Archive | Services publics

10 janvier 2021 ~ 0 Commentaire

gael quirante (sud 92)

Lire la suite

09 janvier 2021 ~ 0 Commentaire

blanquer à brest!

blanqer

Le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer à Brest lundi

Le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer à Brest lundi

La venue de Jean-Michel Blanquer n’est pas encore confirmée de façon officielle. Mais sauf annulation de dernière minute, il sera bien présent à Brest lundi matin. Un déplacement ciblé sur le thème du développement durable et de la lutte contre le réchauffement climatique.

Au lycée de l’Harteloire puis à l’école du Forestou

Son arrivée est prévue à 9 h au lycée de l’Harteloire, où lui seront présentées plusieurs actions mises en œuvre en faveur du développement durable. Le ministre devrait ensuite se rendre à l’école du Forestou, où des élèves ont reçu en 2020 un prix national de l’audace artistique et culturelle suite à un partenariat avec la salle La Carène. La visite devrait s’achever à Plougastel sur une « aire marine éducative », une zone maritime littorale gérée par des élèves d’écoles primaires dont celle du Forestou.

Mobilisation des syndicats

Les syndicats FSU, CGT, Sud, FO et le CNT ont déjà prévu de réserver un comité d’accueil au ministre. Ils appellent les personnels de l’Éducation nationale à débrayer et à se rassembler devant le lycée de l’Harteloire pour protester contre la politique éducative du gouvernement.

https://jnews-france.fr/

Lire la suite

09 janvier 2021 ~ 0 Commentaire

ars (npa gib)

breizxit

Motion à destination de l’ARS Bretagne pour des moyens pour la santé face au Covid

Motion à l’initiative des organisations de Guingamp de la « Gauche Indépendantiste Bretonne » et du NPA, remise au directeur du centre hospitalier de Guingamp à destination de l’ARS BRETAGNE.

La situation sanitaire due au COVID 19 demeure très compliquée quand bien même notre département reste le moins contaminé de l’hexagone, et plus globalement la même configuration prévaut en Bretagne.

Si le département regroupe la population la plus âgée et la plus pauvre de Bretagne, le pays de Guingamp bat tous les records de précarité sous toutes ses formes, de population âgée, de faiblesse des services de soins, et de pathologie liées à des comorbidités (selon les études officielles).

L’incurie du gouvernement, la centralisation d’un pouvoir déconnecté des territoires, atteignent des sommets, il suffit pour s’en convaincre de voir et d’entendre les élus de tous bords sur la gestion de la crise sanitaire.

Les politiques de santé publique entièrement soumises aux seuls critères financiers ont détruit le service public et l’hôpital. Et elles ont par le même fait distillé dans la population une méfiance vis-à-vis de la médecine et de la science qui s’y rattache.

Nous dénonçons ces politiques à partir de deux réalités qui nous amènent à nous poser des questions :

la vaccination et l’arrivée probable de nouveaux variants du COVID qui risque d’aggraver la pandémie.

Sur la seconde question nous n’avons aucune prise sauf à continuer à nous protéger.

Sur la vaccination nous demandons l’ouverture immédiate d’un centre de vaccination au sein de l’hôpital de Guingamp, adossé au centre déjà existant de test COVID.

Nous demandons des moyens supplémentaires en effectif et en logistique pour assumer cette tâche qui ne peut être exécutée à moyens constants.

Nous affirmons que face au défi logistique que représente la campagne massive de vaccination, il y a une alternative au bricolage sanitaire, pour que tout le monde soit traité à égalité et non en fonction de ses revenus financiers ou des ses réseaux …

Notre démarche est une démarche qui prend en charge une réponse collective, solidaire, et inclusive, mais n’impose la vaccination obligatoire à personne.

Le débat aujourd’hui est strictement inverse : l’absence de vaccination est imposée à ceux, dont nous sommes, qui pensent que c’est la seule solution pour juguler la pandémie et arrêter le morbide décompte des morts et de ceux qui garderont des séquelles du virus.

