Archive | Services publics

23 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Rennes : les pompiers professionnels en grève illimitée (FR3)

Rennes : les pompiers professionnels en grève illimitée (FR3) dans Luttes sociales en Bretagne pompier-300x205

Ils s’étaient déjà mis en grève lundi dernier, et avaient décidé la grève illimitée à partir de ce lundi.

Les pompiers du SDIS 35 (service départemental d’incendie et de secours) dénoncent en particulier  le recours abusif aux pompiers volontaires. C’est une campagne d’affichage pour le recrutement de pompiers volontaires qui a mis le feu aux poudres. Les sapeurs-pompiers professionnels d’Ille et Vilaine ont décidé lundi dernier de durcir leur mouvement, face disent-ils,  « à l’indifférence de nos élus ». Ils ont donc voté la grève illimitée à partir de ce lundi. Leurs revendications restent identiques : ils demandent la fusion de certains centres de secours périphériques, qui coûteraient très chers, l’intégration de pompiers professionnels dans tous les centres à forte sollicitation ainsi que l’arrêt de l’emploi abusif des pompiers volontaires. Par Krystell Veillard  Publié le 23/09/2013 | 09:34, mis à jour le 23/09/2013 | 11:19

http://bretagne.france3.fr/2013/09/23/rennes-les-pompiers-professionnels-en-greve-illimitee-323577.html

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22 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Ouessant, défense de la liaison aérienne : la brume, ennemie des manifestants (LT)

Ouessant, défense de la liaison aérienne : la brume, ennemie des manifestants (LT) dans Brest et région uessant-manifavion

Depuis le mois d’avril, la Finist’Air a réduit la toile en matière de desserte de l’île d’Ouessant.

Si la compagnie, pilotée par le conseil général du Finistère, a obtenu une dérogation pour le vol aux instruments d’un nouvel appareil Cesna de neuf places, il y a eu des conséquences mal vécues par les Ouessantins. « Il n’y a plus de vols le week-end et il n’y en a pas eu au plus fort de la saison estivale, là où il y a le plus de monde, du 14 juillet au 15 août. C’est à ne rien comprendre », tempête Jean-Paul Lucas, conseiller municipal et un des piliers du Comité de défense des îliens.


« Pour la fête, on a droit à l’avion »
Ces derniers avaient prévu une nouvelle mobilisation ce samedi matin, afin de protester contre la mise en place spécifique de liaisons pendant le festival des « Insulaires ». « Pour la fête, on a droit à l’avion, mais pas l’hiver quand les îliens en ont besoin », regrette Jean-Paul Lucas.


« Ce n’est que partie remise »
Le brouillard a modifié la donne. L’avion de la Finist’Air n’a pas décollé de Brest, à cause des conditions météo et les manifestants attendus à l’aéroport, imaginant que tout était annulé, ne se sont pas déplacés. Une vingtaine de personnes seulement, dont Jean-Yves Cozan, étaient là avec quelques banderoles. « Ce n’est que partie remise. On fera du bruit », ont prévenu les manifestants qui craignent que le conseil général ne veuille, à terme, « annuler purement et simplement la ligne ». A noter que le brouillard a aussi provoqué l’annulation de sorties ornithologiques prévues ce samedi, sur l’île de Molène.21 septembre 2013 à 18h36

http://brest.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/strenanouess/ouessant/ouessant-defense-de-la-liaison-aerienne-la-brume-ennemie-des-manifestants-21-09-2013-2242176.php

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21 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Drancy, des wagons de produits toxiques qui inquiètent (LT)

Drancy, des wagons de produits toxiques qui inquiètent (LT) dans Ecologie & climat lac-megantic Lac Mégantic, Québec

Des wagons de chlore gazeuxou d’ammoniac à quelques dizaines de mètres des habitations : le transit de matières dangereuses par la plateforme de Drancy, principale gare de triage de la région parisienne, inquiète élus et riverains.

Dotée de 48 voies ferrées, cette zone de fret longue de trois kilomètres, à cheval sur trois communes de Seine-Saint-Denis (Drancy, Le Blanc-Mesnil et Le Bourget), accueille chaque année près de 250.000 wagons de marchandises dont 13.000 chargés de matières dangereuses. De quoi inquiéter les élus et riverains.« Il y a du chlore, de l’acide sulfurique, et parfois même des convois de déchets nucléaires, qui stationnent sur les voies », détaille Alain Ramos, porte-parole du collectif des riverains de la gare de triage (Corigat). « Ici, on est en pleine zone urbaine. En cas d’accident, ce serait catastrophique. »

Une chaîne humaineaujourd’hui Aujourd’hui, les militants du collectif organiseront une vaste chaîne humaine, en présence d’élus, pour demander l’interdiction du transit de matières dangereuses sur le site. Avant d’aller porter une pétition à Matignon, mi-octobre, pour faire part de leurs préoccupations.

