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26 avril 2018 ~ 0 Commentaire

abdulla brest (le télégramme)

brest 2

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Brest. Rassemblement après la mort d’un demandeur d’asile

Une centaine de personnes s’est rassemblée devant la sous-préfecture puis Place de la Liberté au nom d’Abdulla Ramadani, un demandeur d’asile mort jeudi dernier à Brest.

« Rien n’indique qu’Abdulla Ramadi soit mort de sa pathologie ». C’est ce qu’a répondu la préfecture du Finistère aux accusations de la Ligue des droits de l’Homme, après la mort d’un demandeur d’asile malade, le 19 avril à Brest.

Olivier Cuzon, de la LDH, s’est révolté de cette défense, mercredi en fin d’après midi, devant une centaine de personnes réunies devant la sous-préfecture. « Un homme est mort, et nous sommes en colère contre vous M. le préfet ! », a-t-il conclu avant d’inviter les adultes et enfants présents à faire une marche.

Le groupe s’est rendu au monument aux Morts, sous lequel ont été déposés un cercueil de bois et un drap blanc sur lequel est inscrit : « Repose en paix Adulla ».

26/04/2018

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Rassemblement « contre une politique migratoire qui tue ! » (LT)

Abdulla Brest (NPA)

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26 avril 2018 ~ 0 Commentaire

guingamp maternité (l’écho)

Mater

Une manifestation et une pétition pour défendre la maternité de Guingamp

Le comité de défense santé du pays de Guingamp organise une manifestation, samedi 5 mai, pour défendre la maternité de l’hôpital de Guingamp menacée. Une pétition est aussi lancée.

Une manifestation pour la défense de la maternité de l’hôpital de Guingamp, menacée de fermeture, est organisée samedi 5 mai, à 16 h, à Guingamp (Côtes-d’Armor). A l’initiative du Comité de défense santé du pays de Guingamp. Le rassemblement est prévu sur l’échiquier, place du Champ-au-Roy, à 16 h, avec déplacement vers le rond-point de l’hôpital. Une pétition pour le maintien de la maternité est aussi lancée. Il sera possible de la signer sur place.

Le comité indique :

Tout le monde est invité : en poussette, en portage, dans le ventre de maman et à pied, à venir soutenir la mater. N’hésitez pas à envoyé de quoi faire du bruit, pan- neaux, banderoles, poupons, nounours, doudous… La maternité de Guingamp, entre celle de Saint-Brieuc et Lannion, est menacée de fermeture. Depuis plusieurs mois, l’inquiétude grandit quant à son avenir.

L’inquiétude d’Annie Le Houérou

Fin mars, Annie Le Houérou, présidente du conseil de surveillance de l’hôpital de Guingamp tirait même la sonnette d’alarme. Suite à la crainte émise par le Comité de défense santé du pays de Guingamp. Dans un courrier, le comité faisait état de « la fermeture du service d’obstétrique-maternité de l’hôpital de Guingamp ». Annie Le Houérou appelait « à la plus grande vigilance », confirmant que « la fermeture de la maternité de Guingamp faisait partie des options » de l’Agence Régionale de Santé (ARS).

Réponse fin mai ?

Annie Le Houérou insistait : Il y a quand même un peu péril en la demeure. Il faut afficher un soutien ferme à la maternité, à l’hôpital. Si nous ne le faisons pas, je pense que nous sommes mal-barrés Le 6 avril, une délégation du Comité de défense santé du pays de Guingamp s’est rendue à Rennes pour rencontrer le directeur de l’ARS. Une entrevue qui n’a pas rassuré le comité : Sur l’agrément du service maternité de Guingamp, sa réponse est des plus inquié- tantes, il estime ne pas avoir tous les éléments techniques lui permettant de statuer sur la qualité de l’offre de soins .Fin mai, l’ARS doit prendre une décision sur le renouvellement de l’autorisation d’ouverture de la maternité de l’hôpital de Guingamp

Pour renvoyer la pétition :

Comité de défense santé du pays de Guingamp

27, rue de la Trinité 22 200 Guingamp

comite-defense-sante-guingamp@orange.fr

25 Avril 2018

https://actu.fr/bretagne/guingamp

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25 avril 2018 ~ 0 Commentaire

morlaix

morl

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24 avril 2018 ~ 0 Commentaire

île longue (le télégramme)

nukleaire

Nucléaire. « Briser l’invisibilité des victimes »

L’association des Irradiés de l’Île Longue, avec l’Université de Bretagne occidentale de Brest et la fondation Henri Pézerat, lance une étude labellisée pour connaître les impacts des rayons ioniques sur les salariés de l’île. La première en la matière.

