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20 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

pôle emploi (france info)

Manara-marre

Un tiers des effectifs de Pôle emploi font grève

Pour s’opposer à des suppressions de postes

Le ministère du Travail a annoncé en septembre la suppression de 800 postes « équivalent temps plein » sur l’année 2019. La grève contre les suppressions de postes prévues au sein de Pôle emploi l’an prochain a été suivie mardi 20 novembre par près de 30% des effectifs de l’opérateur, a annoncé la direction.

Le ministère du Travail a annoncé en septembre la suppression de 800 postes « équivalent temps plein » sur l’année 2019, à l’heure où les réformes de l’Assurance chômage prévoient un suivi accru des chômeurs.

« De telles suppressions de postes ne pourront pas se faire sans dégrader le service rendu aux demandeurs d’emploi et aux employeurs », écrivent dans une lettre sept organisations syndica-les: CFDT, CFTC, CGT, SNAP, SNU, Unsa et Solidaires Sud. « Aucun poste n’est en trop à Pôle emploi », ajoutent-elles en dénonçant des conditions de travail déjà difficiles, les portefeuilles de demandeurs d’emploi attribués aux agents « continuent d’exploser », écrivent-elles par exemple.

« Conditions de travail dignes »

FO, qui a appelé à manifester de son côté, a réclamé des « conditions de travail dignes per-mettant aux agents et cadres de faire en sorte que Pôle emploi remplisse ses missions » ainsi qu’« une digitalisation au service des agents et non pour les remplacer ».

Le gouvernement mise sur une augmentation de « la productivité » des agents et un meilleur accompagnement des demandeurs d’emploi avec la numérisation des processus, avait expliqué un membre du cabinet de la ministre du Travail pour justifier les suppressions de postes.

20/11/2018

https://www.francetvinfo.fr

Appel contre les suppressions de postes à Pôle emploi (Basta)

Ce 20 novembre, une intersyndicale appelle à la grève à Pôle emploi, contre les suppressions de poste au sein du service public de l’emploi prévues dans le projet de Budget de la loi de finances pour 2019. Selon les syndicats, 800 équivalents temps plein seront supprimés, s’ajoutant aux 300 postes et 1400 contrats aidés amputés en 2018. « De telles suppressions de postes ne pourront pas se faire sans dégrader le service rendu aux demandeurs d’emplois et aux employeurs, on le voit déjà avec la baisse du nombre d’agents en charge de l’indemnisation ainsi qu’avec les portefeuilles de demandeurs d’emploi qui continuent d’exploser », souligne l’intersyndicale.

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« Au quotidien, l’impression, c’est d’être noyée » : une agent de Pôle emploi explique pourquoi elle fait grève (France Info)

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19 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

onf (npa)

tarzan

ONF 

Des marches qui ne se transforment pas en lutte… pour l’instant

De fin septembre au 25 octobre, l’intersyndicale nationale de l’ONF a organisé quatre             « Marches pour la forêt » à travers tout le pays. Elles se sont rejointes aux abords de la forêt de Tronçais (Allier), forêt emblématique de chênes, le jour prévu d’une importante vente de bois finalement reportée par la direction.

Ces marches étaient ouvertes à tout le monde et surtout aux associations et militantEs écolo.

Si la mobilisation de l’ensemble des collègues a été assez moyenne, la capacité d’organisation de l’intersyndicale, largement dominée par Solidaires, seul syndicat à avoir une assise militante importante, a été démontrée. Et le contact avec les milieux écolo a été bien établi. La stratégie de l’intersyndicale, qui s’affiche plus concentrée sur le sort et l’avenir des forêts que sur ceux du personnel et du service public, a de ce point de vue, fonctionné.

Une direction à l’offensive

Ces marches ont fait suite à un mouvement entamé à l’automne 2017, qui a vu s’unir 8 syndi-cats (représentatifs d’un émiettement statutaire et catégoriel hors normes…). Ceux-ci avaient bien pressenti les nouvelles attaques de la direction qui, avec Macron, se sent pousser des ailes, et qui se sont précisées et accélérées durant la Marche (le DG étant semble-t-il adepte de la provocation)

Fin du recrutement de fonctionnaires, suppression de postes (3 % par an) qui pourraient représenter 1 500 pertes en 5 ans, exigence de 2 % de « rentabilité » en plus par an, mesures de mise au pas des cadres, demande de changement de statut de l’établissement couramment nommé « entreprise » par le DG, « réflexions » sur la fin de l’égalité de traitement entre les forêts communales…

Après le coup de massue et l’écœurement provoqué par ces annonces, la mobilisation du 25 a été importante sans être à la hauteur de la « fin du métier de forestier» que risquent de repré-senter ces mesures d’ici moins de 5 ans. Environ 1 500 personnes étaient présentes au rassemblement, dont environ 500 des milieux écolo, et 1 000 ­collègues (sur 9 000, auxquels il faut ajouter de nombreux grévistes « à la maison » difficiles à estimer).

Une bagarre à construire

Comme durant la Marche, l’ordre du jour du rassemblement « citoyen » a été pensé pour favoriser la proximité avec les associations ou ONG de protection de l’environnement, en abou-tissant à un « Manifeste de Tronçais » signé entre autres par la LPO, les Amis de la Terre, France Nature Environnement, Greenpeace… Assez juste à propos de l’importance de la forêt pour la société, le texte reste flou sur ce qui se passe à l’ONF et n’avance que la revendication d’un « grand débat public »…

Si l’axe « écologiste » est juste et pertinent, il ne devrait pas se faire au détriment du reste :

La construction de la mobilisation sociale et la convergence avec les autres services publics, les suppressions de postes et la précarisation du personnel…

Et malheureusement, il faut bien constater que c’est le cas.

À peine 1 H 30 de débat sur la journée consacré à la situation de l’ONF et les perspectives d’action, quasiment sans implication des directions syndicales. Résultat ahurissant après des semaines de marche et le regroupement d’un millier de collègues venus de tout le pays : on repart sans aucune suite pour la lutte, sans date ni action prévue ! Comme si on nous deman-dait de faire confiance au seul lobbying de la LPO et de Greenpeace pour nous sauver ?

Les choses risquent d’aller assez vite.

On a appris depuis que la fédération des communes forestières avait rencontré la « conseillère forêt » de l’Élysée (lobbyiste du vin issue d’une école de commerce…), pour des « réflexions » qui pourraient aboutir dans les 6 mois. Les nuages s’accumulent et la bagarre pour conserver le service public forestier n’est pas vraiment commencée.

Correspondant Vendredi 16 novembre 2018

https://npa2009.org/

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19 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

infirmières (jdd france-info)

inf

Mardi

Les infirmières vont prendre le relais des « gilets jaunes »

Trente ans après les grandes grèves de 1988, une partie des 660.000 soignants seront à nouveau dans la rue cette semaine.

Elles aussi, elles ont joué du klaxon samedi.

Un tour de chauffe avant la grande mobilisation unitaire de mardi pour dénoncer des conditions de travail sans cesse plus éreintantes dans le secteur public et privé. Les 120.000 infirmières libérales, à la différence d’autres corporations, ne bénéficient d’aucune compensation à la hausse du carburant. Et leur salaire, dépassant rarement les 2.000 euros, devient trop maigre pour absorber ces surcoûts.

De ça il sera aussi question dans les cortèges.

De ces primes de nuit à l’hôpital, bloquées à 1,07 euro brut de l’heure, soit à peine 9 euros pour neuf heures de boulot. De celles du week-end limitées à 50 euros brut. Des miettes, alors que les patients à prendre en charge sont de plus en plus nombreux, que les maladies chroni-ques s’envolent et que les contraintes budgétaires les mettent sur la corde raide.

« On est sur un fil tout le temps, on n’en peut plus », témoigne Nathalie Depoire, présidente de la Coordination Nationale Infirmière (CNI), un des principaux syndicats. « Je suis infirmière et pas manutentionnaire, même si ma paie pourrait faire croire le contraire », écrit l’une d’entre elles dans une lettre ouverte diffusée sur Twitter.

Un sentiment d’abandon

Après des relations plutôt fraîches avec Marisol Touraine, ministre de la Santé sous Hollande, la présentation mi-septembre du Plan santé 2022 était très attendue. Dans la foulée des élections législatives, huit députés issus de la profession avaient fait leur entrée au Palais-Bourbon, qui auraient pu faire office de caisses de résonance.

Las, les 660.000 blouses blanches ont déchanté.

« Ce plan est technocratique, il ne correspond pas aux besoins », déplore Bernadette Fabregas, rédactrice en chef du site infirmiers.com. Ce qui a déclenché leur exaspération? La création de 4.000 postes d’assistants médicaux pour épauler les médecins. Les soignants, que le président de la République dans son discours avait pourtant remerciés pour « leur dévouement », y ont vu une attaque en règle. « C’est une provocation! s’insurge Nathalie Depoire. S’il y a un acteur de santé sur lequel l’Etat doit s’appuyer, c’est nous! »

Dure à avaler également, la possibilité pour les pharmaciens de réaliser certains vaccins, comme celui contre la grippe, et des soins particuliers liés à des maladies chroniques. « Au lieu de valoriser nos compétences, le gouvernement les dispatche », pointe Bernadette Fabregas.

Un sentiment d’abandon nourri aussi par des effectifs sous pression.

Dans les hôpitaux, le taux d’absentéisme oscille entre 8 et 10%. Pour boucher les trous, on recourt à l’intérim là où c’est indispensable, par exemple au bloc opératoire. Et pas ailleurs, pour ne pas faire plonger les budgets. Les fournitures sont données au compte-gouttes. « On en arrive même à compter les feuilles de papier pour s’essuyer les mains », s’étrangle la représentante de la CNI.

Résultat, les jeunes boudent les formations, alors que le concours d’entrée disparaîtra en 2019 avec l’intégration dans Parcoursup et la mastérisation des études. Trente ans après les grandes grèves de 1988, qui avaient bloqué les hôpitaux durant sept mois, rien n’a changé. Sauf que faire descendre 100.000 blouses blanches dans la rue est beaucoup plus compliqué.

19 novembre 2018

https://www.lejdd.fr

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15 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

hôpital guingamp (ouest france)

manifestants-hopital-sud

Travail de nuit. Dialogue de sourd à l’hôpital

 Une cinquantaine d’agents se sont réunis mardi soir pour décider quelle suite donner au mouvement de protestation initié en juin. Le conflit devrait se durcir

Un mouvement de grève commencé en juin, des assignations envoyées chaque semaine aux agents, une direction inflexible et la CGT qui annonce 80 % de soutien au sein des équipes et prévoit un durcissement du conflit : le projet de nouvelle organisation du travail de nuit à l’hôpital attise, plus que jamais, les tensions.

Un score écrasant : 98,8 % des personnes défavorables au changement d’organisation voulue par la direction, avec une participation de 80 % (84 votants sur 105). Ce mardi après-midi, les responsables de la CGT du centre hospitalier ont rendu public les résultats du vote, organisé par le syndicat, quatre soirées durant (entre le 30 octobre et 7 novembre), auprès des personnels de nuit titulaires, contractuels et en arrêt maladie.

Au moment de l’annonce, environ 50 soignants étaient présents, souvent très remontés contre leur direction. « C’est scandaleux. Ils veulent que nous soyons corvéables à merci. Nous n’aurons plus de vie sociale », dénonce Thierry, aide-soignant. Des propos qui trouvent écho auprès de Rémy et Géraldine, tous deux infirmiers : « On va se retrouver à leur disposition tout le temps, alors qu’on s’organise nous-même depuis longtemps et que ça fonctionne très bien ».

« Ils ont l’habitude de fonctionner en totale autonomie »

L’origine du conflit, c’est la nouvelle organisation du travail de nuit à l’hôpital voulue par la direction. Un texte qui prévoit, entre autres, de fusionner les deux équipes de nuit, de confier à deux cadres l’organisation des plannings, mais aussi un changement de rythme pour les week-ends et une augmentation des effectifs (+ 2,8 postes).

Selon la direction, le point de blocage, c’est « la perte d’indépendance des agents. Depuis des années, ils ont l’habitude de fonctionner en totale autonomie et de faire ce qu’ils veulent pour poser leurs récupérations », énonce le directeur des ressources humaines Gaël Cornec. « Nous, nous voulons que, comme partout, des cadres valident les congés et l’organisation du travail. Et ça les embête beaucoup ».

Du côté du personnel mobilisé, la lecture du projet est tout autre. Les uns craignent de travailler cinq week-ends sur six (vendredis soir et dimanches soir inclus), tandis que les autres redoutent de devoir intervenir dans d’autres services que le leur, sur demande de la direction. Et ce que tous appréhendent, ce sont les conséquences sur leur vie sociale et familiale. « Le nombre de congés sera le même. Le temps de travail sera identique. Ce qui pose question, c’est la gestion de la prise de récupération », insiste Gaël Cornec qui poursuit : « C’est de notre responsabilité de se soucier de ce qui se passe la nuit à l’hôpital ».

« Nous n’allons pas en rester là »

Un discours qui ne passe pas auprès d’une majorité du personnel de nuit. Sept mois après le début du conflit, les deux parties campent sur leurs positions. La direction réaffirme réguliè-rement que la réforme entrera en vigueur. « Faire demi-tour n’est plus possible », exposait ainsi, dans Le Télégramme, le directeur Richard Rouxel le 16 octobre.

En grève depuis le mois de juin, les agents hospitaliers viennent malgré tout travailler. Chaque semaine, ils reçoivent en effet un courrier de leur administration pour les assigner à venir à l’hôpital (une mesure réglementaire ayant pour but d’assurer la permanence des soins). Seule-ment, fort des résultats du vote, la CGT a posé, ce mardi, la question de la suite du mouve-ment aux soignants. La réponse des agents : « Nous n’allons pas en rester là ». Le bras de fer va donc se poursuivre avec, très certainement, un durcissement du conflit.

  13 novembre 2018 Julien Vaillant

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12 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

tribune (jdd)

handicap

« Nous sommes tous des handicapés »

Oui, tous. Si ce n’est en raison d’une maladie ou d’un accident, ce sera par l’âge. Tout le monde, un jour ou l’autre, sera confronté à la dépendance, soit directement, soit en tant qu’accompagnant.

L’immense majorité des personnes en situation de handicap pourrait travailler, mais elles sont deux fois plus touchées que les autres par le chômage.

La plupart des entreprises, publiques ou privées, préfèrent payer une amende plutôt que d’embaucher des personnes handicapées, alors que toutes les études prouvent qu’elles sont plus productives que les « valides ». Et les autres? Celles que le handicap, visible ou invisible, empêche d’envisager un travail? Doit-on les abandonner sur le bord de la route au prétexte qu’elles seraient inutiles à notre start-up nation?

Les salaires et les statuts des personnels accompagnants, à l’école, au travail, à la maison, à l’hôpital ou dans les Ehpad sont scandaleux

Notre gouvernement clame haut et fort qu’il fait beaucoup pour la cause. Qu’on en juge : dans la loi Élan, la promesse de logements neufs accessibles a été ramenée de 100% à… 10%. L’allocation adulte handicapé va passer de 860 euros à 900 euros en 2019, laissant cette population au-dessous du seuil de pauvreté.

Aux AVS (assistants de vie scolaire) en contrat aidé pendant trois ans, sans qualification en fin de période, ont succédé les AESH (accompagnants des élèves en situation de handicap), sous-payés et en CDD pendant six ans.

Les salaires et les statuts des personnels accompagnants, à l’école, au travail, à la maison, à l’hôpital ou dans les Ehpad sont scandaleux. C’est vrai, il est difficile pour des personnes âgées ou en situation de handicap d’être premiers de cordée. Alors on les isole? On les abandonne? On les méprise?

Cette obsession de la rentabilité à court terme nous aveuglerait au point de condamner une partie de la population à la misère, au prétexte qu’elle ne serait pas productrice de richesse? Qu’il n’y aurait pas de retour sur investissement? Même si le monde libéral dans lequel nous vivons tente chaque jour de nous faire croire que la place de l’humain est devenue dérisoire, n’oublions pas que s’occuper des plus faibles est la marque d’une société évoluée et le devoir absolu de notre service public.

Par Sam Karmann, acteur et réalisateur. Texte cosigné par Luc Leprêtre et Catherine Wimphen (association L’Hippocampe et festival Regards Croisés).

Dans un tribune au JDD, Sam Karmann, acteur et réalisateur pousse un cri d’alarme sur les conditions de vie des handicapés. L’acteur et réalisateur Sam Karmann a rédigé une tribune dans le JDD pour sensibiliser au handicap. Dans un texte cosigné par Luc Leprêtre et Catherine Wimphen (association L’Hippocampe et festival Regards Croisés), il affirme que tout le monde sera, à un moment de sa vie, confronté directement ou indirectement au handicap. Il juge la politique du gouvernement d’Edouard Philippe en la matière et dénonce les conditions de vie des personnes handicapées face à l’ »obsession de la rentabilité à court terme ».

12 novembre 2018

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10 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

écosse (france info)

gay-scotland-x750_1

L’Ecosse va devenir « le premier pays au monde » à enseigner les droits des LGBT à l’école

La lutte contre l’homophobie et la transphobie, ainsi que l’histoire des droits des personnes LGBT+, ont été intégrées aux programmes scolaires.  Le ministre de l’Education écossais a annoncé une réforme des programmes.

« Il est vital que les programmes soient aussi divers que les jeunes gens dans nos écoles. »

Le ministre écossais de l’Education a annoncé que son pays allait « devenir le premier au monde à intégrer dans ses programmes une éducation inclusive LGBTI », indique The Guardian,  vendredi 9 novembre. La lutte contre l’homophobie et la transphobie, ainsi que l’histoire des droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et intersexes seront désormais enseignées dans les écoles publiques.

Cette réforme des programmes fait suite à des recommandations émises par un groupe de travail pour les droits LGBT+, le Time for Inclusive Education (TIE). L’un des cofondateurs, Jordan Daly, s’est félicité de la fin de « l’héritage destructeur » de l’article 28. Cette loi, introduite en 1988, interdisait aux autorités locales britanniques de « promouvoir » l’homosexualité. Elle a été abrogée en Ecosse en 2001 et dans le reste du Royaume-Uni en 2003.

« C’est une victoire monumentale pour notre campagne et un moment historique pour notre pays, a réagi Jordan Daly. En cette période d’incertitude mondiale, cela envoie un message fort et clair aux jeunes LGBTI, selon lequel ils sont considérés ici en Ecosse. »

10/11/2018

https://www.francetvinfo.fr

Lire aussi:

« Il faut sensibiliser dès le plus jeune âge », explique Aline Cottineau SOS Homophobie (France Info)

 

 

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08 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

passages à niveaux (france info)

carte

Empruntez-vous des passages à niveau dangereux sur votre trajet quotidien ?

Dans la seule agglomération toulousaine, cinq passages à niveau sont inscrits au programme de sécurisation nationale. « Envoyé spécial » et franceinfo dressent la carte des passages à niveau dangereux en France.

Peut-on franchir un passage à niveau en toute tranquillité ?

C’est la question soulevée par une enquête des équipes d’ »Envoyé spécial », diffusée jeudi 8 novembre à 21h sur France 2.

Dans un extrait du reportage  »Passages à risque » publié sur franceinfo, on découvre de rares images d’une collision entre un train et un camion, en gare de Nangis (Seine-et-Marne), le 21 avril 2015. Ce type d’accident est loin d’être rare : en moyen-ne, un accident se produit à un passage à niveau tous les trois jours en France. Cela se traduit par la mort de 36 personnes en moyenne chaque année.

Nicolas Enault 08/11/2018

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07 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

ehpad (côté quimper)

cfdt

Unité syndicale!

Finistère. Conditions de travail dans les Ehpad 

La CFDT interpelle Richard Ferrand

Mardi 6 novembre 2018, la CFDT du centre hospitalier de Quimper-Concarneau a dénoncé les conditions de travail dans les Ehpad. Elle demande un entretien avec Richard Ferrand.

La section CFDT du centre hospitalier intercommunal (Chic) de Quimper-Concarneau réclame des moyens supplémentaires pour le personnel en poste dans les établissements d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes (Ehpad).

Conditions de travail difficiles et frustration

Mardi 6 novembre 2018, ses membres ont mené une courte action à l’Ehpad Ty Créac’h à Quimper. Elles ont rappelé et dénoncé des conditions de travail difficile. Une aide soignante en poste depuis 17 ans confie : Aujourd’hui, nous sommes obligées d’aller à 200 à l’heure et une fois, rentrées à la maison, nous pouvons nous sentir frustrées de ne pas avoir bien fait notre travail.

Dans cet établissement, selon la CFDT, environ 70 agents sont employés pour 120 résidents accueillis. « Le temps que nous passons à les apaiser, à les écouter n’est jamais compté. Et à côté ça, on nous demande de plus en plus de tâches à accomplir. »

« Vivez ce que vous décidez »

Tout cela, le personnel l’a exprimé en inscrivant des messages sur une blouse. Leurs collègues des cinq autres Ehpad qui dépendant du Chic de Quimper-Concarneau en ont fait de même. Laurence Journal, la secrétaire de la section CFDT du Chic, explique : Dans chacun d’entre eux, nos collègues ont inscrit des messages sur une blouse. Nous en avons donc six que nous comptons remettre à Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale.

Elle espère un rendez-vous d’ici à la fin du mois de novembre 2018, à Châteaulin dans les bureaux de la permanence du député La République en Marche. « L’idée est de lui remettre nos blouses et de l’inviter à passer une journée avec nous. Cela rejoint le nom de notre opération baptisée Vivez ce que vous décidez », poursuit Laurence Journal.

Mouvement à l’échelle de la Bretagne

La CFDT a lancé ce mouvement à l’échelle de la Bretagne. « Il a été repris dans l’ensemble des Ehpad, publics, privés ou associatifs (où la CFDT est implantée, NDLR). Le but est de nous faire entendre avant l’examen du plan gouvernemental Grand âge à l’Assemblée nationale. » Le rendez-vous avec Richard Ferrand a été demandé. La balle est dans son camp.

Matthieu Gain mardi 6 Nov 2018

https://actu.fr/bretagne/

Lire aussi:

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Commentaire: Nous avions déjà noté la présence de sections de la CFDT EHPAD lors de manifs CGT FO  SUD FSU etc auxquelles la CFDT n’appelait pas. Preuve que la situation est très tendue. Espérons que ce n’est pas juste pour la proximité des élections syndicales du 6 décembre…

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06 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

ambulanciers (révolution permanente)

ambulances

« C’est l’ubérisation de notre métier », les ambulanciers fortement mobilisés

Pendant plusieurs heures, près de 2000 ambulances ont bloqué le périphérique parisien pour dénoncer l’uberisation du métier d’ambulancier. Un mouvement qui a pris de l’ampleur dans toute la France, comme à Lille ou dans la région Est.

Le gouvernement entend poursuivre sa casse non seulement de l’hôpital public, mais de l’ensemble du service public 

Désormais il entend en finir avec les petits ambulanciers. En réponse, dans toute la France, les ambulanciers ont manifesté, faisant s’accumuler les bouchons. Les blocages ont commencé tôt ce matin sur l’autoroute A4, avant de trouver un débouché sur le périphérique parisien générant plus de 400km de bouchons.

Dans la périphérie de Lille, l’A25 a été bloquée dans le sens Lille-Dunkerque entrainant ainsi des bouchons importants sur le périphérique Sud. Dans l’Est, une soixantaine d’ambulances ont participé à une opération escargot sur l’A31 et l’A3. Un mouvement qui commence à s’étendre nationalement faisant suite à plusieurs mobilisations locales durant le mois d’octobre comme à Strasbourg, ou encore à Nice. Les forces de police étaient massivement présentes, comme une forme d’intimidation, créant un certain nombre de tensions.

Une attaque contre les petits ambulanciers au profit des grandes entreprises

Les raisons de la colère ? La mise en application de l’article 80 de la loi de finances sur la sécurité sociale à la date du 1er octobre 2018. Cet article voté en 2017 qui donne la res-ponsabilité du financement des transports des patients directement aux établissements de santé alors qu’il était précédemment pris en charge directement par la sécurité sociale.

Désormais, l’Assurance maladie ne rembourse plus les transports en ambulance déclarés par les patients mais « alloue » un budget « transport » aux hôpitaux. Dès lors, pour les artisans ambulanciers, c’est en quelque sorte, la fin des transferts interhospitaliers depuis le 1er octobre.

« J’ai perdu 50% de mon chiffre d’affaires, témoigne un ambulancier. Cette activité qu’on nous enlève au profit de grands groupes est vitale » pour la majorité des artisans. Les ambulanciers choisis par les hôpitaux seront mis en concurrence, privilégiant les grandes entreprises comme Keolis, Veolia, le tout sous couvert de « lutte contre la fraude » selon le gouvernement.

Comme l’affirme un témoignage du sur un site dédié au handicap : « Un aller-retour en ambulance entre Vichy et Romagnat, à 70 km, c’est 450 € aller-retour ! Certaines familles n’ont pas eu d’autre solution que de laisser leur enfant au centre, le week-end. C’est inadmissible. »

Dans le Puy-de-Dôme, une mobilisation de plusieurs associations, ainsi qu’une manifestation a été organisé le jeudi 31 octobre pour exiger la prise en charge du transport à domicile le week-end. Une mobilisation victorieuse qui a imposé à la direction du CMI de Romagnat de « prendre à nouveau en charge le transport à domicile le week-end à partir du 3 novembre. »

L’ubérisation des ambulanciers s’inscrit dans la casse de l’hôpital publique

Ces mesures gouvernementales visant à la fois ambulanciers et patients sont à inscrire dans une logique plus générale de casse de l’hôpital public. D’un côté, les grandes entreprises n’hésiteront pas à lésiner sur la qualité pour faire du chiffre et éradiquer les petits artisans au mépris de la santé des malades, de l’autre, les patients seront traités dans une logique de « transports de colis » et de dégradation du service publique.

Comme l’explique le site Faire-face, dans le CMI de Romagna, un patient de 17 ans qui reven-ait habituellement en ambulance a dû depuis le 1er octobre être ramené chez lui en taxi spé-cialisé. « Dans une position qui n’est pas du tout confortable pour lui, déplore sa mère, Betty Gruet. Ce n’est pourtant pas un colis ! Et les jours et horaires nous sont désormais imposés. »

Traiter les patients non seulement comme des clients mais aussi comme des colis : c’est l’ubérisation made in Macron.

Damien Bernard lundi 5 novembre

http://www.revolutionpermanente.fr/

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05 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

médecine du travail (le télégramme)

medef

Médecine du travail.« Pas forcément dans les priorités du gouvernement »

«Trois rapports sur la médecine du travail ont été rendus cet été à moins d’un mois d’intervalle», souligne le Pr Jean-Dominique Dewitte, président de la société française de médecine du travail . La médecine du travail ne cesse de voir ses effectifs fondre. C’est l’une des préoccupations du Pr Jean-Dominique Dewitte, du service pathologies professionnelles du CHRU de Brest, qui a été élu en février président de la Société française de médecine du travail (SFMT).
Qu’est-ce que la société française de médecine du travail ?

Dans notre discipline, il y a beaucoup de sociétés à compétence géographique ou professionnelle : pour le bâtiment, pour l’agriculture ou la fonction publique. Notre société fédère tout le monde, pas que des médecins, mais aussi des infirmières de santé au travail et des intervenants en prévention des risques professionnels IPRP.

Comment a évolué votre spécialité ?

Dans les années 90, il y avait 10 000 médecins du travail en France, presque 6 000 au début des années 2000 et en 2022 il y en aura moins de 3 000. Les enseignants sont très peu nombreux, une cinquantaine, contre 300 dans d’autres spécialités en France. Certaines facultés, comme Nantes, ont mê…(suite payante)

04 novembre 2018 Catherine Le Guen

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