Archive | Migrants, réfugiés

11 mars 2019 ~ 0 Commentaire

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26 février 2019 ~ 0 Commentaire

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20 février 2019 ~ 0 Commentaire

fortuna (audierne)

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19 février 2019 ~ 0 Commentaire

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paese

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10 février 2019 ~ 0 Commentaire

fest noz migrants (le peuple breton)

affichefest1

Un fest-noz solidaire en soutien à

SOS Méditerranée à Bain de Bretagne

Le Peuple breton : Pouvez-vous nous en dire plus sur cette soirée et ses objectifs ?

Bleuenn Aulnette : Le fest-noz solidaire du 15 février prochain aura lieu à Bain de Bretagne à partir de 20h. C’est une soirée de soutien à SOS Méditerranée co-organisée par l’antenne rennaise de SOS Méditerranée, l’association « accueillir au pays » qui apporte une aide aux demandeurs d’asile dans la région Bain de Bretagne et le groupe de musique bretonne Digresk.

Son objectif : donner plus de visibilité à notre mission, sensibiliser un public large aux questions de migration et collecter des fonds pour le sauvetage en mer. En effet, les opérations de sauve-tage sont financées à plus de 95 % par des dons privés, essentiellement de citoyens qui n’acceptent pas de continuer à laisser mourir des gens en mer sans rien faire.

Finalement, le navire de SOS Méditerranée, l’Aquarius, a-t-il trouvé un port d’attache ?

Fin 2018, SOS Méditerranée a du renoncer à affréter l’Aquarius qui n’avait plus de pavillon et était comme d’autres navires humanitaires de secours en mer victime depuis plusieurs mois d’un harcèlement administratif politique et judiciaire. Les équipes opérationnelles de SOS Méditer-ranée étudient des propositions d’armateurs pour affréter un nouveau navire citoyen dédié à la recherche et au sauvetage avec l’espoir de repartir en mer le plus rapidement possible car tant que des personnes risquent leur vie en traversant la Méditerranée, il est de notre devoir d’aller leur porter secours.

Que répondez-vous à ceux qui prétendent qu’« on ne peut pas accueillir toute la misère du monde » ?

Souvenez-vous de ce que disait Michel Rocard : « l’Europe ne peut pas accueillir toute la misère du monde, mais elle peut prendre sa part de cette misère ». Pour SOS Méditerranée, il s’agit avant tout de sauver des vies. Selon le HCR, 1 personne sur 6 s’est noyée en Méditerranée en 2018 en tentant de rejoindre l’Europe. Les considérations politiques sur la migration et la gestion de l’accueil des migrants et demandeurs d’asile en Europe ne justifient pas qu’on laisse des hommes des femmes et des enfants se noyer en mer aux portes de l’Europe.

affichefest-noz

Refuser de tendre la main aux réfugiés dans la Méditerranée revient ni plus ni moins à les laisser mourir. Si votre conscience n’a pas de problème avec cela, le fest-noz organisé à Bain de Bretagne pour SOS Méditerranée le 15 février prochain n’est pas pour vous ! Pour tous les autres, Le Peuple breton a posé quelques questions à Bleuenn Aulnette.

Gael BRIAND 8 février 2019

http://lepeuplebreton.bzh

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06 février 2019 ~ 0 Commentaire

loi asile emigration (npa)

2000 à Rennes

Contre la loi Asile Immigration !

Samedi 2 février, nous étions pas loin de 2000 à l’appel de la coordination bretonne des associations de soutien aux personnes sans papiers, pour dénoncer le durcissement des mesures de la nouvelle loi Asile – Immigration qui entre en application cette année.

La loi Collomb, une régression des droits !

Publiée au Journal officiel en septembre dernier, cette loi organise la remise en cause des droits des personnes étrangères. Concernant les demandeur.euses d’asile, la période de rétention va passer de 45 jours à 90 jours. Leur droit de circuler librement sur le territoire sera remis en cause, les assignations à résidence se multiplieront.

Celleux qui auront essuyé un refus pourront être expulsé.es pendant la période de leur recours. Les débouté.es ne pourront plus faire de demande de régularisation… Pour les autres
étranger.es, de nombreuses dispositions vont rendre leur vie en France plus difficile, en terme de contrôle des papiers, d’assignation à résidence, de demande de régularisation.

Les interdictions de retour sur le territoire après une expulsion seront plus nombreuses… Cette loi liberticide va contribuer à accroître la précarité du séjour des étranger.es en France, souvent les contraindre à la clandestinité.

L’appel de la coordination…

Aussi, parti de la coordination Bretagne/Normandie/Pays de Loire des associations de soutien aux personnes sans papiers, l’appel avait-il vocation à faire du 2 février une journée nationale d’action contre la loi Collomb, et de fait une vingtaine de villes à travers l’Hexagone ont accueilli des initiatives, comme Nantes, Caen, Toulouse…

Il faut dire que la dite coordination est une institution dans la lutte en soutien aux sans papiers, et regroupe depuis des années des dizaines d’association à l’ancrage local incontestable dans un grand nombre de villes, petites et grandes, de l’ouest de la France… Sa proposition d’une
construction « par en bas » de la coordination de la lutte avance en marchant, et connaît cette année un succès prometteur…

Rennes, debout…

Mais bien sûr, l’initiative de la coordination basée à Rennes se devait d’être une belle réussite… En effet, le Collectif de Soutien aux Personnes Sans Papiers de Rennes en est un des animateurs les plus dynamiques… En outre, l’actualité de la lutte aux côtés des sans papiers est bouillante sur la ville, et depuis le mois d’août, les mobilisations, manifestations occupations, réquisition, se sont multipliées à un rythme soutenu.

De plus, elles émanent d’un nombre spectaculaires d’associations aux contours très
divers, aux pratiques variées, aux projets et aux objets différents, mais qui ont pris depuis quelques années l’excellente habitude de travailler ensemble, dans et autour d’une inter-organisation qui perdure.

Tou.tes ensemble !

Notre manifestation est à l’image de cette réalité, avec un cortège conduit par des dizaines de migrant.es, parmi lesquels les migrant.es de la réquisition Estrémadure. Une forêt de pancartes, de drapeaux, de banderoles, marquent la présence d’un grand nombre d’associations, parmi lesquelles de toutes petites structures constituées dans des villages, en soutien à telle ou telle famille…

La présence des camarades venu.es de toute la Bretagne ajoute à la couleur de la manif, au ton des slogans : Douarnenez, Quimper, Saint-Brieuc, Lannion, Dol-de-Bretagne, Laval, Saint-Nazaire, Saint-Malo, Québriac, la géographie de la solidarité emprunte certes les chemins de traverse, mais se concentre contre les vilenies du pouvoir !

Une mention particulière pour les camarades du NPA, venu.es de partout en Bretagne, permettant l’expression de notre détermination, le barnum du NPA Bégard concluant la journée par une dégustation de crêpes fort appréciées, fabriquées, transportées depuis le Trégor et réchauffées en direct sur les biligs militant.es

On lâche rien !

Après le succès des manifestations du 18 décembre, après l’impact de cette manifestation, le NPA compte bien s’engager pour poursuivre la mobilisation, notamment autour de la marche des solidarités en mars, et compte bien la proposer à toutes les forces qui se sont mobilisées…

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04 février 2019 ~ 0 Commentaire

rennes 2 février (ouest-france npa)

reebbbesd

Le cortège du NPA

1 500 personnes rassemblées contre la loi asile-immigration

Un rassemblement régional a lieu cet après-midi du samedi 2 février à Rennes à l’appel de la coordination solidaire des personnes immigrées. Le défilé en ville a commencé vers 14 h 45. La manifestation pour dénoncer la nouvelle loi asile immigration s’est élancée, vers 14 h 45, de la place de la République à Rennes. Un défilé est prévu jusqu’à la préfecture Martenot.