« Beaucoup de gares de triage ont été supprimées en France. Du coup, les wagons dangereux sont concentrés sur quelques sites », explique Alain Ramos, qui pointe les « incohérences » des autorités vis-à-vis du site de Drancy, l’une des trois principales gares de triage de l’Hexagone avec Woippy (Moselle) et Sibelin (Rhône). Au coeur des inquiétudes : un arrêté préfectoral signé en avril 2013, qui interdit toute nouvelle construction dans un périmètre de 620 mètres autour de la gare. Sans pour autant proposer de solutions pour les populations vivant dans le secteur.

« L’État empêche de nouvelles populations de s’installer, mais ne fait rien pour les habitants déjà installés dans le péri- mètre. On marche sur la tête », s’étrangle Didier Mignot, maire PCF du Blanc-Mesnil, dont 20 % du territoire se trouve frappé par l’interdit.  « Soit le danger est avéré et on évacue les habitants, soit le danger n’est pas significatif et on n’empêche pas les constructions dans le secteur », abonde le député-maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde (UDI). La catastrophe de Lac-Mégantic, au Québec, où 47 personnes ont trouvé la mort après l’explosion d’un convoi de wagons-citernes, début juillet, a ravivé les inquiétudes. « Ce qui est arrivé au Québec pourrait très bien arriver ici, même si le contexte est différent », estime Alain Ramos.

Des effets mortels dans un rayon de 2,6 km  Selon une étude réalisée en mai 2011 par la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (Driee) en 2011, une brèche dans un wagon de chlore aurait des effets mortels dans un rayon de 2,6 km. Soit une zone urbaine de près de 220.000 habitants. Réseau Ferré de France (RFF) se dit « pleinement conscient » du problème. « Il n’y a pas de déménagement planifié. Notre priorité absolue, c’est la maîtrise des risques sur le site », explique toutefois Jean Faussurier, directeur régional de RFF. 21 septembre 2013 à 07h27

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/france-monde/france/drancy-des-wagons-de-produitstoxiques-sement-l-inquietude-21-09-2013-2241119.php

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18 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Services publics : TiSA, le nouvel AMI ? (Anticapitaliste.ch)

Services publics : TiSA, le nouvel AMI ? (Anticapitaliste.ch) dans Services publics tumblr_msd8mbpbnH1sayyhho1_500

A la fin des années 1990, il y avait eu l’AMI, l’accord multilatéral sur les investissements. Négocié en secret par 29 pays, il avait été abandonné dès que son existence fut portée à connaissance des populations. Car, comme l’avait dit alors Suzan George, « l’AMI est comme Dracula : il meurt à être exposé en plein jour ». En ira-t-il de même pour TiSA ?

Connu sous son acronyme anglais TiSA, l’accord sur le commerce des services est actuellement négocié en secret par 27 Etats, dont la Suisse, dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce, l’OMC. La négociation a commencé en 2012 lorsque, ainsi que l’écrit le gouvernement canadien, « certains membres de l’OMC partageant un intérêt marqué à l’égard des services ont entamé des discussions sur de nouvelles approches visant à faire progresser la libéralisation du commerce des services ».

Méfie-toi de tes amis, surtout des bons… Autoproclamés VBA, pour « vrais bons amis » [des services], ce sont 27 pays, dont les Etats- Unis, la Suisse, l’Australie, le Canada et l’Union européenne qui, depuis, planchent sur un accord qui ne serait pas, toujours selon le gouvernement canadien « un simple accord entre Etats contractants, mais une partie intégrante du système OMC ».

Or, actuellement, l’ouverture des services à la concurrence, donc au marché, est réglée par l’accord général sur le commerce des services, l’AGCS, adopté en marge de la fondation de l’Organisation mondiale du commerce, l’OMC, en 1994. Il prévoit que certains services comme l’éducation, la santé et la couverture sociale de base ne soient pas soumis aux règles de libéralisation qui s’appliquent, par exemple, au trafic maritime ou aérien.

C’est ce qui n’a pas l’air de plaire aux VBA pour qui « il faut promouvoir le libre échange des services » c’est-à-dire les ouvrir au marché. Ainsi, d’après ce que dénonce l’Internationale des services publics qui a révélé l’existence de ces négociations, ce sont les règles d’ouverture au marché que le nouvel accord modifierait. Ainsi, il propose d’une part une nouvelle norme. Alors que, d’après l’AGCS, étaient exclus de la libéralisation les « services fournis dans l’exercice de l’autorité gouvernementale », TiSA se veut un accord qui « n’exclut d’emblée aucun secteur des services ». Dans ce but, il établit que peuvent être ouverts à la concurrence les services dans lesquels existent déjà, en marge du secteur public « des prestations gratuites et des services privés ». Ce qui signifie tout simplement que aussi bien le secteur de la santé que celui de l’éducation échapperaient aux exceptions actuellement garanties par l’AGCS dans la mesure où, dans un secteur comme dans l’autre, existent déjà des prestations gratuites et des structures -écoles, cliniques- privées.

