Archive | Services publics

01 février 2014 ~ 0 Commentaire

Ligne brest et quimper: fermeture programmée ?

sud rail

Depuis le nouveau service, de forts impacts ont eu lieu sur les correspondances de la ligne à voie unique Quimper-Landerneau. De plus, aux dernières nouvelles, il semble que la modernisation de la ligne n’aura pas lieu. Au vu de cette situation, SUD Rail Bretagne tire le signal d’alarme sur l’avenir de cette ligne à court terme. Alors que la ville de Châteaulin fête cette année les 150 ans du train, la fête pourrait bien tourner à l’enterrement de 1ère classe.

Une offre de transport fortement dégradée :

Depuis le service 2013, les habitants du nord Finistère ont vu leur offre de transport diminuer pour se rendre à Nantes ou Bordeaux. En effet, les correspondances permettant d’arriver à 10h00 à Nantes et 13h00 à Bordeaux ont été supprimées, obligeant les usagers à se reporter sur les trains suivants, avec un changement supplémentaire à Nantes pour les voyageurs se rendant à Bordeaux.

Si certains élus mettent en avant le désenclavement de la Bretagne avec le projet de BGV – Bretagne à Grande Vitesse – , il y a pour nous recul du service public ferroviaire en Bretagne et dégradation constante des lignes en antenne sur la région.

Au nouveau service 2014, suite au manque d’entretien de la voie, un ralentissement permanent a été mis en place sur la voie unique, ce qui constitue un nouveau coup dur pour la ligne. S’ajoutant à d’autres ralentissements pour travaux entre Malansac et Rennes, ces modifications ont pour conséquences de nombreuses suppressions de correspondances en gare de Quimper, ainsi que des modifications parfois substantielles du prix du trajet, les tarifs TER ne s’appliquant plus du fait de l’emprunt d’un TGV en correspondance, ou du fait du passage en période blanche d’un trajet initialement positionné en période bleue pour les titulaires de cartes commerciales.

A l’élaboration du nouveau service, les agents on fait remonter aux services concernés la plupart des anomalies et dysfonctionnements générés par ces changements… malheureusement sans résultats !

Ce scénario ressemble fortement à une volonté de fermeture programmée de la ligne, intervenant par étapes. Le mauvais entretien donne lieu à des limitations de vitesse et des allongements de temps de parcours se rapprochant des temps de parcours routiers. Les ruptures de correspondances générant quant à elles une désaffection des voyageurs et d’importantes pertes de recettes…

Nous demandons :

En termes de correspondances :

Le rétablissement des correspondances, notamment celle du 854804 avec l’intercité 3830, afin que celui-ci redevienne un train d’équilibre et non de déséquilibre du territoire.

En termes d’arrêts :

Tous les trains ne s’arrêtant pas à Pont de Buis, étudier de nouveaux arrêts dans le but d’augmenter la fréquentation des trains.
Arrêt systématique des circulations Brest /Nantes en gare de Châteaulin et Landerneau.
Etude de réouverture de la Halte du Bot conformément à la demande du maire d’Irvillac, afin d’offrir un accès au réseau ferré à la population de cette commune .

En termes d’horaires :

Retarder le départ du 854820, actuellement 12h40 à Pont de Buis et 12h47 à Châteaulin. Beaucoup d’usagers le trouvent trop tôt, intervenant sur la coupure du midi, difficile aussi pour les jeunes le mercredi d’arriver à l’heure pour l’emprunter. Le train suivant à destination de Quimper n’est qu’à 18h00. De plus le temps d’attente sur Quimper avec le TGV n°8752 est de plus d’une heure, générant un important report de voyageurs vers la route.

Concernant les infrastructures de la ligne :

Il est important d’envisager un scénario moins coûteux mais rapidement réalisable, dynamisant le centre de la ligne et créateur d’emplois, en lieu et place d’un projet estimé à 90 millions d’euros et privilégiant la baisse du temps de parcours moyen entre Brest et Quimper, au détriment de la desserte des localités oubliées du Centre Finistère (rappelons néanmoins qu’en termes de coût, le projet BGV – Bretagne à Grande Vitesse – est 34 fois plus cher !). Le train est un outil d’aménagement du territoire, il doit servir à tous et notamment à la desserte des zones rurales.
Maintien d’une présence humaine en gare de Châteaulin, dernière gare « habitée » de la ligne, ouverte en 2*8 du lundi au Dimanche, avec un guichet ouvert du premier au dernier train !
Un RVB – Renouvellement des Voies et du Ballast – et une rectification des courbes, sans télécommande de la ligne, meilleure solution en termes de coût financier et d’emploi. Si l’augmentation de capacité est toujours envisagée, nous demandons une étude de réouverture d’une gare entre Châteaulin et Landerneau, afin de ré-humaniser la ligne.

Tout cela afin de permettre d’augmenter la fréquentation de nos trains et de désenclaver le centre Bretagne en utilisant au mieux le potentiel de cette ligne pour les besoins de tous.

Il est tout à fait possible de dynamiser la ligne pour offrir à la population du centre Finistère un accès au réseau ferré national en toute équité, ainsi qu’une connexion ferroviaire fiable et pertinente entre le Nord et le sud de la Bretagne. Et ce à moindre coût !

Enfin, la dégradation actuelle du service étant due pour une grande part à l’éclatement de la SNCF, et afin de garantir à tous l’accès à un service public de qualité, avec un maillage cohérent des dessertes sur l’ensemble du territoire, nous militons pour la réunification de tous les acteurs du transport ferroviaire au sein d’un unique EPIC* SNCF.

* EPIC = Établissement Public à caractère Industriel et Commercial

vendredi 31 janvier 2014 par SUD-Rail Bretagne

 

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31 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

Quimper, conseil général, syndicats et professionnels de santé manifestent (of)

manifestants-hopital-SUD

Ce jeudi, à 10h, 70 personnes ont manifesté devant le conseil général du Finistère, à Quimper, pour « assurer l’avenir de la PMI ».

Syndicats, professionnels de la PMI… Ils étaient environ 70 ce jeudi matin à manifester leur colère devant le conseil général du Finistère pour maintenir les services de la PMI (Protection maternelle et infantile). Postes de professionnels de plus en plus vacants, suppression de consultations infantiles, de bilans de santé en école maternelle, de visites pré et post-natales … « Dans tous les départements, il est urgent de se mobiliser car les services de la PMI sont en danger pour exercer leurs missions », assure la CFDT Interco 29. Quimper – 30 Janvier

http://www.ouest-france.fr/quimper-la-cfdt-interco-29-manifeste-pour-la-pmi-1892728

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31 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

Concarneau, 5 % de chômeurs en plus en 2013 (of)

y en a marre

L’année 2013 s’est terminée avec 3 821 demandeurs d’emploi à l’agence Pôle Emploi de Concarneau, soit une augmentation de 5 % par rapport à 2012.

L’augmentation du nombre de chômeurs de catégories A, B et C correspond aux moyennes départementale et régionale (+ 4,1% pour le Finistère et + 5,4% pour la Bretagne). En revanche, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A a augmenté plus fortement dans l’agglomération concarnoise (+8,7 % en 2013 par rapport à 2012) que dans le reste du département, qui compte 4,6 % de chômeurs en plus.

Ces augmentations restent moins importantes que celles enregistrées l’année précédente. Entre 2011 et 2012, l’agence concarnoise de Pôle Emploi avait enregistré 9,8 % de chômeurs en plus, toutes catégories confondues, les inscriptions en catégorie A ayant, elles, augmenté de 11 %. Concarneau – 30 Janvier

http://www.ouest-france.fr/emploi-concarneau-5-de-chomeurs-en-plus-en-2013-1892756

 

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30 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

Espagne: un encouragement pour ceux qui disent non (lo+al’e)

Espagne: un encouragement pour ceux qui disent non (lo+al'e) dans Austérité arton3607-c1403

*
Retrait de la réforme sur la santé!

Lundi 27 janvier, Ignacio Gonzalez, le président du gouvernement de Madrid dirigé par le Parti populaire (PP), a annoncé qu’il renonçait à son plan de privatisation des six hôpitaux publics de Madrid. Le plan avait déjà fait l’objet d’une décision juridique du tribunal supérieur de justice de Madrid qui avait suspendu son application.

La nouvelle décision du même tribunal de prolonger cette suspension a conduit les dirigeants du Parti populaire à abandonner purement et simplement le projet. Celui-ci avait suscité plusieurs mobilisations parmi le personnel du secteur hospitalier et les patients, qui considéraient cette réforme comme un dramatique pas en arrière.

Ces décisions ont été ressenties comme un succès par tous ceux qui, depuis plusieurs mois, luttent à Madrid contre ce projet. Et aussi par tous ceux et toutes celles qui, dans les diverses régions, ont rejeté et rejettent des projets semblables. Ces mobilisations, désignées sous le nom de « vague blanche », avaient en effet entraîné (et entraînent toujours) des milliers de personnes des classes populaires, de larges secteurs du personnel de santé ainsi que de nombreuses autorités du monde médical et des responsables du secteur hospitalier.

L’affaire de Madrid était d’autant plus symbolique que la privatisation touchait six hôpitaux publics récents et réputés pour la qualité de leurs compétences dans des secteurs de pointe. La pression a fait que des responsables du PP se sont désolidarisés de la réforme. Mais l’essentiel c’est que cette décision montre qu’il est possible d’imposer des reculs à un gouvernement qui se veut fort et inflexible.

À une plus petite échelle, le recul des autorités, à Burgos, face aux mouvements de protestation de la population d’un quartier populaire, le Gamonal, a été également ressentie comme un encouragement par ceux qui ne veulent plus laisser faire. C’est par des manifestations et des affrontements musclés avec la police que les familles et les jeunes du quartier ont obtenu le retrait d’un projet de cons- truction d’un boulevard inutile aux habitants… mais prometteur pour les marchands de béton. Les travaux entraînaient des dépenses exorbitantes imposées par une administration corrompue. La colère et la ténacité des habitants ont fait reculer les autorités au point qu’un grand nombre de poursuites judiciaires visant les manifestants ont été annulées.

Le gouvernement de Madrid ayant reculé sur sa réforme de la santé, beaucoup pensent qu’il est important maintenant que le gouvernement central annule sa réforme concernant la remise en cause du droit à l’avortement. Et il y a toutes les raisons de penser que les manifestations prévues seront amples. La situation est telle qu’elles peuvent se développer sur de nombreux terrains dans les classes populaires : contre le chômage, la précarité et la baisse générale du niveau de vie dans les secteurs les plus touchés par le chômage. Henriette Mauthey

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2374&id=50

Lire aussi:

http://alencontre.org/europe/espagne/etat-espagnol-marea-blanca-nous-avons-gagne-une-bataille-les-raisons-de-continuer.html

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26 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

Des mesures d’économies sans précédent refusées par les salariés du centre hospitalier guillaume régnier de rennes (sud)

manifestants-hopital-SUD

Le syndicat SUD Santé Sociaux du Centre Hospitalier Guillaume Régnier de Rennes appelle tous les salariés à venir très nombreux à la cérémonie des vœux du directeur le lundi 27 janvier à partir de 16 heures au restaurant du personnel pour lui signifier leur opposition totale au projet d’économie annoncé début janvier et synonyme de régression sociale sans précédent.

Le directeur voudrait :
- Renégocier l’accord ARTT qui pourrait déboucher sur la suppression de 50 emplois de contractuels
- Réviser le mode de progression des salaires qui aura pour conséquence des baisses de salaires pouvant se chiffrer jusqu’à 16 000 euros de perte pour certaines catégories de personnels au cours de leur carrière
- Réviser les conditions de remplacement des absences ce qui se traduira aussi par des disparitions d’emploi

Ces mesures sont la conséquence directe de la politique d’austérité et de la décision de réduire encore plus la dépense publique, dont celle des dépenses de santé. Cette politique met ainsi artificiellement les hôpitaux en difficulté financière.

Le syndicat Sud Santé Sociaux du CHGR appelle les salariés à s’opposer absolument à cette régression sociale annoncée. Nous ne sommes pas responsables de la crise et nous ne voulons pas en faire les frais. samedi 25 janvier 2014

http://www.sudsantesociaux35.org/

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26 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

Guéméné-sur-scorff: plus de 500 manifestants pour défendre l’hôpital (fr3)

manifestants-hopital-SUD

Plus de 500 personnes ont manifesté dans les rues de Guéméné-sur-Scorff.

Ils protestent contre la suppression de 15 lits et la fermeture de la cantine de l’hôpital. Plusieurs élus faisaient partie du cortège. Elus et personnels de l’hôpital de Guémené ont manifesté contre le projet de l’Agence régionale de santé, qui veut faire passer l’hôpital de 45 à 30 lits et supprimer la cuisine qui emploie 13 salariés. L’intersyndicale CGT – Force ouvrière de l’établissement a appelé à cette manifestation. De nombreux élus font partie du cortège, dont le député Philippe Noguès (PS). Avec ses 200 salariés, l’hôpital est l’un des principaux employeurs du secteur.

Par Sylvaine Salliou Publié le 25/01/2014 | 11:28, mis à jour le 25/01/2014 | 18:31

http://bretagne.france3.fr/2014/01/25/guemene-sur-scorff-56-entre-300-et-500-manifestants-pour-defendre-l-hopital-402357.html

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23 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

La poste 35: réactions aux provocations de la direction (lo)

greve-poste-privatisation

Une centaine de postiers se sont rassemblés, le 20 janvier dernier, à la direction départementale de Rennes de La Poste.

Ils venaient soutenir trois collègues syndicalistes (deux de SUD et un de la CGT) de la plate-forme colis du Rheu, menacés de quinze jours d’exclusion de service sans salaire.

On leur reproche d’avoir perturbé la production, simplement en rentrant dans le centre avec les grévistes, au bout de trois jours de conflit en octobre dernier, pour demander à être reçus par la direction. Cette grève avait pour but d’empêcher la suppression de repos compensateurs.

Après la tenue de deux conseils de discipline, la direction maintient son projet de sanction, mais les postiers du Rheu ne veulent pas en rester là. D’autres actions sont prévues dans les semaines à venir. Les patrons de La Poste montrent de plus en plus ouvertement leur volonté de supprimer les acquis des postiers et de museler les syndicats.

Autre exemple d’au­to­ri­tarisme en Ille-et-Vilaine : au bureau de Saint-Malo, une factrice en contrat d’avenir a récemment été licenciée sur le champ pour avoir simplement demandé des explications sur l’augmentation de sa charge de travail. Plus de 80 % des facteurs de ce service, en colère, se sont spontanément mis en grève pendant deux jours, et la direction a fini par la réintégrer dans un autre bureau. Comme quoi, les réactions collectives sont salutaires. Correspondant LO

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2373&id=31

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22 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

Le mans, les étudiants futurs enseignants toujours en grève à l’Espé (lml)

manifestation

Depuis la rentrée, les Instituts de formation des maîtres (IUFM) ont été remplacés par des Écoles supérieures du professorat et de l’éducation (Espé).

« Très insatisfaits de la nouvelle formation » et regrettant qu’on ne leur « apprenne pas à apprendre », les étudiants de l’école mancelle, « futurs enseignants » se sont mis en grève lundi matin et ont instauré un blocage filtrant du bâtiment. À quelques semaines du concours, les étudiants sont partagés entre « inquiétude et colère. Il faut que les étudiants cessent d’être les oubliés dans la construction des Espé ». Sans remettre en cause « la qualité » de leurs formateurs, les étudiants pointent « un manque de moyens et de mauvaises conditions d’apprentissage de par la réforme Peillon des IUFM ».

« Il y a un ras-le-bol général et il faut qu’il y ait une prise de conscience », s’insurge un jeune étudiant. « Il y a des moments où on décroche parce que ce n’est pas tenable. On ne nous prépare pas à un concours et encore moins à enseigner. »

Un mouvement que soutiennent les enseignants de l’Espé qui tiennent à faire savoir qu’ils « comprennent et soutiennent ce mouvement. La place du concours (en fin de première année) et la nature des épreuves de ce concours, à la fois académiques et préprofessionnelles, demandent une préparation très lourde en un temps trop court qui empêche d’approfondir les contenus et la pratique. » Les formateurs expliquent en effet que « les étudiants n’ont, vu la lourdeur de cette première année, aucun stage en responsabilité. Ils devront pourtant prendre la classe – seuls et à mi-temps – dès le début de la seconde année, s’ils sont reçus au concours ».

Le mouvement se poursuit ce mardi au Mans et les étudiants espèrent être rejoints par d’autres Espé françaises.  A savoir que l’Espé Nantes est un établissement académique, disposant d’une antenne dans les cinq départements de Pays de la Loire.

Mathilde BELAUD mardi 21 janvier 2014

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21 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

Sauvons l’hôpital de guemene sur scorff! appel à la manif (bellaciao)

manifestants-hopital-SUD

APPEL A MANIFESTATION SAMEDI 25 JANVIER 10h30 Hôpital de Guémené sur Scorff

Fermeture de la médecine confirmée

Le jeudi 9 janvier dernier Mr THOMAS a annoncé au Conseil de Surveillance les intentions de l’ARS (Agence Régionale de Santé) concernant la capacité du futur Hôpital. Celle-ci a clairement indiqué la fermeture de la médecine (soit 15 lits), nous passerions ainsi d’une capacité de 45 à 30 lits. D’autre part elle a réaffirmé qu’elle n’était pas favorable au maintien d’une cuisine à Guémené. L’ARS va créer un désert médical en centre Bretagne en inadéquation avec le discours gouvernemental

Alors que le Programme de Territoire de Santé n°8, dont dépend l’Hôpital de Guémené, indique clairement des carences en lits SSR (convalescence) et en lits de soins palliatifs, l’ARS a décidé la suppression de 6 lits de SSR et une prise en charge diminuée des soins palliatifs. Alors que Madame le Ministre de la Santé précise dans son Pacte Territoire Santé que «l’accès de tous les français sur l’ensemble du territoire à des soins de qualité est une priorité absolue pour le gouvernement», que « les Hôpitaux de proximités sont, pour nombre d’entre eux, implantés dans des territoires fragiles, et jouent à ce titre un rôle important en matière d’accès aux soins », l’ARS a décidé d’amputer l’Hôpital de Guémené de son service de médecine de proximité.

Tout ceci va entrainer la création d’un désert médical, dans un secteur déjà fragile et également des conséquences en termes d’économie et d’emplois.

Pour les syndicats priorité à l’humain et non aux chiffres

Les personnels n’acceptent pas ces mesures qui mettent l’humain au second plan. Comment accepter que nos personnes âgées soient hospitalisées à Pontivy voir même plus loin pour des pathologies qui peuvent être traitées à Guémené ?

Comment accepter la suppression de la cuisine et que soient servis aux patients et aux résidents de maison de retraite des repas « industriels » ?

Comment accepter de mettre à mal un service de soins palliatifs qui fait ses preuves depuis plus de 20 ans et qui est connu et reconnu pour la qualité de son travail ?

Comment accepter la mise à la porte de nos collègues en contrat à durée déterminée, l’arrêt des titularisations, et la suppression d’emplois titulaires soignants, administratifs et logistiques ?

Manifestation Samedi 25 janvier à 10h30

Les organisations syndicales CGT et FO appellent les personnels, les usagers, les familles, les élus, la population du canton et des environs ainsi que toutes les personnes attachées au maintien d’un service public de qualité et de proximité en zone rurale à venir nombreux à la manifestation qui aura lieu le samedi 25 janvier à 10 h30 afin que l’ARS retire son projet de fermeture.

Rendez vous : Entrée principale de l’Hôpital Alfred Brard. Lundi 20 janvier 2014 – 21h46

Les Organisations Syndicales CGT et FO De l’Hôpital Local de GUEMENE/Scorff Rue Emile Mazé-BP 83 56160 Guémené-sur-Scorff

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article139418

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12 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

santé: les sages-femmes ne désarment pas

cigognes

Depuis le 16 octobre 2013, les sages-femmes sont en grève, avec des taux élevés dans de nombreux établissements publics (cf. l’Anticapitaliste n°216).

Un « collectif des sages-femmes » revendique la sortie de la fonction publique hospitalière pour un statut de praticien hospitalier sage-femme. Cette revendication catégorielle plus spécifique à celles qui exercent en libéral n’est fort heureusement pas partagée par l’ensemble de la profession.

Les organisations syndicales majoritaires dans les hôpitaux sont pour le maintien dans la fonction publique hospitalière, avec la création d’une filière maïeutique (l’accouchement) reconnaissant leur qualification et responsabilité médicale, ainsi qu’une revalorisation salariale.
Comme pour tous les soignants, le malaise des sages-femmes va grandissant, d’autant plus qu’elles connaissent depuis peu le chômage ! L’amélioration de leurs conditions de travail exige de revoir à la hausse les effectifs déterminés selon le nombre d’accouchements annuels. Elles veulent assurer sécurité et humanité pour les bébés, leurs mères et leurs pères.

Le mouvement continue La majorité des sages-femmes ont précisé dans un courrier à Marisol Touraine, la ministre de la Santé, leurs revendications : « Comme tout fonctionnaire, je demande le respect de mon temps de travail annuel et que les heures réalisées en plus soient restituées ou payées. Rester dans la catégorie active qui nous permet de faire valoir nos droits à la retraite à partir de 57 ans et non à 65 ou 67 ans et ainsi reconnaître notre pénibilité, liée notamment au travail en 12 h et à l’alternance nuit/jour.

Avoir une pension de retraite calculée sur les 6 derniers mois dont le niveau est garanti et non pas sur les 25 dernières années. Pouvoir bénéficier de 12 jours de congés enfant malade au lieu de 3 et continuer à percevoir le supplément familial. Pour finir, notre code de déontologie et le code de la santé publique sont les garants de notre autonomie quel que soit notre statut. Nous faisons partie des professions médicales, nous sommes collaboratrices des médecins, sans lien de subor- dination. Pour toutes ces raisons, Madame la Ministre, je revendique un statut médical au sein de la fonction publique hospitalière, la profession attend depuis 2001 cette reconnaissance. »
Après deux mois de grève, le gouvernement joue le pourrissement et annonce prendre une décision en mars. Le droit de grève est détourné par les assignations : difficile donc d’établir un rapport de forces dans ces conditions. S’estimant épuisées, les sages-femmes ont déposé des arrêts maladie pour faire plier le gouvernement. Une manifestation nationale s’impose dès ce mois.

Correspondant Hebdo L’Anticapitaliste – 224 (09/01/2014)

http://npa2009.org/content/sant%C3%A9-les-sages-femmes-ne-d%C3%A9sarment-pas

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