Archive | Sans-papiers

16 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

brest mineurs (ouest france)

ss pap

Brest. Une maison inoccupée squattée par des mineurs étrangers isolés

La « maison des mineurs » a trouvé son nom ce mardi soir. |

Un collectif de soutien aux mineurs étrangers isolés a réalisé une opération coup de poing, ce mardi soir, en allant squatter une maison inhabitée du quartier Saint-Marc. Le but : loger une dizaine de mineurs, âgés de 15 à 17 ans.

Le rendez-vous a été donné près de l’église du Guelmeur. Après un quart d’heure de marche, c’est près d’une maison isolée au milieu des arbres que la quarantaine de personnes présente s’est retrouvée. Une banderole « Maison des mineurs » a alors été placée sur la façade. Le logement appartient à Brest métropole habitat, et les membres du collectif n’ont pas eu à forcer la porte, qui n’était pas fermée à clé.

« Officialisation »

Dix mineurs isolés étrangers, qui avaient été expulsés de leur hôtel, l’occupent depuis quel- ques jours. Ce mardi soir, c »était donc un quelque sorte « l’officialisation de cette occupation. » Les forces de l’ordre et/ou des huissiers devraient probablement arriver. Mais selon les membres du collectif, il n’y aurait pas de risque d’expulsion.

Une réunion avec tous les soutiens est prévue dans cette maison vendredi à 18 h.

14/11/2017

https://www.ouest-france.fr/

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14 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

collecte (brest)

brest

COLLECTE SOLIDARITÉ RÉFUGIÉS PAYS DE BREST

Bonjour à toutes et tous, la prochaine collecte au profit des Réfugiés a lieu :

Samedi 25 Novembre 2017 sur 6 points de collecte dans le Pays de Brest.

Nous sollicitons à nouveau votre aide pour aider un.e responsable de collecte.

Pour cela, faites un mail à refugies29n@gmail.com en précisant votre choix de lieu de collecte et le temps dont vous disposez.

Notre association CSR Pays de Brest a contribué à acheminé à Calais, Paris et Grande Synthe 13 camions de 38 tonnes depuis 2016. Un nouveau camion partira de Brest en décembre. Les besoin sont toujours très importants.

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13 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

travail forcé (bastamag)

beyonce

On peut aussi être esclave au pays!

Travail forcé et esclavage moderne sont de retour en Europe

Ils sont 600 000 « esclaves modernes » rien qu’en Europe. Un phénomène « alarmant » au point que le Royaume-Uni a adopté un Modern Slavery Act et que des formations au droit du travail sont dispensées aux réfugiés et migrants en Allemagne.

Car maintenus dans la précarité par leur statut fragile, les travailleurs migrants, en particulier les sans-papiers et demandeurs d’asile, sont les plus exposés à cette exploitation.

En France, la justice peine à lutter contre ce travail forcé qui se répand dans l’agriculture, la construction, l’industrie ou la restauration.

« Vous connaissez ce mot, « droits » ? », demande Birgitta Wodke. Elle écrit le mot sur le tableau, pendant un cours d’allemand à destination des réfugiés dans un quartier du sud de Berlin. «  »Rechte » (droits, ndlr). « Arbeitsrecht » (droit du travail)… »

Face à elle, une dizaine d’étudiants écrivent consciencieusement sur leur cahier.

Ils ont entre vingt et cinquante ans, viennent de Syrie, du Pakistan, d’Égypte, d’Iran, du Ghana, d’Afghanistan, et parlent déjà bien allemand. Birgitta Wodke n’est pas professeure de langue. Elle intervient ici pour une courte formation au droit du travail allemand. L’objectif : protéger ces nouveaux arrivants contre les abus et exploitations en tous genre.

Rachel Knaebel 13 novembre 2017

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18 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

logement (brest)

pref

Logement pour toutes et tous ! Réquisition des logements vides 

Brest, le 16 Octobre 2017

Lettre Ouverte à :

Monsieur Pascal Lelarge, Préfet du Finistère

Monsieur François Cuillandre, Maire de Brest

Objet: hébergement de personnes à la rue

                                                            Messieurs,

Avec plus de 25% de réponses négatives par le 115 lors du premier semestre 2017, la situation de l’hébergement d’urgence à Brest est aujourd’hui totalement catastrophique. 1837 demandes n’ont pu aboutir durant la première moitié de l’année, nombre auquel il faut ajouter les nombreuses personnes qui, découragées par les refus systématiques, n’osent même plus contacter le numéro d’urgence.

Ce sont aujourd’hui plusieurs dizaines de personnes qui demeurent sans hébergement à Brest, dont certaines depuis plusieurs mois. Des personnes en situation de précarité, hommes et femmes, étudiant-e-s, au chômage, travaillant, en demande d’asile, de titre de séjour, citoyen-ne-s françai-se.s, européen-ne-s, mineurs non accompagnés, de nombreux enfants scolarisés dans les écoles de Brest et même des nourrissons !

Pourtant la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948, signée par tous les États, affirme le caractère inconditionnel du Droit au Logement en déclarant :

« Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. » 1

La Convention de Genève, signée par la France le 28/07/1951, ainsi que le Code du Droit d’Asile font obligation à l’État de nourrir, de vêtir et de loger tout demandeur d’asile. On entend dire aujourd’hui au plus haut niveau que certaines nationalités y auraient moins droit que d’autres. Depuis quand la loi s’applique-t-elle de manière différenciée?

Par ailleurs le Code de l’Action Sociale et des Familles précise que “toute personne en situation de détresse médicale, psychique et sociale a accès à tout moment à un dispositif d’hébergement d’urgence”2 et : “Dans chaque Département est mis en place, sous l’autorité du représentant de l’ État, un dispositif de veille sociale chargé d’accueillir les personnes sans abri ou en détresse, de procéder à une première évaluation de leur situation médicale, psychique et sociale et de les orienter vers les structures ou services qu’appelle leur état. Ce dispositif fonctionne sans interruption et peut-être saisi par toute personne, organisme, ou collectivité”3. Quand toutes ces personnes refusées par le 115 ont-elles eu la possibilité de rencontrer ce “dispositif”?

La Convention Internationale des Droits de l’Enfant, signée par l’État Français en 1989, stipule que : “ Les Etats parties adoptent les mesures appropriées, compte tenu des conditions nationales et dans la mesure de leurs moyens, pour aider les parents et autres personnes ayant la charge de l’enfant à mettre en oeuvre ce droit et offrent, en cas de besoin, une assistance matérielle et des programmes d’appui, notamment en ce qui concerne l’alimentation, le vêtement et le logement.”4

Condamné à de multiples reprises par la Commission Européenne des Droits de l’Homme, rappelé régulièrement à l’ordre par le Défenseur des Droits, l’État français maintient et durcit sa position au mépris de toute réglementation et de toute éthique. Comme le rappelait le Défenseur des Droits : “Tout démontre que ce qui fait la migration c’est la nécessité vitale de fuir son pays, la situation politique, la guerre, les inondations, les sécheresses, la famine, la négation des droits des femmes et des homosexuels… Ce n’est pas du tout l’appel d’air qui joue”5. Le 21 juin dernier, il constatait “des atteintes aux droits fondamentaux… d’une exceptionnelle et inédite gravité” avec “des conditions de vie inhumaines”. En rendant la vie impossible aux personnes en exil, il est certain que nous n’arrêterons pas les migrations, par contre nous nous déshonorons chaque jour davantage.

Hormis le silence, les assignations devant le tribunal, les évacuations policières, la seule réponse de l’Etat français et des autorités locales est l’hôtel. Ainsi, entre 2015 et 2016, le 115 a augmenté de 121 % le recours aux hôtels et réservé plus de 18000 nuitées à l’année. Selon Hervé Perrain, directeur de l’AGEHB 6, le service tourne actuellement à 3000 nuitées d’hôtels accordées par mois.7 Outre le coût financier considérable de ce type de solution, c’est le coût humain qui est le plus important. En effet, tous les rapports montrent les conséquences dramatiques sur la santé des personnes de ce mode d’hébergement que la circulaire Pinel8, jamais appliquée, visait à réduire.

Il existe d’autres solutions moins coûteuses et plus adaptées aux besoins des personnes. Comme par exemple la réquisition et la mise à disposition de bâtiments vides (plus de 6500 à Brest, dont de nombreux appartenant à l’État ou aux collectivités locales).

En conséquence, nous exigeons que L’État et la Mairie prennent pleinement leurs responsabilités en donnant accès à un logement décent et pérenne à toutes les personnes à la rue. De plus la mise en place à très court terme d’un centre d’accueil et de mise à l’abri, ouvert 24h/24 toute l’année, est absolument indispensable pour éviter que de telles situations se reproduisent.

Nous entendons vous interpeller sur les possibilités existantes et vous renvoyons aux articles l 641-1 et l 641-2 du Code de Construction et de l’Habitation9:

Monsieur le Maire, vous avez le pouvoir de demander au Préfet de réquisitionner des locaux laissés vacants depuis plus de 6 mois et vous, Monsieur le Préfet, pouvez répondre favorablement à cette demande.

La crise n’est ni migratoire, ni économique, elle est humaine ! Il est temps d’en finir avec le calcul politique, place à la volonté !

Des personnes se sont installé-e-s au nº 56 de la rue Bruat à Brest dans un immeuble appartenant à Brest Métropole Habitat qui fut auparavant un foyer pour “filles-mères” puis, plus récemment, le siège social de l’association Émergence.

La solidarité n’est pas une charge mais un devoir ! Nous affirmons ici que la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme prime sur toute autre loi. En ce sens, toute expulsion sans relogement immédiat serait contraire à son article 25 précédemment cité.

Dans l’attente d’une réponse positive de votre part, veuillez croire Messieurs en notre détermination à continuer d’exiger le respect de la dignité humaine et des droits fondamentaux. Vous pouvez compter également sur nous pour travailler à la recherche de solutions.

Les soutiens des habitant-e-s du nº56 rue Bruat à Brest :

Mouvement Zéro Personne à la Rue Brest, Front Social 29, CNT Brest, CLAJ,  FSU 29, Aidons les Réfugiés, NPA 29, Collectif Contre la Loi Travail,      Assemblée Citoyenne 29, Mrap 29.

https://www.change.org/

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16 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

abers (ouest france)

flyer du 4 oct pdf-page-001

Pays des Abers. Un festival autour de l’accueil des migrants

Depuis deux ans, le pays des Abers reçoit des exilés, dont le nombre va croissant. Trois soirées présentent leur parcours du combattant au travers de films et débats. Plouguerneau, Plouvien et Lannilis ont été choisies par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) pour héberger des demandeurs d’asile.

Rapidement, des collectifs se sont préoccupés de leur accueil. « Afin de remédier à l’isolement auquel est confrontée une personne dans un environnement dont elle n’a pas forcément les codes », explique Paul Madec, du collectif lannilisien. En effet, la législation concernant les demandeurs d’asile est extrêmement complexe, « surtout lorsque ces personnes ne connaissent pas notre langue. »

Informer et comprendre

Et puis, au quotidien, « il faut prendre en compte que la majorité arrive sans ressource, et l’allocation aux demandeurs d’asile n’est débloquée qu’après un dépôt de demande d’asile à la préfecture, ce qui peut prendre plusieurs mois », note aussi Paul Madec. En attendant, les mairies, à travers les CCAS, les banques alimentaires, des mises à disposition de salles, apportent leur écot.

Pour mieux comprendre cette crise migratoire, les collectifs de Plouguerneau et Lannilis proposent un festival afin « de faire le point, à l’heure où quatre-vingts personnes sont attendues au Prahda de Landivisiau et une soixantaine à celui Lampaul-Guimiliau ».

Les bénéfices du festival seront versés à l’action « Cent pour un toit », initiée par le collectif Humanité de Plouguerneau et l’association Digemer qui cherche à loger les migrants sans domicile. « Parmi eux, on retrouve beaucoup de mineurs isolés dont la situation dans la région brestoise est catastrophique. »

Le programme du festival

Jai marché jusquà vous, de Rachid Oujdi. Ils ont moins de 18 ans, on les appelle les mineurs isolés étrangers. Venus seuls, sans visa, ils débarquent à Marseille. En attendant leur majorité, ils sont censés se trouver sous la protection de l’Aide sociale à l’enfance… Suivi d’un débat.

Mardi 17 octobre, à 20 h 30, salle Armorika, Plouguerneau.

Welcome chez nous, d’Adrien Pinon. Serquigny, village de l’Eure de 2 000 habitants, accueille 30 réfugiés en provenance de la jungle de Calais. Après l’inquiétude, petit à petit, villageois et réfugiés apprennent à se découvrir.

Vendredi 20 octobre, à 20 h 30, UCPA de l’Aber-Wrac’h.

Open the border, de Mikael Baudu. Février 2016. Saïf, Tarik et Sévé tentent pour la dixième fois de traverser la Mer Égée. Une semaine plus tard ils arrivent à la frontière gréco-macédo-nienne. 14 000 réfugiés entassés autour d’abris de fortune. Leur rêve d’Europe se fracasse.

Samedi 21 octobre, à 18 h, salle Nuit de noce, à Lannilis.

16/10/2017

https://www.ouest-france.fr/

Association « DIGEMER »

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15 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

dossier migrants (npa)

Impression

Solidarité avec les migrant-e-s!

En septembre 2015, l’UE adoptait un plan de « relocalisation » des migrantEs : 120 000 d’entre eux devaient être transférés, depuis l’Italie et la Grèce, dans les 28 pays de l’UE, pour y être hébergés.

Deux ans plus tard, cet objectif, qui a été rapidement revu à la baisse (98 000), est très loin d’avoir été atteint : environ 28 000 réfugiéEs ont en effet été « relocalisés », soit moins de 25 % de l’objectif initial, déjà dérisoire au regard de la population de l’UE – plus de 500 millions d’habitantEs. Une preuve supplémentaire, s’il en fallait une, que le refus d’accueillir des migrantEs n’est pas lié à des raisons matérielles ou économiques, mais politiques.

Nous avons eu l’occasion à de multiples reprises de dénoncer le traitement des migrantEs par les autorités françaises et le racisme institutionnel de ces dernières, qui reprennent une à une les propositions d’une extrême droite toujours à l’offensive.

La France n’est malheureusement pas une exception, comme le montre le tour d’horizon européen que nous vous proposons dans ce dossier, de la Grèce à l’Allemagne en passant par l’Italie.

Partout en Europe, le sort des migrantEs est révoltant et, fort heureusement, la révolte s’organise et redonne de l’espoir, même si elle est encore loin de permettre d’imposer un autre rapport de forces global.

Allemagne: «Après les élections, la situation des migrants va encore se dégrader»

Grèce: Mobilisation antiraciste et antifasciste

Italie: « Avec les lois sur l’immigration, la police a un rôle de sauvegarde de la “réputation” de la ville »

Hebdo L’Anticapitaliste – 400 (12/10/2017)

https://npa2009.org/

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08 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

rennes (le télégramme)

refug

Manifestation pour la fermeture du centre de rétention

Hier, environ 300 personnes ont participé à une manifestation pour réclamer la fermeture du centre de rétention administrative (CRA) de Saint-Jacques-de-la-Lande (35), près de Rennes, construit il y a dix ans.
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Un collectif régional (Bretagne, Pays de la Loire et Normandie) de soutien aux personnes immigrées appelait à ce rassemblement pour « l’abolition de tous les CRA et la régularisation de tous les sans-papiers ».
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Une banderole réclamant la « Liberté de circulation et d’installation » a été brandie, pendant quelques minutes, sur un pont enjambant la quatre-voies menant à Redon.
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Le cortège s’est ensuite rendu devant le CRA, où les forces de l’ordre ont interdit l’entrée du site aux manifestants qui souhaitaient mettre en place un parloir sauvage. Finalement, une prise de parole s’est improvisée sur place avant que la manifestation ne se disperse dans le calme.
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08 octobre 2017

http://www.letelegramme.fr/

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04 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

réfugiés (brest)

pilirr

Facebook

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24 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

paroles juives (ujfp)

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11 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

rennes migrants (france info)

Papers-Please-Arizona-Immigrants

Rennes : 76 migrants hébergés provisoirement dans le gymnase d’un collège

« La solidarité n’est pas une charge mais un devoir ». Tel est le credo du collectif « Un Toit, c’est Un Droit », qui alerte sur la situation de familles de migrants et dénonce l’absence de solutions pérennes proposées par l’Etat. La solution d’urgence du collectif, c’est occuper un gymnase de Rennes. Au total, ils sont 76 demandeurs d’asile et sans papiers (50 adultes et 26 enfants). Des familles albanaises, georgiennes, mongoles ou encore congolaises.

76 migrants hébergés dans le gymnase d’un collège

Epaulés par des bénévoles du collectif « Un Toit, c’est Un Droit », ils se sont installés dans le gymnase d’un collège de Rennes. Maya, ses 2 filles et son mari sont Géorgiens. Ils sont arrivés à Rennes il y a un mois. Ils ont dormi dans la rue plusieurs nuits avant d’être pris en charge par cette association. Depuis 2 jours, leur lieu de vie, c’est un gymnase. Dans leur pays, le mari de Maya, miltant de l’opposition, a passé plusieurs années en prison.

« Désengagement total de l’Etat »

Certains sont en France depuis plusieurs années. C’est le cas de Sylvestre. Il attend une régularisation. Pour se loger, il improvise entre les squats, la rue mais a renoncé à faire appel au samu social, saturé. Il préfère laisser de la place pour les femmes et les enfants. Ces dernières semaines, c’est une MJC, puis la maison internationale et une permanence syndicale qui ont été occupés illégalement pour abriter ces migrants. Des locaux qui ne sont pas adaptés à l’hébergement. Les bénévoles du collectif « Un Toit, c’est Un Droit » dénoncent un « désen- gagement total de l’Etat ». Pour l’heure, la liste des demandeurs d’asile et sans papiers abrités dans ce gymnase a été transmise à la préfecture pour réclamer une solution d’hébergement de toute urgence.

Z.Soullami  A.Castier 10/09/2017

http://france3-regions.francetvinfo.fr/

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