Archive | Migrants, réfugiés

20 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

capitalisme saison 1 (alternative libertaire)

traté

Alain Bihr, « Le Premier Âge du capitalisme (1415-1763) »

Notre camarade Alain Bihr s’est attaqué à une vaste histoire du développement du capitalisme en trois tomes. Il commence par le commencement, ce « premier âge » qui, du 15è au milieu du 18è siècle, voit l’Europe occidentale partir à l’assaut des trois continents américain, africain et asiatique.

Par le biais du commerce forcé et déloyal, de l’échange inégal ou, plus directement encore, par la réduction au servage ou à l’esclavage de leurs populations, les sociétés affectées par l’expansion européenne initiale ont vu leurs propres circuits d’échange perturbés, leurs structu-res productives altérées, leurs pouvoirs politiques traditionnels instrumentalisés ou détruits. Avec pour principal résultat de soutenir la dynamique de formation du capitalisme en Europe même.

Loin de verser dans le misérabilisme, l’auteur insiste cependant sur la résistance que ces sociétés ont su opposer aux Européens.

Résistance inégale, fonction de leur développement historique antérieur, auquel l’ouvrage prête à chaque fois une grande attention, en fournissant de la sorte un panorama du monde à l’aube des temps modernes. En dernier lieu, Alain Bihr souligne les divergences entre les États européens qui vont se lancer dans cette aventure, les rivalités et conflits qui vont les opposer et redistribuer les cartes entre eux à différentes reprises, les bénéfices fort inégaux qu’ils vont en retirer.

20 juillet 2018

http://alternativelibertaire.org/

capitalisme saison 1 (alternative libertaire) dans Altermondialisme
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  • Alain Bihr, Le Premier Âge du capitalisme, Syllepse/Page 2, 2018, 700 pages, 30 euros. L’ouvrage est en souscription jusqu’au 2 septembre au prix de 25 euros.

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16 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

étrangers (odi jeunes)

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Ahmed et Guillaume

Ahmed et Guillaume envoient leur candidature pour un même emploi. Ils ont tous les deux le même diplôme mais Guillaume a deux fois plus de chance d’être convoqué à un entretien d’embauche. Il a également trois fois plus de chance d’obtenir un rendez-vous pour visiter un appartement, à Paris notamment, même s’il a des revenus identiques à Ahmed. Barrage à l’entrée des discothèques, contrôles de police plus fréquents… Les exemples de discriminations dans la vie de tous les jours ne manquent pas.

Des obstacles pour trouver du travail

Les immigrés sont deux fois plus souvent au chômage que les Français nés en France (17 % contre 9 %). Pourquoi ? Les étrangers sont en moyenne moins diplômés que les Français nés en France. Certains sont aussi discriminés par les employeurs. Enfin, en France, plus de cinq millions d’emplois (presque un sur cinq) sont interdits aux personnes qui n’ont pas une natio-nalité de l’Union européenne : elles n’ont, par exemple, pas le droit d’être, en France, professeur des écoles, facteur, contrôleur de train ou policier, etc.

Noir et ouvrier

Un noir, fils d’ambassadeur, n’a pas les mêmes difficultés qu’un noir dont le père est maçon, et la mère femme de ménage. Parce que, comme pour toutes les couleurs de peau, le milieu social dans lequel on vit compte beaucoup. Une personne originaire d’Afrique sur trois est pauvre, contre une personne sur 20 en moyenne pour l’ensemble de la population française. Pas forcément parce qu’on les rejette pour leur couleur de peau, mais plutôt parce qu’elles sont souvent moins diplômés que les autres.

Se loger : la galère

Moins riches, plus souvent au chômage, dans des emplois moins qualifiés, victimes de discriminations… Tout ça se répercute dans la vie quotidienne. Un quart des immigrés occupent un logement trop petit, près de quatre fois plus que les non-immigrés.

Immigré ou étranger c’est différent

 

Les étrangers sont les personnes qui n’ont pas la nationalité française. Les immigrés sont les personnes nées à l’étranger et qui sont venues en France ensuite. Mais on peut être né à l’étranger de parents français : dans ce cas, on est Français. Une partie des étrangers (dont aucun des deux parents n’est Français), environ 600 000 sur 4,2 millions, sont nés en France. Ils ont la possibilité, s’ils le veulent, de devenir Français à partir de 16 ans, mais ils ne sont pas considérés comme des immigrés. Une partie de ces derniers (2,3 millions sur 5,9 millions) sont Français : une fois arrivés en France, installés depuis longtemps en France, ils ont fait une demande pour obtenir la nationalité française.

Pourquoi certaines personnes sont-elles racistes ?

Être raciste, c’est croire qu’il existe des races et que certaines races sont supérieures à d’autres. Les personnes racistes rejettent celles qui sont différentes parce qu’elles ne parlent pas la même langue, n’ont pas la même couleur de peau, ne pratiquent pas la même religion, n’ont pas les mêmes coutumes, etc. L’immense majorité de la population n’est pas raciste, mais beaucoup ont des préjugés qui viennent d’une certaine appréhension de ce qu’on ne connaît pas, de ce qui est différent de nous. Certains rendent les étrangers responsables des problè-mes de la société française : le chômage, le manque de logements, etc. Une cible facile quand la situation d’un pays n’est pas bonne.

Que faire face au racisme ?

Bien sûr, on peut porter plainte. Soit en se rendant seul dans un commissariat, soit en se faisant accompagner par des associations qui connaissent bien les lois et les droits dans ce domaine. Et comme elles ont déjà rencontré beaucoup de cas, elles peuvent guider les victi-mes. La meilleure façon de lutter contre le racisme, c’est de faire comprendre à tous, dès le plus jeune âge, qu’il n’y a pas de personnes supérieures aux autres. Et de combattre même les plus petites manifestations de rejet des autres.

Des enfants d’étrangers qui réussissent

Kylian Mbappé, Nicolas Sarkozy, Kenza Farah… Vous connaissez ? Tous ont un parent immi-gré. Ils ont tout de même réussi non ? Bien sûr, c’est caricatural, mais du métier de maçon à la fonction de Président de la République, les immigrés ont fait leur place petit à petit. Tous ne sont pas fils d’ambassadeur. Des Polonais aux Italiens en passant par les Marocains ou les Sénégalais, notre pays a toujours fini par intégrer les immigrés, qui contribuent à construire des maisons, des routes, et à fabriquer des voitures. Si la France n’avait pas fait appel à des millions de travailleurs étrangers, elle ne serait pas un pays si développé.

Les étrangers réussissent mieux à l’école

Les enfants français réussissent mieux à l’école que ceux qui ont des parents étrangers ou immigrés. Mais c’est parce que leurs parents sont plus souvent diplômés. Par contre, si on compare un enfant français et un enfant étranger ou immigré dont les parents ont le même niveau de diplôme, les enfants d’étrangers réussissent mieux ! Pour beaucoup de parents étrangers, l’école est considérée comme une véritable chance.

Où s’adresser ?
Vous êtes victimes ou témoins d’actes racistes, d’agressions, d’insultes, de discriminations, plusieurs associations peuvent vous aider :

SOS Racisme, la Ligue des droits de l’homme (LDH), la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA), le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP).

Vous pouvez aussi contacter le Défenseur des droits. C’est une institution indépendante de l’État qui « veille au respect des droits et des libertés ». Toute personne ou organisation peut le saisir gratuitement si elle pense être discriminée, qu’elle constate par exemple qu’un policier, un gendarme, un agent de sécurité n’a pas respecté les règles de bonne conduite, qu’elle a des difficultés avec un service public (Caisses d’allocations familiales, Pôle Emploi, etc.) ou encore qu’elle estime que les droits d’un enfant ne sont pas respectés.

Les étrangers discriminés ? 10 juillet 2018 La loi punit les actes de racisme à des peines d’emprisonnement et à des amendes. Pourtant, selon leur origine, leur nom ou leur couleur de peau, les citoyens ne sont pas réellement égaux. Extrait de notre livret pédagogique.

