Archive | Migrants, réfugiés

08 février 2021 ~ 0 Commentaire

guingamp (npa 22)

guingamp

Samedi 6 février GUINGAMP plus de 500 manifestants pour soutenir les sans papiers à l’appel de dizaines d’associations des Côtes d’Armor.

Ouest france:

« Plusieurs associations et collectifs (Kengred, Meskaj, CAJMA, CIMADE 22, Collectif Solidarité Migrant.e.s du Pays de Guingamp, Collectif de soutien aux personnes exilées de Bégard, Collectif de Soutien aux Migrants du Goelo Paimpol, Collectif de Soutien aux Sans Papiers du Trégor, Collectif de soutien aux migrants de Châtelaudren Les Gens heureux, Habitat et humanisme, Jamais sans toit en Trégor, Plouër Réfugiés, Amnesty International 22, LDH 22, CGT Guingamp, SUD Solidaires »

Il faut saluer ce travail en commun des associations caritatives ou de soutien dont le CSSP de Lannion avec qui nous avons l’habitude de travailler.

Une manifestation combative et déterminée dans les rues de Guingamp pour exiger le respect des droits des mineurs isolés et des sans papiers salariés. Une importante délégation de sans papiers organisée par la CGT Morlaix y a participé.

Il est peu commun en Bretagne de s’affranchir des limites territoriales sur ce sujet.

Cette initiative a reçu le soutien des deux unions départementales de la CGT  22 et 29 et aussi de Solidaires et de la FSU.

Aux cris de  » Première deuxième troisième génération nous sommes tous des enfants d’immigrés » de « Solidarité avec les sans papiers », « Régularisation de tous les sans papiers » mais aussi du fameux  » De l’air ouvrons les frontières » les manifestants ont défilé en centre ville.

Notre comité était évidemment présent à la fois par ses militants dans les syndicats ou sous notre propre drapeau. A noter la présence de jeunes communistes avec leur drapeau rouge siglé d’une faucille et d’un marteau et de notre camarade Gael Roblin élu de Guingamp en Commun- Gwengamp Kumun.

http://npabear.blogspot.com/

 

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05 février 2021 ~ 0 Commentaire

brexit (npa)

brexit

Brexit : les contradictions d’un projet de droite

Boris Johnson s’était vanté, lors de sa campagne Brexit couronnée de succès, que le peuple britannique pourrait « avoir le beurre et l’argent du beurre ».

Récemment, un chauffeur de camion entrant en Hollande s’est vu confisquer son sandwich au jambon car il contrevenait aux réglementations frontalières. Il a demandé s’il pouvait au moins garder le pain et on lui a refusé. Pas de jambon, pas de pain et certainement pas de gâteau.

De nombreux Britanniques à l’étranger ont découvert la semaine dernière que les services de streaming TV dont ils bénéficiaient n’étaient plus disponibles avec le Brexit.

Mastercard, la société de cartes de crédit, impose des frais supplémentaires aux personnes qui effectuent des achats dans l’UE. De nombreuses petites entreprises — qui étaient souvent favorables au Brexit — trouvent que ces frais supplémentaires non tarifaires augmentent leurs coûts et créent des retards.

La TVA et certains droits d’importation doivent désormais être acquittés. Des formulaires supplémentaires doivent être remplis pour les réglementations en matière de santé et de sécurité et l’alignement des normes.

L’impact global n’est pas encore clair, car de nombreuses entreprises ont stocké des pièces et des matériaux avant l’accord. On rapporte que, lorsque ces entreprises ont demandé au ministère compétent ce qu’il fallait faire, il leur a été conseillé de créer des entrepôts ou des succursales de leur entreprise à l’intérieur de l’UE. Voilà pour la prise de contrôle et la revendication d’une illusoire souveraineté britannique !

Conséquences dramatiques

Un secteur de l’économie plus important que l’industrie manufacturière — la finance et les services — n’est même pas inclus dans l’accord de libre-échange. Les négociations difficiles devront se poursuivre, et le Brexit n’est pas achevé comme le prétend Johnson.

La plupart des grands économistes pensent que cet accord « mince » réduira le PIB de 4 à 5%. Un tel déclin de l’économie touchera plus durement les travailleurEs. L’encre de l’accord avait à peine séché qu’une « consultation » a été mise en place au sein du ministère du Commerce pour examiner les moyens d’assouplir le droit du travail et les réglementations.

La semaine maximale de 48 heures, les droits aux vacances et aux pauses légales et l’obligation pour les entreprises d’enregistrer les heures de travail ont toutes été mises sur la table pour discussion.

Le tollé a été tel que le ministre a depuis abandonné la consultation. Elle reviendra certainement sous une autre forme. Souvenons-nous que pour le parti conservateur de Johnson, le Brexit devait être un moyen de construire une île de type « Singapour » au large de l’Europe. Une économie à faible fiscalité et à bas salaires qui, avec les investissements mondiaux des États-Unis et de la Chine, donnerait à la Grande-Bretagne un avantage concurrentiel sur l’UE.

Mettre fin à la libre circulation des travailleurs dans l’UE a été la plus grande défaite pour les travailleurs et a en même temps amplifié les attitudes racistes et anti-migrants dans la société. Le gouvernement a continué d’exploiter cette politique, pleine de messages codés, avec un programme de 2000 livres sterling par tête pour « encourager » le rapatriement des travailleurEs de l’UE qui ne parviennent pas à obtenir un « statut d’établissement » d’ici juin 2021.

Pour toutes sortes de raisons, des dizaines de milliers de migrantEs européens qui travaillent ici depuis de nombreuses années ne respecteront pas cette échéance. Avec la crise du Brexit et Covid, près d’un million de personnes ont déjà quitté Londres.

Du côté de la gauche et des travaillistes

L’opposition travailliste, désormais dirigée par « M. anti-Corbyn », Keir Starmer, a parlé d’un maigre accord, mais les dirigeants ont décidé que la bataille est terminée et ont décidé de voter en faveur de l’accord au Parlement.

L’accord ne répond à aucun des critères établis par Starmer lorsqu’il était en charge du dossier du Brexit sous Corbyn. Mais il est déterminé à reconquérir les électeurEs du « mur rouge », c’est-à-dire les anciens partisans du Parti travailliste qui sont passés aux conservateurs lors des dernières élections, principalement dans les Midlands et le Nord.

Au lieu de les reconquérir par des politiques socialistes et l’internationalisme, il pense que les travaillistes devraient simplement céder et accepter Brexit et accord.

Une minorité de la gauche radicale avait plaidé pour un Brexit du peuple (Lexit) et a vu dans le vote « leave » une opportunité pour la gauche, déclarant que cela montrait que les travailleurs s’étaient retournés contre l’establishment qui défendait le « remain ».

Cette gauche a sous-estimé ou ignoré l’élément raciste du vote « leave ». Ils ont été gauchistes au sujet du moindre acquis que la législation ou les règlements de l’UE ont établis pour les travailleurs britanniques.

Aucune de ces forces n’a été capable d’organiser une campagne ou des manifestations mobilisant un courant Lexit. Aujourd’hui, elles s’écartent de la discussion ou se contentent d’explications de type « Et si… », imaginant qu’il aurait pu y avoir une alternative à un Brexit de droite.

Une coalition de certains députés corbynistes, de militants travaillistes, de syndicalistes et de groupes de gauche a continué à faire campagne pour une réponse internationaliste au Brexit par le biais du collectif « Une autre Europe est possible ».

Crise de l’État britannique

Au total, le Brexit a été un facteur majeur, avec la manière épouvantable dont le gouvernement Johnson a géré la pandémie de Covid, dans la crise constitutionnelle qui se développe dans l’État britannique.

