Archive | Services publics

20 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

9 octobre (cgt + fo + solidaires + unef +unl + fidl)

fo

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19 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

profs (le huffington post + révolution permanente + cgt)

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Avec le gouvernement, plus d’élèves = moins d’enseignants (CGT)

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19 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

ivg fougères (fr3)

avortement

Fougères: l’accès à l’interruption volontaire de grossesse de plus en plus difficile

Avec le départ à la retraite d’un gynécologue à l’hôpital de Fougères, les femmes ont de plus en plus de difficultés à accéder à l’interruption volontaire de grossesse.

Deux des trois praticiens du service invoquent leur clause de conscience.

C’est le groupe féministe fougerais qui a alerté la direction de l’hôpital de Fougères et l’Agence régionale de santé. Il s’indigne que depuis le mois de janvier 2018, l’interruption volontaire de grossesse chirurgicale se pratique désormais difficilement à Fougères. Dans les faits, depuis le départ en retraite d’un gynécologue qui pratiquait les IVG, la plupart des patientes de Fougè-res et des communes environnantes sont redirigées vers le CHU de Rennes. Car, sur les trois médecins du service fougerais, seul l’un d’entre eux à temps partiel, accepte de pratiquer les avortements chirurgicaux. Les deux autres praticiens du service refusent, invoquant leur clause de conscience.

Une à deux IVG chirurgicale par mois, contre quatre en moyenne en 2016 et 2017

Le directeur de l’hôpital de Fougères, David Chambon arrivé en mai dernier explique qu’on pratique « une à deux IVG chirurgicale par mois, contre quatre en moyenne en 2016 et 2017« . Il rappelle que les IVG médicamenteuses sont toujours réalisées à l’hôpital par l’intermédiaire des sage-femmes. Deux à trois femmes sont orientées vers l’hôpital de Rennes chaque mois.
La direction de l’hôpital de Fougères espère un retour à la normale, pour la fin de l’année. Différents praticiens vont se positionner pour couvrir les périodes manquantes, notamment des médecins généralistes formés.

Sylvaine Salliou  18/09/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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Le médecin n’a pas à être le juge du droit des femmes à disposer de leur corps (Le Huffington Post)

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19 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

menteur menteur (the conversation)

macron-president-fric

« Il suffit de traverser la rue… » : la ritournelle des emplois non pourvus

Dimanche 16 septembre, interpellé par un horticulteur sans emploi, le président de la République Emmanuel Macron lui a répondu « je traverse la rue, je vous trouve un emploi ». Cette phrase relance un vieux mythe : les chômeurs sont responsables de leur propre chômage, car ils accompliraient trop peu d’efforts pour retrouver un emploi.

Cette sortie présidentielle, et les commentaires qui l’accompagnent, posent trois questions distinctes :

Y a-t-il assez d’offres d’emploi en circulation pour tous les chômeurs, et peut-on en conséquence leur imputer la responsabilité de leur propre chômage ?

Combien d’offres faut-il pour occuper un chômeur ?

Enfin, peut-on s’appuyer sur les bases publiques de Pôle emploi pour mesurer le non-pourvoi ?

18 000 emplois non pourvus faute de candidats en 2017

Un travail scientifique vient régulièrement éclairer les motifs du non-pourvoi en France. Il s’agit de l’enquête « Besoins en Main d’Œuvre », réalisée sous le pilotage de Pôle emploi et du Crédoc.

Pour 2017, elle indique que 7,5 % des établissements qui ont essayé de recruter n’y sont pas parvenus.

Ont-ils manqué de candidats ? Effectivement, dans… 16 % des cas ! Dans l’écrasante majorité des situations, plusieurs candidats se sont manifestés, mais n’ont pas été retenus. Dans d’autres établissements, le besoin économique avait disparu, ou les moyens financiers n’étaient plus disponibles. Une telle enquête déclarative ne révèle pas non plus l’ampleur des infractions, comme les fausses offres d’emploi qui servent uniquement à compiler des bases de CV pour l’avenir.

Et certaines offres n’attirent aucun candidat car elles proposent des conditions de travail très mauvaises, voire illégales 

salaires inférieurs au smic (via les heures non payées), de nuit, en horaires discontinus… Le refus de certains candidats indique qu’en France, les normes légales constituent encore une référence. Au total, en 2017, 111 000 offres n’ont pas été pourvues de façon définitive (dont 16 % par manque de candidat, soit 18 000). Sachant que Pôle emploi accueille un peu plus d’un tiers des offres en circulation (les autres prennent la forme de petites annonces, passent dans des réseaux professionnels, sont déposées en agences d’intérim…), la multiplication par un peu moins de trois fournit l’estimation de 300 000 offres non-pourvues, dans toute l’écono-mie. Pour autant, ces offres auraient-elles pu occuper 300 000 chômeurs ? Non, car il faut retrancher les offres à temps partiel, qui nécessitent d’en occuper plusieurs, et les contrats à durée déterminée (CDD), qui requièrent d’en enchaîner plusieurs dans l’année. Parfois, plu-sieurs offres non pourvues sont nécessaires pour qu’un chômeur travaille une année durant.

La difficulté de recruter reste l’exception

Indiquent-elles que le marché de l’emploi français est constitué d’individus rétifs au travail ? Les données statistiques montrent plutôt l’inverse. En 2017, les employeurs ont transmis 23,8 millions déclarations d’embauche (source Acoss dont 17 millions de moins d’un mois). Les offres non pourvues, à leur niveau maximum, ne représentent guère qu’une miette, environ 1 % des emplois pourvus. En regardant le marché par l’autre extrémité, nous constatons que 99 % des projets de recrutement réussissent. La difficulté est l’exception, leur réussite est la règle.

Même en admettant 300 000 offres non pourvues, cela constitue-t-il un volant significatif de lutte contre le chômage ?

Là encore, la réponse est non, puisque 6 millions de personnes sont inscrites à Pôle emploi, dont 3,4 millions sans la moindre heure d’activité. L’estimation la plus généreuse consisterait donc à avancer l’existence d’une offre d’emploi non pourvue pour onze chômeurs (300 000 pour 3,4 millions). Si tous les chômeurs débusquaient l’offre d’emploi non pourvue au coin de la rue, en acceptant de changer de métier, en renonçant à toute qualité d’emploi, pour n’importe quel niveau de salaire… il en resterait toujours dix sur onze.

Illusions d’optique

Plusieurs éditorialistes, soucieux de contextualiser le propos présidentiel, ont mené leurs pro-pres recherches à partir des bases de Pôle emploi, afin de fournir leur propre évaluation des emplois non pourvus. C’est par exemple le cas de Laurent Neumann, l’éditorialiste politique de BFMTV, qui a décompté les offres d’horticulteurs en ligne sur Pôle emploi. Mais attention aux illusions d’optique.

Pour rester dans la thématique des horticulteurs, une recherche par les bases de données de Pôle emploi indique 193 offres correspondantes dans toute l’Île-de-France. Un emploi serait-il donc disponible pour le jeune chômeur interpellé par le président, ainsi que pour 192 de ses homologues ? Pas vraiment… D’abord, les 193 offres agrégées par Pôle emploi sont « proches » de l’horticulture. Elles concernent aussi, par exemple, des emplois d’enseignant en production horticole, dont rien ne garantit qu’elles seraient proposées à un horticulteur au chômage.

Mais admettons. Parmi ces 193 offres, 113 sont en contrat à durée indéterminée (CDI) et garantissent un emploi pérenne aux chômeurs. Les autres sont des offres d’intérim, ou des CDD : 15 jours, 3 mois… Il faut donc successivement 4 ou 5 de ces offres pour occuper une seule personne à l’année. Toutes ne constituent donc pas un moyen de quitter le chômage.

Parmi les 113 CDI, 15 sont à temps partiel. Cela signifie qu’un chômeur qui les occupe peut encore être à la recherche d’un autre emploi. Donc, à l’inverse, que deux emplois sont parfois nécessaires pour occuper une seule personne au même moment. Pour 58 offres, aucune indication n’est donnée concernant le temps de travail. Seules 40 garantissent un exercice à temps plein.

Déficit d’emploi au niveau national

À partir de 193 offres en horticulture (ou approchant), nous arrivons au stock bien plus maigre de 40 emplois susceptibles d’occuper une personne de façon exclusive. Au niveau géogra-phique, ils sont également répartis de manière bien inégale : 14 dans le département des Yvelines, mais seulement trois en Seine-Saint-Denis et dans le Val de Marne, ou deux dans les Hauts-de-Seine.

L’interpellation du chômeur par Emmanuel Macron est donc infondée.

Le chômage n’est pas simplement une affaire de volonté individuelle, qui se résoudrait en traversant la rue. Il résulte d’un déficit d’emplois au niveau national. Pendant longtemps, ce déficit était considéré comme un problème, sur lequel intervenaient les politiques publiques.

La sortie d’Emmanuel Macron traduit une double opinion. D’abord, elle délégitime l’action publique en matière de lutte contre le chômage, pour le présenter comme une somme d’actes individuels qui découlerait des choix des chômeurs. Deuxièmement, elle correspond à une promotion des « travailleurs pauvres ». Autrement dit, le président plaide en creux pour l’exer-cice de n’importe quel type d’emploi plutôt que le chômage. Cette politique a été menée dans plusieurs pays anglo-saxons, ou encore en Allemagne, où elle a conduit à une progression spectaculaire de la pauvreté laborieuse.

En attendant, le marché de l’emploi continue de se contracter.

Au dernier trimestre 2017, les créations d’emploi (public et privé) atteignaient la somme de 105 000. Elles ne sont plus que 12 000 au deuxième trimestre 2018, après la coupe dans les contrats aidés. On peut donc raisonnablement douter que traverser la rue constitue la réponse appropriée à cet effondrement des créations d’emplois.

18 septembre 2018 Hadrien Clouet

https://theconversation.com/

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18 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

jacobinisme (le peuple breton)

club breton

Les vrais jacobins ne sont pas concernés!

Emmanuel Macron : « Nous avons un avantage : notre jacobinisme »

Comme il en a l’habitude, le président de la République Emmanuel Macron a fait aujourd’hui un long discours pour présenter sa vision de la santé et proposer son plan. Au milieu de son discours, un aveu : la chance que constituerait le jacobinisme.

Avouons-le d’emblée : quand on traite d’un sujet, particulièrement un sujet aussi important que la santé, l’important n’est pas forcément la petite phrase. Toutefois, celle-ci intéresse au plus haut point notre magazine car elle remet en question toute la communication du résident de la République depuis le début de son mandat. En effet, lui qui se présente comme un « girondin » semble ne plus en être très sûr !

Au sujet de la santé, le Président l’affirme : « Nous avons un avantage : notre jacobinisme ».

Il continue en expliquant que « la concentration dans les mêmes structures de toutes les informations de santé dans un cadre régulé, protecteur des intérêts individuels, est une chance incomparable. Seuls les Chinois qui sont moins respectueux des libertés individuelles ont une telle organisation centralisée. Quasiment aucun autre pays n’a cette capacité de croiser les données de santé des concitoyens à des fins thérapeutiques et dans un cadre totalement surveillé. C’est inédit ».

Ce morceau choisi a été exprimé juste après un propos sur l’intelligence artificielle dont on connaît les enjeux en matière de libertés individuelles justement. Les promoteurs du logiciel libre fustigent en effet la concentration des données et l’usage dangereux que cela peut constituer.

En évoquant les Chinois, Emmanuel Macron sait pertinemment les dangers de la concentration de l’information et cherche à éviter les critiques. Mais comment garantir l’irréprochabilité de l’État français ?

Il ne suffit pas de déclarer que la France respecte les droits individuels pour que cela soit vrai !

Les exemples pullulent tous les jours. Dans sa communication de politique générale du 16 septembre, l’UDB s’inquiétait que « le principe de solidarité qui existait jusqu’à présent semble se transformer : on passe progressivement d’un système bismarckien (système assurantiel et cotisation des salariés eux-mêmes) à un système où l’État reprend la main sur tout. On exclut de fait le système de représentation des corps intermédiaires.

Le rêve des hauts-fonctionnaires semble se réaliser ».

Ce morceau de discours le confirme et permet de trancher un débat qui a pu faire illusion en Bretagne sur l’intérêt qu’Emmanuel Macron peut porter aux territoires. Quand on estime que le jacobinisme est une chance, c’est qu’on se moque éperdument de la géographie. Nous le savions déjà, ce discours sur la santé nous le confirme.

Gael BRIAND 18 septembre 2018

http://lepeuplebreton.bzh/

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18 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

plan pauvreté (npa + anti-k + lo)

president

Plan pauvreté : les faux semblants du président des riches

En un an les plus riches ont bénéficié de 4 milliards d’Euros d’impôts en moins.

Les pauvres ont été ponctionné : baisse des APL, augmentation de la CSG,  désindexation des prestations sociales, augmentation misérables du SMIC au 1er janvier (12 centimes bruts par heure) et suppression de celle annoncée pour le 1er juillet, disparition de 100 000 contrats aidés en 2018 (et 130 000 en 2019), suppression de crédits aux services sociaux et aux associations.

Macron pense reconquérir sa popularité perdue en annonçant un « plan  pauvreté ».

Mais il y a loin de la coupe aux lèvres, et le plan pauvreté n’éradiquera pas la pauvreté. Beaucoup de mesures annoncées ne consistent qu’à redéployer des mesures existantes et des crédits. Ainsi, selon l’institut ministériel France stratégie, avec le Revenu universel d’activité, il y aura autant de gagnants que de perdants (3,55 millions de ménages !).

La réalité c’est que Macron prétend vider avec une cuillère, et quelques mesurettes, l’océan de la pauvreté et de la précarité que lui et ses prédécesseurs n’ont cessé de remplir par leur poli-tique au service du patronat. Loin d’annoncer un « virage social » ou le rééquilibrage d’une politique en faveur du Capital et des plus riches, le plan pauvreté accompagne la généralisa-tion de la pauvreté et de la précarité qu’organise l’exécutif.

Le « revenu minimum universel » annoncé par Macron n’est ainsi rien d’autre qu’un filet social de survie, venant remplacer les droits sociaux existants :

Retraites qui vont être réduites massivement par la réforme en préparation, accès aux soins de plus en plus difficile, réduction et durcissement de l’indemnisation du chômage… Les coupes budgétaires et les suppressions d’emplois annoncées dans la fonction publique vont rendre encore plus compliqué aux plus pauvres l’accès aux services publics. A commencer par l’école; les enfants des REP auront peut-être un petit déjeuner de temps en temps, mais de moins en moins de profs tous les jours dans les collèges et les lycées. Un concentré de l’hypocrisie  de ce gouvernement.

« L’État providence » voulu par Macron a la visage très ancien de la mise au travail forcé pour un salaire de misère, et dans n’importe quelles conditions, de toutes celles et ceux qui sont en état de travailler, et d’une assistance misérable accordée sous condition aux plus pauvres, pendant que les plus riches ne cessent de s’enrichir.

Montreuil, le 17 septembre 2018

https://npa2009.org/

Lire aussi:

Revenu universel d’activité, un nom scandaleux, un projet dangereux (Anti-K)

Plan pauvreté : de la poudre aux yeux (Lutte Ouvrière)

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18 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

diesel (europe1)

diselgate

Dieselgate : trois ans après, les voitures « sales » plus nombreuses dans l’UE

La France est, selon cette une étude de l’ONG bruxelloise Transport et Envi-ronnement, le pays le plus affecté par le problème, puisqu’il y circule quelque 8,7 millions de « diesel sales ». 

Quelque 43 millions de véhicules diesel « sales » continuent de circuler dans l’Union européen-ne, malgré l’engagement des constructeurs automobiles à réduire les émissions de gaz polluants des modèles récemment commercialisés, selon une étude de l’ONG bruxelloise Transport et Environnement (T&E) publiée mardi. L’étude compare ce chiffre avec les 29 millions de voitures et fourgonnettes « très polluantes » recensées sur les routes européennes il y a trois ans quand a éclaté le Dieselgate.

Quantité d’oxyde d’azote trois fois supérieure aux normes.

Elle dénonce le double discours des constructeurs et l’écart entre théorie et pratique à propos des moteurs diesel aux normes anti-pollution les plus récentes (Euro 5 et 6, correspondant à une commercialisation postérieure à 2009).  »Les voitures continuent d’être optimisées pour bien se comporter lors des tests (d’émissions polluantes) et émettent bien davantage lorsqu’elles sont entre les mains des clients », affirme T&E. Selon l’ONG, ces 43 millions de véhicules polluants émettent des oxydes d’azote (NOx) en quantité « au moins trois fois supérieure » à ce qu’autorisent les normes en vigueur dans l’Union européenne.

« Si l’Europe n’agit pas, ces voitures vont continuer de polluer l’air pendant des décennies, écourtant des vies », ajoute le rapport en anglais, qui propose de limiter la commercialisation et l’usage de tels véhicules. La France est, selon cette ONG, le pays le plus affecté par le problè-me, puisqu’il y circule quelque 8,7 millions de « diesel sales ». Viennent ensuite l’Allemagne (8,2 millions) puis le Royaume-Uni (7,3),l’Italie (5,3), l’Espagne (3,2) et la Belgique (environ 2 millions).

Trois ans après le dieselgate.

Le rapport est publié trois ans jour pour jour après la révélation par les autorités de régulation américaines, le 18 septembre 2015, de la fraude aux tests antipollution opérée par le construc-teur allemand Volkswagen. Quelques jours plus tard VW avait reconnu avoir équipé 11 millions de ses véhicules dans le monde d’un logiciel capable de tromper les contrôles sur les émis-sions de NOx. Son patron avait dû démissionner. Le scandale s’est ensuite étendu à d’autres constructeurs.

18 septembre 2018

http://www.europe1.fr/

Commentaire: D’une part il y a les maladies dues aux particules qui touchent les enfants et vieillards. De l’autre il y a des millions de gens qui ont été encouragés à passer au diesel et qui « n’ont rien fait de mal » à part obéir au gouvernement (et à l’industrie automobile)!

polluer

Émissions polluantes : l’UE ouvre une enquête pour entente entre BMW, Daimler et Volkswagen

« La Commission examine si BMW, Daimler et Volkswagen sont convenus de ne pas se livrer concurrence », a indiqué mardi un communiqué de l’exécutif européen. 

L’UE a ouvert mardi une enquête sur une entente entre constructeurs automobiles allemands pour ne pas se faire concurrence en matière de technologies de réduction d’émissions pollu-antes, trois ans après l’éclatement du scandale Dieselgate.

« La Commission examine si BMW, Daimler et Volkswagen sont convenus de ne pas se livrer concurrence en ce qui concerne le développement et le déploiement de systèmes importants permettant de réduire les émissions nocives des voitures particulières à moteur essence et diesel », selon un communiqué de l’exécutif européen.

Daimler aurait avoué en premier.

Cette enquête approfondie est lancée par la commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager. Elle fait suite à des informations selon lesquelles BMW, Daimler, Volks-wagen (ainsi que Audi et Porsche, filiales de VW) auraient participé à des réunions où ont été évoqués le développement et le déploiement de technologies permettant de limiter les émis-sions nocives des gaz d’échappement des voitures. Selon la presse allemande, Daimler, fabri-cant des voitures Mercedes-Benz, aurait avoué en premier l’existence de cette vaste entente entre les constructeurs allemands afin de bénéficier de la clémence des autorités de la concurrence.

Les cartels lourdement sanctionnés par l’UE.

Les cartels sont interdits dans l’UE puisqu’ils nuisent à la concurrence et aux consommateurs. La Commission européenne peut infliger de lourdes amendes aux entreprises qui s’entendent entre elles, le record ayant été atteint le 19 juillet 2016. L’Union européenne avait alors infligé une amende de 2,93 milliards d’euros à quatre fabricants européens de camions, accusés de s’être entendus pendant quatorze ans sur les prix de vente de leurs poids lourds. Aucune disposition légale ne prévoit de date limite à une enquête pour cartel, a rappelé la Commission européenne. La durée de cette enquête dépend de divers éléments, dont la complexité de l’affaire, le degré de coopération des entreprises en cause avec la Commission et l’exercice des droits de défense.

18 septembre 2018

http://www.europe1.fr/

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17 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

écologie (rtl + npa)

ecolo

Les faux écolos vont continuer à faire leur cirque?

L’écologie fait un bond spectaculaire dans les priorités des Français

Selon une enquête Kantar Sofres-One Point pour RTL/Le Figaro/LCI, la protection de l’environnement fait un bond fulgurant dans les priorités des Français de 11 points, par rapport à janvier. Une conséquence de la démission de Nicolas Hulot ?

L’électrochoc voulu par Nicolas Hulot, lors de l’annonce de sa démission du gouvernement, a-t-il eu lieu ? Selon une enquête Kantar Sofres-One Point pour RTL/Le Figaro/LCI, les Français sont 29% à considérer la protection de l’environnement comme devant être une priorité de l’action d’Emmanuel Macron et du gouvernement en 2018. Un pourcentage significatif car cela représente 11 points supplémentaires par rapport au précédent sondage de janvier 2018.

Cette tendance se confirme concernant les réformes attendues par les Français.

76% des personnes interrogées estiment que prendre des mesures pour lutter contre le changement climatique doit être une priorité. Dans le détail, 41% estiment que la transition écologique doit être prioritaire dans l’action de l’exécutif ; 35% la jugent « importante » ; 13% trouvent que c’est « secondaire » et 5% « inutile ».

Selon Emmanuel Rivière, le directeur de Kantar Public France, ce bond spectaculaire, « c’est la conséquence incontestablement du départ de Nicolas Hulot. Nous voyions auparavant dans nos enquête, cette progression se faire. L’été que les Français ont traversé avec le sentiment de percevoir de manière tangible le dérèglement climatique ont fait système avec la démission de Nicolas Hulot ».

Une tendance durable ?

Cet intérêt des Français pour les questions environnementales va-t-il s’essouffler ? « Le départ de Nicolas Hulot a permis de mettre ce sujet à l’agenda. Mais les Français ne passeront pas à autre chose. Ce sujet peut nous accompagner jusqu’aux élections européennes », estime Emmanuel Rivière au micro de RTL.

En effet, depuis le départ de l’écologiste du ministère et la nomination de François de Rugy pour le remplacer, les Français ont multiplié les actions afin de faire basculer la politique en matière d’écologie. Le 8 septembre dernier, entre 18.500 et 50.000 personnes se sont rassemblées à Paris lors de la « marche pour le climat ».

L’Assemble rejette (encore) l’interdiction du glyphosate dans la loi

De leur côté, les députés ont, une nouvelle fois, refusé d’inscrire l’interdiction du glyphosate d’ici trois ans dans la loi Agriculture et Alimentation. En mai dernier, lors de la première lecture du texte, les députés, y compris dans la majorité, avaient déjà plaidé en vain pour sanctuariser dans la loi l’engagement présidentiel.

Les problématiques liées à l’écologie deviennent ainsi l’une des principales priorités des personnes sondées. À noter que la première préoccupation des Français reste le pouvoir d’achat (55%), qui arrive en tête devant la baisse du chômage (40%) et l’immigration (30%).

16/09/2018 Marie-Pierre Haddad

https://www.rtl.fr/

Commentaire: L’Ankou est une figure de la mythologie bretonne, serviteur de la mort, le bruit de sa charette annonçait qu’il venait chercher quelqu’un…

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Revue du NPA

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17 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

évaluations (france info + huff’)

evaluat

« C’est aberrant !  » : les nouvelles évaluations en CP et CE1 font polémique

Les évaluations vont se multiplier à l’école primaire. Le ministre de l’Éducation nationale en a prévu une au CP et en CE1, mais le syndicat majoritaire chez les enseignants réclame un moratoire.

C’est l’une des grandes nouveautés de cette rentrée scolaire : la multiplication des évaluations. Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation, en a déjà annoncé deux, une pour les écoliers de CP, l’autre pour les élèves de CE1. Mais le SNUIPP, premier syndicat d’enseignants du primaire, demande un moratoire au ministère. En attendant, il appelle les professeurs des écoles à ne pas faire remonter les résultats dans l’immédiat.

Des exercices inadaptés selon le SNUIPP

Ces tests d’envergure nationale sont destinés à mieux connaître le niveau des élèves, selon le ministre de l’Éducation nationale. Mais d’après Rachel Schneider, secrétaire départementale du SNUIPP en Seine-Saint-Denis, certains exercices sont inadaptés, et sont même un piège pour les enfants.

Quand on vous présente pour les CP un tableau avec 24 groupes de lettres à comparer en deux minutes, c’est aberrant pour des élèves qui arrivent de maternelle !Rachel Schneider, secrétaire départementale du SNUIPPà franceinfo

Pour les CE1, l’exercice n’est pas plus simple assure Rachel Schneider. « Il y a une feuille où sont rassemblés 60 rectangles où ils doivent comparer les nombres et barrer le plus grand, et les élèves ont une minute pour faire le travail ! »  souligne la secrétaire départementale du  SNUIPP, qui cite un autre exemple : un texte destiné au CE1 qui comprend les mots « glande pinéale » et « mélatonine ».

Le ministère se défend 

Selon Stanislas De Haene, qui préside le conseil scientifique de l’éducation nationale, il n’y a aucune intention de piéger, de noter, ou encore de classer les élèves selon lui. « Le but essen-tiel de ces évaluations c’est de prévenir les difficultés d’apprentissage en lecture et en mathématique », explique-t-il.  Ce n’est pas du tout un examen. Il ne s’agit pas de mesurer des compétences qui seraient censées être acquises par tousStanislas De Haene à franceinfo

Pour le ministère de l’Éducation nationale, ces résultats permettront de détecter plus vite les difficultés pour aider les professeurs des écoles à adapter leur enseignement.

 Thomas Pontillo Alexis Morel 17/09/2018
.

Lire aussi:

Tous les élèves de CP et CE1 vont passer des évaluations à partir d’aujourd’hui : voici à quoi elles ressemblent (France Info)

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14 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

27 septembre

fsu

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