Archive | Santé

19 juin 2019 ~ 0 Commentaire

commana (fr3)

vacharan

Un projet de ferme-usine à Commana inquiète les écologistes

Le projet d’extension d’un élevage laitier du Finistère, qui passerait de 140 à 400 vaches, constitue « une menace sans précédent » pour un lac et une rivière alimentant en eau potable le tiers de la population du département, selon l’association Eau et Rivières de Bretagne.

Le Gaec Tourmel à Commana, au coeur du site naturel des Monts d’Arrée, souhaite augmenter son cheptel de 140 à 400 bovins, dont 320 vaches laitières. « Ce projet constitue une menace sans précédent pour le lac du Drennec et l’Elorn », assure l’association de protection de l’environnement dans un communiqué, rappelant que ce lac et ce fleuve qui se jette dans la rade de Brest, contribuent à l’alimentation en eau potable de plus de 300 000 consommateurs.

Au coeur du parc naturel régional d’Armorique, en zone Natura 2000, ce projet fait l’objet d’une consultation publique. Close le 14 juin, ses résultats ne sont pas encore connus.

Les écologistes d’EELV de Bretagne regrettent également ce projet, qualifié de « déraisonnable » dans un communiqué. « EELV s’oppose depuis toujours aux FERMES USINES au coeur du site naturel des Monts d’Arrée, château d’eau du Finistère », notent-ils.

Ils considèrent ce projet d’extension « en totale contradiction avec les exigences du climat et du simple principe de précaution qui voudrait que cette zone sensible reste le lieu d’une agriculture diversifiée et respectueuse des hommes et des milieux ».

19/06/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr

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19 juin 2019 ~ 0 Commentaire

charbon (bastamag)

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Des milliers de personnes attendues en Allemagne pour bloquer les mines de charbon

Le campement a déjà commencé, près de Düsseldorf. Dans les jours qui viennent, des milliers d’activistes de toute l’Europe sont attendus dans l’ouest de l’Allemagne pour occuper et bloquer les gigantesques mines de charbon à ciel ouvert qui sont encore en fonction dans le bassin rhénan. L’Allemagne extrait toujours chaque année plus de 170 millions de tonnes de lignite, un type de charbon très polluant, et les brûle dans des centrales à qui émettent massivement des gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

En février dernier, une commission nationale a, enfin, acté d’une date de sortie du charbon pour l’Allemagne, mais pour 2038 seulement, soit dans presque 20 ans. « C’est maintenant qu’il faut agir. La crise climatique est déjà une réalité destructrice dans le monder entier, en particulier dans le sud. Et on devrait encore brûler du charbon pendant 20 ans ?, dénonce le mouvement Ende Gelände dans son appel à l’action de cette semaine. L’industrie du charbon du bassin rhénan est le plus gros émetteur de CO2 d’Europe et détruit l’avenir de l’humanité dans le monde entier », poursuit l’appel.

Le mouvement Ende Gelände organise des occupations des mines allemandes depuis 2015. L’année dernière, il avait mobilisé pour préserver la forêt de Hambach, menacée par l’extension d’une mine. Suite à des semaines de manifestations et d’occupations, et aux conclusions de la commission sur le charbon, la forêt de Hambach est pour l’instant hors de danger.

Cette année, le mouvement veut bloquer « l’infrastructure du charbon », dit l’appel. « Voilà notre mesure immédiate pour la justice climatique. Nous avons besoin d’une sortie du charbon, mais aussi d’une transformation sociale radicale », poursuit le texte. L’occupation est prévue pour durer jusqu’au 25 juin.

19 juin 2019

https://www.bastamag.net/

https://www.ende-gelaende.org/fr/

Lire aussi:

Occuper une mine, exemple de « désobéissance civile climatique » (TV5 Monde)

La « génération climat » converge vers la Ruhr allemande pour une action anti-charbon (Courrier de l’Ouest)

Désobéissance civile climatique : en quoi consiste cette forme de militantisme ? (Sud Ouest)

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18 juin 2019 ~ 0 Commentaire

mater guingamp (fr3)

Guingamp : la maternité obtient un répit jusqu’en juillet 2020

Face à la forte mobilisation des Guingampais pour sauver leur maternité, sa fermeture prévue a été annulée. En juillet 2020, le débat reviendra sur la table mais pour l’instant, la maternité continue de fonctionner, surtout que le nombre de naissances est correct.

On ne peut pas la rater. Sur le fronton de la médiathèque de Guingamp, une grande fresque affiche les visages des derniers nés dans la maternité de Guingamp. Ils ont tous moins de trois mois sur leurs photos.

L’établissement menace de fermer, comme bon nombres de maternités en France, par manque de naissances. Pourtant, 485 bébés sont nés à Guingamp. Il en faut 500 pour qu’elle soit maintenue.

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507 visages

Pour s’opposer à la décision de l’Agence Régionale de Santé de fermer la maternité le 1er février 2019, les habitants de la ville avaient créé une page Facebook pour se fédérer contre ce projet. Ils avaient multiplié les actions et courriers adressés aux instances en charge de la procédure.

Le projet le plus important est donc la réalisation de cette fresque, inaugurée le 17 juin en fin d’après-midi. Elle représente les visages des 507 derniers nés dans la maternité. Une manière d’humaniser les personnes dépendantes de son existence, et d’affirmer le côté collectif des revendications.

Avec le soutien de Philippe Le Goff, maire de Guingamp, les opposants à la fermeture ont pu montrer leur travail au plus grand nombre en l’installant sur la médiathèque. La municipalité s’est mobilisée pour sauvegarder ce service public. Si elle ferme, les maternités les plus proches sont celles de Lannion et Saint-Brieuc, voire Morlaix et Carhaix-Plouguer.

Corentin Bélard 18/06/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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18 juin 2019 ~ 0 Commentaire

urgences guingamp (cgt)

cgt

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17 juin 2019 ~ 0 Commentaire

urgences (dossier npa)

urgences (dossier npa) dans Austérité

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Urgences : l’étincelle ?

Le 6 juin, alors que se terminait, au Sénat, le débat sur la « loi santé », les personnels des services d’urgences, en grève depuis le mois de mars, manifestaient à Paris. Cette journée symbolique résume la situation dans le secteur de la santé. D’un côté, l’offensive d’austérité et de privatisation du gouvernement se poursuit et s’accélère, de l’autre les résistances sociales à cette politique se développent et tentent de se fédérer. Seule leur généralisation, leur coordination, et leur irruption sur le champ politique permettraient de stopper le rouleau compresseur de l’exécutif.

 dans Crise

Urgences : les usagerEs se mobilisent aussi

Entretien. Les comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité sont nombreux sur le territoire et luttent pour la défense de ce service public depuis longtemps

Dossier préparé par la commission nationale Santé Sécu Social du NPA.

https://npa2009.org/

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15 juin 2019 ~ 0 Commentaire

halte aux marées vertes!

le tel

https://www.halteauxmareesvertes.org/

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14 juin 2019 ~ 0 Commentaire

snsm (lutte-ouvrière fr3)

europe bateau

Secours en mer : sauveteurs et naufrageurs

Trois marins bénévoles de la Société nationale de secours en mer (SNSM) ont péri en portant secours à un pêcheur pris dans le gros temps, le 7 juin, aux Sables-d’Olonne. Le naufrage du bateau de sauvetage et le sort des trois marins ont suscité l’émotion et mis en lumière l’activité et le courage des sauveteurs en mer.

Les équipages de la SNSM savent qu’ils sortent au péril de leur vie. Ils partent au secours de qui en a besoin, quelles que soient les circonstances. On devrait au moins s’attendre à ce qu’ils bénéficient des meilleurs équipements possible. Ce n’est pourtant pas le cas de façon générale, et il semble bien que les trois marins des Sables-d’Olonne aient été victimes de la vétusté de leur vedette.

Il s’agissait en effet d’un canot ancien, utilisé le temps d’entretenir celui qui est en service actif. La première avarie a été le bris des carreaux de la cabine sous le coup des paquets de mer, suivi de l’entrée de l’eau dans le bâtiment, puis du naufrage. On peut penser que les carreaux d’un canot neuf et de conception récente auraient tenu, ce jour-là, dans les circonstances données.

La SNSM, pour utile et même indispensable qu’elle soit, pour dévoués que soient ses membres, est une association pauvre. La plus grande partie de ses ressources vient des dons de personnes privées. Dans tous les ports où on trouve un canot de la SNSM, au mouillage ou dans un hangar mais toujours prêt à partir, on trouve aussi des troncs pour recueillir les dons des passants. Les marins de la SNSM, les retraités et les familles organisent des tombolas, vendent des cartes postales, des calendriers et des colifichets, font visiter leurs installations, imaginent mille et une façons de financer le sauvetage en mer.

Les bateaux coûtent cher, à l’achat comme à l’entretien, le matériel de sécurité également, le carburant et les locaux aussi. Aucun capitaliste n’en fait cadeau aux sauveteurs en mer. Quant à l’État, il se désintéresse de plus en plus de la sécurité maritime. Refusant d’entretenir correcte-ment le réseau des phares et balises, lésinant sur les remorqueurs de haute mer ou les donnant en concession à des entrepreneurs privés, privant même les stations balnéaires de CRS maîtres-nageurs, il ne verse à la SNSM que l’équivalent de 20 % de son budget, soit autour d’un million d’euros. Cela représente une seule journée des seuls frais de fonctionnement du porte-avions Charles-de-Gaulle.

C’est bien pourquoi les hommages et les décorations décernés par Macron et ses ministres sonnent comme une injure devant le dévouement des marins.

Paul GALOIS 12 Juin 2019
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13 juin 2019 ~ 0 Commentaire

mer (bretagne vivante)

macron

Document stratégique de façade, c’est Non !

Stratégie de l’État en mer : où est l’ambition environnementale

Les associations de protection de la nature (*) émettent un avis négatif sur le Document Stratégique de Façade, qui sera proposé au vote du Conseil Maritime de la Façade bretonne et ligérienne le 5 juin 2019 à Brest. Les objectifs économiques prennent le pas sur les enjeux écologiques : c’est aujourd’hui inacceptable. Il faut une stratégie économique, sociale ET écologique pour que la mer se développe durablement dans le respect des écosystèmes marins.

C’est l’avenir de la mer qui se joue

Nos associations constatent positivement que l’État a su mobiliser le monde scientifique et ses services pour élaborer un état des lieux de bonne facture. Mais au-delà de cet état des lieux,  l’enjeu stratégique pour l’État est double : en même temps mettre en place les conditions d’un développement de l’économie bleue et garantir un bon état écologique du milieu marin dans le cadre de la transition écologique pour la mer et le littoral. Pour Gérard Prodhomme de Bretagne Vivante « C’est l’avenir de la mer et du littoral bretons et ligériens qui se joue-là ».

Et le compte n’y est pas

Nos associations constatent des insuffisances dans l’approche suivie par l’État pour la réalisa-tion du Document Stratégique de Façade, première étape de la planification marine et littorale.
L’impact des activités humaines sur les écosystèmes, les espèces et les habitats présents sur le littoral ligérien et breton n’a pas été évalué.

Cette analyse doit impliquer tous les acteurs de la mer. Pour Denez L’Hostis de FBNE, « elle est indispensable si on veut le maintien ou le développement d’activités existantes et surtout un développement durable de l’économie bleue s’appuyant sur les trois piliers : économique, social et environnemental ».

Par ailleurs, le document ne prend pas suffisamment en compte le lien terre-mer et les enjeux des territoires littoraux dont la qualité des eaux et les pressions de l’urbanisme. 90% des pollu-tions marines côtières proviennent du domaine terrestre, la stratégie maritime a vocation à investir le domaine terrestre pour résoudre les problèmes de pollution en mer.

Comme le précise Jean-Yves Piriou d’Eau et Rivières de Bretagne, « il manque une gouvernan-ce et une ambition partagées entre les objectifs du Document stratégique de la façade NAMO et les objectifs du Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux Loire-Bretagne vis-à-vis des masses d’eau côtières qui, selon les directives européennes sur l’eau et le milieu marin, doivent atteindre le bon état écologique en 2027 ».

De plus, la carte présentant les objectifs stratégiques dite « carte des vocations » est essentiel-lement centrée sur des priorités économiques au détriment des priorités écologiques. Cela crée un biais dans la définition des objectifs stratégiques. Dans les zones côtières, les vocations prioritaires retenues sont l’aquaculture, la pêche, les industries portuaires, le transport, les activités nautiques. Les objectifs environnementaux et les objectifs socio-économiques n’ont pas été traités sur un pied d’égalité.

Enfin, la spécificité et le rôle des zones protégées ou réglementées – sites Natura 2000 en mer, réserves naturelles marines, réserves de biosphère, schémas de mise en valeur de la mer – ne sont pas pris en compte dans l’analyse des contraintes d’usages et des pressions anthropiques.

Pour Elodie Martinie-Cousty pilote du réseau Océans, Mers et littoraux de FNE, « la mer n’a pas de frontières et ce  Document Stratégique de Façade  ne comporte pas d’évaluation des interactions avec les mers territoriales adjacentes : Manche Est et Sud Aquitaine. Cette vision en silo au regard des enjeux climatiques et de la remontée des espèces halieutiques vers le Nord doit pourtant être regardée avec une vision stratégique, tout comme la distribution des pollutions et les effets cumulés des pressions inter sous-régions marines ».

L’avis des associations de protection de la nature est défavorable

Les associations de protection de la nature ont participé à la concertation et ont fait des propo-sitions dont certaines ont été retenues. Armelle Jung de l’association des Requins et des Hommes souligne « Nous sommes tous concernés : c’est l’ensemble de la société civile qui connaîtra dans sa vie quotidienne les conséquences des choix stratégiques qui vont être faits : qualité des eaux côtières, emplois, lutte contre l’érosion du littoral, préservation des ressources marines ».

Les associations s’inquiètent fortement que le Document Stratégique de Façade NAMO ne garantisse pas l’atteinte du bon état écologique de la mer. Elles jugent l’ambition stratégique trop timide et constatent que la stratégie de la façade ne permettra pas de respecter la Directive européenne sur le Milieu Marin.

En l’état actuel, les associations membres de FNE expriment donc un avis défavorable sur le document stratégique de façade NAMO mais restent ouvertes au dialogue pour tenter d’atteindre les objectifs fixés par la stratégie nationale mer et littoral.

(*) : Bretagne-Vivante, Eau et Rivières de Bretagne, Fédération Bretagne Nature Environnement, FNE Pays de Loire, Des Requins et Des Hommes, toutes membres de France Nature Environnement

lundi 3 juin 2019

https://www.bretagne-vivante.org/

Lire aussi:

La Comisión Europea sigue avalando la sobrepesca (Ecologistas)

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13 juin 2019 ~ 0 Commentaire

ehpad (bastamag)

manifestants-hopital-sud

Des retraités « inquiets » des conditions de vie indignes en Ehpad s’engagent auprès des soignants en lutte

Le gouvernement a annoncé une loi sur la dépendance et le « grand âge » pour l’automne. En attendant, le sort des soignants ne s’est en rien amélioré dans les maisons de retraites.

Ceux-ci bénéficient d’un soutien inédit

Des retraités, via leurs syndicats, se joignent aux travailleurs des établissements pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) pour dénoncer les réductions d’effectifs, le niveau des salaires, et demander des moyens dignes pour les maisons de retraite. Parce qu’il « il y a des professions où les conditions de vie des gens dépendent des conditions de travail des personnels. Et parce que les Ehpad, c’est notre avenir à nous aussi. »

Du personnel en sous-effectif constant, une prise en charge des résidents qui se dégrade en conséquence… La situation dans les maisons de retraite, les « établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes » (Ehpad), est devenue tellement mauvaise que les personnels du secteur se mobilisent au sein d’une large intersyndicale. Début 2018, ils font grève, dans tout le pays. Les soignants sont soutenus par les directeurs des établissements, qui tirent aux aussi la sonnette d’alarme.

« Depuis, la situation n’a pas du tout évolué. Le secteur est toujours en sous-effectif, la souffrance au travail augmente encore », témoigne Malika Berlabi, aide-soignante dans les Hauts-de-Seine et responsable du collectif national de la CGT-Santé « Accueil des personnes âgées ».

Elle est surprise du soutien que leurs mobilisations recueillent : « Je n’ai jamais entendu une famille nous dire “vous nous embêtez avec vos grèves”. Elles sont avec nous. » C’est que l’enjeu dépasse celui des conditions de travail des soignants. « C’est un enjeu humain », pointe-t-elle.

Et la solidarité s’élargit. Aujourd’hui, des retraités qui, demain, pourraient devoir intégrer une maison de retraite, se mobilisent également. Neuf sections « retraités » de différents syndicats [1], s’engagent depuis plusieurs mois sur le sujet.

« Nous sommes de futurs usagers, directement concernés, et il y a de quoi être inquiets »

« Nous nous sommes aperçus que que chacun d’entre nous, chacun dans son syndicat, avions un parent ou un conjoint en Ehpad. Nous avons constaté que partout, il y avait de gros problè-mes, que le personnel se réduit de plus en plus, explique Philippe Damoiseau, ancien garde-champêtre, membre de la section retraités de Sud. Là où est ma mère, par exemple, il y a 80 résidents, dont la moitié ne peuvent pas se déplacer. Pourtant, la nuit, il n’y a que deux personnes qui y travaillent. »

Rachel Knaebel 13 juin 2019

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12 juin 2019 ~ 0 Commentaire

élorn (eaux et rivières)

eaux et rivieres

Jean-Yves Kermarrec raconte cinquante ans de lutte sur l’Elorn

Jean-Yves Kermarrec est une des figures emblématiques d’Eau et Rivières de Bretagne. Il fut le premier salarié de l’association. Il est un ferveur défenseur du saumon et est toujours militant actif et président de l’AAPPMA de l’Elorn.

Lors de la cinquantième assemblée générale d’Eau et Rivières de Bretagne, Jean-Yves a retracé cinquante ans d’actions sur sa rivière fétiche. C’est sur l’Elorn qu’a commencé l’aventure de l’APPSB. « Une des aventures de l’APPSB (Asso pour la protection du saumon en Bretagne) car il y en a eu bien d’autres, menées par d’autres militants aux quatre coins de la Région, sur les rives du Scorff, du Trieux, du Léguer, du Ster goz, la liste est longue », explique l’infatigable militant en préambule de sa présentation.

50 ans d’actions sur l’Elorn :  pour quels résultats ?

Vaste programme, vaste question ! A l’heure du bilan, la question est d’importance car pour savoir où l’on va, il est important, essentiel même de  savoir d’où l’on vient, afin d’assurer un bon passage de relais, au moment où tant de lourdes menaces nous assaillent : le changement climatique, la chute de la biodiversité….

Vivre au bord d’une rivière depuis sa plus tendre enfance est un grand privilège. Surtout lorsque cette rivière est fréquentée par des poissons aussi emblématiques que la truite fario et plus encore le saumon Atlantique.

Ce grand poisson d’argent, ce grand migrateur qui après des milliers de kilomètres dans l’océan Atlantique revient dans sa rivière d’origine, dans son berceau, fidèle à ses racines. Un poisson mythique, indicateur de la qualité  de  l’environnement à une très vaste échelle :  de l’immensité de l’Atlantique Nord, au cœur de nos petites rivières d’Armorique. Un poisson célébré par de multiples civilisations : amérindiennes, celtiques, scandinaves.

Un poisson fil rouge de notre combat demi-centenaire qui continue à nous unir et à nous  fédérer autour de la défense de la qualité des eaux et des rivières et plus généralement de l’environnement.

En effet, dès les années 70, le miroir a commencé à se brouiller. Le ruisseau du Forestic, mon beau ruisseau, le ruisseau de mon enfance, brutalement est devenu un cloaque, asphyxié par les résidus d’une laiterie.  Un été, les truites périrent par centaines, jusqu’à la confluence de l’Elorn.

Dans le même temps, au nom du progrès, mot magique à l’époque, était lançée une opération de remembrement sur la commune de Plouedern, puis une route communale éventra la vallée du Forestic dans toute sa longueur.

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