Archive | Santé

16 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

crozon vu du japon (akahasa sinbun)

crozon

Notre manifestation au Fret, dans le journal du PC japonais: Akahata Sninbun

Le journal « Drapeau Rouge » quotidien du PC japonais est très lu. Pour l’ancien diplomate Magosaki Ukeru, « Alors que la plupart des médias traditionnels se compromettent, Akahata est le seul média qui essaie de révéler la vérité et, pour de nombreux citoyens, c’est le journal qui garantit leur droit d’avoir accès à cette vérité. » (Notamment sur Fukushima)

akaha

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16 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

inondations (reporterre)

climat

Le mécanisme des inondations dans l’Aude

Un phénomène appelé à se répéter

Dans la nuit du dimanche 14 octobre au lundi, de violents orages accompagnés de fortes précipitations ont frappé plusieurs départements de France : l’Aude, l’Hérault, les Pyrénées-Orientales, l’Aveyron, la Haute-Garonne et le Tarn. Particulièrement violente dans l’Aude, les inondations y ont causé la mort de dix personnes, et ont détruit de nombreuses routes et bâtiments.

On y a relevé une pluviométrie de 200 ml en un jour, soit trois à quatre mois de précipitations.

D’après Patrick Noterman, prévisionniste à Météo France, interrogé par Reporterre, ces épisodes désastreux d’inondations sont dus à trois facteurs:

L’air chaud s’accumule pendant l’été et réchauffe la mer 

Ensuite l’eau s’évapore et se heurte aux vents froids venant du Nord. Un air plus chaud emmagasine d’avantage d’humidité, donc les quantités d’eaux contenu dans cette masse d’air produisent des pluies abondantes sur les reliefs

Et comme la période de chaleur a duré particulièrement longtemps cette année, la masse d’humidité emmagasinée par l’air chaud était très importante : « Nos étés se rallongent, donc la mer est chauffée jusqu’en septembre, octobre, ce qui provoque de fortes précipitations », explique Patrick Noterman. Le phénomène est d’ailleurs appelé à se reproduire plus fréquem-ment avec le changement climatique, selon une étude parue dans Climatic Change le 25 septembre.

Les chercheurs y prédisent une intensification des pluies extrêmes dans le sud de l’Europe 

« Dans le sud de la France – notamment dans le bassin du Rhône -, le nord de l’Italie, le nord de la Grèce et sur les côtes adriatiques, l’augmentation de volume de ces pluies intenses pourrait dépasser 20 % à l’horizon 2100 », selon Yves Tramblay, chercheur à l’IRD et co-auteur de cette étude.

Sarah Hadranne pour Reporterre 16 octobre 2018

https://reporterre.net/

Lire aussi:

Vers une intensification des pluies extrêmes dans le sud de l’Europe (IRD)

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Commentaire: En Bretagne on a supprimé les talus: la distance Terre Lune! Pour diminuer les inondations, il n’y a que çà à faire: reconstituer les talus, les zones humides, les haies, planter des arbres. On n’en prend pas la direction!

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16 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

tribune (eaux et rivières)

macron poulet

Un an après le discours de Rungis, les promesses du Président sont sans suite !

En ce 16 octobre, journée mondiale de l’alimentation, rappelons quelques chiffres :

821 millions de personnes souffrent de la faim, en majorité des paysan.ne.s, tandis que l’obésité ne cesse de croître à travers le monde, touchant plus de 700 millions d’adultes (1). Les questions agricoles et alimentaires sont plus que jamais au centre des enjeux mondiaux et des préoccupations des citoyens. Et alors que l’organisation, en France, des États généraux de l’alimentation avait suscité de l’espoir, force est de constater, quelques jours après l’adop-tion de la loi (2), que le résultat est loin d’assurer les conditions d’une transition réelle de nos systèmes agricoles et alimentaires.