Nous réaffirmons notre dénonciation de la gestion globale de la pandémie depuis un an, l’absence de masques, de matériel pour les soignants, de tests, aucune démarche de politique globale de prévention des épidémies, sans oublier la recherche fondamentale sacrifiée au seul profit de l’industrie du médicament.

Nous déposons donc cette motion à la direction du centre hospitalier à destination de l’ARS Bretagne, et du ministère de la santé, et nous appelons toutes les organisations politiques, syndicales, associatives et la communauté médicale à nous rejoindre.

Sans notre engagement et notre intervention directe, nos anciens continueront à mourir dans les maisons de retraites, la jeunesse à vivre sous cloche et nous même à nous défier de nos proches, de nos voisins par crainte de la contamination.

Le peuple de Bretagne dans toute son histoire a su relever les défis et les dangers pour assurer sa survie et exprimer sa solidarité. Nous résisterons au virus comme nous obligerons le pouvoir en place à nous entendre.

Gael ROBLIN pour « La Gauche Indépendantiste Bretonne » comité du Tregor-Goelo Haute Cornouaille

Thierry PERENNES pour le comité NPA Nathalie Le Mel

https://lanticapitaliste.org/

Lire la suite

08 janvier 2021 ~ 0 Commentaire

manif le 23

appel

Lire la suite

07 janvier 2021 ~ 0 Commentaire

triskalia (fr3)

pesticides

Nutréa-Triskalia : Le tribunal de Rennes reconnait la faute inexcusable de l’employeur suite au décès de G.Le Goffic

 La faute inexcusable de l’employeur Nutréa-Triskalia vient d’être reconnue en appel au tribunal de Rennes suite au décès de Gwenaël Le Goffic qui s’était suicidé en mars 2014, sur son lieu de travail. Une victoire pour son épouse et ses enfants.

Gwenaël Le Goffic était chauffeur-livreur dans l’entreprise Nutréa-alimentation animale et assurait la livraison d’aliments médicamenteux pour les porcelets,  »sans masque ni gant ni aucune protection, assure sa veuve. Même le bâtiment, aujourd’hui fermé, n’était pas aux normes ».

Le 3 septembre 2015, le Tribunal des affaires de sécurité sociale de Saint-Brieuc avait requalifié le suicide de Gwenaël Le Goffic en accident du travail.

Le 27 septembre 2018, ce même tribunal n’avait pas reconnu la faute inexcusable de l’employeur. Edith le Goffic avait donc décidé de faire appel de cette décision avec, à ses côtés, le collectif de soutien aux victimes des pesticides et l’Union régionale Solidaires de Bretagne.

La faute inexcusable de l’employeur Nutréa-Triskalia vient d’être reconnue en appel au tribunal de Rennes en début d’après-midi.

Une victoire pour son épouse et ses enfants 

C’est avec beaucoup d’émotions et de satisfaction qu’Edith Le Goffic et ses deux enfants ont accueilli la décision en appel du tribunal de Rennes. Le tribunal de Rennes contradic-toirement infirme le jugement du tribunal de Saint Brieuc et reconnait la faute inexcusable de l’employeur. Il demande la doublement de la rente pour sa veuve et ses enfants.

Au titre du préjudice moral son épouse et ses deux enfants recevront chacun la somme de 40 000 euros.

Pour Maître François Laforgue, « c’est l’aboutissement d’un long combat judiciaire. Un combat âpre contre une entreprise qui aura tout mis en œuvre pour se soumettre à la faute ». « c’est avant tout la reconnaissance de la faute qu’il faut retenir » a-t-il poursuivi.

Il se dit confiant quant au pourvoi en cassation et que pour certains salariés du groupe des procédures étaient toujours en cours.

L’entreprise a deux mois pour se pourvoir en cassation.

06/01/2021

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire la suite

06 janvier 2021 ~ 0 Commentaire

édito (école émancipée)

ecole emancipee

En 2021, toutes et tous mobilisé·es pour revendiquer un monde meilleur

À un moment où tous les regards sont tournés vers les courbes du COVID et un possible reconfinement, le gouvernement devrait connaître une période janvier-février rythmée par le mouvement social.

Ce sont les salarié·es de la santé qui ouvriront le bal le 21 janvier. Puis à l’initiative de la FSU, celles et ceux de l’éducation nationale mettront en musique une journée de grève le 26 janvier pour demander une réelle rupture avec la politique de tri scolaire orchestrée depuis trop longtemps par JM Blanquer.

Les salarié·es d’ENGIE sont appelé.es à se mobiliser le 28 janvier pour dire non au démantèle-ment du secteur public de l’électricité.

Enfin, le 4 février, une journée d’action interprofessionnelle CGT FSU Solidaires UNEF unifiera en fanfare cette période revendicative.

Si l’alternative politique à Macron a du mal à se créer, les responsabilités syndicales sont fortes pour s’opposer au rouleau compresseur néolibéral. La question d’inscrire les mobilisations dans la durée se pose et la tenue d’AG le 26 janvier est primordiale. La FSU et ses syndicats doivent les vulgariser en amont et les investir le 26.

À ces mobilisations salariales, s’ajoutent celles contre la Loi de Sécurité Globale. Là aussi, il est nécessaire d’amplifier le mouvement d’opposition à cette loi liberticide et la journée du 30 janvier sera le point d’orgue de multiples actions des semaines à venir.

Ce mouvement pourra s’appuyer sur les recours syndicaux déposés contre les décrets du 2 décembre qui ajoutent toujours plus de fichage au fichage. Personne n’est dupe de la frénésie macronienne à solder les libertés, les droits des salarié·es, les services publics avant le long tunnel électoral qui débouchera en mai 2022 sur les élections présidentielles.

Cette période est donc cruciale pour le syndicalisme de transformation sociale, pour les forces altermondialistes. Nous devons nous y investir pleinement tant dans la grève que dans toutes les formes mobilisations.

Toutes les opportunités de dénonciations des régressions actuelles sont bonnes qu’elles soient issues des collectifs « Plus jamais ça », de la convergence des services publics, … ou émanent des appels syndicaux.

La FSU y a toute sa place, localement et nationalement. À nous, d’agir collectivement et unitairement lors de cette période janvier-février car le temps n’attend pas.

dimanche 3 janvier 2021

https://www.ecoleemancipee.org/

Lire la suite

05 janvier 2021 ~ 0 Commentaire

pour gael quirante (rp)

gael

Le gouvernement réprime les syndicalistes.

Exigeons la réintégration de Gaël Quirante jeudi 14 janvier !

Le licenciement scandaleux de Gaël Quirante par La Poste, autorisé par l’ex-ministre du travail Muriel Pénicaud veut servir d’exemple contre les militants et les travailleurs combatifs. Soyons nombreux pour exiger la réintégration de notre camarade le jeudi 14 janvier au tribunal administratif de Cergy ! 

Gaël Quirante, militant du mouvement ouvrier, secrétaire départemental de Sud Poste 92 et militant au Nouveau parti anticapitaliste est de ces militants syndicaux et politiques combattifs, mobilisés dans toutes les grandes dernières batailles, des Gilets Jaunes aux grèves contre la réforme des retraites.

Suite à une lutte acharnée avec sa direction (dix tentatives de licenciement et près d’un an de mises à pied cumulées) d’au moins 10 ans, il est licencié le 25 mars 2018 après le passage en force entériné par la décision de l’ex-ministre du travail Muriel Pénicaud.

En réponse au licenciement de Gaël et aux suppressions d’emploi, 150 facteurs, factrices des hauts de seine ont entamé une grève dès le 26 mars 2018 qui a duré près de 15 mois. Une grève qui a permis à Gaël Quirante de garder son rôle syndical, de rester au près des travailleurs et de continuer à lutter à leurs côtés.

L’inspection du travail et les services du Ministère du Travail avaient pris position contre ce licenciement, en déclarant qu’il y avait eu une discrimination syndicale à l’encontre de Gaël. Mais les patrons de La Poste ont fait appel à Muriel Pénicaud pour contourner les décisions qui rejetait le licenciement de notre camarade.

Ceci démontre bien que ce licenciement est strictement politique, et que la ministre a cherché à en faire un exemple, et il n’est pas le premier dans ce cas. En effet la répression à l’encontre des syndicalistes et des travailleurs qui osent relever la tête est féroce. Les sanctions pleuvent à l’encontre de travailleurs des services publics qui osent refuser l’agenda néo-libéral des différents gouvernements qui se succèdent. On pense notamment à Eric Bezou (SNCF), Alex El Gamal (RATP), Boris (éducateur spécialisé) ou encore Manu de GRDF, sympathisant CGT.

La décision de l’ex-ministre a été attaquée au tribunal administratif. Sans illusion sur la justice de classe qui opprime les plus faibles et sanctionne ceux qui se batte contre l’exploitation, nous devons montrer que Gaël n’est pas seul et que son combat est le nôtre. Seul un soutien important pourra mettre la pression pour espérer un jugement en sa faveur. La réintégration de Gaël serait une belle victoire pour la classe ouvrière et un avertissement contre le patronat et le gouvernement qui cherchent à réprimer toujours plus celles et ceux qui se battent et luttent.

Une audience au tribunal devait avoir lieu le 5 novembre dernier pour exiger sa réintégration, mais en vue des conditions sanitaires elle avait été reporté à une date ultérieur. Cette date est tombée, ce sera le 14 janvier à 9h30 au tribunal de Cergy à 9h30, il est important d’aller soutenir massivement notre camarade. Et montrer au patronat et à son gouvernement que dès qu’un travailleur est touché, c’est l’ensemble de la classe ouvrière qui est attaquée.

Fernand Alekse mercredi 6 janvier

https://www.revolutionpermanente.fr/

 

Lire la suite

05 janvier 2021 ~ 0 Commentaire

4 février

4f

Les organisations CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, MNL, FIDL se sont réunies en intersyndicale en cette fin d’année, marquée par la pandémie et ses conséquences sanitaires, économiques et sociales.

Celles-ci sont aggravées par des décisions gouvernementales désastreuses pour le monde du travail et la jeunesse.

Nos organisations décident d’impulser un processus de mobilisations et d’initiatives tout au long du mois de janvier et début février pour la préservation et le développement de l’emploi et des services publics, contre la précarité.

Dans ce contexte, et ce n’est pas anodin, les attaques liberticides du gouvernement se multiplient.

Nos organisations continuent de les combattre.

Le plan de relance affiché par le gouvernement n’est en rien un plan de rupture avec les politiques de casse de l’emploi, de pression sur les salaires et sur les conditions de travail et d’affaiblissement de la protection sociale. Il plonge une grande partie de la population et notamment la jeunesse dans la précarité et la pauvreté.

Par contre, les gagnants sont bien toujours les mêmes et ainsi les entreprises les moins touchées par la crise seront celles qui bénéficieront le plus des baisses d’impôt. Ce constat impose de contrôler et de conditionner socialement et écologiquement les aides publiques. Il faut un véritable plan de relance combinant investissement public massif et soutien des revenus des plus fragilisés ou précaires.

C’est le chemin inverse que prend ce gouvernement.

Rien pour les petits salaires, la ministre du Travail annonce, presque comme une provocation, une revalorisation du SMIC en dessous d’1% pour 2021. Ce qui fera passer le taux horaire de 10,15 à 10,25 €.

Rien non plus pour les 1ers de corvée, exposés depuis le début de la pandémie, toutes et tous devront attendre une hypothétique négociation dans leurs secteurs professionnels fin 2021.

Rien pour les soignants qui dénoncent un plan Ségur au rabais et beaucoup de professionnels oubliés. Rien pour l’ensemble des fonctionnaires dont le point d’indice reste gelé. Rien pour les personnels de l’éducation nationale alors que le simulacre de concertation autour d’un Grenelle de l’éducation déserté par une majorité d’organisations syndicales est au point mort.

Les chiffres sont clairs : 47% des jeunes s’inquiètent pour leur emploi et le taux de chômage des jeunes a dépassé les 20%. Le second confinement les a fait plonger dans l’extrême précarité. Nombre d’entre elles et eux ne mangent pas à leur faim.

A cela s’ajoute la difficulté de suivre les cours à distance, la peur de l’échec et une détresse psychologique forte. Avec ses mesures insuffisantes, restrictives et incohérentes, le gouvernement sacrifie toute une génération !

Pas une journée ne se passe sans une nouvelle annonce de plan de suppressions d’emplois, de fermetures d’entreprises ou restructurations et réductions de services.

Les réformes successives, contestées fortement, facilitent les licenciements et les suppressions de postes dans le privé comme dans le public. Là encore, ni plan de relance, ni plan de rupture mais la poursuite du même objectif libéral de casse de l’appareil productif et des services publics.

Nous affirmons, au contraire, que la réponse aux besoins de toute la population, l’avenir de la jeunesse et la réussite de la transition écologique imposent la création de millions d’emplois. Cela passe aussi par le partage et la réduction du temps de travail.

Dans le secteur de la santé par exemple, alors que le gouvernement tergiverse sur les mesures à prendre pour éviter l’engorgement des services de réanimation, c’est 400 000 emplois à créer dans les hôpitaux, les maisons de retraite ou l’accompagnement des malades et des personnes en perte d’autonomie.

Les besoins sont importants aussi dans toute la fonction publique.

Il est indéniable aujourd’hui, après la pénurie de masques du printemps dernier, qu’il faut relocaliser une partie de notre production et en particulier notre industrie. Être en capacité de produire des médicaments, du matériel médical et de protection après la période que nous traversons ne peut plus faire débat.

Les organisations appellent, dans une dynamique de convergences et de renforcement des luttes, à un temps fort commun interprofessionnel de mobilisations et de grève le 4 février 2021.

En plus de cette journée de mobilisation interprofessionnelle, d’autres mouvements sont prévus :

  • Le jeudi 21 janvier dans le secteur de la santé.
  • Le mardi 26 janvier dans l’Education Nationale.
  • Le jeudi 28 janvier dans le secteur de l’énergie.

https://www.cgt.fr/

Lire aussi:

GRÉVE ÉDUCATION INTERSYNDICALE  Mardi 26 Janvier (FSU)

 

Lire la suite

04 janvier 2021 ~ 0 Commentaire

édito (lutte ouvrière)

fete_lille

De quoi être vacciné contre le capitalisme !

Comme on le voit avec les questions posées par la vaccination contre le Covid, le capitalisme et la loi du profit salissent tout, y compris les plus grandes conquêtes de l’humanité.

Les progrès que constituent les vaccins ne sont plus à démontrer. La variole a disparu. La poliomyélite, qui laissait des séquelles à vie, a quasiment été éradiquée. En Afrique, le vaccin contre Ebola promet d’éradiquer la maladie. Et l’on rêve à la découverte de vaccins contre des cancers (à Cuba blog).

Mais aujourd’hui, après plus de 64 000 décès du coronavirus en France et alors qu’une troisiè-me vague épidémique menace, plus de la moitié de la population serait réticente à se faire vacciner. On est donc dans cette situation absurde où l’on a un outil supplémentaire pour contenir l’épidémie qui fait des ravages, et où beaucoup hésitent à y recourir.

Le gouvernement fait mine de déplorer cette méfiance.

En fait, il l’utilise pour se dédouaner et pour refaire le coup du « c’est la faute à la population » ! Mais à qui la faute, si ce n’est à lui, à sa gestion chaotique de la crise où l’irresponsabilité se mélange au mensonge depuis un an ? Qui est à l’origine de la lenteur ridicule de la vaccination, si ce n’est le gouvernement lui-même ? Macron peut feindre la colère, mais il est le premier responsable de l’impréparation généralisée !

Quant à la méfiance envers le vaccin anti-Covid, elle vient en grande partie du fait qu’il a été conçu par des laboratoires pharmaceutiques, des entreprises capitalistes qui, avant de nous soigner, soignent leurs actionnaires.

Vacciner trois ou quatre milliards d’êtres humains sur la planète, et ce sur plusieurs années, est le pactole assuré pour les actionnaires. Appâtés, tous les laboratoires se sont lancés dans la course : c’est à qui, de Pfizer, Moderna, Sanofi ou AstraZeneca, réaliserait les premiers essais cliniques, à qui serait le premier homologué.

Lorsque Pfizer et BioNTech ont annoncé les résultats prometteurs de leur vaccin, leur valeur boursière a bondi, permettant au PDG de Pfizer d’encaisser plusieurs millions.

Tout cela se fait dans l’opacité financière la plus totale.

Combien les États ont-ils dépensé pour aider la recherche et la production des vaccins ? À quel prix payent-ils la dose ? Quel est son prix de revient ? Quelle est la marge des laboratoires ? Clause de confidentialité oblige, la population n’est pas censée savoir ! Et demain, les groupes pharmaceutiques qui auront placé leur vaccin cavaleront en tête des marchés boursiers.

Depuis les scandales du sang contaminé, du Mediator ou de la Dépakine, nous savons que les groupes pharmaceutiques sont capables de mentir à leurs patients, voire de les empoisonner, pour continuer à encaisser des profits.

Alors, non, il n’y a aucune confiance à leur faire ! 

Il faut supprimer le secret des affaires qui interdit aux salariés de rendre publiques les informa-tions à leur disposition. Les chercheurs, les laborantins, les ouvriers de fabrication, les transpor-teurs, les infirmières et les médecins doivent pouvoir dénoncer les disfonctionnements dont ils sont témoins, sans pression et sans risquer leur emploi.

Les travailleurs sont les seuls capables d’exercer un contrôle et d’imposer la transparence sur les groupes pharmaceutiques, parce qu’ils sont présents à tous les stades de la chaîne du vaccin et, surtout, parce qu’ils n’ont pas d’autre intérêt que celui de la santé publique. Assurer ce contrôle est un minimum qu’il faudrait imposer.

Ceux qui se feront vacciner le feront en plaçant leur confiance dans les scientifiques, les médecins et dans les ouvriers et les techniciens qui produisent les vaccins, pas dans les multinationales et les gouvernements qui sont à leurs pieds.

Dans notre consommation de tous les jours, nous sommes forcés d’en passer par des firmes capitalistes comme Danone, Nestlé, Renault ou autres, mais notre confiance va dans les ouvriers ou les ingénieurs, dans leurs compétences et leur conscience professionnelle, et non dans les actionnaires rapaces et irresponsables.

Les réticences vis-à-vis de la vaccination montrent que la cupidité capitaliste peut saper les efforts de milliers de chercheurs et les découvertes techniques les plus prometteuses. Elles montrent ce qu’il en coûte à la société de laisser des pans entiers de l’économie, y compris celui de la santé, vital pour la population, à des groupes qui ne jurent que par la concurrence et le profit.

Pour la vaccination, comme pour tout, l’avenir dépend de la capacité des travailleurs d’enlever des mains des capitalistes les grands moyens de production et de les mettre au service de la population. Alors, ce que l’on peut souhaiter de mieux pour l’année 2021, c’est que cette idée se propage parmi les travailleurs eux-mêmes.

Editorial des bulletins d’entreprise
04/01/2021

Lire la suite

03 janvier 2021 ~ 0 Commentaire

la poste

ptt

CE SAMEDI MATIN, UN FROID DE LOUP SUR FONTAINE (38600)
FACTEUR DE 61ANS, J’FAIS LE JOB ( SALAIRE NET 1580 €)
QUAND JE PENSE À WAHL (SALAIRE NET 450 000 €/AN),
QUI GÂCHE SON TEMPS À ME TRAITER DE FAINÉANT, J’RIGOLE DOUCEMENT(POUR RESTER POLI)

Lire la suite

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin