OCDE, OFCE, Ministère de la Fonction publique

Paul DEVIN 11 févr. 2017

Syndicaliste FSU, inspecteur de l’Education nationale, secrétaire général du SNPI-FSU, syndicat des inspecteurs (IEN et IA-IPR).

https://blogs.mediapart.fr/

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13 août 2017 ~ 0 Commentaire

deliveroo (sud)

tere

LA GREVE DES DELIVEROO : UN MIRACLE SOCIAL
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Le 11 août dernier était organisée la première grève d’ampleur chez Deliveroo. Parti de Bordeaux fin juillet, le mouvement de contestation s’est rapidement étendu à Lyon puis à Paris et suscite un large intérêt médiatique.
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La société Deliveroo, créée en Angleterre en 2013, est devenu le leader de la FoodTech, sa valorisation dépasse désormais le milliard de dollars et compte désormais 7.500 livreurs dans vingt villes françaises. La réussite de ces plate-formes, dont le développement nécessite des levées de fond importantes, est avant tout liée au fait que ces livreurs sont systématiquement embauchés sous le statut d’auto-entrepreneur. Cela leur permet en particulier de s’affranchir du versement des cotisations patronales, alors que cette activité constitue, pour un nombre croissant de ces livreurs, un travail à part entière pour peu de ne pas compter ses heures de travail.

Une prise de conscience qui vient de loin

La faillite de la plate-forme belge Take Eat Easy en juillet 2016, qui aura laissé sur le carreau des milliers de coursiers français là où, en tant que salariés, ils auraient eu droit à la prise en charge de l’AGS, a constitué un déclic pour les travailleurs de ce secteur. Aussi, après quel- ques grèves sporadiques à Marseille et à Nice en début d’année, ils commencent à s’auto-organiser avec la création d’associations ou de collectifs comme Les Flèches Vertes à Lyon ou le CLAP à Paris mais également à se syndiquer : outre la création en mars 2017 d’un syndicat CGT des coursiers à vélo de la Gironde, quelques bikers parisiens ont commencé à rejoindre la CGT et SUD Commerce.

La France rattrape également son retard social alors que l’ébullition est de mise depuis 2016 au niveau européen où les bikers de plusieurs pays, le plus souvent épaulés par des syndicats alternatifs, ont déjà fait l’expérience de la mobilisation. Ainsi, la justice anglaise est saisie d’une affaire de requalification du contrat d’un livreur indépendant en travail salarié et les livreurs espagnols étaient eux aussi en grève pas plus tard que le mois dernier.

Les raisons de la colère

On ne sera donc pas surpris que l’annonce, en plein été, de la modification unilatérale des contrats des livreurs embauchés avant septembre 2016 a été la goutte d’eau qui fait déborder le vase : concrètement, le millier de livreurs, actuellement payés 7 euros de l’heure auquel vient s’ajouter une prime à chaque course comprise en deux et quatre euros, sont sommés, sous peine de déréférencement, de passer le mois prochain au paiement à la course à 5 euros (5,75 euros sur Paris) ce qui va occasionner pour eux une perte de revenu de 8 à 33 % en fonction de leur temps de travail.

En réponse, ils défendent la revendication unifiante de 7,50 euros par course avec un minimum garanti de deux courses par heure ce que Deliveroo, à ce jour, se refuse à négocier bien que la pression médiatique l’ait obligé à leur répondre officiellement.

Plus rien ne sera comme avant

A République, c’est près d’une centaine de livreurs parisiens, anciens comme nouveaux contrats, qui se sont rassemblés vendredi soir, rejoints par certains d’autres plate-formes (Foodora, Stuart et UberEATS). Ce nombre peut paraître dérisoire mais en plein mois d’août et pour une initiative montée en quelques jours, ses organisateurs parlent d’une réussite.

Des dizaines de militants CGT, CNT, Solidaires et du Front social étaient aussi venus les soutenir ainsi que de rares politiques ( le socialiste Gérard Filoche et Julien Bayou d’EELV). Outre des prises de parole de Jérôme Pimot, ancien coursier, et d’autres membres du CLAP, une représentante des grévistes de Bordeaux ainsi que le secrétaire général de l’union départementale CGT de Paris et un responsable de SUD Commerce se sont aussi exprimés.

Une manifestation sauvage s’est ensuite ébranlée aux cris de « au trou le kangourou (l’emblème de la compagnie) » ou « Deliveroo, t’es foutu, les bikers sont dans la rue », en direction de plusieurs restaurants dont certains ont accepté de bloquer leurs commandes en signe de solidarité (à Lyon, une quarantaine de livreurs ont fait de même). La prochaine date de mobilisation a été fixée au 28 août, date d’entrée en application des nouveaux contrats. D’ici là, les livreurs compte bien élargir, avec l’aide de leurs soutiens, la participation à la mobilisa- tion à davantage de collègues et de villes ainsi qu’internationaliser leur lutte en faisant de cette date une journée internationale de grève contre Deliveroo.

Quelle que soit l’issue de leur combat, le courage des livreurs, qui peuvent être remerciés simplement en appuyant sur un bouton, a déjà changé beaucoup de chose : outre le regard porté sur eux, ils ont tordu le cou à la fatalité qui voudrait que des travailleurs « indépendants » soient incapables d’actions collectives. Le mythe de l’ubérisation heureuse, vendu entre autre par Macron, est aussi mis en mal.

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Plus encore, alors que ce dernier, à travers sa loi Travail XXL, veut généraliser à l’ensemble du monde du travail ce modèle « social », où la loi cède le pas au contrat, leur détermination est un formidable encouragement à lutter le 12 septembre et après.
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Déclaration de Laurent Dégousée (SUD Commerce) à propos de la lutte des livreurs de Deliveroo
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13 août 2017 ~ 0 Commentaire

apl (anti-k)

APL

Pas touche aux APL !

MARCHE: Jeudi 31 AOÛT 17h Métro OLYMPIADES

Départ marche  18h, vers le ministère des finances à Bercy

Le gouvernement annonce, parmi ses toutes premières mesures, une baisse des allocations (APL, ALF, ALS) de 5€ pour toutes et tous à partir d’octobre, puis une réforme générale des APL et des aides sociales, afin de réduire ses dépenses,  appauvrissant  les locataires et réduisant l’accès à un logement autonome. Certains prétendent que la baisse des APL entrainera par magie une baisse des loyers : c’est un mensonge, le contraire a été démontré dans d’autres pays …

Pour beaucoup de locataires, 5 euros, ce n’est pas rien et cela représente de nouveaux sacrifices à la fin du mois sur l’alimentation, l’énergie, les soins, l’éducation, les loisirs …

Cette décision est d’autant plus brutale et injuste qu’elle épargne les rentiers du logement et les plus riches, qui ont reçu la promesse d’importantes baisses d’impôts.

Un tel choix annonce des dizaines de milliers de mises à la rue supplémentaires alors que le nombre d’expulsions et les loyers n’ont jamais été aussi élevés, ainsi qu’une aggravation de la précarité et des conditions de logement.

C’est pourquoi nous appelons à la mobilisation générale des locataires et de tout ceux et celles qui sont en désaccord avec ces orientations afin que, dans le respect du droit à un logement décent pour toutes et tous, le gouvernement :

– Revalorise les APL et les minimas sociaux au lieu de les baisser,
– Applique et renforce l’encadrement des loyers.

9 août 2017  Federation DAL

1er signataires :

AC !, AFVS, APEIS, ATMF, Bagagerue, CNAFAL, CNL, COPAF, CSP 75, DAL, DIEL, Émancipation, FAPIL, Femmes égalité, INDECOSA-CGT, Fédé. Acteurs de la Solidarité (ex FNARS), Fondation Copernic, MNCP, Rencontres sociales, Syndicat de la Magistrature, UNEF, Union syndicale Solidaires, Union Syndicale de la Psychiatrie

https://www.droitaulogement.org/

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09 août 2017 ~ 0 Commentaire

max (ouest france)

manifestants-hopital-SUD

Max Querrien soutient les urgentistes La bataille pour maintenir les deux médecins urgentistes continue.

Dans un communiqué du Parti ouvrier indépendant démocratique, l’ancien maire défend les urgences de Paimpol. Du haut de ses 96ans, Max Querrien est bien décidé à se battre. L’an- cien maire de Paimpol, de 1961 à 1995, a été à l’initiative de la création de l’hôpital qui porte son nom. Un établissement où le service des urgences est aujourd’hui menacé.

Le Parti ouvrier indépendant démocratique (POID) a publié un communiqué, mardi 1eraoût, rappelant les intentions de l’Agence régionale de la santé (ARS) vis-à-vis des urgences à Paimpol. Dans celui-ci, Max Querrien s’est prononcé clairement: « J’espère que le service des urgences sera pleinement maintenu », c’est-à-dire avec les deux urgentistes.

Manifestation le 9 septembre

Mais, dans un communiqué de l’ARS daté du 18juillet, on pouvait lire: « L’ARS s’est engagée avec les acteurs hospitaliers dans des travaux visant à assurer un fonctionnement régulier sur la durée du service des urgences. La mise en place d’une équipe territoriale unique de médecins urgentistes entre Saint-Brieuc et Paimpol est envisagée. »

« Ce communiqué ne fait pas mention du maintien des deux médecins urgentistes demandé par près de 10 000 signataires de la pétition. La mise en place d’un service commun entre Saint-Brieuc et Paimpol ne garantit qu’une seule chose : la fermeture à terme des urgences de Paimpol », souligne le POID.

« Chacun sait que derrière l’ARS il y a l’application de la politique gouvernementale de réduc- tion des dépenses de santé, il y a l’application de la loi Touraine qui dans la continuité des lois précédentes a abouti à la fermeture de la maternité, de la chirurgie et de la pédiatrie. »

« Le maintien de deux médecins urgentistes est une exigence démocratique. C’est cette exigence qui s’exprimera le 9 septembre dans la manifestation appelée par le comité de défense de l’hôpital pour le maintien des deux médecins urgentistes, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 », rappelle le POID qui invite à nouveau les Paimpolais à y participer massivement.

05/08/2017

http://www.ouest-france.fr/

paimp

Lire aussi:

Facebook du comité de soutien

Urgences de l’hôpital :  » Maintenir la pression » (Le Télégramme)

Le comité de défense ne lâche rien (LT)

Commentaire:

Nos lecteurs n’ont probablement pas entendu parler du POI et de ses dissidents du POID. Les plus anciens se souviendront de Schivardi, Gluckstein et Lambert leurs dirigeants les plus célèbres? Il serait aux dernières nouvelles en train d’entrer dans « la France Insoumise ».

POI sur Wikipedia

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05 août 2017 ~ 0 Commentaire

12 septembre

marcr

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03 août 2017 ~ 1 Commentaire

amapa (cgt 22)

manifestants-hopital-SUD

AIDE ET SOINS A DOMICILE

C’est avec un grand étonnement que l’union départementale CGT des Côtes d’Armor a lu, dans la presse datée du 28 juillet 2017, l’annonce faite par le Conseil Départemental de confier à l’Amapa la restructuration du secteur de l’aide et de l’accompagnement à domicile du Trégor.
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En effet, si l’on se réfère au règlement de l’appel d’offre du Conseil Départemental, il est écrit que les candidats seront invités à une réunion de présentation de leur projet en septembre 2017. la CGT s’interroge donc sur le contenu de l’article de presse paru le 28 juillet dernier, dans lequel il est annoncé la structure qui a remporté l’appel, tout en critiquant la candidature de LTC.
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Qu’en est-il des échanges, des négociations et des réunions avec les candidats pour approfondir les points de chaque dossier ? Nous constatons que le règlement d’appel à candidature n’est pas respecté.
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Le sujet est pourtant d’une importance notable : confier à un prestataire, en l’occurrence ici l’Amapa, un service d’aide et d’accompagnement à domicile jusqu’ici gérer par des structures associatives ou publiques communautaires. En d’autres termes, abandonner au secteur marchand un service public. A noter que l’Amapa vient d’obtenir, au grand dam des élus locaux, la gestion de Ti Jikour, SAAD de Plouaret-Prat.
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La CGT rappelle que l’Amapa, l’Association Mosellane d’Aide à la Personne Agée, en grande difficulté financière en 2013, appartient depuis au groupe DocteGestio, présent sur les secteurs du médico-social, de la santé, de l’hôtellerie et de l’immobilier. Sa politique salariale et économique n’est pas non plus sans conséquence là où elle est implantée avec de nombreux conflits sociaux et des litiges portés devant les tribunaux des prud’hommes.
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La CGT craint qu’une fois de plus, un service public bascule dans le secteur capitaliste avec les conséquences que l’on connaît sur la recherche de profit.
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Nous rappelons au conseil départemental que la différence entre le Service Public et un service AU public est fondamentale : CONTINUITÉ, (géographique et dans le temps), ADAPTABILITÉ aux besoins, ÉGALITÉ d’accès pour tous et ceci avec les moyens nécessaires à la satisfaction des besoins.
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Ce sont les conditions pour assurer la défense des intérêts de toutes les personnes âgées et dépendantes afin de répondre aux besoins sociaux de la population, avec des personnels qualifiés et pour lesquels les missions et les contraintes professionnelles sont reconnues (amplitudes horaires, flexibilité des plannings, déplacements fréquents…).
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COMMUNIQUE DE PRESSE DE L’UNION DÉPARTEMENTALE CGT des Côtes d’Armor
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Note du comité NPA Bear Lannuon Gwengamp:
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Nous ne pouvons que souscrire à la prise de position de la CGT 22 qui pose clairement l’enjeu du service public de la dépendance. Et qui rappelle la nécessité de répondre aux besoins sociaux des populations les plus âgées. Nous soutenons sans réserve la lutte et les actions des personnels soignants, auxiliaires de vie, employés  de toutes catégories des comités d’entraide. Ce blog relaie ces luttes régulièrement.
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Nous rapellons que l’organisme AMAPA, et la société DOCTE GESTIO ont pour seul objectif de faire du profit sur la misère. La société DOCTE GESTIO est connue pour procéder dans tous les organismes qu’elle rachète à la  liquidation des acquis des personnels. Elle mène une politique antisyndicale dès qu’une opposition se fait jour.

 

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02 août 2017 ~ 0 Commentaire

lorient (front social)

loi

Facebook

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