Archive | Services publics

06 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

droits des femmes (pùblico + huff’)

pan y rosas

Camarades argentines

L’Espagne, un des pays où l’opposition aux droits reproductifs des femmes se développe le plus

Un rapport du Conseil de l’Europe, analyse les défis et les obstacles à la jouissance des droits sexuels et reproductifs des femmes sur le continent. La crise économique et l’émergence du conservatisme, parmi les principaux obstacles.

Un rapport du Conseil de l’Europe a cité l’Espagne comme l’un des pays du continent, ainsi que la Hongrie, où l’opposition au droit des femmes de décider de leur sexualité et leurs droits de reproduction est de plus en plus forte et explicite . Le document, intitulé « Santé et droits sexuels et reproductifs des femmes en Europe », met également en garde contre la crise économique et les réductions associées aux budgets publics, ainsi que l’émergence de positions conservatrices.

Le document indique que « compte tenu des attaques il est plus important que jamais que le Parlement européen défende les droits sexuels et reproductifs en tant que droits de l’homme » et de fournir un résumé de l’état actuel de la santé sexuelle et reproductive et des droits voisins au niveau européen  »

Dans son exposé, le Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Nils Muiznieks, a critiqué les « violations et restrictions » des droits sexuels et reproductifs des femmes et a appelé les 47 Etats membres « à travailler sur le développement de l’égalité genre.  »

Muiznieks souligne « qu’on a vu ces dernières années des menaces », en particulier en Russie, en Slovaquie, en Arménie ou en Géorgie « tenter de saper le compromis conclu sur l’égalité des sexes l’universalité des droits des femmes. »

Outre les motivations idéologiques, le document met en garde contre l’impact de la crise financière, les difficultés économiques et les coupes budgétaires dans les budgets publics, qui conduisant les Etats à «accélérer la privatisation des services de santé, en réduire l’accès ainsi que leur qualité.  »

L’étude souligne que de nombreux États membres ne collectent pas les données nécessaires pour mesurer pleinement la santé sexuelle et reproductive. Par exemple, plus des deux tiers des États membres ne disposent pas d’informations sur le pourcentage de femmes enceintes ayant bénéficié d’au moins une visite prénatale et plus d’un quart des pays ne disposent pas de données sur le pourcentage de naissances assistées par un professionnel de santé qualifié.

« Bien que la compilation de ce type de données puisse être considérée comme inutile par certains pays hautement développés, elle contient des indicateurs importants qui permettent un suivi cohérent des normes de santé reproductive », prévient le rapport.

Education sexuelle et droits à l’avortement

Bien que le document reconnaisse que dans la plupart des États membres, l’éducation sexuelle est obligatoire et réglementée par les lois nationales, le contenu et la qualité varient énormé- ment d’un pays à l’autre. « Selon une étude récente, les meilleures éducations sexuelles se trouvent dans les pays du Benelux et les pays nordiques, la France et l’Allemagne. Les États membres d’Europe de l’Est et du Sud ont tendance à avoir des programmes pauvres ou inexistants d’éducation sexuelle ».

Les difficultés à accéder à l’avortement sont un autre point clé du document, qui souligne l’imposition d’un nombre croissant d’obstacles pour accéder à ces services même ceux qui ont une législation permissive sur l’avortement. « Principalement, les femmes doivent faire face à l’utilisation non réglementée de l’objection de conscience par les professionnels de santé, les périodes d’attente obligatoires ou de conseil. »

Il souligne que la pratique de l’objection de conscience a empêché de nombreuses femmes d’avoir accès à des services de santé

Tels l’information, l’accès et l’achat de contraceptifs, les analyses prénatales et l’interruption légale de grossesse. Des cas ont été signalés en Slovaquie, en Hongrie, en Roumanie, en Pologne, en Irlande et en Italie où près de 70% des gynécologues et 40% de tous les anesthésistes sont opposés à l’avortement pour des raisons de conscience.

« Ces barrières contreviennent clairement aux normes des droits de l’homme et aux normes médicales internationales. » Le rapport fait 54 recommandations, y compris garantir à toutes les femmes un avortement légal et sûr, et que les contraceptifs soient «abordables, disponibles et accessibles».

Il appelle à «prévenir les mesures rétrogrades» qui compromettent la santé et les droits sexuels et reproductifs, et à mettre en place des systèmes de santé qui préservent et progressent à cet égard, et garantissent une éducation sexuelle complète.

Madrid 12/5/2017 Marisa Kohan

http://www.publico.es/

Commentaire: Le Conseil de l’Europe est une institution « morale » qui n’a rien à voir avec la Commission et le Parlement européens.

Lire aussi:

IVG et contraception : le droit des femmes régresse selon le Conseil de l’Europe (Huffington Maghreb)

Lire la suite

06 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

ploubezre (le télégramme + le trégor)

y-en-a-marre

Ploubezre. Les agents grévistes bloquent la mairie

Depuis ce lundi matin, à l’appel de la CGT, une quinzaine d’agents municipaux en grève bloquent la mairie de Ploubezre (22). En cause : les méthodes managériales du secrétaire de mairie jugées excessives.

Dès 8h, un barnum a été mis en place en attendant l’arrivée du maire, Brigitte Gourhant, qui avait promis une entrevue avec les agents à 9h30. À l’heure dite, elle s’engouffre discrètement dans la mairie, sans saluer personne, ce qui a pour effet d’échauffer un peu plus les esprits. « Il y a un vrai manque de communication et un mépris pour les agents, s’insurge Erwan Trézé- guet, responsable coordination syndicale à la CGT.

Trois semaines de préavis de grève et pas un coup de fil ».

Le premier adjoint, Gildas Nicolas, sort du bâtiment : une délégation de cinq personnes peut être reçue. Refus des personnels : « C’est tout le monde ou personne ». À 10h, la maire accepte finalement de recevoir l’ensemble des grévistes. « La grève est reconductible », note le syndicaliste. Une assemblée générale est prévue ce lundi, à 17h30

4 décembre 2017

http://www.letelegramme.fr

Manara-marre

Ploubezre. La grève des agents se poursuit (Le Trégor)

Quatrième jour de grève pour une partie des agents municipaux de Ploubezre. La sous-préfecture va tenter une médiation.

Ce jeudi matin, les agents municipaux de Ploubezre en grève, une dizaine sur trente deux, ont installé à nouveau un piquet de grève devant la mairie, en bloquant les entrées du bâtiment. Des braseros, deux stands, une sono. De quoi tenir la journée à nouveau pour manifester et réclamer le départ du secrétaire de mairie, coupable selon eux de « harcèlement » et de « souffrances au travail ».

De son côté, le maire Brigitte Gourhant, avec deux adjoints, a sollicité le centre de gestion pour trouver une solution. Une remise à plat de l’organigramme et un audit ont été demandés.  Pas suffisant pour les grévistes soutenus par la CGT, qui ont obtenu mercredi soir le soutien d’une centaine d’habitants de la commune.

Ce jeudi, la sous-préfète va tenter de mettre tout le monde autour de la table des négociations pour sortir de l’impasse.

  7 Déc 2017

Lire la suite

04 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

ehpad (fo)

Ehpad : vers une journée de grève nationale début 2018

Conférence nationale pour la défense des Ehpad, Paris, le 28 novembre 2017.

Trois cent cinquante délégués de la Fédération FO Santé, réunis à Paris le 28 novembre, se sont prononcés pour une mobilisation nationale dans les Ehpad, début 2018. Pour contrer la dégradation sans précédent des conditions de travail et d’accueil, ils revendiquent une hausse des effectifs et le retrait de la nouvelle réforme des tarifs. La situation catastrophique liée aux manques de moyens financiers et humains dans les Ehpad exige une mobilisation d’ensemble pour fédérer les nombreux mouvements qui ont lieu partout en France. C’est ce qu’ont estimé les 350 délégués FO de 200 maisons de retraite et Ehpad, venus de 60 départements français, réunis au siège de la confédération à Paris le 28 novembre.

Une douche par mois

Lors d’une conférence nationale pour la défense des Ehpad, à l’initiative de la Fédération des Services publics et de Santé FO (SPS FO), les 50 délégués qui se sont succédé à la tribune ont témoigné de conditions parfois insoutenables : douches réduites à une par mois, toilettes « VMC (Visage mains cul) ou VC (Visage cul) », repas expédiés en six minutes chrono, person- nes alitées faute de personnel pour les lever…

Le sous-effectif chronique dans les maisons de retraite entraîne une diminution dramatique du temps consacré aux soins des résidents, avec in fine des situations de maltraitance et de la souffrance au travail.

A minima, 25 000 créations d’emplois sont nécessaires pour remettre à flot des Ehpad, estime Denis Basset, secrétaire général de la branche santé de la fédération SPS FO.

Constatant la surdité du gouvernement sur la question, Romain Gizolme, de l’AD-PA (asso- ciation de directeurs d’Ehpad) partage l’analyse de FO Le sous-effectif chronique dans les maisons de retraite entraîne une diminution dramatique du temps consacré aux soins des résidents, avec in fine des situations de maltraitance et de la souffrance au travail.

A minima, 25 000 créations d’emplois sont nécessaires pour remettre à flot des Ehpad, estime Denis Basset, secrétaire général de la branche santé de la fédération SPS FO. Constatant la surdité du gouvernement sur la question, Romain Gizolme, de l’AD-PA (association de directeurs d’Ehpad) partage l’analyse de FO.

Pour un ratio d’un agent par résident

FO va s’adresser aux autres organisations syndicales et aux familles de résidents pour leur proposer de rejoindre une mobilisation début 2018, à laquelle participeront aussi les retraités de l’Union confédérale des retraités FO. Une journée de grève nationale pour revendiquer un ratio de un agent pour un résident et le retrait de la nouvelle réforme tarifaire des Ehpad.

Zoom : Les Ehpad en chiffres
.
50% des places en hébergement pour personnes âgées dépendantes sont dans des établisse- ments publics, 28% dans des établissements privés à but non lucratif et 22% dans des établis- sements privés commerciaux. L’âge moyen de l’entrée en Ehpad était de 84 ans et 9 mois en 2011. Plus de 40% des résidents en Ehpad souffrent d’une pathologie démentielle. La durée moyenne de séjour est d’environ deux ans et demi.
 VENDREDI 1ER DÉCEMBRE 2017 FRANÇOISE LAMBERT www.force-ouvriere.fr

Lire la suite

03 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

châteaubriand bahamas (ouest france)

privileges-des-pauvres

Le Front social castelbriantais moque les propos du député Damien Adam

 Le Front social castelbriantais dans ses œuvres avec ici cette vidéo « Les chômeurs vont aux Bahamas » qu’ils ont réalisée le 1er décembre pour moquer les propos du député LREM Damien Adam. | DR

Les membres du collectif du Front social castelbriantais ont filmé et diffusé sur Youtube leur action du 1er décembre 2017. Ils se sont rendus à la Maison de l’Emploi, déguisés en chômeurs prêts à partir en vacances aux Bahamas pour moquer les propos du député Damien Adam.

Les membres du collectif du Front social castelbriantais ont signé une nouvelle action. Vendredi 1er décembre 2017, ils se sont filmés à la Maison de l’emploi de Châteaubriant, grimés en vacanciers prêts à partir, pour se moquer des propos tenus par Damien Adam, député LREM.

Le député de la première circonscription de Seine-Maritime avait déclaré au journal Paris-Normandie : « Quand vous êtes salarié et que vous voyez certaines personnes qui partent en vacances aux Bahamas grâce à l’assurance chômage, il est légitime de se dire que ce système marche sur la tête ! »

02/12/2017

https://www.ouest-france.fr/

Lire la suite

03 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

morlaix hôpital (lt)

manifestants-hopital-SUD

Plus d’un millier de personnes ont répondu à l’appel à manifester de l’Intersyndicale du centre hospitalier des Pays de Morlaix, ce samedi matin. Des personnels de santé, des élus et des habitants.

Près de 1 100 manifestants, 1 500 selon les syndicats, ont répondu à l’appel à manifestation de l’Intersyndicale du centre hospitalier du pays de Morlaix, ce samedi matin, pour la défense de l’hôpital.

En dépit de l’annulation de dernière minute de la fermeture du service de soins intensifs de cardiologie, les syndicats ont, en effet, décidé de maintenir la pression pour défendre ce service et plus largement l’hôpital.

« Si on perd des unités comme celle-là, tout s’effritera ! »

« Les annonces de ces derniers jours ne nous ont absolument pas convaincus. Trop d’incer- titudes persistent », a déclaré Francis Landouar, pour le syndicat Sud-Santé. « Si on perd des unités de pointes comme celle-là, derrière tout s’effritera et l’hôpital de Morlaix deviendra un hôpital de second ordre », a alerté, de son côté, le comité des défense de l’hôpital.

Unis pour défendre l’hôpital, les personnels de santé et les élus du territoire ont plaidé pour la prise de mesures gouvernementales permettant de répondre au problème du recrutement des praticiens.

http://www.letelegramme.fr/

Lire la suite

02 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

plouhinec jean moulin (of+ lt)

63 étudiants sont concernés par la fermeture du lycée.

(Entre 1000 et ) 500 manifestants contre la fermeture du lycée

Ils étaient nombreux à manifester ce samedi en début d’après-midi contre la fermeture du lycée professionnel Jean-Moulin, prévue pour la rentrée 2018. Après un rassemblement à Poulgoazec, à Plouhinec (Finistère), le cortège a marché jusqu’à Audierne.

Dès 13 h 30, ce samedi 2 décembre, les manifestants étaient déjà nombreux à se rassembler à Poulgoazec, sur la commune de Plouhinec. Anciens élèves, enseignants, élus ou simples habitants du Cap, tous manifestaient contre la fermeture du lycée professionnel Jean-Moulin mais aussi contre la désertification du Cap.

« Profitez du Cap sous le soleil, bientôt il n’y aura plus rien » scandaient ironiquement les manifestants à l’approche du pont d’Audierne.

63 étudiants sur le carreau

« Nous avons la volonté de nous battre jusqu’au bout contre cette décision du Conseil régional et du Rectorat, annonçait en début de manifestation Pierre Garrec, membre de l’opposition municipale. « Il y a une volonté de déshabiller le Cap au bénéfice d’autres communes, ajoute l’élu, mais en faisant cela, on accentue déséquilibres entre l’est et l’ouest. »

Pour Pascal Barbotte, enseignant en charpente maritime, cette fermeture du lycée est « réfléchie depuis bien longtemps : méthodiquement, les sections ont déménagé une à une dans d’autres établissements. Cela fait cinq ans qu’on interpelle la mairie et la région à ce sujet. La seule réponse que nous avons toujours obtenue est « pas de fermeture à l’ordre du jour ». »

L’enseignant précise que les effectifs du lycéen, 63 apprentis et adultes en formation, sont toujours les même que l’an dernier. « Mais en période électorale, ça ne devait pas être politiquement correct d’annoncer une fermeture de lycée… » ajoute-il avant de déplorer « le cynisme » du Rectorat « qui a laissé des élèves s’inscrire en première année : ils les ont envoyés droit dans le mur »

Pour rappel, la formation charpente maritime devrait déménager à Concarneau et la formation bois (pour adultes) sera envoyée à Pleyben. « Dans un collège déjà engorgé ! Comment vont-ils faire pour accueillir 50 élèves de plus, sans nuire à la formation de tous ? »

« Le cap : un territoire qu’on abandonne »

Pour les Capistes présents dans le cortège, les solutions sont trouvables : « La dotation régionale de fonctionnement annuel du lycée s’élève à 110 000 €. Ça représente 3 centimes par foyer breton » s’amusent à calculer les manifestants. Mais tous préfèrent mettre en avant l’ancrage local du lycée professionnel, ouvert en 1947.  » Cette fermeture c’est l’arbre qui cache la forêt : le cap est un territoire qu’on abandonne. Et ce n’est pas en faisant partir les jeunes qu’on va le redynamiser. »

« On ne demande que ça, accueillir plus d’élèves, mais toutes nos propositions de mise en place de formations nouvelles ont été refusées par la Région » ajoute Pascal Barbotte.

Un sentiment partagé par Laurent Coatmeur, prof de menuiserie :  » l’éolien marin, le brevet pro charpente, le partenariat kayak, les décrocheurs scolaires… Au fil des ans ils ont refusé toutes nos propositions. » « Notre lycée est d’utilité publique, ajoute Isabelle Favero, professeur de français et d’histoire. Il doit vivre ! »

« Résigné », le maire de Plouhinec, Bruno Le Port, a seulement confié être « préoccupé » par le devenir du personnel du lycée et être actuellement en discussion avec la Région à ce sujet.

De leur côté, les enseignants réfléchissent déjà à aller manifester à Rennes le 14 décembre prochain, jour de vote au conseil régional.

02/12/2017 Pauline BOURDET

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

.
.
Commentaire:
.
La mémoire ouvrière s’estompe! Une personne a évoqué l’un des deux « fondateurs » du
lycée, sans pouvoir nommer l’autre.
L’un était Albert Trividic, instituteur communiste, responsable du théâtre à l’amicale laïque pendant la guerre pour envoyer des colis aux prisonniers, dit « Labous Koat ».
.
L’autre c’était, Noël Mathurin Le Gouil, mutin à Sébastopol en URSS en 1919,  CGTU 1924, PC 1926,  connu comme « Deïk ar Goïl », patron pêcheur sur le Stalingrad, secrétaire de la CGT et président du comité local des pêches.
.
jean_moulin

Lire la suite

01 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

kerpape hôpital lorient (le télégramme)

manifestants-hopital-SUD

Kerpape. Grogne chez les infirmières

Une trentaine de personnes étaint réunies, hier, au centre de Kerpape.
 .
Entamé le 14 novembre dernier, le mouvement social en cours chez les infirmières en soins généraux du centre de Kerpape risque de continuer et de s’amplifier si leurs revendications ne sont pas entendues. C’est en tout cas la menace brandie par la trentaine de contestataires réunis hier après-midi, en assemblée. Concrètement, les infirmières réclament une augmen- tation de leurs points d’indice salarial, et s’appuient sur le fait que d’autres catégories socio- professionnelles du centre ont obtenu gain de cause (aides-soignantes, cadres de santé, cadre ressources humaines…).
.

« Une rémunération à leur juste valeur »

« Cela fait 17 ans qu’il n’y a pas eu d’augmentation de salaire chez les infirmières. Or les conditions de travail se détériorent. On ne peut pas continuer à leur dire que l’activité va être augmentée et rester à ce niveau de rémunération. Il doit y avoir une rémunération à leur juste valeur », argue Marc Bacci, secrétaire général CGT des personnels Mutualité Bretagne.

Les infirmières réclament dans ce cadre une reconnaissance du diplôme d’État infirmier. Des revendications « légitimes », pour Olivier Bonaventur, le directeur du centre de Kerpape, qui déplore « une vraie perte de pouvoir d’achat chez les infirmières » et des conditions de travail « complexifiées », mais qui précise que « la résolution de ce problème ne pourra venir qu’à l’échelle nationale et par l’évolution de la convention collective. Nos marges de manoeuvre locales sont limitées. Je tiens néanmoins à ce qu’il y ait le maximum de dialogue et une vraie volonté d’échange de part et d’autre ».

Une future grève ?

« Nous n’en sommes qu’à un mouvement d’humeur, indique de son côté Pascal Rouault, de la CGT des personnels à Kerpape. Mais si rien ne bouge, le mouvement s’amplifiera et nous ferons grève ». Une pétition recueillant les revendications des infirmières a déjà recueilli près de 80 signatures à ce jour. D’autres corps de métiers (secrétaires médicales et administratives, agents de services logistiques, CDD,…) pourraient également se joindre au mouvement.

28 novembre 2017

http://www.letelegramme.fr/

 

Lire la suite

30 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

nantes sncf (lutte ouvrière)

cheminot

SNCF Région de Nantes : non aux suppressions de postes !

Depuis quelques semaines, la direction prépare en catimini la suppression des agents d’expédition chargés de donner le départ des trains dans les gares autour de Nantes.

Elle a décidé de s’attaquer aux gares d’Ancenis, Savenay, La-Roche-sur-Yon et Saint-Nazaire, alors même que le nombre de voyageurs ne cesse d’augmenter avec la mise en place, depuis le mois de septembre, de trains supplémentaires à Ancenis et Savenay notamment.

De leur côté, les cheminots qui effectuent ce travail se mobilisent.

Après une réunion à une dizaine, une distribution de tracts avec signature de pétition a été organisée dans trois gares. Une douzaine de jeunes cheminots sont allés de bonne heure à la rencontre des voyageurs. L’accueil a été bon et très peu de voyageurs ont refusé de prendre le tract, certains ont même pris le temps de signer la pétition :

« Non à la suppression des agents de départ des trains : la sécurité des usagers n’est pas à vendre ».

Dans la presse locale, des voyageurs ont déjà souvent exprimé leur mécontentement, après de nombreuses suppressions de trains, notamment sur Ancenis. Comme les cheminots, ils subis- sent de plein fouet la politique d’austérité de la SNCF qui a décidé de réduire le personnel.

