Archive | Sans-papiers

30 mars 2018 ~ 0 Commentaire

marche brest quimper (fraternité dz)

marche

Appel pour le droit d’asile et la suppression du règlement Dublin

Le règlement Dublin bafoue la Déclaration universelle des droits humains, la Constitution française et la Convention de Genève. La menace qui pèse sur ces droits fondamentaux nous concerne toutes et tous !

dz

Facebook

Lire la suite

29 mars 2018 ~ 0 Commentaire

rennes migrants (brest média libre)

rennes migrants (brest média libre) dans International

Réunions publiques solidarités et exilé.es

Au moins 400 personnes exilées sont sans logement fixe à Rennes. On propose plusieurs rencontres pour parler d’entraide, de solidarité, de choses à mettre en place à Rennes et autour.

Si toi aussi cela t’inquiète, que tu es dans cette situation ou que tu as envie de faire quelque chose, on propose plusieurs rencontres pour parler d’entraide, de solidarité, de choses à mettre en place à Rennes et autour. On parlera de logement, de santé, d’administratif, de nourriture, de débrouille, de mobilisation pour que ça change.

Vendredi 30 mars 2018, 19H au CGLBT
3, rue de Lorraine, Métro Villejean

Vendredi 6 avril 2018, 19H au « Bocal »
2, allée de Finlande, Métro Blosnes

Évènements organisés par un collectif en construction qui veut créer un réseau de solidarité et qui se réunit chaque semaine.

Contact : 07 72 26 21 83

29 mars 2018

https://brest.mediaslibres.org

 

Lire la suite

21 mars 2018 ~ 0 Commentaire

saint rivoal (ouest france)

affiche_migrants_2018_v2

Le généreux banquet des jeunes migrants dans la petite commune de Saint-Rivoal

Samedi 17 mars, la salle polyvalente de Saint-Rivoal (Finistère), a accueilli un banquet pas ordinaire. L’association Kroaz’hent accueillait des cuisiniers hors normes : deux migrants mineurs, hébergés dans une famille du village. Ils ont préparé un poulet saka-saka et la soirée s’est terminée par un fest-noz. Une belle histoire de solidarité dans les monts d’Arrée.

Saint-Rivoal, Finistère, monts d’Arrée, 194 habitants.

Banquet à la salle polyvalente de la commune, préparé par de jeunes migrants : 150 convives. Un score, sans autre publicité que le bouche-à-oreille. Deux adolescents, l’un Guinéen, Ali, 17 ans, l’autre Malien, Mohammed, 16 ans et demi, sont arrivés il y a deux mois dans une famille du village, « sensibilisée aux problèmes des migrants, alors que nous vivions dans une maison un peu trop grande pour nous, explique Clarys Bourbon, cette femme de Saint-Rivoal, 45 ans et trois enfants. Les jeunes m’ont demandé quoi faire pour remercier les habitants, j’ai proposé ce repas », raconte-t-elle.

Dès leur arrivée en janvier dernier, le soutien s’est organisé : « On nous amène des légumes, des fruits, des affaires, raconte-t-elle. Aujourd’hui, ils vivent, mangent et dorment en sécurité. Et moi, je n’ai plus le droit de porter quoi que ce soit. Dès qu’ils me voient, ils se précipitent pour me l’enlever des mains ». La guerre, le manque d’argent et de perspectives, les ont poussés vers le rêve occidental. Ils ont traversé six pays pour arriver en Bretagne avant l’été 2017.

« On est bien à Saint-Rivoal »

Quand on leur demande le plus difficile dans leur voyage, il y a un grand blanc. Et, très vite, ils ajoutent qu’ils sont « bien à Saint-Rivoal ». Ce soir, ils ont préparé un poulet saka-saka, une sauce aux feuilles de mangrove, une autre à l’arachide et un riz gras. Le boulanger de Saint-Cadou a offert le pain, les Quatre saisons de Locmaria, les légumes.

Les deux ados ont invité leurs potes, rencontrés dans des centres à Brest ou Quimper. Dans une petite pièce où leur plat mijote, ils sont une dizaine à papoter, et même s’échanger des recettes. On ne cuit pas le riz gras de la même manière au Mali qu’en Guinée. « Ils nous font découvrir leur Afrique, explique leur bienfaitrice. Au début, ils ne nous regar- daient pas dans les yeux. Chez eux, c’est un signe de respect. » Ali le Guinéen veut devenir électricien dans le bâtiment, Mohammed le Malien soudeur. « Mais sans papiers, sans être majeur, on ne peut rien faire ». Ici, ils apprennent le français, les maths, vont jardiner chez les gens. Et ce soir, dans la salle polyvalente de Saint-Rivoal, ils ont appris à danser le fest-noz !

Philippe ATTARD 20/03/2018

https://www.ouest-france.fr/

Lire la suite

15 mars 2018 ~ 0 Commentaire

mineurs étrangers (lutte ouvrière)

no one

Mineurs étrangers : une politique abjecte

Lundi 12 mars, Édouard Philippe et les représentants des départements n’ont pas trouvé d’accord sur la prise en charge des mineurs étrangers isolés par les services de l’Aide à l’enfance, qui dépendent des départements depuis les lois de décentralisation et sont saturés, faute de moyens.

Le nombre de jeunes mineurs étrangers confiés à ces services a augmenté de 85 % en 2017.

Et pourtant, ils ne sont pas automatiquement pris en charge. La loi impose aux arrivants un parcours du combattant pour prouver leur minorité : c’est parfois, dans les villes particulière- ment débordées, un pré-entretien d’une demi-heure, dénoncé comme une parodie par des organisations comme Médecins sans frontières.

Ensuite, selon le résultat, l’arrivant bénéficiera ou non d’une protection temporaire pour préparer un autre entretien, qui peut déboucher sur une mise à l’abri durable. Chaque étape peut déboucher sur une acceptation ou sur un rejet. En 2017, sur 6 600 jeunes, plus d’un sur deux a été débouté dès le premier entretien. Sur les 3 000 restants, seulement 1 170 ont été officiellement reconnus comme mineurs. Pour les autres, c’est la rue – ils y seraient 10 000 – et parfois la chance de croiser des bénévoles d’associations, qui les aident à contester le refus de reconnaître leur minorité.

En 2017, on estime à 25 000 les mineurs étrangers arrivés en France, dont un nombre croissant de moins de 15 ans, contre 4 000 en 2010.

Plus de 70 % d’entre eux viennent d’Afrique. La misère, les guerres les poussent à affronter les pires dangers, et leur nombre augmentera inévitablement. Le gouvernement de Macron, qui offre des milliards aux assujettis à l’ISF, refuse d’ajouter une centaine de millions par an aux crédits de l’Aide à l’enfance pour ceux qui devraient être automatiquement accueillis et protégés.

Sylvie MARÉCHAL 14 Mars 2018

Lire la suite

14 mars 2018 ~ 0 Commentaire

pour razmik (npa)

ramzik

Les profs et élèves du collège Max Jacob à Quimper se mobilisent contre l’expulsion de Razmik et sa famille.

Alors que l ‘expulsion du territoire ( selon la procédure Dublin) doit intervenir dés demain, rdv a été pris auprés du préfet ce mercredi après midi.
.
Alors qu’une délégation devait être reçue et que nous étions plusieurs dizaines, dont de trés nombreux collégiens, devant la préfecture, celui-ci, avec une malhonnêteté sans nom, a refusé de recevoir la délégation en plantant les forces de police devant l’entrée. Une leçon d’instruc- tion civique, in vivo, sur l’inhumanité et la violence de l’état bourgeois et ses représentants. Profs et collégiens étaient très en colère et de nombreux cris et mots d’ordre contre le cynisme du préfet ont retenti.
.
Manifestation Samedi 24 Mas à 14h du Collège Max Jacob à la préfecture
.
Lire aussi:
.

Lire la suite

03 mars 2018 ~ 0 Commentaire

brest: libérez papou! (zplr + fr3)

Rennes : mobilisation devant le centre de rétention pour la libération de Papou

Plusieurs associations de défense des migrants mobilisées ce vendredi midi devant le centre de rétention administrative de Rennes. Elles dénoncent les expulsions abusives de jeunes migrants. Certaines avaient fait le déplacement de Brest, pour exiger la libération d’un jeune Ivoirien.

Mobilisation aujourd’hui de plusieurs associations de défense des migrants, la Cimade, le collectif des sans-papiers, Un toit c’est un droit. Une cinquantaine de personnes se sont rassemblées devant le centre de rétention administrative de Rennes-Saint-Jacques. Elles dénoncent le non-respect du droit concernant les mineurs étrangers, et déplorent plus globalement une pratique abusive des expulsions, « hors de tout cadre légal », de ces jeunes placés en rétention.
.

Des Brestois à Rennes pour demander la libération de Papou

Certaines de ces  associations avaient fait le déplacement de Brest pour exiger la libération d’un jeune Ivoirien prénommé Papou. Actuellement détenu au centre de rétention, il risque à tout moment d’être expulsé alors que pendant dix mois, le jeune homme a été pris en charge par l’aide sociale à l’enfance du Finistère. Il a déposé un recours -non suspensif- pour faire reconnaître sa minorité.  »Selon ses documents d’état-civil, il est né en 2000. L’authenticité de ces documents, certifiés par l’ambassade de Côte d’Ivoire en France, n’est pas remise en cause par l’administration », précise un membre de la Cimade.

Multiplication de placements en rétention d’étrangers « dublinés »

L’expulsion de mineurs est illégale et le tribunal administratif de Nice a donné tort fin février sur ce motif au préfet des Alpes Maritimes. Les manifestants dénonçaient aussi la multiplication de placement en rétention d’étrangers « dublinés ». La procédure dite de Dublin confie le traitement d’une demande d’asile au premier pays où la personne a été enregistrée. Or, de nombreux demandeurs d’asile sont entrés en Europe via la Grèce ou l’Italie, pays vers lesquels la France cherche à les renvoyer.

Des interpellations et des expulsions accélérées

Au CRA de Rennes, qui dispose de 46 places pour hommes, 36 « dublinés » ont été placés en rétention depuis le début de l’année.  »Les personnes sont convoquées, officiellement pour examen de leur situation administrative. Là, elles sont interpellées et transférées au CRA. Pour leur empêcher tout recours, on note une accélération des cas où la personne arrive tard le soir et est expulsée dès le lendemain matin », à des horaires où les représentants de la Cimade, qui assure une permanence juridique à l’intérieur du centre de rétention, sont absents, explique Paul Chiron, juriste de l’association.

« Détournement total de la procédure »

Dans ces conditions, ces personnes ne peuvent comparaître devant le Juge de la détention et des libertés (JLD), constate la Cimade, selon laquelle « il y a un
détournement total de la procédure ».  »Actuellement, on est à flux tendu et les préfets de battent pour des places » au CRA, indique le juriste, citant l’exemple d’un jeune Afghan vivant à Pau, placé en rétention à Rennes et remis en liberté après passage devant le JLD. Il a également cité le cas de trois « dublinés », entrés en Europe par l’Italie, expulsés de Rennes vers Bologne « à bord d’un avion affrété spécialement pour eux ».

Krystel Veillard  02/03/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr

zerio p

Facebook

Lire la suite

28 février 2018 ~ 0 Commentaire

vannes manif (ouest france)

shadok2

Vannes. manifestation contre l’expulsion d’un mineur étranger

Des associations de défense des migrants ont manifesté, ce mardi, à 11 h, devant la préfecture à Vannes contre l’expulsion d’un jeune ivoirien mineur brestois.

Des associations de défense des migrants ont manifesté, ce mardi, à 11 h, devant la préfecture à Vannes contre l’expulsion d’un jeune ivoirien mineur brestois.

« Papou est mineur, il est à Brest depuis plus d’un an. Il a attendu en vain une scolarisation. Il est mineur, mais chaque jour un peu moins. A la suite d’un contrôle d’identité à Vannes, il a été conduit au centre de rétention de Rennes, alors qu’il a fait un recours auprès du juge des enfants pour faire reconnaître sa minorité. Il ne doit pas être expulsé. L’expulsion d’un mineur est illégale. »Hélène Lann-Corre, d’une des associations, la Cimade, ajoute: « Papou est né le 1er avril 2000, il est donc encore mineur. »

« A la rue »

Arrivé à Brest en janvier 2017, le jeune ado a passé 10 mois à l’hôtel dans l’attente de la reconnaissance de son statut de mineur, statut qui lui a été refusé par le procureur de Brest. « Il avait des papiers, mais il y manquait des tampons. Cependant, ses papiers n’ont pas été estimés faux : ils lui ont été rendus. Papou a donc été mis à la rue, sur décision du procureur de Brest. »Le Réseau du pays de Brest pour l’accueil des migrants dans la dignité lui a trouvé un hébergement, il a demandé à un avocat de déposer devant le juge des enfants un recours à la décision du procureur. « Papou attend toujours sa convocation… »

La défense des mineurs

Les militants insistent: « La loi française dit que l’Etat  doit prendre en charge tout mineur, quelle que soit sa nationalité. Il se doit aussi de le scolariser, seule possibilité pour un jeune mineur, migrant ou pas, sans famille, de se reconstruire, psychologiquement et socialement et de se bâtir un avenir. Comme bien d’autres mineurs migrants, Papou n’a pas été scolarisé. »

28/02/2018

https://www.ouest-france.fr/

Lire la suite

20 février 2018 ~ 0 Commentaire

brest mineurs (fr3)

Brest: rencontre avec des jeunes mineurs étrangers isolés. A l’intérieur de la maison squattée, dix jeunes mineurs étrangers

Depuis le 14 novembre 2017, dix jeunes mineurs isolés étrangers occupent une maison abandonnée à Brest. Ils viennent de Guinée, du Togo, du Mali ou encore de la Côte d’Ivoire. Le collectif « Zéro personne à la rue » les accompagne.

On les appelle les  «mineurs étrangers isolés», ou «mineurs non accompagnés» (MNA). Selon le collectif « Zéro personne à la rue » à Brest, une soixantaine de jeunes à la rue sont dans cette situation. Depuis la mi- novembre, le collectif réquisitionne une ancienne maison de cheminot, abandonnée depuis plusieurs années dans le quartier Saint Marc. Dix adolescents occupent désormais le lieu baptisé «la Maison des Mineurs ».

Un statut de mineur non reconnu

A l’intérieur, les bénévoles se relaient pour les accompagner. On discute sport, musique. On prépare les repas souvent sommaires. Les jeunes ont entre 15 et 17 ans. Beaucoup n’ont plus de papiers d’identité ou possèdent des actes de naissance non reconnus par l’administration.
Sans la reconnaissance du statut de mineur, les jeunes ne peuvent pas bénéficier du dispositif de l’aide sociale à l’enfance. Impossible donc d’être scolarisé. Une situation que Mustapha ne comprend pas. Il a été débouté de son statut de mineur, pour l’administration, il n’a pas 16 ans.

Des tests sans aucune valeur scientifique

En attendant que les choses se débloquent, des bénévoles donnent des cours de français. Le collectif accompagne les jeunes dans leur démarche juridique et dénonce les procédures : « A Brest, le Procureur réclame des tests osseux qui ne sont pas reconnus par l’ordre des mé- decins. Ces tests n’ont pas de valeur scientifique ».  Début février, un homme alcoolisé a menacé et insulté des jeunes mineurs isolés. Il a tenté de pénétrer dans la maison. Deux personnes ont été blessées en étant traîné par sa voiture. Dimanche à Brest, une centaine de personnes ont manifesté leur soutien à la Maison des Mineurs.

A.Castier 19/02/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire la suite

18 février 2018 ~ 0 Commentaire

brest marche

b2

b3

b5

b4

Marche depuis la Place de la Liberté jusqu’à la Maison des Mineurs, attaquée la semaine dernière

Lire la suite

18 février 2018 ~ 0 Commentaire

brest mineurs (le peuple breton)

mmm

Les mineurs étrangers doivent bénéficier du droit commun de la protection de l’enfance

À Brest, 120 jeunes étrangers isolés attendent d’être reconnus mineurs pour bénéficier d’une protection. Le Procureur en a déjà exclu une quarantaine, sur la base de tests osseux controversés.

Ils attendent que le juge des enfants revoie cette décision et sont hébergés par des réseaux de bénévoles ou des associations. Beaucoup d’entre eux sont passés par la Lybie, au risque de leur vie. Une association qui les accompagne a sollicité le soutien d’Anne-Marie Kervern qui a précisé sa position d’élue UDB.

Le 20 octobre 2017 le Premier Ministre Édouard Philippe, a décidé que l’État devait assumer l’évaluation de l’âge et l’hébergement d’urgence des jeunes mineurs étrangers non accompa- gnés jusqu’à ce que leur minorité soit confirmée. Sous couvert d’accompagner dignement les personnes étrangères, il a souhaité mettre en place des dispositifs d’accueil et un processus de prise en charge spécifiques, et adapter les dispositions législatives à cette prise en charge spécifique.

Or, la Loi du 14 mars 2016 relative à la protection de l’enfance, complétée par le Décret du 24 juin 2016 et les Arrêtés du 28 juin et du 17 novembre 2016, a réaffirmé la place des mineurs isolés étrangers au sein du droit commun de la protection de l’enfance et a, de ce fait, déjà mis en place un dispositif spécifique d’évaluation et d’accueil en urgence des enfants migrants non accompagnés.

Sur le terrain, on constate que toute défaillances dans la mise en œuvre de ce dispositif, au stade de la mise à l’abri immédiate, lors de l’évaluation de la minorité, de l’isolement, ou de la prise en charge au sein des services de protection de l’enfance rend ces jeunes particuliè- rement vulnérables et les expose aux abus et à la maltraitance (racket par les passeurs, mendicité et délinquance forcées, ateliers clandestins, prostitution, etc.).

Cette vulnérabilité devrait inciter les autorités à les protéger au moins autant, sinon plus, que les autres enfants dans le cadre du droit commun de la protection de l’enfance, et non dans un cadre juridique spécial reposant sur le seul fondement de l’extranéité des enfants et jeunes migrants.

En tant qu’élue UDB, je refuse vigoureusement la création d’un dispositif de prise en charge spécifique qui serait contraire aux engagements internationaux de la France et en particulier, à la Convention Internationale des Droits de l’Enfant. Je rappelle que l’article 20 de cette convention stipule que l’enfant migrant non accompagné doit se voir accorder « la même protection que tout autre enfant définitivement ou temporairement privé de son milieu familial pour quelque raison que ce soit ».

Ces enfants et jeunes migrants sont, d’abord et avant tout, des enfants et des jeunes, non des étrangers. C’est pourquoi, je demande :

  • que l’évaluation et de la mise à l’abri soient financés par l’État au coût réel, conformément au principe de non-discrimination et aux droits de l’enfant, ainsi préconisé par le Défenseur des droits dans son avis n°17-10 du 11 octobre 2017
  • que soit réaffirmé l’attachement de la France à la protection de tous les enfants présents sur son territoire, ainsi que le rôle de notre système de protection de l’enfance vis-à-vis de tous les jeunes mineurs en danger, quels que soient leur nationalité, leur origine ou leur statut administratif, et ce dès leur arrivée sur le territoire français.

Anne-Marie Kervern 16 février 2018

http://lepeuplebreton.bzh/

Lire la suite

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin