Archive | Quimperlé

02 mai 2022 ~ 0 Commentaire

1er mai 22 et 29 (le tél)

À Brest, le « troisième tour social

Plus de 1 500 personnes ont défilé rues Jean-Jaurès et Siam, ce dimanche 1er mai, à Brest.

Ce dimanche 1er mai, plus de 1 500 personnes ont défilé dans les rues de Brest. Pour l’occasion, la Fête du travail avait un petit goût de « troisième tour social ».

1 500 manifestants selon la police, 2 000 pour les syndicats. Qu’importe le traditionnel décalage des chiffres : ce 1er mai brestois bien ensoleillé avait la saveur d’une réussite pour l’intersyndicale CGT, CNT, FSU, Unsa et Sud Solidaires. Celle qui appelait au rassemblement souhaitait clairement faire de cette Fête du travail une amorce du « troisième tour social », au lendemain de l’élection présidentielle.

Car, hormis le cortège gonflé par la mobilisation des intermittents l’an dernier ou celui de 2019 fortement teinté de gilets jaunes, il faut remonter à 2017 pour retrouver un 1er-Mai aussi fédérateur à Brest. Il était fortement politique : il y a cinq ans, le traditionnel rendez-vous des travailleurs était coincé pile à l’entre-deux tours de la présidentielle et permettait aux syndicats de dire leur hostilité à la candidate du Rassemblement national. « Cette fois, les gens ne se mobilisent pas pour dire non au RN mais pour défendre des revendications. C’est plus intéressant », commentait ainsi Olivier Cuzon (Sud-Solidaires).

« Pour la retraite à 60 ans »

Ces revendications, les organisations syndicales les ont défendues d’une même voix à la tribune, fustigeant au passage le programme électoral d’Emmanuel Macron, « qui entend bien accélérer ces politiques produisant ressentiment et désespérance sociale, aggravant les inégalités, divisant la société ».

Ce dimanche, c’est donc pour un retour de la retraite à taux plein à 60 ans, une hausse 400 € de tous les revenus ou encore pour une « véritable transformation sociale et environnementale de noter société » que plus de 1 500 Brestois ont défilé.

Une semaine après la réélection d’Emmanuel Macron, les principaux syndicats (hormis la CFDT) se sont donc entendus pour envoyer un message clair au Président et à son futur gouvernement. Une unité partagée par les groupes politiques de gauche qui, dans leur ensemble, ont relayé l’appel à la mobilisation : tous, du PS aux Verts, en passant par l’UDB ou le PCF, étaient présents ce dimanche matin, alors que les tractations pour présenter un front uni aux prochaines législatives se poursuivent en haut lieu.

La gauche mobilisée, mais encore divisée

Beaucoup, dans le cortège, auraient d’ailleurs rêvé d’une bannière unique rassemblant les principales forces de gauche, dès ce dimanche matin. Raté. Comme un symbole, d’ailleurs, La France insoumise, le NPA mais aussi l’Union pirate ont rejoint la place Liberté tardivement, d’un bloc, après s’être retrouvés à Saint-Martin quelques minutes plus tôt.

Le cortège a remonté la rue de Siam avant de se séparer vers 13 h.

Pourtant, alors que l’issue des négociations nationales semblait encore bien incertaine ce dimanche matin, les élus et militants brestois ont, pour la plupart, défilé d’un seul pas, ne cachant pas leur optimisme pour un accord en vue des législatives.

« Ça sent la fumée blanche », lançait ainsi l’Insoumis Pierre-Yves Cadalen au moment de saluer Yohann Nédélec. « Les électeurs nous demandent de faire l’union. Si on ne la fait pas, ils ne se gêneront pas pour nous sanctionner dans les urnes », estimait, pour sa part, le socialiste.

Pierre Chapin  01 mai 2022

Plus de 1 500 personnes à Brest à la manifestation de la fête du Travail (OF)

Ce dimanche 1er mai 2022, plus de 1 500 personnes se sont mobilisées à Brest (Finistère), à l’appel de la CGT, Sud, FSU, UNSA et CNT pour la défense des retraites et des salaires.

Ce dimanche 1ermai 2022, plus de 1 500 personnes (2 000 selon les syndicats) ont défilé ce matin, à Brest (Finistère), pour la fête du Travail. C’est un succès pour Olivier Cuzon, de Sud. Une mobilisation à l’appel de la CGT, Sud, FSU, UNSA et CNT. Une mobilisation très politique qui se veut la « troisième manche du tour social » avant les élections législatives. Objectifs: rappeler leur opposition à la retraite à 65 ans, demander de meilleurs salaires et des services publics de qualité.

Les manifestants défilent dans le centre-ville dans une ambiance bon enfant. L’objectif est vraiment de faire entendre des revendications sociales et écologiques dans le contexte des prochaines élections législatives.

L’union des gauches a-t-elle raté la marche du 1er-Mai à Quimper ? (LT)

Lors du rassemblement du 1er-Mai qui a réuni environ 600 personnes, ce dimanche, place de la Résistance à Quimper.