Les participants sont venus de plusieurs villes de Bretagne à l’appel de la coordination régionale solidaire des personnes immigrées.

« Et toujours plus de rétention et toujours plus de répression, non non non à la nouvelle loi Collomb ! »   « Y’en a assez de cette société qui trie les immigrés, enferme les étrangers » Les slogans résonnent dans le cortège qui rassemble 1 500 personnes.

Vers 15 h 45, l’arrière du cortège a été rejoint par une autre manifestation, cette fois-ci de Gilets jaunes.

02/02/2019

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Loi asile-immigration : manif’ de soutien  aux migrants, samedi à Rennes (OF)

Loi asile-immigration : le F-Haine en rêvait, Macron et Collomb l’ont fait (NPA)

Projet de loi immigration-asile : encore plus loin dans l’infâme (NPA)

Un souffle d’extrême-droite fait tanguer le gouvernement. Loi asile-immi-gration : le Parlement vote définitivement pour plus de répressions et d’expulsions (RP)

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28 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

rassemblement (temps partagé)

refugees

Pas de trêve hivernale pour les adolescents étrangers 

Rassemblement à Quimper le Mercredi 30 janvier 14H

Un comble dans notre pays des droits de l’homme, la trêve hivernale qui doit s’achever le 31 mars 2019, selon l’article de la loi 412-6 du code des procédures civiles d’exécution, est purement bafouée par, d’une part le parquet lui même et d’autre part par le conseil départemental.

Comment imaginer laisser dehors 11 adolescents (pour ces quinze derniers jours) qui, selon l’aveu même du département, sont mineurs ?

Le Parquet, notamment Mme la Vice Procureure Mme Colobert, qui agit sous la responsabilité de Mr le Procureur Lelgouac’h ont imaginé le pire, de pousser à la roue de l’exclusion et le département l’applique.

Ces mises à la rue sont d’autant plus une aberration qu’une fois encore, la loi Taubira de 2013 n’est pas respectée.

Ainsi la Vice Procureure motive ces décisions par les résultats de tests osseux, alors même que le CDAS du Finistère écrit que pour plusieurs d’entre eux «son attitude, son apparence physique sont celles d’un adolescent et n’émettent aucun doute quant à sa minorité» et que pour certains l’état civil est jugé conforme par la police des frontières. Or, la loi Taubira est pourtant claire :  « Les tests osseux ne doivent être entrepris qu’en cas de doute sérieux sur l’âge. »

La pratique de ces tests osseux est unanimement condamnée, ainsi, dans un avis du 23 janvier 2014, le Haut Conseil de la santé publique soutenait que « l’estimation d’un âge osseux ne permet pas de déterminer l’âge exact du jeune ». La procédure originelle des tests osseux date de 1935, étaient alors réalisés sur une population caucasienne et, de l’aveu même de ses inventeurs, ne sont pas fiables.

En juin 2014, c’est la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) qui, dans un avis, « recommande fermement l’interdiction des tests osseux »

Sans compter que le comité d’éthique du CHU de Brest a lui aussi condamné cette pratique : en effet, depuis quand la médecine aurait pour une de ses missions de précariser des jeunes, d’où qu’ils viennent ?

kemper mineurs

Nous condamnons sans équivoque ces mises à la rue en cette période hivernale.

Nous lançons un appel à un rassemblement devant le Palais de Justice de Quimper le mercredi 30 janvier à 14h, afin que la loi française soit respectée.

Nous demandons à la population Quimpéroise, parce que son ADN est constitué de solidarité et de bienveillance, d’y venir soutenir cet appel, aussi d’ouvrir son cœur et sa porte à 11 gamins en danger.

Contact :

tempspartage29@gmail.com

www.letempspartage.net

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23 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

albanais (le télégramme)

refugies

Famille albanaise. 

Les Mlloja bientôt déplacés à Landivisiau

 Les Mlloja, une famille albanaise en demande de titres de séjour, vivent dans une chambre d’hôtel, à Concarneau. Une décision de la DDCS oblige les Mlloja, une famille albanaise en demande de titres de séjour et vivant à Concarneau, à quitter l’hôtel où ils résident pour rejoindre un autre lieu d’hébergement, à Landivisiau. Sommés de partir en 24 heures, ils ont obtenu un sursis jusqu’à lundi. Leurs soutiens s’inquiètent.

« On est tristes », soupire Elkider Mlloja, père de deux enfants. « On ne veut pas partir. Ici, c’est une bonne ville ». Selon la famille albanaise sans papiers, le coup de fil du Centre communal d’action social (CCAS) est tombé mercredi pour les informer que le 115 ne paiera plus leur chambre à l’hôtel des Grands Voyageurs. Vingt-quatre heures pour faire leurs bagages et rejoindre un autre hébergement à Landivisiau.

Le lendemain matin, dans la chambre de deux lits et modestement décorée d’un dessin d’enfant, Elkider et Shemsije Mlloja sont abasourdis. Arrivés il y a deux ans environ à Brest, les Mlloja vivent depuis un an et demi à Concarneau.

« Je suis bénévole à Emmaüs, à Quimper », dit le père. « On prend des cours de français trois fois par semaine, à la MPT de Penhars et à la Plume Bleue ». Surtout, leur aîné, Ersi, âgé de 3 ans, est scolarisé dans le centre-ville, rappelle Marina Rakocevic, une parente d’élève qui soutient la famille.

La famille se dit en danger de mort si elle doit rentrer en Albanie. Une demande d’asile et une demande de réexamen auprès de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) ont cependant été refusées. Une autre demande de « titre de séjour pour enfant malade » a été formulée, selon Marina Rakocevic, qui précise qu’elle est toujours en cours. Esli, le petit dernier, âgé d’un an, est asthmatique. « Une forme assez sévère », détaille Marina Rakocevic. Il est suivi au Centre hospitalier de Cornouaille, à Quimper. En attendant une réponse, les Mlloja se sont vus retirer leurs passeports et émargent tous les jours au commissariat.

« On ne comprend pas »

Pourquoi ce déplacement précipité ? Ni la famille, ni ses soutiens n’ont de réponse. « On ne comprend pas cette décision. Elle va contre leur intégration », juge Marina Rakocevic. « On veut les décourager totalement dans leurs démarches. (…) Ils cherchent à les couper de tout le réseau mis en place » pour les aider, en préambule à une future expulsion, pense-t-elle.
Un temps, un « appel à la solidarité » pour les héberger à Concarneau et payer quelques frais a été envisagé. Mais l’idée a été abandonnée : « Ils seraient dans l’illégalité. S’ils refusent d’aller à Landivisiau, toutes leurs aides seront coupées », explique, dépitée, Marina Rakovic.

On a quand même une politique migratoire de plus en plus répressive, notamment en Bretagne

Un sursis: Corinne Touchard, juriste au sein du cabinet de Me Le Tallec, qui suit le dossier, explique qu’il s’agit une « décision de la DDCS, la direction départementale des services en charge de l’hébergement qui est en lien avec la préfecture ».

Pour quel motif ? « On n’a pas encore d’explication », répond Corinne Touchard, qui estime qu’« on a quand même une politique migratoire de plus en plus répressive, notamment en Bretagne ». Elle souligne que la famille bénéficie d’un « réseau de soutiens » et se demande s’« il y a une décision politique d’isoler la famille pour ensuite reconduire plus facilement à la frontière ».

Elle entend interpeller la DDCS et la préfecture pour en savoir plus. Finalement, dans la journée, le CCAS de Concarneau a prévenu la famille qu’elle avait obtenu un petit sursis : les Mlloja ont jusqu’à lundi pour préparer leurs valises. Mais, « on veut tout faire pour qu’ils reviennent à Concarneau », prévient Marina Rakocevic.

  17 janvier 2019  Gaël Cogné

 https://www.letelegramme.fr/

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20 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

migrants (npa)

migrants

Sauver les migrantEs en Méditerranée 

Un devoir absolu d’humanité

Pendant plusieurs semaines, deux bateaux ayant secouru des migrantEs en Méditerranée sont restés en pleine mer, faute de pays acceptant de les accueillir. Un scandale qui en dit long sur le caractère criminel des politiques anti-migratoires européennes.

Le Sea-Watch 3 avait secouru 32 migrantEs le 22 décembre au large de la Libye, dont trois enfants, tandis que le Sea Eye transportait quant à lui 17 migrantEs. Ces deux navires d’ONG allemandes avaient été autorisés à s’abriter du mauvais temps dans les eaux maltaises, mais l’accord de « répartition » en vue d’un débarquement des migrantEs a pris du temps car Malte exigeait d’y inclure 249 autres migrantEs que ce tout petit pays méditerranéen avait secourus et accueillis ces derniers jours.

Cynisme des dirigeants de l’UE

Pendant deux semaines, les migrantEs venus de Libye, épuisés, sous-alimentés, ont été soumis à un stress terrible, à des conditions sanitaires désastreuses, plusieurs personnes menacées de déshydratation.

Les dirigeants européens ont perdu des heures, des jours précieux dans des discussions cyni-ques, pour savoir combien de personnes chaque pays était prêt à accueillir. La Hongrie de Orbán a appellé à « l’éradication de tous les facteurs qui contribuent à attirer des migrants vers l’Europe ».

Quand à Matteo Salvini, le ministre italien de l’Intérieur (extrême droite), largement à l’origine de ces situations de blocage systématiques, il défend une position intraitable, interdisant tout sauvetage et toute entrée de migrantEs sur le territoire, même si les gardes-côtes italiens continuent, en réalité, d’opérer des sauvetages, et même si des maires courageux de villes comme Palerme bravent l’interdit en ouvrant le port et la ville aux réfugiéEs.

Sous la pression de ces pays et de la montée des partis d’extrême droite anti-migrantEs, les autres pays européens dont la France veulent se décharger de l’accueil. La France, contraire-ment à l’Italie, l’Espagne ou Malte, n’a jamais ouvert ses ports aux migrantEs secourus au large de la Libye.

On se souvient de l’Aquarius, qui avait été obligé lui aussi de rester en mer, et qu’aucun port français n’avait autorisé à accoster. Rappelons-nous aussi que l’Aquarius est aujourd’hui interdit de navigation et stationne dans le port de Marseille.

Des scènes honteuses

Enfin, mercredi 9 janvier, les 49 migrantEs bloqués ont débarqué à Malte après un accord pour les répartir dans huit autres pays européens. Près de 180 personnes seront réparties entre l’Allemagne et la France, qui en accueilleront chacune 60, mais aussi le Portugal, l’Irlande, la Roumanie, le Luxembourg, les Pays-Bas et l’Italie.

Parallèlement, 44 Bangladais du groupe déjà présent à Malte seront renvoyés dans leur pays, La Valette estimant qu’ils n’ont pas de motif pour y demander l’asile. Au final, 78 des migrantEs du premier groupe resteront à Malte, le plus petit pays de l’UE avec 450 000 habitantEs.

L’UE refuse d’établir un règlement durable accordant la priorité absolue au sauvetage des vies humaines. Cela signifie que l’on va revoir ces scènes honteuses, avec des migrantEs, arrivés aux portes de l’Europe au prix de mille dangers, que l’on refuse de sauver ! La seule solution est l’établissement de la liberté de circulation et d’installation, avec l’assurance d’un accueil digne pour touTEs les réfugiéEs.

Commission migrations-antiracisme  Samedi 19 janvier 2019

https://npa2009.org/

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