Archive | Santé

16 septembre 2014 ~ 0 Commentaire

Rennes, conseil de surveillance du 16 septembre (ri)

manifestants-hopital-SUD

Journée de grève au Centre Hospitalier Guillaume Régnier de Rennes. Contre les mesures d’économies et d’austérité

Le climat social est toujours très tendu au Centre hospitalier Guillaume Régnier de Rennes : Le 8 juillet, le directeur a choisi de publier ses décisions de suppres- sions de RTT et de révision à la baisse du mode de progression de salaires sans avoir recueilli l’avis des instances du personnel, pourtant obligatoire.

L’opposition aux projets du directeur est toujours totale. La dernière Assem- blée Générale a rassemblé près de 200 personnes. Suite à cette AG, l’intersyn- dicale SUD, CGT, CFDT du centre hospitalier Guillaume Régnier appelle les sala- riés à se rassembler dans la cour d’honneur de l’hôpital le 16 septembre 2014 à 13h45 avant le début du conseil de surveillance.

L’intersyndicale SUD, CGT, CFDT du Centre Hospitalier Guillaume Régnier de Rennes mardi 16 septembre 2014

http://www.rennes-info.org/Conseil-de-Surveillance-du-16

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11 septembre 2014 ~ 0 Commentaire

Pesticides interdits, triskalia condamné pour ses ex-salariés malades (lt + of)

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Le tribunal des affaires de sécurité sociale vient de rendre son jugement dans l’affaire opposants deux anciens salariés de Nutréa-Triskalia à l’entreprise agroalimentaire basée à Plouisy.
La faute inexcusable de l’employeur a été reconnue dans les deux cas. Une expertise médicale devra maintenant être réalisée afin de chiffrer le préjudice des deux hommes. Intoxiqués par des pesticides interdits, Stéphane Rouxel et Laurent Guilloux avaient été licenciés par leur employeur alors qu’ils sont atteints tous les deux d’une maladie très invalidante, l’hypersensibilité aux produits chimiques multiples (MCS en anglais). Ils n’ont, depuis, pas retrouvé d’emploi.  11 septembre 2014 à 13h43

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11 septembre 2014 ~ 0 Commentaire

Hôpital de morlaix: en lutte pour des effectifs (lo)

manifestants-hopital-SUD

Pendant toute la période d’été, les conditions de travail ont été particu- lièrement pénibles au Centre hospitalier des pays de Morlaix en raison de l’insuffisance des remplacements. Selon la direction, il n’y a personne pour les assurer. Alors l’auto-remplacement est la règle imposée dans les services.

Le résultat est que beaucoup ont dû subir des rappels sur leurs repos et que certains, comme en médecine1, sont même passés en horaires coupés ou en journée de 10 heures lorsqu’aucune solution n’était trouvée. D’autres n’ont pu prendre que deux semaines de vacances, chèrement payées par des cadences de travail et des roulements épuisants. En fait, c’est partout, en cuisine, au MCO (Médecine, chirurgie, obstétrique), aux longs séjours, en psychiatrie… que le ras- le-bol s’est accumulé durant l’été. Et à l’approche de la rentrée, la CGT a pris l’initiative de préparer une riposte.

Lors d’une assemblée générale, le 26 août, plusieurs exigences ressortaient : mise en place et organisation d’un pool de remplacement des absences sur l’éta-blissement, embauches de professionnels à la hauteur des besoins des services, résorption de l’emploi précaire et respect des organisations de travail. L’ensemble du personnel était appelé à débrayer.

Jeudi 4 septembre, dans l’après-midi, plus de cent cinquante personnes se sont rassemblées devant la direction. Tous les services étaient là, et contents de se retrouver nombreux, tous étaient décidés à se faire entendre. Conscients que la situation devenait intenable, SUD et la CFDT avaient rejoint le mouvement initié par la CGT. La direction a reçu les représentants syndicaux et se donne le temps de faire «remonter les problèmes». Mais, une assemblée générale devrait se tenir d’ici là. Une chose est sûre, le personnel se sent mobilisé et n’entend pas en rester là. Correspondant LO

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2406&id=33

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09 septembre 2014 ~ 1 Commentaire

Social, nutréa-triskalia: un suicide qui interroge (of)

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La veuve d’un salarié qui avait mis fin à ses jours sur son lieu de travail, Nutréa-Triskalia, à Plouisy, veut la reconnaissance du suicide en accident du travail.

Le 21 mars dernier, un chauffeur-livreur d’aliment pour bétail de l’entreprise Nu- tréa-Triskalia à Plouisy mettait fin à ses jours sur son lieu de travail. En janvier, soit trois mois avant son suicide, ce salarié avait en effet été victime d’un accident alors qu’il déchargeait des sacs d’aliments médicamenteux pour porcelets, et l’into- xication lui avait infligé des brûlures au visage et aux yeux.

Soutenue par Solidaires, la veuve du salarié estime qu’il y a une relation de cause à effet entre les conditions de travail et le suicide de son mari. Elle a écrit au ministre de l’Agriculture pour que le geste fatal de son mari soit reconnu comme accident du travail.

Quatre anciens salariés de l’entreprise de Plouisy ont été intoxiqués aux pesticides alors qu’ils travaillaient chez Nutréa-Triskalia, à Plouisy et ont entamé des procé- dures judiciaires contre leur employeur. Un délibéré doit être rendu au sujet d’une de ces affaires jeudi prochain par le tribunal des affaires de sécurité sociale de Saint-Brieuc. Plouisy – 08 Septembre

http://www.ouest-france.fr/social-nutrea-triskalia-un-suicide-qui-interroge-2809579

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08 septembre 2014 ~ 0 Commentaire

Dans le « canard enchaîné »

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http://blog-de-canard.blog4ever.com/

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06 septembre 2014 ~ 0 Commentaire

Hôpital de brest, sud santé attend toujours des réponses (of)

manifestants-hopital-SUD

La lettre du directeur décrivant une situation « préoccupante » ne suffit pas au syndicat. D’autant que, selon Sud Santé, l’activité de l’hôpital de Brest va mieux.

Ce vendredi 5 septembre, le syndicat Sud santé a rencontré, à sa demande, le directeur et le directeur des ressources humaines de l’hôpital de Brest. Objectif : obtenir de réponses alors que «l’inquiétude grandit auprès du personnel», indi- quent les représentants du syndicat, Françis Landouard et Pascale Robardet.

Le déficit du CHRU brestois est établi à ce jour à 8,7 millions d’euros. Un plan de rééquilibrage budgétaire a été lancé impliquant notamment des suppres- sions de postes. Le premier chiffre avancé de 183 postes serait aujourd’hui passé à 168, selon le syndicat.

«La direction nous l’a bien dit: il ne s’agit pas d’un plan social, mais des départs en retraite non remplacés, des contrats non renouvelés, c’est un plan social dé’ guisé!» martèle Françis Landouard, secrétaire adjoint départemental Sud santé. À ce jour, 150 postes seraient concernés dans le para-médical et 18 au niveau médical sur les 6 500 personnes qu’emploie le CHRU.

Sud santé organise une assemblée générale mercredi 10 « afin que le person- nel puisse s’exprimer ». L’occasion de dire également que l’activité de l’hôpital se porte mieux depuis le début de l’année. «Nous avons gagné un point sur les hospitalisations complètes et 3,8 points sur les consultations.» Brest – 05h01

http://www.ouest-france.fr/hopital-de-brest-sud-sante-attend-toujours-des-reponses-2801121

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03 septembre 2014 ~ 0 Commentaire

Hôpitaux: une nécessaire coordination (npa)

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Le NPA apporte son soutien à la manifestation du 23 Septembre à Paris

Marisol Touraine, bonne élève du gouvernement Valls vient d’être reconduite dans ses fonctions. Sa mission: imposer les 3 milliards d’économies supplémentaires aux hôpitaux publics, voulues par le « pacte de responsabilité » et ses 40 milliards de cadeaux annuels aux patrons.

Fermetures et restructurations, productivité au détriment de la qualité et de la sécurité des soins, privatisations, ce gouvernement poursuit et amplifie la des- truction du service public hospitalier de N. Sarkozy et R. Bachelot.

Les personnels hospitaliers n’en peuvent plus; ils voient leurs conditions de travail se dégrader: intensification insupportable du travail, prolongation de la du- rée du travail (suppressions de RTT), précarité, la mobilité imposée, salaires insuf- fisants et bloqués: partout les directions appliquent les mêmes recettes, sous l’im- pulsion des Agences Régionales de Santé (ARS) et derrière elles du gouvernement.

Pour s’y opposer, de nombreuses luttes se sont développées au cours des derniers mois, dans toutes les catégories d’établissements: CHU, établissements de proximité, maisons de retraites. Mais elles sont restées isolées. Des résis- tances s’organisent également dans le secteur social et médico-social, ainsi que dans les cliniques privées soumises directement à la loi des actionnaires.

C’est pour coordonner ces luttes, et leur permettre d’être victorieuses que se sont réunies, dans l’unité, des équipes syndicales de plus de 60 établissements. Elles ont formé la « Convergences des hôpitaux contre l’austérité ». Celle ci appelle à une manifestation devant le Ministère de la Santé le 23 septembre prochain, à laquelle participeront également des associations de défense de l’Hôpital Public.

Le NPA apporte son soutien à cette initiative: répondant à l’invitation lancée par les organisateurs, il sera présent aux cotés des hospitaliers devant le Minis- tère. La coordination des luttes, la création d’un rapport de force est en effet la seule voie possible face à ce gouvernement de combat contre les salarié-e-s pour en finir avec l’austérité, la précarité et la destruction de la protection sociale.

Montreuil, le 3 septembre 2014

http://npa2009.org/communique/hopitaux-une-necessaire-coordination-le-npa-apporte-son-soutien-la-manifestation-du-23

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23 août 2014 ~ 0 Commentaire

Arthrose: déremboursement, un recul de 30 ans (s&a)

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Des médicaments utilisés dans le traitement de l’arthrose pour diminuer la douleur et améliorer la mobilité devraient être déremboursés.

Sur la sellette, des médicaments utilisés dans le traitement de l’arthrose devraient être déremboursés. Les antiarthrosiques symptomatiques d’action lente (AASAL) sont utilisés pour diminuer la douleur et améliorer la mobilité, et la viscosupplé-mentation consistent en l’injection d’acide hyaluronique dans l’articulation. La Hau- te autorité de santé a jugé leur efficacité insuffisante. Leur déremboursement a d’abord été acté en juillet 2013, puis la décision a été annulée pour vice de forme.

C’est l’ensemble des traitements disponibles qui permet une bonne prise en charge globale

Depuis, professionnels et patients se mobilisent contre cette mesure. « C’est l’en- semble des traitements disponibles qui permet une bonne prise en charge glo- bale », argumente le Dr Laurent Grange, rhumatologue, président de l’Association française de Lutte antirhumatismale (Aflar), qui a lancé une pétition nationale.

Cette prise en charge, spécifiquement française, a d’ailleurs fait ses preuves. « C’est reculer de trente ans dans la prise en charge de l’arthrose », déplore t-il. Dans le cas des AASAL, le risque est que les patients se tournent vers des anti- inflammatoires et autres antalgiques pour soulager la douleur. Ce qui entraînerait un surcoût, mais aussi une explosion des effets indésirables, car leur profil de tolérance est moins bon. « Nous avons demandé à la ministre de mettre en place une commission pour évaluer ce risque de reports de prescription », explique le rhumatologue.

En ce qui concerne les injections, le danger est que les malades, non soulagés, aient davantage recours à la chirurgie. Selon une étude espagnole, la viscosup- plémentation permettrait de repousser de 2,7 ans la nécessité de poser une pro- thèse de genou. L’Aflar a déjà récupéré 75.000 signatures mais, à l’heure où nous écrivons, la ministre aurait prévu d’officialiser le déremboursement des AASAL cette semaine…

Par Stéphane Desmichelle Publié le 10-08-2014 à 17h00

http://www.sciencesetavenir.fr/sante/

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22 août 2014 ~ 0 Commentaire

L’amiante pourrait encore tuer jusqu’à 100 000 français d’ici 2050 (l’express)

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Un rapport publié ce vendredi estime entre 68 000 et 100 000 le nombre de décès causés par l’amiante en France en 40 ans. Principale explication: une avalanche de cancers du poumon. 

C’est une hécatombe. L’amiante pourrait encore provoquer entre 68 000 et 100 000 décès en France d’ici à 2050, estime un rapport du Haut Conseil de la Santé Publique (HSCP) publié ce vendredi. Cette fourchette se base sur des travaux de l’Institut de veille sanitaire (INvS).

Dans le détail, le rapport pointe deux principaux facteurs de morts pour la période 2009-2050:

  • un nombre de cancers du poumon dus à l’amiante de l’ordre de 50 000 à 75 000
  • 18 000 à 25 000 décès dus au mésothéliome
  • d’autres cancers tels que ceux du larynx ou des ovaires pour lesquels la responsabilité de l’amiante a été confirmée par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) en 2009

Le est mésothéliome un cancer de la plèvre, qui dans 80% des cas peut être attri- bué à l’exposition à l’amiante, un matériau isolant bon marché très largement utilisé en France dans de nombreux secteurs de l’industrie et de la construction jusqu’à son interdiction complète en 1997. Mais ce cancer se déclare généralement de nombreuses années après l’exposition tout comme les cancers du poumon dont 13% peuvent également être attribués à l’amiante, selon « une estimation basse » de l’INvS.

61 000 à 118 000 décès entre 1995 et 2009

L’INvS a également évalué entre 61 000 et 118 000 le nombre de décès attri- buables à l’amiante entre 1995 et 2009, se répartissant entre 25 000 et 36 000 décès suite à un mésothéliome et entre 36 000 et 82 000 décès par cancer pulmonaire du à une exposition professionnelle à l’amiante.

Rien qu’en 2007, le nombre des cancers du poumon attribuable a l’amiante était estimé entre 1 500 et 2 400 selon les hypothèses retenues, alors qu’on comptait un peu plus d’un millier de décès par mésothéliome.

L’INvS relève par ailleurs que le nombre de nouveaux cas de mésothéliome semble s’être stabilisé dans les années 2000 tant chez les femmes que chez les hommes, nettement plus touchés par ce cancer (69% d’hommes contre 31% de femmes).

Par LEXPRESS.fr, publié le 22/08/2014 à 13:16

Commentaire: Alors que les dangers de l’amiante sont connus depuis un siècle, des politiques encore en activité sont soupçonnés d’avoir collaboré avec les « industriels du secteur » afin de prolonger l’usage de l’amiante, alors qu’en Italie, ils ont été jugés!

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22 août 2014 ~ 0 Commentaire

Ébola, un vrai danger pour l’europe? (anticapitaliste.ch)

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En Europe les médias sont déterminés à répandre la peur sur le virus Ébola, la maladie qui a tué plus de 1.000 personnes en Afrique de l’Ouest ces derniers temps. En réalité une telle épidémie dans l’Ouest est très peu probable. D’ailleurs les pays de l’Ouest savent très bien fermer leurs frontières rapidement.

Mais dans les pays les plus pauvres du monde en Afrique de l’Ouest comme le Nigeria, la Guinée, le Libéria et la Sierra Leone, ceux-ci sont en grave danger. L’épidémie actuelle est la plus importante depuis que la maladie a été identifiée en 1976. Ébola se nourrit de la pauvreté rurale. Les médecins croient qu’il se trans- met de roussettes (chauve-souris) à des animaux sauvages, qui à leur tour le transmettent à l’élevage et donc à l’homme.

Ébola n’est pas une maladie aéroportée comme la grippe. Il se transmet d’une personne à une autre par contact avec les fluides corporels. Cela signifie que la maladie peut se propager rapidement à travers les communautés villageoises, mais sa transmission est plus difficile en zone urbaine. Les rituels pendant les- quels toute une communauté doit embrasser le défunt sont assez répandues dans les petits villages de l’Afrique de l’ouest. Des mesures relativement simples auraient pu arrêter la dernière épidémie de se propager.

Savon Si un agriculteur était en mesure de se laver les mains avec de l’eau pro- pre et du savon après tout contact avec des troupeaux, cela serait suffisant pour empêcher les autres de contracter et de propager la maladie. Mais en Sierra Leone, et en Afrique de l’ouest , l’eau et le savon sont des articles de luxe.

Pour ceux qui ont le virus, les chances de survie sont peu élevées. Mais le chiffre global du taux de mortalité de 90 pour cent cache le fait que le traitement rapide peut améliorer les chances à 50 pour cent. Ainsi, le docteur Kent Brantly et Nancy Writebol, les deux américains qui ont pu être soignées aux États-Unis tout de suite après le diagnostique, ne sont plus en danger.

Traitement de base Un simple mélange de glucose et de l’eau injectée dans la circulation sanguine, avec des drogue de la coagulation du sang et des antidou- leurs , peuvent être suffisants pour aider les personnes en bonne forme à survivre. Pourtant, même ces choses fondamentales sont hors de portée pour les pauvres de l’Afrique de l’Ouest.

Malgré une population de 6 millions, la Sierra Leone a moins de 200 méde- cins dans le système de santé publique, tandis que la Guinée n’a qu’un seul mé- decin pour 10.000 personnes. La moyenne mondiale est de 13 pour tous les 10 000. Maintenant, avec un certain nombre de médecins et d’infirmières qui travail- lent dans les zones infectées ayant eux-mêmes contracté le virus Ébola, ce qui reste des soins de santé est en train de se désintégrer.

Sheik Umar Khan, un des spécialistes de Sierra Leone est mort avec 16 autres médecins. L’inefficacité de l’aide humanitaire et des organisations de médecins qui font un immense effort dans la région est aujourd’hui dévoilée. La plupart d’entre eux partent afin d’éviter de contracter le virus eux-même et les systèmes de santé locaux sont insuffisants.

Pourtant il n’y a aucune raison pour ceux qui traitent les malades de con- tracter le virus. Les mesures de contrôles de l’infection utilisées par les hôpitaux de l’Ouest assurent un bon niveau de protection pour le personnel et les autres patients. Dans les régions les plus pauvres du monde, cependant, les médecins ne peuvent que de rêver des installations de base.

Mais dans d’autres parties du monde, il semble que l’argent ne soit pas un problème. Des milliards de dollars sont dépensées dans des laboratoires d’armes chimiques aux États-Unis afin de créer des vaccins. Les investisseurs là, misent sur les énormes profits que les vaccins peuvent générer alors que ce qu’il faut, c’est un investissement massif dans les soins basiques de santé publique.

19 août 2014 – 17:22

http://www.gauche-anticapitaliste.ch/?p=12311

Lire aussi:

http://www.lcr-lagauche.org/epidemies-ebola-une-faillite-morale-du-capitalisme/

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