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15 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

rennes hôpital (ouest france)

manifestants-hopital-SUD

Rennes. Sixième semaine de grève au centre hospitalier Guillaume-Régnier

Une marche s’est déroulée mardi après-midi, à Rennes, en direction de l’Agence régionale de santé. Une rencontre avec l’Agence régionale de santé (ARS) s’est déroulée mardi, mais elle n’a pas permis de sortir de l’impasse. Les agents sont toujours en grève, ils réclament des moyens supplémentaires pour le centre hospitalier Guillaume-Régnier.

Mardi, des représentants du personnel du centre hospitalier Guillaume-Régnier ont été reçus siège de l’Agence régionale de santé (ARS), à Rennes, pour faire entendre à nouveau leurs revendications. Ils réclament des moyens : « des lits supplémentaires afin d’accueillir les patients en souffrance, des personnels pour assurer des soins de qualité, des mesures concrètes pour diminuer la souffrance au travail. »

« Mieux soigner les patients »

De retour à Guillaume-Régnier, une assemblée générale s’est tenue à 14 h. La reconduite de la grève a été décidée à la majorité. « Nous espérons obtenir une avancée significative, indique le syndicat Sud santé-sociaux. Nous ne demandons pas une augmentation de salaires mais des moyens financiers pour soigner les patients. Nous ne nous contenterons pas du dégel de la réserve prudentielle évoquée par l’ARS et le ministère. Il faut des moyens nouveaux et pérennes pour l’établissement. »

Une marche et une pétition

Dans la foulée, plus de 150 manifestants ont marché vers l’ARS, pour afficher leur détermina- tion. Une pétition, avec 1 500 signatures d’agents, d’usagers et de familles, a été remise au directeur de cabinet. Pour l’instant, pas question de lever le mouvement.

« Il a commencé à Rennes il y a six semaines, et il résonne aujourd’hui un peu partout en Fran- ce. Plusieurs établissements de psychiatrie se mobilisent à leur tour », observe Sud santé-sociaux, qui souhaite qu’une conférence soit organisée par la préfet, à l’échelle de l’Ille-et-Vilai- ne, « pour définir les moyens de la psychiatrie de demain ». Selon le syndicat, « les hôpitaux de Saint-Malo et de Redon doivent également bénéficier de moyens supplémentaires. »

13/12/2017

https://www.ouest-france.fr/

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11 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

exilés nantes (ouest france)

le peril jeune

Foule dense en soutien aux jeunes exilés, à Nantes

Depuis 15 h, ce samedi 9 décembre 2017, de très nombreux manifestants défilent aux côtés des mineurs isolés étrangers, à Nantes. Jamais un rassemblement de ce type n’avait autant fédéré dans la ville.

C’est depuis la faculté nantaise occupée que la manifestation a été organisée. « Jeunes exilé.e.s à la rue. Plus jamais ! Manif de soutien aux occupations » , martelait le mot d’ordre.

Visiblement, le message est passé, comme jamais à Nantes. Bien des manifestations ont pourtant été organisées par les ados migrants et leurs soutiens, depuis deux ans. Mais elles ne fédéraient jusque-là qu’une centaine de personnes. Cette fois, le cortège des manifestants, parti de la place du Bouffay via la préfecture pour se retrouver devant le tribunal administratif, était infiniment plus long et fourni que d’ordinaire.

Les forces de l’ordre aussi sont de la partie. Avec l’hélicoptère de la gendarmerie, en faction au-dessus de la ville. Les policiers ont bloqué les abords du tribunal administratif. Mardi, le juge avait autorisé l’évacuation du Château du Tertre et le bâtiment Censive, sur le terrain de l’université, ces deux lieux occupés depuis fin novembre pour loger les ados migrants sans toit.

09/12/2017  Agnès CLERMONT.

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Nantes. Une manifestation de soutien aux migrants (Ouest France)

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11 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

sdn trégor (1)

titianis

sdn

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11 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

sdn trégor (2)

2017-12-01-dominique-lalanne-le-tc3a9lc3a9gramme

sdn

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09 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

tri (jdd)

droits de l homme

« Tri » des migrants : les associations claquent la porte du ministère de l’Intérieur

Plusieurs associations du secteur social ont quitté vendredi leur réunion avec le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, refusant de cautionner les logiques de recensement dans l’hébergement d’urgence.

Emmaüs, Médecins du Monde, ou encore la Cimade, ont refusé vendredi le discours du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb. Réunis place Beauvau, les acteurs associatifs ont quitté le bureau de l’ex-maire de Lyon après ses explications sur le recensement des personnes accueillies en hébergement d’urgence, dénonçant une logique de tri. L’exécutif défend, lui, une méthode d’identification, pour rediriger ceux qui doivent être pris en charge par d’autres structures et libérer des places pour les sans-abri.

Pas question de rentrer dans une logique « de recensement, d’étiquetage et de triage », a dénoncé Patrick Doutreligne, le président de l’Union nationale d’associations sanitaires et sociales (Uniopss), à l’issue de la réunion. Si demandeurs d’asile et réfugiés pourront préten- dre à un accueil par la France, les déboutés et tous ceux enregistrés dans un autre pays européen devront quitter le pays.

Pour les associations, le recensement « franchit trois lignes rouges :

L’accueil inconditionnel,

Le non-respect de la loi informatique et libertés si on nous demande de transmettre des listes,

et d’éventuelles interventions de la police dans les centres »,

a averti Patrick Doutreligne. Sur Twitter, Médecins du Monde s’inquiète aussi d’une augmen-tation du nombre de personnes à la rue et « une plus grande précarisation ».

Une méthode pour répondre à la promesse d’Emmanuel Macron

Gérard Collomb compte envoyer des « équipes mobiles » dans les centres d’hébergement d’urgence pour effectuer ce contrôle de la situation administrative des personnes accueillies. L’idée répond à la promesse d’Emmanuel Macron, en juillet, de n’avoir « plus personne » à la rue « d’ici la fin de l’année ». Le président de la République avait alors donné la méthode : appliquer, « dès la première minute, un traitement administratif » aux migrants, avec « derrière une vraie politique de reconduite aux frontières ».

Les sans-papiers restent souvent plus longtemps que d’autres en hébergement d’urgence, puisque leur situation illégale ne leur permet pas de s’intégrer, raconte Le Monde. En 2015, le Samu social de Paris répondait à trois demandes sur quatre émanant de familles, plus qu’une sur quatre en 2017, selon le quotidien du soir.

Mais cette méthode de recensement a déclenché la colère des associations, d’autant plus qu’elles avaient déjà manifesté leur opposition à ce principe. Ce que rappelle Jean-Michel Hitter, de la Fédération d’entraide protestante, au Monde : « Le 14 novembre, nous avons adressé une lettre commune au chef de l’Etat lui signifiant que nous refusions cette politique du tri qui place les associations gestionnaires de ces capacités d’accueil dans des missions de contrôle contraires à la déontologie du travail social, qui nécessite confiance et adhésion au projet de la personne. »

En plus des associations citées plus tôt, le Secours catholique, la Fondation Abbé Pierre, le Samu Social de Paris, mais aussi la Ligue des droits de l’homme ont signé le communiqué refusant la mise en place de cette procédure.

Une expérimentation de cette méthode de contrôle est déjà en cours depuis quelques semaines en Ile-de-France.

Le ministère de l’Intérieur a assuré que « les équipes mobiles ne [comprendraient] pas de forces de l’ordre » et qu’ »il n’y aura pas de prise d’empreintes » mais des « entretiens » avec les personnes hébergées. « Possiblement, les gens qui remplissent les critères de régularisation devront être régularisés », ajoute-t-on. Une circulaire devrait être publiée d’ici la fin du week-end pour spécifier le fonctionnement et le rôle de ces équipes mobiles. Et au premier semestre 2018, un projet de loi pour la « refondation complète de la politique d’immigration » devrait voir le jour.

(Avec AFP)  9 décembre 2017

http://www.lejdd.fr/

Lire aussi:

Le monde associatif refuse de cautionner un tri des migrants dans l’hébergement d’urgence (Le Monde)

Au petit matin à Calais, les biens des migrants détruits

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06 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

dossier vaccins (basta, npa)

vaccins

Onze vaccins obligatoires : les questions à se poser sur les controversés adjuvants à l’aluminium (Bastamag)

Ils croient aux miracles, pas aux vaccins ! (NPA)

Toxic Story. Deux ou trois vérités embarrassantes sur les adjuvants des vaccins (NPA)

Vaccins : Scandales sanitaires et conflits d’intérêts (NPA)

Vaccin Hépatite B, le scandale n’est pas toujours là où l’on croit (NPA)

Aluminium et myofasciite à macrophages (NPA)

Roms : expulsions rime avec sous-vaccination ! (NPA)

On ne restaurera pas la confiance par l’obligation vaccinale! (NPA)

http://sante-secu-social.npa2009.org/IMG/siteon0.png?1462541714

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06 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

droits des femmes (pùblico + huff’)

pan y rosas

Camarades argentines

L’Espagne, un des pays où l’opposition aux droits reproductifs des femmes se développe le plus

Un rapport du Conseil de l’Europe, analyse les défis et les obstacles à la jouissance des droits sexuels et reproductifs des femmes sur le continent. La crise économique et l’émergence du conservatisme, parmi les principaux obstacles.

Un rapport du Conseil de l’Europe a cité l’Espagne comme l’un des pays du continent, ainsi que la Hongrie, où l’opposition au droit des femmes de décider de leur sexualité et leurs droits de reproduction est de plus en plus forte et explicite . Le document, intitulé « Santé et droits sexuels et reproductifs des femmes en Europe », met également en garde contre la crise économique et les réductions associées aux budgets publics, ainsi que l’émergence de positions conservatrices.

Le document indique que « compte tenu des attaques il est plus important que jamais que le Parlement européen défende les droits sexuels et reproductifs en tant que droits de l’homme » et de fournir un résumé de l’état actuel de la santé sexuelle et reproductive et des droits voisins au niveau européen  »

Dans son exposé, le Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Nils Muiznieks, a critiqué les « violations et restrictions » des droits sexuels et reproductifs des femmes et a appelé les 47 Etats membres « à travailler sur le développement de l’égalité genre.  »

Muiznieks souligne « qu’on a vu ces dernières années des menaces », en particulier en Russie, en Slovaquie, en Arménie ou en Géorgie « tenter de saper le compromis conclu sur l’égalité des sexes l’universalité des droits des femmes. »

Outre les motivations idéologiques, le document met en garde contre l’impact de la crise financière, les difficultés économiques et les coupes budgétaires dans les budgets publics, qui conduisant les Etats à «accélérer la privatisation des services de santé, en réduire l’accès ainsi que leur qualité.  »

L’étude souligne que de nombreux États membres ne collectent pas les données nécessaires pour mesurer pleinement la santé sexuelle et reproductive. Par exemple, plus des deux tiers des États membres ne disposent pas d’informations sur le pourcentage de femmes enceintes ayant bénéficié d’au moins une visite prénatale et plus d’un quart des pays ne disposent pas de données sur le pourcentage de naissances assistées par un professionnel de santé qualifié.

« Bien que la compilation de ce type de données puisse être considérée comme inutile par certains pays hautement développés, elle contient des indicateurs importants qui permettent un suivi cohérent des normes de santé reproductive », prévient le rapport.

Education sexuelle et droits à l’avortement

Bien que le document reconnaisse que dans la plupart des États membres, l’éducation sexuelle est obligatoire et réglementée par les lois nationales, le contenu et la qualité varient énormé- ment d’un pays à l’autre. « Selon une étude récente, les meilleures éducations sexuelles se trouvent dans les pays du Benelux et les pays nordiques, la France et l’Allemagne. Les États membres d’Europe de l’Est et du Sud ont tendance à avoir des programmes pauvres ou inexistants d’éducation sexuelle ».

Les difficultés à accéder à l’avortement sont un autre point clé du document, qui souligne l’imposition d’un nombre croissant d’obstacles pour accéder à ces services même ceux qui ont une législation permissive sur l’avortement. « Principalement, les femmes doivent faire face à l’utilisation non réglementée de l’objection de conscience par les professionnels de santé, les périodes d’attente obligatoires ou de conseil. »

Il souligne que la pratique de l’objection de conscience a empêché de nombreuses femmes d’avoir accès à des services de santé

Tels l’information, l’accès et l’achat de contraceptifs, les analyses prénatales et l’interruption légale de grossesse. Des cas ont été signalés en Slovaquie, en Hongrie, en Roumanie, en Pologne, en Irlande et en Italie où près de 70% des gynécologues et 40% de tous les anesthésistes sont opposés à l’avortement pour des raisons de conscience.

