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22 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Mardi, grève à l’inspection du travail : Brest et Quimper concernées (OF+Npa)

Mardi, grève à l’inspection du travail : Brest et Quimper concernées (OF+Npa) dans Luttes sociales en Finistère le-code-du-travail-victime-dun-meutre-avec-premeditation-241x300

De nombreux agents de l’Inspection du travail de Brest et Quimper vont se joindre, ce mardi 22 à une manifestation à Paris dans le cadre de l’examen du Plan Sapin.

Ce mardi 22, Une délégation d’agents se joindra à l’action nationale à Paris. Dans le cadre d’un mouvement national, de nombreux agents seront en grève, à Quimper et à Brest à l’appel de la CGT-SNUTEFE-FSU et Sud travail. Un car de 50 agents de Bretagne rejoindra la manifestation. La journée s’inscrit dans le cadre de la consultation, ce jour, par le comité technique ministériel, du Plan Sapin. Ce plan aura pour conséquence de « supprimer les contrôleurs du travail chargés actuellement du contrôle des entreprises de moins de 50 salariés ». Et va « remettre en cause l’indépendance statutaire des agents » dans le cadre d’une réorganisation complète des services.Social lundi 21 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Mardi-greve-a-l-inspection-du-travail-Brest-et-Quimper-concernees_40779-2241378——29019-aud_actu.Htm

Lire aussi:

http://npa29.unblog.fr/2013/07/05/inspection-du-travail-une-%C2%AB%E2%80%89reforme%E2%80%89%C2%BB-en-coup-de-force/

Retrait de la réforme Sapin de l’inspection du travail

Le gouvernement est déterminé à priver les travailleurs de tout recours contre les attaques du patronat : après avoir facilité les licenciements collectifs et légalisé le chantage à l’emploi avec l’ANI, il s’en prend maintenant à l’inspection du travail.

La réforme que veut imposer le ministre Sapin malgré l’opposition des organisations syndicales majoritaires vise clairement à éloigner les inspecteurs et contrôleurs du travail des salariés et de leurs représentants. En effet, le projet du gouvernement consiste à créer des unités composées d’une dizaine d’agents de contrôle avec à leur tête un directeur dont le rôle à plein temps sera de « manager » les agents, de leur fixer des priorités, ou encore de « veiller à la qualité juridique » de leurs décisions !

Le but est de piloter l’activité des inspecteurs et contrôleurs pour qu’ils se consacrent aux actions décidées par le ministère plutôt qu’aux demandes des salariés et des organisations syndicales. L’autonomie et l’indépendance des agents de contrôle seraient fortement restreintes, et ce sont les travailleurs qui en subiraient les frais, l’accès à l’inspection du travail devenant plus difficile.

Pour les PME, le contrôle pourrait même devenir une activité annexe : le ministère est ainsi chargé d’élaborer une méthodologie d’intervention pour ces entreprises, au sein de laquelle des « démarches d’information et autres formes à déterminer » complèteront l’action de contrôle. Et pour les grands groupes, Sapin prévoit la création d’un groupe national de contrôle qui prendra ses ordres directement du ministère, sans lien aucun avec les salariés.

Ce projet est également porteur de coupes dans les effectifs, puisque la suppression progressive du corps des contrôleurs du travail ne sera que partiellement compensée par des transformations en postes d’inspecteurs, et d’une dégradation des conditions de travail des agents, qui ont pourtant déjà été à l’origine de deux suicides au sein du ministère ces dernières années.

C’est donc une véritable réforme patronale de l’inspection du travail que veut imposer le gouvernement, une réforme qui concerne tous les travailleurs. Les agents du ministère du travail seront en grève mardi 22/10 à l’appel des syndicats CGT, SUD, FSU et FO. Le NPA leur apporte son soutien total et invite l’ensemble de la gauche politique et sociale à faire front pour obtenir le retrait du projet.

Montreuil, le 22 octobre 2013

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20 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Loi de financement : un budget à faire crever la sécu (Npa)

Loi de financement : un budget à faire crever la sécu (Npa) dans Santé secu2

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Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) enserre les dépenses dans une enveloppe globale sans tenir compte des besoins sociaux. Depuis sa création par Juppé en 1995, ce budget impose des cures d’austérité à la Sécu.
Le document gouvernemental de présentation du nouveau PLFSS l’avoue, en 2014 « une nouvelle étape » sera franchie. Le gouvernement PS-EELV veut « garantir la pérennité de notre système de protection sociale ». Les coupes sombres imposées à toutes les branches de la Sécu et au secteur médico-social atteindront donc des niveaux record, et « des mesures structurelles » consacrées entre autres à « la généralisation de la complémentaire santé » démantèleront la branche maladie.

