Archive | Services publics

29 mai 2019 ~ 0 Commentaire

rennes urgences (fr3)

Rennes : le personnel des urgences cesse brièvement le travail pour interpeller sur ses conditions de travail

Plusieurs salariés des urgences hospitalières ont cessé brièvement le travail ce mardi, pour protester contre leurs conditions de travail. Ils sont en grève illimité.

« On demande des effectifs plus conséquents et une reconnaissance de la spécificité des urgentistes : en psychiatrie ils ont une prime de risque ce qui n’est pas notre cas », a dénoncé Olivier Boissinot, infirmier de 50 ans, qui a fait partie de la trentaine de grévistes.

« Un infirmier jeune va commencer à 1400 euros alors qu’il a un bac+3 et qu’il est responsable de la vie de personnes », a-t-il ajouté. Selon Chloé, qui travaille depuis sept ans aux urgences de Rennes, « on peut être un seul infirmier pour 25 patients pendant une journée ».

Depuis le début de leur mobilisation, les grévistes ont obtenu des avancées de la part de la direction comme la réorganisation des secteurs, un poste d’aide soignante en traumatologie la nuit, quelques aménagements du circuit en 2020.

Mais ces mesures n’ont pas été jugées totalement suffisantes pour le personnel mobilisé. « Si nous continuons notre mouvement, c’est que nous pensons que nous ne travaillons pas encore dans des conditions de sécurité pour les patients et pour nous-mêmes », a déclaré Christophe Le Tallec, aide-soignant de nuit aux urgences et membre du collectif inter-urgences.

« On est dans une dégradation du soin avec parfois de la maltraitance vis-à-vis des patients puisque nous n’avons pas les moyens de travailler de façon correcte », a-t-il ajouté.

Seringue sur la tempe

L’image est symbolique. À Rennes, les manifestants se sont montrés seringue sur la tempe face. Le message doit passer, sur le manque de personnel récurrent et l’épuisement qui va avec puisque certains sont rappelés sur leur jour de repos.

Le mouvement social des urgentistes a débuté le 18 mars à l’hôpital Saint-Antoine à Paris après une agression contre un soignant et a essaimé en régions, avec actuellement plus de 60 servi-ces d’urgences en France concernés, selon le collectif Inter-Urgences.

La ministre de la Santé Agnès Buzyn a estimé lundi qu’il n’y a « pas de solution miracle » pour régler la situation de « tension » dans laquelle se trouvent les services d’urgences en France, assurant « entendre la fatigue et l’agacement » des urgentistes.

Selon un rapport du Sénat de 2017, les urgences ont vu leur fréquentation doubler en 20 ans, avec près de 21 millions de passages enregistrés en 2016.

E.C a C.J & AFP  28/05/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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27 mai 2019 ~ 0 Commentaire

santé (ouest france)

hopitla

L’Ehpad d’Audierne entamait ce lundi 27 mai son 33e jour de mobilisation.

Dans le Finistère, « la santé est à bout de souffle » alerte la CGT

Les points de tension se multiplient dans les établissements de santé du département, dénonce l’Union de la santé et de l’action sociale CGT du Finistère. Cette semaine, six d’entre eux sont en grève.

« Partout dans le département, nous observons une dégradation des conditions de travail, qui rendent nos métiers moins attractifs et les services publics de moins bonne qualité. Cette logique économique se répercute d’un établissement à l’autre », déplore Franck Monfort, secrétaire général depuis mars de l’Union de la santé et de l’action sociale CGT du Finistère.

Le syndicat attire l’attention sur les mouvements sociaux actuellement à l’œuvre dans les différentes structures du Finistère : « Cette semaine, juste en raison de revendications locales, il y a six établissements qui sont en grève. C’est inédit », insiste Franck Monfort. Des mobilisations sont effectivement en cours à l’hôpital de Morlaix, dans les Ehpad d’Audierne et de Douarnenez, au Centre hospitalier de Cornouaille Quimper-Concarneau, ainsi qu’au CHU et au 115 de Brest.

Agressions au Centre départemental de l’enfance et de la famille

Une septième structure pourrait prochainement venir rallonger la liste : le Centre départemental de l’enfance et de la famille (CDEF), où de nombreuses agressions ont été dénoncées par le personnel. « Depuis un an, nous accueillons des jeunes en “situation complexe”, avec des troubles du comportement, alors que notre institution n’y est pas adaptée. Cela entraîne des phénomènes de violence très importants », dénonce Youenn Hénaff, l’un des éducateurs membre de la CGT.

L.D.  27/05/2019

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Urgences de Rennes et d’ailleurs, le mouvement s’amplifie (Rennes Infos)

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26 mai 2019 ~ 0 Commentaire

paimpol (le peuble breton)

hoptiam

Paimpol : 500 personnes pour la maison périnatale

Le samedi 25 mai, le Collectif Sauvons la Maison périnatale de Paimpol organisait une manifestation qui a rassemblé près de 500 personnes dans les rues de la ville et jusqu’à la mairie.

Le collectif protestait contre la décision de la direction de l’hôpital et du maire de Paimpol (en qualité de président du Conseil de surveillance) de fermer l’hébergement de la maison périnatale au 30 juin 2019. L’Hôpital de Paimpol a déjà perdu sa maternité (en 2003), ses services de chirurgie, de pédiatrie… mais le Collectif estime, à juste titre qu’un hôpital de proximité comme celui de Paimpol ne peut pas répondre seulement à une logique comptable.

La maison périnatale avec son hébergement n’est pas un service de confort mais un service de grande qualité qui répond à une vraie nécessité pour les femmes et les bébés du territoire. Elle a été créée il y a plus de quinze ans, en compensation de la fermeture de la maternité…

Dans un communiqué, l’UDB Paimpol-Goëlo, qui appelait à la manifestation, rappelait que ce service de proximité n’était donc ni un cadeau, ni un luxe mais un droit et même un dû corres-impol (le peuppondant aux besoins d’une population éloignée des hôpitaux de Saint-Brieuc, Lannion ou Guingamp.

La manifestation s’est achevée par un dépôt de tétine devant la mairie.

Pierre Morvan 26 mai 2019

http://lepeuplebreton.bzh/

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23 mai 2019 ~ 0 Commentaire

lorient violences (fr3)

Lorient : nouvelle mobilisation pour la réouverture d’un accueil pour les femmes violentées

A quelques jours de la fête des mères plusieurs collectifs militants se sont donnés rendez-vous dans le centre-ville de Lorient pour demander la réouverture d’une permanence d’accueil pour les femmes victimes de violences.

Les militant(e)s ne désarment pas. Ce mercredi 22 mai ils sont près d’une cinquantaine à s’être retrouvés place Jules Ferry dans le centre de Lorient pour demander la réouverture d’une permanence d’accueil pour les femmes victimes de violences.

A quelques jours de la fête des mères l’évènement a pour but de marquer les esprits. Sur les pancartes les messages interpellent :  « Adieu maman » ou encore  »52 femmes assassinées depuis le début de l’année par leur conjoint ou ex-conjoint ».  Pour les militants ces chiffres démontrent la gravité de la situation et l’urgence qu’il y a à agir ici et maintenant. Ils demandent donc la réouverture d’une permanence plurisdisciplinaire à Lorient.

Centre fermé en 2017 après le retrait d’un financement de la préfecture du Morbihan

En 2014 le Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles en partenariat avec la Sauvegarde 56 font le choix d’ouvrir deux permanences dans le département du Morbihan pour les victimes de violences conjugales: une à Vannes et une à Lorient. Le lieu d’accueil de Lorient recevait alors des femmes 3 demi-journées par semaine et leur proposait un accompa-gnement juridique, social et psychologique, anonyme et gratuit. Environ une centaine de femmes est reçue chaque année entre 2014 et 2017.

Mais quatre ans à peine après son ouverture, en novembre 2017,  le lieu doit fermer suite au retrait du financement de la préfecture.

Un accueil réduit à 2 demi-journées par mois

Depuis deux ans et la fermeture de cette permanence les victimes de violence ne sont plus accueillies que deux demi-journées par mois à la maison des familles (les jeudis de 9h à 12h tous les 15 jours). Une consultation juridique est aussi possible le jeudi de 13h30 à 17h30 à la boutique du droit. Mais en dehors de ces créneaux les victimes de violence n’ont d’autre possibilité que d’aller à Vannes au CIDFF ou à l’association « Moments pour elles ».

Ce dispositif est jugé insuffisant par les militant(e)s qui dénoncent en outre la difficulté pour les femmes de trouver la bonne information au bon moment. Dans le Morbihan plusieurs associations (CIDFF, France victimes 56, Moment pour elles Vannes) tentent de pallier au manque de service public en la matière mais aucune coordination n’existe.

Emmanuel Marcon, Marlène Schiappa et tous les politiques locaux interpellés sans succès

Les collectifs « Femmes en Marge » puis  »Nous Toutes Lorient » continuent le combat et multiplient les initiatives pour tenter de se faire entendre et débloquer les financements nécessaires à l’ouverture d’une permamence à Lorient :

- Le 5 mai 2018 les militants manifestent dans les rues de la ville et adressent des lettres aux maires de l’agglomération lorientaise, au Conseil Départemental, à la CAF, à la Région Bretagne, à la Secrétaire d’Etat Marlène Schiappa, au Président de la République mais aucune réponse ne leur sera envoyée.

- Le 13 septembre 2018 ils mènent une opération pirate lors de la première université d’été du féminisme à la Maison de la radion à Paris

- Le 6 octobre ils participent au rassemblement « Sauvons celles qui restent » à l’appel de Muriel Robin à Paris.

Le collectif interpelle les parlementaires de la Région et obtient le soutien de 15 député.e.s, sénateurs et sénatrices qui écrivent au gouvernement pour demander une solution pour Lorient.

- 9 mars 2019 : nouveau rassemblement à Lorient pour dénoncer l’immobilisme des pouvoirs publics

Entre décembre 2018 et mars 2019 le collectif Nous Toutes Lorient est reçu par des élu(e)s de 23 des 25 communes de Lorient Agglomération.

Le 21 mars 2019  le collectif enregistre une première victoire : l’ouverture d’une permanence violences conjugales à Lorient, 1/2 journée tous les 15 jours.

Depuis le combat continue.  En cas d’urgence un numéro national est mis à la disposition des femmes victimes de violence : le 39 19

Maylen Villaverde 22/05/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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23 mai 2019 ~ 0 Commentaire

urgences (lutte ouvrière)

hoptiam

Urgences à Nantes, Saint-Nazaire et Rennes : les personnels continuent la grève

En grève à Nantes depuis le 30 avril et à Saint-Nazaire depuis le 10 mai, les personnels des Urgences poursuivent le mouvement qui devient national.

Ils sont nombreux à être réquisitionnés et ceux qui travaillent se retrouvent en situation très tendue. Ils réclament entre autres « des effectifs soignants à la hauteur des besoins pour pouvoir accueillir dignement les usagers, des lits d’hospitalisation en nombre suffisant pour poursuivre les soins dans un service adapté (…), une reconnaissance financière » et s’inquiètent aussi des 350 fermetures de lits annoncées pour le nouvel hôpital qui doit remplacer le CHU Hôtel-Dieu de Nantes.

Ils sont conscients que les Urgences ne sont que la partie immergée de l’iceberg et constituent le symptôme d’une structure qui va mal.

Après une rencontre avec la direction qui ne satisfait pas les demandes de postes et malgré les pressions que celle-ci tente d’exercer, le ton monte. Suite à une nouvelle assemblée générale mardi 21 mai, qui a réuni encore plus de monde, de nouvelles actions sont prévues et une manifestation nationale s’organise.

Correspondant LO 22 Mai 2019
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Lire aussi:
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22 mai 2019 ~ 0 Commentaire

europe ivg (20 mn)

 ivg

Polonaises contre la régression du droit à l’IVG

Pourquoi le droit à l’avortement est-il à géométrie variable en Europe?

Un collectif féministe a interpellé ce mardi les candidats aux élections européennes pour réclamer que l’avortement soit reconnu comme un «droit fondamental» au niveau européen

  • Chaque pays membre dicte sa loi concernant l’accès à l’avortement.
  • Alors qu’il est prohibé à Malte, il est légal, mais sous hautes contraintes, dans certains pays comme la Pologne ou la Hongrie, par exemple.
  • Le Collectif réclame que le droit à l’avortement soit inscrit dans un texte européen qui ne puisse pas être remis en cause par les alternances politiques.

Sur l’avortement, les 28 pays de l’Union européenne ne sont pas à l’unisson.

Et le sujet a très peu été abordé lors de la campagne des européennes, alors que les électeurs sont appelés au vote entre jeudi et dimanche dans l’ensemble des Etats membres. Raison de plus pour le Collectif d’associations féministes « Avortement en Europe, les femmes décident ! » de mettre le sujet sur la table. D’autant que l’heure est grave.

Alors que la bataille sur le sujet fait rage actuellement aux Etats-Unis, pour l’heure, chaque pays d’Europe dicte sa loi concernant l’accès à l’avortement. « Les textes européens qui existent sur le sujet ne sont pas contraignants pour les Etats membres.

Par ailleurs, dans certains pays européens, le droit à l’avortement est remis en cause par la montée des mouvements conservateurs », observe Danielle Gaudry, militante au Planning familial. Et la situation est contrastée sur cette question.

L’avortement est, par exemple, interdit à Malte, où le catholicisme est religion d’Etat. Et il est sous hautes contraintes en Hongrie et en Pologne. « La nouvelle constitution hongroise de 2011 stipule que « depuis sa conception, la vie mérite d’être protégée comme un droit humain fondamental », ce qui est une remise en cause du droit à l’avortement », estime Danielle Gaudry.

Des freins de différents ordres

« La loi polonaise autorise l’avortement uniquement en cas de viol, de malformations graves du fœtus et de danger pour la vie de la mère. Et mêmes dans ces trois cas, les avortements sont rares (1.000 par an environ) car les médecins, subissant des pressions fortes de la part des fondamentalistes religieux, ont recours à la clause de conscience », constate Natasza Quelvennes, responsable du Collectif des Polonais vivants à l’étranger.

Pour les autres femmes polonaises qui n’ont pas le droit d’avorter légalement, deux solutions existent : partir à l’étranger pour avoir accès à l’IVG ou avorter clandestinement, à leurs risques et périls. Ce que font près de 200 000 Polonaises par an, selon les organisations féministes.

Dans d’autres pays européens, le droit à l’avortement est légalisé, mais en l’absence de structures hospitalières adéquates, comme en Grèce ou en Bavière (Allemagne), il rencontre des freins. « Et même en France, les restrictions de personnels et les suppressions des centres pratiquant l’avortement lors de restructurations hospitalières consécutives à la loi Bachelot (fermetures de centres entre 2013 et 2017) font qu’il est plus difficile d’avorter. Surtout lorsqu’on habite en zone rurale. Par ailleurs, il y a des déserts totaux d’IVG pendant les vacances », souligne Suzy Rotjman, porte-parole du Collectif national pour les droits des femmes.

Des délais pour avorter différents dans chaque Etat membre

Quant à la clause de conscience des médecins, elle s’applique parfois largement. « Comme en Italie, ce qui pousse de nombreuses femmes à partir à l’étranger pour avoir recours à l’IVG », indique Danielle Gaudry.

En France, une double clause de conscience s’applique : « Une clause de conscience générale et une clause de conscience spécifique, qui fait partie de la loi de 1975 », souligne Danielle Gaudry. Les délais pour avorter sont aussi à géométrie variable en Europe. En France, il  correspond à 14 semaines après le début des dernières règles. En Suède, 18 semaines. Aux Pays-Bas, 24 semaines…

Fort de ce constat, le Collectif d’associations féministes « avortement en Europe, les femmes décident ! » a interpellé ce mardi les candidats aux élections européennes, afin que le droit à l’avortement et à la santé sexuelle soient respectés dans tous les pays européens et inscrits comme droits fondamentaux pour l’égalité en Europe.

« Nous voulons que le droit à l’avortement soit inscrit dans un texte européen qui ne puisse pas être remis en cause au gré des changements politiques », insiste Danielle Gaudry.

Le Collectif souhaite aussi que les Etats membres établissent des règles communes concernant les sanctions au délit d’entrave physique ou numérique, les délais légaux pour avorter, la sup-pression des clauses de conscience spécifique à l’avortement pour les professionnels de santé.

Delphine Bancaud

https://www.20minutes.fr/

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21 mai 2019 ~ 0 Commentaire

ubo (change)

ubo

Non au sabordage de l’UBO, l’Université de Bretagne Occidentale

Le Comite de mobilisation de l’UBO a lancé cette pétition adressée au Président de l’Université de Bretagne Occidentale

Sans concertation et au mépris des étudiants, des personnels, des départements, le Président et ceux qui l’ont soutenu ont décidé unilatéralement de supprimer 1/12 des heures de cours dans  toutes les licences et les masters de l’UBO dés la rentrée prochaine.  Sur les trois prochaines  années,  il souhaite supprimer au total 1/6 du volume horaire dispensé à  l’UBO  en fermant des options, des parcours, des formations à partir de 2020.

Non au coup de rabot généralisé sur nos formations, et à la suppression d’une semaine d’enseignement sur 12.

Non à cette attaque en règle contre l’université et à la politique d’austérité imposée à l’UBO au travers également des gels et suppressions de postes, et à la précarisation des personnels.

Cette décision aura des conséquences dramatiques :

  • Pour les 22 000 étudiants qui à terme perdront non seulement des heures d’enseigne ment, mais très vite des parcours de formation et des options et qui verront leur diplôme dévalorisé ;
  • Pour la recherche et les laboratoires, avec la baisse du nombre de doctorants, de futurs chercheurs et de chercheurs ;
  • Pour les personnels universitaires (toutes catégories confondues), avec un blocage des recrutements et une diminution des postes entrainant une charge de travail supplémentaire ;
  • Pour le territoire et son attractivité et dynamisme.

Nous exigeons le retrait du plan d’austérité du président, et demandons des moyens décents pour un enseignement supérieur public de qualité.

https://www.change.org/

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20 mai 2019 ~ 0 Commentaire

alabama (le huffington post)

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14 mai 2019 ~ 0 Commentaire

st brieuc grève (fr3)

Saint-Brieuc : le centre départemental de l’enfance en grève illimitée

Dès ce lundi 13 mai 2019, la plupart des personnels du centre départemental de l’enfance de Saint-Brieuc a stoppé le travail. La grève est illimitée, ils dénoncent la détérioration de leurs conditions de travail et d’accueil du centre.

À trop tirer sur la corde, elle finit par céder. Le personnel du centre départemental de l’enfance et de la famille (CDEF) de Saint-Brieuc dénonce la situation actuelle de l’établissement. Ils manquent de moyens humains et financiers pour accomplir leur travail. Dès ce lundi, la majeure partie des 200 salariés du CDEF se sont mis en grève illimitée, tant que l’on n’aura pas écouté leurs revendications.Ce centre a pour mission d’accueillir les mineurs en difficulté, souffrant de situations familiales compliquées. Ils sont ici confiés à l’aide sociale à l’enfance, et les professionnels du CEDF sont là pour les accompagner vers la majorité dans un espace serein. Mais les années passant, le centre manque cruellement de moyens pour mener à bien sa mission. Il dépend du conseil départemental pour son fonctionnement.

Recrudescence de la violence

« Cette structure doit gérer l’urgence, accueillir les enfants seulement quelques moi. Et on se retrouve avec des mineurs ici depuis deux ans !«  se désole Florence Dudouit, éducatrice mais également déléguée CGT du centre.  Ce qui fait que l’établissement n’as plus de place pour de nouveaux arrivants, il est saturé.

Et la situation crée des tensions entre les personnels et les enfants et entre les enfants eux-mêmes. Il y a un besoin criant en pédopsychiatrie, les éducateurs n’ont pas été formés et ne peuvent faire face à certaines situations ou profils d’enfants.

Mais les services de santé manquent aussi de moyens pour encadrer ces jeunes.  L’Agence Régionale de Santé a été sollicitée car elle gère la prise en charge en milieu hospitalier. Du côté de l’Éducation Nationale, les personnels demandent à ce qu’elle s’occupe mieux de la scolarisation de ces enfants. Certains se retrouvent en décrochage sévère alors qu’ils ont des âges avancés, ce qui complique le travail des éducateurs du centre.

Les grévistes du CDEF demandent à ce que tous les acteurs concernés se mobilisent pour soutenir le centre. Une réunion avec le département est prévue le mercredi 15 mai à 11 heures. Les concernés espèrent que des mesures concrètes seront prises pour l’avenir de ces jeunes en difficulté.

C.B.  14/05/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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11 mai 2019 ~ 0 Commentaire

urgences (rp)

« Ils ont fermé 100.000 lits en 20 ans ». La colère des personnels des urgences hospitalières

La colère des personnels des urgences hospitalières, dont le mouvement a démarré le 18 mars, gagne de plus en plus d’hôpitaux : « Ils ont fermé 100.000 lits en 20 ans. Donc les gens restent sur des brancards alors qu’ils payent le prix d’une chambre, ils n’ont pas les soins qu’ils devraient avoir ! »

https://www.revolutionpermanente.fr/

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