Archive | Santé

24 mars 2017 ~ 0 Commentaire

perharidy roscoff (cfdt, cgc, cgt, sud)

roscoff

Il faut participer à la marche citoyenne du samedi 25 mars à Roscoff pour sauvegarder les 600 emplois à Perharidy

Que se passe-t-il à Perharidy ?
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Pourquoi cet établissement centenaire est-il en danger ?
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La réforme du financement des activités de soins dite « Dotation Modulée à l’Activité » entre en vigueur progressivement à partir du 1er mars 2017.
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Bien que la Fondation Ildys ait toujours développé ses prises en charge en concertation avec l’Agence Régionale de Santé avec qui elle a signé régulièrement des Contrats Pluriannuels d’Objectifs et de Moyens validant ainsi les projections financières, cette réforme entraîne immédiatement une réduction des budgets des services de soins de suite et de réadaptation des sites de Roscoff (Perharidy /St Luc) et du service de pédiatrie du site de Brest.
Alors que l’accueil de patients complexes nécessite d’une part une infrastructure, des plateaux techniques spécialisés et du matériel coûteux et d’autre part du personnel qualifié en nombre suffisant (médecins spécialistes, infirmières, rééducateurs…) le nouveau mode de calcul élaboré par l’état n’en tient pas compte et pénalise lourdement les services qui les prennent en charge.
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Comment cela se traduit-il ?
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Lorsqu’un patient ayant plusieurs pathologies associées comme une personne obèse, ampu- tée et dialysée, par exemple, est prise en charge au centre de Perharidy, elle y est bien sûr traitée pour l’ensemble de ses problèmes médicaux en sollicitant tous les professionnels spécialisés requis et en utilisant les matériels spécifiques indispensables. La réalité des soins n’est cependant pas celle des finances car pour ce type de prise en charge, le nouveau mode de calcul (la DMA) ne valorise qu’une seule pathologie ne tenant donc aucun compte, finalement, de 2/3 des soins réalisés !
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Quel avenir pour les patients et l’emploi ?
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Les patients :
S’il faut réellement faire 33 % d’économies d’ici 5 ans, la seule solution possible est de réduire dans la même proportion les emplois. Mais avec un tiers d’un personnel hautement spécialisé et travaillant en équipe pluridisciplinaire en moins, comment prendre en charge les pathologies complexes telles que : la mucoviscidose, les traumatisés crâniens, la sclérose en plaques, les accidents vasculaires cérébraux, les polytraumatisés… sans oublier l’ensemble des prises en charge pédiatriques.
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La richesse de cet établissement tient avant tout au fait que l’ensemble des professionnels travaillent en complémentarité dans le but d’offrir le meilleur du soin à tous les patients et leurs diverses pathologies. Le risque, c’est de voir répartir cette offre de soin sur plusieurs établis- sements au détriment des patients qu’il faudra déplacer au grès de leurs consultations, exa- mens ou soins médicaux , leur infligeant un inconfort ainsi qu’à leur famille.
Le risque c’est aussi de voir disparaître ou se disloquer des équipes expertes dans leur domai- ne ; le centre de Perharidy est entre autre l’un des centres de ressources et de compétences national pour la mucoviscidose.
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L’emploi :
Sans le financement adéquat, c’est la survie de Perharidy avec ses 600 salariés et la viabilité économique des communes voisines qui sera impactée. Pour un emploi supprimé, c’est trois emplois indirects qui sont menacés. Notre territoire a déjà été lourdement ébranlé par la ferme- ture des abattoirs GAD à Lampaul-Guimillau, il y a trois ans et va l’être à nouveau par la délocalisation annoncée de la clinique Ker Léna de Roscoff en 2018. La situation est critique et nous sommes tous concernés ; patients, usagers, citoyens, élus et salariés.
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Que demandons-nous ?
L’intersyndicale CFDT CFE-CGC CGT SUD de la Fondation Ildys demande au gouvernement que la Dotation Modulée à l’Activité telle qu’elle est mise en place depuis le 1er mars 2017 soit abandonnée ou modifiée pour les SSR spécialisés comme le centre de Perharidy.
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Venez participer à la marche citoyenne 
du samedi 25 mars à Roscoff 
pour défendre notre qualité des soins et nos emplois.
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Rendez-vous au parking de la gare SNCF de Roscoff à 10h30 
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Aidez nous à sauver ce qui peut l’être en relayant cette information

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21 mars 2017 ~ 0 Commentaire

hôpital morlaix (ouest france)

manifestants-hopital-SUD

Trois nouveaux préavis de grève ont été déposés par la CGT du centre hospitalier du pays de Morlaix.

La CGT a déposé trois nouveaux préavis de débrayage au centre hospitalier du pays de Morlaix (CHPM). Le syndicat appelle « chaque service à se joindre au mouvement » et à penser « collectif ».

Dans leur communiqué, les syndicalistes reviennent sur leur dernière mobilisation (14 mars) : « Une centaine d’agents du CHPM sont venus exprimer leur vécu et leur mal être sur le terrain. Des échanges ont eu lieu entre les agents et la direction, des échanges vifs décrivant les conditions de travail qui se dégradent dans de nombreux services : An Haleg, Carhaix, Urgences, UHCD, ambulances… » et informent que « de nouvelles fermetures saisonnières de lits ont été annoncées », notamment en cardiologie, chirurgie, pédiatrie.

Les débrayages sont prévus:

Mercredi 22 mars, de 14 h 15 à 15 h 15 (CTE bis) ;

Jeudi 23 mars, de 14 h à 15 h (CME) et

Vendredi 24 mars, de 9 h 15 à 10 h 15 (Csurv.).

http://www.ouest-france.fr/

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20 mars 2017 ~ 0 Commentaire

décès (solidaires)

deces

Plus de 20 000 décès de travailleuses et de travailleurs depuis 2000 !

En France, environ 1200 travailleuses et travailleurs meurent tous les ans à cause d’un accident du travail, d’une maladie professionnelle ou d’un accident de trajet lié au travail. Ainsi, plus de 20 000 travailleuses et travailleurs ont trouvé la mort du fait du travail depuis l’an 2000.

Ce nombré élevé de décès dus au travail est une conséquence directe de la défaillance dans la prévention des risques professionnels par les employeurs.

Cependant, il existe une indifférence généralisée à ce sujet. En effet, le patronat et les pou- voirs publics sont plus intéressés par les profits des entreprises et la diminution du coût finan- cier de ces accidents du travail que par la prévention des risques professionnels et l’amélio- ration des conditions de travail des travailleuses et des travailleurs.

Afin de briser cette logique du fatalisme des accidents du travail et des morts au travail, un débat populaire sur les conditions de travail des travailleuses et des travailleurs est urgent ! Il ne s’agit pas seulement de lancer des enquêtes en ligne qui participent à l’aseptisa- tion des relations sociales et éloignent le débat des lieux de travail mais bien de redonner la parole aux travailleuses et travailleurs et de recréer avec eux les actions nécessaires.

Il est temps pour nous toutes et tous d’agir pour ne plus perdre sa vie à la gagner.

(un article plus complet sur le bulletin « Et Voilà » n° 50 de Février 2017 : http://la-petite-boite-a-outils.org/

Paris, 16 mars 2017

https://www.solidaires.org/

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19 mars 2017 ~ 0 Commentaire

pesticides (libération)

pesticides

Non, les pesticides ne sont pas nécessaires pour nourrir la planète

Un rapport rédigé par des experts de l’ONU alarme sur les conséquences de l’usage des pesticides. Ces chercheurs souhaitent l’élaboration d’un traité mondial contraignant et promeuvent «l’agroécologie».

C’est un marché qui pèse 50 milliards de dollars par an (47 milliards d’euros) que l’industrie ne veut surtout pas lâcher, au point de véhiculer un «mythe» : les pesticides sont essentiels à la sécurité alimentaire d’une population mondiale qui devrait passer de 7 milliards aujourd’hui à 9 milliards en 2050.

C’est totalement faux, démonte un rapport présenté le 8 mars au conseil des droits de l’homme des Nations unies qui accuse les multinationales (Syngenta, Monsanto, Bayer…) de nier les risques sanitaires et environnementaux liés à l’usage de ces produits toxiques. Pour vendre toujours plus de pesticides, ces grands groupes se battent contre toutes restrictions ou limitations d’usage via des campagnes de lobbying auprès des gouvernements nationaux et des «stratégies marketings agressives et contraires à l’éthique».

Pour les auteurs du rapport, Hilal Elver, rapporteuse spéciale pour le droit à l’alimentation, et Baskut Tuncak, rapporteur spécial sur les substances toxiques, «l’utilisation de plus en plus de pesticides n’a rien à voir avec la réduction de la faim [dans le monde]. Selon la FAO (Orga-nisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), nous pourrions nourrir 9 milliards de personnes aujourd’hui. La production augmente, mais le problème demeure la pauvreté, les inégalités et la distribution».

D’autant, souligne le rapport, que «les entreprises ne travaillent pas pour la réduction de la faim, elles travaillent pour une croissance de l’activité agricole à grande échelle». Une grande quantité de pesticides est ainsi utilisée pour des cultures comme l’huile de palme et le soja. Une pratique qui ne sert pas à nourrir directement les populations vulnérables et qui conduit à des déforestations.

200 000 décès par an

S’ajoute à ce mythe industriel le constat cinglant de conséquences «catastrophiques sur l’environnement, la santé humaine et la société». Les experts de l’ONU évaluent à 200 000 le nombre de décès provoqués par les pesticides chaque année. Hilal Elver et Baskut Tuncak expliquent qu’il existe «un lien entre une exposition régulière aux pesticides et la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, les troubles endocriniens, les troubles du développement et la stérilité. Les pesticides peuvent aussi avoir de nombreuses répercussions sur le plan neurologique, comme des pertes de mémoire, un manque de coordination ainsi qu’une acuité visuelle et des habiletés motrices réduites. L’asthme, les allergies et l’hypersensibilité en sont d’autres effets possibles».

Les auteurs s’inquiètent également des empoisonnements directement à l’ingestion de ces produits toxiques. Deux épisodes dramatiques parmi d’autres : en Inde en 2013, 23 enfants de 4 à 12 ans sont morts après avoir consommé un repas contaminé par un pesticide, le monocrotophos ; l’année suivante en Chine, l’histoire s’est répétée pour 39 enfants qui avaient ingéré de la nourriture contenant des résidus de tetrahydrophthalimide. D’autres drames similaires ont également eu lieu au Pérou ou au Bangladesh, rappellent les chercheurs qui affirment que dans certains pays en développement, le nombre de décès dus à ces empoisonnements directs est «supérieur à celui dus aux maladies infectieuses».

Des conséquences désastreuses sur l’environnement

Et sans surprise, l’environnement n’est pas épargné : «L’usage excessif et abusif de pesticides entraîne une contamination des sols et des ressources en eau dans l’espace environnant, ce qui entraîne une réduction de la biodiversité, la destruction de populations d’insectes bénéfi- ques qui sont les ennemis naturels des ravageurs et une baisse de la valeur nutritionnelle des aliments.» En Chine par exemple, 26 millions d’hectares de terres agricoles, soit trois fois la superficie du Portugal, sont contaminés par des pesticides, si bien qu’environ 20% des terres arables ne peuvent être cultivées.

Et c’est toute la biodiversité qui est concernée. Interdits à la vente en France à partir de septembre 2018, les néonicotinoïdes, insecticides les plus utilisés au monde, sont responsa- bles du «syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles dans le monde entier. Ainsi, le déclin de 50% des populations d’abeilles mellifères domestiques enregistré en vingt-cinq ans aussi bien aux Etats-Unis qu’au Royaume-Uni est imputé à l’utilisation massive de ces insecticides.» Ces abeilles jouent un rôle fondamental dans la pollinisation des cultures. Une situation d’au- tant plus préoccupante qu’un tiers de l’alimentation mondiale résulte de cette pollinisation. L’Union européenne a d’ailleurs restreint l’utilisation de trois molécules de néonicotinoïdes sur sept en 2013, ce qui n’est pas le cas dans la plupart des pays du monde.

Des législations trop laxistes

Les premiers à subir les conséquences sanitaires et environnementales sont toujours les mêmes, déplore les auteurs: «99% [des décès] surviennent dans les pays en développement où les réglementations dans le domaine de la santé, de la sécurité et de l’environnement sont plus souples et appliquées moins rigoureusement.» Ils constatent également qu’environ 25% de ces Etats ne disposent pas de «législation efficace pour encadrer la distribution et l’utili- sation de ces produits, et 80% n’ont pas suffisamment de ressources pour appliquer les lois existantes». Souvent même, des pesticides dont l’utilisation est interdite dans certains pays, sont exportés vers les pays en développement.

D’après ce rapport, un traité mondial sur la réglementation des pesticides dangereux pourrait éviter ce genre de situation grotesque qui demeure «une grave lacune dans le cadre de la protection des droits de l’homme». L’élaboration d’un tel traité constitue d’ailleurs la première recommandation formulée par Hilal Elver et Baskut Tuncak qui suggèrent que celui-ci soit évidemment «contraignant».

«Promouvoir l’agroécologie»

Pour obtenir un tel accord, c’est une véritable prise de conscience de l’opinion publique que souhaitent les chercheurs face à une industrie chimique qui minimise les dangers. L’objectif serait donc de mieux informer les populations pour qu’elles puissent soutenir une législation plus stricte dans tous les pays. «La société civile devrait informer le grand public des effets néfastes des pesticides […] et organiser des programmes de formation sur l’agroécologie», écrivent-ils.

Justement, les auteurs interpellent la communauté internationale pour «promouvoir l’agroécologie» et à terme, renoncer à l’agriculture industrielle et l’usage de pesticides en accordant «la priorité aux solutions qui ne reposent pas sur l’utilisation de produits chimiques». Ils réclament également «des mesures incitatives telles que des subventions et la fourniture d’une assistance financière et technique» pour favoriser «les aliments issus de l’agriculture biologique». Il s’agit également de taper au portefeuille les multinationales en cessant de subventionner les pesticides et en mettant «en place des taxes, des droits d’importation et des redevances sur ces produits».

En clair, conclut le rapport, «il est nécessaire de remettre en cause les politiques agricoles, les systèmes commerciaux et l’influence exercée par les entreprises sur les politiques publiques si nous voulons renoncer aux systèmes alimentaires industriels qui reposent sur les pesticides».

Tom Rossi 10 mars 2017

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19 mars 2017 ~ 0 Commentaire

vitré ia (fr3)

manifestants-hopital-SUD

Vitré: les infirmiers-anesthésistes demandent une juste reconnaissance de leurs diplômes

Avec un diplôme Bac +5  les infirmiers-anesthésistes touchent un salaire de 500 à 600 euros inférieur à celui d’autres professions médicales de même niveau. Ils demandent l’équité à l’Agence Régionale de Santé. Ils sont douze au Centre Hospitalier de Vitré. Cinq ont été assignés à un service minimum et les sept autres affichent leur revendication à l’entrée de l’hôpital. Mais ils le clament haut et fort : « ici nous sommes tous en grève, à 100% »

L’ARS accusée de déni de démocratie

C’est un mouvement national lancé depuis jeudi dernier par l’intersyndicale: SNIA, CGT, FO (branche santé fonction publique). D’après eux environ 90%  des 9000 infirmiers-anesthésistes diplômés en France sont en grève. Mais l’Agence Régionale de Santé veut enterrer le mouve- ment alors, selon l’intersyndicale, elle refuse de compter les grévistes et de transmettre les chiffres.

« A diplôme égal salaire égal »Les infirmiers-anesthésites (les IA dans leur jargon) à l’instar d’autres professions para-médicales comme les psychologues ou sage-femmes, suivent des études jusqu’au niveau BAC+5 pour obtenir un « master2″. Actuellement avec vingt ans d’expé- rience le salaire net atteint 2300 euros, c’est 500 à 600 euros de moins que les professions de même niveau dans la fonctions publique.

Marc-André Mouchère  16/03/2017

http://france3-regions.francetvinfo.fr/

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19 mars 2017 ~ 0 Commentaire

kerglanchard (le télégramme)

manifestants-hopital-SUD

Psychiatrie. Le personnel clame sa colère

Les échanges entre les agents et la direction de l’hôpital ont parfois été vifs. Projet de fusion (*), fermeture provisoire de 25 lits en psychiatrie… Le centre hospitalier traverse en ce moment une période agitée.

Hier, c’est le personnel soignant de Kerglanchard qui est intervenu, haut et fort, lors d’un comi- té technique d’établissement (CTE). Annoncée fin janvier, la fermeture provisoire de 25 lits en psychiatrie devrait progressivement entrer en vigueur dès lundi prochain.

Pourquoi une telle mesure ? « Parce que l’établissement de Kerglanchard manque de médecins. Il est de notre responsabilité d’adapter l’activité en fonction du nombre de praticiens disponibles et surtout de préserver la qualité des soins, de progéger les patients. Et cette mesure n’est que provisoire », n’a de cesse de rappeler Carole Brision, directrice de l’hôpital, depuis un mois et demi.

Le début de la fin de Kerglanchard ? Ce discours est loin de convaincre les agents hospi- taliers qui voient dans cette affaire « le début de la fin » de la psychiatrie à Quimperlé au profit de Charcot, l’établissement spécialisé voisin, implanté à Caudan. Hier ces mêmes agents, réunis au sein d’un collectif CGT-CFDT ont profité d’un comité technique d’établissement pour dire ce qu’ils pensaient de ces fermetures tout en faisant des propositions.

Un manque de concertation « Depuis l’annonce sans concertation des équipes soignantes du gel des 25 lits, les patients et les équipes pluridisciplinaires s’inquiètent de leur devenir ainsi que celui du pôle (…). Face à cette situation, un collectif de soignants s’est mobilisé afin de pouvoir maintenir l’offre de soins de manière optimale. Il a, en outre, été proposé de travailler sur une nouvelle organisation médicale qui permettrait, dans l’attente d’un renfort médical, de maintenir ces lits menacés de fermeture. La direction, le chef de pôle et les cadres des services en ont été informés. Un conseil de pôle exceptionnel dans le but de trouver d’autres alternatives a été demandé.

Ces propositions restent, à ce jour sans réponse (…). Pendant ce temps, les annonces des plus fantaisistes et contradictoires concernant une réorganisation du travail ainsi que le redéploiement des personnels soignants nous ont été faites par l’encadrement. Cette situation irrespectueuse ne fait que majorer un climat de tension (…). Les infirmiers du pôle se débrouillent depuis longtemps en autonomie relative, flirtant dangereusement avec les limites de leur rôle propre, les psychiatres n’engageant plus leurs responsabilités, ne voulant plus  » être dérangés  » pendant leurs astreintes. Sans la réorganisation de l’équipe médicale, le redéploiement infirmier sur l’ambulatoire ne suffira pas (…) ».

Un appel à manifester mardi Et de conclure : « Notre objectif n’est évidemment pas le délite- ment de la psychiatrie à Quimperlé. Mais nous souhaitons participer activement à l’organisation du pôle. Nous exigeons pour cela d’être convié à toutes les réunions d’organisation. Réponse de Thierry Gramond-Rius, directeur de l’hôpital de Lorient. « J’entends vos difficultés. Nous avons des contacts avec des médecins afin qu’ils viennent à Quimperlé (…) Le départ de Kerglanchard pour Charcot n’est pas négociable. Kerglanchard dispose de richesses et d’espaces qui n’existent pas à Charcot et qui sont à développer ici ». Les agents ont ensuite quitté la réunion.

Prochain rendez-vous mardi, avec la réunion du conseil de surveillance. « L’occasion pour le personnel d’évoquer en direct leur quotidien, au président de l’instance, Michaël Quernez, par ailleurs maire, et aux médecins », tonne la CFDT. * À compter du 1er janvier 2018, les hôpitaux de Lorient, Quimperlé, Port-Louis-Riantec et Le Faouët ne devraient former qu’un seul établissement de santé

16 mars 2017 Yann Le Scornet

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16 mars 2017 ~ 0 Commentaire

aube dorée (studios)

17

Aube Dorée : une affaire personnelle, un film qui met à nu les néonazis grecs.

  • A voir aux Studios le vendredi 17 mars à 20h
  • Le film sera suivi d’un débat avec la réalisatrice Angélique Kourounis, Journaliste, correspondante en Grèce
  • Une collecte de médicaments sera organisée lors de cette soirée

L’association Bretagne-Grèce Solidarité Santé, en lien avec des dispensaires et centres sociaux autogérés en Grèce, organise la tournée de ce film de 2016 en Bretagne. Voir facebook « Bretagne Grèce Solidarité Santé »

Synopsis

« Mon homme est juif, un de mes fils gay, un autre anar et moi féministe de gauche, fille d’immigré. Si Aube Dorée vient aux affaires notre seul problème sera dans quel wagon nous monterons. »

Une journaliste enquête depuis des années sur l’organisation du parti néo nazi grec Aube Dorée.

L’effondrement économique, l’instabilité politique, et les relations familiales sont au premier plan de ce documentaire qui essaie de comprendre ce qui se passe dans la tête des Aubedoriens qui se posent en victimes du système.
Une Aube Dorée qui ne s’est jamais cachée quant à son idéologie. Ses scores aux élections dans le passé étaient peut être négligeables, mais cette idéologie défendue par une partie du clergé, cultivée par la plupart des média, et transmise par le système politique est
devenue le terreau sur lequel l’organisation a pu se développer.
La réalisatrice approche la question d’Aube Dorée via ses propres obsessions, ses inquiétudes et ses peurs. Elle a dédié plusieurs années de travail à ses recherches autour du parti néo nazi grec qui occupe toujours la troisième place sur l’échiquier politique grec après des décennies d’actions meurtrières. C’est son troisième film sur la question, et le premier documentaire d’auteure.

 

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14 mars 2017 ~ 0 Commentaire

amiante (bastamag)

amiante

En France, il reste 20 millions de tonnes d’amiante disséminées dans les bâtiments

Pour beaucoup, l’amiante, c’est fini. Ce matériau hautement cancérogène, interdit en 1997, est pourtant encore présent dans des dizaines de milliers de bâtiments, disséminé des sols aux plafonds, dans les plinthes, les vide-ordures ou les toitures. Un vaste plan national d’éradica- tion de l’amiante se fait attendre. Du repérage de l’amiante aux contrôles des conditions de travail sur les chantiers de désamiantage, la protection des travailleurs est très inégale.

Certains spécialistes du dossier évoquent même une prochaine catastrophe sanitaire. De nouvelles victimes viendront-elles s’ajouter aux 3 000 à 4 000 personnes terrassées chaque année, en France, par l’amiante ?

Nolwenn Weiler 14 mars 2017

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12 mars 2017 ~ 0 Commentaire

hôpital morlaix (ouest france)

manifestants-hopital-SUD

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Pays de Morlaix. Nouvelle grève au centre hospitalier, mardi

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La mobilisation est forte aux urgences et s’étend aux autres services du centre hospitalier du pays de Morlaix.

L’intersyndicale appelle une nouvelle fois à se rassembler pour défendre les agents du centre hospitalier du pays de Morlaix. Les syndicalistes dénoncent la « politique agressive de la direction » envers les conditions de travail.

L’intersyndicale du centre hospitalier du pays de Morlaix appelle au débrayage de 8 h 15 à 9 h 15, mardi, devant l’entrée de l’hôpital général. Les agents grévistes invitent toutes les personnes qui les soutiennent à se réunir.

Dans un communiqué ils dénoncent « la politique de la direction agressive envers nos condi- tions de travail. Les mois à venir vont être particulièrement durs pour les agents du CHPM. Ils ont à subir des reculs sans précédent sur leurs droits, leurs acquis, leur statut : précarisation de l’emploi, réduction des effectifs, risque d’externalisation des services, explosion des heures supplémentaires, réorganisation des cycles de travail, non-reconnaissance des qualifications, non-reconnaissance voire suppression de la reconnaissance de la pénibilité surtout la nuit, dégradation sans précédent des conditions de travail ».

11/03/2017

http://www.ouest-france.fr/

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09 mars 2017 ~ 0 Commentaire

île longue (bastamag)

irradies

Nucléaire : le cancer d’un ouvrier irradié de l’Île Longue enfin reconnu en maladie professionnelle

Louis Creachcadec était chaudronnier. Il a travaillé de 1974 à 2003 dans la base militaire de l’Île Longue, dans la rade de Brest, au contact des réacteurs de sous-marins nucléaires. Atteint d’un cancer de l’œsophage, il est décédé le 3 octobre 2010 à l’âge de 57 ans. Au terme d’un long combat judiciaire, le cancer de l’œsophage provoqué par les rayonnements ionisants vient d’être reconnu en maladie professionnelle.

Le 1er mars, le Tribunal des affaires de sécurité sociale (TASS) de Brest a jugé « que le cancer de l’œsophage qui a entrainé le décès de M. Louis Creachcadec est en lien direct et essentiel avec une exposition professionnelle habituelle avec des rayonnements ionisants et avec d’autres agents cancérigènes et doit être pris en charge au titre de l’article L.461-1 de la Sécurité Sociale » [1].

Comme nous le relations dans ce reportage sur les ouvriers de l’Île Longue, victimes oubliées de la dissuasion nucléaire, plusieurs salariés frappés de cancers ou de leucémies tentent de faire reconnaître leurs maladies professionnelles. Mais le ministère de la Défense et l’ancienne Direction des chantiers navals déclinent toute responsabilité. C’est la veuve de Louis Creachcadec qui porte désormais le dossier de son mari, défendu par l’avocate Cécile Labrunie, avec le soutien de l’association Henri Pézerat, dont sont membres des irradiés des armes nucléaires.

La décision du tribunal a d’abord été précédée par un avis défavorable rendu par le comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles (CRRMP) quant à l’existence d’un lien entre l’exposition professionnelle de Louis Creachcadec et le cancer qui l’a emporté. « Nous les accusons de développer une stratégie délibérée de dissimulation des effets sanitaires de la polyexposition aux substances cancérogènes », avait dénoncé Francis Talec, président de l’antenne brestoise de l’association Henri Pézerat [2].

Le Tribunal des affaires de sécurité sociale a appuyé sa décision sur une note de la chercheure Annie Thébaud-Mony, de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) [3]. Elle y explique que le caractère direct entre l’exposition professionnelle et la pathologie a été établi non seulement par la littérature scientifique, mais également par la liste américaine des maladies professionnelles radio-induites, et surtout par la législation française dans la loi d’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Le tribunal a ordonné l’exécution immédiate du jugement. La lutte de l’association Henri Pézerat aux côtés des travailleurs irradiés se poursuit pour l’amélioration de la reconnaissance en maladie professionnelle des cancers radio-induits, et surtout « pour que l’impunité des industriels et des employeurs qui exposent les salariés à des toxiques mortels soit enfin brisée ».

Sophie Chapelle 9 mars 2017

Lire également :

Malformations, maladies, espérance de vie réduite : le calvaire des descendants de victimes d’essais nucléaires

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