Archive | Santé

21 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

trislalia (ouest france)

tris

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19 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

amiante (lutte ouvrière)

amiante

Amiante : l’impunité des coupables

1300 personnes ont manifesté à Paris vendredi 13 octobre, à l’appel de l’Association nationale des victimes de l’amiante, l’Andeva, appel auquel s’était joint Lutte ouvrière. Cette manifes- tation était en priorité une protestation contre l’arrêt des poursuites judiciaires engagées suite aux plaintes des victimes de l’amiante et de leur famille.

En effet, ces derniers mois, la cour d’appel de Paris et le parquet ont annulé une série de mises en examen des empoisonneurs industriels et de leurs complices étatiques.

À la demande du parquet, sous les ordres de l’État et donc du gouvernement, ces instances juridiques se préparent même à prononcer un non-lieu général pour tous ceux qui sont pour- suivis au pénal, mis en examen pour empoisonnement massif par l’amiante. Ainsi donc, les responsables des 100 000 morts ou plus par empoisonnement à l’amiante, ce qu’on est bien obligé de qualifier d’assassinat, seraient blanchis par la justice.

L’interdiction de l’amiante, enfin édictée en 1997, avait été obtenue à la suite du combat courageux mené par des associations contre le grand patronat.

Au fil des ans, celui-ci a tout fait pour mentir sur les risques encourus par les travailleurs soumis aux poussières d’amiante, avec le soutien de certains scientifiques et des gouvernements successifs, dont ceux de gauche.

L’onde de choc du scandale s’est amoindrie au fil des années.

Les indemnisations ont été limitées et contenues autant que possible, en particulier sur déci- sion de Martine Aubry. Et les tribunaux se sont montrés de moins en moins compréhensifs à l’égard des victimes, ou de leurs ayants droits, car au fil des années les empoisonnés sont morts.

L’État et les gouvernements ont tout fait pour paralyser le déroulé des plaintes pénales pour empoisonnement.

Pour finir, l’État a destitué la juge qui avait porté à bout de bras, contre vents et marées, les plaintes des victimes. Aujourd’hui, il voudrait que l’appareil judiciaire enterre définitivement cette affaire et qu’on laisse en paix tout le beau monde des empoisonneurs et de leurs complices. Pour tous ces gens-là, 100 000 victimes ne pèsent pas face à la course au profit.

Paul SOREL 18 Octobre 2017
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amiante

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18 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

carhaix synutra (ouest france)

harceleme

Chez Synutra, malaise social et départs massifs

L’appel au recrutement, nécessaire vu le turn-over important des ouvriers et cadres de l’usine.

Au sein de l’usine carhaisienne de lait infantile en poudre, beaucoup de salariés dénoncent un climat social tendu. De nombreux départs sont enregistrés depuis les débuts de l’entreprise en 2015. Les témoignages recueillis sont édifiants : nombre de toilettes insuffisants, climat de délation, turn over…

Problèmes de sécurité, d’hygiène au travail, intimidation des employés, une centaine de départs sur environ 300 salariés…

Y a-t-il un climat social dégradé à Synutra, l’emblématique usine de fabrication de poudre de lait pour les bébés de Chine, ouverte à Carhaix (Finistère) il y a deux ans ? De multiples témoignages de salariés l’accréditent. Des emplois en Centre-Bretagne, tout le monde court après. Si bien que, lorsque Synutra s’est construit à Carhaix, beaucoup ont applaudi. Bien sûr, on sait que les emplois de l’agroalimentaire ne sont pas les plus faciles ni les mieux payés.

Turn over

Nombreux sont ceux que les postes intéressaient, dans cette usine toute neuve. Aujourd’hui, ils sont presque autant à déchanter. « On y allait avec plaisir, on était content de travailler. Mais au final, je n’aurai pas pu rester plus longtemps », témoigne Paulette (*), qui a quitté l’usine il y a un an, après une rupture conventionnelle.

La vie au travail est difficile. Le turn-over est important. Chez les ouvriers comme les cadres, les démissions, ruptures conventionnelles de contrats et licenciements sont légion. Nombre de ces ouvriers ont auparavant travaillé ailleurs, dans l’agroalimentaire breton, des volaillers, d’autres laitiers… Tous s’accordent : Synutra c’est pire.

« La boule au ventre »

Certes, des salariés ne trouvent rien à redire. « Ce n’est pas un boulot marrant. Mais c’est largement supportable », glisse une jeune femme salariée depuis plusieurs mois. « Ce n’est pas trop physique et on ne travaille pas dans le froid », précise Caroline(*), jeune salariée.

Mais Paulette n’est pas de cet avis. Quand elle a quitté l’entreprise il y a un an, elle avait perdu 10 kilos. Elle avoue : « J’y allais avec la boule au ventre ». Quand elle travaillait, en 2016, les convocations étaient nombreuses. « Je me suis plusieurs fois retrouvée seule dans un bureau avec trois chefs. On me demandait de dénoncer des collègues. Je ne l’ai jamais fait ».

Ambiance de délation

Cette ambiance de délation est fréquemment soulignée par les salariés rencontrés. Charlot- te(*),  employée de l’usine, confirme un climat de peur : « On ne sait plus à qui parler. Alors on ne parle plus. Je pense que c’est ce qu’ils veulent », lâche-t-elle. Certains employés de Synu- tra pointent des soucis de sécurité, des travaux en hauteur risqués, un manque de formation face aux produits dangereux, comme la soude. Jean (*), salarié dans les bureaux carhaisiens de Synutra, explique que les pauses cigarette sont interdites sur toutes les zones cadastrales (et pas seulement l’enceinte) de l’usine.

Manque de toilettes

Les salariés doivent se serrer la main, pas de bises. Les alarmes sonnent régulièrement, « on n’y fait plus attention. D’ailleurs on ne fait pas d’exercices. Je ne sais pas par où il faut sortir en cas d’incendie », raconte Charlotte. La permission des chefs est de mise pour aller aux toilet- tes. Les sanitaires ne sont pas assez nombreux, parfois fermés pour des raisons inconnues dans la zone de production. Il faut alors repasser par les vestiaires. Certains, pressés, s’oublient. Jointe mardi, la direction n’a pas souhaité, pour l’instant, répondre à nos questions. Les représentants syndicaux de la CGT n’ont pas non plus souhaité s’exprimer.

18/10/2017

(*) Tous les prénoms ont été modifiés.

https://www.ouest-france.fr/

kar

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14 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

faucheurs (guingamp)

La ville de GUINGAMP (22) sera le théâtre d’actions consacrées au soutien des victimes des pesticides et la lutte contre l’usage de ces polluants.

Jeudi 19 octobre 2017 à 20h30 : diffusion du film « Les sentinelles » de Pierre Pézerat au cinéma Les Korrigans à GUINGAMP. La diffusion sera suivie d’un débat avec le réalisateur ainsi qu’avec les victimes des pesticides de Triskalia notamment.


Jeudi 19 octobre 2017 à 18h00 : repas/débat
à la salle des fêtes de TRÉMARGAT organisé par les Faucheurs volontaires d’OGM.

Vendredi 20 octobre 2017 à 8h00 : Mobilisation citoyenne en soutien aux faucheurs volontaires d’OGM, devant la piscine de GUINGAMP (place du Vally). Les personnes présentes les accompagneront vers le tribunal de Guingamp où ils sont convoqués à 8h30 pour avoir rendus impropres à la vente des bidons d’herbicides à base de glyphosate. Animations et boissons chaudes pendant toute la durée de l’audience!Il n’est pas certain que tout le monde puisse avoir une place dans le tribunal ; aussi, après l’audience une « reconstitution » du procès et prévue à l’extérieur du tribunal. Le vendredi est un jour de marché à Guingamp, il est difficile de se garer -> pensez au covoiturage!

Vendredi 20 octobre 2017  à 18h00 : Crêpes et concert à la salle des fêtes de Trémargat organisé par les Faucheurs volontaires d’OGM.

faucheurs (guingamp) dans Altermondialisme Pesticides-non-merci

Eau & Rivières de Bretagne
7, place du Champ au Roy – 22200 Guingamp
Tél. : 02.96.21.14.70
http://www.eau-et-rivieres.org/

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13 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

mutuelles (révolution permanente + unef)

etudiants

L’ennemi numéro 1 de la jeunesse Après la sélection à l’université, Macron s’attaque aux mutuelles étudiantes

Pour la rentrée de septembre 2018, le gouvernement compte supprimer le régime spécifique de la sécurité sociale étudiante, en l’intégrant au régime général, sous le prétexte volontaire- ment flou de simplifier les démarches administratives. Mais la conséquence réelle de cette « simplification », c’est l’accès à ce marché aux mutuelles privées, qui ne se priveront pas de faire de l’argent sur le dos des étudiants.

