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23 février 2018 ~ 0 Commentaire

carte scolaire (ouest france)

sardines

Carte scolaire. Ouvertures et fermetures de classes dans le Finistère

Le document indiquant les ouvertures et les fermetures de classes vient d’être dévoilé par l’inspection d’académie du Finistère. Voici le détail école par école.

Une partie des syndicats avait claqué la porte avant la fin de la réunion. Le comité technique spécial départemental se réunissait ce jeudi 22 février à Quimper (Finistère), afin de valider la carte scolaire. Ce document qui indique les ouvertures et les fermetures de classes à la rentrée 2018.

Même en l’absence du SNUipp-FSU, de Sud, de FO et de la CGT, la nouvelle carte scolaire a été adoptée. Le Finistère perd 24 emplois. « Le département devrait voir diminuer les effectifs des écoles publiques de 845 élèves dont 588 en maternelle », indique la direction des services départementaux de l’éducation nationale du Finistère. « Cependant, le taux d’encadrement des élèves va continuer à s’améliorer, les retraits d’emploi n’ayant pas été proportionnels à la perte d’effectifs d’élèves (5,52 professeurs pour 100 élèves à la rentrée 2018 pour 5,48 actuellement). »

Ouvertures de classes

Écoles élémentaires

Concarneau, Beuzec-Conq (1 poste), Pleyber-Christ Jules-Ferry (1), Saint-Yvi du bourg (1)

Écoles primaires

Brest, Auguste-Dupouy (1), Brest Kerhallet (1), Brest Lucie-et-Raymond-Aubrac (1), Brest Paul-Dukas (1), Brest Pen-ar-Streat (1), Guipavas Louis-Pergaud (1), Le Folgoët Paul-Gauguin (1), Mellac Pierre-Jakez-Helias (1), Plouegat-Moysan Lucien-Prigent (0,5), Quimper Kergoat-ar-Lez (1), Quimper Paul-Langevin (1), Quimper Penanguer (1),

Classes bilingues

Brest Queliverzan (1), Carhaix-Plouguer Kerven (1), Milizac-Guipronvel Marcel-Aymé (1)

Enseignement spécialisé

Quimper MDPH (1)

Service militaire volontaire

Brest SMV (1)

Remplacement

Brigade de remplacement – monolingue (2), Brigade de remplacement – bilingue (1).

Fermetures de classes

Écoles maternelles

Brest Queliverzan (1), Brest Jacques-Prévert (1), Brest Robert-Desnos (2), Carhaix Kerven (1), Quimper Les Pommiers (1), Quimperle rue Bisson (1), Scaër Joliot-Curie (1)

Écoles élémentaires

Brest Jean-Macé (1), Daoulas Josette-Cornec (1), Lesneven Jacques-Prévert (1), Quimperlé Brizeux (1), Rosporden Les Étangs (1)

Écoles primaires

Audierne Pierre-Le-Lec (1), Brest Le Questel (1), Brest Paul-Langevin (1), CléderPierre-Jakez-Helias (1), Clohars-Carnoët Saint-Maudet (1), Crozon Jean-Jaures (1), Dirinon Jean-Rouxel (1), Douarnenez Laennec (1), Hopital-Camfrout Renée-Le-Nee (1), La Roche-Maurice du bourg (0,5), Lanmeur Les Quatre-Vents (1) Le Faou du bourg (1), Milizac-Guipronvel Marcel -Aymé (1), Morlaix Corentin-Caer (1), Morlaix Gambetta (1), Morlaix Jean-Jaurès (1), Plogastel-Saint-Germain du bourg (1), Ploudalmezeau Keribin (1), Plouescat Anita-Conti (1), Plougonvelin Roz-Avel (1), Plouguerneau du Phare (1), Plouigneau de Lannelvoëz (1), Plouzané Croas-Saliou (1), Plozevet Georges-Le Bail (1), Pont-Aven Nizon (1), Quimper Léon-Blum (1), Quimper Victor-Hugo (1), Tréméoc Jean-Bideau (1).

Dispositif plus de maîtres que de classes

Brest école publique Kerhallet (1), Brest école publique Paul-Dukas (1), Commana école publique La Pierre-Bleue (0,5), Confort-Meilars école publique du bourg (0,5), Guiler-sur-Goyen école publique du bourg (1 poste partagé avec la commune de Pont-Croix, Plouyé école publique du bourg (0,5).

Flora CHAUVEAU 22/02/2018

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Carte scolaire dans le Finistère. Quatre syndicats quittent la réunion (OF)

Ille-et-Vilaine, 47 postes et après ?

Alors que zéro poste n’est prévu pour l’académie, 47 sont attribués au département d’Ille-et-Vilaine. Une situation qui oblige à déshabiller Erwann pour habiller Gwendall susurre-t-on dans les locaux des SNUipp-FSU de Bretagne. Mais c’est aussi à l’échelle du département une carte scolaire tendue puisque là encore  » les moins de trois ans ne sont pas comptabilisés et le solde migratoire positif est minoré « , évoquent les élus du SNUipp. Et pour pouvoir mettre en place les CP et CE1 dédoublés en éducation prioritaire,  de nombreuses écoles verront le seuil des 25 élèves par classe dépassé à la rentrée 2018. Le SNUipp-FSU35 appelle à un accrochage de banderoles sur les écoles pour sensibiliser parents et élus lors de cette semaine précédent le départ en vacances de la zone B. Lire sur Ouest-France du 16 février.

Vent de fronde en Loire-Atlantique

Avec une croissance démographique en hausse, la Loire-Atlantique aura bien du mal à faire face à l’ensemble des besoins en matière de carte scolaire constatent les élus du personnel du SNUipp-FSU. Les 67 postes supplémentaires attribués au département ne permettront même pas de compenser le dédoublement des CP et CE1 en éducation prioritaire. Une situation qui a conduit l’intersyndicale à lancer un mot d’ordre de grève mardi 20 février jour du Comité technique départemental. Lire dans Presse Océan du 14 février et dans Ouest France du 13 février, du 19 février, du 20 février, du 21 février et sur actu.fr du 19 février.

Morbihan : « Je suis à l’école et je compte ! »

Alors que le projet de carte scolaire doit être entériné le 22 février prochain, le SNUipp-FSU et les collectifs départementaux « maternelle en danger » et « défense des écoles rurales » contestent la baisse des effectifs annoncée qui ne prend pas en compte les élèves de moins de trois ans scolarisés. Aussi parents d’élèves et enseignants appellent à une semaine d’action du 12 au 16 février avec occupation symbolique des écoles et envoi de motions à la direction académique. Lire dans Ouest-France du 9 février, du 20 février, du 21 février, du 22 février et Le Télégramme du 10 février.

Finistère : appel à manifester

Alors que le ministère doit rendre 24 postes à la rentrée prochaine, le SNUipp-FSU de département du Finistère a déposé une alerte sociale et appelle à la grève les écoles concernées par une fermeture, mardi 13 février. « Des fermetures qui vont de fait faire diminuer la scolarisation des moins de trois ans », dénoncent les élus du personnel. Lire dans Le Télégramme.fr du 9 février , du 10 février, Ouest-France du 22 févrierdu 23 février.

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22 février 2018 ~ 0 Commentaire

quimperlé bois-joli (ouest france)

manifestants-hopital-sud

Quimperlé. Débrayage à l’Ehpad du Bois-Joly

Mardi matin, à l’appel de la CGT, une partie du personnel a dénoncé les conditions de travail.

Mardi matin, à l’appel de la CGT, une partie du personnel de l’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes a débrayé, une heure, à Bois-Joly. « La population accueillie est de plus en plus âgée, malade et dépendante. Pour faire face au manque de moyens financiers, les directions ne remplacent plus les personnels absents, déplorent des représentants de la CGT du groupement hospitalier de Bretagne sud. La situation dans les Ehpad suscite beaucoup d’inquiétude chez les personnels, mais aussi chez les personnes âgées et leurs familles. »

Des personnels à bout

Les personnels de Bois-Joly se disent « cassés, usés, à bout ». La direction « ne respecte pas les règles du temps de travail qu’elle a elle-même mis en place sans un accord majoritaire des organisations syndicales. D’un côté, les agents auront la possibilité d’avoir trois semaines consécutives de congé mais ils devront assurer trois week-ends à suivre. »

La CGT demande des renforts « de façon à assurer les congés des agents pendant la période estivale pour éviter des contraintes de travailler plusieurs week-ends successifs cet été ».

Suite à la mobilisation du 30 janvier, la CGT entend organiser une journée forte, le 15 mars, sur Quimperlé.

21/02/2018

https://www.ouest-france.fr/

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22 février 2018 ~ 0 Commentaire

pesticides 1973 (ina.fr)

pesticides

Pesticides dans les fruits et légumes… en 1973, on savait déjà!

Ce 20 février 2018, l’ONG Générations futures sort un rapport alarmant sur la présence de pesticides dans près des trois quarts des fruits et 41 des légumes non bio. En 1973, on savait déjà et un chercheur alertait l’opinion publique !

« Ils tuent les insectes, ils éliminent les moisissures, ils détruisent les mauvaises herbes, ce sont bien les trois qualités des pesticides. Ils sont également toxiques, dangereux à l’emploi et polluants pour la terre, l’eau et l’air. Mais pour les agriculteurs ce ne sont pas des raisons suffisantes pour rejeter le DDT et ses congénères« 

Ce débat n’est malheureusement pas nouveau. Depuis des années, on sait… En 1973, le gouvernement durcissait la législation sur l’utilisation des fongicides et pesticides, en diminuant le pourcentage des résidus tolérés dans les fruits et légumes, produits en France ou importés.

Le reportage commence par l’interview d’un agriculteur en train de traiter son champ de poireaux attaqués par les vers. On le voit asperger sa récolte sans aucune protection (ni combinaison, ni masque, ou gants).

Le journaliste lui demande : « Ça ne vous inquiète pas d’être toujours obligé d’utiliser des produits chimiques ? [rire gêné de l'intéressé] « Si, un peu, mais c’est obligatoire pour nous si on veut vendre…. Ils disent qu’il faut attendre 15 jours avant de les vendre ou 3 semaines« . Le journaliste perplexe : « Après, lorsque vous le vendez, ça ne risque plus rien, théoriquement ? L’agriculteur, avec un geste d’impuissance : « Ben, c’est ce qu’ils disent« …

En off le journaliste se demande s’il n’y a pas des excès sur l’emploi de ces produits : « Entre les résidus de pesticides dans les fruits et légumes, ceux que l’on retrouve dans la viande et les insecticides ménagers, ne finit-t-on pas par en absorber des quantités excessives ? »

La nocivité des pesticides dans l’alimentation déjà connue

« Je pense que du côté du consommateur, il y a un abus. Et nous pouvons le dire avec certitude car nous avons procédé à un certain nombre d’analyses […] dans un certain nombre de cas, nous avons trouvé des dépassements considérables« .

Pendant ce temps, dans le laboratoire coopératif,  le professeur Custot donne sa réponse à cette question. Il  vient de réaliser une analyse comparative sur les fongicides (contre les moisissures). Les résultats sont sans appel : « sur 100 salades, seules 38 étaient acceptables au regard des réglementations allemande et suisse (car il n’en existait pas en France)…. et 62 étaient hors tolérance« .

Il continue : « Les consommateurs absorbent de plus en plus de résidus […] une étude a montré que le lait maternel contenait une dose non négligeable de pesticides…«  

En conclusion, le journaliste pose deux questions essentielles : « Peut-on se passer de pesticides ? Mais surtout, il faudrait savoir si les services rendus par les pesticides l’emportent toujours sur les inconvénients qu’ils entraînent« …Des questions toujours d’actualité plus de 45 ans après !

2018 : Générations futures sort un rapport accablant

Pour établir son rapport, l’association s’est basée sur les données fournies par la Direction générale de la répression des fraudes (DGCCRF) sur une période allant de 2012 à 2016. Elle étudié 19 fruits et 33 légumes pour lesquels les échantillons étaient représentatifs.

Pour les fruits, le raisin, les clémentines sont les plus contaminés, les cerises, mangues et papayes dépassant même les seuils maximaux. Du côté des légumes, le céleri-branche est celui présentant les traces les plus importantes de pesticides (84,6 %), devant les herbes fraîches (74,5 %) et les endives (72,7 %).

De son côté, le gouvernement a annoncé un plan d’action pour réduire les produits phyto-pharmaceutiques dans l’agriculture. Quant aux producteurs maraîchers et arboriculteurs ils souhaitent lancer un label « zéro résidu de pesticides », différent du bio qui certifiera que chaque produit ne pourra pas dépasser plus de 0,01 mg de pesticide au kilo. Générations futures souligne que cette solution n’empêchera pas l’utilisation de pesticides, ni la pollution environnementale.

https://www.ina.fr/

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22 février 2018 ~ 0 Commentaire

bure (odn + rp + al + basta)

bure

Bure : une absurde opération militaire au service d’une industrie nucléaire finissante et déconsidérée

 Le pouvoir macronien invente une « ZAD » pour tenter de justifier une intervention militaire liberticide

Cette gesticulation ne masque pas l’échec avéré du projet « Cigéo » (enfouissement des déchets radioactifs)


Le pouvoir macronien confirme que, contrairement à ce qu’il prétend, c’est bien de la « politique à l’ancienne » qu’il met en oeuvre de façon générale et, en l’occurrence, concernant le nucléaire.

Ainsi, au lieu de prendre acte de l’échec d’ores et déjà inévitable du projet « Cigéo » (enfouissement des déchets radioactifs à Bure, dans la Meuse), le gouvernement actuel se comporte comme ses prédécesseurs : il se met au service de l’industrie nucléaire en lançant une ridicule opération militaire (500 gendarmes) d’évacuation d’une ZAD… qui n’existe pas.

En effet, en lieu et place d’une prétendue ZAD, on trouve autour de Bure des citoyens jeunes et moins jeunes qui se mobilisent légitimement pour tenter de sauver l’avenir de cette région, plombé par le projet Cigéo.

Non seulement ce dernier obère l’avenir (qui voudrait investir ou venir habiter près d’un site d’enfouissement des déchets radioactifs ?) mais son échec technologique et son infaisabilité sont d’ores et déjà avérés, malgré l’entêtement mensonger de l’Andra (Agence nationale des déchets radioactifs).

Après d’être déshonoré avec sa circulaire sur le recensement des migrants, le ministre de l’intérieur Gérard Collomb récidive avec cette ridicule opération militaire à Bure. Il ne faut toutefois pas oublier qu’il n’est que l’exécutant des décisions prises de façon arbitraires par le président de la République Emmanuel Macron, qui n’a jamais caché son engagement aux côtés de l’industrie nucléaire.

Pourtant, de la faillite avérée d’Areva à celle à venir d’EDF, du désastre des chantiers EPR (Finlande et Flamanville) au scandale des milliers de pièces défectueuses produites dans les usines du Creusot, l’industrie nucléaire n’en finit plus de se déconsidérer et de plomber les finances de la France.

Il est grand temps qu’une opération soit organisée pour évacuer la « ZAD du lobby nucléaire » afin de décontaminer la République et ses institutions et laisser place à un avenir respectueux de l’environnement et des citoyens.

http://www.observatoire-du-nucleaire.org

Lire aussi:

A Bure comme ailleurs, dire non au péril nucléaire (Alternative Libertaire)

A Bure, le gouvernement engage la « concertation » avec gendarmes, bulldozers et arrestations (Basta)

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20 février 2018 ~ 0 Commentaire

bébés unicef (le huff’)

bebes

Le rapport choc de l’Unicef sur les chances de s’en sortir pour les bébés nés dans les pays pauvres

7.000 nouveau-nés meurent chaque jour, tandis qu’au moins 80% de ces décès pourraient être évités simplement.

Les nourrissons des pays pauvres, notamment en Afrique, font encore face à des risques « alarmants » de mort prématurée en comparaison de ceux nés des pays riches, dénonce l’Unicef dans un rapport rendu public ce mardi 20 février. Alors que la santé des enfants plus âgés s’est améliorée depuis 25 ans, « nous n’avons pas vu de progrès semblables pour les enfants de moins d’un mois » dont 2,6 millions meurent chaque année, affirme Henrietta Fore, directrice générale du Fonds des Nations unies pour l’enfance, dans un communiqué.

« Sachant que la majorité de ces décès pourrait être évitée, nous laissons clairement tomber les bébés les plus pauvres du monde », ajoute-t-elle. Ainsi, au Japon, un bébé sur 1.000 meurt dans les 28 premiers jours de vie. Au Pakistan, c’est un nouveau-né sur 22, selon les chiffres compilés. 7.000 nouveau-nés meurent chaque jour.

Des disparités entre et au sein même des pays

Sur les dix pays les plus à risque, huit se trouvent en Afrique sub-saharienne: Centrafrique (1 sur 24), Somalie, Lesotho, Guinée-Bissau et Soudan du Sud (1 sur 26), Côte d’Ivoire (1 sur 27), Mali et Tchad (1 sur 28). Ce sont des pays où « les femmes enceintes sont le moins susceptibles de recevoir de l’aide » en raison de la pauvreté, des conflits ou d’institutions fragiles, dit le rapport.

En haut du classement, on retrouve les pays les plus avancés en matière de santé et d’édu- cation: Japon, Islande (1 sur 1.000), Singapour (1 sur 909), Finlande (1 sur 833), Estonie et Slovénie (1 sur 769), Chypre (1 sur 714), Bélarus, Luxembourg, Norvège et Corée du Sud (1 sur 667). En France, 1 bébé sur 416 décède pendant son premier mois de vie.

Le niveau de revenus d’un pays n’est qu’un indicateur dans ces disparités, souligne toutefois l’Unicef. Au Koweït et aux Etats-Unis, deux des pays à revenus élevés, le taux de mortalité néonatale est autour de 4 pour 1.000. C’est à peine mieux que plusieurs pays à revenus intermédiaires, comme le Sri Lanka et l’Ukraine où ce taux est autour de cinq pour 1.000. Les différences sont notables aussi à l’intérieur même d’un pays: les bébés nés dans des familles pauvres ont en moyenne 40% plus de risques de mourir avant un mois.

Plus de 80% des décès pourraient être évités

Le rapport accompagne le lancement d’une vaste campagne, baptisée « Pour chaque enfant, une chance de vivre », qui a pour objectif d’assurer « l’accès à des soins de santé abordables et de qualité » pour chaque mère et son bébé. Plus de 80% des décès peuvent être évités grâce à des sages-femmes formées, de l’eau potable, des produits désinfectants, une bonne alimen- tation, ainsi qu’un allaitement dès la première heure et un contact physique entre la mère et son bébé.

Le manque de personnel de santé compétent est le principal problème des pays pauvres. La Norvège compte ainsi 18 médecins, infirmières ou sages-femmes pour 10.000 habitants en 2018, pour un seul en Somalie. Les améliorations en matière de santé peuvent être chères alors « il est crucial d’investir l’argent de la bonne façon », assure à l’AFP Willibald Zeck, à la tête du programme mondial maternel et néonatal de l’Unicef.

L’agence onusienne salue notamment le travail du Rwanda, où le taux de mortalité néonatale a diminué de moitié entre 1990 et 2016 (de 41 à 17 pour 1000). Le gouvernement « a en effet joué un rôle actif dans la mise en oeuvre d’un régime d’assurance national qui a bénéficié aux mères les plus pauvres et les plus vulnérables », explique-t-elle.

« Ces chiffres témoignent de l’importance de la volonté politique d’investir dans des systèmes de santé solides » qui peut « faire une grande différence, même là où les moyens sont limités », affirme le rapport.

http://www.huffingtonpost.fr/

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20 février 2018 ~ 0 Commentaire

brest mineurs (fr3)

Brest: rencontre avec des jeunes mineurs étrangers isolés. A l’intérieur de la maison squattée, dix jeunes mineurs étrangers

Depuis le 14 novembre 2017, dix jeunes mineurs isolés étrangers occupent une maison abandonnée à Brest. Ils viennent de Guinée, du Togo, du Mali ou encore de la Côte d’Ivoire. Le collectif « Zéro personne à la rue » les accompagne.

On les appelle les  «mineurs étrangers isolés», ou «mineurs non accompagnés» (MNA). Selon le collectif « Zéro personne à la rue » à Brest, une soixantaine de jeunes à la rue sont dans cette situation. Depuis la mi- novembre, le collectif réquisitionne une ancienne maison de cheminot, abandonnée depuis plusieurs années dans le quartier Saint Marc. Dix adolescents occupent désormais le lieu baptisé «la Maison des Mineurs ».

Un statut de mineur non reconnu

A l’intérieur, les bénévoles se relaient pour les accompagner. On discute sport, musique. On prépare les repas souvent sommaires. Les jeunes ont entre 15 et 17 ans. Beaucoup n’ont plus de papiers d’identité ou possèdent des actes de naissance non reconnus par l’administration.
Sans la reconnaissance du statut de mineur, les jeunes ne peuvent pas bénéficier du dispositif de l’aide sociale à l’enfance. Impossible donc d’être scolarisé. Une situation que Mustapha ne comprend pas. Il a été débouté de son statut de mineur, pour l’administration, il n’a pas 16 ans.

Des tests sans aucune valeur scientifique

En attendant que les choses se débloquent, des bénévoles donnent des cours de français. Le collectif accompagne les jeunes dans leur démarche juridique et dénonce les procédures : « A Brest, le Procureur réclame des tests osseux qui ne sont pas reconnus par l’ordre des mé- decins. Ces tests n’ont pas de valeur scientifique ».  Début février, un homme alcoolisé a menacé et insulté des jeunes mineurs isolés. Il a tenté de pénétrer dans la maison. Deux personnes ont été blessées en étant traîné par sa voiture. Dimanche à Brest, une centaine de personnes ont manifesté leur soutien à la Maison des Mineurs.

A.Castier 19/02/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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20 février 2018 ~ 0 Commentaire

autisme (jdd + le monde)

autisme (jdd + le monde) dans Austérité

Les grands oubliés de l’autisme sont les adultes

Souffrant de troubles neurodéveloppementaux, longtemps soignés en psychiatrie ou aban- donnés à leur famille, ils sortent de l’ombre. Ils sont des centaines de milliers et rarement bien pris en charge

D’autres lanceraient un « J’accuse » tonitruant contre une France indifférente à ses citoyens handicapés.

Elle prépare, avec quelques proches, un « mémorial » pour les copains tombés au combat : suicidés après une dépression mal soignée, lassés d’un monde qui ne veut ni ne sait s’adapter à leurs particularités. Comme l’écrivain et chroniqueur Josef Schovanec, Stéfany Bonnot-Briey, consultante et formatrice mais aussi militante associative, est l’une des porte-parole des personnes autistes. « L’important, c’est que nos camarades ne soient pas morts pour rien », dit-elle, d’une voix douce et ferme, dans laquelle on devine que le sourire n’est pas loin. Alors que le pays a longtemps été à la traîne, maintes fois condamné par le Conseil de l’Europe pour discrimination à l’égard des enfants autistes et vilipendé en 2016 par l’ONU, Stéfany Bonnot-Briey a bon espoir que les choses changent.

Des « recommandations » très précises vont structurer l’accompagnement des adultes autistes

Pendant près de deux ans, cette femme de 41 ans a participé aux réunions d’un groupe de travail conjoint à l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm) et à la Haute Autorité de santé (HAS), instance chargée de guider, à la lumière de la science, le travail des professionnels de santé. Le fruit de cette réflexion sera rendu public lundi : pour la première fois, comme cela existe pour les enfants depuis 2012, des « recommandations » très précises vont structurer l’accompagnement des adultes autistes. « C’est historique, car nous sommes les grands oubliés de la cause », se réjouit-elle.

Dans un récent rapport sur l’autisme, la Cour des comptes consacre un long passage à fusti- ger une « carence » dans la prise en charge des quelque 600.000 adultes de plus de 20 ans, atteints, à des degrés très divers, par ces troubles neurodéveloppementaux qui peuvent altérer le comportement, la communication et le langage. La majorité d’entre eux, souligne le réqui- sitoire, restent aujourd’hui invisibles, parfois « confinés dans une solitude et une détresse extrême » : seuls 75.000 sont identifiés comme autistes.

« On confond handicap et traits de caractère », raconte une femme atteinte du syndrome d’Asperger

Diagnostic insuffisant, manque de places d’hébergement pour les moins autonomes, absence d’aide pour ceux qui n’ont pas de déficience intellectuelle, offres de soin et d’accompagnement mal connues ou peu adaptées, difficulté d’accès aux aides sociales… Le sombre tableau n’a pas surpris Stéfany Bonnot-Briey. « C’est une évidence, soupire-t-elle. Les plus touchés se retrouvent parfois encore à l’hôpital psychiatrique, considérés comme des malades et non comme des handicapés, gavés de médicaments. Ceux qui vivent dans leurs familles n’ont pas tous accès à des interventions adéquates et leur entourage s’épuise. Et, même pour ceux qui sont relativement autonomes, tout n’est pas facile. »

Cette femme atteinte du syndrome d’Asperger (autisme de haut niveau) raconte simplement « la dichotomie » entre l’image qu’elle donne (grande intelligence, succès dans le travail) et sa vie réelle (le quotidien, de la douche matinale aux réunions d’équipe, est une lutte pour contenir ses sens en ébullition et vaincre ses bugs de communication). « Beaucoup d’autistes qui tra- vaillent connaissent ce genre de difficultés. On les trouve trop égoïstes, caractériels, mal élevés. On confond handicap et traits de caractère. Nous bataillons beaucoup pour nous adapter, mais la réciproque n’est pas vraie. »

S’adapter aux autistes, imaginer pour eux un accompagnement cousu main, c’est justement la vocation des recommandations présentées lundi, trois semaines avant le quatrième plan autisme, sur lequel planche Sophie Cluzel, la secrétaire d’Etat chargée des Personnes handi- capées. « Notre travail a consisté à penser les moyens de leur inclusion dans la vie ordinaire, celle de la cité », martèle la professeure Dominique Le Guludec, présidente du collège de la HAS. « Des interventions bien conduites auprès des personnes autistes, assure-t-elle, peuvent favoriser leur autonomie et améliorer la qualité de vie. »

Le mot « personne » est au cœur de la démarche, selon la patronne de la HAS : « Les autistes ont le droit d’avoir un logement, en milieu ordinaire ou dans un lieu de vie collectif adapté, à taille humaine et doté des services adéquats, ils ont le droit de voter, de faire des études, d’accéder à la culture ou au sport, d’avoir une vie affective et sexuelle. Mais pour que tous puissent bénéficier de ces droits, il faut proposer à chacun un accompagnement personnalisé : création de places en foyer, services d’aide à la personne, coaching en milieu professionnel, etc. »

De conférences en congrès à travers le pays, au cours desquels il évoque son expérience pionnière à l’hôpital de Niort et rencontre des soignants ouverts aux pratiques innovantes, le psychiatre Dominique Fiard, coprésident du groupe de travail et spécialiste du suivi des adultes, mesure le chemin déjà accompli auprès d’eux : « Ces recommandations vont les aider à exprimer de vrais choix de vie. » Une vie de liberté mais pas un long fleuve tranquille, jure Stéfany Bonnot-Briey, qui marche seule depuis longtemps. « L’autisme, on ne s’en sort pas. Mais on apprend à vivre avec. »

19 février 2018

http://www.lejdd.fr/

Lire aussi:

Autisme (Wikipédia)

De nouvelles recommandations pour dépister l’autisme chez l’enfant (Le Monde)

Autisme : l’ordre moral à l’offensive (Ensemble!)

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19 février 2018 ~ 0 Commentaire

rennes la poste (sud ptt)

la poste

La grève s’ancre dans la durée et en nombre !!

Manifestation de soutien le 20 février à 15h

La grève des facteurs entamée le 9 janvier 2018 se poursuit aujourd’hui 16 février 2018. Suite à l’intervention de la police hier contre les facteurs, l’émotion est vive parmi les postiers du département. C’est pourquoi ce vendredi 16 février, les facteurs de Rennes Le Gast sont repartis en grève très majoritairement.

Ce vendredi 16 février, les piquets de grève ont repris leur place dès 6 heures du matin autour de l’établissement du Colombier sans que la police n’intervienne. La grève se poursuit à Rennes Crimée et à Rennes Colombier notamment au Cédex. Il n’y a eu aucune rencontre proposée par la direction de La Poste malgré la disponibilité des grévistes et des syndicats.

Le syndicat SUD a sollicité son avocat Julien Rodrigue du cabinet parisien DELLIEN pour saisir le TGI de Rennes dans les plus brefs délais afin d’obtenir la rétractation de l’ordonnance du 15 février 2018 :

En effet, la direction de La Poste veut interdire la libre circulation des représentants syndicaux dans les établissements de La Poste alors que cette disposition est « d’ordre public ».

De surcroît, la direction de La Poste menace les facteurs des autres bureaux du département de sanctions disciplinaires s’ils se joignaient à la grève… En toute illégalité.

Nous rappelons que le syndicat SUD appelle les postiers et les usagers à apporter leur soutien physique et financier le 20 février 2018 à 15 h devant la direction, rue du Pré Botté à Rennes.

Pourquoi le 20 février ? Parce qu’à La Poste, le jour de versement de la paie se fait le 20 de chaque mois. Ce mardi 20 février sera donc le versement de la formidable solidarité financière à chaque gréviste devant les portes de la direction.

A cette occasion, le syndicat SUD demande à ce qu’une délégation soit reçue pour ouvrir de véritables négociations.

Rennes le 16 février 2018

Le Secrétaire Départemental Adj

Serge Bourgin

http://www.rennes-info.org/

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19 février 2018 ~ 0 Commentaire

vannes lycéen-ne-s ( fr3)

refugies

Vannes : mobilisation massive de lycéens pour refuser l’expulsion de France de deux élèves

Plus de 500 élèves du lycée Lesage à Vannes se sont rassemblés ce lundi matin devant leur établissement. Ils protestent contre le risque d’expulsion de leurs camarades, deux élèves de seconde d’origine albanaise arrivés en France il y a plus de trois ans.  8 h 30 ce matin. Devant les grilles du lycée Alain René Lesage de Vannes, plus de 500 lycéens, enseignants, parents d’élèves sont venus soutenir deux jeunes scolarisés en classe de seconde.

Une pétition circule et deux jeunes filles du Conseil de la vie scolaire prennent la parole. Il y a quelques jours, Danjel et Erikson ont appris qu’ils risquaient d’être expulsés du sol français avec leur famille. Les deux délégués rappellent que « selon le Code de l’éducation, aucune exclusion ne doit compromettre la scolarité d’un élève, ni compromettre l’accompagnement social d’une personne. »

Une scolarité suivie 

Danjel et Erikson sont arrivés en France il y a trois ans et demi. Ils ont été scolarisés au collège à Vannes avant d’arriver en début d’année en classe de seconde au lycée Lesage. Leur scolarité se passe bien et selon la représentante du Réseau Éducation sans frontière, Anita Kervadec, « Danjel a reçu les encouragements du conseil de classe au premier trimestre.  Erikson montre de son côté des compétences dans le domaine scientifique qui peuvent lui permettre d’envisager une poursuite de ses études. »

Arrivée en 2016, la famille de Danjel et Erikson a obtenu deux titres de séjours successifs pour raison de santé. Des titres qui n’ont pas été renouvelés. Le 17 février, une obligation de quitter le territoire est émise alors qu’un dossier de demande d’asile est en cours d’instruction. La pétition en ligne déposée par le Réseau Éducation sans frontière et la pétition papier ont pour l’instant recueillies 750 signatures. Elles demandent l’annulation d’obligation de quitter le territoire pour la famille de Danjel et Erikson.

A.Castier 19/02/2018

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19 février 2018 ~ 0 Commentaire

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Ehpad et services pour personnes âgées : nouvelle journée de grève le 15 mars

Les syndicats appellent à une nouvelle journée de mobilisation

Les personnels des établissements et services pour personnes âgées sont appelés à une nouvelle journée nationale de grève le 15 mars, pour réclamer de meilleures conditions de travail, a annoncé vendredi l’intersyndicale.

La précédente journée d’action, le 30 janvier, avait concerné les Ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) et les services à domicile. Celle-ci est élargie à tous les établissements pour personnes âgées (hôpitaux gériatriques, unités de soins longue durée, maisons de retraite non médicalisées), ont annoncé dans un communiqué les syndicats CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, Fédération autonome, FO, FSU, Solidaires, Union fédérale action sociale et Unsa, et l’association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA)

Les syndicats avaient menacé d’organiser une nouvelle journée d’action si leurs représentants n’étaient pas reçus à l’Elysée d’ici au 15 février. Or, « le président de la République ne s’est toujours pas exprimé sur la situation de l’aide aux personnes âgées », ont-ils regretté.

16/02/2018 SudOuest.fr

http://www.anti-k.org/

EHPAD15-03

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