Archive | Migrants, réfugiés

06 mai 2019 ~ 0 Commentaire

mesures macron (dossier npa)

mesures macron (dossier npa) dans Antiracisme

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Mesures Macron : effets d’annonce et vrais dangers

Plus de deux heures d’enfumage ! Sans surprise, la conférence de presse de Macron organisée le 25 avril, supposée être la conclusion du « Grand débat » et, par là même, la réponse aux revendications des Gilets jaunes, n’aura été encore une fois qu’une grande comédie. Dès le début, la messe a été dite quand Monsieur Blabla, au bout de quelques minutes, a annoncé que « les orientations menées depuis deux ans sont bonnes. Elles doivent donc être préservées, poursuivies et intensifiées… ». En résumé : ne changeons rien, bien au contraire ! Macron a ainsi rejeté très rapidement les revendications portées depuis près de six mois sur les ronds-points et dans la rue pour plus de démocratie, de justice fiscale et d’égalité sociale.

Rejet en bloc de toute mesure permettant une plus grande démocratie, à part quelques aménagements institutionnels de l’existant… Refus de toute réforme permettant plus de justice fiscale et donc une autre répartition des richesses, avec – cerise sur le gâteau – un plaidoyer en défense de la suppression de l’ISF ! Rien – ou presque – non plus sur le pouvoir d’achat et les revenus, même s’il va réindexer les petites retraites sur l’inflation. Rien de concret sur l’urgence écologique et climatique. Rien sur la répression et les violences policières. Enfin, concernant les services publics, Macron veut nous faire croire qu’il va faire mieux avec moins d’argent et moins de postes…

En revanche, pour Macron, digne exécutant des désirs du Medef, il faudra désormais travailler plus et plus longtemps : une véritable provocation vis-à-vis de celles et ceux qui se mobilisent depuis des mois, et une version à peine relookée du « travailler plus pour gagner (peut-être) plus » d’un certain Nicolas Sarkozy. Et on notera en outre les clins d’œil appuyés à l’électorat d’extrême droite, avec les discours belliqueux contre l’« islam politique » et l’insistance sur la nécessité de se « protéger » derrière des frontières, celles-là même qui tuent des milliers de migrantEs chaque année en Méditerranée.

Retour, dans ce dossier, sur certaines des annonces de Macron, entre enfumage, entourloupes et nouvelles attaques contre nos droits, nos conditions de travail et nos conditions de vie.

 dans Justice & libertés

Politiques migratoires : Macron court après la droite et l’extrême droite

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16 avril 2019 ~ 0 Commentaire

morlaix (afps)

logo

mor 1wardi

Du cinéma, une rencontre sur la résistance culturelle en Palestine occupée et de la poésie, voilà en substance ce que vous propose l’AFPS du Pays de Morlaix le Jeudi 18, le Samedi 20 et le Dimanche 21 avril.

Des rendez-vous en solidarité avec la résistance du peuple palestinien préparés en collaboration avec les équipes du cinéma La Salamandre, du bar des 2 Rivières et du Festival d’Arts et de Poésie Les Possible(s).

Au programme :

Le film WARDI de Mats Grorud  Jeudi 18 Avril à 20h 30 à La Salamandre suivi d’un débat sur les réfugiés palestiniens

Une rencontre sur le thème de la résistance culturelle face à l’occupation avec le poète palestinien TARIK HAMDAN – Samedi 20 Avril à 18 h au bar des 2 rivières

Une participation au Festival Les Possible(s) à Berrien autour de la poésie arabe – dimanche 21 avril à partir de 11h au café-librairie L’Autre Rive.

Facebook Pays De Morlaix Afps

afps.jv pg

 

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09 avril 2019 ~ 0 Commentaire

famille ceritli (rennes infos)

turlk

Hamza et Naciyé CERITLI sont Turcs, Alévis, progressistes.

Être progressistes en Turquie, c’est lutter pour la liberté d’expression, les droits des femmes et lutter contre Daesh. Persécutés pour leur croyance et les valeurs qu’ils défendent, ils ont dû fuir la Turquie, abandonnant leurs biens et leur pâtisserie, fermée autoritairement en 2013, pour avoir manifesté leur opposition au régime autoritaire d’Erdogan.

Leurs fils, 10 ans, scolarisé à l’école primaire Odile Gautry à Fougères, leur fille, 1 an 1/2, et les parents sont menacés d’expulsion par la préfecture d’Ille-et-Vilaine, alors qu’ils courent un grave danger en Turquie. Présents en France depuis 4 ans et à Fougères depuis 2 ans, ils sont intégrés, investis dans la vie locale et associative.

Le fils, souffrant du cœur, doit subir une lourde intervention chirurgicale en région parisienne début avril. Celle-ci nécessitera un suivi médical pendant de longs mois. Pour que la famille puisse vivre en sécurité en France et que le fils puisse poursuivre sa scolarité à Fougères :

Nous, associations, habitant.e.s, sympathisant.e.s, ami.e.s, parents d’élèves, soutiens, demandons l’annulation de l’Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF) prononcée à l’encontre de cette famille et la régularisation de son séjour en France.

Nous appelons à VENIR LES SOUTENIR

A l’audience du Tribunal Administratif de Rennes (3 Contour de la Motte)

Le 10 AVRIL à 9 heures.

Départ covoiturage depuis Fougères : 7h40 parking de la Poterne au pied du Château.

http://www.rennes-info.org/

Pétition

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06 avril 2019 ~ 0 Commentaire

espagne maroc (pùblico)

refugies

« Mon cas a été envoyé d’Espagne au Maroc parce qu’ils pensaient qu’ici je serais inculpée »

Elle aurait pu être condamnée à la réclusion à perpétuité pour avoir défendu le droit à la vie

Helena Maleno Garzón (El Ejido, 1970) est une défenseuse des droits de l’homme, journaliste et chercheuse sur les mouvements migratoires et les êtres humains.

Il y a 7 ans, l’UCRIF (Unité centrale de l’immigration clandestine et des faux documents) de la police nationale a ouvert une enquête à son encontre après l’avoir liée à la traite d’êtres humains.

La raison en était ses appels au sauvetage des bateaux à la dérive. L’affaire a été classée par la Cour Nationale pour ne pas avoir trouvé de crime dans ses activités. Malgré cela, la police espagnole a envoyé l’affaire au Maroc, où elle réside.

La justice marocaine a classé l’affaire définitivement le 6 mars dernier.

Maleno, qui a fondé le collectif Caminando Fronteras, a consacré sa vie à la défense des droits des migrants et à la lutte contre le racisme institutionnel. Elle a répondu par téléphone depuis Tanger.

Après sept ans, la cour d’appel de Tanger a engagé une action en justice à votre encontre pour un crime présumé de traite des êtres humains. Comment allez-vous?

Soulagée. C’est une nouvelle très importante car elle ratifie le droit à la vie, contre lequel les autorités s’étaient exprimées. En ce qui me concerne l’époque, j’étais au courant de cette accusation, lorsque le Maroc m’en a informée en 2017, alors que l’Espagne enquêtait auparavant sur cette accusation, mais je n’en savais rien.

Je ne savais pas qu’elle avait été abandonnée par la Cour nationale. Je me suis senti effrayée et submergée tout ce temps. Frontex, la police européenne de contrôle des frontières, a également enquêté sur moi. J’aurait pu être condamnée à la réclusion à perpétuité pour avoir défendu le droit à la vie. Dans les enquêtes, la police elle-même a déduit que je n’avais pas tiré de profit de « trafic de personnes » et malgré cela, elle a voulu me codamner.

Pourquoi pensez-vous que l’unité centrale des réseaux d’immigration clan-destine a renvoyé l’affaire au Maroc après que la justice espagnole n’ait pas trouvé de crimes?

L’Unité centrale des réseaux d’immigration clandestine ( UCRIF) était à la recherche d’un cas exemplaire; Me condamner aurait été un précédent pour le reste des gens qui travaillent contre les politi-ques de mort aux frontières.

Mon cas a été envoyé d’Espagne au Maroc parce qu’ils pensaient qu’ici ils m’incrimineraient ici par pur préjugé coloniasliste. Le dossier fabriqué par l’UCRIF est effrayant et comporte des parties où ils m’attaqueent en tant que femme. Je n’avais jamais pensé trouver autant de haine machiste dans un document de police.

Walking Borders, l’organisation à laquelle vous collaborez, veille à ce que vous récupériez vos droits perdus et veut corrigez les dommages causés dans ce cas. Quelles mesures et luttes souhaitez-vous réaliser?

Nous devons mettre fin à la criminalisation des personnes qui défendent le droit à la vie. Les groupes de migrants eux-mêmes sont systématiquement persécutés. Nous devons nous proté-ger collectivement et commencer à proposer des alternatives de vie à la construction des frontières. L’objectif est de travailler en réseau avec les personnes qui migrent; Il faut continuer le combat.

Depuis 2007, vous collaborez avec l’ONU et le médiateur. Après 12 ans, comment voyez-vous la situation de la population immigrante qui tente de fuir son pays, la guerre et la dictature? L’Espagne échoue-elle dans cette affaire?

Ma criminalisation et celle d’autres partenaires est due à la montée d’intérêts économiques aux frontières. Actuellement, il y a un peuple migrant qui bouge et dont les droits sont jugés par chacun de ses mouvements. À l’heure actuelle, certaines sociétés d’armement sont les principaux acteurs et donc il existe des intérêts économiques. Elles créent donc des conflits et bloquent les personnes qui tentent de se déplacer sur le territoire. Cette industrie parvient à manipuler les idées de l’Union Européenne et à imposer des idées racistes et xénophobes.

Votre combat est  pour que personne ne meurt  en mer. Comment l’empêcher et que les migrants aient des droits et des libertés?

Le droit à la vie en mer est l’un des droits les plus anciens, il prime,  quel que soit l’origine et les papiers. Il existe un service de sauvetage maritime qui est excellent et l’une de ces mesures serait que ce sauvetage ne serve pas de contrôle migratoire, mais en tant que défenseur du droit à la vie de quiconque se trouve dans nos mers, d’où qu’il vienne. On doit élaborer des politiques de vie.

Vous vous battez depuis longtemps contre les intérêts économiques qui sous-tendent les mouvements migratoires. Que pourrait faire le gouvernement pour lutter contre ces intérêts?

La première action consiste à construire un discours différent, sans mensonges ni préjugés, en traitant les personnes qui bougent comme êtres humains. Les gouvernements  doivent adopter des politiques qui ne favorisent pas les intérêts économiques. Il faut éviter les politiques de dissuasion imposées par les États-Unis et éliminer l’idée qui prévaut en Europe selon laquelle les immigrants ne sont que de la main d’oeuvre.

Nous vivons à l’ère des réseaux sociaux et, pour le meilleur ou pour le pire, cela fait avancer les idées. Comment cela vous a-t-il aidé dans votre travail?

Les réseaux nous permettent de créer une communauté de contacts de parents à la recherche de leurs proches disparus. Les réseaux sociaux ont été très importants pour mon cas particu-lier, mais également pour la communication des communautés de migrants. Sur Facebook, un grand réseau d’immigrés a été créé via mon compte. Ils décrivent leurs expériences, dévelop-pent des discours politiques, recherchent leurs morts et partagent des informations. De plus, les réseaux sociaux nous permettent de créer une communauté de contacts de parents à la recherche de leurs proches disparus.

L’extrême droite favorise le racisme. Que pensez-vous de ce phénomène en plein essor?

C’est notre faute, c’est tout ce que nous avons semé que nous recueillons maintenant. Nous n’avons pas travaillé pour éliminer le racisme, le colonialisme. Les camarades migrantes l’ont déjà dit lors de la dernière grève du 8 Mars: il faut décoloniser le savoir et l’être.

L’Europe qui prétendait être celle des droits de l’homme est maintenant l’Europe des privilèges. Un exemple en est les travailleurs temporaires du sud de l’Espagne ou de l’Italie, travailleurs bon marché, semi-esclaves, que ces partis tolèrent, car ils ne les considèrent pas comme des personnes. Le meilleur remède est de travailler ensemble, en réseau, pour trouver de nouveaux moyens.

Que diriez-vous au lecteur sur la situation au Maroc et dans d’autres pays?

Nous devons travailler dur contre le racisme institutionnel qui existe en Espagne. Tous les jours, nous devons secouer nos privilèges et faire entendre les voix qui ne se font pas entendre. Dans tous les lieux de nos actions, de la vie quotidienne, au lieu de travail, nous pouvons exiger les mêmes droits pour tous.

Cet article est publié grâce à la collaboration de la Fondation Rosa Luxemburg.

Helena Maleno Garzón est Défenseur des droits de l’homme / Ombudsman du Pays Basque
3 avril 2019 Miriam Martínez

https://ctxt.es/es/

Lire aussi:

La UE blinda sus fronteras con el refuerzo de un ‘ejército’ de 10.000 efectivos (Pùblico)

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22 mars 2019 ~ 0 Commentaire

tests osseux (ci libération jdd)

black spiderman

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Les tests osseux pour les jeunes migrants validés par le Conseil constitutionnel

La plus haute juridiction française estime que le recours à une radiographie du poignet pour déterminer l’âge de jeunes migrants est conforme à la Constitution, tout en reconnaissant que ces tests osseux comportent une marge d’erreur significative. Une décision qui déçoit les associations qui avaient porté le cas devant la justice.

Le Conseil constitutionnel a jugé, jeudi 21 mars, que la loi autorisant le recours aux tests osseux pour estimer l’âge des jeunes migrants est conforme à la Constitution. Il avait été saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par un jeune Guinéen arrivé en France en 2016. Affirmant avoir 15 ans à son arrivée, il a été considéré comme majeur par le juge des enfants en raison de son refus de se soumettre à un test osseux.

Par cette question, portée par de nombreuses associations (le Gisti, la Cimade, Médecins du monde, le Secours catholique, la Ligue des droits de l’homme, etc.), est dénoncé le manque de fiabilité de ces tests réalisés à partir d’une radiographie, le plus souvent du poignet, pour pouvoir prendre une décision de justice.

Ces tests “sont désuets, disent les experts, car ils sont basés sur des données statistiques recueillies dans les années 1940 auprès de jeunes Américains bien portants, et ils ne sont pas faits pour déterminer l’âge des enfants, mais plutôt pour évaluer s’il y a des retards de croissance”, relate Radio-Canada.

“De nombreux experts les remettent en question notamment parce qu’ils comportent une trop grande marge d’erreur, soit au moins dix-huit mois, et qu’ils ne permettent pas d’établir clairement l’âge des jeunes de 16 à 18 ans. C’est sans compter que les enfants sont exposés à des rayons potentiellement dangereux pour leur santé”, ajoute Radio-Canada.

“Consentement éclairé”

Dans sa décision, le Conseil constitutionnel rappelle cependant: “À cet égard, la majorité d’une personne ne saurait être déduite de son seul refus de se soumettre à un examen osseux.”

“Extrêmement déçue”, l’ONG Médecins du monde “aurait aimé que la France s’honore en suivant les décisions des cours espagnole et anglaise”, qui ont renoncé à ces tests, a déclaré Clémentine Bret, référente enfance vulnérable.

22/03/2019

https://www.courrierinternational.com/

Lire aussi:

Tests osseux : la France doit cesser de criminaliser les jeunes migrants (Libération)

Tests osseux : les réponses aux 3 questions soulevées par la décision du Conseil Constitutionnel (JDD)

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11 mars 2019 ~ 0 Commentaire

migrants

avril

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26 février 2019 ~ 0 Commentaire

collecte (brest)

2 mars

Facebook

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20 février 2019 ~ 0 Commentaire

fortuna (audierne)

affiche-FORTUNA-Audierne-7-mars2-1024x724

Site

Facebook

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19 février 2019 ~ 0 Commentaire

s’unir pour ne pas subir

paese

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http://www.refugies-capsizun.com/

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10 février 2019 ~ 0 Commentaire

fest noz migrants (le peuple breton)

affichefest1

Un fest-noz solidaire en soutien à

SOS Méditerranée à Bain de Bretagne

Le Peuple breton : Pouvez-vous nous en dire plus sur cette soirée et ses objectifs ?

Bleuenn Aulnette : Le fest-noz solidaire du 15 février prochain aura lieu à Bain de Bretagne à partir de 20h. C’est une soirée de soutien à SOS Méditerranée co-organisée par l’antenne rennaise de SOS Méditerranée, l’association « accueillir au pays » qui apporte une aide aux demandeurs d’asile dans la région Bain de Bretagne et le groupe de musique bretonne Digresk.

Son objectif : donner plus de visibilité à notre mission, sensibiliser un public large aux questions de migration et collecter des fonds pour le sauvetage en mer. En effet, les opérations de sauve-tage sont financées à plus de 95 % par des dons privés, essentiellement de citoyens qui n’acceptent pas de continuer à laisser mourir des gens en mer sans rien faire.

Finalement, le navire de SOS Méditerranée, l’Aquarius, a-t-il trouvé un port d’attache ?

Fin 2018, SOS Méditerranée a du renoncer à affréter l’Aquarius qui n’avait plus de pavillon et était comme d’autres navires humanitaires de secours en mer victime depuis plusieurs mois d’un harcèlement administratif politique et judiciaire. Les équipes opérationnelles de SOS Méditer-ranée étudient des propositions d’armateurs pour affréter un nouveau navire citoyen dédié à la recherche et au sauvetage avec l’espoir de repartir en mer le plus rapidement possible car tant que des personnes risquent leur vie en traversant la Méditerranée, il est de notre devoir d’aller leur porter secours.

Que répondez-vous à ceux qui prétendent qu’« on ne peut pas accueillir toute la misère du monde » ?

Souvenez-vous de ce que disait Michel Rocard : « l’Europe ne peut pas accueillir toute la misère du monde, mais elle peut prendre sa part de cette misère ». Pour SOS Méditerranée, il s’agit avant tout de sauver des vies. Selon le HCR, 1 personne sur 6 s’est noyée en Méditerranée en 2018 en tentant de rejoindre l’Europe. Les considérations politiques sur la migration et la gestion de l’accueil des migrants et demandeurs d’asile en Europe ne justifient pas qu’on laisse des hommes des femmes et des enfants se noyer en mer aux portes de l’Europe.

affichefest-noz

Refuser de tendre la main aux réfugiés dans la Méditerranée revient ni plus ni moins à les laisser mourir. Si votre conscience n’a pas de problème avec cela, le fest-noz organisé à Bain de Bretagne pour SOS Méditerranée le 15 février prochain n’est pas pour vous ! Pour tous les autres, Le Peuple breton a posé quelques questions à Bleuenn Aulnette.

Gael BRIAND 8 février 2019

http://lepeuplebreton.bzh

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