Changer les règles du jeu Dès lors, les Etats seraient tenus d’observer une « neutralité concurrentielle », ce qui signifie que les pouvoirs publics, les gouvernements, ne pourraient en aucun cas privilégier les services publics. Ce qui imposerait, par exemple, un financement des écoles et cliniques privées à la hauteur de celui du secteur public… Il en irait de même pour ce que les VBA appellent les « mouvements temporaires de personnes naturelles », à savoir les mouvements migratoires de travailleurs actuellement encadrés par les règles de l’OIT, l’organisation internationale du travail et qui seraient confiées à l’OMC.

Véritable programme de main basse sur les services publics -et donc sur les besoins de la population- TiSA est négociée en toute discrétion, à l’abri du regard des Parlements et, à fortiori, des populations. C’est ce que la sénatrice démocrate étasunienne Elizabeth Warren dénonce comme une tentative « d’effectuer discrètement, par l’intermédiaire d’accords commerciaux, ce qui ne peut être accompli publiquement, au vu et au su de tous » (bloomberg news, 23.05.2013).

C’est pour cela que les autorités, y compris les gouvernements doivent être interpellées publiquement sur leur implication dans ce plan de bataille contre le bien commun. A travers, par exemple, la mobilisation lors du sommet de l’OMC prévue Bali du 3 au 6 décembre prochain. L’occasion de voir syndicats et mouvements devant le bâtiment de cette institution à Genève début décem- bre pour que, à l’instar de l’AMI, TiSA s’éteigne aussi à la lumière du soleil ? En attendant, il faut exiger du Conseil fédéral, et en particulier de la part des deux ministres PLR en charge du dossier, Burkhalter et Schneider-Amman, le retrait de la Suisse de ce si mal nommé groupe des « vrais bons amis ». GILARDI Paolo * A paraître dans l’Anticapitaliste (Suisse) n°96 du 19 septembre 2013.

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18 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Hôpitaux  : «  la concentration des services dans des usines à malades que sont les énormes hôpitaux ne permet plus une prise en charge humaine  »

Hôpitaux  : «  la concentration des services dans des usines à malades que sont les énormes hôpitaux ne permet plus une prise en charge humaine  » dans Santé manifestants-hopital-sud

Gérald Kierzek est médecin urgentiste au Service mobile d’urgence et de réanimation (SMUR) de l’Hôtel-Dieu. Il a été «  limogé  » de ses fonctions de responsable du SMUR pour avoir lancé l’alerte sur les conséquences sanitaires de la transformation de cet établissement en «  hôpital sans lit  ». Il est de fait le porte-parole du comité de soutien qui occupe actuellement cet hôpital du centre de Paris très emblématique.

S. Bernard – Comment est née la mobilisation à l’Hôtel-Dieu et quelle est la situation actuelle  ? Gérald Kierzek Le 4 mars 2011, Mireille Faugère, Directrice générale de l’AP-HP a annoncé la fermeture progressive de l’Hôtel-Dieu pour y installer les bureaux administratifs de son siège et un fumeux «  hôpital universitaire de santé publique (HUSP)  » ou «  hôpital debout  » qui nous a semblé d’emblée être un concept de communication, et non un projet de soins.

L’hôpital sans lits est un non-sens médical et financier: les services des urgences, d’ophtalmologie, de médecine interne et de psy- chiatrie ont été refaits à neuf,  il y a moins de cinq ans,  pour un coût de plusieurs dizaines de millions d’euros. L’Hôtel-Dieu est le seul hôpital des neuf premiers arrondissements de Paris, et surtout,  partout ailleurs les urgences sont saturées, violentes et manquent de lits  ! Par son accessibilité géographique et son histoire, l’Hôtel-Dieu a donc le devoir d’être le modèle de cet hôpital généraliste moderne, assurant soins et hospitalisations de proximité pour tous. C’est autour de la défense de cet hôpital que s’est créé un comité de soutien très large (élus, associa- tions, syndicats, professionnels, usagers…) qui propose de valoriser les investissements faits et évoluer vers des activités pour répondre à l’amélioration de l’offre de soins. Nous avons baptisé ce projet  le projet alternatif pour l’Hôtel-Dieu  !

La mobilisation s’est précipitée cet été, suite à mon «limogeage », et notamment depuis l’annonce de la ministre de repousser la date de fermeture des urgences qui était prévue au 4 novembre. Malheureusement la direction continue de vider l’Hôtel-Dieu de sa substance en laissant le personnel quitter l’hôpital à la date du 4 novembre (date initialement prévue pour la fermeture des urgences), en déménageant en catimini début août le service de médecine interne, et en ne rouvrant pas un des services à la fin de la saison estivale.

Quelle étaient tes responsabilités et pourquoi en as-tu été démis  ?

J’étais responsable du Service mobile d’urgence et de réanimation de l’Hôtel-Dieu en plus de mes fonctions de médecin urgentiste. Alors que le projet de fermeture des urgences et de l’hôpital Hôtel-Dieu de Paris est de plus en plus fortement contesté, je suis devenu de fait le porte-paro- le de cette contestation. J’ai lancé l’alerte sanitaire pour les raisons que nous venons d’évoquer. Je ne fais que mon devoir de médecin en disant que les conditions d’accueil des patients aux urgences sont indignes à Paris et qu’il faut revoir d’urgence la carte sanitaire en recon- sidérant la fermeture de l’Hôtel-Dieu et ses urgences. La seule réponse a été de me démettre de mes responsabilités médicales. Les motifs invoqués ne laissent aucun doute sur les motivations qui sous-tendent cette décision  : non-respect «  des obligations de réserve, de loyauté et de discrétion professionnelle  », «  manque de loyauté au regard du projet de soins et d’organisation du service », « dénigrement et mise en cause du chef de service  »

Peux-tu faire le point sur la mobilisation des personnels et du comité de soutien  ?