L’union des gauches aura-t-elle germé sur le terreau de cet estival 1er-Mai, à Quimper ? Avec un peu plus de 600 manifestants, le doute est permis. Justice sociale, pouvoir d’achat et avenir de la planète : les thèmes ont néanmoins été partagés par tous, avec détermination.

« C’est un peu surprenant… Je m’attendais à voir beaucoup plus de monde », commente cette militante quimpéroise aguerrie, habituée des mouvements sociaux. Il est un peu plus de 11 h et au pied du Mont Frugy, la rue entre la place de la Résistance, traditionnel espace de rassemblement des manifs quimpéroises peine à se noircir.

À peine plus de 500 personnes à l’heure du rendez-vous lancé voici plusieurs jours par tous – pour ainsi dire – les partis politiques de gauche et nombre de syndicats. Dans le même temps ou presque, le trafic routier s’intensifie doucement à la sortie sud de Quimper, sur la route conduisant vers le littoral. C’est qu’il fait beau. Beau et même chaud. Comme si l’été voulait forcer le calendrier.

Le calendrier, justement : « Nous sommes encore dans le temps des négociations entre les dirigeants des différents partis de gauche dans la perspective des législatives », analyse cette autre militante politique quimpéroise avant de conclure : « Il n’y a pas eu de message clair pour ce 1er -Mai », estime-t-elle tout est restant optimiste sur la possibilité d’un rassemblement faisant basculer l’Assemblée nationale, au soir du 19 juin.

Un peu plus loin, une syndicaliste de la CGT rappelle que, comme de tradition, des manifs du 1er -Mai ont lieu dans plusieurs villes du département, ce dimanche matin. Notamment à Pont-l’Abbé et Châteaulin.

Plus de 600 personnes

Finalement, lorsque le cortège s’ébranle vers la rue Kéréon, un peu plus de 600 personnes franchissent l’angle de la place Saint-Corentin. Huit cents l’année dernière. Le différentiel paraît anecdotique. Sauf que ce 1er-Mai 2022 est célébré dans un pays qui a cette fois voté à 41 % (13, 2 millions de voix) pour le Rassemblement national. Un peu moins de 26 %, à Quimper. Soit autant, ici, que pour J.-L. Mélenchon et Y. Jadot au soir du 10 avril. Le troisième tour serait déjà joué dans la circonscription de Quimper ? Toutes les listes n’ont pas encore désigné leur candidat.

Dans le cortège, les pancartes sont peu nombreuses, mais les messages qui fleurissent de-ci de-là sont sans équivoque : « Stop à la casse sociale » ou « Nous sommes tous sur la même planète, nous sommes tous dans la même galère ». Un peu plus loin, au bout d’un bras de plastique blanc, les lettres d’une affichette jouent avec l’anagramme « Macron – Monarc ». En milieu de cortège, une banderole blanche plutôt discrète mais remarquée porte les mots peints en noir « Union populaire ». Les deux hommes qui la portent ont moins de 30 ans. La manif quimpéroise se referme sur une aubade donnée sur le pont Max-Jacob par une fanfare militante composée de musiciens venus des quatre coins de Bretagne. «  Bella ciao ».

Olivier Scaglia le 01 mai 2022  Ouest France Quimper

À Quimper, le 1er mai comme « premier rendez-vous revendicatif du quinquennat »

Comme chaque 1er mai, une manifestation était organisée à Quimper (Finistère), ce dimanche 1er mai 2022. À l’appel d’une intersyndicale, un peu plus de 600 personnes se sont rassemblées, place de la Résistance, avant de défiler dans le centre-ville.

Hausse des salaires, Smic à 2 000 €, retraite à 60 ans… Les revendications sont nombreuses, ce 1er mai 2022, à Quimper (Finistère). Un peu plus de 600 personnes se sont rassemblées sur la place de la Résistance pour faire entendre leur voix, lors de ce « premier rendez-vous revendicatif du nouveau quinquennat ».

L’appel à manifester émanait d’une intersyndicale, composée de la CGT, la CNT, la FSU, l’Unsa et Sud/Solidaires. Les représentants syndicaux se sont succédé au micro. Bien sûr, la question de la retraite a été centrale. Pour les syndicats présents, il faut « une retraite à 60 ans avec 37 annuités et demie ».

Parmi les autres revendications, on peut noter aussi « le blocage des prix pour les produits de première nécessité, une hausse générale des salaires, des embauches massives et le plein-emploi pour tous, une transition écologique accessible à tous ».

Lutte contre l’extrême droite

En ce 1er mai, dans le milieu syndical, on évoque souvent « la lutte contre l’extrême droite ». Nombreux sont ceux qui réclament également la paix en Ukraine et craignent les conséquences de la guerre.

Après les prises de parole, le cortège de plusieurs centaines de personnes s’est élancé pour un traditionnel défilé, dans le calme, le long des rues du centre-ville. Une fanfare, placée au milieu de la foule, reprend des airs militants. Des dizaines de drapeaux flottent dans les rues, aux couleurs des syndicats et de quelques partis de gauche.

« Contre-pouvoir »

Parmi les manifestants, il y a Denis, de la CGT Éduc’action : « Fêter les travailleurs, c’est déjà une bonne raison d’aller dans la rue. Il faut aussi que l’on montre que nous ne sommes pas résignés, prouver qu’on souhaite le meilleur pour notre pays ! » Pour lui aussi, la question des retraites est importante : « Il faut cesser d’allonger le temps de travail. La retraite à 65 ans, ça signifie que certains ne partiront pas avant 70 ans », clame-t-il.

Dans le cortège, certains manifestent aussi sans drapeau ni bannière, à l’image de Laurence, Olivier et Gabin – du haut de ses 4 ans – venus en famille. Ils ne manifestent pas à tous les 1er mai, « mais là, ça va mal ! Il faut montrer aux politiques qu’il y a un contre-pouvoir dans la rue ». Une fois la boucle du défilé bouclée, le cortège s’est dispersé vers 13 h.

1er-Mai : 200 manifestants au départ de la place des Otages à Morlaix 

200 personnes se sont rassemblées sur la place des Otages, à Morlaix, ce dimanche 1er mai 2022 à l’occasion de la Fête du travail. Dans le cortège, des syndicalistes, des politiques… mais aussi des néophytes.

À Morlaix, place des Otages, ils ont été environ 200 à se rassembler pour le traditionnel défilé du 1er mai, entre 10 h 30 et 11 h. Un rassemblement 2022 souhaité notamment par l’intersyndicale composée de la CGT, CNT, FSU, Unsa et Sud/solidaires en cette journée symbolique de la Fête du travail.

Parmi les motifs annoncés du rassemblement, la lutte contre « les inégalités salariales », mais aussi la pression mise sur le président Macron nouvellement réélu de « faire de la France une grande nation écologique ».

Vers 11 h, dès la première prise de parole, la CGT rappelle le contexte après que « l’extrême droite a été battue dimanche dernier », évoquant « la responsabilité des organisations [NDLR : l’intersyndicale] dans la lutte contre les idées racistes et fascistes, contre l’imposture de l’Extrême droite et la division du monde du travail ». La politique passée d’Emmanuel Macron, mais aussi « des gouvernements précédents », est très critiquée, accusée d’avoir « accru les inégalités sociales, territoriales et augmenté la pauvreté »…

Natasha, 83 ans et Jacques, 74 ans, manifestent chaque Premier mai. Tous les deux sont encartés au Parti Communiste. La première souhaite « une augmentation du pouvoir d’achat », et le second s’est déplacé pour qu’« ils ne repoussent pas l’âge de départ à la retraite ». (Le Télégramme/Cécile Renouard)

Élus, encartés… les législatives sont à venir

Ici et là, les manifestants acquiescent au discours, certains plus remontés que d’autres « refusent » ensuite « de parler avec un journaliste ». D’autres au contraire sont ouverts, n’hésitant pas à parler de leurs partis ou de leur sympathie pour un mouvement politique, PS, PC, France Insoumise ou encore Générations… « C’est important pour l’Union de la gauche », commente par exemple l’élue Catherine Tréanton en un clin d’œil aux élections législatives à venir.

À quelques mètres d’elle, deux étudiants du lycée agricole de Suscinio montrent un enthousiasme certain en prenant place dans le cortège pour effectuer le tour traditionnel du centre-ville. C’est en effet « leur premier rassemblement du Premier mai ». Il y a là, Camille, 23 ans, qui porte une pancarte disant « Non au bitume, oui aux légumes »… tandis que son camarade Jakez, 18 ans, a un message similaire. Écologie, agriculture, économie… les jeunes parlent de tout cela dans leurs affiches. « On s’est réuni après les élections présidentielles en se disant qu’il fallait faire quelque chose, au moins essayer… Donc on est venus ».

120 personnes au rassemblement du 1er (Quimperlé)

La mobilisation au traditionnel rassemblement du 1er-Mai, organisé dimanche matin à Quimperlé par la CGT, était plus forte que l’année dernière.

Le rassemblement du 1er-Mai, à Quimperlé, a réuni plus de 120 personnes ce dimanche matin. Une fréquentation en hausse pour le début d’un troisième tour social souhaité par la CGT.

Plus de 120 personnes ont participé, ce dimanche matin, au traditionnel rassemblement du 1er-Mai, organisé par la CGT devant l’espace Benoîte-Groult, à Quimperlé. Une fréquentation en hausse par rapport aux années précédentes. « Lors des derniers rassemblements du 1er-Mai, on dénombrait de 60 à 80 participants », souligne Gérard Le Bourhis, mémoire locale du syndicat. Et cette participation ne s’explique pas par une météo radieuse, ni par la présence de quelques vacanciers, habitués à participer aux rassemblements en région parisienne.

