Archive | Quimperlé

16 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

querrien la poste (ouest france)

greve-poste-privatisation

À Querrien, on tient au bureau de poste et on le garde

À Querrien (Finistère), les habitants craignaient une fermeture ou une réduction d’horaires du bureau de poste. Une pétition pour son maintien avait recueilli de nombreuses signatures. Soulagement : le bureau de poste reste ouvert tous les matins, du mardi au samedi.

« Nous avions craint une fermeture ou du moins une réduction d’horaires du bureau de poste », relatait Jean-Paul Lafitte, le maire de Querrien (Finistère), lors du conseil municipal de mercredi soir. Une pétition pour son maintien a circulé pendant quelques mois, les nombreuses signatures ont été envoyées au député, au préfet, et « nous avons rencontré les responsables de La Poste le 14 décembre dernier ».Le résultat de l’entrevue est satisfaisant : « nous avons obtenu le maintien du bureau ouvert tous les matins, du mardi au samedi », se félicite l’édile.

La guichetière, Estelle Berresueta, a pris son service le 3 janvier. Chaque matin, avant de venir à Querrien, elle fait la distribution du courrier à Bigard, Friskies et aux Impôts. Et l’après-midi, elle est au centre courrier où elle est chargée de la collecte d’entreprise, de 14 h à 17 h.

Entre-temps, elle tient le bureau de poste de Querrien. « Comme les trois quarts des gens font leurs courses le matin, le bureau est bien fréquenté, je n’ai pas le temps de m’ennuyer, constate Estelle, ravie. Et les locaux sont fonctionnels ». Combien de temps bénéficierons-nous de ce service ? « Le plus longtemps possible », espère Estelle.La tournée des quatre facteurs, elle, n’est pas modifiée.

La Poste est ouverte, du mardi au vendredi, de 9 h 30 à 12 h, et le samedi, de 10 h à 12 h

14/01/2017

http://www.ouest-france.fr/

Commentaire: Une poste qui n’est pas fermée! Et une!

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26 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

quimperlé ogm (ouest france)

ogm_logo

Pays de Quimperlé: des faucheurs volontaires à la gendarmerie

Vendredi matin, des faucheurs volontaires ont été convoqués dans les gendarmeries du Pays de Quimperlé: à Bannalec, Moëlan-sur-Mer et Pont-Aven.

Environ 20 faucheurs volontaires se sont regroupés pour manifester devant la gendarmerie Bannalec, près de Quimperlé, vendredi matin. Pour protester contre la convocation de trois faucheurs, après des actions anti-OGM à Quimperlé et Lorient, l’été dernier. Ils avaient effectué des opérations étiquetage contre les OGM dans plusieurs grandes surfaces.

Par ailleurs, d’autres membres du collectif des faucheurs volontaires ont été entendus dans les gendarmerie de Pont-Aven et Moëlan-sur-Mer, vendredi matin, une personne à Moëlan et une autre à Pont-Aven.  25/11/2016

http://www.ouest-france.fr/

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16 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

minerve quimperlé quéven (le télégramme)

Rupture conventionnelle forcée_dessin
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Les ex-salariés de Minerve fixés sur leur avenir mardi prochain
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La mise en liquidation de la conserverie Minerve s’était traduite par le licenciement, en avril, de 75 salariés sur les sites de Quéven et Quimperlé.
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Les semaines qui ont suivi, le site de la Villeneuve Braouic, à Quimperlé a été occupé jour et nuit pour obtenir une majoration des indemnité de licenciement. La mise en liquidation de la conserverie Minerve s’était traduite par le licenciement, en avril, de 75 salariés sur les sites de Quéven et Quimperlé.
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Les semaines qui ont suivi, le site de la Villeneuve Braouic, à Quimperlé a été occupé jour et nuit pour obtenir une majoration des indemnité de licenciement. Le tribunal de commerce de Lorient, qui devait rendre sa décision, ce mardi matin, sur la reprise de la conserverie Minerve, basée à Quéven (56), a mis de nouveau son jugement en délibéré. Les salariés seront définitivement fixés sur l’avenir de leur outil de travail mardi prochain.
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Désaccord sur le prix. Depuis le placement en liquidation judiciaire de leur entreprise le 1er avril dernier, les ex-salariés de Minerve vivent dans l’attente de la décision du tribunal de commerce de Lorient. Les juges doivent se prononcer sur l’offre de reprise par Termino Frutta. Le leader iltalien de la production de marrons propose de reprendre l’activité sur le site et de réembaucher 23 anciens salariés.
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Ce mardi matin, encore, le désaccord avec le mandataire judiciaire portait sur le prix et sur la valorisation des actifs. Pour la dizaine d’ex-salariés présents, c’est une nouvelle désillusion. « Mais on y croit encore. On sera de toute manière fixé sur notre sort mardi », confiait, ce matin, un ex-salarié. La conserverie employait 75 personnes sur les sites de Quimperlé et de Quéven avant sa mise en liquidation judiciaire.
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15 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

quimperlé (le télégramme)

manifestants-hopital-SUD

Rendez-vous manqué entre la CGT et la direction du CHBS
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Programmée hier à 9 h, puis 11 h, puis midi, la rencontre entre le directeur du CHBS et les élus CGT n’a pas eu lieu.
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Venus du Faouët, de Lorient, d’Hennebont et Port-Louis, les représentants CGT des salariés des hôpitaux du Groupement hospitalier de territoire nº 3 (GHT) ont manifesté, hier à Quimper- lé. Ils devaient rencontrer le directeur du Centre hospitalier de Bretagne-Sud de Lorient. Après plusieurs reports, la réunion a été annulée.
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Depuis le 1er septembre, une direction commune aux centres hospitaliers de Quimperlé, Lorient, Port-Louis et du Faouët est en place. C’est le premier pas vers la constitution d’une entité unique effective au 1e r janvier 2018 : le groupe hospitalier Sud-Bretagne.
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Les syndicats de l’établissement quimperlois ont affiché leur opposition à cette fusion prononcée dès le mois de juin en Comité technique d’établissement. Avec la mise en place d’une direction des ressources humaines unique, ils craignent, entre autres, une plus difficile représentativité des personnels.
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Reporté, puis annulé Hier, les représentants CGT des personnels n’ont pas eu plus d’expli- cations sur le fonctionnement futur du groupement. Prévu une première fois à 9 h, leur rendez- vous proposé par le directeur du CHBS (*) Lorient, M. Thierry Gamond-Rius, a été reporté une première fois à 11 h, puis déplacé à nouveau dans le courant de la matinée à midi…
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C’en était trop pour le syndicat qui a vu rouge et répondu à la direction par mail.
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« La CGT considère votre comportement déplorable et n’accepte pas ce manque de respect envers notre organisation. Certains représentants CGT travaillent en début d’après-midi et ne peuvent être présents à cette heure surprenante, nous exigeons un nouveau rendez-vous dans les meilleurs délais ».
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En tout début de matinée, les représentants des salariés venus des autres établisse- ments rappelaient les motivations de leur opposition à cette fusion.
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« Usine à gaz » « Ils ont invité toutes les organisations syndicales des établissements concer- nés par la fusion », indiquait Anne Perennec, secrétaire CGT au CHBS, venue de Lorient. « Leur volonté, c’est de faire des économies sur le dos du personnel », relevait Ludovic Bena- bes, délégué à l’hôpital de Port-Louis. « Les fusions, ça n’a jamais été bénéfique pour les hôpitaux.
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On peut parler des cas d’Hennebont, Concarneau, il s’agit de rationaliser les activités, gagner des lits, supprimer du personnel au passage. Ils auront du mal à nous vendre cette fusion. On fait l’inverse de ce qu’il faudrait faire, il faudrait améliorer la proximité des soins. Là, on regroupe les centres de décisions dans une grande usine à gaz qu’est la GHT. Ça ne va certainement pas améliorer les relations avec les usagers.
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« Le fond, c’est budgétaire. La Sécurité sociale doit économiser un milliard l’année prochaine ». «L’hôpital de Quimperlé affiche 1 M€ de déficit, reprend Didier Quemat (CH Quimperlé), s’ils veulent faire des économies, ils vont concentrer les activités ».
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« Dialogue social compliqué » Les représentants de la CFDT, non conviés au rendez-vous d’hier, décrivent, par la voix de Philippe Le Moing, « un dialogue social compliqué. Le directeur du CHBS a prévu de rencontrer les différentes organisations syndicales (CGT, CFDT, FO, Sud) mais il n’y a rien de concret sur la construction sociale dans un projet qui est pourtant passé à la vitesse supérieure avec l’annonce de la fusion. De notre côté, nous prévoyons des rencon- tres avec les présidents de conseils de surveillance et avec les élus de Quimperlé Commu- nauté pour savoir comment a été présenté ce projet. Nous mènerons aussi des actions sur les marchés, pour expliquer à la population les conséquences d’une fusion ». 12 octobre 2016
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(*) CHBS : Centre hospitalier de Bretagne-Sud.
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09 septembre 2016 ~ 0 Commentaire

conserverie minerve (fr3)

quimperlé

Les salariés devant le tribunal administratif de Rennes

Le combat des salariés de la conserverie Minerve continue ce vendredi matin, devant le tribunal administratif de Rennes. Une quarantaine d’entre eux est présent sur place. Ils demandent à bénéficier du contrat de sécurisation professionnelle.

Les salariés de la conserverie Minerve de Quéven essayent toujours d’obtenir des droits. Ce jeudi matin, une quarantaine d’entre eux a rendez-vous au tribunal administratif de Rennes. Ils souhaitent bénéficier du contrat de sécurisation professionnelle, un dispositif prévu pour les salariés licenciés économiquement. Cela leur permettrait notamment de maintenir leur salaire pendant 1 an, tout en étant toujours affilié à Pôle Emploi.
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Qu’est ce que le contrat de sécurisation professionnelle ?

Ce contrat existe depuis 2011 et est destiné aux salariés d’une entreprise de moins de 1000 personnes et victimes d’un licenciement économique. L’employeur a l’obligation de le proposer, libre au salarié de l’accepter ou non. D’une durée de 1 an, ce contrat offre la possibilité de maintenir un salaire, tout en ayant des droits à la formation et à des périodes de travail.

75 salariés sur le carreau 

La conserverie Minerve possédaient deux sites, l’un à Quimperlé (29) l’autre à  Quéven (56). Spécialisée dans les produits asiatiques, elle fabriquait entre autres des bocaux de châtaignes, de soja et de produits exotiques, vendus à 90 % sous des marques de distributeurs. Alors que l’activité était bonne et le chiffre d’affaire important, la reprise de l’entreprise par Branco (en 2010) puis par un groupe chinois plonge Minerve dans le déficit.

Depuis la liquidiation judiciaire en avril dernier et leurs licenciements, les salariés essuient les déceptions et estiment avoir été floués.  Lundi 5 septembre, c’était devant le tribunal adminis- tratif de Lorient qu’ils s’étaient présentés, pour réclamer un nouveau mandataire judiciaire (la personne chargée de la gestion de la liquidation judiciaire).
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EC 09 septembre 2016
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Commentaire: Le syndic porte plainte pour quelques boîtes vendues sur les marchés et laisse perdre 100 000 euros de marchandises… La propriété privée est sacrée!

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11 juillet 2016 ~ 0 Commentaire

santé: cgt ( le télégramme)

manifestants-hopital-SUD

Groupement hospitalier. « Un outil d’économie » pour la CGT

Pour la CGT Santé, les groupements hospitaliers de Cornouaille et du Nord-Finistère ne contiennent pas les vertus mises en avant par l’ARS et les directions des établissements. La qualité des soins et les conditions de travail des soignants y perdront au passage, pour le syndicat.

L’hôpital psychiatrique quimpérois de Gourmelen était, hier, l’hôte de la réunion départemen- tale des antennes syndicales CGT de la santé et de l’action sociale. Les représentants de l’hôpital de Lesneven, du CHRU de Brest et de son antenne carhaisienne, des centres hospi- taliers de Douarnenez, de Quimperlé et du pays de Morlaix, mais aussi de l’Ehpad des Abers ainsi que des Papillons Blancs se sont retrouvés. Tous souhaitaient évoquer les répercussions des deux Groupements hospitaliers de territoire, dont l’acte de naissance a été signé, le 1e r juillet.

« L’hôpital support s’en sortira bien mieux »

« Nos directeurs rivalisent d’autosatisfaction sur ce qu’ils considèrent comme un progrès, dans le fait que nos établissements vont travailler ensemble, mais nous n’avons pas, nous, la même lecture », expliquent les syndicalistes. Certains éléments de langage les ont particulièrement interpellés, notamment le fait « qu’il ne doit pas y avoir de doublon d’activités sur le territoire ». En clair, deux établissements ne pourront pas avoir la même offre de soins.

Fort à parier, selon eux, que l’hôpital support s’en sortira bien mieux que les hôpitaux péri- phériques, comme ce fut le cas pour la chirurgie à Douarnenez, qui a migré vers le CHIC quimpérois. De la même façon, pour les activités hors soins – les services administratifs et généraux, la CGT craint ce recentrage sur un pôle.

« Ce n’est sûrement qu’une étape »

« Au final, ce que nous voyons, c’est qu’aucun financement n’accompagnera les transferts d’activité. Il va falloir augmenter la productivité ! C’est un langage que nous avons du mal à accepter, nous, soignants ».

Autres inquiétudes: la mutualisation des moyens, « au détriment des soins et des conditions de travail », ou encore le plan de formation continue. « Il se fera aussi sur le plan territorial. Or, ces plans dépendent des besoins de chaque établissement. Par exemple, le CHIC de Quimper fera des formations en cardiologie et les formations d’aide aux psychotiques n’auront pas autant d’intérêt aux yeux de la direction ». Bref, ces deux GHT finistériens ne convainquent guère le syndicat, « d’autant que ce n’est sûrement qu’une étape. C’est une convention exécutive signée pour dix ans. Ces GHT sont un outil d’économie. Ce n’est pas du pessimisme, c’est du pragmatisme ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/groupement-hospitalier-un-outil-d’économie

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10 mai 2016 ~ 0 Commentaire

cgt quimperlé

minerve

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01 mai 2016 ~ 0 Commentaire

nous sommes tous des minerve (npa quimperlé)

« Hier Isobox, aujourd’hui Minerve, à qui le tour demain ? »

Le soutien citoyen, syndical et politique des Quimperlois se doit d’être total

Le scandale des «patrons voyous», protégés par une justice à deux vitesses, met sur le carreau, ici sous nos yeux, 75 salariés dont le tiers à plus de 50 ans.

Nous sommes TOUS concernés.

TOUT Quimperlé doit se mobiliser afin d’exiger, avec les salariés de MINERVE, victimes de ce capitalisme barbare mainte fois dénoncé, l’obtention d’indemnités décentes à la hauteur du travail rendu, mais également du préjudice subit tant moral que financier.

TOUT Quimperlé doit soutenir les salariés afin d’empêcher, comme pour les capitaux, le stock et les machines de disparaitre. Une alerte est lancée pour le début de la semaine prochaine-

TOUT Quimperlé doit signer la pétition mise en circulation par les salariés de MINERVE

Rappelons qu’au delà de l’aspect humain, des subventions publiques ont été versées sans que personne ne puisse en donner la réelle affectation (pas de contrôle public), il est donc de la responsabilité des élus, tant locaux, que départementaux, régionaux et nationaux, d’apporter des solutions concrètes et pérennes d’emploi pour ces 75 personnes.

Il est particulièrement intolérable que les salariés de MINERVE pâtissent des malversations et des détournements de leurs dirigeants : Pédro Quintana et le groupe Portugais Branco. Tout comme n’importe quel délinquant, ils doivent rendre des comptes à la justice et à la société.  

Pour le Comité NPA QUIMPERLE Eric Rudwil

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29 avril 2016 ~ 1 Commentaire

quimperlé minerve (fr3)

 8e jour d’occupation de la conserverie Minerve

Les 75 salariés de Minerve entament ce vendredi leur 8e jour d’occupation de leur usine. Basée à Quéven et à Quimperlé, leur entreprise avait été mise en liquidation judiciare le 1er avril dernier. Ce jeudi, ils étaient en tête du cortège de la manifestation contre la loi Travail à Quimperlé.

Depuis 8 jours, les 75 salariés de Minerve occupent leur ancienne usine de Quim- perlé. Créée en 1986, l’entreprise Minerve, spécialisée dans les produits asiatiques et la châtaigne, avait été placée en liquidation judiciaire le 1er avril avec une cessation d’activité effective le 9 avril. Depuis, les salariés ont tous reçu leurs lettres de licenciement, mais jugent le montant des primes de départ insuffisantes. Tous accusent également l’ancien propriétaire, le groupe portugais Branco, de malversations financières et réclament l’ouverture d’une en- quête judiciare.

Ce jeudi 28 avril, à Quimperlé, lors de la manifestation contre la loi Travail, le cortège est parti du centre-ville pour se rendre jusqu’à de la conserverie Minerve avec à sa tête les salariés de l’entreprise prêts à durcir leur mouvement. Eric Nedjar 29 avril 2016

Interviews : 
- Sandrine Jezequel (Secrétaire CE suppléante entreprise Minerve)
- Pascal (Salarié entreprise Minerve)
- Marc Jambou (Délégué CGT entreprise Minerve)
Reportage :
- Stéphane Izad, Myriam Thiébaut et Didier Lefebvre

http://france3-regions.francetvinfo.fr/quimperle-8e-jour-d-occupation-de-minerve

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20 mars 2016 ~ 0 Commentaire

pesticides (le télégramme)

ViaCampesina1

Les Faucheurs ont ciblé les magasins

Dès 9h30, ce samedi, les usagers des commerces quimperlois vendant des produits phyto- sanitaires ont été témoins de scènes sortant de l’ordinaire et destinées à les interpeller, autant qu’à lancer un signal fort aux autorités concernées.

Une trentaine de Faucheurs volontaires ont investi, hier matin, les rayons du Magasin vert, puis d’Intermarché, Bricomarché et enfin Gamm’Vert, où l’intervention de la gendarmerie les a contraints à interrompre leur circuit local. Après un contrôle d’identité opéré dans les formes, le collectif a pris la direction des surfaces commerciales morbihannaises.

L’objectif de cette action, qui se produisait au même moment sur tout le territoire français, était d’empêcher la vente de produits contenant du glyphosate, dont le Roundup, classé par l’Organisation mondiale de la santé comme « cancérogène probable ». Depuis le 1er janvier, cette molécule n’est plus censée être en vente libre, mais ne devrait se délivrer qu’en comptoir, accompagnée d’une information à l’acheteur.

Échanges très civils Très organisés, certains membres du groupe protégeaient le sol des rayons avec une bâche, avant d’y accumuler tous les produits incriminés et de les rendre invendables en les « bombant » de peinture. Pendant ce temps, un groupe plus restreint distribuait tracts et informations auprès de la clientèle et du personnel.

Les produits visés étant le seul élément non respecté par ces Faucheurs, les échan- ges sont restés très civils, y compris face aux clients ou employés, assez rares, manifestant leur agacement et qui refusaient de se laisser convaincre de l’utilité d’une action choc contre un produit reconnu comme dangereux pour les utilisateurs comme pour les consommateurs.

« On sait que c’est illégal, mais on estime que notre action est légitime et porte assistance à personne en danger », pouvait-on entendre du côté des Faucheurs, qui optent pour l’illégalité dans des règles de non-violence et de solidarité librement consenties par la signature indivi- duelle d’une charte pour tous les participants.

Très déterminés, les Faucheurs précisent qu’ils recommenceront ce genre d’action tant que le glyphosate ne sera pas retiré des rayons. Dimanche 20 mars 2016

http://www.letelegramme.fr/faucheurs-volontaires-des-actions-contre-les-pesticides

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