Les nationalistes écossais vont probablement remporter une victoire écrasante lors des élections du Parlement écossais en mai, et les sondages montrent déjà des majorités pour la convocation d’un référendum et pour l’indépendance.

Au Pays de Galles, on observe également un soutien accru en faveur d’une plus grande indépendance.

L’Irlande du Nord fait désormais principalement partie de l’union douanière avec les 26 comtés du Sud, ce qui contribuera aussi objectivement à créer un soutien en faveur d’un vote sur une Irlande unie.

Le Brexit était déjà un cauchemar pour l’État impérialiste britannique et les secteurs dominants du capital n’en ont jamais eu envie.

Les contradictions supplémentaires de la pandémie de Covid et la crise de l’union [britannique] pourraient les conduire à chercher des alternatives à l’équipe Johnson au sein du parti conservateur, ou même à passer à un parti travailliste modéré, pro-business, dirigé par Starmer.

Hebdo L’Anticapitaliste 04/02/2021 Dave Kellaway

https://lanticapitaliste.org/

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17 janvier 2021 ~ 0 Commentaire

morlaix (cgt)

morrlaix

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06 janvier 2021 ~ 0 Commentaire

migrant (france bleu)

mineurs

Un boulanger de Besançon en grève de la faim pour éviter l’expulsion de son apprenti guinéen

Un boulanger bisontin a entamé dimanche 3 janvier une grève de la faim pour soutenir son apprenti guinéen menacé d’expulsion. Le jeune homme de 18 ans est en train de passer son CAP de boulanger, il devrait obtenir bientôt son diplôme, mais depuis sa majorité il peut être expulsé à tout moment.

Stéphane Ravacley, le patron de la boulangerie « La Huche à Pain » dans le quartier de Rivotte à Besançon, est en grève de la faim depuis ce dimanche 3 janvier. L’artisan veut ainsi attirer l’attention sur le sort de son apprenti, Laye, un jeune homme de 18 ans originaire de Guinée, qui travaille chez lui depuis un an et demi et qui prépare son CAP de boulanger, il doit passer son diplôme en juin prochain.

Laye n’a pas de papiers, il est arrivé il y a deux ans et demi en France comme beaucoup de jeunes africains en bravant les dangers de la route des migrants : le Mali, la Libye, la traversée de la Méditerranée sur un canot pneumatique. Hébergé dans un foyer à Gray, il a été engagé par le boulanger bisontin en septembre 2019 comme apprenti, à la grande satisfaction de Stéphane Ravacley qui avait de grandes difficultés à trouver des candidats.

Mais le jeune homme a eu 18 ans en avril 2020, et depuis, il n’est plus protégé par la loi qui interdit l’expulsion de mineurs isolés sans papiers. En novembre dernier, les gendarmes sont venus lui signifier l’obligation de quitter le territoire français.

Ce jeune qui a de bonnes notes, qui travaille, c’est un bon gamin, et à 18 ans tout à coup c’est un bon à rien, on lui dit au revoir Monsieur, là c’est la frontière »

Un premier recours n’a pas abouti, et le jeune apprenti risque d’être expulsé dans les prochaines semaines, ce qui révolte son patron qui ne tarit pas d’éloges : « Il se lève à 3h du matin pour venir travailler, il est là six jours sur sept, il travaille superbement, il parle français comme vous et moi et pourtant on me l’enlève« .

Stéphane Ravacley est certain que Laye aurait eu son CAP en juin prochain, il dénonce une profonde injustice : « C’est évident qu’on ne peut pas garder tout le monde, mais là c’est incompréhensible, ce jeune qui a de bonnes notes, qui travaille, c’est un bon gamin, et à 18 ans tout à coup c’est un bon à rien, on lui dit au revoir Monsieur, là c’est la frontière« .

Une pétition fait le plein de signatures

Le boulanger a cessé de s’alimenter et se dit prêt à aller jusqu’au bout de sa démarche, d’autant que le sort de Laye fait le buzz sur les réseaux sociaux. Une pétition en sa faveur sur le site change.org est passé ce lundi 4 janvier de 18.000 signatures à plus de 85.000 signatures en quelques heures. « Je le fais pour lui« , dit-il, « mais aussi pour tous ces gamins qui arrivent, qu’on protège tant qu’ils sont mineurs et qu’on jette à 18 ans, il y en pourtant qui ne rêvent que de travailler alors que dans de nombreux secteurs comme la boulangerie on ne trouve pas de candidats« .

Stéphane Ravacley espère que les politiques vont se mêler de l’affaire, « au moins pour dire qu’on ne jette pas des gamins méritants aux frontières, et qu’ils disparaissent sans qu’on sache ce qu’ils deviennent« .

Lundi 4 janvier 2021 Christophe Mey

https://www.francebleu.fr/

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11 décembre 2020 ~ 0 Commentaire

saint nazaire

snnnh

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10 décembre 2020 ~ 0 Commentaire

séparatisme (lutte ouvrière)

croisades

Loi contre le séparatisme : une arme contre les travailleurs

Dans le cadre de sa chasse aux voix de droite, Macron avait promis une loi contre le séparatisme, faute de pouvoir constitutionnellement en proposer une contre l’islamisme. La police et le gouvernement ont de fait devancé l’appel et mis en œuvre cette loi liberticide avant même qu’elle ne soit votée.

La presse relate des dizaines de cas d’adolescents et même d’enfants signalés, fichés, interpellés et parfois gardés à vue parce qu’ils auraient troublé la minute de silence honorant Samuel Paty. La police est allée jusqu’à interpeller à son domicile un enfant de dix ans !

Le gouvernement quant à lui a entre autres dissous le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), coupable d’après Darmanin « d’agissements en vue de provoquer des actes terroristes ». Le CCIF est donc dissous pour ce qu’il aurait dit, pour un délit d’opinion, et surtout pour démontrer au public que le pouvoir fait quelque chose.

Puis les services de Macron ont accouché d’un texte intitulé Loi pour conforter les principes républicains, afin de prévenir d’éventuels problèmes. La Constitution n’admet pas en effet de dispositions particulières contre telle ou telle catégorie, réelle ou supposée. Le Conseil d’État l’ayant trouvée conforme, cette loi pouvait être présentée le 9 décembre au Conseil des ministres, puis soumise au vote des députés et des sénateurs début 2021.

Ce texte de circonstance, proposé pour des raisons de basse politique, reprend des dispositions déjà existantes en les faisant passer pour des nouveautés. La loi prévoit déjà des poursuites contre les appels au meurtre diffusés sur les réseaux sociaux, quelle que soit leur nature.

Elle prévoit également, comme le souligne le Haut conseil à la vie associative, organisme public, que les subventions ne sont accordées qu’aux associations respectant les principes en vigueur, y compris la devise républicaine, la mixité, l’égalité des sexes et bien d’autres choses encore. Elle prévoit aussi que l’État peut exiger des comptes et demander le remboursement des subventions mal utilisées.

Le gouvernement prétend, grâce à des dispositions faussement nouvelles, combattre le noyautage des associations de quartier par des intégristes musulmans et le poids qu’ils prennent dans la jeunesse.

Mais aucun texte, aucune exigence de serment républicain ne résoudra cette question. D’une part, l’État lui-même délaisse les quartiers populaires et leur jeunesse, laissant la place à qui veut la prendre.

D’autre part, et surtout, l’influence sur la jeunesse prolétarienne est une question de militantisme, un combat disputé depuis toujours entre le mouvement ouvrier et les courants cléricaux, réactionnaires, voire fascistes.

Dans le reste du texte, le gouvernement propose quelques nouveautés légalisant les pratiques arbitraires. La police pourra verser au fichier des auteurs d’infractions terroristes n’importe quelle personne dont une déclaration aura été jugée dangereuse.

Une fois fiché, le contrevenant le restera à vie et on pourra lui interdire certaines fonctions ou professions. De la même façon, l’État pourra dissoudre des organisations qui « provoquent à des agissements violents », sans autre précision.

Ces dispositions, bien incapables d’empêcher des actes comme les attentats criminels commis récemment, pourront trouver en revanche leur utilité contre les militants, les organisations ou tous ceux qui contestent l’ordre social.

Paul GALOIS  09 Décembre 2020
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30 octobre 2020 ~ 0 Commentaire

édito (npa)

npa 29 vertic

Macron ne confinera pas nos colères !

Depuis plusieurs jours, le sentiment de s’enfoncer, d’aller de pire en pire, s’installe .

Une « deuxième vague » virulente de la pandémie se développe ; le retour du confinement qui va réduire nos vies au seul travail et le vote du prolongement de « l’état d’urgence sanitaire » montrent un pouvoir qui n’a que l’autoritarisme comme politique de santé publique ; une large campagne islamophobe fait suite aux horribles assassinats de Conflans-Sainte-Honorine et de Nice.

Plus que jamais, il faut résister.

Face au Covid-19, un pouvoir incapable mais autoritaire

Après plusieurs mois d’improvisation, d’inertie et d’inaction, on ne s’étonnera pas que les seules décisions du pouvoir sur les questions de santé consistent à proposer une nouvelle fois une privation générale des libertés… sauf cette fois-ci celle d’aller bosser !

Un bel aveu d’incompétence. Dans beaucoup d’hôpitaux, il n’y a déjà plus de lits de réanimation, les services dédiés à la gestion de la pandémie sont en voie de saturation, et les personnels fatigués. Qu’a fait ce gouvernement ces derniers mois pour préparer les établissements de santé à cette nouvelle réplique, si ce n’est distribuer des dizaines de milliards aux seules entreprises prétendument pour la « relance » ?

Alors que nous aurions besoin d’une politique cohérente s’appuyant des moyens humains et matériels pour les hôpitaux, des protocoles sanitaires stricts sur les lieux de vie, d’études et de travail, une véritable stratégie nationale de dépistage et des protections gratuites (masques en particulier) pour l’ensemble de la population, ce confinement new look n’a qu’un seul but :

Nous priver de toutes les possibilités de vivre sauf celle d’aller travailler, d’où aussi l’ouverture des établissements scolaires.

Derrière le blabla sur la défense à tout prix de la « vie humaine », la « vie économique », c’est-à-dire la bonne marche de la machine à profits capitaliste, doit continuer… À croire que les seuls moments où l’on risque la contamination soit la vie de famille, les rencontres avec les amiEs et les temps de loisirs, mais pas les lieux de travail !

Face à l’horreur, refuser les logiques guerrières

Deux semaines après le meurtre horrible de Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine, le NPA condamne aussi les assassinats qui ont eu lieu à Nice et exprime sa solidarité avec les victimes, leurs familles et leurs proches. Ces assassinats ont été commis au nom des idées jihadistes, et nous réaffirmons notre combat contre les idées réactionnaires et mortifères qui arment ces assassins et nourrissent les divisions.

Ces événements tragiques montrent la totale inefficacité de la politique du gouvernement et des mesures répressives.

Au contraire, les discours islamophobes du pouvoir et ses provocations incessantes s’inscrivent dans une logique guerrière qui ne peut que renforcer les fractures déjà existantes et ainsi donner du grain à moudre aux fanatiques de tout bord, vers de nouvelles catastrophes.

Le pouvoir nous appelle à faire corps derrière lui, à accepter sa politique antisociale et guerrière, xénophobe, islamophobe, en s’appuyant sur l’émotion provoquée par ces attaques. Marine Le Pen pousse cette logique au maximum en demandant des mesures de guerre, sans doute de nouvelles restrictions des libertés.

À l’opposé de ces politiques, nous exigeons, au plus vite, des garanties pour l’égalité la plus totale au sein du pays, la fin de la stigmatisation et des discriminations contre les étrangerEs, le refus des discours et actions islamophobes, et des mesures de justice et d’égalité sociales.

Alors que soufflent ces vents mauvais, dans une situation rendue compliquée par le rebond de la crise sanitaire, l’heure reste à la construction d’une riposte unie.

Plus que jamais, notre camp social et ses organisations doivent se mobiliser pour défendre notre droit à vivre en bonne santé, nos libertés, et combattre le racisme, en particulier l’islamophobie.

Ceux d’en haut font feu de tout bois, à nous de résister et de faire front.

Vendredi 30 octobre 2020

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19 octobre 2020 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot (npa)

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19 octobre 2020 ~ 0 Commentaire

sans papiers (fr3)

sans papier

Paris : des milliers de personnes à la manifestation pour les sans-papiers

Ce samedi 17 octobre, plusieurs milliers de manifestants ont défilé à Paris avec les sans-papiers pour demander au gouvernement une vague de régularisations. La manifestation du 17 octobre était le troisième acte, après celles du 30 mai et du 20 juin.

Plusieurs milliers de manifestants ont défilé samedi à Paris aux côtés des sans-papiers, pour réclamer une vague de régularisation et un geste du gouvernement pour les travailleurs étrangers, en première ligne pendant la crise sanitaire.

« J’ai 42 ans, je ne mange pas tous les jours à ma faim parce que je ne peux pas travailler. Il faut que ça change, il faut que le gouvernement nous écoute », a plaidé dans le cortège Samba (prénom modifié), un Sénégalais.

La marche, soutenue par la Fédération des associations de solidarité avec tous les immigrés (Fasti), est partie vers 14 heures de la place de la République en direction de l’Eglise de la Sainte-Trinité dans le 9è arrondissement, a constaté un journaliste de l’AFP. Elle devait initialement se terminer devant l’Elysée, mais la Préfecture de police a interdit cet itinéraire lundi.

« Cet acte 3 a changé beaucoup de choses, car il a été très suivi. Si aujourd’hui une délégation n’est pas reçue par Macron, ça va continuer », estime Denis Godard, militant de Solidaires, annonçant un prochain « Acte 4″. Les deux premières mobilisations avaient rassemblé plusieurs milliers de personnes à Paris, le 30 mai et le 20 juin.

La fin de la « marche des solidarités »

Les organisateurs exigent, outre la régularisation des sans-papiers, la fermeture des centres de rétention administrative et un « logement pour tous ». La manifestation de samedi est aussi le point d’arrivée de la « Marche des solidarités », un parcours de centaines de sans-papiers, qui ont pris le départ le 19 septembre de nombreuses villes de France comme Marseille, Montpellier ou Rennes.

« Sur la route, ça s’est bien passé, on a été bien accueillis, sauf dans un village où on n’a pas pu dormir et on a dû passer la nuit dans la forêt », a témoigné Souleymane, Malien de 34 ans, parti le 2 octobre de Strasbourg.

« Moi je travaille de temps en temps dans les restaurants, le bâtiment, le nettoyage, sous alias (avec les papiers de quelqu’un d’autre). Mais on est vraiment fatigués, parce que même pendant le confinement, qui a travaillé ? C’est nous. Et en plus, on est mal payés », a-t-il expliqué.

Le gouvernement a donné instruction aux préfets, mi-septembre, d’accélérer et faciliter la naturalisation des ressortissants étrangers qui se sont mobilisés « en première ligne » durant l’épidémie. On estime entre 300.000 et 600.000 le nombre d’immigrés en situation irrégulière en France.

17/10/2020

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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17 octobre 2020 ~ 0 Commentaire

quimper: pour en finir avec les préjugés sur l’accueil des étrangers

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