Des « efforts » ! « Avec le PLFSS pour 2014, ce seront 8, 5 milliards d’euros d’effort qui seront réalisés l’année prochaine » dit le texte gouvernemental. Des « efforts » d’abord pour les retraités : les cotisations augmenteront de 0, 15 %, la revalorisation des pensions sera reportée au 1er octobre de chaque année (sauf pour les bénéficiaires du minimum vieillesse) et les majorations de pension de 10 % pour les retraités ayant élevé 3 enfants ou plus seront soumises à l’impôt. Pour les actifs : « Cet effort est assuré par l’allongement de la durée de cotisation ».

Pour les familles, des économies seront réalisées sur des allocations, notamment la prestation d’accueil du jeune enfant et en plafonnant l’avantage fiscal accordé selon le nombre d’enfant (quotient familial). La cotisation patronale commencera à diminuer et sera totalement supprimée dans quelques années. La TVA « sociale » sarkozyste sera progressivement mise en œuvre pour compenser le désengagement patronal du financement des allocations familiales.
440 millions d’euros d’économies nouvelles sont exigés dans les hôpitaux publics. La tarification à l’activité est maintenue, mais réformée : une dégressivité tarifaire sera appliquée si l’activité est supérieure aux seuils fixés par l’État… afin de réaliser des économies supplémentaires. Les restructurations, suppressions de lits, fermetures d’établissements, réduction de personnel vont prendre encore plus d’ampleur. Pour les malades, les dépenses de l’assurance maladie ne devront pas progresser de plus de 2, 4 %, la plus faible croissance depuis 15 ans. La commission des comptes de la Sécu chiffrait l’évolution tendancielle à 3, 8 % !

La part des soins remboursés par la Sécurité sociale ne cesse de diminuer : elle n’est plus que de 56, 2 % pour les soins courants (médecins, infirmièrEs, médicaments…). La généralisation de la couverture complémentaire permettra d’accentuer le processus de retrait de la Sécu, au profit des complémentaires santé, assurances privées et mutuelles. Les mutuelles fonctionnent désormais avec la même logique marchande que les assurances, en offrant par exemple le choix du contrat. Les publicités prétendent laisser la possibilité de choisir sa couverture selon ses besoins… En réalité, le choix se fait selon ses moyens. Preuve d’une privatisation rampante de l’assurance maladie.

S. Bernard Samedi 19 octobre 2013 Publié dans : Hebdo L’Anticapitaliste – 213 (17/10/2013)

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18 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Nantes Manif des étudiants nantais en travail social (OF)

 Nantes Manif des étudiants nantais en travail social (OF) dans Luttes sociales en Bretagne 500social-misere-ironique

Les étudiants des écoles du Pôle nantais du travail social ont manifesté aujourd’hui jeudi devant la préfecture. Leurs métiers d’assistant social, éducateur spécialisé, éducateur de jeunes enfants, ils l’apprennent autant sur le terrain qu’à l’école. Problème : la gratification est devenue obligatoire cet été pour les stages de plus de deux mois. Les organismes n’avaient pas prévu de leur verser cette année ; du coup, ça coince pour décrocher les stages. Ils attendent un geste des pouvoirs publics, la création d’un fonds de financement. Un membre du cabinet du préfet les a reçus. Il a pris note des situations de détresse d’étudiants bloqués pour aboutir dans leur formation. L’idée d’une coordination nationale des étudiants est toujours dans l’air, avec un rendez-vous posé à Rennes le 16 novembre, indiquent les manifestants. Social jeudi 17 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Manif-des-etudiants-nantais-en-travail-social_40815-2240257——44109-aud_actu.Htm

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17 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Nantes: pour contester la réforme des rythmes scolaires, grève du personnel municipal dans les écoles (LO)

Nantes: pour contester la réforme des rythmes scolaires, grève du personnel municipal dans les écoles (LO) dans Educ'action les-agents-ont-decide-de-poursuivre-la-greve-au-moins_358917_510x255

Nantes, la ville de Jean-Marc Ayrault, ne pouvait pas ne pas être en pointe pour l’application de la réforme des rythmes scolaires dans les écoles. Seulement, voilà, quelques semaines après la rentrée c’est la grogne qui s’installe et de la grogne, on est passé à la grève pour protester contre les conditions de travail qui s’aggravent pour le personnel municipal impliqué.

Le mouvement de grève touche particulièrement les Atsem (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles), le personnel dont les conditions de travail se sont le plus dégradées. Leur travail devient plus complexe, il faut toujours entretenir les locaux, le matériel, mais en plus encadrer les enfants jusqu’à 16 h 30, puis les emmener dans plusieurs lieux de l’école pour les activités péri-scolaires. La grève touche aussi le personnel de Nantes action périscolaire, c’est-à-dire des animateurs chargés de mettre en place les activités dites « d’éveil » et qui protestent contre le manque d’effectifs, de moyens et des conditions de travail intenables. On leur demande par exemple de remédier à l’absence d’Atsem non prévues et non remplacées, de prévoir des animations mais sans temps de préparation, ni moyens matériels et humains, car en fait ils ne sont pas assez nombreux.

Commencé jeudi 10 octobre, le mouvement commence à prendre de l’ampleur avec 85 cantines fermées sur 114 écoles le lundi suivant et des rassemblements devant la mairie, sur le temps de midi, qui regroupent jusqu’à 200 personnes, des Atsem, des agents de restauration, des concierges, des animateurs péri-scolaires et également quelques professeurs des écoles malmenés aussi par cette réforme. Mardi 15 octobre, jour de mobilisation sur les retraites, 150 manifestants grévistes partis de la mairie ont rejoint en cortège le rassemblement prévu à la préfecture. Pour l’instant, la seule réponse des élus c’est de dire que cette réforme se fait au fur et à mesure et en substance, qu’il est urgent d’attendre… Devant ce mépris affiché, la grève a été reconduite avec une nouvelle manifestation prévue le 17 octobre devant la mairie et un appel à généraliser le mouvement sur les autres villes du département avec les enseignants et les parents. Correspondant LO

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2359&id=20

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17 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Guingamp, troisième journée de grève pour les pompiers (OF)

Guingamp, troisième journée de grève pour les pompiers (OF) dans Luttes sociales en Bretagne pompier-300x205

À l’appel de l’intersyndicale des sapeurs pompiers des Côtes-d’Armor, les pompiers de Guingamp, comme leurs collègues du reste du département, sont en grève ce jeudi.

C’est la troisième journée de grève depuis un mois dans les centres de secours costarmoricains, les revendications des grévistes portant principalement sur l’organisation du service et les moyens. Le service est cependant assuré par réquisition. Social jeudi 17 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Troisieme-journee-de-greve-pour-les-pompiers-de-Guingamp_40771-2240013-pere-bre_filDMA.Htm

Lannion : les pompiers en grève investissent le pont de Viarmes

Social jeudi 17 octobre 2013

Dans le cadre du mouvement de grève départemental, les pompiers de la caserne lannionnaise ont mené toute la journée plusieurs actions. En fin d’après-midi, les soldats du feu ont investi le rond-point du pont Viarmes où la circulation est ralentie. Gyrophare allumé, lance crachant de la mousse, l’action n’est pas passée inaperçue. Ils manifestent contre les dégradations dans la qualité des secours et les dysfonctionnements dus à une récente réorganisation administrative.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Lannion-les-pompiers-en-greve-investissent-le-pont-de-Viarmes_40805-2240239——22113-aud_actu.Htm

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16 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Passage à niveau St-Médard : A quand la suppression ? (Sud Rail Bzh)

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Cela fait deux ans qu’a eu lieu le terrible accident de St-Médard qui a fait 3 morts et 45 blessés dont treize grièvement.

En 2012, nous demandions l’inscription de ce Passage à Niveau (PN) dans la liste des Passages à Niveaux préoccupants. Il a été depuis inscrit au « programme de sécurisation national » fin 2012. Mais à ce jour nous n’avons toujours aucun calendrier sur d’éventuels travaux pour le supprimer.

Toujours dangereux ! Nous estimons que dans l’état actuel, le PN de St-Médard constitue toujours un véritable danger pour les cheminots, les voyageurs et la population. Le radar installé ne peut empêcher une nouvelle catastrophe. La direction de la SNCF et de RFF demande à la Mairie de St-Médard d’interdire le passage des poids-lourds. Elles reconnaissent donc le danger toujours présent au PN de St-Médard malgré les aménagements réalisés. Mais cette demande ressemble à une diversion. Les directions de la SNCF et RFF ne prennent pas leurs responsabilités et continuent de refuser la mise en place immédiate d’une Zone permanente de ralentissement à 60km/h. Comme la Mairie de St-Médard, l’association des victimes de l’accident, SUD-Rail Bretagne relance sa demande de ralentissement afin de limiter le danger et en attendant des travaux.

Ralentissement immédiat ! Sans attendre, nous appelons les conducteurs de train à continuer d’observer la consigne intersyndicale CGT-CFDT-SUD-Rail de ralentissement à l’approche du PN 11 de St-Médard. Le culte de la vitesse, la recherche de la rentabilité se fait au détriment des vies humaines des voyageurs, des cheminots et de la population. Après Lac Megantic, Brétigny et St-Jacques, il est plus que temps de ré-investir dans la maintenance et la sécurité du réseau ferroviaire.

St-Médard : plus jamais ça ! 

jeudi 10 octobre 2013 Sud-Rail Bretagne http://www.rennes-info.org/Passage-a-niveau-St-Medard-A-quand

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16 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Mardi 15, 80% des CSI de La Banque Postale en grève (Sud Ptt 35)

Mardi 15, 80% des CSI de La Banque Postale en grève (Sud Ptt 35) dans Luttes sociales en Bretagne greve-poste-privatisation-300x225

Les « Conseillers Spécialisés en Immobilier » (CSI) de la région Bretagne étaient en grève le mardi 15 octobre à l’appel du seul syndicat SUD.

Ce vent de révolte est causé par un management féroce qui a fait en quelques mois des dégâts : « Burn-out », tentatives de suicide, etc… Les conseillers spécialisés en immobilier sont des salariés et fonctionnaires qui accordent et gèrent les crédits immobiliers des particuliers « pour et au nom » de la Banque Postale. Ils sont peu nombreux (700 pour toute la France) et deux douzaines d’entre eux de Bretagne dépendent de la DRCB (Direction Régionale commerciale bancaire) située au centre financier de Rennes. Les CSI protestent contre leurs conditions de travail : pressions, des heures de travail bien au-delà de 35 heures par semaine, une stratégie de leurs dirigeants peu lisible en matière d’objectifs et une rémunération dont la part variable est en baisse. Les principales revendications portent donc sur :

L’arrêt du management par le stress et par des méthodes infantilisantes

L’arrêt de la baisse de la rémunération variables et reconnaissance professionnelles par une revalorisation salariale

Des horaires qui permettent de concilier vie professionnelle et vie privée

Transparence des primes et promotions

Mise en œuvre de formations réelles et non des « auto-formations »

Une quinzaine d’entre eux s’est rassemblée devant le centre financier ce matin à 10h à Rennes pour porter ces revendications. Le syndicat SUD-PTT souhaite qu’une véritable négociation s’ouvre au plus vite au niveau national. Sud PTT 35 Rennes le 15 octobre 2013

http://www.rennes-info.org/80-des-CSI-de-La-Banque-Postale-en

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16 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Les usagers du Rail en première ligne! (Sud rail bzh)

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Le mercredi 16 octobre 2013, le conseil des sinistres examine le projet de loi qui projette de casser la SNCF en 3 morceaux au lieu de la réunifier…

Usagers et Cheminots dans le même train libéral !

Les dizaines de milliers d’emplois supprimés et les priorités financières instituées en dogme ne permettent plus d’assurer un service normal et rendent le moindre incident quasiment irrattrapable … jusqu’au drame ! La future « Régionalisation du TER » avec un budget du Conseil Régional bloqué pourrait conduire à des suppressions de dessertes, des fermetures de gares, la suppression des contrôleurs/ses dans les trains, du personnel commercial dans les gares comme c’est le cas dans certaines régions (Lyon, Clermont…) La suppression des passages à niveaux dangereux comme St-Médard, le développement des trains de marchandises pour désengorger les routes des camions… tout cela passe après les projets de Ligne à Grande Vitesse pour Paris. La SNCF intégrée c’est l’intérêt des usagers et pas seulement, c’est l’intérêt général !

Ensemble cheminot-es et usagers, nous devons porter le choix d’une entreprise « Une et Indivisible » capable de répondre aux exigences de sécurité, de service public et d’aménagement du territoire. C’est une étape dans la mobilisation pour imposer d’autres choix et répondre aux besoins de tous, de toutes !

mercredi 16 octobre 2013 Sud Rail Bretagne

Vous voulez en savoir plus http://solidaires35.free.fr

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14 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

SNCF : lutter contre la réforme

SNCF : lutter contre la réforme dans Europe la_bataille_du_rail2-256x300

Le 16 octobre, le projet de réforme ferroviaire va être présenté au Conseil des ministres, pour un examen au Parlement au premier semestre 2014 et une application au 1er janvier 2015.
Le gouvernement et la direction SNCF veulent accélérer l’ouverture à la concurrence du chemin de fer, c’est-à-dire le processus de privatisation. La direction SNCF a déjà pris de l’avance : aujourd’hui, presque toutes les missions remplies par des cheminots SNCF (conduire un train, réparer une rame, entretenir les voies, vendre des billets, accueil des voyageurs…) sont aussi remplies par des filiales de droit privé de la SNCF, qui font le même travail pour moins cher (avec du personnel sans le statut et la réglementation du travail SNCF). La concurrence, c’est en réalité l’auto-concurrence !
Cela aboutit à des suppressions de postes (–30 000 en 10 ans), à l’augmentation de la charge de travail, et aussi à rogner sur les investissements et les dépenses d’entretien. Les causes majeures de la catastrophe ferroviaire de Brétigny…

Démantèlement et reculs La réforme commence par diviser la SNCF en trois entreprises. La « SNCF » (maison mère) : une  coquille vide avec quelques milliers de chefs, mais qui encaisserait les bénéfices des 2 autres entreprises filiales. La filiale « SNCF Réseau », propriétaire et gestionnaire du réseau ferré (mission coûteuse en investissement et non privatisable), et qui absorberait les 55 000 agents des postes d’aiguillage et de l’entretien des voies (soit un tiers des cheminots). Enfin, la filiale « SNCF Mobilités », qui devra faire rouler les trains et les commercialiser, et qui regrouperait les 110 000 cheminots restants, en attendant de pouvoir les transférer par lots au privé, au rythme des appels d’offres (à partir de 2019)…

Le deuxième axe de cette réforme consiste à remplacer la réglementation du travail des cheminots (le « RH0077 ») par une convention collective qui alignerait les conditions de travail des cheminots SNCF sur celles du ferroviaire privé. Pépy et les patrons du ferroviaire veulent se libérer de règles jugées trop contraignantes et trop chères : ils veulent pouvoir faire travailler les cheminots plus longtemps, avec des repos plus courts, des amplitudes plus flexibles et plus de journées travaillées dans l’année…
C’est donc contre cette réforme que les cheminots se préparent à bagarrer. Le premier épisode a été la grève du 13 juin dernier, unitaire et très réussie : près d’un cheminot sur deux en grève. Mais au lieu de prendre appui sur ce succès pour préparer une grève reconductible et rechercher la convergence avec la lutte sur les retraites, les directions syndicales préfèrent commencer à préparer les élections professionnelles de 2014…

Comment comprendre autrement les appels timides et désunis pour les prochaines échéances ? La CGT appelle les cheminots à faire grève le 9 octobre dans le cadre d’un appel européen contre le « 4e paquet ferroviaire » de la Commission européenne, alors que SUD-Rail les appelle à manifester la semaine suivante, le 16 octobre, jour de présentation de la réforme au conseil de ministres. Sans parler de l’UNSA qui appelle le 15 octobre… Bref, une cacophonie qui ne prépare pas sérieusement l’affrontement. Il faudra donc que les cheminots comptent sur leurs propres forces, pour trouver le chemin de la grève reconductible !

Correspondants Samedi 12 octobre 2013 Publié dans : Hebdo L’Anticapitaliste – 212 (10/10/2013)

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12 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Quimper, gel de postes: la direction de l’hôpital Gourmelen fait machine arrière (OF)

Quimper, gel de postes: la direction de l'hôpital Gourmelen fait machine arrière (OF) dans Quimper et pays glazik manifestants-hopital-sud

L’hôpital psychiatrique Gourmelen de Quimper (Finistère), qui devrait être déficitaire en 2013, a lancé un plan d’économie. Un poste par pôle devait être « gelé » cette année. Ce jeudi, la direction a décidé de faire machine arrière.

Le mouvement social, initié en mars, a pris une nouvelle dimension la semaine dernière. Une coordination regroupant les représentants de l’ensemble des catégories professionnelles de Gourmelen s’est constituée à la suite d’une assemblée générale. « Nous avons rencontré le directeur ce jeudi. Il y a eu une avancée car il a accepté de retirer la mesure de gel de postes, souligne Gildas Burot, pédopsychiatre. Il a aussi décidé de rouvrir les négociations. » Cette annonce ne signifie pas la fin du mouvement, qui reste « attentif ». «L’objectif était de geler huit postes de mars à décembre, admet de son côté Pascal Bénard, directeur de l’EPSM Gourmelen. Mais nous allons revenir à un fonctionnement classique tout en restant vigilant sur la gestion des ressources humaines.» Santé vendredi 11 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Quimper.-Gel-de-postes-la-direction-de-l-hopital-Gourmelen-fait-machine-arriere_40820-2237997——29232-aud_actu.Htm

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