Archive | Retraites

11 mai 2019 ~ 0 Commentaire

21 mai (ehpad audierne)

Le 21 Mai soirée au Cinéma le Goyen  (Audierne)

avec le personnel en lutte à 20H

audierne

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26 avril 2019 ~ 0 Commentaire

retraités (ouest france)

pension

Après les annonces d’Emmanuel Macron

Les retraités agricoles se sentent « abandonnés de la République 

Après les annonces d’Emmanuel Macron jeudi, la Confédération Paysanne estime ce vendredi 26 avril, que les retraités agricoles sont « oubliés » par le gouvernement.

La Confédération Paysanne a pris acte vendredi de l’annonce la veille par le président Emmanuel Macron d’une retraite minimale de 1 000 € pour ceux qui ont une carrière complète, mais a estimé que les retraités agricoles restaient les « abandonnés de la République ».

« Le Président vient d’acter qu’il fait de tous ces retrait.és des abandonné.es de la République », a estimé le syndicat agricole, positionné à gauche, dans un communiqué.La Confédération Paysanne « regrette de devoir attendre au 1er janvier 2020 la mise en application qui aurait pu être immédiate ».

Fractures

De plus, « alors qu’il y a plus d’un million de retraités agricoles actuellement en France, alors que le niveau de pension agricole moyen est de 740 € mensuel, alors que le niveau de pension pour les retraités des DOM est encore inférieur, le Président de la République a clairement annoncé qu’il n’avait pas l’intention de corriger la situation passée ».

Pour le syndicat, « ce n’est pas en agissant ainsi que l’on corrige les fractures sur le territoire et dans le corps social. La Confédération paysanne demande la revalorisation immédiate à 85 % du Smic pour les « déjà retraités » de l’agriculture ». La Confédération paysanne rappelle égale-ment que le gouvernement « a écarté la proposition de loi allant dans ce sens en mars 2018 ».

26/04/2019

https://www.ouest-france.fr/

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16 avril 2019 ~ 0 Commentaire

plastique (reporterre cnrs)

Le plastique est une menace pour la santé

Les déchets plastiques polluent, on le sait. Mais c’est dès sa phase de production, au moment de l’extraction du pétrole, que le plastique est une source de pollution. Un rapport récemment publié parle même de « crise sanitaire globale ignorée, bien que sous nos yeux ». Reporterre vous en résume les principales conclusions.

Si l’on sait désormais que les océans sont saturés de plastique, réalise-t-on que nos corps y sont eux aussi constamment exposés par de multiples voies ? Un dense rapport paru en anglais et peu remarqué en France, nous le rappelle à coup de données, études et chiffres glaçants. Intitulé Plastique et santé, les coûts cachés d’une planète plastique, il a été publié par le Center for international environmental law (Ciel) en février 2019.

« Le plastique est une crise sanitaire globale ignorée bien que sous nos yeux », nous avertit-on dès les premières pages.

« Une étude a trouvé des microplastiques dans les selles de sujets habitant dans des régions du monde variées et aux régimes alimentaires totalement différents », dit David Azoulay, directeur du programme santé et environnement du Ciel. « On voit aussi des bébés naître déjà contaminés par certaines substances associées au plastique. »

Et cela ne risque pas de s’arrêter. Car, autre information mise en avant dès l’introduction du rapport, la production mondiale de plastique a explosé depuis 1950, de 2 millions de tonnes en 1950 à 380 millions de tonnes en 2015. Les deux tiers du plastique déjà produit ont été relâchés dans l’environnement… et y restent.

Le rapport entend aussi changer le regard sur le plastique, longtemps vu comme un matériau inerte : « De plus en plus, la recherche démontre que les mêmes caractéristiques qui en font un matériau […] léger et aux liaisons moléculaires incroyablement durables en font aussi une menace omniprésente, et persistante pour la santé humaine et les écosystèmes. »

16 avril 2019  Marie Astier (Reporterre)

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12 avril 2019 ~ 0 Commentaire

lannion retraités

gwe

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10 avril 2019 ~ 0 Commentaire

retraités cgt (regards)

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24 mars 2019 ~ 0 Commentaire

gilets jaunes (elabe al’e)

isf

Les «Gilets jaunes» la partie émergée de la crise sociale française ?

Les « gilets jaunes » : un mouvement social inédit

Depuis début novembre 2018 et le début de la contestation des « gilets jaunes », la France connaît un mouvement social triplement inédit.

Il est inédit par sa mobilisation en dehors de tout cadre organisationnel existant (syndicats, partis politiques, associations, etc.). Il est inédit par sa longévité puisque depuis le samedi 17 novembre 2018 les manifestations nationales sont hebdomadaires. Il est inédit par les formes multiples de son expression : réseaux sociaux, pose du gilet jaune sur le pare-brise des voitures, manifestations hebdomadaires récurrentes, tentative de constitution de parti politique.

Il bénéficie depuis le début d’une solide approbation dans l’opinion publique (soutien ou sympathie) : elle dépassait les 70 % en novembre et décembre 2018, puis s’est stabilisée autour de 60% jusqu’à début mars [1]. La dernière étude Elabe du 20 mars 2019 montre que, quatre mois après le début de la mobilisation, 53% des Français l’approuvent (soutien et sympathie). Dans le détail, 24% des Français la soutiennent et 29% expriment de la sympathie pour la mobilisation. A titre de comparaison sur une période récente, la mobilisation sociale des syndicats de salariés de la SNCF au printemps 2018 était approuvée par 34 % des Français le 14 mars, 44 % le 4 avril et 36 % le 23 mai [2].

L’organisation horizontale, fragmentée et en dehors de tout cadre institutionnel classique, ainsi que la multiplicité des modes d’actions, rendent difficile l’étude de cette mobilisation sociale. Qui sont les « gilets jaunes » ? Ce mouvement « des ronds-points » est-il plus mobilisateur sur certains territoires, dans certaines catégories de population ou traverse-t-il toute la société française ? Quelles sont les opinions des « gilets jaunes » sur l’impôt, la justice sociale ou l’Union européenne ? A qui font-ils confiance ?

Sur les 10 010 répondants, sur la période d’interrogation, 21 % se disent « gilets jaunes » soit 2 083 répondants, 47 % ne se disent pas « gilets jaunes » mais soutiennent l’action et les revendications du mouvement, 27 % ne sont pas des « gilets jaunes », et 6 % ne se prononcent pas. Cette proportion de « gilets jaunes » (21 %) est en phase avec les données mesurées par les enquêtes hebdomadaires Elabe/BFMTV qui ont montré qu’en novembre et décembre 2018, 20 % des Français se disaient « gilets jaunes ». Si elle correspond à un pic qui n’a cessé de régresser depuis, nous avons considéré que l’analyse devait justement reposer sur le point le plus haut du mouvement.

Sociographie d’une mobilisation sociale

Parmi les 2 083 personnes qui se disent « gilets jaunes », 53 % sont des hommes et 47 % sont des femmes, et parmi les personnes qui soutiennent l’action et les revendications du mouve-ment 55 % sont des femmes et 44 % des hommes. Cette présence des femmes est un phénomène plutôt rare dans les grands mouvements sociaux, mais fait écho à leur visibilité grandissante dans les manifestations.

Les actifs sont au cœur du mouvement 

Les 50-64 ans 30 % (+5 points par rapport à leur poids dans la population française), les 35-49 ans 28 % (+3) et les 25-34 ans 16 % (+1). Les catégories d’âge 18-24 ans (8 %, -2) et les plus de 64 ans (18 %, -6) sont légèrement sous-représentées. Le mouvement est composé à 57 % de personnes en situation d’emploi (+1 par rapport à la moyenne de l’échantillon interrogé), les personnes à la retraite ou en pré-retraite pèsent pour 21 % (-4), les chômeurs pour 11 % (+5) et les personnes en études 3 % (-3).

Un mouvement des classes populaires 

Les « gilets jaunes » sont majoritairement des ouvriers  (26 % sont des ouvriers, +9 par rapport au poids des ouvriers dans la société française), des employés (21 %, +4) et des retraités CSP- (17 %), qui vivent dans les communes rurales (28 %, +5) et les petites villes de 2 000 à 20 000 habitants (21 %, +3), mais aussi dans les villes de plus de 100 000 habitants (26 %, -3). A l’image de la société française, les « gilets jaunes » vivent à la fois en banlieue (32 %, -4), en ville centre (30 %, -4), dans des zones rurales (27 %, +4) et sont peu présents dans les villes isolées (10 %, +2). 50 % des « gilets jaunes » ont un niveau de diplôme inférieur au baccalauréat, 28 % ont un niveau de diplôme égal au baccalauréat, et 22 % ont un diplôme de l’enseignement supérieur, ces proportions sont respectivement de 54 %, 16 % et 30 % dans l’ensemble de la population en 2017.

La composition familiale des « gilets jaunes » est très proche de celle de l’ensemble de l’échantillon interrogé, la seule sous-catégorie qui est significativement surreprésentée au sein des « gilets jaunes » est celle des femmes vivant seules avec enfants : elles représentent 12% au sein des « gilets jaunes » alors qu’elles ne représentent que 6% de l’échantillon de Français interrogés.

Par contre, la situation économique des « gilets jaunes » est significativement moins bonne que la moyenne. Leur niveau de vie est de 1 486€ par mois contre 1 777€ en moyenne pour l’échantillon de Français interrogés [7].

Géographiquement, les « gilets jaunes » sont présents sur l’ensemble du territoire national mais la fourchette des Français qui se disent « gilets jaunes » varie entre 28 % en Occitanie ou 27 % en Bourgogne-Franche-Comté et 17 % en Ile-de-France.

Les « gilets jaunes » vivent de manière quasi-permanente une véritable crise du pouvoir d’achat :

– 65 % des « gilets jaunes » ont des fins de mois difficiles (+17 points par rapport à la moyenne des Français) ;

– 69 % ont retardé ou renoncé à des soins de santé lors des douze derniers mois (+18) ;

– 51 % ont été à découvert régulièrement lors des douze derniers mois (+13) et ceux qui le sont le sont en moyenne le 17 du mois ;

– 55 % ont le sentiment que leur situation financière s’est dégradée lors des douze derniers mois (+12).

Par ailleurs, la moitié des « gilets jaunes » cherche systématiquement les prix les plus bas lors de ses courses alimentaires et les deux tiers lors de l’achat de vêtements et de chaussures, ce qui est dans les deux cas fortement supérieur à la moyenne des Français (+15 points).

Un peu plus d’un tiers des « gilets jaunes » a régulièrement du mal à payer ses factures d’électricité (+15), son loyer ou prêt immobilier (+13), et ses impôts et taxes (+14). Mais la crise du pouvoir d’achat chez les « gilets jaunes » s’exprime encore plus vigoureusement sur la question des frais de transports et du carburant.

La moitié d’entre eux a régulièrement du mal à payer ses frais de transports alors que cela n’est le cas que pour un quart des Français. Ceci confirme la place centrale qu’occupe l’utilisation de véhicules motorisés (voiture, moto, scooter) pour les « gilets jaunes » : les trois quarts les utilisent tous les jours (75 %, +9), et presque la moitié plusieurs fois par jour (46 %, +9).  Le pouvoir d’achat est de loin le sujet qui les préoccupe le plus (50 %, +10), devant les retraites (30 %, +4), l’emploi (28 %, +3) et l’immigration (27 %, +4).

Cette croissante fragilité économique nourrit un sentiment presque unanime au sein des « gilets jaunes » de vivre dans une société injuste (87 %, +9) et renforce l’idée selon laquelle la réussite sociale est jouée d’avance (68 %, +5). Ils expriment un profond sentiment de déclassement : 69 % (+17) estiment que leurs parents vivaient mieux qu’eux au même âge.

Cette violence sociale ressentie affaiblit le consentement à l’impôt : la moitié des « gilets jaunes » considère que les impôts et les taxes qu’elle paye sont inutiles (51 %, +16). Leur colère sociale se perçoit aussi dans les sujets qui indignent le plus les « gilets jaunes », qui ne sont que des sujets économiques et sociaux : écarts entre hauts et bas salaires (46 %, +8) et inégalités sociales (35 %, +5), mais aussi fraude fiscale (26 %, +1), précarité de l’emploi (26 %, +4), corruption (25 %, +5) et fraude aux aides sociales (24 %, -3). On observe que seulement 7 % (-1) des « gilets jaunes » s’indignent des inégalités territoriales, preuve de la prédominance des fractures sociales sur les fractures territoriales dans la colère exprimée.

Cette pression économique nourrit non seulement un sentiment d’injustice, mais aussi une défiance très prononcée vis-à-vis des acteurs politiques et institutionnels. Politisation des « gilets jaunes » et scrutin européen.

La forte défiance des « gilets jaunes » vis-à-vis des acteurs institutionnels les conduit logique-ment à être une majorité à déclarer n’avoir de préférence partisane pour aucun parti (33 %) ou à se dire proches de partis politiques protestataires, notamment le Rassemblement National (19 %) et dans une moindre mesure La France Insoumise (10 %).

Lors du 1er tour de l’élection présidentielle de 2017, 29 % des « gilets jaunes » ont voté pour Marine Le Pen, 27 % se sont abstenus, ont voté blanc ou n’étaient pas inscrits sur les listes électorales, et 17 % ont voté pour Jean-Luc Mélenchon.

Lors du 2nd tour, 44% des « gilets jaunes » se sont abstenus, ont voté blanc ou n’étaient pas inscrits sur les listes électorales, 34% ont voté pour Marine Le Pen, et 22% pour Emmanuel Macron.

Il est important de noter que 61% des « gilets jaunes » considèrent que l’appartenance de la France à l’Union Européenne induit plus d’inconvénients que d’avantages (+18 par rapport à la moyenne des Français). Ils sont aussi plus de 6 sur 10 à considérer que l’Union européenne ne maîtrise pas les flux migratoires et ne les protège pas des effets négatifs de la mondialisa-tion. Bien que l’Union Européenne ne soit pas (encore ?) au cœur des revendications du mouvement social des « gilets jaunes », celle-ci pourrait devenir la cible de leur colère sociale dans les urnes.

En conclusion

Les données du Baromètre des Territoires révèlent que les opinions des « gilets jaunes » ne sont ni « atypiques », ni spécifiques par rapport au regard qu’une majorité de Français porte aujourd’hui sur notre société, ses injustices et son incapacité à garantir la promesse républicaine d’égalité et d’ascenseur social.

Ils font cependant partie des Français qui vivent le plus violemment la crise du pouvoir d’achat et expriment avec le plus d’intensité le sentiment d’injustice. Ce double phénomène percute de plein fouet leur vie quotidienne et dégrade ce bonheur personnel qui résiste à la crise chez une majorité de nos concitoyens.

Les « gilets jaunes » ne sont que la partie la plus visible d’une souffrance sociale qui traverse désormais de larges pans de notre société et mine à la fois la confiance dans l’avenir et dans l’efficacité du système politique. (Extraits)

21 mars 2019

https://elabe.fr/

Lire aussi:

 «La pauvreté et la précarité sont désormais vécues comme une condition pérenne, impossible à inverser, symptômes d’une reprolétarisation rampante» (A L’Encontre)

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22 février 2019 ~ 0 Commentaire

9 mars gilets roses (cgt)

cgt3

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07 février 2019 ~ 0 Commentaire

marins pêcheurs (fr3)

retrauite

Retraites

Les marins et leurs veuves victimes de discriminations selon la CGT

Les marins et leurs veuves sont victimes de discriminations face aux maladies de l’amiante par rapport aux salariés du régime général, a dénoncé mercredi l’Union fédérale des pensionnés et veuves de la Marine marchande (UFPVMM), affilié à la CGT.

« On ira jusqu’au bout pour qu’on mette les marins et les veuves sur un même pied d’égalité » que les salariés du régime général, a assuré Christian Le Signe, secrétaire général de l’UFPVMM CGT lors d’une conférence de presse. Les marins et leurs veuves dépendent du régime social de l’ENIM (Etablissement national des invalides de la marine) et non du régime général.

Les marins plus vulnérables

« Il y a une réglementation en France qui est différente en fonction du métier qu’on fait, alors que (l’exposition à l’amiante, ndlr) est une faute professionnelle reconnue. Ce n’est pas normal, c’est inhumain ! » s’est emporté Christian le Signe. Il dénonce notamment le fait que les salariés du régime général peuvent engager une action en justice pour faute inexcusable sans délai de prescription, tandis que les marins ne peuvent le faire que depuis 2011 et avec un délai de prescription de deux ans.

L’UFPVMM (commerce et pêche) réclame en outre la possibilité pour la veuve d’un marin décédé de l’amiante de cumuler pension de retraite anticipée (PRA) et pension d’invalidité pour maladie professionnelle (PIMP).

« Mon mari pour une raison tout à fait indépendante (à l’amiante, ndlr) a été déclaré inapte à la navigation et a obtenu une retraite, mais réduite de 2% par année manquante, soit de 13% inférieure à celle d’une personne ayant eu une carrière normale. Il est décédé d’une maladie professionnelle sans aucune indemnisation« , a expliqué Marie Jo Roudaut, dont le mari est décédé en 2008 à l’âge de 60 ans.

La présence d’amiante à bord des navires français est interdite depuis 1998.

07/02/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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06 février 2019 ~ 0 Commentaire

ehpad (regards of)

« L’Etat ferme des EHPAD publics

Et fait donc de la vieillesse une manne financière pour le privé »

Elle vient de sortir « EHPAD, une honte française » chez Plon. Elle est aide médicopsychologique, militante CGT et elle brigue son premier mandat aux prochaines élections européennes sur la liste de la France insoumise. Anne-Sophie Pelletier est l’invitée de la Midinale.

 Sur la manifestation de mardi 5 février avec les syndicats et les gilets jaunes 

« Enfin, il y a une véritable convergence des luttes. » « Nous avons tous, je ne dirais pas un ennemi commun mais un peu quand même : le gouvernement Macron et ses politiques actuelles. » « Si aujourd’hui, avec les syndicats, les mouvements, les gilets jaunes, on arrive à porter la lutte pour de la justice sociale, de la justice fiscale, de la justice écologique, je pense qu’il y aura un acte 13, 14 et 15 ! »

 Sur la prise en charge de nos personnes âgées 

« Nos personnes âgées sont notre culture commune. » « Il faut prendre en soin les personnes âgées dans la dignité qui leur est due. » « Aujourd’hui, la dignité et l’humain sont sacrifiés sur l’autel de la rentabilité de grands actionnaires. » « Dans les EHPAD comme à domicile, on manque de temps pour s’occuper correctement de nos personnes âgées. » « Les soignants sont aussi maltraités et portent la culpabilité de ne pas réussir à faire leur travail correctement. »
« Les prescriptions de travail sont maltraitantes. » « Il y a tout un système de maltraitance institutionnelle qui se pérennise depuis des années. »

 Sur les responsables de la situation actuelle de nos personnes âgées 

« Les gouvernements successifs sont les premiers responsables puisqu’il n’y a eu aucune politique d’anticipation mise en place pour la vieillesse. » « Les gros actionnaires de certains groupes – qui ne sont pas des philanthropes – malmènent à la fois les soignants, les familles et les personnes âgées : ils sont là pour faire du profit et pas pour s’occuper des gens. » « La vieillesse dépendante fait peur et personne ne veut la voir : les personnes âgées sont soit au domicile soit en EHPAD et, dans les deux cas, on ne les voit pas si on n’y travaille pas. »
« La société est jeuniste donc c’est le regard de la société qu’il faut changer. » « L’Etat ferme des EHPAD publics, laisse la possibilité au privé de s’installer et fait donc que la vieillesse est une manne financière qu’on appelle l’or gris. »

 Sur ce qu’il faudrait faire pour nos personnes âgées 

« Il faudrait plus d’argent pour nos aînés. » « Il faudrait revoir les montants des allocations personnalisées d’autonomie parce qu’elles ont très peu évoluées. » « Il faudrait aussi plus d’argent en termes de moyens humains : les soignants ne sont même pas forcément dans une demande d’une réévaluation de leur salaire mais veulent pouvoir mettre de l’humain dans leurs soins, ce qui est la quintessence même de leur travail au-delà de leur technicité. » « Nos personnes âgées s’habituent [à être maltraitées] et c’est terrible parce que cette habitude ne devrait pas exister. » « Les soignants, eux, ne s’habituent pas à faire leur travail dans les conditions qui leur sont demandées. » « Il faut que les soignants et les familles osent parler. »

 Sur la grève de 117 jours à l’EHPAD des Opalines 

« Le mouvement de grève des Opalines, c’était de regarder dans son rétroviseur de conscience et de se dire “quel est le sens de mon travail aujourd’hui ?” » « Dans les EHPAD, on appelle les personnels soignants “les courants d’air”. » « Cette grève, c’était un mouvement de la dignité aussi bien pour les personnes âgées que pour les aides-soignantes, les aides médico-psycho-logiques qui sont trop souvent considérées comme des invisibles. » « C’était une grève des invisibles. » « Aujourd’hui, la situation s’est un peu améliorée : un laboratoire de bien-être au travail a été mis en place et des postes ont été recrutés. » « Ca n’est jamais assez : à moins de s’appeler Benjamin Button, nos personnes âgées vont vers une régression de la pathologie et, avec un nombre de soignants constant et des pathologies plus lourdes à prendre en charge, il y a un problème. » « Dans les établissements privés à but lucratif, ils pourraient embaucher du personnel sur leurs fonds propres mais ce n’est pas fait car ils ne se basent que sur les dotations de l’ARS. »

 Sur les limites du syndicalisme 

« Les limites du syndicalisme, c’est de se battre avec des lois et un code du travail détricoté par des ordonnances et ne pas y arriver. » « Plutôt que de me battre avec les lois, mon époux m’a dit : change les. »

 Sur ce qu’elle fera si elle est élue députée européenne 

« Si je suis élue, je vais m’acharner à ce que nos services publics ne soient pas démantelés. »
« L’Europe est vieillissante et c’est nombre de personnes âgées qui vont arriver sur le marché – et j’utilise volontairement ce terme parce qu’aujourd’hui, c’en est un. »

http://www.regards.fr/

Lire aussi:

Aide aux personnes âgées. Les syndicats réclament « des mesures immédiates » à l’Élysée (OF)

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28 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

jeudi 31 janvier retraités (of le-tél)

dignas

Finistère. Les retraités

Se préparent à manifester, jeudi 31 janvier à Quimper

Les syndicats de retraités du Finistère appellent à manifester le jeudi 31 janvier 2019, à Quimper. Ils dénoncent la politique fiscale du gouvernement et les réformes sur les retraites.

« Nous sommes toujours en colère ! » En 2019, les syndicats de retraités du Finistère ne lâchent rien. Une manifestation départementale est prévue à Quimper le jeudi 31 janvier 2019, à l’appel de l’intersyndicale, dans le cadre d’une journée nationale de mobilisation. Le rassemblement est prévu à 10 h 30, place Saint-Corentin.

Des mesures qui ne suffisent pas

Les annonces récentes de l’exécutif n’ont pas satisfait les syndicats. « Le gouvernement a reculé en baissant la CSG pour certains retraités, mais ces solutions ne suffisent pas , déclare Claude Lepage, du syndicat CGT et retraité de la SNCF. Nous voulons que tous les retraités soient exonérés de l’augmentation de la CSG. » Parmi les autres revendications pour les militants : l’indexation des retraites sur les salaires, et non sur l’évolution des prix, et une revalorisation immédiate des pensions de 300 €.

Les syndicats veulent le retour de l’ISF

Les militants dénoncent la politique fiscale d’Emmanuel Macron et demandent également le retour de l’Impôt sur la fortune (ISF). « On taxe les retraités, mais pas les entreprises ou les grandes fortunes , s’indigne Marie-Andrée Bernard, de la CGT. Il faut une redistribution des richesses pour combattre la pauvreté. Ce que nous demandons n’est pas égoïste mais participe à l’économie du pays. »

« Les pensions baissent mais les frais augmentent »

En 2019, la revalorisation des pensions est prévue à hauteur de 0,3 %. Un « mépris » pour les retraités. D’après les syndicats, le gouvernement ne prend pas en compte les frais d’un foyer comme l’eau, le gaz ou l’électricité : « Les pensions baissent mais ces frais augmentent » , déclare Raymond Biger, de Solidaires retraités.

« On souhaite être reconnus »

Les syndicats regrettent un manque de considération de la part des politiques. « Il est temps que le gouvernement accepte d’écouter. Les retraités sont légitimes à négocier ce qui les concerne, on souhaite être reconnus » , déclare Michelle Jézéquel, de CGT-FAPT. Les autres militants ac-quiescent. « Nous avons contribué à la création de richesse en France, la retraite est un droit. »

Yuna COJEAN. 25/01/2019

https://www.ouest-france.fr/

dignas.jpg kemper

Commentaire: FO mobilise aussi

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