Si les retraités forment toujours le gros des troupes présentes le 1er mai, ils ont été rejoints par plusieurs salariés, inquiets de la réforme des retraites et du départ à 65 ans, promis par Emmanuel Macron. « Il faut un troisième tour social pour s’opposer à cette politique libérale », assène Laëtitia, qui boudait les années précédentes ce rassemblement. « Après avoir écarté la menace d’un pouvoir autoritaire au second tour de l’élection présidentielle, il faut imposer une véritable politique sociale avec un Smic brut à 2 000 €. Il faut aussi augmenter les cotisations sociales pour ne pas amplifier les déserts médicaux et les fermetures de lit dans les hôpitaux. Il faut mettre fin aux exonérations des cotisations patronales. Les cotisations sont le pilier de la protection sociale », plaide Gérard Le Bourhis, le représentant de l’union locale CGT.

Dégradation du pouvoir d’achat et des conditions de travail, départ à la retraite à 65 ans : les craintes exprimées au début ce « troisième tour social » sont nombreuses.

« Inenvisageable de travailler à l’usine jusqu’à 65 ans »

De son côté, Audrey Quémat, secrétaire du syndicat CGT de l’hôpital de Quimperlé, a réclamé une amélioration des conditions de travail. « Les difficultés de l’hôpital public ne sont pas la conséquence de la covid-19 mais des réductions budgétaires. On manque de moyens et de personnels. Les salariés sont épuisés », alerte-t-elle. Selon la représentante syndicale, la situation se dégrade de plus en plus au Groupement hospitalier Bretagne sud (GHBS). « L’appel à l’intérim ne suffit plus à faire face aux problèmes d’effectifs. La direction demande, sur la base du volontariat, que des salariés écourtent d’une semaine leurs congés d’été pour remédier aux absences », dénonce Audrey Quémat, tout en craignant que « l’exception devienne la norme ».

Chez Bigard, les délégués pointent aussi une détérioration des conditions de travail. « Les marges et les profits augmentent, les cadences aussi ! Dans certains ateliers, c’est le retour du chronomètre », dénonce Xavier Morvant, délégué syndical CGT chez Bigard, à Quimperlé. Et le recul annoncé de l’âge de la retraite assombrit un peu plus l’horizon. « La peur s’installe dans l’usine face à cette menace. C’est inenvisageable de maintenir des ouvriers jusqu’à 65 ans. D’ailleurs, plusieurs d’entre eux partent déjà avant 62 ans en inaptitude », déclare le délégué syndical. C’est justement cette perspective qui a incité plusieurs actifs à rallier le rassemblement pour exprimer leur opposition à cette réforme.  « Le 3e tour de la présidentielle se poursuivra en juin dans les urnes, mais aussi dans les rues », prévient la CGT.

Lire aussi:

Perros-Guirec. 300 manifestants pour le 1er mai

Côtes d’Armor

À Paimpol, le 1er mai rassemble 200 personnes

 

Lire la suite

02 novembre 2021 ~ 0 Commentaire

quimper quimperlé (6 novembre)

arton8096-78580-2c807

Une marche pour le climat, samedi 6 novembre, à Quimper

Samedi, une marche pour le climat sera organisée à Quimper, à l’initiative du Collectif climat. Un rendez-vous symbolique, alors que la Cop26 se tient à Glasgow.

Les décisions en faveur du climat se prennent à l’échelle du globe. Mais les militants insistent aussi sur le fait que les décisions locales ont leur importance. « 70 % des politiques publiques menées sur un territoire (plan local d’urbanisme, autorisations d’implantations d’entreprises…) ont une influence directe sur les émissions de gaz à effet de serre », rappelle ainsi Martine Petit, à droite. (Le Télégramme/Sophie Benoit)

« Nous, ce que l’on veut changer, c’est le système, pas le climat », énonce Gérard Mas, militant NPA, ce mardi midi, attablé dans un café de Quimper. À ses côtés, le groupe acquiesce d’un hochement de tête. Ils font partie d’Europe écologie – Les Verts, du CNT, de France insoumise, Solidaires, Attac, Sortir du nucléaire, Actes en Cornouaille, Ensemble ! ou Antifa. Autant d’entités qui se mobilisent, alors que la Cop26 se tient actuellement à Glasgow.

« Face au bla-bla des plus puissants », « face à la duplicité des plus puissants », ils appellent au rassemblement, samedi 6 novembre, à 14 h 30, à l’occasion d’une marche pour le climat, au départ de la place Saint-Corentin. « Parce qu’on ne se fait pas trop d’illusions sur ce que réussira à faire cette Cop », tranche rapidement Jean-Michel Manac’h, autre membre du Collectif climat Cornouaille. D’ajouter : « Les États doivent notamment y présenter leurs plans pour sortir du carbone et limiter ainsi la hausse de la température à 1,5° d’ici la fin du siècle. Mais avec les intentions déjà formulées, on arriverait, au mieux, à 2,7°».

Pour « la justice climatique »

Pour les militants, il y a pourtant urgence à agir. Pour eux, le climat doit être « au cœur des mobilisations, car il en va de l’avenir de l’humanité ». Eux qui déplorent que « les effets du dérèglement climatique » se fassent déjà sentir. Ils évoquent les inondations qui ont ravagé la Belgique et l’Allemagne cet été, la famine qui frappe actuellement Madagascar « à cause de la sécheresse ».

