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11 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

exilés nantes (ouest france)

le peril jeune

Foule dense en soutien aux jeunes exilés, à Nantes

Depuis 15 h, ce samedi 9 décembre 2017, de très nombreux manifestants défilent aux côtés des mineurs isolés étrangers, à Nantes. Jamais un rassemblement de ce type n’avait autant fédéré dans la ville.

C’est depuis la faculté nantaise occupée que la manifestation a été organisée. « Jeunes exilé.e.s à la rue. Plus jamais ! Manif de soutien aux occupations » , martelait le mot d’ordre.

Visiblement, le message est passé, comme jamais à Nantes. Bien des manifestations ont pourtant été organisées par les ados migrants et leurs soutiens, depuis deux ans. Mais elles ne fédéraient jusque-là qu’une centaine de personnes. Cette fois, le cortège des manifestants, parti de la place du Bouffay via la préfecture pour se retrouver devant le tribunal administratif, était infiniment plus long et fourni que d’ordinaire.

Les forces de l’ordre aussi sont de la partie. Avec l’hélicoptère de la gendarmerie, en faction au-dessus de la ville. Les policiers ont bloqué les abords du tribunal administratif. Mardi, le juge avait autorisé l’évacuation du Château du Tertre et le bâtiment Censive, sur le terrain de l’université, ces deux lieux occupés depuis fin novembre pour loger les ados migrants sans toit.

09/12/2017  Agnès CLERMONT.

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Nantes. Une manifestation de soutien aux migrants (Ouest France)

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11 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

sdn trégor (1)

titianis

sdn

https://sdntregor.wordpress.com/

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10 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

appel

etudiants

Appel des fédérations CGT, FO, FSU, SUD éducation, Solidaires étudiant-e-s, UNEF et UNL

Alors même que les personnels, étudiant·es et lycéen·nes prennent connaissance du contenu du projet de réforme du premier cycle universitaire et commencent à se mobiliser, le gouver- nement fait le choix du passage en force et de la précipitation. Un certain nombre de mesures sont mises en place avant même l’adoption de la loi. Le plus emblématique est la saisie du CSE sur des décrets avant même l’étude de la loi par l’Assemblée Nationale.

Dans les universités les budgets proposés aux conseils d’administration prévoient la gestion des demandes d’affectation, les modules de mise à niveau, la définition des « attendus » et celle des capacités d’accueil des filières. Dans les lycées la mise en place du·de la 2e professeur·e principal et des nouvelles mesures d’orientations sont mises en œuvre à marche forcée.

De toute évidence, cette précipitions va mettre en difficulté immédiate les bachelier·es, leurs familles, les personnels des lycées et des universités. Mais ce sont aussi les établissements et les formations du supérieur qui seront en difficultés : comment définir le nombre de dossiers acceptés au vu des capacités d’accueils en prévoyant les désistements de candidat·es qui auront formulés dix vœux non hiérarchisés ?

Ce ne sont pas les annonces budgétaires qui vont permettre une amélioration de la situation, le budget est loin d’être à la hauteur des ambitions affichées.

Sur le milliard annoncé à destination de l’Enseignement supérieur étalé sur cinq ans, 450 millions d’euros étaient déjà budgétisés à travers le Grand plan d’investissement qui se fera sous forme d’appels à projets privant de facto une partie des universités de ce financement. Il ne reste que 500 millions d’euros sur 5 ans pour accueillir près de 3 millions d’étudiant·es d’ici 2025, ce qui est largement insuffisant. Aucune garantie n’existe sur les recrutements d’enseignant·es et de personnels techniques, administratifs et de bibliothèques pour accueillir l’ensemble des étudiant·es attendus, faire baisser les effectifs des cours en TD et en amphi, améliorer les conditions de travail des personnels de universités très dégradées ces dernières années.

Cette réforme remet en cause le principe de libre accès à l’université qui garantit à chaque jeune titulaire du baccalauréat de pouvoir continuer ses études.

Sans oser le dire, le gouvernement met en place une véritable logique de sélection dans tout l’accès aux études supérieures. Nous tenons à rappeler que le nombre de PSY EN qui sont les personnels qualifiés pour orienter les élèves est nettement insuffisant et qu’en ce moment même c’est bien le gouvernement qui prend la responsabilité de fermer des Centres d’Information et d’Orientation. En prévoyant que le conseil de classe de terminale examine les vœux du·de la lycéen·ne et participe à un avis formulé par le·la chef·fe d’établissement, cela revient à faire des enseignant·es en lycée des acteurs de la sélection.

Les fuites organisées dans la presse et les déclarations du ministère de l’éducation sur une refonte du lycée font preuve d’une accablante cohérence avec nos analyses du projet de réforme du premier cycle post-bac et de la mise en place des « prérequis » ou « attendus ». Se dessine une réduction des matières sujettes à un examen ponctuel, une introduction très importante du contrôle continu, une modularité des cursus des lycéen·nes et des examens de spécialité avancés dans l’année pour permettre leur prise en compte dans les dossiers d’admission post-bac. Ces annonces constituent manifestement la volonté de remettre en cause le baccalauréat comme diplôme national reposant sur des épreuves nationales, terminales et anonymes et comme premier grade universitaire.

Nos organisations réaffirment :

  • la nécessité de travailler tout au long du parcours au lycée à une orientation choisie, construite, accompagnée et évolutive avec les moyens humains et financiers nécessaires.
  • Le maintien du baccalauréat comme diplôme national et 1er grade universitaire, garantissant l’accès de tous les bachelier·es sur tout le territoire aux filières post bac et aux établissements de leur choix.
  • L’exigence d’ouverture massive de places supplémentaires en 1er cycle post bac et le refus de toute sélection à l’entrée à l’université.
  • Le refus de l’instauration de blocs de compétences en lieu et place des diplômes et des qualifications.
  • L’abandon du projet de loi sur 1er cycle post bac et du plan « étudiants » qui l’accompagne, condition pour permettre une réforme ambitieuse qui garantisse le libre accès de chacun·e au supérieur.

Nos organisations confirment leur volonté de construire dans la durée la mobilisation nécessaire pour exiger le retrait des projets gouvernementaux.

Elles invitent les personnels de Education nationale, de l’Enseignement supérieur, les étudiant·es, lycéen·nes et parents d’élèves à se réunir en assemblée générale pour définir les formes de leur mobilisation.

Elles soutiennent les mobilisations qui s’organiseront le 12 décembre, jour de présentation du projet de loi à l’Assemblée Nationale. Elles appellent les personnels, les étudiant·es, les lycéen·nes, en particulier de la région parisienne, à organiser les délégations qui se rassembleront devant l’assemblée nationale à 12h

 7 décembre 2017

http://www.sudeducation.org/

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10 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

saint malo dockers (europe1 + of)

dockers

Saint-Malo : une grève des dockers perturbe l’activité maritime

Plusieurs compagnies de ferries ont été contraintes d’annuler des traversées vers le sud de l’Angleterre et les Îles Britanniques.

Un mouvement de grève débuté vendredi à Saint-Malo, en Ille-et-Vilaine, par les dockers, qui réclament une revalorisation de leur statut, a perturbé le trafic portuaire, a-t-on appris dimanche auprès des compagnies maritimes.

Annulations sur les ferries. La compagnie Condor Ferries a annulé ses traversées à destination de Jersey, Guernesey et Poole (Îles Britanniques) au départ de Saint-Malo de vendredi à dimanche. Selon les prévisions de la compagnie, l’ensemble des traversées seront assurées lundi. La compagnie Brittany Ferries a pour sa part annulé ses traversées vers Portsmouth dans le sud de l’Angleterre sur l’ensemble du week-end mais maintient sa traversée du lundi matin.

03 décembre 2017

http://www.europe1.fr/

Lire aussi:

Saint-Malo. Dockers en grève, les ferries restent à quai (Ouest France)

Une grève des dockers paralyse le port de Saint-Malo (Ouest France)

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09 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

tri (jdd)

droits de l homme

« Tri » des migrants : les associations claquent la porte du ministère de l’Intérieur

Plusieurs associations du secteur social ont quitté vendredi leur réunion avec le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, refusant de cautionner les logiques de recensement dans l’hébergement d’urgence.

Emmaüs, Médecins du Monde, ou encore la Cimade, ont refusé vendredi le discours du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb. Réunis place Beauvau, les acteurs associatifs ont quitté le bureau de l’ex-maire de Lyon après ses explications sur le recensement des personnes accueillies en hébergement d’urgence, dénonçant une logique de tri. L’exécutif défend, lui, une méthode d’identification, pour rediriger ceux qui doivent être pris en charge par d’autres structures et libérer des places pour les sans-abri.

Pas question de rentrer dans une logique « de recensement, d’étiquetage et de triage », a dénoncé Patrick Doutreligne, le président de l’Union nationale d’associations sanitaires et sociales (Uniopss), à l’issue de la réunion. Si demandeurs d’asile et réfugiés pourront préten- dre à un accueil par la France, les déboutés et tous ceux enregistrés dans un autre pays européen devront quitter le pays.

Pour les associations, le recensement « franchit trois lignes rouges :

L’accueil inconditionnel,

Le non-respect de la loi informatique et libertés si on nous demande de transmettre des listes,

et d’éventuelles interventions de la police dans les centres »,

a averti Patrick Doutreligne. Sur Twitter, Médecins du Monde s’inquiète aussi d’une augmen-tation du nombre de personnes à la rue et « une plus grande précarisation ».

Une méthode pour répondre à la promesse d’Emmanuel Macron

Gérard Collomb compte envoyer des « équipes mobiles » dans les centres d’hébergement d’urgence pour effectuer ce contrôle de la situation administrative des personnes accueillies. L’idée répond à la promesse d’Emmanuel Macron, en juillet, de n’avoir « plus personne » à la rue « d’ici la fin de l’année ». Le président de la République avait alors donné la méthode : appliquer, « dès la première minute, un traitement administratif » aux migrants, avec « derrière une vraie politique de reconduite aux frontières ».

Les sans-papiers restent souvent plus longtemps que d’autres en hébergement d’urgence, puisque leur situation illégale ne leur permet pas de s’intégrer, raconte Le Monde. En 2015, le Samu social de Paris répondait à trois demandes sur quatre émanant de familles, plus qu’une sur quatre en 2017, selon le quotidien du soir.

Mais cette méthode de recensement a déclenché la colère des associations, d’autant plus qu’elles avaient déjà manifesté leur opposition à ce principe. Ce que rappelle Jean-Michel Hitter, de la Fédération d’entraide protestante, au Monde : « Le 14 novembre, nous avons adressé une lettre commune au chef de l’Etat lui signifiant que nous refusions cette politique du tri qui place les associations gestionnaires de ces capacités d’accueil dans des missions de contrôle contraires à la déontologie du travail social, qui nécessite confiance et adhésion au projet de la personne. »

En plus des associations citées plus tôt, le Secours catholique, la Fondation Abbé Pierre, le Samu Social de Paris, mais aussi la Ligue des droits de l’homme ont signé le communiqué refusant la mise en place de cette procédure.

Une expérimentation de cette méthode de contrôle est déjà en cours depuis quelques semaines en Ile-de-France.

Le ministère de l’Intérieur a assuré que « les équipes mobiles ne [comprendraient] pas de forces de l’ordre » et qu’ »il n’y aura pas de prise d’empreintes » mais des « entretiens » avec les personnes hébergées. « Possiblement, les gens qui remplissent les critères de régularisation devront être régularisés », ajoute-t-on. Une circulaire devrait être publiée d’ici la fin du week-end pour spécifier le fonctionnement et le rôle de ces équipes mobiles. Et au premier semestre 2018, un projet de loi pour la « refondation complète de la politique d’immigration » devrait voir le jour.

(Avec AFP)  9 décembre 2017

http://www.lejdd.fr/

Lire aussi:

Le monde associatif refuse de cautionner un tri des migrants dans l’hébergement d’urgence (Le Monde)

Au petit matin à Calais, les biens des migrants détruits

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08 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

carhaix synutra (le télégramme)

paysans

Au moins les paysans les nourrissent!

Carhaix. Tensions après une action syndicale à Synutra 

Ambiance quelque peu tendue, ce jeudi, en fin après-midi, à Carhaix, entre des militants du syndicat CGT Mines-Energie et les forces de l’ordre. Un peu plus tôt dans la journée, une cinquantaine de militants, venus de tout le département, dans le cadre d’une journée d’action nationale pour revendiquer des hausses de salaires, s’était rendue devant le site de l’usine Synutra, à Kergorvo. « Pour mener une action ciblée », expliquent les cégétistes.

Enquête ouverte

Du côté des forces de l’ordre, on indiquait que la direction de l’usine de poudre de lait infantile a porté plainte « pour des coupures de gaz et d’électricité, ainsi que des dégradations ». Les gendarmes de Carhaix ont d’ailleurs ouvert une enquête.

Vers 16 h, les militaires sont arrivés à l’Union locale CGT, place du Champ-de foire, où étaient réunis les militants Mines-Energie.

« Ils nous ont demandé nos pièces d’identité. Comme nous refusions de les donner, ils nous ont demandé de rester à l’intérieur du local syndical », expliquaient les militants, bientôt rejoints par une vingtaine de leurs camarades de l’Union locale CGT venus les soutenir.

Le colonel de gendarmerie du Finistère, le sous-préfet de Châteaulin et le directeur de cabinet du préfet se sont également rendus sur les lieux. Et peu avant 18 h, le maire de Carhaix, a été appelé en médiateur. « J’ai été appelé à la fois par le directeur de l’usine Synutra, par les gendarmes et par un militant de l’Union locale CGT », expliquait Christian Troadec.

La situation ne s’est débloquée que vers 19 h 30 et les militants CGT ont quitté les lieux vers 20 h 30.

08 décembre 2017

http://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:
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07 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

41 blessés (révolution permanente)

sncf

Collision entre deux trains en Allemagne : le mensonge des bienfaits de la privatisation et de l’ouverture à la concurrence

C’est près de Düsseldorf qu’un train régional de transport de voyageurs a percuté un train de marchandise à l’arrêt. Le bilan de la collision, qui s’élève à 41 blessés dont un grave, aurait pu être bien plus lourd si le freinage d’urgence avait été actionné plus tard. Une nouvelle fois la question des effets de la privatisation tous azimuts du transport ferroviaire se pose à l’aune des questions de sécurité. 

La question centrale de la sécurité ferroviaire dans le contexte de l’offensive libérale

Bien que les causes précises de l’accident demeurent à l’heure actuelle inconnues, cette collision entre deux trains, l’un de marchandises, appartenant à la compagnie allemande de fret DB Cargo, l’autre de voyageurs, appartenant à une compagnie britannique, ne peut manquer de mettre en cause l’exploitation du réseau ferroviaire ainsi que les compagnies elles-mêmes.

En Union européenne, l’Allemagne a la particularité d’être très « en avance » sur l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire de marchandises et de voyageurs.

C’est dès 1994 qu’elle ouvre en effet le transport de voyageurs à la concurrence (alors que le quatrième décret européen obligeant tous les états membres à l’ouverture date de janvier 2017) ce que Macron entend réaliser d’ici 2019. En 1998, l’accident ferroviaire d’Eschede provoque la mort de 101 personnes et fait une centaine de blessés.

Entre 2011 et 2016, 21 personnes trouvent également la mort dans deux accidents impliquant la collision frontale entre deux trains.

De l’autre coté de la Manche, au Royaume-Uni, une longue expérience de privatisation montre également ses effets très néfastes sur la sécurité. Depuis la privatisation du British Railways Board amorcée par Tatcher au début des années 80 et achevée par le gouvernement conser- vateur de John Major dans les années 90, on peut dénombrer, entre 1984 et 2007, 29 acci- dents majeurs causant plus de 200 morts et plusieurs centaines de blessés.

Le trompe l’oeil des rapports de l’UIC, travailleurs et passagers de plus en plus touchés

Depuis quelques années, rapports et experts célèbrent de concert la baisse du nombre d’accidents notables impliquant morts ou blessures graves. Néanmoins, ces rapports font état de tous types d’accidents, c’est-à-dire également ceux impliquant les personnes dites « intruses », c’est-à-dire des personnes qui s’aventurent sur les chemins de fer et installations malgré l’interdiction expresse de s’y rendre.

Ces rapports tiennent également compte des accidents aux passages à niveau. Or ces types d’accident représentent en moyenne 90 à 95 % du nombre de morts, au niveau européen, impliquant les installations et matériels de type ferroviaire. Ce que les rapports ne disent pas, c’est que les accidents touchant les personnels et voyageurs eux ne baissent pas, voire augmentent.

De plus, privatisation et management libéral comme celui de la SNCF, entreprise publique, causent une augmentation des risques d’accident de travail et de suicides dus aux pressions exercées sur les travailleurs. Or cela les directions le nient. L’association française du rail, qui fait la promotion de l’ouverture à la concurrence au niveau européen remarque une baisse du nombre de victimes au Royaume-Uni et en Allemagne sur la période 2004-2011.

Sans parler du peu de sens de cette statistique compte tenu de la nature des accidents comptabilisés, le rapport prend bien soin de ne pas mentionner les accidents de Hatfield, Selby et Potters Bar, qui ont causé à eux trois 21 décès. De même, le rapport oublie de mentionner le dramatique accident d’Eschede en Allemagne. Pas un mot non plus sur les multiples accidents de 2013 alors même que le rapport date de 2014. Le transport doit être une priorité et un service réellement publique et non une marchandise. Nous devons imposer que les transports soient réellement au service des travailleurs et de la population et non à celui du profit du patron privé ou de l’Etat capitaliste.

Jean Beide mercredi 6 décembre

http://www.revolutionpermanente.fr/

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06 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

dossier vaccins (basta, npa)

vaccins

Onze vaccins obligatoires : les questions à se poser sur les controversés adjuvants à l’aluminium (Bastamag)

Ils croient aux miracles, pas aux vaccins ! (NPA)

Toxic Story. Deux ou trois vérités embarrassantes sur les adjuvants des vaccins (NPA)

Vaccins : Scandales sanitaires et conflits d’intérêts (NPA)

Vaccin Hépatite B, le scandale n’est pas toujours là où l’on croit (NPA)

Aluminium et myofasciite à macrophages (NPA)

Roms : expulsions rime avec sous-vaccination ! (NPA)

On ne restaurera pas la confiance par l’obligation vaccinale! (NPA)

http://sante-secu-social.npa2009.org/IMG/siteon0.png?1462541714

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06 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

droits des femmes (pùblico + huff’)

pan y rosas

Camarades argentines

L’Espagne, un des pays où l’opposition aux droits reproductifs des femmes se développe le plus

Un rapport du Conseil de l’Europe, analyse les défis et les obstacles à la jouissance des droits sexuels et reproductifs des femmes sur le continent. La crise économique et l’émergence du conservatisme, parmi les principaux obstacles.

Un rapport du Conseil de l’Europe a cité l’Espagne comme l’un des pays du continent, ainsi que la Hongrie, où l’opposition au droit des femmes de décider de leur sexualité et leurs droits de reproduction est de plus en plus forte et explicite . Le document, intitulé « Santé et droits sexuels et reproductifs des femmes en Europe », met également en garde contre la crise économique et les réductions associées aux budgets publics, ainsi que l’émergence de positions conservatrices.

Le document indique que « compte tenu des attaques il est plus important que jamais que le Parlement européen défende les droits sexuels et reproductifs en tant que droits de l’homme » et de fournir un résumé de l’état actuel de la santé sexuelle et reproductive et des droits voisins au niveau européen  »

Dans son exposé, le Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Nils Muiznieks, a critiqué les « violations et restrictions » des droits sexuels et reproductifs des femmes et a appelé les 47 Etats membres « à travailler sur le développement de l’égalité genre.  »

Muiznieks souligne « qu’on a vu ces dernières années des menaces », en particulier en Russie, en Slovaquie, en Arménie ou en Géorgie « tenter de saper le compromis conclu sur l’égalité des sexes l’universalité des droits des femmes. »

Outre les motivations idéologiques, le document met en garde contre l’impact de la crise financière, les difficultés économiques et les coupes budgétaires dans les budgets publics, qui conduisant les Etats à «accélérer la privatisation des services de santé, en réduire l’accès ainsi que leur qualité.  »

L’étude souligne que de nombreux États membres ne collectent pas les données nécessaires pour mesurer pleinement la santé sexuelle et reproductive. Par exemple, plus des deux tiers des États membres ne disposent pas d’informations sur le pourcentage de femmes enceintes ayant bénéficié d’au moins une visite prénatale et plus d’un quart des pays ne disposent pas de données sur le pourcentage de naissances assistées par un professionnel de santé qualifié.

« Bien que la compilation de ce type de données puisse être considérée comme inutile par certains pays hautement développés, elle contient des indicateurs importants qui permettent un suivi cohérent des normes de santé reproductive », prévient le rapport.

Education sexuelle et droits à l’avortement

Bien que le document reconnaisse que dans la plupart des États membres, l’éducation sexuelle est obligatoire et réglementée par les lois nationales, le contenu et la qualité varient énormé- ment d’un pays à l’autre. « Selon une étude récente, les meilleures éducations sexuelles se trouvent dans les pays du Benelux et les pays nordiques, la France et l’Allemagne. Les États membres d’Europe de l’Est et du Sud ont tendance à avoir des programmes pauvres ou inexistants d’éducation sexuelle ».

Les difficultés à accéder à l’avortement sont un autre point clé du document, qui souligne l’imposition d’un nombre croissant d’obstacles pour accéder à ces services même ceux qui ont une législation permissive sur l’avortement. « Principalement, les femmes doivent faire face à l’utilisation non réglementée de l’objection de conscience par les professionnels de santé, les périodes d’attente obligatoires ou de conseil. »

Il souligne que la pratique de l’objection de conscience a empêché de nombreuses femmes d’avoir accès à des services de santé

Tels l’information, l’accès et l’achat de contraceptifs, les analyses prénatales et l’interruption légale de grossesse. Des cas ont été signalés en Slovaquie, en Hongrie, en Roumanie, en Pologne, en Irlande et en Italie où près de 70% des gynécologues et 40% de tous les anesthésistes sont opposés à l’avortement pour des raisons de conscience.

« Ces barrières contreviennent clairement aux normes des droits de l’homme et aux normes médicales internationales. » Le rapport fait 54 recommandations, y compris garantir à toutes les femmes un avortement légal et sûr, et que les contraceptifs soient «abordables, disponibles et accessibles».

Il appelle à «prévenir les mesures rétrogrades» qui compromettent la santé et les droits sexuels et reproductifs, et à mettre en place des systèmes de santé qui préservent et progressent à cet égard, et garantissent une éducation sexuelle complète.

Madrid 12/5/2017 Marisa Kohan

http://www.publico.es/

Commentaire: Le Conseil de l’Europe est une institution « morale » qui n’a rien à voir avec la Commission et le Parlement européens.

Lire aussi:

IVG et contraception : le droit des femmes régresse selon le Conseil de l’Europe (Huffington Maghreb)

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06 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

ploubezre (le télégramme + le trégor)

y-en-a-marre

Ploubezre. Les agents grévistes bloquent la mairie

Depuis ce lundi matin, à l’appel de la CGT, une quinzaine d’agents municipaux en grève bloquent la mairie de Ploubezre (22). En cause : les méthodes managériales du secrétaire de mairie jugées excessives.

Dès 8h, un barnum a été mis en place en attendant l’arrivée du maire, Brigitte Gourhant, qui avait promis une entrevue avec les agents à 9h30. À l’heure dite, elle s’engouffre discrètement dans la mairie, sans saluer personne, ce qui a pour effet d’échauffer un peu plus les esprits. « Il y a un vrai manque de communication et un mépris pour les agents, s’insurge Erwan Trézé- guet, responsable coordination syndicale à la CGT.

Trois semaines de préavis de grève et pas un coup de fil ».

Le premier adjoint, Gildas Nicolas, sort du bâtiment : une délégation de cinq personnes peut être reçue. Refus des personnels : « C’est tout le monde ou personne ». À 10h, la maire accepte finalement de recevoir l’ensemble des grévistes. « La grève est reconductible », note le syndicaliste. Une assemblée générale est prévue ce lundi, à 17h30

4 décembre 2017

http://www.letelegramme.fr

Manara-marre

Ploubezre. La grève des agents se poursuit (Le Trégor)

Quatrième jour de grève pour une partie des agents municipaux de Ploubezre. La sous-préfecture va tenter une médiation.

Ce jeudi matin, les agents municipaux de Ploubezre en grève, une dizaine sur trente deux, ont installé à nouveau un piquet de grève devant la mairie, en bloquant les entrées du bâtiment. Des braseros, deux stands, une sono. De quoi tenir la journée à nouveau pour manifester et réclamer le départ du secrétaire de mairie, coupable selon eux de « harcèlement » et de « souffrances au travail ».

De son côté, le maire Brigitte Gourhant, avec deux adjoints, a sollicité le centre de gestion pour trouver une solution. Une remise à plat de l’organigramme et un audit ont été demandés.  Pas suffisant pour les grévistes soutenus par la CGT, qui ont obtenu mercredi soir le soutien d’une centaine d’habitants de la commune.

Ce jeudi, la sous-préfète va tenter de mettre tout le monde autour de la table des négociations pour sortir de l’impasse.

  7 Déc 2017

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