Archive | Quimperlé

19 août 2018 ~ 0 Commentaire

pour mansour (of + le tél)

mansour

Quimperlé. Mobilisation pour Mansour, placé en rétention administrative

Mansour Rasouli, Iranien de 45 ans passé par Quimperlé, a été placé au centre de rétention administrative de Rennes le 7 août, après avoir tenté de rallier l’Angleterre. Une mobilisation et une pétition s’organisent autour de lui.

Tout commence en 2015 pour Mansour Rasouli lorsque cet Iranien, employé dans une entre-prise de ventes de pièces détachées automobiles, se plaint de devoir transporter à des digni-taires des sacs contenant de l’argent ou des cadeaux. « C’était une société écran. La corrup-tion est immense dans ce pays », explique Parvie Martin, Quimperloise d’origine iranienne.

Menacé de mort, l’homme fuit à l’aide d’un billet touristique et d’un faux passeport, laissant derrière lui son épouse et ses deux enfants. Il arrive alors en Italie, puis en France, le 28  septembre 2015. Direction la jungle de Calais. Mansour Rasouli y séjourne jusqu’en avril 2016, s’occupant de la cuisine pour les réfugiés, avant d’être orienté vers Cancale, puis La Guerche-de-Bretagne. Puis, cap sur Quimperlé, où il est hébergé par le Centre d’accueil des demandeurs d’asile (Cada), pendant 15 mois, jusqu’à fin juin.

« Un homme de grande valeur »

« Je l’ai rencontré en octobre 2017. Nous sommes devenus amis. C’est un homme de grande valeur », poursuit Parvie Martin. « Il apprenait la langue en se plongeant dans les livres à la médiathèque. Il a travaillé bénévolement. On lui a proposé un contrat de travail en CDD car il a de la qualité, mais faute de papiers, il n’a pas pu réaliser son rêve, celui de rester en France ». Les complications administratives s’enchaînent, et Mansour Rasouli doit quitter le logement qui lui était attribué à Quimperlé, fin juin. Il continue de travailler bénévolement contre le gîte et le couvert, mais la situation ne peut durer éternellement.

Intercepté sur un ferry

Le moral au plus bas, Mansour Rasouli, encouragé à venir en Angleterre par des amis, rallie Cancale au début du mois. Et, dans la nuit du 6 au 7 août, à Saint-Malo, il se cache dans un camion, qui doit embarquer sur un ferry. Aux alentours de 4 h, après seulement une demi-heure de planque, il est délogé par les forces de l’ordre. « Son absence totale d’espoir a été plus forte que son attachement pour la France, en tentant la traversée », soupire Parvie Martin, très affectée du sort de son ami.

En attente de jugement à Rennes

Mansour Rasouli a donc été placé au centre de rétention administrative de Rennes, mardi 7 août. Passé devant le juge des libertés le 9 puis le tribunal administratif le 10 août, le juge-ment n’a pas encore été notifié. Contacté depuis le centre de détention, Mansour Rasouli se dit « désespéré », et « souhaite plus que tout pouvoir rester en France et travailler ». Des cour-riers des gens qui l’ont côtoyé, la promesse d’embauche en cas de titre de travail et une lettre de sa famille adressée au gouvernement, dans laquelle son épouse indique que son retour en Iran « aurait des conséquences considérables (…), serait fatal et conduirait à un danger de mort pour lui et pour nous », ont été versés au dossier.

Par ailleurs, plusieurs associations des Pays de Saint-Malo et de Quimperlé se mobilisent avec une pétition. Plus de 100 signatures ont été transmises aux préfectures de région, du Finistère et d’Ille-et-Vilaine.

 Change.org.

14 août 2018  Jean Rioufol

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13 mars 2018 ~ 0 Commentaire

15 mars ehpads

manifestants-hopital-sud

EHPAD15-03

Ehpad. Appel à manifester le 15 mars (Quimperlé)

La CGT et les personnels des maisons de retraite du pays de Quimperlé appellent les élus, les citoyens, les familles, les personnels, le privé et le public à venir manifester pour la dignité des personnes âgées, le jeudi 15 mars, à 15 h, place Charles-de-Gaulle. « L’annonce des 50 M€ lâchés par la ministre est dérisoire. Cela représente 80 €/an et par résidant pour les Ehpad. C’est notre mobilisation à tous qui fera bouger les choses et qui est une chance pour l’avenir des métiers et des emplois », explique l’organisation syndicale dans un communiqué.

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Ehpad. Le mouvement continue (Crozon)

Suite au mouvement de grève national du 30 janvier, auquel environ 30 agents ont participé, le mouvement se poursuit le 15 mars dans les Ehpad et les services de soins à domicile. Les représentants du personnel et l’organisation syndicale CFDT appellent les soignants, les familles et les proches des résidents ainsi que les Presqu’îliens à rejoindre le personnel du CHPC pour un rassemblement sur la place du 19-Mars- 1962, à 15 h, ce jeudi. « Nos revendications sont les restrictions budgétaires, la dégradation des conditions de travail et le manque de moyens ».
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Ehpad. Appel au débrayage jeudi (Landerneau)

La section CFDT du centre hospitalier de Landerneau a lancé un appel aux agents, aux résidants et leur famille, ainsi qu’aux Landernéens, à l’occasion du débrayage prévu jeudi 15 mars, de 13 h à 14 h, devant Ker Sav Héol, à l’Ehpad An Elorn de Landerneau. « Dans le cadre de la stratégie de lutte contre la maltraitance des personnes âgées que prépare le gouvernement, la CFDT Santé-Sociaux réaffirme qu’améliorer l’accompagnement, les services et les soins envers les personnes âgées est indissociable de l’amélioration des conditions de travail des professionnel(le)s », déclare l’intersyndicale dans un communiqué.
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Ehpad. Nouvel appel à la grève le 15 mars et manifestation à Lorient

Après le mouvement national de grève du 30 janvier pour dénoncer les conditions de travail et d’accueil dans les Ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendan-tes), la large intersyndicale – CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, SUD, UFAS et UNSA – appelle à une nouvelle journée de grève, le jeudi 15 mars. « Malgré l’ampleur du mouvement, le gou- vernement fait la sourde oreille et n’a pas daigné recevoir les organisations syndicales. Jusqu’ où veulent-ils aller dans la maltraitance institutionnelle ? Prendre en charge correctement les aînés, c’est un choix de société où l’on respecte la vie humaine jusqu’au bout. C’est une ques- tion de répartition des richesses, une volonté de privilégier l’homme plutôt que les profits. Dans le Morbihan, le taux d’encadrement dans les Ehpad est de 0,54. En France, il est de 0,57 et en Allemagne de 1,2 ! », déclarent les organisations syndicales qui invitent le personnel des Ehpad et des structures de soins à domicile à se mobiliser pour faire entendre leurs revendications.
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Deux manifestations dans le Morbihan

« Nous demandons la mise en place d’un financement pérenne et solidaire de l’aide à l’autonomie. L’augmentation du temps passé auprès des personnes âgées à domicile et l’application du ratio d’un personnel pour une personne accompagnée en établissement, prévu par le Plan solidarité grand âge de 2006. La revalorisation des salaires, l’amélioration des carrières et des conditions de travail des personnels à domicile et en établissement. Et un débat politique large débouchant sur la création d’une prestation autonomie ». Si le 30 janvier, un seul rassemblement avait été organisé à Vannes pour tout le département, les syndicats prévoient deux manifestations jeudi. Celle de Lorient partira du centre hospitalier du Scorff à 14 h 30.

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22 février 2018 ~ 0 Commentaire

quimperlé bois-joli (ouest france)

manifestants-hopital-sud

Quimperlé. Débrayage à l’Ehpad du Bois-Joly

Mardi matin, à l’appel de la CGT, une partie du personnel a dénoncé les conditions de travail.

Mardi matin, à l’appel de la CGT, une partie du personnel de l’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes a débrayé, une heure, à Bois-Joly. « La population accueillie est de plus en plus âgée, malade et dépendante. Pour faire face au manque de moyens financiers, les directions ne remplacent plus les personnels absents, déplorent des représentants de la CGT du groupement hospitalier de Bretagne sud. La situation dans les Ehpad suscite beaucoup d’inquiétude chez les personnels, mais aussi chez les personnes âgées et leurs familles. »

Des personnels à bout

Les personnels de Bois-Joly se disent « cassés, usés, à bout ». La direction « ne respecte pas les règles du temps de travail qu’elle a elle-même mis en place sans un accord majoritaire des organisations syndicales. D’un côté, les agents auront la possibilité d’avoir trois semaines consécutives de congé mais ils devront assurer trois week-ends à suivre. »

La CGT demande des renforts « de façon à assurer les congés des agents pendant la période estivale pour éviter des contraintes de travailler plusieurs week-ends successifs cet été ».

Suite à la mobilisation du 30 janvier, la CGT entend organiser une journée forte, le 15 mars, sur Quimperlé.

21/02/2018

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31 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

quimperlé purina (ouest france)

licenciements

Nestlé-Purina. Le site quimperlois dans le flou

À Quimperlé, le site de Nestlé-Purina produit 65 000 tonnes de croquettes pour animaux par an et emploie 125 salariés. Après l’annonce de la restructuration des services administratifs du groupe, treize salariés de l’usine de Kergostiou à Quimperlé pourraient être concernés par le plan national.

« À Quimperlé, la confusion la plus totale règne après l’annonce des suppressions d’emplois faite par Nestlé », assure Daniel Loget, secrétaire du comité central d’entreprise Nestlé-Purina et coordonnateur CFTC Nestlé France.

Suivant le plan de restructuration établi par le groupe Nestlé monde, Nestlé France vient d’annoncer la suppression de 400 emplois sur le territoire, à la centralisation de ses sièges de région parisienne et à l’externalisation de tâches administratives dans d’autres pays. Le site quimperlois emploie 125 salariés. La production de croquettes ne se serait pas impactée par le plan.

Sont concernés, les salariés qui travaillent dans les ressources humaines, les commandes, la logistique, le plan de production.

« Tout ce qui pourra être externalisé, sera fait à l’étranger. À Quimperlé, 13 salariés pourraient être concernés dont 3 aux ressources humaines, autant aux finances, 5 à la logistique, 1 aux achats, 1 NCE, [N.D.L.R. amélioration des performances]. Pour eux, il y a un risque potentiel. Demain, ils pourraient être mutés en région parisienne, à Milan ou en Suisse pour les ressources humaines, à Barcelone pour la finance voire à Kuala Lumpur pour les achats », estime l’intersyndicale.

Un appel à Macron

À l’issue du comité d’entreprise qui s’est tenu lundi à Quimperlé, les syndicats CGT, CFTC et FO, déplorent « le flou de la situation. « Nestlé veut augmenter de deux points, sa rentabilité au niveau monde, poursuivent les syndicats. Or, la France est le premier marché européen. C’est là que se trouvent le plus de salariés. »

Les syndicats quimperlois lancent un appel à la direction du groupe et au président Macron « pour lui demander de tout faire pour qu’au moins, il reste en France une des plateformes de regroupement des centres d’excellence. » Les syndicats déplorent que les salariés doivent « à nouveau candidater à leur poste. Ils sont mis en concurrence. Les Quimperlois ont peur. » D’autant plus que certains ont déjà vécu, en 2005, le plan de sauvegarde de l’emploi lors de la fermeture de l’unité aliments en conserves.

Contacté hier, le service de presse du groupe Nestlé France assure que les « projets sont partagés avec les partenaires sociaux » et que « sur les 400 postes supprimés en France, chaque collaborateur se verrait proposer un poste ou une solution de formation. Il n’y aura ni licenciement, ni rupture conventionnelle. »

31/01/2018 Béatrice Griesinger.

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14 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

kemperle taol kurun (ouest france)

taol ku

Taol Kurun : changer de regard sur le nucléaire

Pour sa 24e édition, le festival de culture bretonne du pays de Quimperlé invite l’association Roz-Glas et le réalisateur Larbi Benchiha pour évoquer mines d’uranium, bombe A et radioactivité.

La 24e édition du festival de culture bretonne Taol Kurun porte sur le thème « Changer de regard ». Pour changer le regard du public sur le nucléaire, l’association Roz-Glas organise une exposition et projette, en partenariat avec les cinéphiles de Chlorofilm, deux documentaires du réalisateur Larbi Benchiha.

Les sujets évoqués sont les anciennes mines d’uranium de Bretagne qu’Areva doit dépolluer, les essais nucléaires réalisés au Sahara et à Mururoa et leurs conséquences sur la santé des hommes et des femmes, militaires et civils, qui y ont participé. « Beaucoup de gens, quand ils allument la lumière, ne font plus le lien avec le nucléaire, assure Fanny Chauffin, membre de l’association Roz-Glas et cofondatrice du festival Taol Kurun, aujourd’hui chapeauté par Ti ar vro bro Kemperle. En venant voir l’exposition et le film, ils changeront de regard. »

Témoins invités

L’exposition est visible à la librairie Penn da Benn, à Quimperlé. Elle propose les images du tournage des documentaires de Larbi Benchiha, au Sahara et en Polynésie.

Elle répond à la soirée cinéma de mardi 16 janvier, à 20 h 30, au cinéma La Bobine de Quimperlé (4,50 €).

Le réalisateur sera présent pour discuter avec le public après la projection de son repérage La France radieuse et de son documentaire Bons baisers de Mururoa. « J’invite des témoins de ces époques à venir, indique le réalisateur Larbi Benchiha. Entre 1966 et 1976, 150 000 civils et militaires ont participé aux essais nucléaires, dont 50 000 Bretons. »

Depuis 2007, Larbi Benchiha, qui a fait toute sa carrière à France 3, mène un travail de fond sur ces sujets. Depuis sa retraite, il s’y consacre à plein-temps. « Un jour, on m’a dit : tu vas couvrir le procès d’une veuve d’un vétéran du Sahara contre l’État français. C’est là que tout a commencé. » Quand un lanceur d’alerte sur les conséquences des essais nucléaires français lui assure « c’est chez toi que ça a commencé », Larbi Benchiha commence ses recherches, dans son pays natal, l’Algérie. Il découvre vite « une cata. »

En discutant avec des membres de la Criirad, Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité, il comprend qu’il doit « commencer par le début, les mines d’uranium. »

Son chemin croise celui de l’association Roz-Glas. Implantée à Arzano, elle fête ses dix ans cette année. Elle est née de la découverte à Guilligomarc’h d’une « radioactivité étonnante » liée à l’exploitation ancienne d’une mine d’uranium. L’association enquête depuis et poursuit son combat pour obtenir la dépollution des sites par Areva. En Bretagne, elle dénombre 25 anciennes mines dont celles qui se situaient sur le filon qui allait de Guilligomarc’h à Pontivy dans le Morbihan. « Nous assurons une veille citoyenne » appuie Fanny Chauffin.

12/01/2018 Béatrice Griesinger

https://www.ouest-france.fr

Festival Taol Kurun

Vous ne verrez plus jamais le pâté Henaff de la même manière avec la pièce « La petite boîte bleue, 100 ans de correspondances » d’Anthony Sérazin. Marc Pion, agriculteur de Trégunc présentera sa conférence gesticulée « Du tracteur à l’âne ». Drôle de titre et pourtant c’est l’histoire d’un paysan qui, à l’âge de 12 ans découvre et déteste le tracteur, et qui, aujourd’hui, travaille la terre avec des ânes.

Vous serez invités à créer et partager lors des différents stages et ateliers pour faire soi-même, faire différemment, récupérer, réutiliser, pour un nouveau mode de consommation ? Pour changer de regard sur les migrations dans le monde, sur l’électricité produite à 90% par l’industrie nucléaire avec les films et l’expo de Larbi Benchiha, pour changer de regard sur ce qui nous relie aux arbres avec le concours de haikus, sur les objets du quotidien revisités avec le concours photos…

Et les incontournables reviendrons : festoù-noz, stages de breton, de musiques, de danses, stages, ateliers, lectures, contes…

www.tiarvro-brokemperle.org

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16 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

brest quimperlé la poste (le télégramme)

greve-poste-privatisation

Quimperlé. Les facteurs en grève lundi prochain

Après leurs collègues de Carhaix, Briec, Crozon, Gouesnou, Brest Dourjacq ainsi que la plateforme courrier de Brest Kergaradec, les factrices et facteurs de Quimperlé viennent de décider de s’engager dans un mouvement de grève à partir du lundi 18 décembre.

Ils revendiquent notamment « le maintien de toutes les tournées existantes à l’inverse du projet de réorganisation de la direction qui envisage la suppression d’au moins cinq tournées ». La CGT-FAPT du Finistère Sud demande « de réelles négociations sur l’organisation du travail ».

15 décembre 2017

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boite postale

Fin de conflit à la plateforme de La Poste

Ils étaient en grève illimitée depuis le 6 décembre. Ce vendredi soir, en assemblée générale, les agents de la Plateforme industrielle du courrier (PIC) de Kergaradec, à Brest, ont voté la reprise du travail.

Après dix jours de grève, pour dénoncer la fin des équipes de nuit à la rentrée 2018, mais aussi le manque d’effectifs titulaires, ils ont pris acte d’un certain nombre d’avancées, « tant sur le plan de l’organisation du travail que sur les mesures d’accompagnement social, proposées par le directeur d’établissement », précise la CGT.

« Pour autant, le personnel, soutenu par la CGT, maintient l’exigence d’améliorations concrètes et durables de leurs conditions de vie et de travail, à hauteur de leur investissement quotidien et la reconnaissance de leur conscience professionnelle et de leur expertise du terrain », précise Fabrice Martinet, secrétaire général du syndicat CGT-FAPT du Finistère-Nord.

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23 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

lorient (lutte ouvrière)

Charles TILLON 1926

Lorient : exploitation dating

L’abattoir Bigard de Quimperlé, où travaillent 1 200 personnes, et l’usine de traitement du poisson Cité-Marine, qui compte 800 salariés à Kervignac, ont organisé un job dating le 7 novembre à Lorient, autrement dit une publicité à leurs offres d’emplois. Selon leurs DRH, ces entreprises « embauchent en masse »… 30 à 40 salariés chacune pour le moment. Comme le répètent à l’envi les patrons du secteur agro-alimentaire, il y aurait des emplois à pourvoir qui ne trouveraient pas de candidats.

Les postes à pourvoir chez Bigard sont surtout dans des secteurs où le travail est pénible, comme l’abattage et le désossage. Cité-Marine, quant à elle, est connue dans la région pour ses bas salaires, ses cadences soutenues et ses horaires particulièrement contraignants, ce qui entraîne une rotation importante du personnel.

La solution est pourtant simple, pour ces patrons qui manqueraient de main-d’œuvre : augmenter les salaires et améliorer les conditions de travail.

Correspondant LO 23 Novembre 2017
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08 août 2017 ~ 0 Commentaire

tallec bannalec (le télégramme)

Manara-marre

Salaisons Tallec à Bannalec. Débrayage payant

Parce qu’ils estimaient leurs révendications légitimes, 50 salariés des salaisons Tallec, à Bannalec, ont cessé le travail, hier, deux heures durant. Bien leur en a pris ; la direction les a entendus.

Demander à des collègues de travail de débrayer au coeur de l’été, faut oser. C’est pourtant ce que le syndicat FO des salaisons Tallec, à Bannalec, a fait, hier matin. Deux heures durant, une cinquantaine d’ouvriers, sur les 200 que compte l’entreprise, ont arrêté le travail pour réclamer une augmentation de salaire. « On savait que l’on prenait un risque. Mais à un moment, il faut savoir taper du poing sur la table. Pendant de nombreuses années, nous avons fait des sacrifices afin de permettre à l’entreprise de relever la tête. Il n’y a pas encore si longtemps, les salaires étaient versés en quatre fois et personne ne disait rien », rappelle Stéphane Rigous, délégué syndical FO. « Maintenant, cette période est derrière nous. La production augmente. Le chiffre d’affaires et les bénéfices aussi. Il est temps de penser à nous. Au bas mot, nous voulons 1,5 % de salaire en plus ».

Un écho favorable de la part de la direction

Visiblement, le message a été entendu. À l’issue d’une réunion programmée, à 12 h, dans le cadre des négociations annuelles obligatoires, la direction a en effet mis sur la table des propositions qui vont dans le bon sens. « Nous progressons. Mais, il reste encore du chemin à faire », tempère Stéphane Rigous, qui compte sur une nouvelle réunion, prévue lundi, pour confirmer l’embellie sociale entre-perçue, hier midi.

  05 août 2017 Yann Le Scornet

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06 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

ellé (eaux et rivières)

elle

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13 avril 2017 ~ 0 Commentaire

uranium (le télégramme)

Mines d’uranium en Bretagne. De vives sources d’inquiétude

Entre Pontivy et Quimperlé, 26 mines d’uranium ont été exploitées jusque dans les années 1980. L’association Roz Glas qui milite pour la décontamination de ces sites, cherche à collecter des témoignages d’anciens mineurs. Elle envisage aussi de s’équiper d’un puissant détecteur de radioactivité.

L’association Roz Glas milite, depuis une douzaine d’années, pour la décontamination des anciennes mines d’uranium du pays du Roi Morvan. « Ces sites ont été comblés bien souvent avec des matériaux qui avaient été en contact avec l’uranium. Et on les a laissés en l’état. Sans précaution aucune pour le public. Sans les clôturer et sans informer le public du danger des radiations », explique Patrick Boulet, le président de l’association, sur le site de l’ancienne mine de Saint-Caradec Trégomel.

Là, un compteur à la main, il prouve que les radiations sont sept fois supérieures à la radioactivité naturelle.

« Ce que nous voulons, c’est que ces sites soient correctement comblés et nettoyés. Et que les éléments les plus radioactifs soient pris en charge par Areva ». Ces stériles issus des mines ont souvent été utilisés par des particuliers pour en faire du terrassement, voire des talus. Des prospections par hélicoptères ont été menées par le groupe nucléaire.

En toute logique, ces éléments seront enlevés et concentrés sur la commune de Persquen. Cela représente au moins 10.000 m³. « On nous a dit que ça commencerait cet été, ajoute François Gaël Rios, secrétaire de l’association. Reste à savoir dans quelles conditions de sécurité ». Le maire de Persquen a tenté de s’opposer à ces stockages. En vain. Le site appartient à Areva, le groupe nucléaire en fait ce qu’il veut.

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13 avril 2017 Didier Deniel

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