Les inégalités expliquées aux jeunes. Sous la direction de Nina Schmidt, édition de l’Observatoire des inégalités, avril 2018. 48 pages
ISBN : 978-2-9553059-3-5
Prix : 5 € hors frais d’envoi.
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http://jeunes.inegalites.fr/

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14 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

réfugiés quimper (ouest france + le télégramme)

refug

Quimper. Cette famille est menacée de se retrouver sans toit

Un collectif d’associations et de partis politiques se bat pour qu’une famille tchétchène ne soit pas expulsée de la maison où elle est hébergée au Braden.

Ramzan, Makka et leurs quatre enfants ont bâti ici une vie provisoire.

La famille a fui la Tchétchénie, où elle était persécutée, pour des cieux meilleurs et, après un passage au centre d’accueil des demandeurs d’asile (Cada) de Rennes, s’est retrouvée à la rue. « Lorsque nous les avons rencontrés, ils dormaient dans leur voiture », se souvient Noëlle Chaplain, de l’association Un toit pour tous à Quimper (Finistère). C’était il y a deux ans.

Quelque temps plus tard, une place se libérait au 41, rue de l’Île-aux-Moutons. Une maison inhabitée, propriété de la commune, utilisée depuis 2012 par les associations pour accueillir des personnes en situation irrégulière, avec l’accord tacite de la municipalité.

« On les met dehors »

À l’ombre, des vélos, grands et petits posés contre le mur. Quelques plantes repiquées sur la terrasse. « La famille a trouvé ici un équilibre, une stabilité, une sécurité. » Une sécurité remise en cause par une assignation de la famille devant le tribunal de grande instance de Quimper, en vue de son expulsion, sans délai, pour occupation illégale.

Un coup de massue pour les bénévoles engagés à leurs côtés. « C’est mettre une famille dehors », constate amèrement Gérard Mas, d’Un toit pour tous et du NPA.

L’audience a eu lieu le 5 juillet, le verdict sera rendu le 27. Le collectif de dix associations et partis politiques (1) adresse une lettre ouverte au maire de Quimper, dans laquelle il rappelle la notion de fraternité, « principe à valeur constitutionnelle » qui conduit à respecter « la liberté d’aider autrui, dans un but humanitaire, sans considération de la régularité de son séjour sur le territoire national ».

Promesse d’embauche

Aujourd’hui, la famille de Ramzan et Makka est en procédure de réexamen du droit d’asile. Une situation qui les empêche de trouver du travail, alors que Ramzan a une promesse d’embauche comme mécanicien dans un garage.

« Monsieur le maire de Kemper, nous vous demandons, au nom de la fraternité, d’autoriser les occupants de la maison du Braden à y rester le temps de régulariser leur situation et de trou-ver un logement et donc de renoncer à leur expulsion », écrivent les militants dans la lettre. «On souhaite un délai et des solutions pour ces personnes, résume Gérard Mas. Ou alors que le maire assume de mettre quatre enfants à la rue ! »

À la mairie, on se contente de rappeler que « c’est une situation d’occupation illégale ».

Un projet d’urbanisme vise le quartier. « Nous savons que cette question de relogement sera à traiter », assure-t-on, au cabinet du maire, sans plus de précisions.

(1) Signataires de la lettre :

Droit d’asile Quimper-Cornouaille, Un toit pour tous, le Nouveau Parti Anticapitaliste, Europe Écologie-Les Verts, le Parti Communiste, la Confédération Nationale du Travail, Fraternité Quimper et Douarnenez, la Cimade, Le Temps partagé, la Ligue des droits de l’Homme, l’association Services publics. Elles se réuniront à l’espace associatif le 23 juillet, à 18 h pour faire le point sur la situation.

Flora CHAUVEAU 12/07/2018

https://www.ouest-france.fr/

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14 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

finistère (cimade)

refugies

La préfecture du Finistère reste sourde aux actes désespérés d’un père attaché à sa fille

Depuis bientôt un mois, M. H est en grève de la faim pour protester contre son enfermement et son expulsion vers la Tunisie, et pour rester en France où vit sa fille. Malgré son hospitalisation et la détérioration de son état de santé, le préfet du Finistère reste sourd.

M. H est arrivé en France en 2012 où il a construit une vie familiale et professionnelle. Suite à un accident du travail, il a perdu son emploi et son titre de séjour et a entamé des démarches auprès du conseil des Prud’hommes pour obtenir réparation. M. H est père d’une petite fille de 6 ans dont il veut ne pas être séparé et dont il veut pouvoir continuer à s’occuper.

L’histoire de M. H est un exemple des nombreuses situations dont La Cimade est témoin quoti-diennement. Des personnes ayant établi une vie familiale et professionnelle en France se retrouvent enfermées en attente d’une expulsion, car les préfectures examinent de manière trop restrictive les conditions prévues par la loi pour obtenir un titre de séjour.

L’enfermement et la peur de l’expulsion poussent les personnes étrangères à utiliser leur corps comme dernier rempart pour manifester leur refus. Ces actes peuvent être irréversibles pour leur santé.

La Cimade demande au Préfet du Finistère de réexaminer la situation de Monsieur H et de mieux prendre en compte la situation des personnes ayant une vie familiale et professionnelle en France.

La Cimade, réaffirme son opposition à l’enfermement des personnes étrangères en situation administrative irrégulière sur le territoire français.

13 juillet 2018

https://www.lacimade.org/l

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13 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

vannes dons (rsf 56)

refugies

Appel urgent aux dons pour Soutien Resf 56

L’été est là. Nous avons besoin d’argent pour financer les cartes de bus, offrir quelques activités aux familles, aux jeunes, prévoir les fournitures scolaires de la rentrée ou encore financer si besoin quelques nuits d’hôtel ou de camping en urgence car beaucoup de familles risquent de se retrouver à la rue…

Si vous préférez envoyer un chèque l’adresser à Soutien RESF 56/ 17 rue de la Fonderie Vannes. Dons « défiscalisables » à 66% (demander-nous un reçu en indiquant votre adresse postale dans ce cas)

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12 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

aide à l’enfance (npa)

mendiant3

Retour au bon vieux temps!

Ile-et-Vilaine, le conseil départemental (PS) supprime des aides à l’enfance !

Jusqu’à présent, le conseil départemental 35 accordait à toute famille étrangère démunie une allocation mensuelle lui permettant ainsi de subvenir aux besoins fondamentaux de ses enfants. C’est par divers biais que nous avons appris que le conseil départemental avait voté, en catimini, en mars, la suppression de cette aide dès le 1er septembre pour les ressortissantEs non européenEs, et qu’elle serait limitée à trois mois renouvelables une fois, et sous condition, pour les autres familles étrangères sans titre de séjour.

Mobilisation générale

Or aucune famille ne peut prétendre régulariser sa situation dans un délai de six mois ! Cela signifie que, dès le 1er septembre, des familles (une cinquantaine) n’auront plus aucune ressource et que d’autres auront le couteau sous la gorge. Le conseil départemental a eu le culot de dire que c’était une expérimentation et que les associations pourraient jouer le rôle de garde-fous, leur proposant même de participer à des réunions pour examiner les situations des non-EuropéenEs. La première réunion aurait lieu en octobre ou novembre !

Afin de répondre à cette urgence, l’inter-orgas qui était née en soutien du squat de la Poterie à l’été 2017, et qui avait perduré durant l’occupation d’un gymnase en octobre-novembre, s’est reformée. C’est donc cette inter-orgas de soutien aux personnes migrantes qui a organisé, entre autres, une première manifestation le 20 juin, où nous étions plus de 200 à crier notre colère.

Le conseil départemental ne fait qu’appliquer la politique de l’État 

Restrictions pour certaines populations, donc stigmatisation, tout çà pour qu’il y ait plus d’argent dans les poches du patronat. Pas question de lâcher, nous continuerons de nous mobiliser contre cette décision inacceptable, mais aussi contre la loi asile-immigration, de Macron-Collomb et leur monde. Une seule solution, régularisation de touTEs les sans-papiers !

Correspondant

Jeudi 12 juillet 2018

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06 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

aquarius (alternative libertaire)

ref-mer

L’Aquarius ou le « soft » fascisme

Ce n’est plus un horizon menaçant mais une réalité présente : l’extrême droite est au pouvoir dans nombre de pays capitalistes et son empreinte sur le cours du monde est aujourd’hui centrale.

En Europe, elle dirige déjà l’Italie, l’Autriche, la Pologne, la Hongrie ou encore la Finlande, et pèse fortement dans les autres pays.

Mais cette situation n’est que le prolongement « logique » des politiques menées depuis des années par les gouvernements libéraux. Point de rupture mais la continuité d’un même pouvoir qui se durcit pour pallier la délégitimation croissante des démocraties bourgeoises parlemen-taires.

En témoigne la sombre histoire de l’Aquarius.

Le bateau, transportant 630 réfugié.es, est empêché de débarquer en Italie par le gouver-nement néofasciste. Alors que la situation humanitaire s’aggrave à bord, le gouvernement français annonce froidement qu’il ne l’accueillera pas non plus et c’est en Espagne qu’il pourra finalement débarquer après des jours d’errance. La situation humanitaire est sacrifiée sur l’au- tel des calculs politiciens. La déshumanisation des réfugié.es dont elle témoigne est acca-blante.

Comme un prélude à la catastrophe

Et celle-ci n’a pas l’exclusivité de l’extrême droite officielle. Quelques jours après, Macron accueillera d’ailleurs à bras ouvert le Premier ministre italien, entérinant ainsi l’alliance des deux visages de la barbarie. D’un côté, la face braillarde d’une extrême droite ouvertement fasciste et de l’autre la face policée et marketée du soft fascisme.

Alternative Libertaire, le 4 juillet 2018

http://alternativelibertaire.org/

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04 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

immigrés (ouest france)

L’Italie a besoin d’immigrés pour payer ses retraites, selon la sécurité sociale

L’Italie, pays en déclin démographique, a besoin d’immigrés pour payer ses retraites, a affirmé mercredi Tito Boeri, le patron de l’Inps (la sécurité sociale italienne), qui s’est attiré les foudres du ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini. Alors que le nouveau gouvernement italien con-tinue de fermer ses frontières aux migrants venus de méditerrannée, le patron de la sécurité sociale italienne, Tito Boeri, a fait entendre une voix discordante devant la Chambre des dépu-tés. Suscitant la colère du ministre de l’Intérieur et chef de la Ligue du nord, Matteo Salvini.

Déclin démographique

En réduisant les flux migratoires, l’Italie  perdrait « en cinq ans une population équivalente aujourd’hui à une ville comme Turin », soit « 700.000 personnes de moins de 34 ans en l’espace d’une législature », qui dure cinq ans en Italie, a affirmé M. Boeri devant la Chambre des députés.  Face à ce déclin démographique, dont « personne ne semble se soucier en Italie », il a recommandé le maintien d’un flux migratoire légal, qui seul pourra permettre, a-t-il affirmé, d’assurer l’équilibre des comptes du fonds de retraites.  M. Boeri a également assuré que l’économie italienne avait besoin d’une main d’oeuvre immigrée pour assurer certaines des tâches (aide-soignant, ouvrier agricole, etc) que les Italiens ne veulent pas prendre en charge.

(Article résumé: pas de déclaration fasciste)

04/07/2018

https://www.ouest-france.fr/

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04 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

utopies (le cloître st thégonnec)

utopies

Fête de la solidarité, vouée à la cause des réfugiés et des personnes les plus démunies avant tout, le Festival des Utopies est aussi une journée dédiée à toutes les utopies, qu’elles soient écologiques, sociales, économiques, alternatives et engagées.

Journée dédiée aussi aux artistes en tous genre, aux musiciens bien sûr, mais aussi divers artistes de rue, artisans d’art, peintres et sculpteurs, photographes etc.  Des associations du Pays de Morlaix et des Monts d’Arrées seront présentes pour vous exposer leurs activités en journée.

Un Fest-Deiz animé par plusieurs groupes des Monts d’Arrée (entre autres) se tiendra sur plancher à la salle omnisports. La sonorisation sera assurée de mains de maître par nos amis techniciens habituels.

Un marché artisanal aura lieu toute la journée, les Utopistes en Action tiendront un restaurant sandwicherie, plats à emporter et buvettes et assureront le repas. De quoi donc vous occuper et vous distraire toute la journée, en attendant la grande soirée live sur la scène rock/rap/reggae/blues rock à la salle omnisport.

Nous sommes bien sûr à la recherche de bénévoles pour assurer le bon déroulement de cette journée solidaire. Merci encore à la municipalité du Cloître-Saint-Thégonnec pour leur accueil chaleureux. Entrée gratuite, Participation « au chapeau » bienvenue pour les frais de routes des musiciens.

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03 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

insoumis podemos (pùblico)

podemos

La France Insoumise et Podemos renforcent leur alliance contre le « fascisme » de l’Europe

Lundi a eu lieu à Madrid  « Maintenant le peuple », où  sont intervenus Jean Luc Mélenchon et Pablo Iglesias qui ont défendu avec le Bloc de Gauche portugais, un mouvement politique européen alternatif.

Jean-Luc Mélenchon de la France Insoumise, et Pablo Iglesias de Podemos, ont renforcé leur engagement en tant qu’alliance européenne pour offrir une alternative au fascisme avec le Bloc de Gauche portugais . Les deux dirigeants ont mis l’accent sur la nécessité de construire de nouvelles politiques en Europe lors d’une réunion tenue à Madrid au Parque del Oeste.

La France insoumise est le mouvement de gauche qui mène l’opposition (parlementaire note du blog) à Emmanuel Macron, et conduit avec Podemos une alliance avec de partis de divers pays d’Europe, comme le Portugal, l’Italie, le Danemark et l’Irlande. Cela dans le but de lutter contre les politiques d’austérité et migratoires de l’UE. « Les politiques sociales sont essen-tielles et sont la seule chose qui peut sauver l’Europe », a déclaré Iglesias, alors que Mélen-chon a évoqué l’avenir de l’Europe. « Que prépare le monstre du libéralisme?  Une vague de racisme, de fascisme et la xénophobie qui finit toujours par un régime dictatorial et une guerre ».

L’événement a été axé sur la montée de l’extrême droite et l’alternative que les deux mènent en face. « Nous nous sommes engagés à freiner la montée du fascisme en Europe. Les ennemis du peuple travailleur sont ceux qui ont des comptes en Suisse, ceux qui volent, les respon-sables des privatisations. On ne peut permettre que l’extrême droite entraîne les travailleurs  contre les plus pauvres », a dit le chef de Podemos.

Iglesias a également repris le concept de sécurité: « La sécurité n’a rien à voir avec la police anti-émeute. Sans une école publique et la santé gratuites, des droits sociaux, syndicaux, des services publics il n’y a pas de démocratie. L’Etat providence peut arrêter la progression de la xénophobie et du racisme.  »

Au niveau européen, l’accent a été mis sur la façon dont les politiques migratoires sont appliquées.

Pour Mélenchon c’est très clair.  « Ils pleurent maintenant parce qu’il y a des migrants, nous pleurons encore plus parce qu’ils les considèrent comme des migrants, et pas comme des êtres humains, nos frères et sœurs. Les gens qui arrivent ici devraient être traités humaine-ment. La migration est le point central de tout débat politique, parce que cela sert les intérêts de la droite et de l’extrême droite, cela promeut le racisme et la xénophobie. Mais nous ne le permettrons pas, nous allons les aider parce qu’ils sont nos frères et point « .

De même, Iglesias a abordé cette question en déclarant que « les démagogues veulent des  immigrés, mais ils les veulent sans droit » pour avoir « des citoyens de première classe et des citoyens de seconde classe, qui ne peuvent être syndiqués, avoir un contrat ou une carte de sécu, tel que le demande Ciudadanos (le parti macroniste espagnol, note du blog) « . Ils défen-dent qu’ils «travaillent avec nous mais avec des droits». Par conséquent, il a affirmé: « Nous disons aux réactionnaires de l’Europe: Fraternité, Liberté et Egalité ».

07/02/2018  beatriz asuar gallegol

http://www.publico.es/

Commentaire: De bonne idées, pleines de bonne volonté et des vérités à rappeler sans cesse. Or pour nous il manque le volet « mobilisations » . En effet pour battre le libéralisme et ses conséquences, il faudra avant tout prendre la rue, comme l’ont fait les femmes polonaises et irlandaises, comme le font en ce moment les retraités espagnols. D’autre part, il n’est à aucun moment évoqué le « partage des richesses ». Sans intrusion dans la propriété privée, où trouver l’argent pour l’état providence?

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