Forts de cette expérience, les cheminots qui ont participé à cette action sont repartis afin d’entraîner leurs collègues dans la mobilisation contre la direction de la SNCF et ses projets funestes.

Correspondant LO 29 Novembre 2017

Lire la suite

30 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

nancy inrs (est républicain)

inrs

Affiche INRS

Social Les salariés de l’INRS mobilisés

Inquiets sur une diminution du budget et des suppressions de postes, les salariés de l’INRS ont bloqué l’accès au centre, entre 8 h 30 et 10 h 30, et ont décroché le R du logo pour symboliser la recherche en péril.

Pour se protéger du crachin et du froid, les salariés rassemblés devant le portail de l’INRS (Institut national de recherche et de sécurité) avaient dressé des tentes et allumé un grand feu. Ils étaient un peu moins d’une centaine et avaient bloqué l’accès au centre avec des tables renversées.

A l’appel de la CFDT, syndicat majoritaire et de la CGT, les salariés se sont mobilisés, mani- festant leur crainte de voir le budget de l’INRS diminuer de 20 % et les postes de chercheurs se réduire de 60 sur un nombre actuel de 150 pour un effectif global de 387 salariés.

Série d’actions

L’INRS est un organisme paritaire financé par la CNAM et chargé de fournir aux partenaires sociaux des données objectives sur les risques professionnels. Ses laboratoires regroupent des chimistes, physiciens, médecins du travail, psychologues pour agir en prévention des risques professionnels et éviter ainsi accidents du travail et maladies professionnelles.

L’INRS développe des démarches d’information, de formation et d’assistance.

Son budget est assuré par un prélèvement sur les entreprises du régime général de la Sécu- rité sociale négocié avec l’Etat (ministères de la Santé, du Travail et des Finances). L’inquié- tude vient de ce que le budget est actuellement en discussion pour les prochaines années et que la négociation entamée sur la branche maladie laisse augurer des mêmes perspectives de réduction budgétaire. Pour marquer leur désapprobation, les salariés ont symboliquement décroché le R du logo qu’ils ont recouvert de têtes de mort, symbolisant la recherche en péril.

Déterminés à sanctuariser leur budget, les salariés ont programmé une série d’actions.

Ce vendredi, ils iront, en convoi, poser le R sur la place Stanislas, à la veille de la Saint-Nico- las. Ils ont demandé à être reçus par le ministre de l’Intérieur, en visite à Nancy, et, pour mon- trer que le patron de la Lorraine soutient leurs revendications, un saint Nicolas tiendra un discours dans lequel tous les R sauteront. Lundi, 10 coureurs, tous salariés de l’INRS, pren- dront le départ pour rallier Paris en 5 jours. Ils devraient être dans la capitale vendredi, pour un pique-nique géant devant le siège de l’INRS, boulevard Richard-Lenoir, avant de se rendre aux ministères de la Santé et du Travail.

9/11/2017 DH

http://www.estrepublicain.fr/

Commentaire: L’existence d’un tel organisme est-il compatible avec « En Marche »?

Lire la suite

30 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

rennes pma

rennes

Actuellement, en France, la PMA est seulement accessible aux femmes en couple et/ou mariées avec un homme, qui prouvent d’une vie commune de plus de 2 ans et de difficultés à avoir un•e enfant…

STOP À CETTE DISCRIMINATION !

NOUS EXIGEONS DONC SANS PLUS ATTENDRE L’OUVERTURE DE LA PMA (Procréation Médicalement Assistée) A TOU•TE•S (couple de femmes, femmes célibataires et personnes trans) SANS CONDITIONS !

Pour cela venez nombreux•ses au rassemblement

DIMANCHE 10 DÉCEMBRE À 14H PLACE DE LA RÉPUBLIQUE à RENNES.

Un stand d’information sur la PMA se tiendra tout l’après-midi place de la République et des porteur.se.s de paroles animerons la place en faisant réagir les passant.e.s.

PLUS D’INFOS SUR LA PMA :

https://www.sos-homophobie.org/guide-pratique/assistance-medicale-la-procreation-amp-ou-pma

https://www.sos-homophobie.org/ouverture-de-la-procreation-medicalement-assistee-pma-toutes-les-femmes-questionsreponses

CONTACT :
delegues-bretagne@sos-homophobie.org

Facebook

Lire la suite

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin