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13 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Hôpital du Scorff, Lorient, poursuite de la grève des sages-femmes jusqu’à mardi (lt)

Hôpital du Scorff, Lorient, poursuite de la grève des sages-femmes jusqu'à mardi (lt) dans Luttes sociales en Bretagne gamaniak_degage-cigogne-278x300

Depuis la semaine dernière, la quasi-totalité des 72 sages-femmes de l’hôpital du Scorff observent plusieurs périodes de débrayage, tout en continuant à exercer.

La raison de leur colère est d’ordre national : dans le cadre du projet de loi de santé publique 2014, les sages-femmes, actrices de la périnatalité et de la santé des femmes, ne sont pas mentionnées. Réunies, lundi soir, en assemblée générale, les sages-femmes ont voté le maintien de la grève jusqu’au rendez- vous prévu au ministère de la Santé mardi prochain, où un collectif de sages-femmes sera reçu.

Prise en charge assurée  La grève se poursuivra de la même façon, avec assignation sur les postes clefs et débrayage d’une heure pour les autres. « Prise en charge optimale assurée », assurent les grévistes. « Les revendications restent les mêmes, explique Roselyne Merlan, l’une des porte-parole lorientaises. La reconnaissance comme professionnel médical de premier recours quel que soit le mode d’exercice (hôpital, clinique, libéral ou territorial) et la mise en place d’un groupe de travail pour la place de professionnel médical à l’hôpital ».

« Praticien de premier secours »  Les sages-femmes veulent « être reconnues praticien de premier recours », « obtenir un statut de professionnel médical hospitalier (titre II) et donc sortir du titre IV (professionnels non médicaux) », « avoir une place dans la gouvernance hospitalière », « ne plus être gérés par la direction des soins et des activités paramédicales à l’hôpital » et « exercer en toute autonomie avec un salaire à hauteur de nos compétences et responsabilités à l’hôpital, en PMI et en clinique ». 13 novembre 2013 à 09h38

http://lorient.letelegramme.fr/local/morbihan/lorient/ville/sages-femmes-poursuite-de-la-greve-jusqu-a-mardi-13-11-2013-2301580.php

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13 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Pont-L’Abbé Hôtel-Dieu, le comité de défense veut rencontrer les maires (lt)

Pont-L'Abbé Hôtel-Dieu, le comité de défense veut rencontrer les maires (lt) dans Pays bigouden manifestants-hopital-sud

Dans un communiqué, le comité de défense des Urgences, Smur et services afférents de Pont-l’Abbé rappelle son opposition au transfert, en janvier 2014, des actes opératoires de l’Hôtel-Dieu vers Quimper.

S’appuyant sur les « 12.000 signataires pour le maintien des actes à Pont-l’Abbé », il rappelle que « c’est notre droit aux soins qui est remis en cause ». Le comité considère que « ce n’est pas un transfert mais une suppression » et que cela « impactera les urgences en cas de nécessité d’opération rapide ». Et de s’in- terroger : « La direction de l’Hôtel-Dieu et l’ARS peuvent-elles s’engager, par écrit, publiquement, à ce qu’en aucun cas le transfert des actes sur Quimper ne mettra en danger la vie des patients relevant des urgences de Pont-l’Abbé ? ». Le comité dit ne pas accepter ce transfert et considère « indispensable que tous les élus se joignent à la demande de la population ». Aussi, demande-t-il « à rencontrer collec- tivement les maires des deux communautés de communes dans l’urgence ». 13 novembre 2013 à 09h39

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/ouest-cornouaille/pontlabbe/hotel-dieu-le-comite-de-defense-veut-rencontrer-les-maires-13-11-2013-2301416.php

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12 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Quatre millions de foyers aux tarifs sociaux (jdd)

Quatre millions de foyers aux tarifs sociaux (jdd) dans Chômage & précarité crisebox-chauffage-coffret-cadeau

Le gouvernement s’apprête à publier un décret pour augmenter de 1,7 à 4 millions les bénéficiaires des tarifs sociaux pour l’électricité et le gaz. Une mesure longue à mettre en place et insuffisante.

Enfin une mesure pour les plus modestes! Le ministère de l’Écologie publiera mardi ou mercredi un décret pour élargir les tarifs sociaux de l’électricité et du gaz de 1,7 à 4 millions de foyers. Attendu depuis près d’un mois, il a mobilisé huit ministères. Initiée par la loi du député PS François Brottes, cette disposition est la première du gouvernement contre la précarité énergétique.

Elle intervient après la hausse de 15% des tarifs de l’électricité sur trois ans, décidée en juillet. Un autre décret va instaurer une trêve ­hivernale des coupures d’électricité et de gaz entre le 1er novembre et le 1er avril, comme pour les expulsions des logements.

Aujourd’hui, les tarifs sociaux sont limités aux titulaires de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) ou de l’aide à la complémentaire santé (ACS). Le décret va permettre à tous ceux dont le revenu fiscal est inférieur à 2.175 euros par an d’en bénéficier. Les clients de GDF Suez et de Direct Énergie pourront aussi décrocher le tarif social pour l’électricité, jusqu’ici réservée aux abonnés d’EDF. Il s’élève à 100 euros par an sur une facture moyenne d’environ 700 euros. Celui pour le gaz atteint jusqu’à 156 euros pour une famille avec deux enfants.

Un coût de 2,50 euros par facture Dans les prochains jours, l’administration fiscale enverra à EDF et GDF Suez la liste des contribuables éligibles. Les fournisseurs d’énergie activeront automatiquement leur passage au tarif social. Avec 2 millions de foyers à traiter, le basculement risque de prendre plusieurs mois alors que l’hiver a commencé.

« Je doute que le chiffre de 4 millions de bénéficiaires soit atteint avant la fin de l’hiver », estime Denis Merville, le médiateur de l’énergie. Il s’attend à ce que 3 millions de foyers, au mieux, touchent ces tarifs sociaux. Car les contribuables habitant chez un tiers, dans un centre social, dans une maison de retraite ou n’ayant pas de contrat d’électricité à leur nom ne pourront pas en bénéficier. « C’est vrai que le processus est compliqué et qu’il prendra du temps », reconnaît-on au ministère de l’Écologie. L’électricien et GDF Suez se sont, toutefois, engagés auprès de l’État à ce que les ristournes soient rétro- actives au 1er novembre et déduites des prochaines factures. « Nous sommes prêts à mettre en œuvre les tarifs sociaux dès cet hiver auprès des nouveaux titulaires », promet EDF.

L’extension des tarifs sociaux doublera son coût de 150 à environ 300 millions d’euros. Elle sera financée par les autres clients au moyen d’un surcoût de 2,50 euros par facture. Face à l’aug-mentation des prix de l’électricité, le médiateur « regrette que le gouvernement n’ait pas revalorisé cette aide ». La hausse de 15 % sur trois ans va représenter 105 euros et absorbera le montant du tarif social. Le ministère de l’Écologie assure « discuter d’une hausse des tarifs sociaux et de la création d’un chèque énergie » pour ceux qui se chauffent au fioul. Rien n’est encore décidé. Les plus modestes attendront peut-être l’hiver prochain.

Matthieu Pechberty – Le Journal du Dimanche dimanche 10 novembre 2013

http://www.lejdd.fr/Economie/EDF-GDF-quatre-millions-de-foyers-aux-tarifs-sociaux-638094

Commentaire:

C’est plus facile de distribuer 20 milliards, sans contrôle, aux entreprises (sont-ils bien arrivés en Suisse?) que d’aider 4 millions de pauvres!

Et bien sûr, les pauvres sont contraints de payer l’électricité (nucléaire) très chère, alors que les riches eux ont des chauffages qui reviennent bien moins cher! Merci EDF!

 

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12 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Rythmes scolaires : grèves à répétition (jdd+le huff’)

Rythmes scolaires : grèves à répétition (jdd+le huff') dans Educ'action adapter-les-rythmes-scol-285x300

Cette semaine, les arrêts de travail vont s’enchaîner dans la capitale.

Ce sont d’abord les animateurs qui feront grève mardi, massivement, à l’appel des syndicats Unsa et Supap-FSU, exigeant une « amélioration des conditions de travail ». Il n’y aura pas de cantine le midi et la sortie de classe se fera à 15 heures dans plus de 80% des écoles de la capitale. Le lendemain, mercredi 13 novembre, ce sont des collectifs de parents qui appellent au « boycott » des écoles.

Enfin, le jeudi 14 novembre, les enseignants débraient à l’appel de plusieurs syndicats. Selon le SNUipp-FSU, plus de 65% des professeurs seront absents et plus de 130 écoles, fermées. « Au niveau de Paris, nous voulons que tous – mairie et rectorat notamment – se mettent autour d’une table pour discuter de mesures transitoires afin d’arrêter l’aménagement des rythmes scolaires », explique Jérôme Lambert, secrétaire général du SNUipp-FSU Paris.

Des mouvements annoncés malgré de nouvelles dispositions prises par la mairie : les animateurs seront payés trente minutes de plus par atelier, et 250 adjoints aux responsables de la réforme dans les écoles (les REV) seront nommés dans les plus gros établissements. Cela suffira-t-il pour calmer la fronde?

Marie-Anne Kleiber – Le Journal du Dimanche samedi 09 novembre 2013

http://www.lejdd.fr/JDD-Paris/Actualite/Rythmes-scolaires-greves-a-repetition-637893

Rythmes scolaires: grèves, rassemblements et blocages d’écoles cette semaine

Le HuffPost/AFP  |  Publication: 12/11/2013 07h32 CET  |  Mis à jour: 12/11/2013 09h30

Mardi marque le démarrage d’une semaine agitée dans l’éducation, avec une succession de grèves, rassemblements voire blocages d’écoles, initiés par des enseignants, animateurs ou parents autour notamment de la réforme des rythmes. Deux mois après le retour à la semaine de 4,5 jours dans 17% des communes scolarisant 22% des écoliers du public (les autres embrayeront en septembre 2014), la mise en œuvre de la réforme, destinée à mieux repartir les cours pour lutter contre le décrochage, reste contestée.

Premier mouvement mardi, une grève d’agents municipaux à Paris à l’appel des syndicats CGT et Unsa, pour obtenir « les moyens adaptés » à l’exercice de leur métier. La cantine et les activités périscolaires pourraient être « fortement perturbées », prévient la ville, avec une suspension dans 520 écoles. Dans 22 écoles, ces temps seront assurés de manière « dégradée » (type garderie). Dans 41 écoles, seuls certains temps périscolaires seront assurés. Situation normale dans 80 écoles.

« On ne va pas mettre les gosses dehors » Jeudi, le maire Bertrand Delanoë a reçu les syndicats et proposé selon son cabinet des renforts de personnels dans les plus grosses écoles et des indemnités relevées « de manière conséquente » pour plusieurs catégories d’intervenants. Le SNUipp-FSU 75, pre- mier syndicat d’instituteurs, s’inquiète d’une absence de réponse sur ce qu’il faudra faire si les parents ne récupèrent pas leurs enfants à la pause déjeuner, puis à 15h comme le demande la mairie suivant la situation des écoles. « Pour les élèves de maternelle, faut-il que les enseignant(es) gardent les élèves et aillent leur acheter un sandwich? » demande-t-il. « On ne va pas mettre les gosses dehors », indique un directeur d’école, redoutant « une énorme pagaille ». A l’approche des municipales, l’UMP, qui a instauré la semaine décriée de 4 jours, s’est joint à la grogne: un « collectif de maires contre la réforme » tiendra une conférence de presse mardi.

Des blocages d’écoles par les parents ? Mercredi, certaines sections départementales du SNUipp- FSU appellent à la grève. Le syndicat réclame un assouplissement du décret sur les rythmes pour per- mettre aussi d’autres organisations, et une table ronde avec tous les acteurs pour résoudre les diffi- cultés. Il prône une grève nationale unitaire début décembre.

Mercredi également, des collectifs de parents contestant la réforme appellent sur Facebook à ne pas mettre les enfants à l’école et à bloquer les établissements. Sud, minoritaire, appelle à faire grève contre une journée de rattrapage du lundi de la rentrée.

Jeudi, d’autres sections du SNUipp-FSU appellent à la grève, dont Paris avec FO, Sud et CNT. Cette grève sera « massive » selon le SNUipp-FSU 75, avec plus de 150 écoles fermées et au moins 70% de grévistes. CGT, FO, Sud et Faen, minoritaires dans l’éducation, appellent en même temps à une grève nationale pour l’abrogation du décret. La CGT, première dans la fonction publique territoriale et Sud, appellent aussi les animateurs et Atsem (aides en maternelle) à la grève nationale: la cantine et autres activités périscolaires pourraient être perturbées.

Peillon tente de dédramatiser Avant ces grèves, le ministère a tenté de calmer le jeu en avançant la publication d’un premier bilan portant sur 3223 communes, affirmant qu’il n’y a actuellement « aucune difficulté » dans 93,5% d’entre elles, certaines ayant fait des ajustements après la rentrée. « Il y a encore des problèmes », a concédé Vincent Peillon, mais ces chiffres « vont contre ce grand mouvement qui laisse à penser que c’est une catastrophe ». Le ministère a dévoilé aussi des recommandations sur la maternelle, objet des plus fortes critiques, qui seront présentées mercredi au comité de suivi de la réforme. « Par rapport à il y a six mois, il y a une montée en puissance très claire du mécontentement », relève Laurent Frajerman, auteur de « La grève enseignante » et chercheur associé à l’institut de recher- che de la FSU, première fédération de l’éducation. « La situation est plus dangereuse pour le ministre aujourd’hui », mais « rien n’est joué, s’il sait renouer le dialogue social ». Certains rappellent leur atta- chement à la semaine de 4,5 jours comme la FCPE, et le syndicat Sgen-CFDT, car les élèves en difficulté ou issus de milieux défavorisés « ont besoin de temps d’apprentissage mieux réparti dans la semaine pour réussir ».

http://www.huffingtonpost.fr/2013/11/12/rythmes-scolaires-greves-ecoles_n_4258141.html?utm_hp_ref=france

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Rendez-vous à 11h, jeudi 14 novembre,

 Brest Place de la Liberté

Quimper, Place de la Résistance

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09 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Le système français de gestion de l’eau se dégrade rapidement (reporterre)

Le système français de gestion de l’eau se dégrade rapidement (reporterre) dans Services publics GIF-SORCERER-MICKEY-BOOK

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Le rapport d’évaluation de la politique de l’eau en France, publié par le député Michel Lesage, dresse un bilan accablant de la situation.

Mais les mesures proposées restent cosmétiques face à la crise structurelle du modèle français de l’eau. En juin 2013, le député Michel Lesage (PS, Côtes d’Armor), a publié un rapport sur la politique de l’eau en France. Dès la préface, il pose les limites de son exercice. Exemple significatif, « les activités agri- coles, note le rapporteur, sont à l’origine de pollutions dans certaines régions et mobilisent les réserves d’eau l’été pour irriguer les cultures ». Mais ce constat posé, il renvoie dos à dos deux positionnements antagoniques : « ceux qui souhaitent conditionner les aides agricoles aux changements de pratiques » et « ceux qui considèrent que les agriculteurs en situation de crise subissent déjà des règles, normes et zonages environnementaux excessifs ».

Lire le rapport

Cette absence de choix ne débouche sur rien de tangible : « affirmer une volonté et une mobilisation collective » en prenant… la Bretagne comme le bon exemple à suivre ! Pourtant la qualité de l’eau est particulièrement dégradée dans cette région où de nombreux captages d’eau potable ont dû être fermés ces dernières années. C’est la manifestation criante de l’échec du modèle français de l’eau, dénoncée par ailleurs par M. Lesage. Celui-ci envisage cependant « une plus grande conditionnalité des aides et une fiscalité incitative » avec des propositions qui concernent les engrais azotés mais ne s’attaquent… ni aux pesticides, ni aux porcheries industrielles (dont le gouvernement a allégé le régime d’autorisation). A la décharge de M. Lesage, on notera qu’il est député des Côtes d’Armor, un département comptant neuf fois plus de cochons que d’habitants humains : ceci explique-t-il cela ?

Le modèle français de l’eau a atteint ses limites La crise du modèle français de l’eau tient en trois constats mis en évidence par M. Lesage et un quatrième qu’il occulte et sur lequel nous reviendrons.

Premier constat : « la qualité de l’eau ne cesse de se dégrader et les pollutions de se multiplier » dénonce le rapport. Et côté quantité, ce n’est pas mieux : « les conflits d’usages s’intensifient ». La deuxième partie du rapport, consacrée à la mise en œuvre de la directive cadre sur l’eau, constitue un brûlot. Selon l’engagement contenu dans la loi Grenelle 2, deux tiers des masses d’eau devraient atteindre un bon état écologique en 2015, mais ce ne sera le cas que pour 41,5% des eaux de surface. En outre, les résultats présentés par la France sont sujets à caution : la Commission européenne y relève des lacunes importantes, souligne le rapport. A rapprocher de la quasi absence de contrôle concernant les nitrates, pointée par un autre rapport en février 2013 : dans les zones sensibles, seulement 1% des exploitations par département font l’objet d’un contrôle !

Deuxième constat, le financement est en crise. « Les déséquilibres structurels dans le financement de la politique de l’eau ne sont pas tenables à terme ». Les recettes reposent quasi exclusivement sur la facture des usagers et sont en régression du fait de la baisse de consommation d’eau potable. Alors que les besoins de financement sont considérables : la production d’eau potable à partir d’eaux de plus en plus polluées, le traitement plus lourd des eaux usées avant leur rejet dans le milieu naturel, la prise en charge des eaux pluviales, la préservation de la ressource, la protection contre les inondations accroissent les dépenses.

Le rapporteur raisonne dans le cadre du système actuel, il n’envisage pas d’alternatives qui pourraient renverser la donne en matière de production d’eau potable, d’eaux pluviales ou d’assai-nissement… Les charges des services publics de l’eau et de l’assainissement reposent en majorité sur les consommateurs (69 %), pour l’essentiel les usagers domestiques, puis sur les contribuables (13 %) via les subventions accordées et enfin sur les générations futures (18 %) via l’emprunt. La facture des ménages ne pourra pas indéfiniment tout financer, surtout s’il s’agit de payer la dégradation de la qualité des eaux et le retraitement des eaux usées.

Le recouvrement intégral des coûts, qui comprend les dividendes versés aux action- naires des multinationales de l’eau, n’est pas remis en cause par le rapporteur, qui souhaite toutefois qu’il ne soit pas supporté exclusivement par l’usager. Quelques constats bien sentis concernent les agences de l’eau et le principe du pollueur payeur qui n’est pas appliqué aux activités agro-industrielles. Les rééquilibrages opérés par les comités de bassin pour la période 2013-2018 demeurent dérisoires. Ceux qui prélèvent le plus, qui plus est au moment où la ressource eau est la plus rare, payent la redevance la plus faible ! (En Adour Garonne, c’est huit fois moins que l’usage domestique.)

Mais là encore, ces pages impitoyables ne débouchent sur rien. « Il faut repenser notre modèle économique… ces questions doivent être débattues » ; « un grand débat national doit être lancé »… Des orientations très générales pour « encourager les mesures préventives, développer une fiscalité écologique, rechercher des dispositifs innovants » sont relèvent d’un catalogue de bonnes intentions plus que d’un programme de mesures. La réflexion sur le financement se termine par une attaque en règle contre toute tarification progressive, derrière un pauvre argumentaire « technique » qui cache mal son parti pris idéologique.

Démocratie ou État fort ? Troisième constat, « la démocratie de l’eau reste à construire ». Non seulement les usagers citoyens et leurs associations sont marginalisés dans la gestion de l’eau, un constat que les associations font depuis longtemps, mais le rapport met en évidence que les élus ne s’y retrouvent pas non plus. Le rapport pointe le hiatus existant entre l’organisation par bassins hydrographiques et l’organisation politique territoriale. Concernant plus particulièrement les usagers citoyens, la création d’un quatrième collège au sein des agences de l’eau est proposée, une mesure qui va dans le bon sens mais qui ne change pas grand chose au système. Des mesures de toute autre nature et ampleur sont nécessaires.

Actuellement, à tous les niveaux, de la commune aux agences de l’eau, les représentants des usagers sont désignés… par l’autorité (maire, président d’agglo ou préfet selon les cas). Du coup, la tendance générale est à placer ses amis ou en tout cas, les moins gênants. Il y aurait là matière à une belle réforme… Autre exemple, les grandes décisions qui impactent l’eau (privatisation ou retour en régie, construction d’un barrage ou d’une centrale nucléaire…) ne devraient-elles pas faire l’objet d’une consultation systématique de tous les habitants concernés ? De nombreux exemples existent en Europe : du référendum contre les lois de privatisations de l’eau en Italie, aux multiples référendums locaux et votations citoyennes à Berlin et dans d’autres villes allemandes, à Madrid, etc. A chaque fois, les citoyens répondent massivement présents pour défendre le bien commun.

De façon étonnante, malgré une ode à la démocratie, le rapport plaide pour… un État fort ! Pourtant on a vu avec le scandale de l’ONEMA en début d’année, l’incapacité de l’État à assurer la collecte et l’organisation des données sur l’eau. Si on considère que ces données font doublement partie du bien commun, car elles relèvent à la fois des connaissances et de l’eau, il faut envisager que d’autres acteurs (citoyens, associations, collectivités) soient associés à leur gestion, plutôt que renforcer encore le rôle de l’État, responsable de leur perte. Concrètement le renforcement de l’État se résume pour M. Lesage à la création d’une « autorité nationale de l’eau » ! Un genre d’autorité qui sert à réguler la marché quand l’État renonce à réglementer. Plus que d’un État fort, il s’agit de la consécration du marché. En outre, cette proposition semble désuète, à l’heure où la pléthore d’autorités administratives indépendantes en France, conduit au regroupement voire à la suppression de certaines d’entre elles.

Un constat occulté Enfin le dernier constat, occulté par notre rapporteur, la privatisation à la française qui consiste à confier l’exploitation des services publics de l’eau et de l’assainissement à des entreprises, et qui a fait la fortune des deux multinationales Veolia et Suez, est mise à mal. Au départ porté par des associations d’usagers ulcérés par les hausses de tarifs exorbitantes, la contestation s’est étendue à de nombreux citoyens et élus et à des sujets nouveaux : transparence, gestion saine des collectivités, démocratie… Paris, siège des deux multinationales, est revenu à une gestion publique en régie, le 1er janvier 2010, pour le plus grand bien de ses habitants. Et de nombreuses villes ont fait de même, en France et dans le monde.

Il s’agit bien de politique de l’eau, car la privatisation s’est faite au niveau local, sur décision des maires, et se défait aujourd’hui de la même façon, sous la pression des citoyens. Mais visiblement, cela reste encore tabou pour une évaluation officielle de la politique de l’eau.

La crise du modèle français de l’eau est patente, ce ne sont plus seulement les activistes de l’eau bien commun qui le disent, mais un rapport officiel au premier ministre ; il faut dorénavant partir des constats critiques et partagés qui sont faits, pour favoriser des alternatives de fond. Jean-Claude Oliva

samedi 9 novembre 2013 Source : Jean-Claude Oliva pour Reporterre. Jean-Claude Oliva participe à la Coordination eau Ile-de-France.

Dessin : Street Télé virtuelle

Lire aussi : L’Etat opère un hold-up sur les ressources de la protection de l’eau

http://www.reporterre.net/spip.php?article4971

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08 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Rythmes scolaires, manifestations à Brest et Quimper le 14 novembre (lt)

Rythmes scolaires, manifestations à Brest et Quimper le 14 novembre (lt) dans Educ'action adapter-les-rythmes-scol

« La réforme des rythmes scolaires mise en oeuvre par 16 communes du département fait apparaître de lourds dysfonctionnements », indique dans un communiqué la CGT, Force Ouvrière, la CNT et SUD.

Ils appellent les personnels du premier degré et ceux des collectivités territoriales, animateurs et ATSEM à faire grève le jeudi 14 « pour obtenir la suspension immédiate de la mise en oeuvre de la réforme et l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires ».

Rassemblements à 11 h à Quimper, place de la Résistance, et à Brest, place de la Liberté. 8 novembre 2013 à 07h05

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/rythmes-scolaires-manifestations-a-brest-et-quimper-le-14-novembre-07-11-2013-2295261.php

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08 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

GRTgaz alerte et donne raison à GASPARE !

GRTgaz alerte et donne raison à GASPARE ! dans Ecologie & climat gaspare-150x150

Le 7 novembre 2013, les deux opérateurs du réseau de transport d’énergie, RTE pour l’électricité (*) et GRTgaz pour le gaz (**), ont communiqué leurs prévisions pour l’hiver 2013-2014.

RTE prévoit un équilibre satisfaisant entre l’offre et la demande d’électricité en France, même en cas de grand froid, tandis que GRTgaz s’inquiète de l’état actuel des stocks de gaz en France jugé « insuffisant » pour assurer l’approvisionnement du pays en cas de vague de froid cet hiver. Les CCCG – Centrale à cycle combiné gaz – risquent donc une rupture d’alimentation, ce risque a-t-il été pris en considération par RTE ?

Depuis trois ans, GASPARE, qui se bat contre l’implantation d’une CCCG en Bretagne, évoque un risque de black-out gazier et non un black-out électrique. Il rappelle également que l’importation de gaz ne rendra pas la Bretagne indépendante énergétiquement et ne résoudra pas le risque de rupture de l’alimentation électrique en cas de vague de froid. GRTgaz alerte et donne raison à GASPARE !

Alors à quoi bon persévérer dans le projet de CCCG en Finistère, projet qui plus est, serait financé par les deniers publics pour les infrastructures, sans oublier la prime d’État de 800 M€ sur 20 ans qui serait versée à l’opérateur Direct Énergie. La Bretagne ne mérite pas une telle gabegie financière à l’heure où se met en place le Pacte d’avenir !

GASPARE réitère sa demande de mise à jour du Pacte électrique breton et appelle les élu-e-s et les citoyen-ne-s (***) à soutenir cette démarche.

 http://www.energiesactu.fr/afp/lapprovisionnement-en-gaz-insuffisant-en-cas-de-grand-froid-cet-hiver-grtgaz-0021229

(*) http://www.rte-france.com/fr/nous-connaitre/espace-presse/communiques-de-presse/equilibre-entre-l-offre-et-la-demande-d-electricite-un-hiver-2013-2014-satisfaisant-mais-une-preoccupation-croissante-a-compter-de-2016

(**) http://www.grtgaz.com/fileadmin/newsletter/shiponline/shiponline_75_site.html

(***) http://www.nonalacentrale.fr/?p=5397

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07 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Solidarité avec les grévistes de France Télévisions (Acrimed)

Solidarité avec les grévistes de France Télévisions (Acrimed) dans Médias, culture france-tele

Pour un secteur public de service publicL’association Action-Critique-Médias (Acrimed) apporte son soutien total à la grève de 24 h du jeudi 7 novembre, des salariés de France Télévisions qui, à l’appel des syndicats de la télévision publique (CGT, CFDT, FO, SNJ, CGC), exigent le retrait du plan de licenciement présenté par la direction le 15 octobre dernier.À la suppression prévue de 361 postes de techniciens,administratifs et journalistes permanents, s’ajoutent plusieurs centaines de postes déjà gelés, ainsi qu’un « plan social bis » concernant les non- permanents (CDD, intermittents…) qui constituent environ 20% des effectifs. Sur les 10 000 salariés à temps plein que compte le groupe, les suppressions d’emploi prévues ou prévisibles représentent près de 10 % des effectifs.Notre solidarité est totale parce que nous refusons de souscrire à la politique du pire: laisser le secteur public dépérir sous prétexte qu’il est loin de répondre à ce que l’on est en droit d’attendre d’une composante d’un service public de l’information et de la culture. Ce prétexte est souvent invoqué par tous ceux qui, se comportant en simples consommateurs, se prononcent exclu-sivement en fonction de leurs goûts et leurs dégoûts personnels (aussi légitimes soient-ils) et décident d’éteindre leur télé ou de changer de chaîne.

Mais l’indispensable défense des libertés de choix individuelles ne saurait servir d’alibi à une démission collective : un service public de l’information et de la culture est non moins indispensable. Quant à ceux qui protestent contre la redevance parce qu’ils ne regardent pas France Télévisions et que les autres chaînes seraient gratuites, ils « oublient » qu’elles ne le sont pas, puisque elles sont financées par la publicité, cette taxe invisible incorporée aux prix des produits et payés par les consommateurs. L’indispensable défense des libertés de choix individuelles ne saurait servir d’alibi à la démagogie.

Notre solidarité est, au plein sens du terme, politique: c’est pourquoi nous ne pouvons pas accepter que le gouvernement, au moment où il prétend conserver, voire hausser, d’ambitieux objectifs pour France Télévisions réduise son financement et prive le groupe des moyens nécessaires à une autre politique des programmes.

Si un autre monde est possible, d’autres médias le sont aussi. Pour qu’un autre monde soit possible, d’autres médias sont nécessaires . Acrimed, le 7 novembre 2013

http://www.acrimed.org/article4185.html

Grève à France Télévisions : Europe 1 solidaire… des contribuables

par Olivier Poche, le 7 novembre 2013

Deux jours avant la grève du 7 novembre 2013 des salariés de France Télévisions, Wendy Bouchard, dans l’émission « Europe midi votre journal », proposait à ses auditeurs un débat sur la télévision publique. Mais dans cette émission d’« info au service des Français » – un service rendu notamment grâce à « grand face à face des deux invités sur un sujet qui fait débat » [1] –, il ne sera jamais question des causes de la grève, et pour cause : elle ne sera même pas mentionnée. L’unique question posée sera celle-ci : « France Télés gaspille-t-elle l’argent public ? » – et sa variante : « La télé publique mérite-t-elle votre argent ? »

D’ailleurs, si France Télés a les honneurs d’« Europe midi votre journal », si le débat proposé par Wendy Bouchard est comme elle le dit « au cœur de votre quotidien », ce n’est pas parce que la grève de ses salariés approche, mais parce que « vous avez dû recevoir vos avis de taxe d’habitation et cette contribution à l’audiovisuel public qui y est adossée ». Avant de laisser la parole à ses invités, la présentatrice rappelle que la redevance a augmenté cette année, qu’elle augmentera l’an prochain et qu’« on râle parfois en payant cette redevance à la lecture des programmes télé qui ne nous plaisent pas toujours ».

Pour s’assurer d’un débat riche et pluraliste, Wendy Bouchard a fait appel à Bruno Roger-Petit, journaliste réputé « de gauche », et Franck Riester, député UMP, membre de la commission des Affaires culturelles de l’Assemblée nationale.

Alors, gaspillage ? Le premier répond à la question posée par l’affirmative : « Je suis comme beaucoup de gens, je paye 131 euros […] et tout ça pour des chaînes que je ne regarde plus », et pour justifier son propos, dénonce le « four d’audience absolu » de l’émission de Sophia Aram. Le second commence son intervention en précisant qu’il ne saurait être « fondamentalement en désaccord » avec son « contradicteur ».

Inutile de revenir en détail sur le débat, essentiellement centré sur la publicité, entre un Franck Riester défendant sa suppression totale et un Bruno Roger-Petit défendant son rétablissement, avant que les deux s’accordent sur la réforme nécessaire du groupe. Il suffit de dire que le point de vue adopté, par les débatteurs, l’animatrice ou les auditeurs [2] sera, de bout en bout, sera celui du téléspectateur, traité exclusivement en contribuable consommateur…

… Ce qui, sur Europe 1, n’est guère surprenant. Mais qu’un tel débat ait lieu dans le contexte de suppression d’emplois à France Télévisions et d’un appel à la grève de ses salariés, et que ce contexte, précisément, ne soit jamais évoqué, directement ou indirectement, restera dans les annales de la radio – la radio privée, qui informe sans gaspillage d’argent public et s’efforce de « mériter votre argent », celui de la publicité payée par les consommateurs.

Olivier Poche

NB voir le communiqué d’Acrimed : « Solidarité avec les grévistes de France Télévisions ».

Notes

[1] D’après sa présentation sur le site Europe1.fr.

[2] L’un d’entre eux proposera par exemple de supprimer France O.

http://www.acrimed.org/article4186.html

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07 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Sages-femmes, manifestation des breton(ne)s aujourd’hui à Paris (lt)

Sages-femmes, manifestation des breton(ne)s aujourd'hui à Paris (lt) dans Luttes sociales en Bretagne cigognes-300x199

Au moins deux cars de maïeuticiens bretons, soit une centaine de sages-femmes selon la classique dénomination, prendront la route de Paris, ce jeudi, pour une manifestation nationale.

Depuis le 16 octobre, les sages-femmes multiplient les mouvements de grève, sans que cela soit sensible pour les patientes en raison des maintiens en poste. « La profession est en ébullition et si ces reven-dications ne sont pas entendues sous peu par la ministre de la Santé, les 23.000 sages-femmes de France ne baisseront pas les bras », dit Gauthier Lannuzel, maïeuticien brestois, représentant l’Orga-nisation nationale des syndicats de sages-femmes (ONSSF). Les revendications portent sur l’obtention du statut de praticien hospitalier, sage-femme étant l’une des quatre professions médicales en France comme médecin, dentiste ou pharmacien.

« Nous voulons aussi que les sages-femmes soient reconnues comme praticien de premier recours dans la prise en charge physiologique des femmes en France. Aujourd’hui, ce n’est toujours pas le cas alors que la loi HPST le permet et que les délais sont longs, entre 6 et 8 mois, pour obtenir un rendez-vous chez un médecin gynécologue. Les femmes doivent savoir qu’elles peuvent consulter directement une sage-femme pour un suivi de grossesse ou de contraception lorsqu’elles sont en bonne santé ». 7 novembre 2013 à 06h32

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/sages-femmes-manifestation-a-paris-jeudi-05-11-2013-2292096.php

Contact Tél. 06.13.25.10.40
lanngo365@gmail.com

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07 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Côtes-d’Armor, 14 pompiers grévistes en conseil de discipline (lt)

Côtes-d'Armor, 14 pompiers grévistes en conseil de discipline (lt) dans Macronie pompier-300x205

En grève le mois dernier, 14 pompiers costarmoricains sont convoqués ce matin à des entretiens disciplinaires.

Motif : leur direction estime qu’ils n’ont pas respecté le règlement. La CGT, elle, dénonce des mesures d’intimidation. « En vingt-cinq ans de pompiers et vingt ans de syndicalisme, c’est la première fois que je vois des collègues convoqués après une grève. Avec de telles méthodes, que notre direction ne vienne pas nous parler de dialogue social ! ».

Délégué du personnel CGT, Erwan Le Guen constate, remonté: « Le fossé entre nous et la direction se creuse ». Ce matin, le sapeur-pompier sera aux côtés de 14 collègues convoqués à des entretiens individuels préalables à une sanction. Une sanction qui peut varier d’un simple rappel à l’ordre à une exclusion de deux semaines. Le point commun de ces soldats du feu ? Avoir participé aux trois jours de grève du mois d’octobre dernier (*). Un mouvement de grogne très suivi par le personnel. Aujourd’hui, la direction du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) reproche à ces professionnels de ne pas avoir respecté une note de service en date du 27 septembre dernier.
Pas le droit d’utiliser le matériel  Un texte qui leur interdit, lors d’un conflit social, de défiler en tenue, d’utiliser le matériel ou encore de pénétrer dans un centre de secours. « Cette note nous oblige également à nous positionner vingt-quatre heures avant une journée de grève, alors que notre direction disposait déjà de la possibilité de réquisitionner le personnel de garde. C’est une atteinte aux libertés individuelles », dénonce Erwan Le Guen.

Des procédures normales selon la direction Le mois dernier, plusieurs pompiers en grève ont enfreint ces nouvelles règles, en utilisant le matériel de secours ou en refusant de dire s’ils allaient participer au mouvement social. D’où leur convocation ce matin. « Il s’agit de procédures régle-mentaires normales. Et nous ne communiquons pas sur des dossiers disciplinaires individuels », se contente d’indiquer le lieutenant-colonel Christophe Auvray, le directeur opérationnel du Sdis. Même discours du côté de Michel Brémont, vice-président du conseil général (le principal financeur du Sdis) : « Il s’agit de dispositions réglementaires. Le droit de grève, que nous avons toujours défendu, est encadré par des lois », rappelle l’élu socialiste.

145 pompiers convoqués en Ille-et-Vilaine  « Cette note de service, dont nous allons contester la légalité devant le tribunal administratif, a été publiée pour nous intimider, trois jours après le dépôt de notre premier préavis de grève. Dans ses discours, Claudy Lebreton (le président du conseil général) prône le dialogue social, mais nous sommes entrés dans une phase de répression », déplore, de son côté, Frédéric Gérard. Le secrétaire départemental du syndicat CGT estime que le département a emboîté le pas à son voisin d’Ille-et-Vilaine. « Là-bas, 145 collègues ont été convoqués à des entretiens similaires à la suite d’une grève. C’est du jamais vu ».

* La grève avait été votée pour différentes raisons : dégradation du climat social, dysfonctionnements opérationnels, manque d’effectifs, modification du déroulement de carrière… Julien Vaillant 7 novembre 2013 à 07h22

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/cotesarmor/pompiers-quatorze-grevistes-en-conseil-de-discipline-07-11-2013-2294306.php

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