Nous avons appris très récemment que l’AP-HP avait demandé aux Pompiers de Paris de ne plus transporter de patient sur les urgences de l’hôpital à compter du 3 septembre, processus ayant pour conséquence l’asphyxie des urgences. Le but est simple  : réduire l’Hôtel-Dieu à une coquille vide pour plaider ensuite l’insuffisance d’activité et de moyens et qu’une fermeture totale s’impose d’elle-même. Cette dernière infor-mation a été la goutte qui a fait déborder le vase et le personnel a décidé de prendre les lieux. Qui est à la manœuvre  : la directrice générale de l’AP-HP jouant contre la ministre, ou alors la ministre elle-même tenant un discours lénifiant face aux caméras et laissant opérer la fermeture de l’Hôtel-Dieu  ? Notre occupation n’a donc qu’un seul but  : clarifier sa position. Oui ou non est-elle pour la fermeture du seul service d’ur- gences des 9 premiers arrondissements de Paris, couvrant 400 000 habitants et 13 millions de touristes (la zone est la plus visitée de la capitale).

Les perspectives pour la suite du mouvement. Un élargissement avec d’autres mobilisations comme celle autour de la maternité des Lilas est-elle envisagée  ?

À l’heure actuelle, toutes les conditions pour exercer sont réunies  : plateau technique, lits de médecine, psychiatrie, ophtalmologie, diabé- tologie, consultations. Mais si les services sont déménagés un à un, cela va créer des difficultés importantes, ce qui est probablement le but  ! Restructurer les urgences revient à fermer les urgences, une funeste « première »:  fermer un service d’urgence de plus de 100 passages par jour, dans un lieu aussi symbolique que le centre de Paris  !

Nous disons que la concentration des services dans des usines à malades que sont les énormes hôpitaux ne permet plus une prise en charge humaine. De plus, augmenter l’attente aux urgences augmente la mortalité, comme toutes les études le prouvent. Pour le personnel soignant, c’est l’épuisement permanent et la fuite. Ce message est entendu et ressenti par la France entière.

La maternité des Lilas est également emblématique de la casse de structures plébiscitées par les patients. Les Lilas avait bénéficié d’engagements pendant la campagne présidentielle. La ministre actuelle de la santé, Marisol Touraine, s’était même rendue sur place et avait assuré que le changement allait avoir lieu  !

Nous franchissons donc un cap puisque le mensonge politique est patent. Nous n’accepterons donc ni aux Lilas ni à l’Hôtel-Dieu de nous faire anesthésier en attendant que les municipales passent. Anne Hidalgo, candidate socialiste à l’élection municipale, doit aussi claire- ment dire aux Parisiens ce qu’elle souhaite  : un vrai hôpital de proximité ou bien un dispensaire que tout le monde reconnaît être un cache-misère aussi coûteux qu’inutile  ? Nous lançons ce jeudi 12 septembre 2013 le «  Pacte hospitalier pour l’Hôtel-Dieu  », campagne d’inter-pellation des décideurs politiques et des citoyens, visant à placer l’hôpital et particulièrement l’Hôtel-Dieu au cœur de l’action publique et des engagements lors des prochaines échéances électorales. Le comité de défense et de soutien de l’Hôtel-Dieu a donc maintenant pour vocation à fédérer tous les acteurs de la société afin de donner l’ampleur nécessaire à ce Pacte. À l’heure du vote, les citoyens auront les engagements des candidats et pourront se décider en connaissance de cause…

Propos recueillis par S. Bernard

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17 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Portugal, vers une école à deux vitesses (CI)

Medef : Gattaz et la lutte de classes dans NPA lutte-des-classes

Une nouvelle loi sur le financement de l’école privée par l’Etat risque de mettre en péril l’aspect égalitaire de l’éducation au Portugal, selon le journaliste Daniel Oliveira. Ce dernier prend nettement position contre cette mesure qu’il qualifie d’ »apartheid scolaire ».
Le jeudi 5 septembre, le gouvernement portugais a approuvé, sans guère de débat national, la possibilité de financer directement la scolarité des élèves de l’enseignement privé. En vertu de cette ordonnance, cette aide n’a pas besoin d’être justifiée par une quelconque carence de l’école publique. Nulle référence, non plus, à d’éventuelles difficultés économiques dont souffriraient ceux qui bénéficieront de ces subsides. Dans les faits, comme dans le cadre des « contrats simples d’aide à la famille », que ne régit aujourd’hui aucun règlement d’attribution, l’Etat traite désormais l’enseignement privé de la même façon que les écoles publiques (le ministre de l’Education, Nuno Crato, l’a d’ailleurs reconnu), contribuant aux frais de scolarité à la même hauteur dans le privé et dans public.

Les établissements privés ont un nombre de places limitées. Ainsi, dès lors qu’il y a plus de candidats que de places, il faut procéder à une sélection, sélection qui a toujours les mêmes objectifs : il s’agit d’une part de capter les meilleurs élèves, pour pouvoir grimper dans les classements et faire face à la concurrence, et d’autre part d’éviter les élèves à problèmes, qu’ils soient sociaux ou disciplinaires. Personne ne peut raisonnablement imaginer qu’une école privée renonce, officiellement ou officieusement, à cette prérogative de sélection.

En réalité, peu d’écoles ont une offre pédagogique vraiment distincte de celle du public. La majorité des établissements vit précisément de cette sélection, qui leur permet de garantir de meilleurs résultats. Et pour cause : quand on ne perd pas de temps avec des élèves ayant des besoins éducatifs particuliers, des problèmes de discipline ou des problèmes sociaux, c’est déjà la moitié du chemin parcourue pour offrir un environnement scolaire plus favorable et de meilleurs résultats. Il est naturel que les parents préfèrent que leurs enfants étudient dans cette ambiance protégée et triée sur le volet.

L’école publique ne garde que les enfants à problèmes D’une façon ou d’une autre, les écoles privées continueront à vouloir garder les meilleurs élèves et ceux ne présentant pas de difficulté disciplinaire ni sociale : des enfants sans problèmes, issus de familles riches ou de la classe moyenne, ou encore, grâce à cette subvention, les enfants les plus brillants des familles défavorisées. Tout cela avec des financements publics – et non, comme le voudrait la logique et comme c’est le cas dans certaines écoles, grâce au mécénat ou à des bourses versées par l’école elle-même. En d’autres termes, les écoles publiques récupéreront ce qui reste : les problèmes sociaux, les problèmes de discipline et les besoins particuliers.

Quel parent enverrait son enfant dans une école ghetto ? Celui qui n’a pas le choix. L’Etat va ainsi financer, aux frais des contri-buables, un système éducatif à deux vitesses, avec des écoles accessibles aux seuls élèves riches et doués, et d’autres pour les pauvres et les médiocres. Cet « apartheid scolaire » qui nous est sympathiquement vendu comme une marque de liberté scolaire ne va faire qu’annihiler la fonction première de l’école publique : garantir l’égalité des chances sans laquelle la liberté n’est qu’illusion.

Au Portugal, rien n’oblige à scolariser ses enfants dans le public. Les Portugais peuvent choisir librement entre écoles publiques et privées, laïques ou confessionnelles, portugaises ou étrangères. Ce qui est en cause, ce n’est pas cette liberté de choix, qui est garantie et légitime. Il s’agit de savoir si l’obligation de l’Etat porte sur la fourniture d’un service public universel et gratuit, ou si cette obligation s’étend au subventionnement d’entreprises privées du secteur éducatif.

Avec cette ordonnance, l’Etat garantit le financement à hauteur du coût d’un élève dans le système public. Cela signifie que, pour les plus défavorisés, la liberté scolaire se limite aux écoles qui coûtent moins cher que ce coût moyen. De plus, des familles riches qui aujourd’hui paient la scolarité de leurs enfants sans aide publique vont bénéficier de subventions pour les placer dans les établissements les plus chers du pays, et elles seules auront les moyens de payer le dépassement que ne couvre pas l’aide publique. Car la liberté scolaire a toujours des limites. Et le moyen le plus juste de la garantir consiste à créer les conditions nécessaires pour que les écoles publiques soient attrayantes pour tous, transcendant les classes sociales et offrant un enseignement de qualité : or cela nécessite des moyens financiers que la stratégie actuelle détourne au profit d’écoles à but lucratif.

Les classes moyennes ont déserté le privé Mieux vaut, certes, ne pas s’en tenir aux principes. Nous savons bien dans quel pays nous vivons. Nous savons que l’Etat fait affaire avec le privé. Nous avons même une certaine expérience du financement public d’établissements privés, par le biais des contrats d’association. L’un des cas a été présenté par la chaîne de télévision TVI, et je m’en suis fait l’écho dans un de mes articles : grâce à son entregent au ministère et alors qu’il offrait de moins bonnes conditions que les établissements publics voisins, GPS, un groupe de 24 écoles privées, avait pu détourner des élèves que le public était en mesure d’accueillir.

Il n’est pas impossible qu’on ne doive cette ordonnance qu’au fanatisme idéologique de Nuno Crato. Il n’en est pas moins curieux que cela se produise au moment même où des milliers de familles de la classe moyenne, faute de moyens financiers, ont retiré leurs enfants du privé. Cela crée de lourds problèmes pour de nombreux établissements privés, mais c’était aussi une excellente nouvelle pour les écoles publiques, qui voyaient ainsi revenir les classes moyennes, et qui allaient pouvoir renouer avec un enseignement plus égalitaire tel qu’il existait dans les années 1980. Or tout cela n’est pas pour enthousiasmer notre ministre. Alors que les coupes dans le budget de l’éducation se poursuivent et que l’année scolaire commence dans le chaos pour les écoles publiques, Nuno Crato semble surtout soucieux de consacrer son énergie, et nos impôts, au sauvetage des écoles privées en difficulté. Expresso Daniel Oliveira 16 Septembre 2013

Commentaire:  » Surtout ne pas ranimer la guerre scolaire »! Non ! Faire çà en douceur!

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17 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Les pompiers de Rennes en grève ce lundi (FR3)

Les pompiers de Rennes en grève ce lundi (FR3) dans Luttes sociales en Bretagne

Ne pas recourir de façon abusive aux pompiers volontaires, fusionner des centres de secours, ce sont les principales revendications des pompiers professionnels de Rennes en grève ce lundi. Ils ont voté à l’unanimité la grève illimitée à partir de lundi prochain.

Ils avaient déjà manifesté mardi dernier, les pompiers professionnels de Rennes sont en grève ce lundi à partir de midi. Près de 80 manifestants étaient rassemblés devant leur direction départementale, la caserne de l’avenue François-Château. Ils dénoncent avant tout le recours abusif aux pompiers volontaires, qui selon eux est une façon progressive de les remplacer, même s’ils tiennent à souligner qu’il y a aussi besoin des volontaires et qu’ils ne sont pas du tout opposés à leur emploi.
Ils regrettent globalement un manque d’effectifs et demandent à ce que certains petits centres de secours de communes périphériques, qui coûtent très chers, fusionnent et qu’on y affecte davantage de professionnels.  Le Conseil général, répond que le budget de la sécurité civile est en hausse et que les secours ne seront pas menacés mais au contraire mieux répartis sur l’ensemble du département. Les pompiers ont voté à l’unanimité la grève illimitée à partir de lundi prochain, le 23 septembre.

Par Krystell Veillard Publié le 16/09/2013 | 14:55, mis à jour le 17/09/2013 | 09:21

http://bretagne.france3.fr/2013/09/16/les-pompiers-de-rennes-en-greve-ce-lundi-319373.html

 

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17 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Gestion de l’eau : Berlin ne veut plus de Veolia (Bastamag)

Gestion de l’eau : Berlin ne veut plus de Veolia (Bastamag) dans Economie 12+01+13+Aggl%27eau+008

Véolia quitte Berlin. Le géant français de l’eau a annoncé publiquement avoir trouvé un terrain d’entente avec les autorités berlinoises pour leur revendre ses parts dans le service de l’eau de la capitale allemande, Berlinwasser. L’entreprise présente ce retrait comme un « plan d’économies » du groupe pour éponger sa dette, une version relayée par la presse française. Derrière le rideau de la communication, l’histoire est tout autre. C’est plutôt par dépit que Veolia quitte la capitale allemande, poussée vers la sortie par ses habitants. Comme à Paris, il s’agit en fait d’une remunicipalisation du service de l’eau, obtenue de haute lutte par les citoyens berlinois.

Le contrat avec Veolia a été signé en 1999. Il représente alors le plus important partenariat public privé (PPP) de l’histoire, en Allemagne. Veolia s’est associée à l’entreprise énergétique allemande RWE et, au départ, à l’assureur Allianz. La teneur du contrat est initialement maintenue secrète, sans doute parce que ses clauses offraient des conditions particulièrement favorables aux partenaires privés en termes de profits garantis.

Référendum populaire contre Veolia Face à l’augmentation des prix de l’eau, les citoyens berlinois organisent un référendum populaire en 2011 (une possibilité prévue par la constitution berlinoise), malgré l’opposition acharnée des gouvernants de la ville. 660 000 Berlinois, soit plus d’un quart de l’électorat, prennent part au vote. Et se prononcent massivement pour la divulgation des contrats et le retour sous régie publique. La Commission européenne et la Commission allemande de la concurrence s’en mêlent également. Cette dernière estime que le contrat signé avec Veolia viole la loi allemande, et impose une baisse de 18% du prix de l’eau !

La ville-État de Berlin – aujourd’hui à nouveau gouvernée par une « grande coalition » entre sociaux-démocrates et conservateurs – cède finalement à la pression. Et décide de remunicipaliser le service, à l’image de la capitale française et de nombreuses villes européennes. C’est RWE qui fait le premier pas, en 2012, en revendant ses 25% de parts dans le service de l’eau berlinois, malgré les pressions et recours judiciaire de Veolia. L’entreprise française va finalement vendre à son tour sa participation restante (25%) dans Berlin-wasser pour 590 millions d’euros. A cela s’ajoutent 54 millions supplémentaires liés à des opérations financières diverses. Le groupe omet de préciser qu’il s’est battu bec et ongle contre la remunicipalisation.

