Archive | Migrants, réfugiés

01 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

manifs anti-trump (the guardian)

Manifestations contre la politique envers les migrants

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28 juin 2018 ~ 0 Commentaire

loi asile (le huffington post + npa + cimade)

 ref-mer

La loi Asile et Immigration du gouvernement est une politique néo-populiste qui légitime les extrêmes

La loi dissuade les demandes en restreignant le droit d’asile par des obstacles procéduraux multiples. La bureaucratie à défaut de la franchise politique.

Il faut toujours revenir à la motivation initiale d’une nouvelle loi pour en mesurer la sincérité et les objectifs inavoués. « Nous devons accélérer le traitement des demandes d’asile. » Cet objectif affiché par le gouvernement survient à un moment où les délais de traitement se sont forte-ment raccourcis en 2 ans. Et où les arrivées ont décru d’un million de migrants en Europe en 2015 à moins de 60.000 pour les six premiers mois de 2018. La vague migratoire de 2015/ 2016 est derrière nous, et comme l’a rappelé le Défenseur des droits, il n’y a aucune submersion en la matière.

Raccourcir les délais de traitement des demandes?

Pourquoi pas, mais cela ne nécessite aucune loi: il suffit d’augmenter les moyens alloués aux différentes institutions intervenant dans la procédure: préfectures, Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), Cour nationale du droit d’asile (CNDA). C’est un autre choix qu’a fait le gouvernement: celui de restreindre les droits et les délais de recours des demandeurs. Un choix visant non pas à répondre à l’objectif proclamé, mais à dissuader les demandes en restreignant le droit d’asile par des obstacles procéduraux multiples. La bureaucratie à défaut de la franchise politique.

A ce grand mensonge sur l’asile, le gouvernement a ajouté un volet sur les migrations.

Dans une confusion des genres inédite, par un ensemble de mesures disparates, les étrangers voient l’ensemble de leurs droits fondamentaux restreints de manière flagrante, invités à ne pas venir en France et à quitter le pays au plus vite s’ils y sont rentrés. Là est la philosophie de cette loi, et c’est peu dire qu’elle n’est pas à la hauteur des enjeux réels des migrations.

Aucune analyse des causes des flux migratoires, de l’accroissement spectaculaire des inégalités planétaires, des déplacements de populations liés aux dérèglements climatiques, de l’accroissement des mobilités sur la planète n’est présentée.

Aucune lecture objective de l’ampleur pourtant limitée des flux au regard de la population européenne, et, de fait, aucune inscription des mesures dans un cadre européen autre que celui du moins-acceptant n’est proposée. Pire, en n’édictant que des actes de rejet et de fermeture, la loi projette l’image d’une société qui se replie, qui regarde son passé plus que son avenir et qui ne croit plus en ses valeurs fondatrices.

Ainsi le gouvernement, incapable de porter un projet d’accueil et d’intégration, démontre qu’il ne pense la mondialisation qu’en termes économiques et qu’elle ne saurait être heureuse que pour les détenteurs de capitaux et les touristes.

Par ses mesures d’enfermement et de rejet des migrants, le Ministre de l’Intérieur pense empêcher les populistes de conquérir le pouvoir.

C’est une erreur historique. Les politiques néo-populistes amènent les plus extrêmes au pouvoir en légitimant leur analyse. La boite de Pandore a été ouverte. Au Sénat, la majorité de droite a amplifié les dérives du texte. Des amendements identiques au mot près ont été présentés par le Front National et quelques élus LR.

Cette loi est une indignité qui ne résoudra rien.

Elle dit que nous sommes prêts à abandonner des droits fondamentaux de notre République. Elle n’aura aucun effet sur les migrations, mais nous en sortirons plus faibles face à ceux dont les coups de boutoir préparent une société plus autoritaire et moins démocratique.

Elle souffle hélas dans le sens d’une histoire: non pas celle de l’Europe, terre de paix, de libertés et de progrès, mais celle d’un vieux continent dont les habitants, effrayés par les désordres d’un monde en mutations, se ferment à lui dans un repli sur soi désespérant.

Et pourtant, il est du devoir de tous les progressistes de poursuivre le combat pour une France et une Europe ouvertes et accueillantes.

Beaucoup dans la société civile, dans nos territoires, portent cette solidarité. Ensemble, mobilisons-nous pour redonner un nouveau souffle au projet européen et sortir notre société de la torpeur dans laquelle elle est plongée.

Bernard Jomier Médecin, sénateur de Paris, divers gauche (Ex-EELV note du blog)

28/06/2018

https://www.huffingtonpost.fr

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27 juin 2018 ~ 0 Commentaire

sos méditerranée (le télégramme)

ref mer

La main tendue à SOS Méditerranée

Au nom de la solidarité des gens de mer, Temps Fête ouvre ses portes à l’association SOS Méditerranée, qui agit face aux naufrages à répétition entre Afrique et Europe. Des prises de parole et un rallye nautique marqueront la journée du 28 juillet.

C’est Simon Brochard, marin sauveteur à bord de l’Aquarius en 2017 et habitant à Douarne-nez, qui a fait le lien entre les fêtes maritimes et l’ONG qui sauve les migrants de la noyade. « Chaque année nous mettons en lumière une ou plusieurs associations, nous avons voulu cette fois coller à l’actualité », soulignent les organisateurs de Temps Fête.

Une main tendue attrapée bien volontiers par SOS Méditerranée qui, outre ses missions de sauvetage de vie en mer et de protection des rescapés, cherche à sensibiliser les opinions publiques.

« Nous serons présents sur différents temps forts en Bretagne cet été, ici à Douarnenez com-me au Bout du Monde ou au festival de Groix, pour témoigner sur les situations dramatiques qui se jouent en mer, raconter la réalité des parcours de ces personnes… Il faut parler de cette urgence humanitaire », insiste Bérengère Matta, responsable du bureau régional Bretagne-Pays de la Loire de SOS Méditerranée. La présence en Bretagne est forte en symbole : plus de 80 % des marins sauveteurs à bord de l’Aquarius sont bretons, anciens de la Marine marchande notamment.

En présence de marins sauveteurs

Concrètement, le festival Temps Fête accordera une belle place à l’ONG le samedi 28 juillet. Un stand placé au cœur de la fête permettra des prises de parole et un échange avec les visi-teurs. Des marins sauveteurs et bénévoles présenteront leurs différentes actions. Une vidéo sur ce thème pourrait être projetée sur des voiles, en soirée, par le festival de cinéma. Sur l’eau, un rallye nautique sera ouvert aux voile-aviron, à la petite plaisance traditionnelle et aux petits bateaux de travail. Les droits d’inscription seront libres et intégralement reversés à SOS Méditerranée.

C’est que la collecte de fonds est un autre enjeu

L’association évalue le coût de ses opérations à 11 000 € par jour, dont une part importante de carburant, sans omettre la location du navire, les frais d’équipage et d’équipement. « Plus de 95 % des sommes sont recueillies grâce à des dons privés ou d’entreprises, dont certaines Bretonnes », note Berengère Matta. Elle voit dans ce rallye un message de solidarité entre gens de mer : « J’aime cette idée que des personnes vont prendre la mer ici en pensant à ceux qui la découvrent pour la première fois de façon contrainte, en fuyant la Libye ». Plusieurs enquêtes estiment qu’en quatre ans, au moins 15 000 hommes, femmes et enfants sont morts noyés en mer Méditerranée.

  27 juin 2018 Rodolphe Pochet

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27 juin 2018 ~ 0 Commentaire

persécution (politis)

camping

Médecins du monde : « La persécution des exilés est effarante »

La Journée mondiale des réfugiés est célébrée sous de bien étranges auspices.

Les violences que vous pointez sont d’abord celles éprouvées par les exilés dans leurs pays d’origine et sur la route de l’Europe.