Environ 150 anciens salariés, qui ont travaillé en pyrotechnie de 1973 à 1996, seront consultés en entretien individuel et collectif sur la base du volontariat. « Si on veut être rigoureux, il faut une délimitation », estime Jorge Munoz, directeur de conférence à l’UBO.

La période s’arrête en 1996 parce que c’est la date des premiers dispositifs de sécurité individuelle mis en place, comme le dosimètre (instrument de mesure de radioactivité). Le panel d’environ 150 personnes a été recensé au préalable par l’association des Irradiés de l’Île Longue, essentiellement grâce au bouche-à-oreille.

« Il faut ajouter les données, quand elles sont exploitables, de 45 personnes décédées, qui ont aussi travaillé à cette période », complète Annie Thiébaud-Mony, directrice de recherche du Groupement d’intérêt scientifique sur les cancers professionnels (Giscop). Les données seront collectées du mois de mai au mois d’octobre.

Un meilleur suivi post-professionnel

Cette étude doit d’abord permettre de recouper des informations précises et les impacts des rayons ioniques sur la santé des travailleurs exposés. « On sait que ça implique des leucémies, des cancers, des problèmes cardio-vasculaires, des atteintes aux systèmes immunitaires et reproductifs, livre Annie Thiébaud-Mony. Mais une étude permettra de systématiser ces impacts pour la première fois. C’est surtout le moyen de briser l’invisibilité des victimes ».

En outre, l’étude devra servir de base pour améliorer le suivi post-professionnel ionique. « Les anciens salariés ne savent pas tous qu’ils peuvent bénéficier de ce système. Et ceux qui le savent doivent presque supplier pour en bénéficier », regrette Jorge Munoz.

Le dispositif est un droit, mais, pour Annie Thiébaud-Mony, « il devrait être organisé et collectif, comme cela peut se faire pour les travailleurs qui ont été confrontés à l’amiante ».

Les premiers résultats chiffrés sont attendus au mois de décembre.

http://www.letelegramme.fr/

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24 avril 2018 ~ 0 Commentaire

urgences brest (fr3)

hopitla

Brest : le personnel des urgences et des blocs opératoires dans la rue

Mouvement des services des urgences et des blocs opératoires à Brest ce lundi. Près de 150 personnels de l’hôpital défilent dans la ville pour défendre la qualité ses soins et dénoncer notamment un manque d’effectif et une dégradation de leur conditions de travail.

L’hôpital est en souffrance et le fait savoir à Brest.

Le personnel hospitalier des hôpitaux de la ville est en grève ce lundi 23 avril, à l’initiative des urgences et des blocs opératoires du CHRU de Brest-Carhaix, pour défendre les conditions de travail à l’hôpital et la qualité des soins.  Près de 150 agents sont descendus dans la rue. Partis de l’hôpital La Cavale Blanche, ils rejoignent l’hôpital Morvan, pour la pédiatrie, dans le centre-ville. Une rencontre avec la direction de l’hôpital est prévue à 11h30, avant un pique-nique ce midi.

Manque d’effectif et dégradation des conditions de travail

Ce qu’ils dénoncent : le manque d’effectifs, un management autoritaire, la dégradation des conditions de travail, le triplement du nombre de jours d’astreintes sans augmentation d’effec- tifs, le passage à 10 h par jour pour les agents des blocs opératoires. La crainte d’une exter- nalisation des services techniques, du nettoyage et de la restauration. Ils demandent des moyens supplémentaires et une troisième ligne de garde.