Depuis 1948, la vente des complémentaires santé et des assurances est réservée à des organismes à but non lucratif, les « mutuelles étudiantes », obligatoires pour les étudiants, sauf exception. Mais cette chasse gardée, inaccessible aux grandes mutuelles, est remise en cause par le gouvernement Macron, qui souhaite inviter la concurrence jusqu’à l’université.

Quant au budget alloué aux mutuelles étudiantes, qui permet aux étudiants de se protéger pour des tarifs corrects (217€ par an au maximum), il risque très certainement d’être remis en question, cela « coûtant trop cher à l’état ». Alors que le gouvernement explique que les « acteurs existants pourraient continuer à intervenir sur des missions de prévention et de promotion de l’accès aux soins », celui-là même ne prévoie même pas son financement dans le projet de budget de l’année prochaine.

Les différents représentants des mutuelles étudiantes actuelles, invité-e-s à une réunion de représentants des ministères et des mutuelles rapportent un projet « peu clair », voire une réforme « sans ambition et sans objectifs politiques ». Edouard Philippe, interrogé sur la question, a préféré s’esquiver, maintenant le flou sur ces mesures.

La fin de la sécurité sociale étudiante telle qu’elle existe aujourd’hui est une des nombreuses attaques du gouvernement Macron contre les étudiants précaires, les soumettant jusqu’à  l’université à un régime concurrentiel.

Tout comme la baisse de budget de l’enseignement supérieur de 331 millions d’euros, la baisse des APL, ainsi que la sélection à l’université, cette réforme démontre la volonté de ce gouvernement des riches d’exclure progressivement les étudiants les plus précaires et les classes populaires des universités, en s’attaquant aux porte-monnaies.

Mais la stratégie adoptée par ce gouvernement témoigne de sa faiblesse : avec une base sociale très faible en début de mandats, Macron tente de se légitimer auprès des classes possédantes en attaquant vite et fort nos droits, le tout en masquant le plus possible ses réformes antisociales. Ce dont ce gouvernement a peur, c’est d’une réaction de la part de notre camp social, et notamment de la jeunesse, mouvement qui pourrait d’autant plus prendre de l’ampleur au vu de la faible popularité de Macron, déjà considéré comme le « président des riches ».

Ce dont les étudiants ont besoin, ce n’est pas de mutuelles privées qui ne cherchent que le profit, mais d’une véritable sécurité sociale, leur permettant d’accomplir leurs études dans des conditions correctes, sans avoir besoin de travailler à coté et avec une véritable couverture sociale !

Mar Leroye jeudi 12 octobre

http://www.revolutionpermanente.fr/

le peril jeune

Suppression du régime étudiant de sécurité sociale : une décision inaccep- table qui met fin à un outil indispensable pour les étudiant∙e∙s !

Lors d’une rencontre organisée le 10 octobre avec les mutuelles étudiantes, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche a annoncé la fin du régime étudiant de sécurité sociale (RESS) dès le PLFSS (Projet de Loi de Finances de la Sécurité Sociale) 2018.

Un dialogue inexistant

Depuis plusieurs semaines, l’UNEF demande l’ouverture de discussions sur le régime étudiant de sécurité sociale et plus largement sur les problématiques d’accès aux soins des étu- diant∙e∙s. Pourtant, le Ministère préfère prendre une décision arbitraire sans recevoir les organisations étudiantes et sans se questionner sur les conséquences sur la santé des jeunes. Cette annonce arrive à quelques jours de la fin des concertations sur la réforme du premier cycle dans l’enseignement supérieur, et est de mauvais augure pour la suite !

Un choix politique déconnecté des besoins des étudiant∙e∙s …

Encore une fois, le gouvernement fait le choix de s’attaquer aux jeunes en menant une politi- que qui va à l’encontre de leurs besoins. Supprimer le RESS c’est mettre à mal un outil es- sentiel à l’autonomie et à la santé des jeunes. Cette décision est de plus en totale contradiction avec le discours du Ministère qui défend la gestion par les pairs sur de nombreux sujets mais qui apparemment ne concerne pas nos questions de santé !

… Qui ne répondra pas aux problématiques d’accès aux soins

Les difficultés sociales des étudiant∙e∙s ont des conséquences négatives sur leur santé, qui est trop souvent sacrifiée par manque de moyens. Alors même que l’état de santé des jeunes a des conséquences pour le reste de leur vie, ils sont un∙e sur trois à renoncer aux soins. Face à la précarité grandissante des étudiant∙e∙s, la suppression du RESS ne répondra en rien aux difficultés d’accès aux soins des étudiant∙e∙s, bien au contraire. Le RESS est un outil essentiel en matière de prévention et d’éducation à la santé. En mettant en place des actions non stigmatisantes réalisées par des étudiant∙e∙s, il permet de répondre à des besoins spécifiques de cette population.

Le gouvernement fait le choix de supprimer un outil essentiel sans réfléchir à la suite

Sous prétexte de vouloir créer un « droit commun » pour les étudiant∙e∙s, le gouvernement fait le choix de supprimer le RESS. Pourtant avec cette réforme, tou∙te∙s les étudiant∙e∙s ne seront pas dans le régime général, puisque nombreux.ses sont celleux qui continueront à être rattaché.e.s à celui de leurs parents. La seule conséquence sera donc, encore une fois, de mettre un coup à l’autonomie des étudiant∙e∙s.

De plus, rien n’est prévu, pour l’instant, pour permettre aux mutuelles étudiantes de continuer leurs actions d’accompagnement des étudiant∙e∙s sur les campus universitaires.

Une réforme purement politique qui ne peut pas être faite au nom des jeunes !

L’UNEF exige que le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ouvre dans les plus brefs délais des discussions avec les organisations étudiantes sur la question du RESS et plus largement sur les conditions d’accès aux soins des étudiant∙e∙s. Les étudiant∙e∙s ont besoin d’une véritable réforme et non pas d’annonces sans ambition !

12 octobre 2017

http://unef.fr/

Lire aussi:

L’Unef annonce la fin du régime de sécurité sociale étudiante (Les Echos)

 

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12 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

plérin (lutte ouvrière)

manifestants-hopital-SUD

Hôpital de Plérin : coup de colère

Mardi 3 octobre, plus de la moitié du personnel du nouvel hôpital de Plérin, près de Saint-Brieuc, a débrayé pour protester contre l’augmentation de salaire ridicule proposée par la direction de l’établissement.

Celle-ci a eu le culot de proposer 0,1 % soit, pour un salaire de 1 200 euros, l’équivalent du prix d’une baguette tradition, comme l’ont fait remarquer les salariés en colère. Le directeur « comprend bien que cela est mal vécu », mais prend prétexte de la baisse des tarifs de remboursement pour s’en tenir là, alors qu’il est de notoriété publique que cet établissement connaît une hausse importante de son activité.

Cet hôpital, qui a ouvert en janvier 2016, produit de la fusion de quatre cliniques privées de Saint-Brieuc, se targue d’ailleurs d’être ultramoderne et à la pointe de la technologie pour différents soins. Mais, sur le plan des salaires et des conditions de travail, c’est plutôt le Moyen Âge. D’ailleurs, pour la majorité du personnel qui travaillait dans les anciennes cliniques, il n’y a pas eu d’augmentation de salaire depuis 2014.

Gageons que cette première action collective portera ses fruits. Les grévistes ont prévenu la direction : si elle continue à proposer des miettes, ce sera la grève.

Correspondant LO 11 Octobre 2017

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06 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

ivg (npa)

un peu

Ah, bon!

IVG : le 28 septembre:

La volonté de reconstruire un mouvement féministe de masse

Le 28 septembre, lors de la journée internationale pour le droit à l’avortement, une manifes- tation européenne avait lieu à Bruxelles et des rassemblements et manifestations dans de nombreuses villes d’Europe.

On peut dire que l’état de la mobilisation a varié en fonction des pays : en Italie ce sont plusieurs milliers de manifestantEs qui ont marché jeudi soir, dont plus de 3 000 à Rome, dans la continuité d’un mouvement féministe de masse autour de « Non Una di Meno » (Pas une de moins). En Irlande, c’est le 30 septembre que la manifestation avait lieu. Celle-ci se faisait dans un contexte particulier, celui d’un pays où l’avortement est toujours illégal et où un référendum aura lieu au printemps 2018. Samedi, ce sont donc des dizaines de milliers de personnes qui sont descendues dans les rues de Dublin.

Une étape dans la reconstruction

À Bruxelles, la manifestation, qui a réuni 3 000 personnes, s’est faite en présence de plusieurs délégations d’organisations et de mouvements féministes européens.

En France, des rassemblements étaient organisés un peu partout :

500 personnes à Paris le 28 septembre, des centaines à Toulouse le 23, à Bordeaux le 30, à Lyon…. C’est en tout plusieurs milliers de personnes qui se sont mobilisées pour cette éché- ance, ce qui est loin d’être négligeable même si cela reste bien en dessous des manifestations massives que nous avions connues en solidarité avec l’Espagne lorsque l’IVG y avait été remise en cause il y a quelques années.

Ces manifestations ont eu lieu dans un contexte international d’offensive réactionnaire contre les femmes mais aussi contre les personnes LGBTI.

Alors que le gouvernement Macron tergiverse sur la PMA et nous attaque par le biais de la loi travail qui touchera particulièrement les femmes, ces rassemblements ne suffiront pas. Nous avons besoin d’un mouvement féministe de masse à l’instar des mobilisations qui ont eu lieu ces derniers temps en Argentine, Italie, Pologne, dans l’État espagnol, etc. Le 28 septembre doit constituer une étape vers la construction d’un ­mouvement large.

Lundi 2 octobre 2017 Mimosa Effe

https://npa2009.org/

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05 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

amiante (lutte ouvrière)

amiante

13 octobre : manifestation nationale des victimes de l’amiante

Cette année, la manifestation nationale des victimes de l’amiante mérite une mobilisation exceptionnelle. Ces derniers mois, la justice a rendu coup sur coup des décisions tendant à mettre un terme aux procédures dirigées contre une partie des patrons responsables de l’utilisation de l’amiante aux dépens des travailleurs et de leur vie.

Une première décision de justice a mis fin à quinze dossiers de poursuites, et une autre annule la mise en examen de neuf hauts responsables de cette catastrophe sanitaire.

Chacun sait que des dizaines de milliers de travailleurs ont été condamnés à mort par les grands groupes capitalistes qui, au nom de leurs profits, ont sciemment utilisé l’amiante jusqu’à son interdiction, voire même encore après, en sachant pertinemment quelles en seraient les conséquences tragiques pour leurs salariés. Des centaines de milliers d’autres salariés ont été intoxiqués gravement.

Les responsables gouvernementaux et étatiques, chargés en théorie de la sauvegarde de la sécurité des salariés au travail, ont été les complices actifs des industriels empoisonneurs. En France, après une première interdiction partielle dans le bâtiment, l’amiante n’a été interdit définitivement qu’en 1997, alors qu’il l’a été bien plus tôt dans la plupart des grands pays industriels, y compris aux USA. Et cela seulement à la suite des mobilisations initiées par des militants isolés.

Les victimes, les familles des victimes bien souvent décédées, ont tout fait, avec l’aide de l’Andeva, pour qu’au-delà des réparations matérielles très partielles qui pouvaient leur être attribuées des procès se tiennent pour juger du crime d’empoisonnement commis. Mais les gouvernements, l’État et toute une partie de l’appareil judiciaire se sont mobilisés pour empêcher qu’aussi bien les industriels assassins que leurs complices gouvernementaux ou étatiques puissent être jugés. C’est allé du refus de mettre les moyens nécessaires pour mener à bien l’instruction jusqu’au dessaisissement de juges trop zélés ou au changement de la loi, pour faire traîner une affaire entamée il y a vingt ans.

Les travailleurs doivent manifester face à ce scandale qui, à chaque étape, ajoute l’odieux à l’inadmissible, en donnant l’image crue mais bien réelle de ce système capitaliste.

andeva

Lutte Ouvrière s’associe à l’appel de l’Andeva (Association nationale des victimes de l’amiante) qui appelle à manifester : Vendredi 13 octobre à 14 h à Paris départ de la tour Montparnasse (métro Montparnasse-Bienvenüe)

Paul SOREL 4 Octobre 2017
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01 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

flamanville (anti-k)

nukehugger

Nucléaire : plusieurs centaines de personnes défilent contre l’EPR de Flamanville

Plusieurs centaines de personnes ont défilé samedi après-midi dans les rues de Saint-Lô pour protester contre la construction du réacteur EPR de Flamanville.

Plusieurs centaines de personnes ont défilé samedi après-midi dans les rues de Saint-Lô pour protester contre la construction du réacteur EPR de Flamanville, dans la Manche dont le couvercle de la cuve a été jugé défectueux. La manifestation a réuni 900 personnes selon la police et 2.000 selon les organisateurs. Aucun incident n’a été signalé.

« Le jour où il y aura un accident, on saura où trouver les responsables ».

Les manifestants ont accroché des passoires devant le bâtiment de la préfecture de la Manche symbolisant la cuve défectueuse de ce réacteur de nouvelle génération, selon Alain Rivat, porte-parole du collectif anti-nucléaire Ouest. « Il s’agit d’un scandale d’État. On risque de mettre en activité un réacteur dont on sait par avance qu’il est dangereux », a dénoncé le militant. « Le jour où il y aura un accident, on saura où trouver les responsables », a-t-il ajouté.

La mobilisation continuera tant que le chantier se poursuivra. À la suite de la décou- verte d’anomalies sur la cuve du réacteur, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a demandé début juillet à EDF de changer son couvercle d’ici à fin 2024 et d’effectuer des contrôles supplémentaires sur la cuve lorsqu’elle fonctionnera. « Tant que le chantier ne sera pas arrêté, on va continuer à se mobiliser », a prévenu Alain Rivat.

Depuis son lancement en 2007, ce chantier, qu’EDF présente toujours comme une vitrine pour vendre des EPR à l’étranger, a connu de nombreux déboires. Son coût a plus que triplé, à 10,5 milliards d’euros. Il devait initialement démarrer en 2012.

http://www.europe1.fr/

https://www.anti-k.org/

Lire aussi:

EPR : En marche… vers l’accident nucléaire (NPA)

Nucléaire : plusieurs centaines de personnes défilent contre l’EPR de Flamanville (Anti-k)

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01 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

sécu (npa)

npa 29 vertic

Communiqué du NPA

Le projet de budget de la Sécurité sociale pour 2018 est le plus antisocial depuis sa création !

Le projet de loi de financement de l’État présenté le 27 septembre avait déjà officialisé l’augmentation de la CSG et, sous couvert de « compensation », la disparition de la part salariale des cotisations sociales maladie et chômage. Le MEDEF, qui revendique depuis longtemps la disparition totale des cotisations, obtiendra ainsi gain de cause : en 2019, le CICE sera transformé en « allégement » des cotisations des employeurs.

C’est la Sécurité sociale financée par le salaire socialisé qui est ainsi visée dans ses fondements.

Le projet de loi de financement de la sécu (PLFSS) pour 2017 confirme que ce gouvernement est un zélé serviteur du patronat, il exige plus de 4 milliards d’économies en 2018 et présente pour cela un catalogue d’attaques contre les salariéEs, les chômeurEs, les retraitéEs et même les enfants.

Le forfait hospitalier augmentera de deux euros et le gouvernement pousse l’hypocrisie jusqu’à affirmer que cela sera sans conséquence pour les assuréEs puisque les complémen- taires santé rembourseront cette hausse, faisant semblant d’ignorer que les cotisations augmenteront une nouvelle fois.

Les hôpitaux déjà étranglés devront réaliser un milliards d’euros supplémentaires d’économies, ce qui annonce de nouvelles fermetures de lits, de services, des réductions d’effectifs. Les prestations familiales seront aussi réduites, notamment la prestation d’aide aux jeunes enfants (Paje).

Il n’est décidément pas possible de laisser ainsi Macron et son gouvernement agir à leur guise. Le NPA renouvelle son appel à l’unité la plus large et à une mobilisation sociale d’ampleur pour stopper ces attaques antisociales.

Montreuil le 30/09/2017

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