« Ces barrières contreviennent clairement aux normes des droits de l’homme et aux normes médicales internationales. » Le rapport fait 54 recommandations, y compris garantir à toutes les femmes un avortement légal et sûr, et que les contraceptifs soient «abordables, disponibles et accessibles».

Il appelle à «prévenir les mesures rétrogrades» qui compromettent la santé et les droits sexuels et reproductifs, et à mettre en place des systèmes de santé qui préservent et progressent à cet égard, et garantissent une éducation sexuelle complète.

Madrid 12/5/2017 Marisa Kohan

http://www.publico.es/

Commentaire: Le Conseil de l’Europe est une institution « morale » qui n’a rien à voir avec la Commission et le Parlement européens.

Lire aussi:

IVG et contraception : le droit des femmes régresse selon le Conseil de l’Europe (Huffington Maghreb)

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04 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

ehpad (fo)

Ehpad : vers une journée de grève nationale début 2018

Conférence nationale pour la défense des Ehpad, Paris, le 28 novembre 2017.

Trois cent cinquante délégués de la Fédération FO Santé, réunis à Paris le 28 novembre, se sont prononcés pour une mobilisation nationale dans les Ehpad, début 2018. Pour contrer la dégradation sans précédent des conditions de travail et d’accueil, ils revendiquent une hausse des effectifs et le retrait de la nouvelle réforme des tarifs. La situation catastrophique liée aux manques de moyens financiers et humains dans les Ehpad exige une mobilisation d’ensemble pour fédérer les nombreux mouvements qui ont lieu partout en France. C’est ce qu’ont estimé les 350 délégués FO de 200 maisons de retraite et Ehpad, venus de 60 départements français, réunis au siège de la confédération à Paris le 28 novembre.

Une douche par mois

Lors d’une conférence nationale pour la défense des Ehpad, à l’initiative de la Fédération des Services publics et de Santé FO (SPS FO), les 50 délégués qui se sont succédé à la tribune ont témoigné de conditions parfois insoutenables : douches réduites à une par mois, toilettes « VMC (Visage mains cul) ou VC (Visage cul) », repas expédiés en six minutes chrono, person- nes alitées faute de personnel pour les lever…

Le sous-effectif chronique dans les maisons de retraite entraîne une diminution dramatique du temps consacré aux soins des résidents, avec in fine des situations de maltraitance et de la souffrance au travail.

A minima, 25 000 créations d’emplois sont nécessaires pour remettre à flot des Ehpad, estime Denis Basset, secrétaire général de la branche santé de la fédération SPS FO.

Constatant la surdité du gouvernement sur la question, Romain Gizolme, de l’AD-PA (asso- ciation de directeurs d’Ehpad) partage l’analyse de FO Le sous-effectif chronique dans les maisons de retraite entraîne une diminution dramatique du temps consacré aux soins des résidents, avec in fine des situations de maltraitance et de la souffrance au travail.

A minima, 25 000 créations d’emplois sont nécessaires pour remettre à flot des Ehpad, estime Denis Basset, secrétaire général de la branche santé de la fédération SPS FO. Constatant la surdité du gouvernement sur la question, Romain Gizolme, de l’AD-PA (association de directeurs d’Ehpad) partage l’analyse de FO.

Pour un ratio d’un agent par résident

FO va s’adresser aux autres organisations syndicales et aux familles de résidents pour leur proposer de rejoindre une mobilisation début 2018, à laquelle participeront aussi les retraités de l’Union confédérale des retraités FO. Une journée de grève nationale pour revendiquer un ratio de un agent pour un résident et le retrait de la nouvelle réforme tarifaire des Ehpad.