A Rungis, il y a un an, face à l’ensemble de la profession agricole, du secteur agroalimentaire et des organisations de la société civile, Emmanuel Macron avait annoncé deux objectifs clairs : permettre aux agriculteurs de vivre du juste prix payé et permettre à chacun.e d’avoir accès à une alimentation saine, sûre et durable. Cela afin de « décider collectivement d’un changement profond de paradigme ».

Mais que ce soit dans la loi, dans les plans filières ou dans la multitude de plans thématiques lancés par le gouvernement, nous faisons le même constat:

Le compte n’y est pas. A force de vouloir ménager intérêts économiques des grands groupes et intérêts particuliers de certaines filières, le gouvernement a enterré toute possibilité de faire émerger, en ce début de quinquennat, les bases d’une réforme profonde de notre agriculture et de notre alimentation. Pis, les décideurs, au lieu d’adopter des politiques publiques qui s’appliqueraient à tous, misent avant tout sur les engagements volontaires des acteurs privés.

Heureusement, malgré cet aveuglement du gouvernement, des citoyens, des paysans et des collectivités territoriales sont déjà en action et portent la transition sur leur territoire.

Conversion vers une agriculture agro-écologique, et notamment biologique, développement des circuits courts et du commerce équitable, consommation de produits de meilleure qualité, plus équilibrés, moins carnés et moins transformés, etc. Ils sont de plus en plus nombreux à refuser une agriculture qui coûte à leur environnement, aux animaux, à leur santé, à leur territoire, et de plus en plus à souhaiter une alimentation saine, durable, et respectueuse des agriculteurs et agricultrices partout dans le monde. Les initiatives se multiplient et ne deman-dent qu’à être amplifiées. Alors qu’attend le Gouvernement pour les traduire en politiques publiques structurantes ?

Le rendez-vous des États généraux de l’alimentation a été manqué, actons-le. Pourtant, changer de cap est un impératif. La prochaines grandes échéances politiques est la réforme de la Politique agricole commune (PAC). Les négociations qui s’ouvrent au niveau européen doivent permettre d’enclencher enfin et de manière irréversible une transformation profonde de notre système alimentaire et agricole. Le gouvernement français doit se saisir de cette opportunité.

Soyons clairs : il ne s’agit pas ici de manque de volonté citoyenne, les français ne sont pas réfractaires à ce que l’on produise et consomme mieux, au contraire ! Il s’agit bien de volonté et de courage politique, de réfréner l’influence des lobbys d’intérêts privés et de renverser de vieilles logiques. Il en va du bien-être, de la santé, de la vie de nos territoires ruraux et de chacun.e et des futures générations.

16/10/18

https://www.eau-et-rivieres.org/

(1) Rapport sur l’état de la sécurité alimentaire dans le monde, FAO, octobre 2018

(2) Loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous, adoptée le 2 octobre à l’Assemblée nationale.

Un an après le discours d’Emmanuel Macron à Rungis, 34 organisations paysannes, environ-nementales, de bien-être animal, de solidarité, de consommateurs et de santé enragent face au bilan raté des États Généraux de l’Alimentation. Le manque d’ambition de la loi alimentation répond aux intérêts d’une minorité et déçoit le plus grand nombre, agriculteurs comme citoyens. Quel gouvernement aura le courage et les coudées franches pour mettre en place les politiques enclenchant une transformation réelle et profonde de notre modèle agricole et alimentaire ?

Signataires de la tribune :

Action Aid Peuples Solidaire, Agir Pour l’Environnement, Attac, Bio consom’acteurs, Bloom, CCFD-Terre Solidaire, CFSI, CIWF, Commerce Equitable France, Confédération Paysanne, Eau et Rivières de Bretagne, Fédération Artisans du Monde, Fédération Nationale de l’Agri-culture Biologique, Filière Paysanne, Fondation pour la Nature et l’Homme, Foodwatch, France Nature Environnement, Générations Futures, Greenpeace, Justice Pesticides, Les Amis de la Terre, Max Havelaar France, Miramap, Nature et Progrès, Reneta, Réseau Action Climat, Réseau CIVAM, Réseau Environnement Santé, Resolis, SOL – Alternatives Agroécologiques et solidaires, Terre&Humanisme, Terre de liens, UFC Que choisir, WECF

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15 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

yémen (global voices)

yemen

Au Yémen, la guerre, le changement climatique et la mauvaise gestion, tous responsables de la crise de l’eau

Le Yémen, pays où se déroule l’une des pires crises humanitaires dans le monde, fait face à une importante pénurie d’eau : d’après l’UNICEF, 16 millions de personnes n’ont pas accès à l’eau potable dans le pays.

“Qu’est ce qui est pire que d’être privé du plus basique des droits de l’homme, l’eau ?” se demande Shoushou, une jeune activiste de la capitale Sanaa, lors d’un entretien avec Global Voices. Sanaa fait partie des dix villes les plus pauvres en eau du monde et elle court le risque de voir cette ressource se tarir d’ici quelques années. Un Yéménite utilise 95% d’eau en moins qu’un Américain moyen.

Trois années de guerre ont incontestablement affecté les sources d’eau, les réservoirs et les conduites ayant été régulièrement visés. En février 2016, des avions saoudiens auraient bom-bardé et détruit un bassin qui approvisionnait 30.000 Yéménites en eau potable. C’était peu après le bombardement d’une importante usine de désalinisation dans la ville de Mocha, un raid apparemment mené lui aussi par la coalition sous commandement saoudien.

Néanmoins, une mauvaise gestion explique également la détérioration de la situation.

Forer pour atteindre des nappes phréatiques limitées est depuis longtemps la norme pour le gouvernement yéménite et il est assez improbable de voir les autorités mettre en place des stratégies plus responsables alors que la guerre fait rage. “Je tiens le gouvernement respon-sable de ne pas avoir géré et supervisé la crise de l’eau. Personne ne se préoccupe du peuple,” déclare Shoushou à Global Voices.

Alors que les nappes phréatiques se sont considérablement appauvries, le climat au Yémen semble être de plus en plus aride. En 2009, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimen-tation et l’agriculture prévoyait que le Yémen pourrait devenir le premier pays au monde à épuiser l’intégralité de ses ressources en eaux souterraines. L’eau est déjà très chère dans le pays, où les citoyens ordinaires dédient plus de 30 % de leurs revenus à l’approvisionnement en eau de leurs maisons. C’est le taux le plus élevé du monde.

Alors que la crise s’intensifie, les combattants utilisent l’eau comme une arme.

Qu’elles soient houthistes ou soutenues par l’Arabie Saoudite, les forces en présence ont à de nombreuses reprises bloqué des livraisons d’aide humanitaire constituées d’eau et de nourri-ture, ne laissant d’autres choix aux Yéménites que de stocker autant d’eau que possible, la plupart du temps dans des conditions insalubres.

Au Yémen, se procurer de l’eau est également un défi. Lorsque les sources sont situées loin des villes ou villages, la responsabilité d’aller chercher de l’eau tend à peser sur les femmes et les filles. Le long trajet les rend vulnérables au harcèlement sexuel, elles risquent de se noyer dans les réservoirs à ciel ouvert ou de faire des fausses-couches à cause du poids des bidons qu’elles doivent porter. Les jeunes filles qui ne sont pas capables de porter de lourdes charges doivent souvent faire plusieurs voyages. Cette mission peut prendre toute une journée, les empêchant ainsi d’aller à l’école.

Épidémies de choléra

Le stockage inapproprié de l’eau a causé une épidémie de choléra au Yémen, la plus vaste et la plus rapide jamais répertoriée. Plus de 1,1 million de cas suspects ont été répertoriés depuis avril 2017, et 2.300 décès liés à cette maladie. Un Yéménite sur 62 est touché par le choléra, dont une grande partie des enfants de moins de sept ans. Les hôpitaux déclarent recevoir chaque jour entre 60 et 70 cas suspects.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) met en garde contre une possible troisième vague de choléra après deux importantes flambées ces dernières années. Heureusement, traiter le choléra est relativement facile, une combinaison d’antibiotiques et de liquides intraveineux étant généralement suffisante pour remédier aux cas les plus graves. Le traitement doit cependant débuter rapidement après l’apparition des symptômes, car sinon l’infection peut être fatale.

Le manque d’accès aux soins pose un problème pour les traitements : en 2017, quasiment 17 millions d’habitants n’avaient pas accès aux services de santé de base et seulement 45% des établissements de santé du pays sont actuellement opérationnels. Malgré les efforts de programmes internationaux pour les droits de l’homme, tels que l’UNICEF ou l’OMS, cette pénurie laisse de nombreux Yéménites sans traitements. Les bombardements aériens d’août 2018 n’ont pas seulement tué une douzaine de personnes, ils ont également endommagé l’hôpital Al Thawra à Al-Hodeïda.

En moyenne 50.000 consultations sont réalisées chaque mois à l’hôpital Al-Thawra, qui est également un centre majeur de traitement du choléra. Après l’attaque, les cas de choléra à Al-Hodeïda ont augmenté de près d’un tiers.

Projet communautaire

Le projet #سقيا_1000‬⁩ vise à fournir de l’eau gratuitement à ceux qui en ont besoin. Lancé en novembre 2017, le projet a pour objectif de remplir 1.000 réservoirs d’eau dans la capitale Sanaa et ses environs. Il a atteint son but en février 2018 : le programme bénéficie aujourd’hui à 6.194 familles, soit 39.789 personnes.

Les activistes installent également de nouvelles cuves et procèdent périodiquement au nettoyage et à la maintenance des réservoirs nouveaux et existants. Jusqu’ici, ils ont mis en place 14 nouvelles cuves, en ont rempli 74 et ont aidé à en entretenir 21 existantes. L’ensem-ble du projet est basé sur des dons de personnes au Yémen ou de l’étranger. C’est leur unique source de financement.

Omar Mohamad, un militant yéménite impliqué dans le projet, a ainsi expliqué à Global Voices : Le projet a débuté sur les réseaux sociaux. Nous avons reçu le soutien de personnes au Yémen et à l’étranger. Ce soutien a été la raison principale de notre réussite. Nous n’avons reçu aucune aide d’aucun parti politique.

Grâce à Dieu, nous avons atteint notre objectif en février 2018. Après cela, le mouvement s’est transformé en un projet qui s’assure régulièrement que les réservoirs sont remplis. Durant la première partie de l’année, la mission s’est déroulée parfaitement et comme prévu. Cependant, depuis peu il y a un manque de soutien et la pénurie s’intensifie de jour en jour. Nous recherchons par conséquent des ressources alternatives auprès de commerçants ou de donateurs pour soutenir ce projet.

Nous présentons nos condoléances au peuple du Yémen à la suite de l’attaque de l’hôpital Al-Thawra à Al-Hodeïda. Selon les premières estimations, 14 personnes seraient mortes et 30 autres blessées (ces chiffres devraient augmenter à mesure que la situation évolue).

Romy Haber Traduit par Yann Leymarie   9 Octobre 2018

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12 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

grandes écoles (reporterre)

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Des étudiants des grandes écoles lancent un manifeste pour le climat

Dans la foulée de la publication du rapport du Giec, lundi 8 octobre, des élèves d’HEC Paris, d’AgroParisTech, de CentraleSupélec, de l’Ecole Polytechnique et de l’ENS (Ecole normale supérieure) Ulm ont publié un « manifeste étudiant pour un réveil écologique », signé à ce jour par plus de 8.000 personnes.

Nous, étudiants en 2018, faisons le constat suivant 

Malgré les multiples appels de la communauté scientifique, malgré les changements irréversibles d’ores et déjà observés à travers le monde, nos sociétés continuent leur trajectoire vers une catastrophe environnementale et humaine.

Face à ce constat, les étudiants se disent prêts « à questionner notre zone de confort pour que la société change profondément ». Notamment « en se tournant vers les employeurs que nous estimerons en accord avec nos revendications ».

Nous affirmons qu’il est possible de bien vivre sans sombrer ni dans l’ultra-consommation ni dans le dénuement total ; que l’économie doit être consciente de sa dépendance à son environnement pour être pérenne ; et que la réponse aux problèmes environnementaux est cruciale pour la réduction des inégalités et des risques de conflits.

La société que nous voulons n’est pas une société plus dure, plus triste, de privation subie ; c’est une société plus sereine, plus agréable, de ralentissement choisi (…) C’est pour toutes ces raisons que les entreprises doivent accepter de placer les logiques écologiques au cœur de leur organisation et de leurs activités.

Source : Manifeste étudiant pour un réveil écologique.

https://reporterre.net/

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12 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

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brest

Samedi 13 octobre, Place de la Liberté, Brest

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Rennes. Nouvel appel pour marcher pour le climat, samedi (Ouest France)

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11 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

lidl ploumagoar (actu bzh)

lidl j

Base Lidl de Ploumagoar : débrayage pour soutenir un collègue menacé de licenciement

Une partie des salariés de la base Lidl de Ploumagoar, près de Guingamp (Côtes-d’Armor) a débrayé ce jeudi matin 11 octobre. En soutien à un collègue menacé de licenciement.

Le débrayage de ce jeudi matin 11 octobre, a rassemblé une trentaine de salariés de la base Lidl de Ploumagoar, près de Guingamp. Une trentaine de salariés de la base Lidl, de Plou-magoar, près de Guingamp (Côtes-d’Armor) a débrayé ce jeudi matin 11 octobre. En soutien à un collègue menacé de licenciement.

« Mardi, il a été convoqué par la direction, il risque une sanction qui peut aller jusqu’au licenciement. Il est préparateur de commandes depuis trois ans en CDI, on lui reproche une insubordination au travail », indique Erwan Feutren, délégué syndical CGT à la base Lidl.

D’autres revendications

Selon le syndicat, une pétition de soutien au salarié a circulé dans les couloirs de l’entreprise. Elle a recueilli 68 signatures sur les 150 employés du site Le mouvement de protestation a permis à la CGT d’appuyer d’autres revendications.

Elle demande ainsi « la prise en compte urgente des risques psycho-sociaux », de la part de de la direction ; « une prise en compte de la pénibilité du travail des préparateurs et des mesu-res pour améliorer les conditions de travail » ; ou encore « le respect des temps de repos et de la vie sociale des salariés ». Toujours selon la CGT, mardi 9 octobre, une délégation syndicale a rencontré la sous-préfète de Guingamp « pour l’alerter sur la situation dans l’entreprise ».

11 Oct 2018

https://actu.fr/bretagne/

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10 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

santé (dossier npa)

santé (dossier npa) dans Austérité
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Macron-Buzyn et la santé : toujours plus de régressions !

Après le plan « Ma santé 2022 », le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) de 2019 confirme que le budget de la santé sera totalement verrouillé.

L’augmentation de 400 millions d’euros des dépenses de santé est une goutte d’eau : il s’agit de 0,002 % d’un budget d’un peu plus de 200 milliards d’euros. Macron et Buzyn traitent par dessus la jambe la souffrance au travail des soignantEs des hôpitaux, des Ehpad, de la psychiatrie.

Ils font semblant d’ignorer la grève massive des Ehpad, les nombreuses luttes dans les hôpi-taux et dans la psychiatrie ces derniers mois. Ils prétendent améliorer l’accès aux soins, aider la médecine de ville, désengorger les urgences, résoudre la crise des hôpitaux… alors que leur politique de santé aura des conséquences totalement contraires : toujours plus de régressions. Décryptage de leurs mesures.

manifestants-hopital-sud

Les privilèges du secteur privé

Alors que leur rentabilité se situe au niveau le plus élevé depuis 2006, les hôpitaux privés à but lucratif auront droit en 2019 à un « nouveau cadre d’allègements très favorable »(dixit Agnès Buzyn au congrès de la Mutualité française).

manifestants-hopital-sud

Le droit à la santé partout, pour toutes et tous

La conséquence certaine du plan Macron-Buzyn, libéral et technocratique, c’est le développement d’une médecine à deux niveaux : de qualité, avec dépassements d’honoraires, pour celles et ceux qui en ont les moyens et habitent les grandes villes ; à la chaîne, parfois sans médecin et sans examen.

Dossier réalisé par la commission santé-sécu-social du NPA.

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09 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

daniel tanuro (anti-k)

Climat: Coup de gueule de Daniel Tanuro

J’en ai vraiment ma claque des commentaires médiatiques dominants sur le rapport du GIEC.
Genre « la situation est très grave mais la bonne nouvelle c’est que chacun.e, citoyen.ne.s et entreprises, peut faire quelque chose ». J’ai encore entendu ça ce soir.
C’est vraiment de l’intoxication.

Ces journalistes s’imaginent-ils qu’il suffit (je dis bien « suffit ») de « consommer autrement » pour stopper le basculement climatique ?

En mettant entreprises et citoyen.ne.s sur le même pied, ils noient complètement le poisson des systèmes énergétiques et des structures sociales qui expliquent pourquoi on n’a rien fait depuis 25 ans, alors qu’on savait.

Le secteur energetique pèse environ 25% du PIB global.

Il est basé à plus de 80% sur les fossiles. Des investissements énormes, de long terme (40 ans au moins), financés à crédit, ont lieu tous les jours. Des réserves de combustibles équivalant à plusieurs milliers de Gt de carbone appartiennent aux multinationales.

Pour sauver le climat, il faudrait détruire toute cette masse de capitaux avant qu’ils n’aient produit, en exploitant la Terre et le travail, toute la plus value escomptée.

Le problème, en d’autres termes, est d’une simplicité biblique: Jésus ou Barrabas ? Le climat ou le capital fossile? Les profits de ceux qui nous exploitent et qui exploitent aussi le reste de la nature, ou nos vies, celles de nos enfants, la vie en général et la beauté des choses ?

Informer l’opinion, c’est lui fournir les éléments d’analyse de ce ce choix fondamental, existentiel.

Toute autre attitude relève soit de la bêtise, soit du jemenfoutisme cynique, soit… de la complicité avec les responsables du gâchis et leurs larbins politiques.

Daniel Tanuro

https://www.anti-k.org/

tanuro

D’un côté, trois milliards de gens vivent dans des conditions indignes de l’humanité.

Enseignement, santé, énergie, eau, alimentation, mobilité, logement : indivi-duellement leurs besoins sont modestes mais, au total, ils sont énormes.

Les satisfaire n’est possible qu’en augmentant la production matérielle. De l’autre côté, 200 ans de productivisme ont mené le système climatique au bord de l’infarctus. Éviter que les changements climatiques s’emballent et frappent des centaines de millions d’êtres humains impose de réduire radicalement les émissions de gaz à effet de serre.

Donc la consommation des énergies fossiles nécessaires aujourd’hui à la transformation des ressources prélevées dans l’environnement. Donc la production matérielle. Comment stabiliser le climat tout en satisfaisant le droit légitime au développement de celles et ceux qui n’ont rien, ou si peu… et qui sont en même temps les principales victimes du réchauffement ? C’est le casse-tête du siècle.

Dans ce livre, Daniel Tanuro propose de réconcilier l’écologie et le projet socialiste, parce que le capitalisme ne saura rien résoudre.

Contre les sceptiques, il montre le fonctionnement exemplaire des scientifiques au sein du Giec, mais aussi comment les gouvernements sous-estiment en permanence ses recomman-dations. Il montre aussi que le marché du carbone a pour principal résultat d’enrichir et de renforcer les grands pollueurs, ceux qui ont intérêt à brûler des combustibles fossiles le plus longtemps possible.

Si l’on n’est pas capable d’articuler les luttes économiques et le combat pour la protection de l’environnement, le capitalisme causera des catastrophes sociales et environnementales de grande ampleur. Quelles erreurs ceux qui se réclament du socialisme ont-ils commises pour que cette articulation semble aujourd’hui si difficile ?

La Découverte, 308 pages, 16 euros

https://npa2009.org/

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08 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

pont-l’abbé (ouest france)

pesticides

Les produits chimiques, ennemis de Marie-Noël

L’hypersensibilité chimique multiple (syndrome MCS) : cette maladie décou-verte par l’allergologue américain Theron G. Randolph affecterait de plus en plus d’individus.

« Il y a deux ans, les travaux de peinture que j’ai effectués dans mon immeuble ont été déclen-cheurs de la maladie. » Née en 1961, la Pont-l’Abbiste Marie-Noël Autret souffre depuis du syndrome MCS.Découverte dans les années 1950, cette maladie se caractérise par une sensi-bilité exacerbée aux produits chimiques. Elle est consécutive à l’exposition répétée à des produits courants tels que pesticides, insecticides, produits d’entretien, adhésifs, matériaux de construction, produits d’hygiène ou cosmétiques… Les symptômes ? Troubles respiratoires, cutanés, vomissements, malaises… Physiquement mais aussi socialement, cette pathologie handicape fortement la vie quotidienne.

Des effets crescendo

Dans le cas de Marie-Noël, les symptômes sont apparus progressivement : « Lorsque j’étais auxiliaire de vie, il y a une trentaine d’années, j’utilisais beaucoup de produits ménagers et je subissais des intolérances », se souvient Marie-Noël Autret.En lavant des vitres avec un produit spécifique, elle sera prise d’un malaise et de vomissements.

Son médecin généraliste ne trouve pas d’explication.

Nouvelle alerte, quelques années plus tard, quand elle nettoie des escaliers à l’aide de cire. «Au bout de deux marches, je ne pouvais plus respirer. » Dès lors, les effets des produits chimiques monteront crescendo. Marie-Noël Autret sent que son état se dégrade. «J’en faisais part à mon médecin. Pourtant, mon état général et mes analyses de sang semblaient bons.» Poursuivre son métier de projectionniste cinématographique devient alors impossible. « C’est la dernière activité que j’ai pu exercer. Depuis 2010, je vis d’une allocation liée à un handicap en raison d’un problème à une jambe. »

À chaque instant, Marie-Noël doit éviter toute proximité avec des substances chimiques :

Contact direct, alimentaire ou respiration. Parfum de lessives, de produits d’hygiène, cosméti-ques, ménagers sauf bio, gaz d’échappement, aliments industriels…« Je suis désormais un détecteur de produits chimiques », ironise la Pont-l’Abbiste. Un peu comme, pour les ondes, les personnes souffrant d’électro-hypersensibilité. Le syndrome MCS pourrit la vie des personnes affectées : « Pas de travail possible, problèmes relationnels…

Cette maladie provoque une profonde solitude », insiste aussi Marie-Noël Autret, regrettant la non-reconnaissance de ce syndrome par les autorités françaises.« Il est pourtant reconnu aux États-Unis et au Canada. À Halifax existe d’ailleurs une clinique qui accueille les malades atteints de MCS. »

Aucun traitement médical n’existe.

Seule solution donc : l’évitement des produits chimiques. « Il faudrait des lieux de vie adaptés : cabinets médicaux et dentaires, magasins… » Obligée de vivre dans une caravane, à l’abri de toute proximité chimique, de mettre un masque pour entrer dans sa voiture… Marie-Noël Autret entend alerter et sensibiliser sur les risques chimiques : « Moi, j’ai 57 ans, mais des jeunes de 20 ans souffrent désormais de cette maladie environnementale émergente. Dans l’agriculture notamment. »

Ludovic LE SIGNOR 05/10/2018

https://www.ouest-france.fr/

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