Archive | Santé

16 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Passage à niveau St-Médard : A quand la suppression ? (Sud Rail Bzh)

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Cela fait deux ans qu’a eu lieu le terrible accident de St-Médard qui a fait 3 morts et 45 blessés dont treize grièvement.

En 2012, nous demandions l’inscription de ce Passage à Niveau (PN) dans la liste des Passages à Niveaux préoccupants. Il a été depuis inscrit au « programme de sécurisation national » fin 2012. Mais à ce jour nous n’avons toujours aucun calendrier sur d’éventuels travaux pour le supprimer.

Toujours dangereux ! Nous estimons que dans l’état actuel, le PN de St-Médard constitue toujours un véritable danger pour les cheminots, les voyageurs et la population. Le radar installé ne peut empêcher une nouvelle catastrophe. La direction de la SNCF et de RFF demande à la Mairie de St-Médard d’interdire le passage des poids-lourds. Elles reconnaissent donc le danger toujours présent au PN de St-Médard malgré les aménagements réalisés. Mais cette demande ressemble à une diversion. Les directions de la SNCF et RFF ne prennent pas leurs responsabilités et continuent de refuser la mise en place immédiate d’une Zone permanente de ralentissement à 60km/h. Comme la Mairie de St-Médard, l’association des victimes de l’accident, SUD-Rail Bretagne relance sa demande de ralentissement afin de limiter le danger et en attendant des travaux.

Ralentissement immédiat ! Sans attendre, nous appelons les conducteurs de train à continuer d’observer la consigne intersyndicale CGT-CFDT-SUD-Rail de ralentissement à l’approche du PN 11 de St-Médard. Le culte de la vitesse, la recherche de la rentabilité se fait au détriment des vies humaines des voyageurs, des cheminots et de la population. Après Lac Megantic, Brétigny et St-Jacques, il est plus que temps de ré-investir dans la maintenance et la sécurité du réseau ferroviaire.

St-Médard : plus jamais ça ! 

jeudi 10 octobre 2013 Sud-Rail Bretagne http://www.rennes-info.org/Passage-a-niveau-St-Medard-A-quand

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12 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Quimper, gel de postes: la direction de l’hôpital Gourmelen fait machine arrière (OF)

Quimper, gel de postes: la direction de l'hôpital Gourmelen fait machine arrière (OF) dans Quimper et pays glazik manifestants-hopital-sud

L’hôpital psychiatrique Gourmelen de Quimper (Finistère), qui devrait être déficitaire en 2013, a lancé un plan d’économie. Un poste par pôle devait être « gelé » cette année. Ce jeudi, la direction a décidé de faire machine arrière.

Le mouvement social, initié en mars, a pris une nouvelle dimension la semaine dernière. Une coordination regroupant les représentants de l’ensemble des catégories professionnelles de Gourmelen s’est constituée à la suite d’une assemblée générale. « Nous avons rencontré le directeur ce jeudi. Il y a eu une avancée car il a accepté de retirer la mesure de gel de postes, souligne Gildas Burot, pédopsychiatre. Il a aussi décidé de rouvrir les négociations. » Cette annonce ne signifie pas la fin du mouvement, qui reste « attentif ». «L’objectif était de geler huit postes de mars à décembre, admet de son côté Pascal Bénard, directeur de l’EPSM Gourmelen. Mais nous allons revenir à un fonctionnement classique tout en restant vigilant sur la gestion des ressources humaines.» Santé vendredi 11 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Quimper.-Gel-de-postes-la-direction-de-l-hopital-Gourmelen-fait-machine-arriere_40820-2237997——29232-aud_actu.Htm

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10 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Les ouvriers de l’Île Longue, victimes oubliées de la dissuasion nucléaire (Bastamag)

Les ouvriers de l’Île Longue, victimes oubliées de la dissuasion nucléaire (Bastamag) dans Châteaulin Crozon Daoulas Le Faou vive-la-fr

Pendant 25 ans, ouvriers mécaniciens et pyrotechniciens ont consciencieusement assemblé les ogives nucléaires destinées à assurer l’indépendance de la France en matière de dissuasion.

Des pièces contenant du plutonium ou du césium étaient manipulées sans précaution particulière sur la base de l’Île Longue, dans la rade de Brest. Aujourd’hui, plusieurs salariés frappés de cancers ou de leucémies tentent de faire reconnaître leurs maladies professionnelles. Le ministère de la Défense et l’ancienne Direction des chantiers navals déclinent toute responsabilité.

Ambiance concentrée ce 18 septembre dans la salle des pas perdus du tribunal de Rennes. Une quinzaine d’anciens salariés de la direction des chantiers navals (DCN) de l’Île Longue, dans la rade de Brest, se serrent autour de leur avocate, maître Cécile Labrunie. Elle va devoir prouver que le cancer de Louis Suignard, découvert en 2009, est d’origine professionnelle. Mécanicien, Louis a travaillé sur la base militaire de l’Île Longue de 1989 à 1997. C’est de cette presqu’île qu’appareillent les sous-marins nucléaires français qui filent ensuite patrouiller dans les profondeurs océaniques. « Je faisais partie de l’équipe chargée d’assembler les têtes nucléaires », détaille Louis Suignard. Six têtes nucléaires par missile balistique. Seize missiles par sous-marins, soit 96 ogives nucléaires à assembler pour chacun des dix sous-marins nucléaires sortis des chantiers de la DCN depuis 1971 [1] (lire aussi notre enquête, « Nucléaire : et si on s’intéressait aux installations militaires secrètes ? »). Sans oublier que les ogives usées doivent être rechargées lorsque les sous-marins rallient la base.

Fournis par le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), les éléments nécessaires au montage de ces armes de dissuasion arrivent sur la presqu’île en pièces détachées. Des pièces détachées pas vraiment comme les autres : plutonium, cesium, tritium, éléments pyrotechniques pour la mise à feu… Les salariés – mécaniciens, électriciens, artificiers, pyrotechniciens – assemblent tout dans « la nef », surnom de cet atelier très spécial. Les ogives parcourent ensuite par camion ultra-sécurisé les deux kilomètres qui séparent « la nef » de la cale où sont stationnés les sous-marins, prêts à être chargés.

Casser la croûte près d’une ogive nucléaire

Les salariés se demandent parfois s’ils ne risquent pas de recevoir quelques rayons radioactifs. La direction de la DCN les rassure. «  »Les ogives nucléaires ne rayonnent pas plus que le granit breton ! », nous répondaient-ils », se souvient Francis Talec, ancien délégué syndical CGT. Confiants, les ouvriers de la dissuasion ont donc poursuivi leurs tâches quotidiennes le cœur léger. Et ce, depuis le lancement du premier sous-marin nucléaire français Le Redoutable, sous Georges Pompidou. « Nous restions causer près des têtes nucléaires. Parfois, on cassait même la croûte à proximité », se remémore l’un d’entre eux. « Je me souviens avoir voyagé assis sur les containers livrés par le CEA, pour aller emmener les matériaux nucléaires vers les alvéoles sécurisées où ils étaient entreposés avant qu’on ne les monte », se rappelle Louis Suignard.

Cette inconsciente tranquillité dure près de 25 ans. En 1996, stupeur : les salariés apprennent que, finalement, les ogives nucléaires de 110 kilotonnes rayonnent un peu plus que le granit breton. L’histoire raconte qu’un salarié du CEA avait oublié sur place son dosimètre photographique, que la radioactivité aurait dégradé. Et aurait alerté la direction. Les anciens de la « nef » ne savent pas vraiment d’où viennent les révélations. Toujours est-il que l’inoffensif devient dangereux. « En novembre 1996, suite à la demande des élus CGT et CFDT, il y a eu un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail lors duquel nous avons appris que les tête nucléaires TN 75 (en assemblage depuis 1993, ndlr) rayonnaient plus que les précédentes. Qui rayonnaient aussi, finalement ! Pendant des années, on nous a assuré du contraire ! », s’insurge Francis Talec. L’ancien délégué CGT est aujourd’hui président de l’antenne brestoise de l’association Henri Pézérat, spécialisée dans les questions de santé au travail.

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10 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Manifestation des victimes de l’amiante (NPA + LO)

Manifestation des victimes de l'amiante (NPA + LO) dans Santé amiante

Samedi 12 octobre, manifestation nationale à 14h à la Tour Montparnasse.

Amiante : travailleurs empoisonnés (NPA)

Un bilan humain effrayant. 35 000 travailleurs sont morts, en France, d’une maladie de l’amiante, entre 1965 et 1995, et de 50 000 à 100 000 décès sont encore attendus d’ici 2025.
Selon l’Organisation internationale du travail (19 janvier 2006), 100 000 personnes meurent chaque année, dans le monde, du fait de l’amiante…
Il y a tout juste 100 ans, le 6 juillet 1913, un décret instituait des précautions pour le nettoyage des poussières toxiques dans les ateliers. Le décret du 31 août 1950 créait un nouveau tableau des maladies professionnelles du Code de la Sécurité sociale, le n°30 (affections professionnelles consécutives à l’inhalation de poussières d’amiante). En première ligne y figure l’asbestose, une des principales maladies dues à l’amiante avec les cancers de la plèvre et les cancers broncho-pulmonaires. Le 24 décembre 1996 est édicté le principe d’interdiction générale… de toutes variétés de fibres d’amiante et de tout produit en contenant. Depuis 1906, date du bulletin de l’inspecteur du travail Auribault alertant sur les dangers de l’amiante, la toxicité de l’amiante est de notoriété publique… et depuis cent ans les mesures de protections des travailleurs ont été volontairement sacrifiées sur l’autel du profit capitaliste.

Prévenir les risques, punir les responsables
L’Andeva (Association nationale de défense des victimes de l’amiante) appelle à manifester le samedi 12 octobre 2013 pour « réclamer haut et fort que justice soit faite, afin que les empoisonneurs soit enfin jugés au pénal ! ». Elle reste souvent bien isolée et les soutiens syndicaux et politiques sortent rarement du registre du formel. Même à l’intérieur des entreprises, l’écologie a du mal à percer dans les organisations ouvrières : crainte de la perte de l’emploi, de la fermeture de l’atelier… Mais des travailleurs résistent et se battent, comme les anciens salariés de ZF-Masson, de Babcock Wanson, d’Ahlstrom ou il y a dix jours les 165 cheminots qui ont attaqué la SNCF et ses entreprises sous-traitantes aux prud’hommes. Les exemples sont nombreux et les victoires judiciaires importantes.
Nombreux sont les militantEs du NPA à avoir participé à ce combat qui devra demain s’appliquer à d’autres produits dangereux à effet létal différé auxquels sont encore aujourd’hui exposés deux millions de salariés (selon les dernières statistiques du ministère du travail). C’est pourquoi nous appelons à participer à cette « manif en noir et blanc ». Noir pour symboliser la justice et blanc pour symboliser la prévention. Jeudi 10 octobre 2013Publié dans : Hebdo L’Anticapitaliste – 212 (10/10/2013) Dominique Malvaud

L’Association nationale des victimes de l’amiante (Andeva) appelle à manifester à Paris le 12 octobre sur le mot d’ordre : « Amiante : prévenir les risques, punir les responsables ». (LO)

Pour l’Association des victimes de l’amiante, il ne peut y avoir de prévention des risques si des poursuites et des sanctions pénales ne sont pas engagées contre les responsables de sa propagation qui, en toute connaissance des risques encourus, ont mis en danger la vie de dizaines de milliers de personnes. Lutte Ouvrière appelle à se joindre à cette manifestation.

Samedi 12 octobre à 14h à Paris départ de la tour Montparnasse en direction de la place Saint-Michel

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2358&id=21

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07 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Sécu: économies qu’ils disaient!

