Archive | Quimperlé

06 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

ellé (eaux et rivières)

elle

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13 avril 2017 ~ 0 Commentaire

uranium (le télégramme)

Mines d’uranium en Bretagne. De vives sources d’inquiétude

Entre Pontivy et Quimperlé, 26 mines d’uranium ont été exploitées jusque dans les années 1980. L’association Roz Glas qui milite pour la décontamination de ces sites, cherche à collecter des témoignages d’anciens mineurs. Elle envisage aussi de s’équiper d’un puissant détecteur de radioactivité.

L’association Roz Glas milite, depuis une douzaine d’années, pour la décontamination des anciennes mines d’uranium du pays du Roi Morvan. « Ces sites ont été comblés bien souvent avec des matériaux qui avaient été en contact avec l’uranium. Et on les a laissés en l’état. Sans précaution aucune pour le public. Sans les clôturer et sans informer le public du danger des radiations », explique Patrick Boulet, le président de l’association, sur le site de l’ancienne mine de Saint-Caradec Trégomel.

Là, un compteur à la main, il prouve que les radiations sont sept fois supérieures à la radioactivité naturelle.

« Ce que nous voulons, c’est que ces sites soient correctement comblés et nettoyés. Et que les éléments les plus radioactifs soient pris en charge par Areva ». Ces stériles issus des mines ont souvent été utilisés par des particuliers pour en faire du terrassement, voire des talus. Des prospections par hélicoptères ont été menées par le groupe nucléaire.

En toute logique, ces éléments seront enlevés et concentrés sur la commune de Persquen. Cela représente au moins 10.000 m³. « On nous a dit que ça commencerait cet été, ajoute François Gaël Rios, secrétaire de l’association. Reste à savoir dans quelles conditions de sécurité ». Le maire de Persquen a tenté de s’opposer à ces stockages. En vain. Le site appartient à Areva, le groupe nucléaire en fait ce qu’il veut.

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13 avril 2017 Didier Deniel

http://www.letelegramme.fr/

 

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22 mars 2017 ~ 0 Commentaire

linky laz / moelan (le télégramme)

compteurs linky

81 millions de compteurs « communicants », Aquarius pour l’eau, distribuée par des sociétés privées, Gaspard pour le gaz de ville et Linky pour l’électricité, vont remplacer les compteurs actuels.

Parmi eux, Linky fait beaucoup parler de lui. Il suscite des inquiétudes au regard de la santé, de la vie privée et des conséquences sur le budget des familles. Afin que les usagers comprennent pourquoi des milliers d’usagers refusent ces compteurs, le collectif Stop Linky Kreiz Breizh organise, en partenariat avec l’association Ekolobreizh, une

Réunion Publique
Samedi 16 h
Salle communale (46, Grand’rue).
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Sera présenté un film documentaire, « Les compteurs communicants sont-ils seulement des compteurs ? », suivi d’un débat.
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Contact Collectif Stop Linky Kreiz Breizh, Cal, route de Berrien, Huelgoat.
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stoplinkykb@riseup.net
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Ekolobreizh : Kergwaned Vihan, Saint-Goazec
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tél. 06.03.72.34.32 http://www.letelegramme.fr
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e rfd

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Linky. 50 personnes à Moelan La salle de la MLC était comble vendredi soir.

Un peu plus de 50 personnes ont participé, vendredi soir, à la réunion organisée par le collectif « Linky non merci Sud-Cornouaille », à la MLC.
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Les installations des compteurs Linky et des concentrateurs sont en cours dans la commune. Elles sont réalisées par des entreprises de sous-traitance d’Enedis (ex-ERDF). Les concen- trateurs sont de mini-antennes relais qui servent à transmettre, via le réseau de téléphonie mobile, les données de consommation récoltées par les compteurs Linky à Enedis.
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Le collectif compte 150 membres, qui sont à l’écoute de ce que disent les scientifiques. Lors de la réunion, les aspects protection de la vie privée, santé, augmentation des factures, respect du libre arbitre du citoyen, droit de refuser… ont été abordés. Les personnes qui souhaitent des renseignements ou rejoindre le collectif peuvent prendre contact par internet.
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Contact : veille.eveil@gozmail.bzh
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03 mars 2017 ~ 0 Commentaire

linky riec sur belon/ trevou treguignec (le télégramme)

compteurs linky

Compteurs Linky. La mobilisation s’intensifie
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Le déploiement du nouveau compteur Linky, dans la commune, étant prévu à très court terme, les habitants sont venus nombreux, mercredi soir, pour s’informer.
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Le déploiement du nouveau compteur électrique Linky, prévu à très court terme, notamment dans la commune, fait débat et interroge… Mercredi soir, plus de 80 personnes ont participé à la réunion organisée par le « Collectif Linky, non merci Sud-Cornouaille ».
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« Refuser l’installation » Les intervenants, en préambule à la rencontre, ont mis l’accent sur les dysfonctionnements et inconvénients constatés, suite à la pose de ce compteur (problèmes de santé, coupures fréquentes, augmentation de l’abonnement et des taxes afférents, factures majorées, impact sur les appareils électriques…).
« La priorité de la société Enedis (anciennement ERDF) semble consister à installer le maximum de compteurs et à nier les problèmes bien réels résultant de cet équipement. De nombreuses questions se posent face à ce déni de démocratie, et nous encourageons les abonnés à se mobiliser et à refuser l’installation du compteur Linky », soulignaient les représentants du collectif.
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Les modalités de refus ont été rappelées, tant lorsque le compteur est situé à l’intérieur de l’habitation qu’à l’extérieur.
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« Nous encourageons les abonnés à adresser, dans un premier temps, une lettre de refus à Enedis (avec accusé réception et copie au maire de la commune). À l’intérieur, il est recom- mandé de refuser l’entrée aux installateurs, et à l’extérieur, il est nécessaire d’afficher sur le compteur son refus (copie de la lettre envoyée à Enedis) », précisaient les intervenants.
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Une vingtaine de concentrateurs repérés
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Des modalités d’actions citoyennes ont également été proposées : participation au collectif, sensibilisation des élus, informations des voisins et famille. « Il est indispensable de se fédérer entre voisins, quartiers, afin de pouvoir s’opposer à l’installation de ces compteurs. Aujourd’hui, plus de 330 communes se sont positionnées contre cette installation qui nécessite la pose de nombreux concentrateurs.
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Déjà, à Riec-sur-Bélon, une vingtaine a été repérée sur seulement un quart du territoire… Autant d’antennes relais avec tous les risques qu’elles comportent. Les enfants étant particu- lièrement sensibles aux ondes, nous allons intervenir auprès des parents d’élèves », notait le collectif. Une manifestation nationale est prévue mercredi 22, à Paris.
Les personnes souhai- tant s’y joindre peuvent se faire connaître auprès du collectif (veille.eveil@gozmail.bzh) ou au 07.81.51.45.36
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03 mars 2017
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Lire aussi:

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17 février 2017 ~ 0 Commentaire

bigard quimperlé (le télégramme)

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Hier matin, une demi?heure après l’ouverture des négociations annuelles obligatoires, une centaine de salariés de chez Bigard ont débrayé, à l’appel de la CGT.

Ils veulent une augmentation de leur salaire. « La direction n’aime pas négocier sous la pression. Visiblement, elle nous connaît mal ». C’est avec un petit sourire en coin qu’un salarié de chez Bigard, justifiait sa présence, hier matin, aux portes de la plus grande entreprise de Quimperlé.

Autour de lui, une centaine de camarades, issus de tous les ateliers qui, à l’appel de la CGT, avaient décidé de cesser le travail, à partir de 9 h 30. Et ce, pour peser sur les négociations annuelles obligatoires qui venaient d’ouvrir une demi-heure plus tôt en présence des délégués des entreprises du groupe Bigard : Socopa et Charal.

Discussion suspendue dans la foulée À peine, le rassemblement avait-il commencé que la réunion présidée par Benjamin Castel, le nouveau directeur des ressources humaines, était interrompue.

« La direction ne voulait pas que l’on débraye. En réponse, elle a suspendu les discus- sions » lance le délégué CGT, Michel Le Goff, à ses troupes. Le leader syndical a ensuite fait part des dernières informations en sa possession. « Avec la chute des cours du boeuf qui met en péril la filière même, l’année 2016 a été exceptionnelle pour Bigard. Le groupe s’apprête donc à verser de l’intéressement et de la participation.

Quels seront les montants ? La direction ne peut pas le dire. Elle attend d’avoir tout calculer pour les dévoiler ». 1.950 € bruts par mois Et Michel Le Goff de poursuivre : « L’intéressement et la participation, c’est bien. Mais nous, ce que nous demandons, c’est une augmentation de salaire. Certes, tous les ans, on a un petit coup de pouce. Mais il diminue d’année en année. Face à cela, tous les mois, on doit payer les loyers, les charges, l’entretien de la voiture… Au final, à la fin du mois, il ne nous reste pas grand-chose.

Ce qu’il faut, c’est au moins, un salaire de base à 1.950 € bruts par mois. Et pour l’instant, on en est loin ». « Le groupe Bigard fait de bons résultats. C’est bien. C’est même très bien. Mais nous, on demande une augmentation de salaire, un vrai coup de pouce. Du concret, quoi ! » ajoutera une salariée. Lors de l’échange, Michel Le Goff a par ailleurs affirmé que le groupe Bigard serait intéressé par le groupe Piffaut (William Saurin, Madrange, Garbit) dont l’unique actionnaire était Monique Piffaut qui est décédée, à la fin de l’année dernière. Ce projet pourrait être une réponse à la baisse en général de la consommation de viande, en France (- 4 %).

Des avancées… Parmi les autres revendications, la CGT place en tête la suppression des trois jours de carence en cas d’arrêt maladie et une augmentation du budget alloué au comité d’entreprise. Le mouvement de grogne s’est arrêté en fin de matinée. Et les négociations ont pu reprendre l’après-midi. À leur issue, la direction a accordé une augmentation de 1,2 % des salaires (0,7 % au 1e r février et 0,5 % au 1e r juillet).

La prime d’habillage est multipliée par deux (30 € au lieu de 15 €). Le travail de nuit va être également réévalué. Et des primes individuelles sur les 12.700 salariés du groupe. Commen- taire de Michel Le Goff : « On est loin du compte. Plus le groupe gagne et moins, nous, on gagne ».

  17 février 2017  Yann Le Scornet

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08 février 2017 ~ 0 Commentaire

quimperlé linky (ouest france)

chat

Une réunion publique des opposants

Deux collectifs se positionnent contre les nouveaux compteurs électriques. Ils débattent au Coat-Kaër, dimanche.

Deux collectifs

Deux collectifs, qui rassemblent des opposants au nouveau compteur électrique Linky, existent dans le pays de Quimperlé : le Collectif Linky non merci Sud-Cornouaille pour Clohars-Carnoët, Moëlan-sur-Mer et Riec-sur-Bélon et le collectif Quimperlé pour la ville centre.

Réunion publique Ils organisent une réunion publique dimanche 12 février, à 15 h 30, au Coat-Kaër, pour débattre des compteurs communicants, de la santé, de la vie privée, du droit des citoyens, des incidents constatés…

Des dysfonctionnements Certains ont été relevés après la pose de compteurs Linky. À Quimperlé par exemple, des commerçants de la haute-ville en ont fait les frais: plombs qui sautent et empêchent un ballon d’eau chaude de fonctionner, coupures de courant ou début d’incendie. « Pour augmenter la puissance, il faut passer à un abonnement supérieur, plus cher », expliquent les collectifs qui soulignent qu’il y a aussi des risques de pannes aléatoires, des risques pour la santé…

Courant porteur en ligne Il concentre contre lui le maximum de grief car il transporte les données de consommations vers Enedis, via des concentrateurs, véritables antennes relais. Pour ce faire, il ajoute une fréquence supplémentaire sur les fils électriques. « Cette trame porteuse est tout le temps présente, insiste le collectif. Avec ou sans transfert de data. Ce transporteur de données n’est pas efficace et n’est pas sécurisé. »

Une réunion publique anti Linky se tient le dimanche 12 février, au Coat-Kaër, à 15 h 30.

 07/02/2017

http://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Linky : ampère et contre tous (Anti-k)

Site de Stéphane Lhomme

PDF

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16 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

querrien la poste (ouest france)

greve-poste-privatisation

À Querrien, on tient au bureau de poste et on le garde

À Querrien (Finistère), les habitants craignaient une fermeture ou une réduction d’horaires du bureau de poste. Une pétition pour son maintien avait recueilli de nombreuses signatures. Soulagement : le bureau de poste reste ouvert tous les matins, du mardi au samedi.

« Nous avions craint une fermeture ou du moins une réduction d’horaires du bureau de poste », relatait Jean-Paul Lafitte, le maire de Querrien (Finistère), lors du conseil municipal de mercredi soir. Une pétition pour son maintien a circulé pendant quelques mois, les nombreuses signatures ont été envoyées au député, au préfet, et « nous avons rencontré les responsables de La Poste le 14 décembre dernier ».Le résultat de l’entrevue est satisfaisant : « nous avons obtenu le maintien du bureau ouvert tous les matins, du mardi au samedi », se félicite l’édile.

La guichetière, Estelle Berresueta, a pris son service le 3 janvier. Chaque matin, avant de venir à Querrien, elle fait la distribution du courrier à Bigard, Friskies et aux Impôts. Et l’après-midi, elle est au centre courrier où elle est chargée de la collecte d’entreprise, de 14 h à 17 h.

Entre-temps, elle tient le bureau de poste de Querrien. « Comme les trois quarts des gens font leurs courses le matin, le bureau est bien fréquenté, je n’ai pas le temps de m’ennuyer, constate Estelle, ravie. Et les locaux sont fonctionnels ». Combien de temps bénéficierons-nous de ce service ? « Le plus longtemps possible », espère Estelle.La tournée des quatre facteurs, elle, n’est pas modifiée.

La Poste est ouverte, du mardi au vendredi, de 9 h 30 à 12 h, et le samedi, de 10 h à 12 h

14/01/2017

http://www.ouest-france.fr/

Commentaire: Une poste qui n’est pas fermée! Et une!

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26 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

quimperlé ogm (ouest france)

ogm_logo

Pays de Quimperlé: des faucheurs volontaires à la gendarmerie

Vendredi matin, des faucheurs volontaires ont été convoqués dans les gendarmeries du Pays de Quimperlé: à Bannalec, Moëlan-sur-Mer et Pont-Aven.

Environ 20 faucheurs volontaires se sont regroupés pour manifester devant la gendarmerie Bannalec, près de Quimperlé, vendredi matin. Pour protester contre la convocation de trois faucheurs, après des actions anti-OGM à Quimperlé et Lorient, l’été dernier. Ils avaient effectué des opérations étiquetage contre les OGM dans plusieurs grandes surfaces.

Par ailleurs, d’autres membres du collectif des faucheurs volontaires ont été entendus dans les gendarmerie de Pont-Aven et Moëlan-sur-Mer, vendredi matin, une personne à Moëlan et une autre à Pont-Aven.  25/11/2016

http://www.ouest-france.fr/

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16 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

minerve quimperlé quéven (le télégramme)

Rupture conventionnelle forcée_dessin
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Les ex-salariés de Minerve fixés sur leur avenir mardi prochain
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La mise en liquidation de la conserverie Minerve s’était traduite par le licenciement, en avril, de 75 salariés sur les sites de Quéven et Quimperlé.
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Les semaines qui ont suivi, le site de la Villeneuve Braouic, à Quimperlé a été occupé jour et nuit pour obtenir une majoration des indemnité de licenciement. La mise en liquidation de la conserverie Minerve s’était traduite par le licenciement, en avril, de 75 salariés sur les sites de Quéven et Quimperlé.
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Les semaines qui ont suivi, le site de la Villeneuve Braouic, à Quimperlé a été occupé jour et nuit pour obtenir une majoration des indemnité de licenciement. Le tribunal de commerce de Lorient, qui devait rendre sa décision, ce mardi matin, sur la reprise de la conserverie Minerve, basée à Quéven (56), a mis de nouveau son jugement en délibéré. Les salariés seront définitivement fixés sur l’avenir de leur outil de travail mardi prochain.
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Désaccord sur le prix. Depuis le placement en liquidation judiciaire de leur entreprise le 1er avril dernier, les ex-salariés de Minerve vivent dans l’attente de la décision du tribunal de commerce de Lorient. Les juges doivent se prononcer sur l’offre de reprise par Termino Frutta. Le leader iltalien de la production de marrons propose de reprendre l’activité sur le site et de réembaucher 23 anciens salariés.
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Ce mardi matin, encore, le désaccord avec le mandataire judiciaire portait sur le prix et sur la valorisation des actifs. Pour la dizaine d’ex-salariés présents, c’est une nouvelle désillusion. « Mais on y croit encore. On sera de toute manière fixé sur notre sort mardi », confiait, ce matin, un ex-salarié. La conserverie employait 75 personnes sur les sites de Quimperlé et de Quéven avant sa mise en liquidation judiciaire.
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15 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

quimperlé (le télégramme)

manifestants-hopital-SUD

Rendez-vous manqué entre la CGT et la direction du CHBS
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Programmée hier à 9 h, puis 11 h, puis midi, la rencontre entre le directeur du CHBS et les élus CGT n’a pas eu lieu.
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Venus du Faouët, de Lorient, d’Hennebont et Port-Louis, les représentants CGT des salariés des hôpitaux du Groupement hospitalier de territoire nº 3 (GHT) ont manifesté, hier à Quimper- lé. Ils devaient rencontrer le directeur du Centre hospitalier de Bretagne-Sud de Lorient. Après plusieurs reports, la réunion a été annulée.
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Depuis le 1er septembre, une direction commune aux centres hospitaliers de Quimperlé, Lorient, Port-Louis et du Faouët est en place. C’est le premier pas vers la constitution d’une entité unique effective au 1e r janvier 2018 : le groupe hospitalier Sud-Bretagne.
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Les syndicats de l’établissement quimperlois ont affiché leur opposition à cette fusion prononcée dès le mois de juin en Comité technique d’établissement. Avec la mise en place d’une direction des ressources humaines unique, ils craignent, entre autres, une plus difficile représentativité des personnels.
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Reporté, puis annulé Hier, les représentants CGT des personnels n’ont pas eu plus d’expli- cations sur le fonctionnement futur du groupement. Prévu une première fois à 9 h, leur rendez- vous proposé par le directeur du CHBS (*) Lorient, M. Thierry Gamond-Rius, a été reporté une première fois à 11 h, puis déplacé à nouveau dans le courant de la matinée à midi…
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C’en était trop pour le syndicat qui a vu rouge et répondu à la direction par mail.
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« La CGT considère votre comportement déplorable et n’accepte pas ce manque de respect envers notre organisation. Certains représentants CGT travaillent en début d’après-midi et ne peuvent être présents à cette heure surprenante, nous exigeons un nouveau rendez-vous dans les meilleurs délais ».
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En tout début de matinée, les représentants des salariés venus des autres établisse- ments rappelaient les motivations de leur opposition à cette fusion.
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« Usine à gaz » « Ils ont invité toutes les organisations syndicales des établissements concer- nés par la fusion », indiquait Anne Perennec, secrétaire CGT au CHBS, venue de Lorient. « Leur volonté, c’est de faire des économies sur le dos du personnel », relevait Ludovic Bena- bes, délégué à l’hôpital de Port-Louis. « Les fusions, ça n’a jamais été bénéfique pour les hôpitaux.
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On peut parler des cas d’Hennebont, Concarneau, il s’agit de rationaliser les activités, gagner des lits, supprimer du personnel au passage. Ils auront du mal à nous vendre cette fusion. On fait l’inverse de ce qu’il faudrait faire, il faudrait améliorer la proximité des soins. Là, on regroupe les centres de décisions dans une grande usine à gaz qu’est la GHT. Ça ne va certainement pas améliorer les relations avec les usagers.
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« Le fond, c’est budgétaire. La Sécurité sociale doit économiser un milliard l’année prochaine ». «L’hôpital de Quimperlé affiche 1 M€ de déficit, reprend Didier Quemat (CH Quimperlé), s’ils veulent faire des économies, ils vont concentrer les activités ».
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« Dialogue social compliqué » Les représentants de la CFDT, non conviés au rendez-vous d’hier, décrivent, par la voix de Philippe Le Moing, « un dialogue social compliqué. Le directeur du CHBS a prévu de rencontrer les différentes organisations syndicales (CGT, CFDT, FO, Sud) mais il n’y a rien de concret sur la construction sociale dans un projet qui est pourtant passé à la vitesse supérieure avec l’annonce de la fusion. De notre côté, nous prévoyons des rencon- tres avec les présidents de conseils de surveillance et avec les élus de Quimperlé Commu- nauté pour savoir comment a été présenté ce projet. Nous mènerons aussi des actions sur les marchés, pour expliquer à la population les conséquences d’une fusion ». 12 octobre 2016
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(*) CHBS : Centre hospitalier de Bretagne-Sud.
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