Delphine Fanget : Les personnes que nous rencontrons arrivent avec des syndromes psychotraumatiques, causés par tout ce qu’elles ont dû affronter. Elles ont été persécutées, torturées, témoins de morts et de massacres, réduites à l’état d’esclaves sexuelles. Ces événe-ments ont lieu à la fois dans des pays comme la Syrie ou la Libye, en Méditerranée mais aussi parfois en Europe centrale. Nous constatons qu’en général, ce sont des pays qui s’effondrent économiquement, politiquement. Cela produit des effets de déstructuration sociale, éthique, familiale.

Et votre rapport montre que le calvaire continue en France…

Les situations sont différentes selon les villes : nous n’observons pas les mêmes schémas à Bordeaux, à Calais ou à Paris. Néanmoins, la première violence constatée est celle du non-accueil, lorsque les exilés se rendent compte qu’ils sont rejetés. Il est ensuite effarant de voir des choses qui sont de l’ordre du harcèlement et de la persécution policière, par exemple la destruction de matériel comme des tentes.

À Paris, Porte de la Chapelle, les personnes qui arrivent à notre point de distribution nous demandent simplement de pouvoir dormir à côté de nous. Car la nuit, elles sont sans cesse réveillées par des policiers qui leur demandent d’aller ailleurs. On a l’impression que c’est uniquement dans l’objectif d’empêcher tout campement de se reconstituer. C’est une politique d’invisibilisation et d’épuisement.

Ce qui provoque, selon vos propres termes, un « choc de désillusion » ?

C’est ça. Il y a une désillusion entre ce à quoi les exilés s’attendaient en arrivant ici et les vio-lences auxquelles ils sont confrontés. Nous parlons de rejet, de persécution policière mais aussi de violence administrative, institutionnelle. Perdus, ils ne comprennent pas les procé-dures d’intégration, où faut-il déposer les demandes d’asile, comment se faire expliquer les choses, pourquoi ils ne sont pas accueillis. Même ceux qui réussissent une procédure de demande d’asile vivent dans des conditions extrêmement dures, notamment économiquement parce qu’ils n’ont pas le droit de travailler.

Quelles sont les conséquences sur leur santé ?

Les exilés connaissent des souffrances psychiques, des troubles psychotraumatiques. Le pre-mier de leurs maux est l’extrême fatigue, l’épuisement total. Beaucoup de personnes nous de-mandent des somnifères parce qu’elles ne peuvent pas dormir. Ce que l’on appelle le syndrô-me de reviviscence, leur rappelle les événements qui ont été vécus, et des flashs reviennent dès qu’elles s’endorment. Il faut garder à l’esprit que leur principale préoccupation, c’est la survie. Ces violences peuvent aussi provoquer un repli sur soi ou mener à l’alcoolisme, ce qui est constaté chez des personnes qui n’en souffraient pas auparavant

Jusqu’où cela peut-il aller ?

Jusqu’au suicide. Les idées suicidaires, et parfois même les tentatives, sont récurrentes. Il y a peu de temps, dans notre salle de soins, une personne qui nous parlait de suicide a «explosé» et a été assez difficile à contenir. D’autres nous disent qu’elles sont tellement épuisées, en manque de ressources vitales et traumatisées par un tel déni d’existence qu’elles finissent par baisser les bras.

Est-ce que cette souffrance des exilés se répercute sur les « aidants » ?

Nos médecins parlent d’un « effet radioactif » des troubles psychotraumatiques. Nous ne sommes pas dans une société close, beaucoup de gens se mobilisent pour aider les exilés. Or, ce n’est pas rien d’écouter des gens en pleurs raconter les violences extrêmes, inhumaines, dont ils ont été victimes. On ne peut pas être insensible et il est même possible, par ricochet, d’être impacté. C’est difficile, pour les professionnels et encore plus pour les bénévoles. Certains ont, à leur tour, des problèmes de sommeil, nous disent souffrir de leur impuissance.

Votre rapport montre aussi que la situation empire. Pourquoi ?

D’abord parce que nous sommes face à une politique qui se durcit, avec un gouvernement qui a des pratiques de plus en plus intrusives. Nous dénonçons la mainmise du ministère de l’Inté-rieur sur tout ce qui concerne la santé des étrangers. Nous demandons l’indépendance, de plus en plus mise à mal, du ministère de la Santé sur ces questions. Cette politique qui vise à accueillir durement pour dissuader ne fonctionne pas. La loi Asile et immigration ne va pas régler les choses ; au contraire, on s’achemine vers une aggravation de la situation. Il faut aussi remédier au recul des services publics, y compris dans le domaine de la santé.

C’est l’une de vos préconisations. Quelles sont les autres ?

Il y a peu de professionnels qui sont théoriquement armés pour travailler avec des personnes qui subissent de tels traumatismes. Il faut que les pouvoirs publics favorisent les financements de formations, soutiennent les structures de prises en charge, les équipes mobiles « psychia-trie  et précarité ». Il faut aussi travailler avec l’interprétariat, peu visible mais sans lequel nous ne pourrions pas faire grand-chose. Pour les exilés, sont nécessaires de bonnes conditions matérielles d’accueil, mais aussi une procédure de demande d’asile facilement identifiable, qui ne met pas la suspicion au cœur du processus.

Ils ont déjà des difficultés à raconter leur histoire, et sont sommés de le faire devant un tribunal en donnant tout un tas de détails ! Nous devons tenir compte des spécificités psychotrauma-tiques dans les procédures de demande d’asile, qui mettent en difficulté les personnes. Sans faire une échelle de priorités, le respect de l’accueil des arrivants et des droits fondamentaux nous paraissent déterminants.

Dans leur dernier rapport, Médecins du monde et le centre Primo-Levi alertent sur la souffran-ce psychique des exilés qui arrivent en France. Le controversé projet de loi Asile et immigration vient d’entrer au Sénat, dix jours après que le gouvernement a refusé de tendre la main aux 629 rescapés de l’Aquarius, Dans le même temps, le centre de soins Primo-Levi et l’organisa-tion Médecins du monde publient un rapport relatif à la santé psychique des exilés, en lien avec les violences subies à la fois lors de leur migration et en France.

Le constat, émanant d’expériences de terrain de différents niveaux (assistants, psychologues, psychiatres, cliniciens, coordinateurs…), est accablant. Aux horreurs déjà subies dans les pays fuis et traversés (esclavage, viols, tortures) s’ajoutent des violences policières et institution-nelles. Delphine Fanget, chargée de plaidoyer de l’organisation Médecins du monde et membre du comité de rédaction du rapport, rend compte d’une « urgence de santé publique ».

(1) Extraits du rapport sur la souffrance psychique des exilés

Daryl Ramadier 20 juin 2018
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26 juin 2018 ~ 0 Commentaire

édito (npa)

tract

tract2

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25 juin 2018 ~ 0 Commentaire

pour hichem (ouest france)

refug

Brest. La sous-préfecture occupée pour un sans-papier

Une dizaine de personnes ont investi la sous-préfecture de Brest. Ils manifestaient pour la libération d’un sans-papiers tunisien.

Il est 9h, lundi matin. Douze manifestants occupent la sous-préfecture de Brest, pour la libération et la régularisation d’un sans-papiers tunisien. Distribution de tracts et banderole à la main, ils souhaitent rencontrer Ivan Bouchier, le sous-préfet. « On a déjà fait deux demandes de rendez-vous, sans réponse. On a donc décidé de venir à lui », explique Nolwen, membre du Collectif d’Aide aux Droits des Étrangers de Brest.« Les personnes ont déjà été reçues à la préfecture, affirme Ivan Bouchier, sous-préfet. Sur le fond, je ne souhaite pas me prononcer. »

La raison de cette occupation ?

Hichem, un sans-papiers tunisien, arrivé en France en 2011 pour rejoindre sa femme, et sa fille née sur le territoire français. Celui-ci a été arrêté il y a deux semaines. Il est actuellement incar-céré au centre de rétention de Rennes. Face à sa situation, Hichem a commencé une grève de la faim depuis 11 jours.

Bataille prud’homale

L’année dernière, « Hichem a été victime d’un patron escroc. Il ne le déclarait pas et ne le payait pas. » Sans travail, il est expulsé de son logement et reçoit par la suite une obligation de quitter le territoire. L’homme a depuis intenté une procédure contre son ancien patron devant le Conseil des Prud’hommes de Brest. « S’il est expulsé, il n’obtiendra pas réparation… »

Ce lundi, les occupants n’ont pas pu obtenir de rendez-vous. Ils ont été délogés calmement par la police, en scandant « Libérez Hichem ! » Pour autant, ils ne sont pas prêt d’abandonner. À la sortie du bâtiment, les militants se sont réunis pour prévoir les prochaines actions. Ils souhaitent maintenant interpeller les syndicats au sujet de la situation d’Hichem.

Morgane Moal. 25/06/2018

https://www.ouest-france.fr/

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25 juin 2018 ~ 0 Commentaire

réfugiés syriens (csld)

Méfiez-vous des cartes, pas des migrants : les réfugiés syriens.

Depuis 2011, la Syrie est en proie à une violence inouïe, mettant des millions de gens sur les routes de l’exode.

Rappelons que ce conflit est né d’un mouvement de contestation pacifique, dans le souffle libérateur des printemps arabes contre le régime de Bachar El-Assad. Ce mouvement fut réprimé dans le sang. Depuis, la situation n’a eu de cesse de se complexifier et de s’interna-tionaliser avec l’entrée dans le jeu de groupes djihadistes et de puissances étrangères. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), cette guerre aurait causé la mort de plus de 353 000 personnes en 7 ans, dont 106 390 civils (19 811 enfants et 12 513 femmes). Un véritable carnage.

Pour survire, beaucoup ont “choisi” de fuir leur pays. Où sont-ils allés ? Où ont-ils été “accueillis” ?

Quels sont les pays européens les plus hospitaliers ? Pour répondre à ces questions, nous nous sommes livrés (Françoise Bahoken et moi-même) à un petit exercice cartographique en vidéo. L’objectif est de donner à voir la construction d’une carte décrivant la migration syrienne, surtout sa sensibilité aux partis-pris méthodologiques.

Si les chiffres retenus datent de mi 2015 et ont pu évoluer, ce qui compte ici c’est avant tout la démonstration.

Notre propos est avant tout pédagogique. Il focalise en premier lieu l’attention sur le rôle des cartes dans notre perception de la crise migratoire syrienne. Que nous disent-elles ? L’effet de différents choix (graphiques, textuels, etc.) sur les cartographies obtenues fait l’objet d’un second temps. En quoi ces cartes diffèrent-elles ? Nous dessinent-elles objectivement la réalité de ce phénomène migratoire ? N’y a-t-il pas là un risque de manipulation ? Le troisième temps déconstruit ces cartes pour tenter d’y répondre. Bref, peut-on vraiment faire confiance aux cartes…

Nicolas Lambert · 22/06/2018

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Source sur Facebook

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20 juin 2018 ~ 0 Commentaire

pétition (cimade)

Sans titre 1

Ce sont de jeunes enfants – parfois des nourrissons – ou des adolescents. Ils sont privés de liberté, surveillés par des policiers, enfermés derrière un grillage…

Dans des prisons qui ne disent pas leur nom : les centres de rétention administrative. Leur crime ? Avoir des parents étrangers dont les papiers ne sont pas à jour. En 2017, 305 enfants ont vécu cette injustice, soit 7,6 fois plus qu’en 2013 ! Et 4 285 mineurs ont subi le même sort à Mayotte, département français.

Avec La Cimade et ses partenaires Réseau Education sans frontières (RESF), Ligue des droits de l’Homme (LDH), Anafé, MRAP, Syndicat des avocats de France (SAF), France terre d’asile et ASSFAM, exigez la fin de l’enferment des mineurs dans des centres de rétention.

Signez notre pétition. Plus nous serons nombreux, plus nous aurons de poids pour pousser le président Emmanuel Macron à mettre un terme à cette pratique indigne dont aucun enfant ne peut sortir indemne

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19 juin 2018 ~ 0 Commentaire

brest pour hichem

hichem
Rassemblement devant la sous-préfecture de BREST
Pour la libération et la régularisation d’Hichem

Hichem est tunisien. Il est arrivé en France en 2011 pour rejoindre sa compagne et leur fille qui venait de naître. Ils se sont depuis séparés mais Hichem s’occupe de sa fille qui est à Lorient.

Formé comme cuisinier-pizzaiolo, Hichem travaille dans plusieurs restaurants. Mais en 2017, il est victime d’un patron-escroc qui non seulement ne le déclare pas, ne lui paie aucun salaire malgré ses longues heures de travail, mais surtout disparaît sans laisser d’adresse après qu’Hichem a eu un accident du travail en nettoyant le restaurant.

Désormais sans employeur et en arrêt de travail pour plusieurs mois, Hichem reçoit une « Obligation à Quitter le Territoire Français ». Sans revenus, il ne peut plus payer son loyer et est expulsé illégalement de son logement. Contraint de se cacher, il ne peut plus communiquer avec sa fille que par téléphone.

La semaine dernière, il est convoqué au commissariat sans qu’on lui en donne le motif. Il s’y rend malgré tout. À son arrivée, il est arrêté, placé en rétention administrative puis transféré vers le Centre de Rétention Administrative de Rennes d’où il peut être expulsé à tout moment vers la Tunisie. Depuis samedi, il a entamé une grève de la faim.

Hichem a intenté une procédure devant le Conseil des Prud’hommes de Brest contre son ancien patron. S’il est expulsé, il n’obtiendra jamais justice.

Pour demander sa libération et sa régularisation
Rassemblement devant la sous-préfecture de Brest
Mercredi 20 juin – 12h30

Collectif d’Aide aux Droits des Étranger-e-s de Brest (ADé)

spprerf

Pour Hichem, mercredi 20 juin, 12h30

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18 juin 2018 ~ 0 Commentaire

aquarius (rennes infos + télérama)

Rennes : Projection / Débat Aquarius

« Les migrants ne savent pas nager » avec SOS Méditerranée au Théâtre National de Bretagne

À l’occasion de la Journée Mondiale des Réfugiés, l’association SOS Méditerranée et le TNB organisent une projection-rencontre autour du film « Les migrants ne savent pas nager », réalisé par Jean-Paul Mari et Franck Delhens.

Mercredi 20 juin, 20h, au Ciné-TNB de Rennes

Depuis 2 ans, l’Aquarius sillonne les eaux internationales en Méditerranée centrale pour secourir les embarcations de fortune sur lesquelles ils sont des milliers à fuir l’enfer libyen. Tourné à bord de l’Aquarius « Les migrants ne savent pas nager » raconte le quotidien des équipes humanitaires, et le parcours de ceux qu’il recueille à son bord.

La projection sera suivie d’une table ronde animée par Alexandra Turcat, rédactrice en chef du journal hebdomadaire « Le Marin », avec des représentants de l’association, un marin-sauve-teur de l’Aquarius, ainsi que M. Kounga, président du COSIM, spécialiste des migrations. Une équipe bénévole de SOS Méditerranée tiendra également un stand d’information.

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Suivre SOS Méditerranée : http://www.sosmediterranee.fr/

http://www.rennes-info.org/

Lire aussi:

« Aquarius », le bateau qui fait des appels d’air (Télérama)

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