Sécu: économies qu'ils disaient! dans Santé secu1

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06 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Santé : les rapports sortent, le massacre continue

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La sénatrice écologiste Aline Archimbaud a rendu un rapport sur « l’accès aux soins des plus démunis », et la ministre de la Santé Marisol Touraine a présenté « la stratégie nationale de santé ». Pendant ce temps, le saccage de la santé publique continue et le gouvernement défend un projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) entièrement compatible avec l’austérité européenne… Ce PLFSS pour 2014 prépare une nouvelle saignée des budgets de la santé et des hôpitaux. C’est le budget le plus dur depuis des années. Il prévoit pour la branche maladie une hausse des dépenses de 2, 4 %, dont 440 millions d’économies supplémentaires sur l’hôpital, alors que le simple renouvellement des moyens (insuffisants) nécessiterait 4 %.

Un constat accablant Le constat fait sur le terrain par la sénatrice écologiste est vrai et accablant : elle enregistre le retard aux soins et l’aggravation des pathologies, le labyrinthe administratif, le mur financier… et aussi les refus de soins. Mais les 40 mesures proposées ne sont pas à la hauteur, bien que l’on y parle de lutte contre les dépassements d’honoraires… alors qu’ils sont maintenus par l’accord signé par M. Touraine avec les syndicats de médecins libéraux !
La sénatrice veut retrouver l’esprit de la Couverture maladie universelle (CMU) de 1999 qui serait d’après elle de favoriser l’accès aux soins « en amont » et la prévention… Sans plus de précision. À l’époque, nous avons été peu nombreux à dire que la CMU était une fausse bonne idée, caritative et non égalitaire, bref un faux progrès. La vraie égalité était et reste une seule Sécu, la même pour tous, remboursant à 100 % l’ensemble des soins prescrits, et non pas une CMU « ciblant et discriminant » les plus démunis. Alors « l’esprit CMU », non merci ! La généralisation du tiers payant (pas d’avance des frais) annoncée par la ministre de la Santé serait une vraie bonne nouvelle si elle ne s’appliquait pas à dose homéopathique ! Une mesure palpable aurait pu être la suppression nette et franche des franchises. Il n’en est pas question…

Rompre avec la logique de rentabilité Améliorer l’accès aux soins nécessiterait d’améliorer les urgences des hôpitaux sursaturées avec des lits dans les couloirs et un personnel insuffisant et à bout de nerfs, situation qui engendre inévitablement la montée des violences… Cela sera impossible avec ce PLFFS, et sans sortir de la loi Bachelot (HPST) faite par la droite. Améliorer l’accès aux soins par des maisons de santé pluri-disciplinaires mais libérales et donc payantes ? Alors qu’on ne dit rien des centres et dispensaires de santé qui pratiquent déjà le tiers payant et le salariat médical, et qui sont laissés à l’agonie financière, sans budget suffisant, jusqu’à la fermeture. Et les déserts médicaux ? Et la liberté d’installation maintenue ? Vouloir sortir du paiement à l’acte pour les médecins libéraux ? Bonne idée, mais en gardant le « paiement à l’acte » des hôpitaux que constitue leur financement « à l’activité » (dit T2A)… Quelle contradiction !

Améliorer vraiment l’accès aux soins Améliorer l’accès aux soins en psychiatrie ? Alors que dans ce domaine, le gouvernement poursuit la destruction du seul modèle de soins gratuits intégrés, dans et hors l’hôpital : la politique de secteur qu’il faudrait restaurer pleine et entière et même diffuser à toute la santé.
Améliorer l’accès aux soins, c’est aussi la prévention. Mais la médecine scolaire et la protection maternelle et infantile (PMI) sont délaissées et la médecine du travail abandonnée au patronat.
Décidément, ces rapports partent d’un constat de terrain vrai et accablant, mais pour aboutir à des mesures non chiffrées, au mieux caritatives (le fameux « esprit CMU » !). En fait, ils ne servent que de paravents pour cacher la poursuite du massacre de notre système de santé, notamment par la prochaine loi de financement de la Sécurité sociale.

Jacques Cordoba Vendredi 4 octobre 2013 Publié dans : Hebdo L’Anticapitaliste – 211 (03/10/2013)

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06 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Un nouveau pas dans la destruction de la « Sécu » (3)

 Un nouveau pas dans la destruction de la « Sécu » (3) dans NPA pension

C’est donc un recul sur toute la ligne qui s’annonce pour l’ensemble des salariéEs.
*
Les méfaits de cette réforme ne s’arrêtent pourtant pas là. Le gouvernement s’est en effet engagé auprès du Medef à compenser l’augmentation des cotisations patronales « retraites » par la baisse d’autres « charges »… En d’autres termes la réforme ne coûtera pas un centime aux patrons. Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2014 prévoit une baisse de 0, 15 point de la part patronale des cotisations familiales. La compensation serait réalisée notamment par l’augmentation de la TVA de 19, 6 à 20 % (taux concernant la majorité des biens et services) et de 7 à 10 % (taux concernant les logements sociaux, les transports de voyageurs, la restauration…) dès le 1er janvier. C’est le retour de la TVA « sociale » que voulait instaurer Sarkozy ! Ce n’est qu’une ébauche du projet gouvernemental, Ayrault a déclaré que la compensation porterait sur les cotisations de la branche famille et de la branche maladie de la Sécurité sociale.
Double peine En un mot : ce qui sera payé en plus par les patrons pour financer les retraites sera payé en moins pour financer les allocations familiales dans un premier temps et l’assurance maladie ensuite. C’est donc dans tous les cas la Sécu et les salariés qui trinquent, et qui devront payer par leurs impôts ce que les employeurs ne financent plus ! C’est donc la double peine : payer plus pour moins de prestations sociales (retraites ou famille).
De ce point de vue, la réforme des retraites complète les mesures déjà prises ou à venir du gouvernement contre la Sécurité sociale : la généralisation des « complémentaires santé » dans l’accord ANI (en remplacement de l’assurance maladie), et la réforme à venir du financement de la Sécurité sociale.
C’est un pas de plus vers une transformation radicale de la protection sociale voulue par l’Union européenne : passer d’un système unique (garantissant à tous des droits sociaux) à trois « piliers » : une couverture minimum (essentiellement financée par les impôts des salariés), une couverture « professionnelle » (assurance collective dans le cadre de l’entreprise, et donc liée à celle-ci), et une assurance individuelle facultative. Sous couvert de « sauver la Sécu », c’est donc sa liquidation qui est ainsi programmée.
La seule perspective pour les salariéEs, c’est donc bien le retrait dans sa totalité de ce projet qui n’est ni amendable ni négociable, l’abrogation des contre-réformes qui l’ont précédé depuis 1993, le financement par l’accroissement des cotisations sociales patronales des retraites par répartition, garantissant à chacunE au plus tard à 60 ans la prolongation de son meilleur salaire.

Dossier réalisé par la commission nationale santé-sécu-social
Le site de la commission santé-sécu-social du NPA : http://siteinfosecusante.free.fr

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03 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Châteaubourg (35) : le suicide d’une salariée de Thalès en 2009 reconnu comme accident du travail (Fr3)

Châteaubourg (35) : le suicide d'une salariée de Thalès en 2009 reconnu comme accident du travail (Fr3) dans Justice & libertés y-en-a-marre

Vendredi dernier, le Tribunal des Affaires de Sécurité Sociale de Rennes a rendu sa décision sur la reconnaissance en accident de travail, du suicide à son domicile d’une cadre de Thalès Microélectronics à Châteaubourg, en Ille-et-Vilaine, le 23 octobre 2009.

Le suicide reconnu comme accident du travail Le suicide, à son domicile, d’une cadre du groupe de défense et d’aéronautique Thales Microelectronics à Châteaubourg, en Ille-et-Vilaine, en 2009 a été reconnu comme « accident du travail » par le tribunal des affaires de sécurité sociale de Rennes, a annoncé mardi la CGT.

Le CHSCT avait lancé des alertes sur la situation des cette cadre Michèle Morellec, une mère de famille de 45 ans qui travaillait com- me responsable d’une ligne de production, avait mis fin à ses jours le 23 octobre 2009 à son domicile. Selon le syndicat, « le suicide de Mme Morellec a eu lieu alors que plusieurs alertes, du CHSCT, des représentants du personnel, avaient été lancées pour faire changer les méthodes de travail mises en place par la direction ». De plus, « l’inspection du travail était également intervenue à plusieurs reprises » et « les directions locales et du groupe Thales étaient parfaitement au courant de la situation intolérable faite à l’encontre de Mme Morellec », souligne la CGT.

Une nouvelle direction à la tête du site de Châteaubourg Après l’annonce du suicide, quelque 300 salariés du site avaient défilé en silence dans les rues de Châteaubourg pour rendre hommage à leur collègue. De son côté, Thales avait immédiatement mis en place une nouvelle direction à la tête du site, spécialisée dans la fabrication de puces électroniques, et avait ajourné son déménagement, alors imminent. Depuis le site s’est implanté à Etrelles. David Duchemin, délégué syndical CGT, s’est félicité mardi de la décision du tribunal, soulignant qu’ »il est rare qu’une procédure de ce type aille aussi loin ».

Un cas similaire à Toulouse en 2008Le suicide, à son domicile, d’un employé de Thales Alenia Space à Toulouse en 2008 avait été reconnu en novembre 2009 comme « accident du travail » par la commission de recours amiable de la CPAM de Haute-Garonne.

rien dans Santé

 

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03 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Le 12 octobre, avec les victimes de l’amiante (LO)

Le 12 octobre, avec les victimes de l'amiante (LO) dans Luttes sociales en Finistère amiante

Comme chaque année, l’Association nationale des victimes de l’amiante (Andeva) appelle à manifester à Paris sur le mot d’ordre : « Amiante : prévenir les risques, punir les responsables. »

Depuis l’interdiction de l’amiante en France en 1997, la prévention des risques liés à l’amiante reste une activité importante de l’Andeva et de ses antennes départementales, les Addeva. La récente évacuation de 500 personnes, tour Montparnasse à Paris, en a fourni une éloquente illustration. À la fin du mois doit se tenir l’audience de la Cour de cassation qui statuera sur le dossier pénal de Condé-sur-Noireau, dans lequel sont mis en cause des responsables de l’État et des membres du sinistre Comité permanent amiante. Ce CPA était la structure utilisée par les industriels du secteur pour faire pression sur les pouvoirs publics et imposer partout l’utilisation de l’amiante, notamment dans le bâtiment, alors qu’ils connaissaient les risques encourus par les ouvriers qui le produisaient et l’installaient, et bien sûr par les usagers des locaux.

Pour l’Association des victimes de l’amiante, il ne peut y avoir de prévention des risques si des poursuites et des sanctions pénales ne sont pas engagées contre les responsables de sa propagation qui, en toute connaissance des risques encourus, ont mis en danger la vie de dizaines de milliers de personnes.

Lutte Ouvrière appelle à se joindre à cette manifestation

Samedi 12 octobre à 14 h à Paris, départ devant la tour Montparnasse en direction de la place Saint-Michel

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2357&id=13

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29 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Le féminisme à l’offensive : pentalogue pro-vie (Lcr.be)

Le féminisme à l'offensive : pentalogue pro-vie (Lcr.be) dans Féminisme droit_a_l_avortement_pro_choix_lejeune-300x207

Le débat politique et médiatique des dernières décennies autour de l’avortement, est accompagné d’une appropriation croissante de la défense de la vie par une partie de la droite, en opposition intéressée au féminisme pro-choix qui défend le droit de décider.

Si, comme féministes, nous nous sommes défendues contre les accusations  d’égoïsme et/ou d’infanticide venant de la machinerie catholique et de ses fidèles, il faut reconnaitre que nos tentatives de contester le monopole de la droite sur la défense de la vie a donné jusqu’ici peu de fruits. Bien qu’anti-choix, les anti-avortement sont reconnus par tout le monde comme pro-vie et le féminisme continue d’être identifié comme pro-avortement et anti-vie.

Cependant, cette logique est fausse. Le féminisme défend la vie. Il l’a toujours fait. C’est pourquoi, au moment où les tenants de la morale traditionnelle sortent de leur terrier pour charger à nouveau contre le droit de décider et la liberté, dans un contexte où les politiques d’austérité et les médias joignent leur forces pour ressusciter la mode de la femme soumise et pleine d’abnégation, il est plus que jamais stratégique de revendiquer le féminisme comme profondément pro-vie et de nous délivrer du cadre sémantique qui nous est imposé de l’extérieur. Le féminisme pro-vie n’appuie pas seulement la revendication de la liberté et de l’autonomie féminines comme éléments clés de la lutte des femmes. Au moment où la droite recommence à attaquer les femmes en nous criminalisant et en nous dépossédant de nos droits, il propose et présente aussi notre réappropriation de la vie comme point initial et cheminement émancipateur. Voici une première proposition pour les cinq lignes de force, un pentalogue, du féminisme pro-vie:

1. Le féminisme défend le droit des femmes à interrompre leur grossesse en toute sécurité. Comme le constate l’Organisation Mondiale de la Santé, la pénalisation de l’avortement provoque une augmentation de la mortalité maternelle. Aujourd’hui, 47.000 femmes meurent chaque année dans le monde en tentant d’interrompre clandestinement leur grossesse. 13% de la mortalité maternelle est dû à un avortement insécurisé, majoritairement dans les pays dotés d’une législation restrictive. Le nombre d’IVG ne diminue pas quand les lois se durcissent mais les avortement dangereux augmentent. C’est en mémoire de toutes les femmes qui ont tenté d’exercer leur droit à ne pas avoir d’enfant dans des situations insalubres, en mémoire de toutes les femmes qui ont risqué la mort ou qui y sont restées, que le féminisme est pro-vie.

2. Selon l’ONU, les avortements non médicalisés et clandestins ne sont pas seulement préoccupants à cause des risques pour la santé et la vie des femmes mais aussi en raison de la négation du droit à l’information, à la vie et à la liberté pour les femmes. Ainsi, l’avor- tement ne constitue pas seulement un problème de santé mais aussi, et surtout, de droits humains, sociaux et économiques. Les nombreux obstacles qui compliquent l’accès libre et équitable à une IVG -comme notre pouvoir d’achat qui nous permet de voyager et/ou de s’offrir discrètement une clinique privée, notre âge, notre lieu de résidence, notre pays d’origine ou notre situation administrative- ne sont pas seulement hypocrites, ils sont discriminatoires. C’est à travers ses efforts pour éliminer ces barrières que le féminisme est pro-vie.

3. Les principaux facteurs de diminution des grossesses non désirées et des avortements chez les jeunes femmes sont liés à l’augmentation de l’utilisation de contraceptifs, à un meilleur accès à l’information et à une meilleure éducation sexuelle et affective, c’est-à-dire tout ce qui est revendiqué depuis des années par le mouvement féministe. Etant donné que le droite qui nous appelle anti-vie s’oppose, elle, à préparer nos jeunes aux relations sexuelles sûres, libres et intelligentes, il est nécessaire et urgent de générer et de trans-mettre un modèle de sexualité riche, mature et stable. Et ça ne se fait pas en préconisant l’abstinence ou des silences hypocrites mais en garantissant que les décisions des jeunes soient toujours plus basées sur l’information, la liberté et le respect mutuel. C’est à travers sa solide défense de la prévention des grossesses non désirées -et, en conséquence, des avortements- basée sur la transmission de valeurs d’équité et d’autonomie que le féminisme est pro-vie.

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