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12 avril 2021 ~ 0 Commentaire

édito (dr)

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Après un an, la crise sanitaire… en pire sauf pour les profits

Nous voici entrés dans le 3è confinement jusqu’à la mi-mai d’après Macron, qui ne s’est pas risqué à donner le moindre objectif chiffré de seuil de contamination à atteindre.

Le bluff et la méthode Coué continuent, au point que 61 % de la population ne croit même pas au calendrier annoncé.

Face à la progression de la Covid, Blanquer a dû faire machine arrière sur la fermeture des écoles.

Mais pendant des mois, rien n’a été fait pour dédoubler les classes ou mettre en place un véritable protocole dans les cantines scolaires, avec du personnel supplémentaire et la réquisition de bâtiments inutilisés. Les écoles devaient rester ouvertes pour que les parents continuent d’aller faire tourner la machine à profit !

Aujourd’hui, quand il répète après Macron que la réouverture des classes le 26 avril est une « date ferme », il est clair qu’il n’en sait rien.

Il n’a même pas mis en place une politique de vaccination des enseignants, contrairement au choix d’une vingtaine de pays de l’OCDE !

Quant au fiasco de l’enseignement à distance, complètement saturé dès le 1er jour, ses déclarations mensongères sur « l’attaque informatique de l’étranger » ajoutent le ridicule à ses préjugés crasse.

Une fois de plus, le pouvoir ne sait que pratiquer la police sanitaire… sauf dans les beaux quartiers, comme l’a révélé le scandale des dîners de luxe clandestins.

Réanimations, vaccins … l’incurie du gouvernement et de Big pharma

« Il ne faut pas céder à la panique (…) nous avons conservé la maîtrise de la situation à l’hôpital », a déclaré cyniquement Macron, annonçant une augmentation des lits de réanimation de 7000 à un peu plus de 10 000.

Mais la situation est pire que lors de la 1ère vague, où les personnels des hôpitaux avaient réussi à installer 10 707 lits de soins critiques, dans une situation dégradée par des années de politique d’austérité.

Il n’y a plus de médecins, d’infirmières ou d’aides-soignantes pouvant venir d’autres régions, tellement la situation est devenue critique partout, les déprogrammations d’hospitalisation pour d’autres pathologies sont dramatiques.

Les suppressions de postes continuent comme avant…

Un total mépris des salariés de l’hôpital, où démissions et burn-out se multiplient.

Quant à la vaccination, là encore, la politique du gouvernement se résume aux coups de Com’, comme l’inauguration du « vaccinodrome » du Stade de France. Mais cela ne suffit pas à masquer les retards de livraison des doses, alors que l’OMS vient de dénoncer le rythme de vaccination en Europe, « d’une lenteur inacceptable » !

Tout cela ne fait que révéler l’anarchie capitaliste de la production de vaccins concurrents, comme la soumission du gouvernement aux intérêts privés des trusts pharmaceutiques qui s’approprient les brevets, comme le travail de la collectivité.

Rien d’étonnant à ce que parmi les 4 milliardaires français qui viennent de rentrer au Top 20 des plus grandes fortunes de « Forbes » figure le PDG de… Moderna !

Pas d’austérité… pour les riches

« Nous refusons l’austérité » a déclaré Le Maire cette semaine, en présentant le « programme de stabilité » pour les 5 ans qui viennent qu’il va envoyer à Bruxelles. Pas question d’augmenter les impôts des grandes fortunes !

Par contre, il prévoit un train d’économies sans précédent, en annonçant une progression de 0,7 % seulement des dépenses publiques sur la période 2023-2026, soit la plus brutale politique d’économies en 20 ans. Le gouvernement se prépare à amplifier les coupes claires dans les hôpitaux, les écoles, les services publics… Une véritable fuite en avant.

La même semaine, il met 4 milliards sur la table pour la recapitalisation d’Air France. Pour les actionnaires, l’argent magique coule à flots et la spéculation financière jubile : le CAC40 vient de battre un record depuis 2000, comme le Dax allemand ou le S&P 500 américain qui vient de franchir un record depuis sa création en 1957 !

Leur système est en faillite, prenons les affaires en main

Les directions syndicales engluées dans leur routine du « dialogue social », anesthésiées, n’ont d’autre politique que la passivité face à la faillite en cours. Mais des luttes éclatent malgré la pression politique du confinement. Plus nombreuses qu’il y a un an, mais aussi plus politiques.

Les salariés de la culture continuent leurs occupations et leur lutte contre la réforme de l’Assurance-chômage et pour imposer une « année blanche » pour l’ensemble des intermittents. Ils prennent des initiatives, organisent des AG inter-luttes pour construire la convergence, s’adressent à l’ensemble des travailleurs.

Des conflits éclatent sur les salaires, comme à Carrefour, où des centres commerciaux ont été bloqués le samedi de Pâques, par des salariés dénonçant l’aumône de 0€42 par jour de la direction, alors que le PDG Bompard, touche 1 000 € toutes les 32 minutes ! La grève a aussi éclaté quelques jours plus tard dans les entrepôts logistiques du groupe.

Après les « merci », les « bravo », les bas salaires sont toujours là et la colère monte.

Ces salariés en 1ère ligne lors du premier confinement en ont assez, comme les nombreux salariés de La Poste qui ne verront pas de prime d’intéressement cette année, alors que le groupe a fait 2,5 milliards de bénéfice sur l’ensemble de ses branches.

Les annonces de licenciements se poursuivent à Accor, Akka, SFR, dans l’automobile… Le 8 avril, les salariés de Renault, rejoints par ceux de la fonderie MBF dans le Jura, dénonçaient les 4 600 suppressions de postes prévues devant le siège du groupe.

Une politique pour répondre à cette offensive ne peut se laisser enfermer sur le terrain des promesses de « relocalisations », des « projets industriels » avec les « collectivités locales », défendues par exemple dans la CGT qui lance une campagne sur le thème de la « reconquête de l’industrie » …

Elle pose nécessairement le problème de qui dirige, qui contrôle.

Comment contraindre les capitalistes si ce n’est par la réquisition dans l’intérêt collectif ?

Il s’agit de donner leur dimension politique aux différentes luttes, en faisant de chacune d’elles un élément d’une lutte globale, pour l’intervention directe des travailleurs, leur contrôle sur la marche de la société.

Laurent Delage  11 avril 2021

http://www.npa-dr.org/

Note:

Démocratie Révolutionnaire est un courant du NPA

 

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11 avril 2021 ~ 0 Commentaire

la poste (rennes info)

Touche-pas-a-ma-poste

Pendant la pandémie de Covid, en Bretagne, les bureaux de Poste fondent comme neige au soleil !

Les dirigeants de La Poste annoncent 933 « points de contact » en Bretagne…

En réalité, il y a seulement 349 bureaux de poste dont 283 qui ont des horaires d’ouverture à géométrie variable. En 3 ans, il y a eu plus de 80 bureaux de Poste qui ont été fermés…

Une technique cynique pour imposer

  • Le maire obligé de reprendre à sa charge les activités postales La direction a délégué plusieurs cadres supérieurs qui démarchent les maires des communes pour leur proposer de reprendre à leur compte la « présence postale ».

Dans un premier temps, la direction réduit les horaires d’ouverture la plupart du temps à 18h.

Évidemment, moins le bureau de poste est ouvert dans la journée et dans la semaine, moins il y a de fréquentation… Dans un deuxième temps, la direction indique alors que puisque la fréquentation est insuffisante, elle va fermer le bureau de poste.

Dans un troisième temps, la direction va faire le chantage suivant : ou bien le bureau de poste disparaît ou bien le maire reprend à sa charge les activités postales avec un bâtiment communal et un personnel communal.

Autrement dit, l’usager se paie le service public de la Poste avant de payer les services !

C’est la mésaventure qui est en train d’arriver à Argentré du Plessis ou encore Saint Dolay…

C’est ce que l’on appelle les Agences Postales Communales (APC). Il y en a 366 en Bretagne et leur nombre augmente à raison de 10 par an…

  • « Facteurs guichetiers » avant la reprise des activités postales par un commerçant Autre technique de chantage pour fermer un bureau de poste. : La direction commence par remplacer le chargé de clientèle par un « facteur guichetier » qui fait facteur le matin et qui ouvre quelques heures le bureau dans la semaine.

Puis la direction ferme le bureau de poste (manque de fréquentation et transfert les activités à un « relais poste commerçant ». C’est la mésaventure qui va arriver le 1ᵉʳ juin prochain à l’Hermitage (4500 habitants) alors que St-Gilles (4 500 habitants) passe en système « facteur guichetier ».

Nous rappelons par ailleurs que l’éventail des opérations possibles en APC ou en relais commerçant est évidemment très restreint par rapport à ce qu’offre un bureau de Poste (activités bancaires).

La Poste reçoit 66 millions d’euros de l’État et fait 2,2 milliards de bénéfice en 2020

À ce jour en Bretagne, il y a donc 349 « bureaux de poste », 366 agences postales communales, 60 bureaux « facteurs guichetiers » et 159 relais poste commerçants…

Par an, la direction de La Poste supprime 25 bureaux de poste… Et le nombre de ces suppressions s’accélère pendant la période Covid, en 2020 et en 2021.

Alors que La Poste vient de toucher 66 millions de l’État pour maintenir le service public postal !

Alors que La Poste annonce un résultat positif de 2,2 milliards en 2020 !!

La direction supprime 10% des chargés de clientèle en Bretagne : 78 sur 754 !

Le syndicat SUD-PTT d’Ille et Vilaine bataille dans toutes les instances pour que la direction régionale arrête ce chantage odieux auprès des collectivités locales et territoriales et arrête de supprimer massivement des emplois.

Le syndicat SUD-PTT d’Ile et Vilaine appelle à une mobilisation régionale le 18 mai 2021

vendredi 9 avril 2021

http://www.rennes-info.org/

Lire aussi:

Centre-Bretagne. La Poste veut réduire les horaires d’ouverture de plusieurs bureaux

 

 

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11 avril 2021 ~ 0 Commentaire

aesh (france bleu)

aesh

« On est des pions qu’on balade » : à Quimper, les AESH réclament plus de reconnaissance

Une quarantaine d’accompagnants d’élèves en situation de handicap se sont réunis jeudi matin devant l’Inspection académique du Finistère. Ils dénoncent la précarité de leur métier, et réclament un meilleur statut.

« Je fais ce métier depuis dix ans, et je touche à peine 1.000 euros par mois. Il y a des fins de mois où j’ai le couteau sous la gorge ! » Thomas est AESH (accompagnant d’élèves en situation de handicap) à Quimper. Il est venu manifester devant l’Inspection académique du Finistère, ce jeudi 8 avril, avec une cinquantaine de collègues. Un mouvement national, auquel se sont joints à Quimper des enseignants.

Un manque de formation

Ils demandent une hausse de salaires, un meilleur statut et plus de reconnaissance pour les 110 000 accompagnants de France. « Nous aussi on voudrait des primes, de quoi s’équiper en matériel informatique pour suivre nos élèves », s’agace Agnès, AESH depuis dix ans.

« Si on veut se former, on doit le faire nous-mêmes« , dénonce aussi Jérôme Le Sellin, délégué syndical Sud. « On a des enfants avec des troubles autistiques, d’autres dyspraxiques, la prise en charge n’est pas la même ! »

C’est du saupoudrage. On dit « toi tu vas là, toi tu vas là », toujours à la dernière minute » Thomas, AESH.

Vers une mutualisation

Ce qui inquiète particulièrement Valérie, c’est la généralisation annoncée de la mutualisation des AESH à la rentrée prochaine. « Les enfants seront suivis quelques heures, par ci par là par plusieurs accompagnants. Ils ont besoin de repères, de créer un lien avec leur accompagnant. Un enfant avec des troubles autistiques, suivi par trois AESH différents ce n’est pas possible ! » 

Une délégation de manifestants a été reçue par l’Inspection, sans que de nouvelles mesures soient annoncées.

Jeudi 8 avril 2021 Ninnog Louis

https://www.francebleu.fr/

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10 avril 2021 ~ 0 Commentaire

santé (dossier npa)

santé (dossier npa) dans Macronie
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Pour endiguer réellement le covid-19 : en finir avec la gestion capitaliste de la pandémie
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L’Anticapitaliste  08/04/2021

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08 avril 2021 ~ 0 Commentaire

brest quimper (ouest france)

CGT-Bretagne

Brest. Les secrétaires du Pôle organes des sens du CHU en grève

Une vingtaine de secrétaires du pôle organes des sens du CHU de Brest (Finistère) se sont mobilisées ce jeudi 8 avril 2021, pour alerter sur leurs conditions de travail dégradées.

Trois questions à Thomas Bourhis, secrétaire du syndicat CGT du CHRU de Brest (Finistère), à propos du mouvement de grève des secrétaires du pôle organes des sens du CHU de Brest de ce jeudi 8 avril 2021.

Pourquoi cette mobilisation aujourd’hui ?

Nous voulons faire connaître aux usagers les conditions de travail dégradées que nous vivons depuis des années. La situation est intenable du fait d’une augmentation de l’activité et d’un manque de personnel. Les courriers s’accumulent et prennent du retard, les modalités et les délais de rendez-vous se dégradent. Beaucoup de secrétaires ont fait des burn-out et sont en arrêt de travail. Cette grève est déjà la deuxième.

Elle fait suite à celle des secrétaires d’ORL du 4 février qui demandaient l’ouverture d’un poste supplémentaire. Au lieu de ça, la direction nous a proposé la mise en place d’un projet de plate-forme mutualisée entre les différents services des pôles des organes des sens qui comprennent les services ORL, dermatologie, ophtalmologie et soins dentaires.

À eux seuls, ces quatre services, qui comptent une vingtaine de personnels administratifs seulement, représentent 27 % des consultations de l’hôpital. C’est énorme !

Pourquoi refusez-vous ce projet de plateforme ?

Les secrétaires sont très dubitatives sur le fonctionnement d’une telle plateforme d’autant que, pour travailler sur ce projet, la direction demande le détachement d’une secrétaire de chaque service sans apporter à ces services de nouveaux renforts ! Avant même d’envisager cette plateforme, il y a urgence à venir stabiliser et renforcer ces effectifs déjà trop faibles.

Qu’attendez-vous concrètement de la direction ?

Nous avons encore eu des négociations hier. Mais l’atmosphère est tendue. La direction ne comprend pas nos revendications. Elle refuse toute politique de création de poste et souhaite une révision de l’organisation, ce qui ne correspond pas à nos attentes. Nous demandons un moratoire sur ce projet de plateforme téléphonique, et l’organisation d’une véritable concertation avec l’ensemble des professionnels concernés.

08/04/2021

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Quimper. Au centre hospitalier, des personnels inquiets pour leur avenir

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08 avril 2021 ~ 0 Commentaire

vaccins (npa)

nos-vies-valent-plus-que-leurs-profits-vaccins

Pour vacciner le monde et retrouver la liberté, en finir avec le capitalisme des brevets

Dans son intervention du 11 mars, le chef de l’État, pour faire étalage de chiffres, évoquait les « 250 000 » vaccinateurs mobilisés pour protéger la population. Les télévisions multiplient les images de vaccinodromes. Des effets d’annonce bien loin de la réalité…

La veille de ce beau discours, en une journée, Covidtracker comptabilisait seulement 238 000 doses injectées. Avec un flacon à 11 doses, la veille de son coup de pub, à peine 10 % des vaccinateurs… avaient vacciné !

Pour un accès universel, immédiat et effectif aux vaccins

La vérité, ce n’est pas qu’on manque de vaccinateurs, mais qu’on manque de vaccins ! La vérité, comme le dit un communiqué de la CGT Sanofi, c’est qu’« après six mois d’une vaccination poussive, pour ne pas priver Big Pharma de ses profits, l’État prive encore et toujours les français de leurs libertés ».

À Jean Castex, qui interpellait l’opposition à l’Assemblée, en demandant qu’on lui indique « comment nous procurer davantage de doses », la réponse est simple : il faut suspendre les brevets qui privent le monde de vaccins, mutualiser les process technologiques, et réquisitionner toutes les capacités de production pour un accès universel, immédiat et effectif aux vaccins anti-covid.

À commencer par les usines de Sanofi. Scandale absolu : face à une pandémie comme il en arrive seulement tous les cent ans, Sanofi, un des leaders mondiaux de la vaccination, produit des dividendes (3,8 milliards d’euros l’an passé), produit des chômeurEs (5 000 chercheurEs licenciés en quelques années, encore 400 cette année)… mais ne produit pas de vaccins !

La défense acharnée des brevets a permis l’an passé une rentabilité nette autour de 20 % pour Sanofi, 23 % pour Pfizer, 25 % pour Johnson & Johnson, bien loin des 7 % de moyenne du capitalisme actuel.

Mais cela se paye au prix fort pour la santé du monde. En trois jours, les États-Unis ont vacciné 11 millions de personnes, autant que la France en 95 jours. Le Royaume-Uni a déjà vacciné à une dose 46 % de sa population, la France seulement 13,4 %.

Boris Johnson révèle le secret de cette réussite : « Si nous avons réussi avec les vaccins, c’est grâce au capitalisme, grâce à la cupidité ». Rafler le peu de doses disponibles en payant toujours plus cher les brevets qui font les prix hauts et limitent les capacités de production.

L’autre face de la médaille, c’est un véritable apartheid vaccinal pour les pays pauvres, ou l’Union européenne qui se déchire, certains États européens refusant de réserver trois millions de doses du vaccin Pfizer-Biontech à la Bulgarie, la Croatie, la Slovaquie, la Lettonie et l’Estonie, particulièrement confrontées aux retards de ­livraison du Pfizer.

« La pandémie ne s’arrêtera pas sans une distribution plus équitable des vaccins »

Même la prestigieuse revue Nature est obligée de faire son éditorial sur ce scandale mondial et titre : « Il est temps d’envisager un sursis pour les brevets sur les vaccins Covid ».

Extraits : « Le monde a besoin d’environ 11 milliards de doses de vaccin contre le coronavirus pour immuniser 70 % de la population mondiale, en supposant deux doses par personne. Les pays les plus pauvres, qui représentent 80 % de la population mondiale, ont jusqu’à présent accès à moins d’un tiers des vaccins disponibles […].

Il faudra encore au moins deux ans avant qu’une proportion significative de la population des pays à faible revenu soit vaccinée ». Et de conclure : « La pandémie n’est pas une compétition entre entreprises et elle ne s’arrêtera pas sans une distribution plus équitable des vaccins. »

Et l’on pourrait ajouter que chaque jour qui passe sans que l’humanité ne soit vaccinée se compte en milliers de morts, sans parler du risque de l’apparition de super-variants encore plus agressifs, et qui échapperaient aux vaccins actuels.

La séquence du coronavirus est publique. C’est l’argent public qui a fait les vaccins, la recherche, la production. Ce sont donc nos vaccins, notre santé. Et pas leurs brevets.

Pour vacciner, vite, toute la population mondiale, pour préparer, vite, de nouveaux vaccins contre les futurs variants, pour retrouver, vite, notre liberté, il faut en finir avec le capitalisme des brevets et réquisitionner les capacités de production !

Franck Prouhet Hebdo L’Anticapitaliste 08/04/2021

https://lanticapitaliste.org/

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07 avril 2021 ~ 0 Commentaire

brest (cgt)

fortin-9-avril

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07 avril 2021 ~ 0 Commentaire

morbihan (actu-breizh of)

greve g

Morbihan : une journée marquée par des mobilisations syndicales jeudi 8 avril

Plusieurs actions syndicales de différents secteurs sont prévues jeudi 8 avril 2021 dans le Morbihan. On fait le point sur une journée mouvementée en perspective.

La journée du jeudi 8 avril 2021 va rimer avec mobilisation syndicale dans le Morbihan, et plus précisément à Lorient et à Vannes. Les personnels de l’éducation, de la santé et de Mines énergies sont invités à se mobiliser.

Des mobilisations à Vannes et Lorient

Un premier rendez-vous pour les employés des secteurs de la santé et de Mines énergies est prévu à 10 h à Lorient et devant la préfecture de Vannes.

A 11 h, les Accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) vont se réunir devant la mairie de Lorient.

A Vannes, un rassemblement des AESH est prévu à 12 h devant la DSDEN située allée du Général Le Troadec.

Ce qui pourrait être le plus gros rassemblement de la journée est prévu à 14 h devant la préfecture de Vannes. « Une prise de parole est prévue suivant les secteurs présents », annonce la CGT du Morbihan.

Rédaction Morbihan 7 Avr 2021

https://actu.fr/bretagne/

Lire aussi:

Morbihan. Appel à la grève à la Fonderie de Bretagne (OF)

aesh

Et dans le Finistère aussi!

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05 avril 2021 ~ 0 Commentaire

penzé (eaux et rivières)

eaux et rivieres

La Penzé annéantie sur plusieurs kilomètres !

La série noire de ce qui est pudiquement appelé « accident » se poursuit sur les rivières finistériennes ! Dernière victime en date, la Penzé a été touchée ce vendredi après-midi par un important déversement de lisier en provenance d’un des plus gros élevages porcins du département.

D’après nos informations, il semblerait qu’une opération de débouchage de canalisation mal maîtrisée aurait entraîné un déversement de dizaines – peut être centaines de milliers – de litres de lisier qui, faute de dispositif de rétention fonctionnel, ont terminé leur course dans un affluent rive droite de la Penzé.

Ce samedi matin, les pêcheurs, déjà mobilisés depuis vendredi après-midi avec les pompiers, et les services de l’Office français de la Biodiversité sont sur le terrain pour procéder à l’évaluation des impacts de ce déversement. La rivière est impactée sur sa partie basse avec de la mortalité piscicole d’ors et déjà constatée sur plus de 3 km et des impacts à venir sur les activités conchylicoles présentes à l’estuaire.

La série noire se poursuit

Ce risque « accidentel » est malheureusement archi-connu des services de l’État.

En effet, interpelé par Eau & Rivières de Bretagne, le Préfet de Région répondait que « les retours d’expérience des dernières années issus de la base ARIA, confirment que le nombre de pollutions accidentelles causées par ces déversements de lisier est élevé dans le Finistère ».

Un plan d’action a été présenté au Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologique (Coderst) en juillet 2018 par les services de l’État, consistant en des contrôles sur 20 exploitations ayant des fosses avec un indice de risque élevé combinant un grand volume, la proximité d’un cours d’eau et un positionnement en surplomb prononcé.

Le Jet, la Flèche, le pointe du Millier, le Quillimadec, le Stang, la Mignonne, le Naïc ont été depuis anéantis sur des kilomètres, le Belon il y a un mois !

Les élevages « industriels » bretons et les services de l’État semblent malheureusement incapables d’anticiper le moindre accident industriel.

Et nos associations n’en peuvent plus de dénoncer ces faillites à répétition et exigent que nos rivières ne soient plus la variable d’ajustement de ce système. Car au rythme d’une dizaine de pollutions de ce type chaque année, on peut légitimement s’interroger sur le classement en bon état des masses d’eau finistériennes et sur la cohabitation de l’élevage industriel avec le bon état de nos rivières et de leur peuplement piscicoles !

Des mesures concrètes immédiatement

Eau & Rivières de Bretagne et l’AAPPMA de Morlaix déposeront plainte dans cette énième pollution, cela leur permettra d’accéder au dossier d’instruction et de mieux comprendre les négligences qui conduisent à ces déversements.

Sans attendre les associations demandent que de réelles enceintes de confinements soient créées abords de chaque fosse à lisier et que leur bon état de fonctionnement soit contrôlé dans les plus brefs délais par les services de l’État.

Les sentinelles associatives attendent par ailleurs une réponse forte de l’autorité judiciaire à la hauteur des enjeux écologiques et économiques : une véritable audience pénale, sans transaction financière avec les pollueurs

Aller plus loin

Dans cet article paru dans notre magazine 191 sur les poisons, nous vous expliquons les conséquences à long terme des pollutions au lisier

03 avril 2021

https://www.eau-et-rivieres.org/

 

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02 avril 2021 ~ 0 Commentaire

aesh (quimper)

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