Archive | Migrants, réfugiés

31 octobre 2021 ~ 0 Commentaire

expusions (npa)

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Contre les expulsions locatives, la lutte paie !

A Quimper (Finistère) comme ailleurs, l’approche de la « trêve hivernale » (période de quelques mois où en « théorie » on ne met plus les gens à la rue) est précédée par l’exécution d’une salve d’expulsions locatives jusqu’à la date fatidique, le 31 octobre à minuit.

Alerté par des locataires et déjà en mouvement depuis plusieurs mois, le collectif « Urgence un toit pour toutes et tous », constitué de diverses associations mais aussi de syndicats comme Solidaires ou la CNT et de partis dont le NPA, s’est fortement mobilisé dans la détermination et la durée pour empêcher ces mises à la rue.

Tant dans le parc privé que public (OPAC) ces dizaines d’expulsions à la demande des bailleurs et orchestrées par la préfecture frappent de plein fouet des personnes et familles parmi les plus démunies, les plus précarisées, dont parmi elles des demandeuses d’asile, des déboutées du droit au séjour, interdit de droit au travail et donc sans revenus.

Un toit c’est un Droit.

Après avoir pu par diverses actions courant mai et juin repousser les menaces d’expulsions prévues en juin et juillet, celles-ci sont devenues exécutoires à quelques jours de « la trêve hivernale » comme si au plus vite il fallait se débarrasser d’un surplus encombrant !!!

Très vite nous avons organisé la riposte et sommes venu.es nombreuses et nombreux nous opposer aux expulsions devant les logements puis en soutien pour trouver des solutions de relogement, d’hébergement dont l’état , malgré la circulaire Schiappa,Wargon, se montrait bien incapable de mettre en œuvre.

La mobilisation a pris de l’ampleur vers le conseil départemental, la mairie, la préfecture et surtout l’empêchement physique de l’expulsion d’une famille avec deux enfants,bien relayé par la presse locale. Cette opposition à l’expulsion, alors même que serrurier et policiers avaient déjà entamés l’ouverture en force de la porte, derrière laquelle nous étions avec la famille, a obligé la préfecture à revenir sur ces ordres.

Le soutien s’amplifiant, les actions devenant de plus en plus visibles, les lignes ont commencé à bouger.

Enfin, le lendemain le préfet s’est engagé à ne plus appliquer d’expulsion à l’égard des familles avec enfants, quel que soit leur statut.

Même si cette décision n’est qu’une victoire provisoire de quelques mois et demeure fragile nous tirons un bilan positif tout en maintenant notre vigilance .

Il est évident que c’est la ténacité, la détermination et la solidarité, en particulier des enseignants et parents d’élèves, qui a permis de bloquer les expulsions.

Alors certes, tout n’est pas joué et la lutte continue en particulier pour ouvrir des logements vides et soutenir de jeunes mineurs non accompagnés que le département , dont c’est la mission, ne met pas à l’abri (hébergement et accompagnement) au motif que le vice-procureur remet en cause leur minorité, pourtant avérée. D’ors et déjà, une manifestation s’organise.

Au fil des jours et des actions le collectif s’est renforcé, a pris de l’assurance, conscient que sa mobilisation au travers de sa diversité, de sa détermination et de son unité a porté ses fruits et que c’est cette voie que nous devons suivre .

https://lanticapitaliste.org/

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28 octobre 2021 ~ 0 Commentaire

flash mob (lannion)

Flash mob à Lannion le samedi 23 novembre 2013 à l’initiative du Comité de défense des sans-papiers du Trégor

 

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02 octobre 2021 ~ 0 Commentaire

collecte (brest)

ref

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31 août 2021 ~ 0 Commentaire

kaboul lannion

liban1

Rassemblement devant la mairie de Lannion

Mercredi 1er septembre à 18 h

SOUTIEN AU PEUPLE AFGHAN

Appel au gouvernement pour une régularisation des sans papier

et pour une accélération des demandes de regroupements familiaux

Appel aux mairies pour un accueil d’afghans fuyant leur pays

Le CSSP (collectif de soutien aux sans-papiers), CSMG (Collectif de soutien aux migrants du Goëlo), Amnesty International, A Gevred Amañ, Les gens heureux, ont décidé d’organiser un rassemblement mercredi 1 septembre à 18 h devant la mairie de Lannion.

Alors que les talibans ont repris le pouvoir en Afghanistan, des milliers de personnes tentent de fuir le pays. Face à cette tragédie, la France doit apporter des réponses urgentes et dignes de ses engagements internationaux en protégeant la population civile. Malheureusement la France a mis un  terme au plan d’évacuation des ressortissants français et de certains collaborateurs afghans et de leurs familles depuis vendredi dernier.

Le bilan des années au pouvoir des talibans en Afghanistan est connu et désastreux. Malgré les déclarations récentes de leurs chefs, on peut craindre le pire pour les populations civiles, c’est-à-dire des violations très graves et systématiques des droits humains, notamment des châtiments cruels, inhumains et dégradants liés à l’application de la charia, et une épuration brutale de tous ceux et de toutes celles soupçonnés de ne pas adhérer à leur idéologie.

Selon Cécile Coudriou, la présidente d’Amnesty France, « il ne faut pas croire les discours actuels des talibans qui se présentent sous un visage moins brutal qu’auparavant ».

Il y a donc urgence absolue.

Nous attendons du président Macron qu’il s’engage à ce que la France et l’Europe sauvent le plus de vies possible parmi les personnes aujourd’hui directement menacées : toutes celles qui seront immanquablement soupçonnées d’avoir « collaboré » avec l’Occident, comme les interprètes, mais aussi des défenseurs des droits humains, des journalistes, des universitaires, des femmes qui ont pris des responsabilités, des personnels du monde de la culture et des personnes LGBTI+.

Plus que jamais, la politique d’accueil de la France et de l’Europe doit être digne de leurs engagements en matière de droits humains.

Nous demandons :

· D’accueillir immédiatement, par des voies sûres, un important contingent d’Afghans menacés, en facilitant la délivrance de visas et le regroupement familial et en créant de nouvelles structures d’accueil.

· De réexaminer les décisions de renvoi vers l’Afghanistan et de régulariser la situation des Afghans ; 9 000 afghans ont reçu depuis 2015 une OQTF (obligation de quitter le territoire)

· d’accélérer les demandes de regroupements familiaux qui sont en attente depuis des mois voire des années et d’en permettre de nouvelles.

· 3 500 dossiers de demandes d’asile d’Afghans sont en attente, dont 1500 depuis plus de deux ans. Depuis novembre 2020, la CNDA (cour nationale du droit d’asile) a durci sa position et de nombreux afghans sont déboutés. Nous ne voulons pas que sous le prétexte que le conflit armé est terminé, les Afghans se voient refuser la demande d’asile.

Appel aux mairies du Trégor et du Goëlo

Nous demandons aux mairies du Trégor et du Goëlo d’accueillir des réfugiés Afghans ainsi que leur famille, comme cela a été fait lors du démantèlement de la « jungle » de Calais.

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19 juin 2021 ~ 0 Commentaire

morlaix (ouest france)

sans papier

Les travailleurs sans-papiers d’Aviland auront leur titre de séjour provisoire

​Ces hommes et ces femmes ont laissé éclater leur joie, samedi 19 juin 2021, lors d’un rassemblement festif à Morlaix (Finistère). Ils espéraient obtenir ce titre de séjour par le travail, mais c’est finalement leur plainte pour traite des êtres humains qui a joué. Tous étaient employés dans une entreprise de ramassage de volailles à Landivisiau sans être déclarés.

« Nous les migrants, nos familles, nos enfants, nous vous remercions tous du fond du cœur pour votre travail. » Samedi 19 juin 2021, l’heure était à la joie, place de la Résistance, à Morlaix (Finistère).

La manifestation devait servir à faire pression sur les services de l’État pour qu’ils accordent un titre de séjour provisoire aux 26 anciens salariés d’Aviland, à Landivisiau, en rapport avec leur plainte pour traite des êtres humains.

Finalement, le rassemblement a pris un tour festif. « 24 salariés pouvaient y prétendre. Ils sont 14 à avoir reçu leur récépissé, et pour les autres, ça sera le cas la semaine prochaine », annonce, visiblement heureux, Marc Corbel, de la CGT.

« Une première étape »

En lien avec des associations, le syndicaliste a suivi le dossier depuis la première heure. « C’est un homme extraordinaire, passionné par son travail », salue l’un des travailleurs sans-papiers. Marc Corbel met quant à lui l’accent sur « le courage de tous ces salariés qui ont su rester dans une dynamique positive malgré la tourmente ».

Employés dans une société de ramassage de volailles, ces travailleurs n’avaient jamais été déclarés et expliquent avoir subi « menaces et humiliations ». Après la visite de l’inspection du travail, l’entreprise a été fermée administrativement en avril, puis liquidée en mai. Cela fait donc plusieurs mois que ces personnes vivent, de par leur statut de sans-papiers, sans indemnisation et sans possibilité de travailler.

« Ce titre de séjour provisoire, ce n’était qu’une première étape, rappelle Marc Corbel. La suite se jouera avec des avocats, aux prud’hommes et au pénal. » Une procédure similaire est en cours concernant 17 anciens salariés de Prestavic, à Saint-Sauveur.

Delphine VAN HAUWAERT 19/06/2021

https://www.ouest-france.fr/

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17 juin 2021 ~ 0 Commentaire

pcf (lo)

pcf

Migrants : Fabien Roussel dans la ligne de Macron

Alors que Macron a exigé de multiplier les expulsions de migrants après une réunion à l’Élysée mercredi 9 juin, le secrétaire national du PCF Fabien Roussel, interrogé sur Cnews à ce propos, a été sans ambiguïté :

« Concernant ceux qui viennent en France et qui sollicitent le droit d’asile, quand ils l’ont, eh bien ils l’ont. Et s’ils n’ont pas vocation à rester sur le sol français, ils ont vocation à repartir chez eux », a dit le dirigeant du PCF. « Et donc à être expulsés ? », entend-on demander la journaliste. « Oui, à être accompagnés chez eux », répond-il.

Roussel n’assume pas le mot « expulsion », mais c’est bien le recours à cette ignominie qu’il assume. Les militants ou sympathisants du PCF qui se retrouvent à soutenir des sans-papiers ont dû se pincer pour y croire.

Après sa participation à la manifestation des policiers, et alors qu’il affiche une posture sécuritaire comme candidat à la présidentielle pour le PCF, Roussel renie la simple solidarité avec ceux qui fuient la misère ou la guerre. Qui plus est, il le fait sur une chaîne de télévision où officie le chroniqueur d’extrême droite Zemmour.

Roussel a décidé de participer à la course de démagogie et de surenchères sécuritaires dont les écuries les mieux placées sont au gouvernement, à droite et à l’extrême droite. Il ne trouve rien à redire quand Macron, en exigeant plus d’expulsions, présente les migrants comme une menace.

Sans être un tournant historique, pour un parti qui depuis des décennies a renoué avec le nationalisme le plus cocardier et qui se veut un parti de gouvernement, Roussel apporte sa contribution aux divisions qui empoisonnent les rangs des travailleurs, entre Français et immigrés, entre ceux qui ont des papiers et ceux qui n’en ont pas.

Il est évident que ni le PCF ni Roussel ne récolteront de dividendes électoraux par cet alignement sur les positions des candidats les plus à droite.

Fabien Roussel choisit la position de mouche du coche sécuritaire dans la perspective des élections présidentielles. C’est inacceptable pour les militants du PCF qui, dans les entreprises et les quartiers, se sentent liés aux intérêts de la classe ouvrière.

B. S. 16 Juin 2021

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13 juin 2021 ~ 0 Commentaire

morlaix (cgt)

morlaix

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28 mai 2021 ~ 0 Commentaire

quimper un toit (le télégramme)

dal

À Quimper, « Un toit pour tous » s’active cinq jours avant la fin de la trêve des expulsions

La trêve hivernale pour les expulsions locatives s’arrête le 1er juin. À cinq jours de l’échéance, le collectif « Urgence – Un toit pour tous » se mobilise. Ce jeudi, les militants se sont rendus à l’Opac de Quimper où ils ont pu rencontrer le directeur.

La visite impromptue des militants du droit au logement à l’Opac, ce jeudi, était justifiée par les participants par le fait que 17 familles hébergées par l’office HLM de Quimper sont concernées par une éventuelle expulsion. « Nous avons écrit au préfet, à la présidente du conseil départemental, à la maire de Quimper pour que des solutions soient trouvées, rappelle Gérard Mas. Nous n’avons pas eu de réponse ».

« Nous demandons simplement que les instructions gouvernementales sorties au mois d’avril soient respectées car nous n’avons aucune assurance », souligne Martine Petit. Le texte prévoit en effet que toute expulsion « est assortie d’une proposition d’un autre logement ou, à défaut, d’une proposition d’hébergement le temps qu’une solution plus pérenne soit trouvée… Les ménages les plus vulnérables du point de vue sanitaire ou familial seront maintenus dans le logement ».

Problème de papiers

Ce jeudi, plusieurs personnes sous le coup d’une expulsion étaient présentes, dont ce couple d’origine arménienne qui a deux enfants de 2 ans. « J’ai eu un logement Opac en 2017, indique l’homme. Je travaillais chez Doux à Châteaulin. Je n’avais pas de problème pour payer le loyer ». Mais, en 2018, suite à une modification des textes, son titre de séjour n’a pas été renouvelé. Il s’est retrouvé sans travail, sans ressources pour payer le loyer. « Pourtant, si j’avais des papiers, tout se passerait bien », dit celui qui est depuis devenu bénévole au Secours populaire.

Sous le coup d’une expulsion le 1er juin, la famille n’a pas de solution. Si on se réfère aux instructions gouvernementales, elle pourrait faire partie des ménages « vulnérables » du point de vue familial.

Une solution pour tous ?

Gildas Le Grand, directeur de l’Opac, a accepté d’échanger avec le groupe en s’étonnant de ne pas avoir été informé de la démarche au préalable. Après quelques moments de tension, le dialogue a pu s’engager. « L’application du texte gouvernemental ne dépend pas uniquement de l’Opac, a expliqué Gildas Le Grand. Nous travaillons avec les services de l’État, du Département sur le principe qu’il n’y ait pas d’expulsions sans solution de relogement ».

Les militants estiment qu’il faut d’autres réponses que les hébergements d’urgence, précaires par définition. « Il y a beaucoup de pressions sur les personnes, constate Martine Petit. Elles partent parfois dans la crainte d’une intervention de la police pour les expulser ». Les militants d’« Urgence – Un toit pour tous » s’inquiètent aussi pour les occupants des logements privés et ne vont pas relâcher la pression.

27 mai 2021

https://www.letelegramme.fr/

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09 mai 2021 ~ 0 Commentaire

mariami (change)

refugees

Non à l’expulsion de Mariami et oui à une solution de relogement pour elle et sa famille !

« Mariami, non à ton expulsion ! Oui pour une solution d’hébergement.

Mariami est une élève de 6è, élève au collège de l’Harteloire de Brest. Originaire de Géorgie, Mariami est arrivée en 2017 en France avec sa famille, ses parents et son jeune frère. Cela fait maintenant quatre ans que Mariami, ses parents et son frère sont Brestois. Mais, depuis quelques mois, Mariami et sa famille sont sous le coup d’une obligation de quitter le territoire national.

La situation est difficile. Son père gravement souffrant, à l’état invalidant, nécessite des soins constants, auxquels il ne pourrait pas avoir accès dans leur pays d’origine. Depuis fin avril, ils n’ont plus de logement fixe et sont hébergés précairement dans des hôtels différents, parfois éloignés du collège. La situation administrative de la famille empêche la mère de pouvoir obtenir un travail.

L’intérêt de l’enfant doit toujours primer sur toute autre considération.  Nous nous mobilisons pour celui de Mariami. Nous demandons le réexamen du dossier familial afin de trouver une solution durable d’accueil et d’hébergement de Mariami et de sa famille afin que ces enfants puissent poursuivre leur scolarité en France et en faire partie. »

Pétition adressée à Préfet du Finistère

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25 avril 2021 ~ 0 Commentaire

cra (rennes)

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