Après l’eau, l’électricité ? Porte-parole des opposants à la privatisation, la « Table-ronde berlinoise de l’eau » (Berliner Wassertisch) s’est félicitée du départ définitif de Veolia, mais estime que la somme consentie à la firme française est trop importante [1]. Les militants craignent que le coût de la cession ne pèse sur la gestion du service pendant de nombreuses années. Cela empêcherait notamment une future baisse du prix de l’eau, ce qui s’est produit à Paris suite au passage en régie sous l’égide d’Eau de Paris. Les partisans du service public estiment que Veolia et RWE ont déjà engrangé suffisamment de profits, depuis 1999, grâce à la hausse des prix et à la réduction drastique des effectifs, des travaux de maintenance et des investissements effectués.

L’Allemagne connait depuis quelques années un vigoureux mouvement de remunicipalisation des services publics. Le 3 novembre prochain, les Berlinois se prononceront dans le cadre d’un nouveau référendum populaire sur le retour en régie publique de leur réseau de distribution d’électricité. La « Table-ronde berlinoise de l’eau » ne compte d’ailleurs pas en rester là. « Maintenant, nous devons contrôler et pousser vers l’avant nos politiciens », déclare Dorothea Härlin, membre fondatrice de la Table-ronde. « Nous devons les empêcher de poursuivre la gestion de l’eau orientée vers les profits qui a si longtemps prévalu ici. C’est pourquoi la Table berlinoise de l’eau a déjà publié l’ébauche d’une Charte berlinoise de l’eau comme instrument participatif de démocratie directe, en vue d’une gestion démocratique, transparente, écologique et sociale de l’eau à Berlin. »  Par Olivier Petitjean (17 septembre 2013), avec l’Observatoire des multinationales

Notes [1Lire ici (en allemand).

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http://www.bastamag.net/article3262.html

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17 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Quimper: Gourmelen, l’action syndicale se poursuit (LT+OF+ Npa)

Hôpitaux  : «  la concentration des services dans des usines à malades que sont les énormes hôpitaux ne permet plus une prise en charge humaine  » dans Santé manifestants-hopital-sud

Le mouvement contre le plan d’économies reprend sous une autre forme, cette semaine, à l’hôpital Gourmelen. Les syndicats Sud et CGT invitent professionnels et usagers à en mesurer l’impact.

Hier matin, sur un carré de pelouse à l’ombre de la clinique 10 (unité d’admission). Une vingtaine d’agents de l’hôpital Gourmelen montent un barnum. La tente blanche a vocation à devenir, cette semaine, un lieu d’échanges entre professionnels et usagers de l’établissement public de santé mentale. Avec deux objectifs : « Informer et convaincre que le plan d’économies contesté depuis mars, que la stagnation de l’enveloppe octroyée par l’Agence régionale de santé (ARS) auront de lourdes conséquences sur les conditions de travail et la qualité des prestations offertes aux usagers », décrit Patrice Houart (Sud).Les syndicats Sud et CGT dénoncent la suppression de trois jours de RTT par agent. « Ça ne représente pas simplement des jours de RTT en moins pour les salariés non cadres et non médecins, mais l’équivalent d’une perte de dix postes. La direction a en plus annoncé la suppression de deux postes dans chacun des huit pôles d’activité », rappelle le syndicaliste de Sud (Le Télégramme de samedi).

Risque de 2 M€ de déficit Les syndicats évaluent à plus de 1,1 M€ les économies réalisées. Soit le montant du déficit 2012, arrêté en mars, de l’hôpital Gourmelen. « On savait alors que la progression naturelle des carrières, l’impact de mesures catégorielles nationales et la hausse des cotisations retraite pouvaient nous entraîner, sans mesures prises, vers un déficit de 1,5 M€ à 2 M€ fin 2013 », signifie Pascal Bénard, le directeur.« Et puis le 17 mai, l’ARS nous a indiqué que notre dotation 2013 resterait sur la base de 2012. J’ai pris, « dans l’urgence », trois mesures de court terme : la suppression des jours de RTT liés aux congés de maternité ou paternité, le recrutement de contractuels à 35 h hebdo, le gel de huit et au final seize postes de pôle en 2013 », résume Pascal Bénard.La dénonciation de l’accord 2002 sur le temps de travail doit constituer, au 1er janvier 2014, le 2e étage du plan d’économies. « Il s’agit de ramener le temps de travail hebdo des agents à 37 h 30 et leur nombre de jours RTT à quinze. Ça permet de remettre 3.000 jours de travail pour faire face aux missions de l’hôpital », insiste le direc- teur. Il en a informé les représentants du personnel le 6 septembre. « Nous lui avons demandé, en vain, de revenir sur le cas des contractuels avant d’engager les discussions sur l’accord RTT », regrette Patrice Houart.

Budget sous-évalué Syndicats et direction partagent toutefois une conviction : le budget alloué à l’hôpital n’est « pas à la hauteur des attentes ». « Nous demandons que l’ARS finance l’établissement à la hauteur du coût réel de fonctionnement », revendiquent Sud et la CGT. «Nous souhaitons revoir l’ARS en octobre afin de lui expliquer pourquoi deux de ses indicateurs budgétaires ne reflètent pas l’activité et la qualité du travail fourni à l’hôpital et dans ses 40 structures extérieures », précise le directeur. Il entend aussi « améliorer les recettes en rééquilibrant les relations entre le centre hospitalier de Cornouaille et Gourmelen dans le cadre des urgences psychiatriques ». Bruno Salaün. 17 septembre 2013

http://quimper.letelegramme.fr/local/finistere-sud/quimper/ville/gourmelen-l-action-syndicalese-poursuit-dans-l-echange-17-09-2013-2236645.php

Quimper. Hôpital Gourmelen : mouvement social cette semaine (OF)

Social lundi 16 septembre 2013

Vingt-cinq salariés de l’Hôpital Gourmelen de Quimper (Finistère), un établissement psychiatrique employant 1 200 personnes, se sont donnés rendez-vous ce lundi matin, à 9 h 30, pour débuter une semaine d’action.

Un barnum a été installé près de la clinique 10 afin de donner l’opportunité d’échanger avec la population et les familles des patients sur la situation de l’hôpital. Des assemblées générales auront lieu jusqu’à vendredi.

16 postes gelés D’après le syndicat Sud Santé, la direction a décidé, dans le but de faire des économies, de mettre aux 35 heures sans jour de RTT les contractuels, tout en enlevant 3 jours de RTT à certains titulaires. En ce moment, seize postes sont également « gelés ». « Si cela continue, nous sommes très inquiets par rapport à la qualité future des soins », alarme Petra Prause, représentante de Sud Santé. Pascal Bénard, le directeur, prévoit de son côté un plan d’économie de 600 000 € à atteindre avant la fin de l’année.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Quimper.-Hopital-Gourmelen-mouvement-social-cette-semaine_40820-2229218——29232-aud_actu.Htm

Quimper: Gourmelen, l'action syndicale se poursuit (LT+OF+ Npa) dans Quimper et pays glazik logo

Communiqué du NPA de Quimper:

Depuis plusieurs semaines, et dès avant l’été, les personnels de l’Hôpital Gourmelen luttent contre un plan de rigueur extrêmement violent : 16 postes et 3 jours de RTT supprimés, entraînant de fait la suppression de 10 postes supplémentaires. Face à l’intransigeance de la direction de l’EPSM,  les personnels , soutenus par les syndicats SUD et CGT, ont haussé le ton.

Ils ont installé sur le site de l’Hôpital un barnum et des tentes qu’ils occupent en permanence pour en faire une zone de protestation, de résistance et de discussion.

Au travers de cette lutte, les personnels dénoncent la dramatique régression de l’Hôpital public, dénoncent la terrible dégradation des soins et de l’accompagnement thérapeutique que ces suppressions de postes et de RTT vont entrainer.

Cette politique d’austérité hospitalière du gouvernement Hollande-Ayrault-Touraine se situe dans la continuité des politiques désastreuses menées auparavant par les gouvernements de Droite.

C’est insupportable.

Le NPA  apporte son soutien total à la lutte des personnels de l’Hôpital Gourmelen et appelle à la solidarité concrète des travailleurs et de toute la population en se rendant sur le site à la rencontre des personnels en lutte. »

 Le NPA Quimper

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13 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Irradiés de l’Ile Longue, le Tass sollicite un autre comité régional (LT)

Irradiés de l'Ile Longue, le Tass sollicite un autre comité régional (LT) dans Santé

Le tribunal des affaires de Sécurité sociale (Tass) de Brest a rendu, vendredi, son délibéré dans le dossier présenté par un ancien ouvrier de l’Ile Longue qui travaillait sur les missiles à têtes nucléaires et qui souffre d’un lymphome.

Un deuxième avis Le plaignant, Jean-Luc Caouren, soutenu par l’antenne de Brest de l’Association Henri Pézerat qui défend, entre autres, les irradiés des armes nucléaires et leurs familles, a obtenu du tribunal que son dossier soit, à nouveau, examiné par un autre comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles, en l’occurrence celui de Normandie.

Le comité de reconnaissance breton avait émis un avis défavorable à la demande de prise en charge en maladie professionnelle du cancer de M. Caouren.

« Les victimes ont beaucoup de difficultés à faire reconnaître en maladie professionnelle les maladies radio induites. La Sécurité sociale ne reconnaît que trois cancers radio-induits : la leucémie, le cancer des os et le cancer broncho-pulmonaire par inhalation. Or, la liste des maladies radio-induites figurant dans la loi d’indemnisation des vétérans des essais nucléaires en comporte 18, dont le lymphome, mais reste bien loin des 29 localisations de cancers admises dans celle des États-Unis », souligne Francis Talec, représentant de l’association Henri Pézerat qui se rendra mercredi à Rennes pour soutenir un autre irradié.

Un appel jugé mercredi En effet, Louis Suignard a vu son cancer prostatique reconnu comme maladie professionnelle par le Tass de Quimper contre l’avis de deux comités régionaux. Mais le ministère public a fait appel et ce dernier sera donc examiné mercredi. 13 septembre 2013  Catherine Le Guen

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/irradies-de-l-ile-longue-le-tass-sollicite-un-autre-comite-regional-13-09-2013-2231922.php

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