Zoom : Les Ehpad en chiffres
.
50% des places en hébergement pour personnes âgées dépendantes sont dans des établisse- ments publics, 28% dans des établissements privés à but non lucratif et 22% dans des établis- sements privés commerciaux. L’âge moyen de l’entrée en Ehpad était de 84 ans et 9 mois en 2011. Plus de 40% des résidents en Ehpad souffrent d’une pathologie démentielle. La durée moyenne de séjour est d’environ deux ans et demi.
 VENDREDI 1ER DÉCEMBRE 2017 FRANÇOISE LAMBERT www.force-ouvriere.fr

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03 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

morlaix hôpital (lt)

manifestants-hopital-SUD

Plus d’un millier de personnes ont répondu à l’appel à manifester de l’Intersyndicale du centre hospitalier des Pays de Morlaix, ce samedi matin. Des personnels de santé, des élus et des habitants.

Près de 1 100 manifestants, 1 500 selon les syndicats, ont répondu à l’appel à manifestation de l’Intersyndicale du centre hospitalier du pays de Morlaix, ce samedi matin, pour la défense de l’hôpital.

En dépit de l’annulation de dernière minute de la fermeture du service de soins intensifs de cardiologie, les syndicats ont, en effet, décidé de maintenir la pression pour défendre ce service et plus largement l’hôpital.

« Si on perd des unités comme celle-là, tout s’effritera ! »

« Les annonces de ces derniers jours ne nous ont absolument pas convaincus. Trop d’incer- titudes persistent », a déclaré Francis Landouar, pour le syndicat Sud-Santé. « Si on perd des unités de pointes comme celle-là, derrière tout s’effritera et l’hôpital de Morlaix deviendra un hôpital de second ordre », a alerté, de son côté, le comité des défense de l’hôpital.

Unis pour défendre l’hôpital, les personnels de santé et les élus du territoire ont plaidé pour la prise de mesures gouvernementales permettant de répondre au problème du recrutement des praticiens.

http://www.letelegramme.fr/

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01 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

kerpape hôpital lorient (le télégramme)

manifestants-hopital-SUD

Kerpape. Grogne chez les infirmières

Une trentaine de personnes étaint réunies, hier, au centre de Kerpape.
 .
Entamé le 14 novembre dernier, le mouvement social en cours chez les infirmières en soins généraux du centre de Kerpape risque de continuer et de s’amplifier si leurs revendications ne sont pas entendues. C’est en tout cas la menace brandie par la trentaine de contestataires réunis hier après-midi, en assemblée. Concrètement, les infirmières réclament une augmen- tation de leurs points d’indice salarial, et s’appuient sur le fait que d’autres catégories socio- professionnelles du centre ont obtenu gain de cause (aides-soignantes, cadres de santé, cadre ressources humaines…).
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« Une rémunération à leur juste valeur »

« Cela fait 17 ans qu’il n’y a pas eu d’augmentation de salaire chez les infirmières. Or les conditions de travail se détériorent. On ne peut pas continuer à leur dire que l’activité va être augmentée et rester à ce niveau de rémunération. Il doit y avoir une rémunération à leur juste valeur », argue Marc Bacci, secrétaire général CGT des personnels Mutualité Bretagne.

Les infirmières réclament dans ce cadre une reconnaissance du diplôme d’État infirmier. Des revendications « légitimes », pour Olivier Bonaventur, le directeur du centre de Kerpape, qui déplore « une vraie perte de pouvoir d’achat chez les infirmières » et des conditions de travail « complexifiées », mais qui précise que « la résolution de ce problème ne pourra venir qu’à l’échelle nationale et par l’évolution de la convention collective. Nos marges de manoeuvre locales sont limitées. Je tiens néanmoins à ce qu’il y ait le maximum de dialogue et une vraie volonté d’échange de part et d’autre ».

Une future grève ?

« Nous n’en sommes qu’à un mouvement d’humeur, indique de son côté Pascal Rouault, de la CGT des personnels à Kerpape. Mais si rien ne bouge, le mouvement s’amplifiera et nous ferons grève ». Une pétition recueillant les revendications des infirmières a déjà recueilli près de 80 signatures à ce jour. D’autres corps de métiers (secrétaires médicales et administratives, agents de services logistiques, CDD,…) pourraient également se joindre au mouvement.

28 novembre 2017

http://www.letelegramme.fr/

 

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