Appel au soutien de la population

Il s’agit du sixième mouvement des urgences pédiatriques et du troisième mouvement pour les urgences adultes de Brest. Les grévistes appellent les autres services hospitaliers à rejoindre la mobilisation, et à continuer l’action ce mardi, avec le mouvement national des « Mardis de la colère ». Ils demandent encore à la population à les soutenir pour défendre « une offre de soins de qualité et en toute sécurité. »

Krystell Veillard 23/04/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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20 avril 2018 ~ 0 Commentaire

bretagne santé (npa)

dessin-medecine_3731503

Santé : une grande première en Bretagne

Importante mobilisation en défense de la santé publique à Rennes.

À l’initiative des comités de défense des hôpitaux de Brest, Concarneau, Douarnenez, Morlaix, Paimpol, Lannion-Trestel, Guingamp, Port-Louis, Riantec, rejoints par des syndicats de la CGT des Côtes-d’Armor, SUD Santé Sociaux des établissements de santé du Finistère et de l’Ille-et-Vilaine, les Unions locales CGT des Côtes-d’Armor, le collectif de défense des services publics de Cornouaille, Ensemble, le PCF, le NPA et l’UDB, une journée de mobilisation et de grève a eu lieu le 6 avril avec une manifestation devant l’agence régionale de santé (ARS) de Rennes en défense de la santé publique.

Nécessaire convergence des luttes dans la santé

La date de cette journée d’action était en lien avec la journée européenne d’action « Tout pour la santé » du 7 avril. Elle exprimait la volonté d’une politique de santé qui réponde aux besoins de toutes et tous, exigeait des moyens pour les hôpitaux, les EHPAD, les services de soins, les aides à domicile, et réclamait l’amélioration des conditions de travail dans tous les établis- sements de santé.

Pendant qu’une délégation était reçue par le directeur de l’ARS, une assemblée générale s’est mise en place durant laquelle des hospitalierEs ont fait part de la réalité de leurs conditions de travail, de leur mal-être face aux peu de moyens pour s’occuper des patientEs mais aussi des luttes passées ou en cours dans leurs services ou hôpitaux. Une mise en scène réalisée et mise en œuvre par Hélène Derrien, de la coordination de défense des hôpitaux de proximité, faisant le procès du ministère de la Santé, est venue ponctuer cette journée de lutte.

Cette journée a renforcé l’idée de la nécessaire convergence des luttes dans la santé. Tisser des liens, avoir des discussions tout en menant des actions communes ne peut que faire tomber les barrières entre les différentes forces présentes pour construire un « touTes ensemble ». Ainsi peut se préparer une véritable épreuve de force, dans la perspective de grèves reconductibles, vers un mouvement d’ensemble, de convergence avec d’autres secteurs en lutte comme les cheminotEs, seule à même de bloquer le pays et les contre-réformes du gouvernement Macron.

Correspondante

https://npa2009.org/

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20 avril 2018 ~ 0 Commentaire

morlaix hôpital (le télégramme)

hopitla

Hôpital de Morlaix. Vers une fermeture des soins intensifs en cardiologie ?

Un risque de fermeture pèse à nouveau sur l’unité de soins intensifs de l’hôpital de Morlaix. Un CHSCT exceptionnel se tient ce vendredi matin. Direction et syndicats ont prévu un point presse dans l’après-midi.

Si l’information qui a fuité ces derniers jours se confirmait, ce serait un nouveau coup dur pour le Centre hospitalier du pays de Morlaix (CHPM). Ce vendredi matin, à la demande de la direction, un Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) exceptionnel se tient à l’hôpital. L’objet de cette rencontre serait la situation au sein de l’Unité de soins intensifs du service de cardiologie (Usic). Selon nos informations, elle pourrait fermer. Reste à avoir s’il s’agit d’une fermeture temporaire ou définitive.

Pénurie de cardiologues

Depuis le coup de gueule du Dr Pascal Cornec, ancien patron de l’Usic, en fin d’année der- nière, rien ne semble avoir véritablement changé au sein du service. Si la direction de l’hôpital espérait « voir la lumière » début janvier, force est de constater que malgré le renfort brestois (concrètement, le service est piloté depuis plusieurs semaines par La Cavale Blanche), les tableaux de garde seraient toujours aussi compliqués à établir, en raison d’une pénurie de cardiologues. Moyennant quoi, les huit lits de l’Usic sont de nouveau sur la sellette.

Nouvelle bataille en perspective

Direction et syndicats ont prévu des points presse dans l’après-midi, ce qui ne laisse rien augurer de bon. La bataille autour du maintien de ce service que tout le monde considérait, il y a encore quelques mois, comme vital pour la population du Pays de Morlaix, pourrait être relancée si cette fermeture était confirmée. Pour mémoire, une fermeture temporaire d’un mois, finalement évitée de justesse, avait mobilisé 1 100 personnes dans les rues de Morlaix le 2  décembre. À l’époque, le mot d’ordre de ce rassemblement citoyen était « Touche pas à mon hosto ! ».

20 avril 2018 Gwendal Hameury

http://www.letelegramme.fr/

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Hôpital de Morlaix. La cardiologie sous assistance respiratoire

On savait la situation tendue depuis des mois dans le service de cardiologie du Centre hospi- talier des Pays de Morlaix. Elle est désormais explosive. Et pas seulement au niveau de l’unité de soins intensifs. C’est tout le service qui est concerné.

Sur les trois cardiologues encore en poste (il en faudrait cinq pour faire tourner parfaitement le service), l’un est en arrêt et les deux autres, qui exerçaient en intérim, ont fait savoir qu’ils ne voulaient pas s’engager de façon durable. Cette semaine, ils ont indiqué qu’ils quitteraient le service et l’établissement à la fin du mois. À compter du 1er mai, il n’y aura donc plus aucun cardiologue au CHPM ! En conséquence, la direction de l’hôpital a annoncé ce vendredi après-midi qu’elle suspendait temporairement le fonctionnement antérieur du service, notamment au niveau des hospitalisations aiguës.

12 lits en moins mais une aide brestoise

Concrètement, les patients relevant d’une prise en charge en réanimation ou nécessitant une surveillance clinique rapprochée, seront désormais orientés vers le service de réanimation ou dans des lits dits de « surveillance continue », placés sous la responsabilité des médecins réanimateurs. La capacité de ces lits est augmentée de quatre places, prises sur le quota de l’unité de soins intensifs de cardiologie, qui disposaient de huit lits et… disparaît. Sur les 25 lits que compte actuellement le service de cardiologie « classique », seuls 17 sont maintenus et confiés aux médecins seniors des services de médecine interne, neurologie, médecine gériatrique, pneumologie, gastro-entérologie et urgences.

Au total, la perte sèche s’élève donc à 12 lits.

« Mais la plus grande partie de l’offre en hospitalisation conventionnelle est préservée », indi- que la directrice, Ariane Bénard. Qui précise par ailleurs qu’un cardiologue brestois sera pré- sent cinq demi-journées par semaine, du lundi au vendredi, afin de garantir les prises en char- ge et d’assurer les examens urgents. Par ailleurs, l’équipe de cardiologie du CHU de Brest sera présente 24 h/24 auprès des équipes du CHPM pour tout avis, notamment grâce à une station de télémédecine dédiée installée aux urgences. En d’autres termes, le CHPM continue à faire un peu de cardiologie mais n’a plus de service de cardiologie. Quant aux patients relevant d’une pathologie cardiologique nécessitant une prise en charge technique spécifique, ils seront orientés directement, ou après passage aux urgences, vers le CHRU de Brest par le Samu 29. Comme c’était déjà le cas.

Une manifestation le 28 avril

À aucun moment la direction n’a employé le mot de « fermeture », estimant que cette nouvelle organisation était réversible. Dès lors qu’il y aura recrutement de cardiologues. Mais la denrée est rare. Seule certitude pour l’instant : le recrutement acté d’un demi-poste en octobre. Insuffisant pour relancer l’activité cardiologie à Morlaix. La direction s’active donc pour recruter au plus vite.

« Les organisations temporaires qui durent et deviennent définitives, on connaît. En ce qui nous concerne, c’est une fermeture pure et simple du service. Et c’est gravissime. Le pays de Morlaix devient une zone blanche en cardiologie. C’est une crise sanitaire grave », se sont emportés les représentants syndicaux de Sud et de la CFDT. Qui n’ont pas mâché leurs mots vis-à-vis de la direction et d’Agnès Le Brun, maire de Morlaix et surtout présidente du comité de surveillance de l’établissement. À la sortie d’un CHSCT particulièrement tendu ce matin, les syndicats ont indiqué que dorénavant, ils traiteraient en direct avec l’Agence régionale de santé (ARS). Ils comptent aussi contacter le préfet voire le ministère de la Santé. Et prévoient déjà une action à Morlaix le samedi 28 avril.

  20 avril 2018

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20 avril 2018 ~ 0 Commentaire

quimper keolis (côté quimper)

 Bus-bondé

Quimper. Peu de bus devraient circuler mercredi 25 avril en raison d’une grève

Les sections syndicales de Keolis Quimper ont déposé un préavis de grève pour mercredi 25 avril 2018. Elles dénoncent les conditions de travail des salariés.

Dans un communiqué, les sections syndicales de Keolis Quimper annoncent avoir déposé un préavis de grève. Elle aura lieu mercredi 25 avril 2018.  « En cause, des conditions de travail déplorables dues à des enchaînements sans concertation de travaux, un manque total d’infras-tructures facilitant le passage des bus et un manque de reconnaissance de la part de la direction du réseau,  notamment lors des négociations annuelles qui sont extrêmement tendues pour la troisième année consécutive », indiquent les sections syndicales CFDT et UNSA QUB. Très peu de bus circuleront mercredi 25 avril, nous indique un salarié.

Mouvement reconductible

« Les salariés sont bien conscients de la gène occasionnée par ce mouvement de grève mais n’ont pas d’autres solutions pour qu’enfin, la collectivité et la direction de Keolis prennent la mesure du mal-être qui prédomine au sein de la Qub. Ce mouvement de grève est recon- ductible jusqu’à ce qu’une vraie concertation soit mise en place. »

19 Avril 2018

https://actu.fr/bretagne/

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19 avril 2018 ~ 0 Commentaire

rennes linky (fr3)

linky

Rennes: 173 plaignants poursuivent Enedis contre l’installation des compteurs Linky

Ce mercredi 18 avril, 173 plaignants bretons se retrouvaient face à Enedis au Tribunal de Grande Instance de Rennes. Ils sont vent debout contre l’installation à leur domicile du nou- veau compteur « communicant ». Des dizaines d’opposants, des associations et des collectifs sont venus les soutenir.

Ils se sont déplacés très nombreux ce mercredi matin devant le tribunal de grande instance de Rennes. Des soutiens venus des départements bretons ainsi que de la Manche et de la Mayenne. Une mobilisation qui témoigne une fois de plus des résistances face au déploiement des compteurs Linky.  Parmi les 173 plaignants qui ont assigné Enedis, certains ont déjà l’un de ces compteurs nouvelle génération à la maison. Les autres se sont opposés à son installation en adressant des lettres de refus à l’opérateur. Et pour Jean-Pierre Joseph, avocat des 173 demandeurs « on demande que les gens aient le droit de le refuser ou de l’enlever pour ceux qui l’on déjà afin de le remplacer par un ancien compteur ».

Principe de précaution

Au-delà de ces demandes, c’est avant-tout l’application du principe de précaution que réclament les anti-Linky. Ils veulent que l’on laisse le choix aux citoyens face au déploiement massif des compteurs. Car des opposants sont inquiets de l’impact de ces compteurs sur la santé. Ils craignent les effets potentiellement nocifs des ondes dégagées par le système de transmission des données des compteurs Linky. Pour le prouver, ils demandent une étude indépendante, autre que celle de l’ANSES qui se veut plus que rassurante. Les opposants s’appuient sur des témoignages de personnes soumis à différents troubles (sommeil, acouphènes, picotements, etc..) depuis que le nouveau compteur est installé chez eux.

L’audience qui s’est tenue en référé n’a pas permis d’aborder le fond. L’avocat, Jean-Pierre Joseph, n’a pu que demander des mesures d’urgence. Il envisage déjà une nouvelle assignation afin de juger cette problématique sur le fond. Le bras de fer judiciaire de ce jour ne sera sans doute pas le dernier.

Un foyer sur deux équipé à ce jour en Bretagne

Selon Enedis, 2 000 compteurs Linky sont posés chaque jour en Bretagne. Un déploiement qui a débuté en 2015. Il est censé s’arrêter en 2020. 2 millions de compteurs auront alors été posés. Le tribunal rendra son délibéré le jeudi 31 mai.

T.P. Publié 18/04/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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17 avril 2018 ~ 0 Commentaire

hôpital de cornouaille (côté quimper)

manifestants-hopital-sud

Restructuration de l’hôpital de Quimper : les agents veulent repousser le projet

Mardi 17 avril, les représentants des services de médecine du centre hos- pitalier de Cornouaille et des syndicats ont bloqué la tenue du Comité technique d’établissement.

Le projet de restructuration des services de médecine du centre hospitalier de Quimper-Cornouaille, prévu pour le mois de juin 2018, ne passe pas auprès du personnel et des repré- sentants syndicaux.  Ils l’ont fait savoir, mardi 17 avril 2018, en empêchant, le matin, la tenue du comité technique d’établissement (CTE). Un comité au cours duquel le directeur, Jean- Robert Pautonnier, devait en faire la présentation.

Manque de concertation

« Ce projet est mené sans aucune concertation avec l’équipe soignante. Or, il devrait être mis en place en juin prochain, donc avant l’été, une période particulièrement intense pour le personnel », souligne Pascale Jacq, déléguée du syndicat Sud. Ce projet comprend notam- ment la réorganisation de la médecine post urgence (MPU), un service mis en place pour désengorger les urgences.

Un deuxième service de MPU devrait ouvrir « alors que les problèmes rencontrés actuellement ne sont toujours pas résolus. Il n’est notamment pas adapté aux personnes âgées ou déso- rientées. » Il est prévu que ces deux services de MPU soient regroupés en novembre 2018, « ce qui veut dire 60 lits sur un même étage encadré seulement par un cadre, deux infirmières coordinatrices et l’équipe soignante », précise Laurence Journal, de la CFDT.

Destruction du bâtiment administratif

Autre inquiétude de la part des agents, la destruction du bâtiment administratif qui regroupe 15 services, dont les services sociaux de l’hôpital, les salles de formation, le service accueil familial. Une clinique déambulatoire devrait être créée à la place. « Tout le personnel de ce bâtiment sera dispatché ici et là, dans différents bâtiments de l’établissement, dans des locaux parfois inadaptés, mais également hors les murs, dans des appartements loués. Ce qui aura pour conséquence la désorganisation de ces services ».

Or, selon Karine Goanec, secrétaire générale de la CGT, « il n’y a pas urgence. La clinique devrait voir le jour en 2022. Pourquoi engager ce projet dès maintenant et le faire en accé- léré. » Mener ces projets de restructuration,  » dans la précipitation, sans concertation, en force »,  voilà ce que dénonce les agents et les syndicats. Ce projet est instable, il change régulièrement. Difficile ainsi de se projeter. Les personnes sont usés par des restructurations, par des changements de services sans formation, et surtout sans aucune reconnaissance.

Mardi 17 avril 2018, la cinquantaine d’agents « de terrain » présente a pu faire part à la direction de ses inquiétudes, difficultés, préoccupations. Et rappeler les propositions qui avaient été faites pour accompagner cette restructuration. « La direction a proposé de les étudier et de rencontrer les différents services impactés. Nous espérons, maintenant, non plus être écoutés mais entendus ». Jointe ce mardi en fin de matinée, la direction a indiqué qu’elle devrait communiquer en fin de semaine.

17 Avril 2018

https://actu.fr/bretagne/

 

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