Pointant du doigt « les énergies carbonées » (« Le charbon, le pétrole, le gaz, y compris la plus dangereuse de toutes, le nucléaire »), ils insistent alors « sur la sobriété énergétique » et « sur la justice climatique ». Et mettent en avant un « devoir de solidarité internationale entre les pays qui continuent à être de gros producteurs de gaz à effet de serre et ceux qui sont les plus impactés par le changement actuel et à venir ».

02 novembre 2021

https://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:

Quimperlé. Climat party, samedi 6 novembre, sur le parvis de la gare

À Quimper, le Collectif climat marchera le 6 novembre

Lire la suite

23 février 2021 ~ 0 Commentaire

tallec bannalec (fr3)

greve e

Mouvement de grève aux salaisons Tallec de Bannalec (Finistère)

Le 19 février les salariés des salaisons Tallec entamaient leur 5ème jour de grève.

Débuté le 25 janvier, le mouvement de grève des salariés de l’entreprise agro-alimentaire qui réclament une augmentation de salaire, se poursuit. Les négociations avec la direction devraient reprendre le 24 février.

Ce vendredi 19 février était le 5ème jour de grève pour les salariés des salaisons Tallec de Bannalec. Depuis le 25 janvier, ils réclament une augmentation de salaire d’au moins 3%, et se mettent en grève les jours de négociations avec la direction.

On travaille pour la misère. Nadine Le Corre, déléguée du personnel FO

Payés au Smic ou à peine plus, ces ouvriers n’ont pas les moyens d’engager une grève illimitée, mais ne sont pas prêts à lâcher leurs revendications : « On nous propose 1% d’augmentation au 1er mars, et 0.3% au 1er septembre.

C’est même pas 10€ de plus par mois. Il est grand temps qu’ils ouvrent les yeux et qu’ils comprennent qu’il faut qu’on ait un salaire décent. On travaille pour la misère en fait. » explique Nadine Le Corre, déléguée du personnel (FO).

« Ce qui nous a été proposé jusqu’à aujourd’hui c’est ridicule quoi ! On a cinq ou six collègues qui ont démissionné, parce que pourquoi travailler pour si peu... » renchérit Laurent Lamare, ouvrier chez Tallec.

Un conflit symptomatique d’un problème latent dans l’agroalimentaire breton

Rachetée en novembre 2017 par le groupe Agrial, entreprise coopérative normande qui compte 12 500 adhérents et 22 000 salariés dans 11 pays et 6 milliards d’€ de chiffre d’affaire, la charcuterie Tallec spécialisée dans le jambon à l’ancienne emploie 200 salariés sur ses deux sites de Bannalec (Finistère).

Parmi ces salariés, une proportion toujours plus grande d’intérimaires, comme dans l’ensemble du secteur agro-alimentaire qui peine à recruter.

« Ils ont du mal à recruter, comme beaucoup de boites de Bretagne. Ici aujourd’hui ils ont un gros turn-over, ils travaillent beaucoup avec des intérimaires. A un moment donné si on voit qu’il y a de moins en moins de CDI, de moins en moins de CDD et de plus en plus d’intérimaires, il faut vraiment qu’ils se remettent en question » explique David Le Doussal de l’Union Locale FO du Pays de Quimperlé.

Pour les salariés de Tallec, la prochaine journée de négociation, et de grève, est prévue mercredi prochain 24 février.

Céline Serrano  20/02/2021

Lire la suite

04 février 2021 ~ 0 Commentaire

4 février bretagne (o-f le-tel)

3 300 Breton-ne-s ont manifesté, ce jeudi matin, dans onze villes bretonnes, pour la préservation et le développement de l’emploi et des services publics et contre la précarité.

Nantes: les organisateurs ont décompté 2 500 participants (1 700 selon la police) et où la manifestation a démarré avec un « die-in » : plusieurs personnes se sont allongées au sol tandis qu’une personne scandait au mégaphone « alerte générale, la culture meurt ».

À Rennes, ils étaient 1 500 selon la CGT (1 100 selon la police), aux cris de « à bas le capitalisme », ou encore « aucun licenciement, augmentation de tous les salaires ». Des drapeaux de FO, qui n’appelait pas à se joindre à cette journée, émaillaient le cortège rennais.

Le tour des manifestations pour l’emploi et contre la précarité en Bretagne

En Bretagne, les cortèges étaient plus ou moins importants, ce jeudi, dans les dix villes bretonnes où se tenaient des rassemblements et des manifestations à l’appel de l’intersyndicale CGT, FSU et Solidaires.

C’est dans la capitale régionale qu’il y a eu le plus de monde… Ainsi, 1 500 personnes selon la CGT, 1 100 selon la police, ont défilé à Rennes derrière une banderole « Pour l’emploi, les salariés et le progrès social ». Autre rassemblement en Ille-et-Vilaine : 110 personnes se sont mobilisées à Saint-Malo.

Dans le Morbihan, 400 personnes étaient présentes à Lorient et ils étaient 80 à Vannes. Dans le Finistère, 300 personnes se sont réunies à Quimper et à Brest, une centaine de personnes ont battu le pavé à Morlaix et ils étaient environ 80 à Carhaix et Quimperlé.
Dans les Côtes-d’Armor, 180 personnes étaient au rendez-vous à Saint-Brieuc et 130 à Lannion.

npa 1

NPA Quimper

MORBIHAN

Lorient : 400 manifestants présents

Vannes : une petite centaine de personnes au rendez-vous

FINISTÈRE

C’était quoi cette manifestation qui a réuni 300 personnes à Quimper ?

Quimper : 300 manifestants pour l’emploi et contre la précarité

Faible mobilisation pour l’emploi et le service public à Brest

Brest : 300 personnes pour la défense de l’emploi et des conditions de travail

Carhaix : 80 manifestants dans la rue

Carhaix. « Le mal-être était là, bien avant le Covid-19 » : ils se mobilisent contre la précarité

Morlaix : 100 manifestants pour l’emploi et la santé

Quimperlé : moins d’une centaine de manifestants

CÔTES-D’ARMOR

Saint-Brieuc : environ 180 personnes pour la journée d’action

Lannion. 200 personnes pour défendre l’emploi, les salaires et le service public

ILE-ET-VILAINE

Saint-Malo : 110 manifestants pour la défense de l’emploi

Loire Atlantique:

Saint-Nazaire. Manifestation : environ 500 personnes mobilisées « pour plus de justice sociale »

Lire la suite

03 décembre 2020 ~ 0 Commentaire

quimperlé (france-bleu le-tél)

lgbt

Quimperlé : les enseignants du lycée Notre-Dame de Kerbertrand débrayent

Une partie des professeurs du groupe scolaire Notre-Dame de Kerbertrand de Quimperlé ont débrayé mercredi 2 décembre

Après les excuses mardi de la directrice du lycée Notre-Dame de Kerbertrand à Quimperlé, les enseignants de l’établissement ont débrayé ce mercredi matin. Ils voulaient ainsi marquer leur désapprobation après la mise à disposition d’un manuel contenant des propos homophobes et sexistes.

Ils ont débrayé à 10 heures ce mercredi. Les enseignants du lycée Notre-Dame de Kerbertrand, à Quimperlé, voulaient ainsi marquer leur désapprobation après la mise à disposition des lycéens d’un manuel qui contient des propos homophobes et sexistes. Ce mardi, la directrice de l’établissement a présenté ses excuses et retiré le manuel, mais ces enseignants ont tenu à marquer le coup.

Ils regrettent « l’absence de concertation et de discernement qui ont conduit le chef d’établissement à mettre à la disposition des lycéens une publication dont certains propos étaient homophobes et sexistes.

En aucun cas, nous ne portons la responsabilité de cette diffusion et nous mêmes, blessés et bouleversés, comprenons les réactions et la vive émotion que cela a pu provoquer« .

En signe d’apaisement, ils saluent toutefois « le dialogue engagé entre les élèves et le directeur qui a immédiatement reconnu sa faute et a présenté ses excuses.

En lien avec l’ensemble des équipes et personnels, et dans un climat de confiance avec tous les acteurs de l’établissement, nous souhaitons renforcer notre mission première : accompagner chaque jeune au plus juste et lui offrir une formation de qualité. »

Mercredi 2 décembre 2020

https://www.francebleu.fr/

Lire la suite

14 mai 2020 ~ 0 Commentaire

bigard (lutte ouvrière)

 bigard

Bigard  Quimperlé

On n’est pas de la chair à profit !

Le groupe Bigard, propriétaire des marques Bigard, Charal et Socopa, produit 70 % des steaks hachés vendus dans le pays. Il possède une cinquantaine d’établissements en France, dont 28 abattoirs, et emploie 12 000 salariés.

À l’usine Bigard de Quimperlé, dans le Finistère, où travaillent plus de 1 000 ouvriers, les chaînes n’ont jamais cessé de tourner depuis le début de la crise sanitaire. La seule mesure prise au début de l’épidémie a été le décalage des horaires d’embauche, ce qui n’empêchait pas les ouvriers d’être côte à côte dans les vestiaires et sur les lignes.

Ce qui devait arriver arriva et le virus a fait son chemin parmi les salariés et leurs familles. Il y a eu ainsi jusqu’à 30 à 40 % ­d’arrêts-maladie. La direction a alors embauché des intérimaires et certains de ces travailleurs précaires, sous la pression, se sont retrouvés à travailler jusqu’à douze heures par jour !

Il a fallu attendre le mois d’avril pour que soient fournis à chaque salarié quatre masques en tissu, lavables à ses frais, et de qualité douteuse, avec des élastiques qui font mal aux oreilles. Il y a eu aussi l’installation de plaques de plexiglas… et un casse-croûte offert chaque vendredi.

L’avidité sans limite de Bigard et de ses acolytes les rend prêts à tous les tours de cochon pour maintenir leurs profits !

Correspondant LO 13 Mai 2020

Lire la suite

24 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

quimperlé ( ouest france)

refugies

Quimperlé. Devant la gendarmerie

130 soutiens réunis pour Aram et Diana

La solidarité ne faiblit pas à Quimperlé pour soutenir Aram et son épouse Diana, tous deux assignés à résidence. Près de 130 personnes étaient rassemblées devant la gendarmerie ce lundi 24 décembre à 14 h.

Aram s’est présenté le premier à la gendarmerie. À sa sortie, son épouse Diana a fait de même. La procédure a été rapide pour les deux époux originaires de Géorgie et sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français. Alors qu’ils habitent, avec leurs enfants, à Arzano où la famille est intégrée depuis 2016.

quimperle

Le prochain rendez-vous est fixé au jeudi 27 décembre à 14 h.

24/12/2018

https://www.ouest-france.fr/

Lire la suite

19 août 2018 ~ 0 Commentaire

pour mansour (of + le tél)

mansour

Quimperlé. Mobilisation pour Mansour, placé en rétention administrative

Mansour Rasouli, Iranien de 45 ans passé par Quimperlé, a été placé au centre de rétention administrative de Rennes le 7 août, après avoir tenté de rallier l’Angleterre. Une mobilisation et une pétition s’organisent autour de lui.

Tout commence en 2015 pour Mansour Rasouli lorsque cet Iranien, employé dans une entre-prise de ventes de pièces détachées automobiles, se plaint de devoir transporter à des digni-taires des sacs contenant de l’argent ou des cadeaux. « C’était une société écran. La corrup-tion est immense dans ce pays », explique Parvie Martin, Quimperloise d’origine iranienne.

Menacé de mort, l’homme fuit à l’aide d’un billet touristique et d’un faux passeport, laissant derrière lui son épouse et ses deux enfants. Il arrive alors en Italie, puis en France, le 28  septembre 2015. Direction la jungle de Calais. Mansour Rasouli y séjourne jusqu’en avril 2016, s’occupant de la cuisine pour les réfugiés, avant d’être orienté vers Cancale, puis La Guerche-de-Bretagne. Puis, cap sur Quimperlé, où il est hébergé par le Centre d’accueil des demandeurs d’asile (Cada), pendant 15 mois, jusqu’à fin juin.

« Un homme de grande valeur »

« Je l’ai rencontré en octobre 2017. Nous sommes devenus amis. C’est un homme de grande valeur », poursuit Parvie Martin. « Il apprenait la langue en se plongeant dans les livres à la médiathèque. Il a travaillé bénévolement. On lui a proposé un contrat de travail en CDD car il a de la qualité, mais faute de papiers, il n’a pas pu réaliser son rêve, celui de rester en France ». Les complications administratives s’enchaînent, et Mansour Rasouli doit quitter le logement qui lui était attribué à Quimperlé, fin juin. Il continue de travailler bénévolement contre le gîte et le couvert, mais la situation ne peut durer éternellement.

Intercepté sur un ferry

Le moral au plus bas, Mansour Rasouli, encouragé à venir en Angleterre par des amis, rallie Cancale au début du mois. Et, dans la nuit du 6 au 7 août, à Saint-Malo, il se cache dans un camion, qui doit embarquer sur un ferry. Aux alentours de 4 h, après seulement une demi-heure de planque, il est délogé par les forces de l’ordre. « Son absence totale d’espoir a été plus forte que son attachement pour la France, en tentant la traversée », soupire Parvie Martin, très affectée du sort de son ami.

En attente de jugement à Rennes

Mansour Rasouli a donc été placé au centre de rétention administrative de Rennes, mardi 7 août. Passé devant le juge des libertés le 9 puis le tribunal administratif le 10 août, le juge-ment n’a pas encore été notifié. Contacté depuis le centre de détention, Mansour Rasouli se dit « désespéré », et « souhaite plus que tout pouvoir rester en France et travailler ». Des cour-riers des gens qui l’ont côtoyé, la promesse d’embauche en cas de titre de travail et une lettre de sa famille adressée au gouvernement, dans laquelle son épouse indique que son retour en Iran « aurait des conséquences considérables (…), serait fatal et conduirait à un danger de mort pour lui et pour nous », ont été versés au dossier.

Par ailleurs, plusieurs associations des Pays de Saint-Malo et de Quimperlé se mobilisent avec une pétition. Plus de 100 signatures ont été transmises aux préfectures de région, du Finistère et d’Ille-et-Vilaine.

 Change.org.

14 août 2018  Jean Rioufol

 https://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:
.

Lire la suite

13 mars 2018 ~ 0 Commentaire

15 mars ehpads

manifestants-hopital-sud

EHPAD15-03

Ehpad. Appel à manifester le 15 mars (Quimperlé)

La CGT et les personnels des maisons de retraite du pays de Quimperlé appellent les élus, les citoyens, les familles, les personnels, le privé et le public à venir manifester pour la dignité des personnes âgées, le jeudi 15 mars, à 15 h, place Charles-de-Gaulle. « L’annonce des 50 M€ lâchés par la ministre est dérisoire. Cela représente 80 €/an et par résidant pour les Ehpad. C’est notre mobilisation à tous qui fera bouger les choses et qui est une chance pour l’avenir des métiers et des emplois », explique l’organisation syndicale dans un communiqué.

http://www.letelegramme.fr/

.

Ehpad. Le mouvement continue (Crozon)

Suite au mouvement de grève national du 30 janvier, auquel environ 30 agents ont participé, le mouvement se poursuit le 15 mars dans les Ehpad et les services de soins à domicile. Les représentants du personnel et l’organisation syndicale CFDT appellent les soignants, les familles et les proches des résidents ainsi que les Presqu’îliens à rejoindre le personnel du CHPC pour un rassemblement sur la place du 19-Mars- 1962, à 15 h, ce jeudi. « Nos revendications sont les restrictions budgétaires, la dégradation des conditions de travail et le manque de moyens ».
.
.

Ehpad. Appel au débrayage jeudi (Landerneau)

La section CFDT du centre hospitalier de Landerneau a lancé un appel aux agents, aux résidants et leur famille, ainsi qu’aux Landernéens, à l’occasion du débrayage prévu jeudi 15 mars, de 13 h à 14 h, devant Ker Sav Héol, à l’Ehpad An Elorn de Landerneau. « Dans le cadre de la stratégie de lutte contre la maltraitance des personnes âgées que prépare le gouvernement, la CFDT Santé-Sociaux réaffirme qu’améliorer l’accompagnement, les services et les soins envers les personnes âgées est indissociable de l’amélioration des conditions de travail des professionnel(le)s », déclare l’intersyndicale dans un communiqué.
.
.

Ehpad. Nouvel appel à la grève le 15 mars et manifestation à Lorient

Après le mouvement national de grève du 30 janvier pour dénoncer les conditions de travail et d’accueil dans les Ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendan-tes), la large intersyndicale – CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, SUD, UFAS et UNSA – appelle à une nouvelle journée de grève, le jeudi 15 mars. « Malgré l’ampleur du mouvement, le gou- vernement fait la sourde oreille et n’a pas daigné recevoir les organisations syndicales. Jusqu’ où veulent-ils aller dans la maltraitance institutionnelle ? Prendre en charge correctement les aînés, c’est un choix de société où l’on respecte la vie humaine jusqu’au bout. C’est une ques- tion de répartition des richesses, une volonté de privilégier l’homme plutôt que les profits. Dans le Morbihan, le taux d’encadrement dans les Ehpad est de 0,54. En France, il est de 0,57 et en Allemagne de 1,2 ! », déclarent les organisations syndicales qui invitent le personnel des Ehpad et des structures de soins à domicile à se mobiliser pour faire entendre leurs revendications.
.

Deux manifestations dans le Morbihan

« Nous demandons la mise en place d’un financement pérenne et solidaire de l’aide à l’autonomie. L’augmentation du temps passé auprès des personnes âgées à domicile et l’application du ratio d’un personnel pour une personne accompagnée en établissement, prévu par le Plan solidarité grand âge de 2006. La revalorisation des salaires, l’amélioration des carrières et des conditions de travail des personnels à domicile et en établissement. Et un débat politique large débouchant sur la création d’une prestation autonomie ». Si le 30 janvier, un seul rassemblement avait été organisé à Vannes pour tout le département, les syndicats prévoient deux manifestations jeudi. Celle de Lorient partira du centre hospitalier du Scorff à 14 h 30.

.
.
Lire aussi:
.

Lire la suite

22 février 2018 ~ 0 Commentaire

quimperlé bois-joli (ouest france)

manifestants-hopital-sud

Quimperlé. Débrayage à l’Ehpad du Bois-Joly

Mardi matin, à l’appel de la CGT, une partie du personnel a dénoncé les conditions de travail.

Mardi matin, à l’appel de la CGT, une partie du personnel de l’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes a débrayé, une heure, à Bois-Joly. « La population accueillie est de plus en plus âgée, malade et dépendante. Pour faire face au manque de moyens financiers, les directions ne remplacent plus les personnels absents, déplorent des représentants de la CGT du groupement hospitalier de Bretagne sud. La situation dans les Ehpad suscite beaucoup d’inquiétude chez les personnels, mais aussi chez les personnes âgées et leurs familles. »

Des personnels à bout

Les personnels de Bois-Joly se disent « cassés, usés, à bout ». La direction « ne respecte pas les règles du temps de travail qu’elle a elle-même mis en place sans un accord majoritaire des organisations syndicales. D’un côté, les agents auront la possibilité d’avoir trois semaines consécutives de congé mais ils devront assurer trois week-ends à suivre. »

La CGT demande des renforts « de façon à assurer les congés des agents pendant la période estivale pour éviter des contraintes de travailler plusieurs week-ends successifs cet été ».

Suite à la mobilisation du 30 janvier, la CGT entend organiser une journée forte, le 15 mars, sur Quimperlé.

21/02/2018

https://www.ouest-france.fr/

Lire la suite

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin