Archive | Santé

30 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Saint-Brieuc, CH Yves-Le Foll: fin de la grève aux urgences (lt)

Saint-Brieuc, CH Yves-Le Foll: fin de la grève aux urgences (lt) dans Luttes sociales en Bretagne manifestants-hopital-sud1

*

Débutée le 8 octobre dernier, la grève des infirmiers et des aides-soignants du service des urgences de l’hôpital Yves-Le Foll a été levée, dans la nuit de lundi à mardi, après un vote du personnel.
Depuis trois semaines, ces agents tenaient un piquet de grève devant les urgences en réclamant des moyens supplémentaires la nuit (un infirmier et un aide-soignant) et des modifications d’horaires.
Leur direction les a partiellement entendus lors d’une rencontre jeudi dernier.

« Mais ce ne sont que des renforts partiels (un aide-soignant 4 nuits sur 7 et un infirmier toutes les nuits). Nous ne sommes pas satisfaits », déplore Matthieu Nicol, le secrétaire du syndicat CGT du centre hospitalier.
Un nouveau rendez-vous entre direction et syndicats est programmé dans trois mois. D’ici là, réunions de travail et relevés statistiques de l’activité du service vont se poursuivre.  »Selon les décisions prises par la direction, nous déciderons alors de la suite à donner à notre mouvement », annonce Matthieu Nicol.30 octobre 2013 à 11h44

http://saint-brieuc.letelegramme.fr/local/cotes-d-armor/saint-brieuc/ville/saint-brieuc-ch-yves-le-foll-fin-de-la-greve-aux-urgences-30-10-2013-2286926.php

Lire la suite

28 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Grève des sages-femmes: « Cigognes oui, pigeons non! » (jdd)

Grève des sages-femmes:

En grève illimitée depuis le 16 octobre, les sages-femmes réclament plus de « considération ». Pour l’heure, les grévistes, un autocollant sur la blouse rose, restent fidèles au poste. Jusqu’à quand?

« Nous vous aidons à naître, aidez-nous à nous faire reconnaître. » « Cigognes oui, pigeons, non ! » Dans de nombreuses maternités, des banderoles ont envahi les murs des salles d’accouchement. Mais même en grève nationale et illimitée depuis le 16 octobre, les sages-femmes restent fidèles au poste, à la japo- naise. Un autocollant sur la blouse rose, l’esprit concentré pour accompagner les mères, rassurer les pères et accueillir les bébés.

« On se déclare grévistes. Puis, comme les réquisitions pleuvent, on bosse. C’est normal : pas question de laisser tomber nos patientes », décrypte Nachida Yala, 27 ans. À l’hôpital Beaujon, à Clichy (Hauts-de-Seine), où elle exerce, toutes ses collègues ont rejoint un mouvement bien suivi par la base mais boudé par les grandes centrales, à l’exception de la CFTC qui organise, avec d’autres, une journée de mobilisation le 7 novembre.

Pourquoi les blouses roses se rebiffent-elles? « On veut plus de considération », résume Nachida Yala. En théorie, les sages-femmes sont, à bac + 5, une profession médicale comme les médecins, les dentistes ou les pharmaciens. Elles réalisent des actes médicaux (suivi des grossesses normales, accou- chements) et ont le droit de prescrire certains médicaments (contraceptifs).  Elles peuvent aussi s’occu- per du suivi gynécologique (contraception, pause de stérilet, frottis, etc.) et savent dépister les pro- blèmes qui seront traités par les médecins.

*
Mais en pratique, leur rôle est minoré. D’où leur double exigence : une meilleure reconnaissance comme « praticien de premier recours » et, à l’hôpital, l’accès au statut de « praticien hospitalier », aujour- d’hui réservé aux médecins, aux dentistes et aux pharmaciens. « Nous sommes sous-utilisées. Nous pourrions améliorer l’accès aux soins des femmes, faire plus de prévention », estime Caroline Raquin. Cette syndicaliste a le ministère de la Santé en ligne de mire : « La préparation de la future loi de santé publique se fait dans notre dos. »

*« Un symbole de la place des femmes dans la société » Minoritaire dans un secteur féminin à 98 %, Yannick Lartigue, de la CFTC, confirme que « la profession est discriminée, maltraitée » : « C’est un symbole de la place des femmes dans la société française. » Marie de Chavagnac, elle aussi en poste à l’hôpital Beaujon, revient d’une assemblée générale de grévistes à Paris : « Sage-femme, c’était traditionnellement une profession de bonnes sœurs ». L’habit fait la nonne : sa collègue Aude Payen, 34 ans, a dû enfiler à ses débuts un uniforme sexy composé d’une courte blouse rose et d’un tablier blanc. « Une vraie tenue de serveuse ! Des collègues hommes n’étaient pas du tout contents quand la mode est passée à la tunique-pantalon. »

*
La révoltée Marie de Chavagnac trouve certaines de ses consœurs trop timorées. « Elles font grève mais avec la peur de désorganiser l’hôpital. Un vrai syndrome de Stockholm! Les sages-femmes restent sous l’emprise des médecins », se désole-t-elle. « Il ne s’agit pas d’opposer une profession à une autre mais de prendre notre autonomie. Les gynécos ont assez à faire dans le suivi des grossesses patho-logiques », nuance Sophie Guillaume. Cette responsable syndicale et cadre à l’hôpital Necker à Paris se désole de voir certaines jeunes diplômées au chômage alors que les gynécos de ville manquent, que les couples réclament « moins de technique, plus d’écoute » et que certaines mères auraient besoin de visites à domicile après l’accouchement. Obstétricien et patron de la maternité de l’hôpital Necker, le pro- fesseur Yves Ville observe avec com- passion « cette manifestation de désespoir ». « Comme nous, médecins, les sages-femmes ne savent pas vraiment taper du poing sur la table.

L’intérêt des patients passe toujours avant le leur. Elles font face à un choix déchirant : il suffirait d’une seule journée “maternités mortes” pour qu’on les écoute », soupire- t-il. Pour lui, une évolution statutaire permettrait à la fois « un précieux gain de temps médical » et « des économies pour la Sécu car, en ville, leurs actes sont facturés moins chers, sans dépassements d’hono- raires et à l’hôpital leurs salaires bien inférieurs ». Déserter les maternités? Les sages-femmes de l’hôpital Beaujon débattent à l’infini de ce crève-cœur éthique. Même après des années de pratique, il arrive encore à Nachida Yala de pleurer devant un nouveau-né. « C’est un moment d’émotion intense après une forte tension. On a deux vies entre nos mains », souffle-t-elle. Tout aussi accrochée à sa vocation, son amie Marie de Sauvagnac imagine, faute de boycotter les accouchements, un happening festif pour conquérir l’opinion : une manif « en soutien-gorge rose ». Pas un peu cliché pour dénoncer un sexisme institutionnel? « Ça fait bizarre, espérons qu’on n’aura pas à en arriver là. »

Anne-Laure Barret – Le Journal du Dimanche samedi 26 octobre 2013

http://www.lejdd.fr/Societe/Greve-des-sages-femmes-Cigognes-oui-pigeons-non-635747

 

Lire la suite

26 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Vitré, centre hospitalier, les sages-femmes sont en grève (of)

Vitré, centre hospitalier, les sages-femmes sont en grève (of) dans Luttes sociales en Bretagne manifestants-hopital-sud-copie-11

Au centre hospitalier de Vitré, les sages-femmes suivent un mouvement de grève. Plusieurs dizaines de sages-femmes en Ille-et-Vilaine sont ainsi mobilisées ; elles défendent une meilleure reconnaissance de leur métier.

L’appel à la grève est lancé au niveau national. Ces sages-femmes veulent un statut de praticien de premier recours.

De la reconnaissance : c’est ce que revendiquent les sages-femmes qui suivent l’appel à la grève « illimi- tée » lancé mi-octobre par plusieurs organisations professionnelles de sages-femmes et d’étudiants du métier. Jeudi soir, une soixantaine d’entre elles s’est réunie à Vitré. « La grève est suivie au CHU de Rennes et dans les centres hospitaliers de Saint-Brieuc, Dinan, Lannion, Quimper et Vitré », fait savoir Lenaïg Macé, sage-femme à l’hôpital de Vitré et membre de la CFTC. « Nous pouvons assurer le suivi prénatal, le suivi gynécologique, et les grossesses qui ne sont pas pathologiques. Dès qu’une pathologie est décelée, c’est au spécialiste de prendre le relais », argumentent-elles.

Grévistes, elles assurent leur service Grévistes mais assignées par leurs établissements respectifs, elles assurent leur service. À Vitré, elles sont quatorze à exercer au centre hospitalier. Toutes suivent le mouvement depuis dix jours. Seules les consultations « sans caractère d’urgence » n’ont pas été assurées, expliquent-elles. Social samedi 26 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Vitre-35-.-Au-centre-hospitalier-les-sages-femmes-sont-en-greve_40834-2243103_actu.Htm

Lire la suite

25 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Saint-Brieuc, urgences, des avancées mais la grève se poursuit (LT)

Saint-Brieuc, urgences, des avancées mais la grève se poursuit (LT) dans Luttes sociales en Bretagne manifestants-hopital-sud1

Entamé au début du mois, le mouvement de grève des personnels de nuit (infirmiers et aides-soignants) des urgences de l’hôpital Yves-Le Foll se poursuit.

Depuis le départ, les grévistes déplorent un manque chronique de personnels dans le service, mais aussi des horaires inadaptés à leurs yeux. Hier soir, le syndicat CGT annonçait toutefois « quelques avancées », sur les horaires de certains infirmiers notamment, ou encore sur le renfort d’un poste d’aide-soi- gnant. « Nous demandons que ce renfort soit présent 7 jours/7. Pour le moment, nous avons obtenu quatre nuits. Les négociations vont se poursuivre », indiquait, hier soir, Matthieu Nicol, délégué CGT.

Entrevue avec Bruno Joncour  La journée d’action d’hier a, par ailleurs, été marquée par une entrevue de près d’une heure avec le maire de Saint-Brieuc, Bruno Joncour, également président du conseil d’administration de l’hôpital. « Ces avancées ne changent pas le fait que nous ne soyons toujours pas satisfaits. Et ça, nous le lui avons dit, à Monsieur Joncour. Il nous a assuré, en tout cas, que nos problèmes le préoccupaient. On verra », rapportait, hier soir, Matthieu Nicol, précisant que « la grève n’est pas levée. Elle se poursuit. On fera un point la semaine prochaine. »25 octobre 2013

http://saint-brieuc.letelegramme.fr/local/cotes-d-armor/saint-brieuc/ville/urgences-de-l-hopital-des-avancees-mais-la-greve-se-poursuit-25-10-2013-2280863.php

Lire la suite

24 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Hôpital de Saint-Brieuc, mouvement de grève aux urgences à partir de 14 h (LT+OF)

Hôpital de Saint-Brieuc, mouvement de grève aux urgences à partir de 14 h (LT+OF) dans Luttes sociales en Bretagne manifestants-hopital-sud-copie-11

Depuis le préavis de grève sans limite, déposé le 8 octobre, par le syndicat CGT de l’hôpital Yves-Le Foll, le mouvement se poursuit aujourd’hui à partir de 14 h. Ce mouvement concerne les personnels de nuit du service des urgences, infirmiers et aides-soignants. Le syndicat CGT a décidé d’une journée d’action par semaine. Des négociations sont en cours avec l’encadrement. 24 octobre 2013 à 08h57

http://saint-brieuc.letelegramme.fr/local/cotes-d-armor/saint-brieuc/ville/hopital-mouvement-de-greve-aux-urgences-a-partir-de-14-h-24-10-2013-2279568.php

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Saint-Brieuc.-Le-mouvement-d-humeur-continue-aux-urgences-de-l-hopital-Yves-Le-Foll_40771-2242214-pere-redac–22113-abd_filDMA.Htm

Lire la suite

21 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Dans le Canard

Dans le Canard dans Jeunes big_artfichier_442415_2894287_201310192310795

http://blog-de-canard.blog4ever.com/blog/articles-cat-442415-773491-le_canard_du_09_10_2013.html

Lire la suite

20 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Loi de financement : un budget à faire crever la sécu (Npa)

Loi de financement : un budget à faire crever la sécu (Npa) dans Santé secu2

*

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) enserre les dépenses dans une enveloppe globale sans tenir compte des besoins sociaux. Depuis sa création par Juppé en 1995, ce budget impose des cures d’austérité à la Sécu.
Le document gouvernemental de présentation du nouveau PLFSS l’avoue, en 2014 « une nouvelle étape » sera franchie. Le gouvernement PS-EELV veut « garantir la pérennité de notre système de protection sociale ». Les coupes sombres imposées à toutes les branches de la Sécu et au secteur médico-social atteindront donc des niveaux record, et « des mesures structurelles » consacrées entre autres à « la généralisation de la complémentaire santé » démantèleront la branche maladie.

Des « efforts » ! « Avec le PLFSS pour 2014, ce seront 8, 5 milliards d’euros d’effort qui seront réalisés l’année prochaine » dit le texte gouvernemental. Des « efforts » d’abord pour les retraités : les cotisations augmenteront de 0, 15 %, la revalorisation des pensions sera reportée au 1er octobre de chaque année (sauf pour les bénéficiaires du minimum vieillesse) et les majorations de pension de 10 % pour les retraités ayant élevé 3 enfants ou plus seront soumises à l’impôt. Pour les actifs : « Cet effort est assuré par l’allongement de la durée de cotisation ».

Pour les familles, des économies seront réalisées sur des allocations, notamment la prestation d’accueil du jeune enfant et en plafonnant l’avantage fiscal accordé selon le nombre d’enfant (quotient familial). La cotisation patronale commencera à diminuer et sera totalement supprimée dans quelques années. La TVA « sociale » sarkozyste sera progressivement mise en œuvre pour compenser le désengagement patronal du financement des allocations familiales.
440 millions d’euros d’économies nouvelles sont exigés dans les hôpitaux publics. La tarification à l’activité est maintenue, mais réformée : une dégressivité tarifaire sera appliquée si l’activité est supérieure aux seuils fixés par l’État… afin de réaliser des économies supplémentaires. Les restructurations, suppressions de lits, fermetures d’établissements, réduction de personnel vont prendre encore plus d’ampleur. Pour les malades, les dépenses de l’assurance maladie ne devront pas progresser de plus de 2, 4 %, la plus faible croissance depuis 15 ans. La commission des comptes de la Sécu chiffrait l’évolution tendancielle à 3, 8 % !

La part des soins remboursés par la Sécurité sociale ne cesse de diminuer : elle n’est plus que de 56, 2 % pour les soins courants (médecins, infirmièrEs, médicaments…). La généralisation de la couverture complémentaire permettra d’accentuer le processus de retrait de la Sécu, au profit des complémentaires santé, assurances privées et mutuelles. Les mutuelles fonctionnent désormais avec la même logique marchande que les assurances, en offrant par exemple le choix du contrat. Les publicités prétendent laisser la possibilité de choisir sa couverture selon ses besoins… En réalité, le choix se fait selon ses moyens. Preuve d’une privatisation rampante de l’assurance maladie.

S. Bernard Samedi 19 octobre 2013 Publié dans : Hebdo L’Anticapitaliste – 213 (17/10/2013)

Lire la suite

17 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Chaffoteaux, Saint-Brieuc : pour avoir exposé ses salariés à l’amiante, le patron condamné une nouvelle fois (LO)

 Chaffoteaux, Saint-Brieuc : pour avoir exposé ses salariés à l'amiante, le patron condamné une nouvelle fois (LO) dans Luttes sociales en Bretagne masque-amiante

Lors de son rendu de jugement du 9 octobre, le tribunal des Prud’hommes a condamné une nouvelle fois Chaffoteaux, l’entreprise fabriquant des chaudières à gaz et appartenant au groupe Merloni, à verser une indemnité de 8 000 euros à 54 des 55 salariés qui avaient fait valoir un « préjudice d’anxiété » après avoir été exposés à l’amiante. Le 55e a obtenu 4 000 euros en tant qu’« administratif ».

Depuis 2011, c’est la troisième fois que les patrons de Chaffoteaux sont condamnés pour avoir mis en danger la vie de centaines de salariés travaillant aux usines du Légué, puis de Ploufragan, entre les années cinquante et le 1er janvier 1997, date à laquelle l’utilisation de l’amiante a été interdite dans le pays. Pourtant, après 1997, de l’amiante était toujours présente dans des ateliers de production, notamment dans plusieurs fours de cuisson. Pendant des dizaines d’années, des centaines de travailleurs ont manipulé des tresses d’amiante, des joints, ou ont été exposés aux poussières sans protection particulière, mais également sans information sur les risques encourus.

Aujourd’hui, plusieurs salariés sont touchés par les maladies de l’amiante. Les cas les plus graves veulent faire reconnaître auprès du tribunal de la Sécurité sociale la responsabilité de l’entreprise et faire condamner Chaffoteaux au titre de la faute inexcusable de l’employeur. Parallèlement, d’autres ex-salariés ont saisi les Prud’hommes pour faire reconnaître l’anxiété qui existe à l’approche des examens médicaux et consultations chez les pneumologues, dans la crainte de découvrir la maladie à ces occasions. C’est ainsi que 165 ex-salariés de Chaffoteaux ont déjà eu gain de cause dans trois procédures engagées entre 2011 et 2013. Près de 300 autres demandes seront examinées courant 2014. Bien sûr, il ne s’agit pas forcément de jugements définitifs car les patrons peuvent toujours faire appel, et jusqu’à présent, ils ne se sont pas gênés. Mais pour les travailleurs qui ont été licenciés en 2009 et qui sont restés mobilisés et solidaires pour faire valoir leurs droits, obtenir une nouvelle condamnation du groupe Merloni est plus qu’une satisfaction morale. Correspondant LO

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2359&id=19

Lire la suite

16 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Passage à niveau St-Médard : A quand la suppression ? (Sud Rail Bzh)

original photography on tumblr gif

Cela fait deux ans qu’a eu lieu le terrible accident de St-Médard qui a fait 3 morts et 45 blessés dont treize grièvement.

En 2012, nous demandions l’inscription de ce Passage à Niveau (PN) dans la liste des Passages à Niveaux préoccupants. Il a été depuis inscrit au « programme de sécurisation national » fin 2012. Mais à ce jour nous n’avons toujours aucun calendrier sur d’éventuels travaux pour le supprimer.

Toujours dangereux ! Nous estimons que dans l’état actuel, le PN de St-Médard constitue toujours un véritable danger pour les cheminots, les voyageurs et la population. Le radar installé ne peut empêcher une nouvelle catastrophe. La direction de la SNCF et de RFF demande à la Mairie de St-Médard d’interdire le passage des poids-lourds. Elles reconnaissent donc le danger toujours présent au PN de St-Médard malgré les aménagements réalisés. Mais cette demande ressemble à une diversion. Les directions de la SNCF et RFF ne prennent pas leurs responsabilités et continuent de refuser la mise en place immédiate d’une Zone permanente de ralentissement à 60km/h. Comme la Mairie de St-Médard, l’association des victimes de l’accident, SUD-Rail Bretagne relance sa demande de ralentissement afin de limiter le danger et en attendant des travaux.

Ralentissement immédiat ! Sans attendre, nous appelons les conducteurs de train à continuer d’observer la consigne intersyndicale CGT-CFDT-SUD-Rail de ralentissement à l’approche du PN 11 de St-Médard. Le culte de la vitesse, la recherche de la rentabilité se fait au détriment des vies humaines des voyageurs, des cheminots et de la population. Après Lac Megantic, Brétigny et St-Jacques, il est plus que temps de ré-investir dans la maintenance et la sécurité du réseau ferroviaire.

St-Médard : plus jamais ça ! 

jeudi 10 octobre 2013 Sud-Rail Bretagne http://www.rennes-info.org/Passage-a-niveau-St-Medard-A-quand

Lire la suite

12 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Quimper, gel de postes: la direction de l’hôpital Gourmelen fait machine arrière (OF)

Quimper, gel de postes: la direction de l'hôpital Gourmelen fait machine arrière (OF) dans Quimper et pays glazik manifestants-hopital-sud

L’hôpital psychiatrique Gourmelen de Quimper (Finistère), qui devrait être déficitaire en 2013, a lancé un plan d’économie. Un poste par pôle devait être « gelé » cette année. Ce jeudi, la direction a décidé de faire machine arrière.

Le mouvement social, initié en mars, a pris une nouvelle dimension la semaine dernière. Une coordination regroupant les représentants de l’ensemble des catégories professionnelles de Gourmelen s’est constituée à la suite d’une assemblée générale. « Nous avons rencontré le directeur ce jeudi. Il y a eu une avancée car il a accepté de retirer la mesure de gel de postes, souligne Gildas Burot, pédopsychiatre. Il a aussi décidé de rouvrir les négociations. » Cette annonce ne signifie pas la fin du mouvement, qui reste « attentif ». «L’objectif était de geler huit postes de mars à décembre, admet de son côté Pascal Bénard, directeur de l’EPSM Gourmelen. Mais nous allons revenir à un fonctionnement classique tout en restant vigilant sur la gestion des ressources humaines.» Santé vendredi 11 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Quimper.-Gel-de-postes-la-direction-de-l-hopital-Gourmelen-fait-machine-arriere_40820-2237997——29232-aud_actu.Htm

Lire la suite

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin