Archive | Quimper et pays glazik

04 décembre 2013 ~ 0 Commentaire

Quimper, les pompiers manifestent pour davantage de moyens (lt+of)

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Une bonne centaine de pompiers du Finistère ont manifesté ce mardi matin devant le nouveau centre de secours de Quimper, à l’appel de la CGT.

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Une nouvelle réunion n’a pas permis de trouver un accord avec la hiérarchie, au sujet des moyens destinés à appliquer une directive européenne. Elle concerne l’organisation du temps de travail. Celle du Finistère est particulier.

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Pour l’heure, il est question de cinq créations de postes contre neuf demandés par les pompiers, dans ce département. Une réunion est prévue le 18 décembre avec le président du Conseil général, qui décidera d’une éventuelle participation à l’effort demandé. Un peu tardif au goût des pompiers.  La directive doit entrer en application le 1er janvier. De nouvelles actions sont envisagées en cas d’échec.

Ce n’est pas la première fois ces dernières semaines que les soldats du feu finistérien tirent la sonnette d’alarme. La CGT a notamment lancé au début du mois de novembre un service minimum dans les principales casernes du département. Avec pour message :  »En grève pour votre sécurité ». L’inquiétude de la CGT, expliquait alors Yannick Leal, le représentant départemental de la CGT, réside dans la mise en place, au 1er janvier, d’une circulaire européenne imposant à la France de diminuer le nombre de gardes par sapeur-pompier. « Si on diminue le nombre de gardes par jour, sans augmenter les effectifs, il y aura forcément des interventions qu’on ne pourra pas assurer, no- tamment en extérieur pour pallier l’indisponibilité de certains pompiers volontaires dans la journée », alertait le syndicaliste. David Cormier 3 décembre 2013 à 13h38

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/quimper-les-pompiers-manifestent-pour-davantage-de-moyens-03-12-2013-2325048.php

http://www.ouest-france.fr/secours-les-pompiers-du-finistere-en-manque-deffectifs-1758821

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28 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Quimper, conforama de Quimper, une vingtaine de salariés en grève (of)

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Une vingtaine de salariés du magasin Conforama de Quimper sont en grève pour dénoncer des pressions managériales difficiles à vivre au quotidien.

Ouvertures de cartes confo, assurances, garanties, adresses mail autant de contraintes pour les clients… et que les vendeurs doivent proposer sur insistance de la direction. « Aujourd’hui, un chiffre d’affaires reste un chiffre », déplore Gilbert Bourhis, délégué CFDT, qui estime que cette pression financière fausse la relation avec le client. Le représentant du personnel demande qu’un dialogue soit ouvert avec la direction quimpéroise car « l’écoute est à sens unique », regrette le délégué. Malgré tout, le magasin restera ouvert ce mercredi 27 novembre. Quimper – 27 Novembre

http://www.ouest-france.fr/conforama-de-quimper-une-vingtaine-de-salaries-en-greve-1743971

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24 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Quimper, rassemblement contre les violences faites aux femmes (of)

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Trente personnes, ont participé, hier à Quimper (Finistère) à un rassemblement contre les violences faites aux femmes.

Hier, à Quimper, une trentaine de personnes se sont rassemblées sur le parvis de la cathédrale Saint-Corentin à l’invitation du planning familial du Finistère. Par la suite, le cortège a défilé dans les rues du centre-ville.

Pour toutes informations, une permanence est organisée à Douarnenez au centre Gradlon le lundi de 17 h 30 à 19 h et le samedi de 10 h 30 à 12 h.

Contact : 02 98 92 36 70 ou à mfpfdz.29@orange.fr.

Enfin, début janvier, un numéro de téléphone, le 39.19, sera ouvert 7/7. Quimper – 09h36

http://www.ouest-france.fr/quimper-rassemblement-contre-les-violences-faites-aux-femmes-1736987

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15 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Brest, Quimper, rythmes scolaires, les griefs pleuvent (lt)

Brest, Quimper, rythmes scolaires, les griefs pleuvent (lt) dans Educ'action adapter-les-rythmes-scol-285x300

Faible mobilisation dans la rue, hier matin à Quimper, au regard des répercussions du mouvement contre la réforme des rythmes scolaires, dans les écoles de la ville. Les questions posées par les enseignants, animateurs, parents, appellent pourtant des réponses.

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Environ 120 manifestants, place de la Résistance pour un rassemblement cornouaillais : ce n’était pas l’affluence des grands jours hier matin. Pourtant, l’appel à la grève lancé par plusieurs syndicats (1) a provoqué d’importantes perturbations dans les écoles. À Quimper, les accueils périscolaires du matin et du soir ont été fermés dans toutes les écoles, de même que les activités périscolaires de journée et la restauration a été assurée dans seulement quatre écoles. Le mouvement n’a donc pas eu de forte traduction dans la rue. Dans le groupe des manifestants, il y avait en majorité des enseignants mais aussi des animateurs des temps périscolaires et quelques rares parents.

Témoignages:

Morgane, animatrice. Responsable de l’accueil périscolaire à Plomelin, Morgane s’inquiète. « Les agents ont des diplômes d’animateurs mais ils ne sont pas professeurs de gym, de danse ou de breton, dit-elle. Les activités périscolaires ne peuvent qu’être ludiques. En maternelle, ce n’est pas forcément judicieux. Il faut plus de concertation entre parents, agents et enseignants. Je suis pour des aména-gements de cette réforme, par exemple que les maternelles ne soient pas concernées. On peut aussi penser à réduire les vacances scolaires d’été et, pourquoi pas, concentrer les cours le matin et faire des activités l’après-midi ».

Martine, mère de famille. « Je travaille à temps partiel pour m’occuper de mon dernier, précise cette Quimpéroise. Je ne travaille pas le mercredi. Aujourd’hui, je suis obligée de l’envoyer à l’école. Il fallait sans doute une réforme mais laquelle ? Les enfants sont à l’école pour lire, écrire, apprendre. Ce n’est pas des temps d’activités périscolaires que j’attends ».

Gwendoline, enseignante. « Il y a eu un manque de réflexion puis de moyens pour cette réforme, estime la jeune femme qui travaille à Moëlan-sur-Mer et est syndiquée à Sud Éducation. On a l’im- pression que ce qui a primé ce sont les intérêts économiques et touristiques. Il aurait fallu réduire les vacances. Sinon, choisir le mercredi matin n’était pas judicieux. Le samedi matin était préférable dans l’intérêt de l’enfant. Enfin, il y a la confusion entre le périscolaire et le scolaire avec les mêmes locaux utilisés. Les missions des enseignants en arts plastiques, éducation physique seront-elles encore conservées à l’avenir ? ».

Sophie enseignante. « La réforme est en place à Plonéour-Lanvern. L’équipe pédagogique a choisi des TAP à la pause méridienne à 13 h 45. Il fallait une réforme avec quatre jours et demi mais le samedi matin plutôt que le mercredi matin. Un week-end moins long sera moins fatigant. Les enfants ont du mal à reprendre le lundi. Nos collègues sont de plus en plus nombreux à estimer que le samedi matin est le bon moment. Il aurait fallu aussi une réflexion sur l’année et non sur la semaine. Par ailleurs, comme les TAP sont en début d’après-midi, nous estimons qu’il doit y avoir des activités calmes, pour mettre les enfants en disposition pour travailler. C’est là qu’il y a un malentendu avec les parents qui voulaient quelque chose de stimulant ».

Olivier, enseignant. « Nous sommes dépités par la mise en oeuvre de cette réforme qui était au départ intéressante et nous craignons l’effet inverse de celui escompté, dit ce Quimpérois. Au final, l’élève passe plus de temps à l’école et est moins disponible ». Ronan Larvor 15 novembre 2013 à 07h34

(1) CGT Éducation, CGT territoriaux, CNT, FO Territoriaux, SNUDI Force Ouvrière, SUD Collectivités Territoriales, SUD éducation.

SNUipp : « Il faut une réécriture du texte »

Le SNUipp du Finistère, syndicat majoritaire chez les enseignants du premier degré, n’appelait pas à la grève, hier, contre la réforme des rythmes scolaires.

À 16 h, devant l’Inspection académique où se déroule une première réunion bilan de la mise en oeuvre des temps d’activités périscolaires avec les syndicats, Louis Le Pape, Sabrina Manuel et Anne-Julie Cinar, expliquent la position de leur syndicat. « Nous avons pris le pouls des enseignants pour connaître leur intention, explique Louis Le Page. Aujourd’hui ils n’étaient pas prêts à la grève, même si certains de nos adhérents l’ont suivie. Nous estimons que le débat doit dépasser celui des rythmes scolaires et con- cerner la refondation de l’école ». « Le SNUipp n’est pas contre tout mais est une force de proposition, ajoute Sabrina Manuel. Nous ne demandons pas la suppression de la réforme des rythmes scolaires mais la réécriture du texte et les moyens qui vont avec. On arrête et on se met autour d’une table. Il n’est pas question de revenir à la semaine de quatre jours ». « La réalité de la réforme est assez catastrophique, ajoute Louis Le Pape. Il faut arrêter cette cacophonie dans son application. Le principe d’une grève dans l’air, peut-être fin novembre ou début décembre, selon les réponses qui seront apportées par le ministère ».

http://quimper.letelegramme.fr/local/finistere-sud/quimper/ville/rythmes-scolaires-les-griefs-pleuvent-15-11-2013-2303823.php

Rythmes scolaires. « 100 % épuisés »

15 novembre 2013

À l’appel national des syndicats CGT, Sud ou Force ouvrière, entre autres, ils n’étaient que 120 manifestants environ, place de la Liberté, hier, à protester contre la réforme des rythmes scolaires mise en place, il y a deux mois, dans plusieurs communes.

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« Nous sommes dans la rue pour que ça résonne, nous sommes dans la rue, change ta réforme ! ». Hier, ce chant entonné par le personnel périscolaire des écoles de Guipavas, où la réforme des rythmes sco- laires est appliquée depuis le début de l’année, était en première ligne d’un rassemblement de protes-tation timide. Il était adressé à Vincent Peillon, ministre de l’Éducation. Le Snuipp, syndicat enseignant majoritaire dans le premier degré, n’avait, lui, pas joint sa voix à celle d’une intersyndicale emmenée par la CGT, Sud et Force ouvrière.

« Les conditions d’accueil des enfants insuffisantes » « Le personnel périscolaire est en souf- france, il est épuisé. Les conditions d’accueil des enfants ne sont pas suffisantes, exposent Emmanuelle, Adeline et Jacqueline. Nous demandons la suppression des Tap (temps d’activités périscolaires) de 30 minutes sur lesquels il est impossible de mettre en place des activités. Nous avons plusieurs casquettes dans la journée : une casquette « Atsem », une autre « animateur ». Nous devons préparer des activités de qualité car les parents sont « derrière ». En maternelle, la sieste n’est pas adaptée. Nous avons également des groupes d’enfants trop importants à gérer. Ils sont 18, par exemple, à faire du bricolage. Concernant les activités sportives, nous mettons 20 minutes à rejoindre une salle de tennis et 20 minutes à en revenir, pour un temps global d’une heure et quart ».

Cinquante-sept points de revendications  À Brest, la CGT a également adressé au maire, François Cuillandre, un cahier de revendications fort de 57 points. « Les agents font un travail supplémentaire sans augmentation de salaire. Nous demandons des avancées significatives sur des points de tension où il n’est pas forcément question d’argent, indique Éric Pellennec, secrétaire adjoint de la CGT Brest Métropole Océane. Nous demandons la mise à disposition de locaux pour les activités quand les classes sont fermées. Elles se font parfois dans les couloirs. « Nous avons une réunion avec la mairie le 20 novembre. S’il n’y a pas d’avancée notable sur nos revendications, nous pourrions nous lancer dans une grève à durée indéterminée, comme pour la grève des cantines, il y a quelques mois ». S’ils n’étaient pas très nombreux à manifester, hier, seuls 700 repas auraient été servis dans les cantines brestoises, sur les 7.000 habituels.

« Après deux mois de mise en oeuvre, le constat est navrant, juge Olivier Cuzon, pour Sud éducation 29. La réforme des rythmes scolaires ne tient pas ses promesses. Loin de respecter les rythmes des enfants, elle augmente leur fatigue, mettant en péril leur apprentissage. Commune riche contre commune pauvre, commune urbaine disposant d’un fort tissu associatif contre commune rurale, priorité des politiques municipales : cette réforme va également générer de très fortes inégalités terri-toriales dans l’offre éducative ». À l’issue du rassemblement, place de la Liberté, les manifestants se sont dirigés en cortège vers la maison du Peuple où s’est tenue une assemblée générale. Karine Joncqueur

Enseignants : « Le débat doit aller plus loin »

Il y avait, hier, peu d’enseignants parmi les manifestants. Le Snuipp du Finistère, syndicat majoritaire dans le premier degré, n’appelait pas à la grève mais menait une série d’actions pour interpeller sur la refondation de l’école.

Le Snuipp (Syndicat national unitaire des instituteurs professeurs des écoles) tenait, hier, un point presse, à midi, devant les portes de l’ESPE (ex-IUFM) de Brest. « Dans le Finistère, nous n’avons pas ap- pelé à la grève. Certains départements l’ont fait. Nous menons une quinzaine d’actions dans le dépar-tement afin d’interpeller sur la refondation de l’école. Mercredi, nous avons organisé des réunions d’informations syndicales. Elles ont été très suivies par les enseignants, avec un panel d’écoles large et représentatif », indiquent Louis Le Pape et Sabrina Manuel, membres du bureau du Snuipp. Il y a beaucoup été débattu des rythmes scolaires et, plus généralement, de la loi sur la refondation de l’école.

« Nous demandons la réécriture du décret » « Nous demandons des moyens et du temps. Le décret « Rythmes scolaires » a été bâclé. Nous ne sommes pas contre la semaine des quatre jours et demi. Nous avons été les premiers à la demander. Mais, aujourd’hui, le bien-être des enfants est passé au second plan. À Brest, il y a le discours de la mairie dans lequel « tout va bien, tout le monde est ravi ». Mais nous qui sommes en contact avec les parents d’élèves et les enfants, nous nous rendons compte que ce n’est pas le cas. Le problème est que les choses sont installées. C’est avant qu’il fallait prendre du temps. Nous demandons la réécriture du décret ». Quels arguments sont avancés pour dire que la réforme n’est pas bonne ? « Ils sont très partagés mais il y a une constante : les enfants sont très fatigués. Soyons objectifs : cela peut marcher quand ça a été préparé et concerté avec les conseils d’école. L’objectif de la réforme était d’amener la réussite de tous, d’améliorer et de faciliter l’apprentissage. Or, parfois, elle va à l’encontre de ces objectifs car il y a des mesures comptables derrière, souligne Sabrina Manuel. Moi, je suis directrice d’une école maternelle et c’est une catastrophe. La base, pour les enfants, c’est la régularité et on ne l’a pas ». K.J.

http://brest.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/ville/rythmes-scolaires-100-epuises-15-11-2013-2303625.php

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06 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Quimper: une révolte bretonne (Npa 29)

Quimper: une révolte bretonne (Npa 29) dans Luttes sociales en Bretagne kper

Samedi 2 novembre à Quimper. Une marée de bonnets rouges, une forêt de Gwenn-Ha-Du parse- mée de quelques drapeaux rouges, des quais de l’Odet au mont Frugy, la place de la Résistance déborde…

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Organisée par le collectif pour l’emploi en Bretagne, la manifestation est un événement.
Le nombre de participants : 20 000 ? 30 000 ? Qui pourrait le dire ? Des bouquets de chrysanthèmes qui symbolisent les emplois que l’on enterre sont disposés aux abords de la place. « Re ’zo re!» (« Trop c’est trop ! ») affirme une banderole tendue sur le Frugy. La sono diffuse « La Blanche Hermine » de Gilles Servat, quelques tubes des frères Morvan mais aussi « Bellaciao », Keny Arkana ou Trust…

Quimper contre Carhaix ? L’écho médiatique sur les ondes et dans la presse est impressionnant. Des médias qui se font aussi écho de la discussion, voire de la polémique : Quimper ou Carhaix ? Trois jours avant la manifestation de Quimper, la CGT a lancé un appel à manifester à Carhaix, à 65 km de là. Le Front de Gauche fait volte-face et suit la CGT, entraînant une partie de la FSU, Solidaires 22 et 35 ainsi qu’EELV, le Parti de Gauche et le député PS de la circonscription. Le matin du 2 novembre, Bernard Poignant (maire de Quimper, conseiller de François Hollande) leur apporte même son soutien à la télévision… Les 1 500 à 2 000 personnes qui ont donc manifesté à Carhaix auraient pourtant eu toute leur place à Quimper pour constituer avec nous un pôle ouvrier indépendant, seul à même de lutter réellement contre les licenciements.

Populaire et combative On trouve dans la manifestation de nombreux salariés des usines qui licencient : les «Marine Harvest» de Poullaouen, les «Gad» de Lampaul-Guimiliau, les «Boutet-Nicolas» de Rosporden, les «Doux» et les «Tilly-Sabco» venus de Guerlesquin, mais aussi des salariés du public, des retraités, des précaires et des chômeurs. La déferlante de licenciements concerne presque 10 000 personnes en Bretagne depuis quelques mois, et ce sont avant tout des victimes de la crise capitaliste qui viennent crier leur colère.
Le NPA distribue tracts et autocollants pour l’interdiction des licenciements pendant que certains brandissent des pancartes demandant la suppression de l’écotaxe. On trouve certes des élus UMP, des représentants patronaux mais aussi Force ouvrière, des militants de la CGT, de Solidaires, de la FSU et de l’Union démocratique bretonne (UDB) ainsi que le NPA qui a le plaisir d’accueillir le cama- rade Philippe Poutou que de nombreux manifestants ont remercié pour son soutien.  Nous organisons un point de rassemblement avec nos camarades des Alternatifs, d’Attac, de Breizhistance, rejoint aussi par des camarades du FdG présents. Nos autocollants proclament « E Breizh pe da lec’h all ! Nann d’an dilabour ! » (« En Bretagne comme ailleurs ! Interdiction des licenciements ! »). De nombreux mani- festants les collent volontiers sur leurs vêtements. «  Ça au moins, c’est clair ! » nous disent-ils.

Unité pour la lutte Les discours se succèdent, et on y trouve de tout.  À l’origine de l’appel à cette manifestation, Christian Troadec, le maire de Carhaix, insiste dans son intervention sur l’unité de tous les Bretons qui doivent se battre pour l’avenir de la région. Les représentants patronaux pleurent sur leurs « difficultés », réclament moins de « charges » et moins de taxes… Passons sur l’intervention du responsable de la FDSEA, le syndicat des agriculteurs productivistes.

Les représentants syndicaux appellent, eux, les travailleurs à lutter pour défendre leurs emplois et leurs conditions de travail. Nadine Hourmant, déléguée syndicale FO de Doux, insiste sur l’unité qu’il faudra réaliser entre les travailleurs du public et ceux du privé et l’interdiction des licen- ciements, ainsi que le représentant des marins de la CGT. Enfin, notre camarade du NPA Kreiz-Breizh, Matthieu Guillemot, lit un message de Pierre Le Ménahès, dirigeant de la CGT des fonderies de Bretagne (ex-SBFM), très connu dans la région pour la lutte victorieuse qu’il a animée. Quelques jeunes passent le temps en jetant des pots de chrysanthèmes sur les CRS, en mettant le feu à quelques palettes ou en tirant des fusées de détresse.

L’immense cortège s’ébranle enfin, parcourt les rues aux magasins fermés mais qui affichent tous sur leur devanture leur soutien à cette manifestation. Le vent de la révolte s’est levé ! Il nous reste désormais à envisager la suite de la lutte pour imposer le blocage des licenciements, le maintien des salaires de tous les salariés menacés, et l’ouverture de tous les livres de comptes !

Michel K. et correspondants http://npa2009.org/node/39464

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03 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Manifestation de Quimper (Npa)

Manifestation de Quimper (Npa) dans NPA becassine

Grande manifestation à Quimper, la colère des travailleurs et des classes populaires bretonne. Communiqué du NPA.

Le NPA se félicite de l’immense manifestation de Quimper qui a réuni au moins 30 000 personnes. Une manifestation réunissant principalement des salariés, des précaires, des petits artisans, des paysans, en colère contre les licenciements et le massacre social qu’ils subissent tous les jours. Les ouvriers licenciés de Doux, de Gad, Marine Harvest, Tilly Sabco étaient massivement présents et très en colère.

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Les manifestants réunis à Carhaix, principalement à l’appel de la CGT, auraient eu toute leur place avec nous à Quimper parmi la colère sociale. La seule façon de contrecarrer les manœuvres de l’UMP, du FN et des grands patrons est de ne pas leur abandonner le terrain. Les salariés sont solidaires des travailleurs de la terre comme des artisans. Leurs adversaires sont les mêmes.

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Cette manifestation à Quimper marque la nécessité de constituer un front unitaire des exploités, des opprimés qui n’en peuvent plus des politiques capitalistes assassines et de ce gouvernement qui ne s’oppose ni aux licenciements et ni aux diktats des actionnaires et du patronat.

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Il faudra bien que tous les syndicats et les partis politiques se réclamant de la défense des travailleurs et des plus démunis se retrouvent pour une offensive contre les plans sociaux et la politique désastreuse du gouvernement Hollande-Ayrault.

Montreuil, le 2 novembre 2013

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31 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Manifestation de Quimper, les Alternatifs, le NPA et Attac appellent à la mobilisation (lt+of)

Manifestation de Quimper, les Alternatifs, le NPA et Attac appellent à la mobilisation (lt+of) dans A gauche du PS becassine

Lors d’une conférence de presse ce jeudi matin, les représentants cornouaillais des Alternatifs, du NPA et d’Attac ont appelé à la manifestation de Quimper, tout en dénonçant le détournement du mot d’ordre initial (« Contre les licenciements », NDB)  par « le Medef, les promoteurs de l’agro-business et des patrons de la grande distribution ».

Ils expliquent avoir choisi Quimper plutôt que le rassemblement de Carhaix à l’appel de la CGT « pour des raisons d’efficacité, pour ne pas laisser le champ libre à la droite et revenir aux mots d’ordre pour l’emploi, contre les licenciements et pour un autre modèle agricole ». 31 octobre 2013 à 12h03

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/manifestation-de-quimper-les-alternatifs-le-npa-et-attac-appellent-a-la-mobilisation-31-10-2013-2288046.php

Quimper, un point de rendez-vous pour les manifestants à l’office de tourisme (of)

Social jeudi 31 octobre 2013

Samedi, le NPA, les Alternatifs et Attac, seront présents à la manifestation qui aura lieu à Quimper (Finistère), sur la place de la Résistance.

Au sein de ces mouvements, Gérard Mas, Richard Kernaléguen, Jean-Louis Griveau, Martine Petit et Noëlle Péoc, appellent les salariés à se rassembler près de l’office de tourisme pour se dissocier du patronat et «sortir de l’union sacrée».«Les ouvriers et les licenciés descendront dans la rue pour manifester contre la politique capitaliste et productiviste, pour exiger une autre politique du gouvernement. Nous serons présents pour que cet appel ne soit pas dévoyé», affirme Jean-Louis Griveau. Pour Noëlle Péoc, il ne s’agit pas de dénoncer une «contre-manifestation de salariés» par rapport à celle organisée par la CGT à Carhaix, «mais on pense qu’il sera plus efficace de manifester à Quimper avec les salariés.»

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Quimper.-Un-point-de-rendez-vous-pour-les-manifestants-a-l-office-de-tourisme_40820-2244659_actu.Htm

Manifestation de Quimper. Rassemblement de FO à Penvillers à 13 h (lt)

La manifestation de Quimper pour l’emploi et contre l’écotaxe aura lieu à Quimper samedi, à partir de 15 h. Force Ouvrière organise un point de ralliement au parc des expositions de Penvillers dès 13 h. Le syndicat appelle « tous les salariés, de toutes les organisations, qui se sentent concernés par l’emploi, qu’ils soient syndiqués ou non, à participer à la manifestation (…) et à défiler dans le cortège des syndicats et sous ses banderoles ». 31 octobre 2013 à 11h20

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/manifestation-de-quimper-rassemblement-de-fo-a-penvillers-a-13-h-31-10-2013-2288040.php

Quimper. FO donne rendez-vous aux manifestants à Penvillers (of)

Social jeudi 31 octobre 2013

Avant le début de la manifestation pour le maintien de l’emploi en Bretagne, prévue à Quimper (Finistère), ce samedi, l’union départementale du syndicat Force Ouvrière dans le Finistère prévoit un premier rassemblement à 13 h, sur le parking du parc des expositions de Penvillers. Après une réunion de la commission exécutive de son union départementale, ce lundi, FO-29 a lancé un appel, ce jeudi, pour se rassembler sur le parking du pavillon de Penvillers, à Quimper, avant de rejoindre le cortège des manifestants place de la Résistance.

« Pas de licenciements ! » « Nous réaffirmons plus que jamais la solidarité de ses syndicats et de ses adhérents avec les revendications des salariés de l’agroalimentaire en général, avec les salariés de chez Gad en particulier : Pas de licenciements ! Pas de fermeture des sites ni des abattoirs, ni chez GAD, ni chez Doux, ni chez Tilly-Sabco ni chez Marine-Harvest, ni ailleurs ! Et, s’il le faut, nationalisation de ce secteur industriel pour préserver tous les emplois ! (…)

Force Ouvrière appelle tous les salariés, de toutes les organisations, qui se sentent concernés par l’emploi, qu’ils soient syndiqués ou non, à participer à la manifestation départementale à Quimper et à défiler dans le cortège des syndicats et sous ses banderoles. », a indiqué l’union départementale dans un communiqué.

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Quimper.-FO-donne-rendez-vous-aux-manifestants-a-Penvillers_40820-2244651_actu.Htm

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21 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Quimper municipales, la gauche de la gauche au 1er tour (LT)

Quimper municipales, la gauche de la gauche au 1er tour (LT) dans A gauche du PS lcr-q La liste de 2008

« Osons la démocratie », c’est le nom du collectif soutenu par le NPA et le Front de gauche. Comme à chaque scrutin municipal, depuis 1995, la gauche de la gauche va présenter une liste au premier tour. En 2008, elle avait réalisé 6,6 % des suffrages.

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Dans la continuité des listes de premiers tours présentées par la LCR et les Alternatifs, la gauche de la gauche a annoncé hier matin, place Terre-au-Duc, son entrée en lice.

« Osons la démocratie »  Sous l’appellation « Osons la démocratie », la future liste soutenue par le NPA et le Front de gauche s’est présentée comme une « liste large, unitaire, ouverte au-delà de ses premières composantes » et « totalement indépendante du PS au premier tour et au deuxième tour ». « Le gouvernement Hollande-Ayrault tourne le dos aux intérêts des salariés et des couches populaires, il aggrave les politiques de Sarkozy-Fillon », affirme Gérard Mas (NPA).

« Une démocratie participative réelle… » Les critiques sont tout aussi fermes contre la gestion PS de la ville de Quimper. « Nous allons substituer une démocratie participative réelle à la démocratie représentative », annonce Daniel Ferrenback (Fédération pour l’Alternative Sociale et Ecologique, FASE). « Quand une mandature se finit avec autant de controverses avec les associations, c’est qu’il y a un problème », souligne-t-il.

« Débats confisqués… »  Le collectif « résolument à gauche » a listé toute une série de « débats confisqués » critiquant la méthode du maire, Bernard Poignant : « Sur les délégations de service public, la gouvernance du pôle Max-Jacob, la polémique née de la tentative de fermeture de trois écoles en milieu de mandat, les rythmes scolaires plus récemment… », abondent Marie-Claire Poder (PCF-Front de gauche) et Philippe Levallois (Alternatifs-Front de gauche). Ce qui fait dire à ce dernier : « Nous voulons une reconquête et un développement des services publics, nous reverrons les règlements de services et créerons une commission de contrôle financier des DSP ».

Révision du plan transport  Si le futur Plan transport est critiqué à droite, il l’est aussi à la gauche de la gauche qui en demande sa révision. « Pour nous, la gratuité n’est pas un tabou », affirme Jeanine Carrasco (NPA), faisant référence à cette politique mise en place à Aubagne avec « une augmentation de 180 % de voyageurs ». Les propositions portent aussi sur une extension des horaires des bus le matin et le soir et une meilleure desserte des quartiers. Pour « une municipalité de gauche, sociale et écologiste », « Osons la démocratie » a élaboré un programme en douze propositions. Aucun nom n’a été avancé hier comme tête de liste. De même, « Osons la démocratie » se « donne le temps pour présenter sa liste ». 20 octobre 2013 Pratique Contact : tél. 06.07.04.67.71. Prochaine réunion jeudi à 20 h à la MPT de Penhars. Jacky Hamard

http://quimper.letelegramme.fr/local/finistere-sud/quimper/ville/municipales-la-gauche-de-la-gauche-au-1er-tour-20-10-2013-2274787.php

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17 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

C’est Valls qu’il faut virer! (Npa Quimper)

C'est Valls qu'il faut virer! (Npa Quimper) dans Jeunes viewerb

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12 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Quimper, gel de postes: la direction de l’hôpital Gourmelen fait machine arrière (OF)

Quimper, gel de postes: la direction de l'hôpital Gourmelen fait machine arrière (OF) dans Quimper et pays glazik manifestants-hopital-sud

L’hôpital psychiatrique Gourmelen de Quimper (Finistère), qui devrait être déficitaire en 2013, a lancé un plan d’économie. Un poste par pôle devait être « gelé » cette année. Ce jeudi, la direction a décidé de faire machine arrière.

Le mouvement social, initié en mars, a pris une nouvelle dimension la semaine dernière. Une coordination regroupant les représentants de l’ensemble des catégories professionnelles de Gourmelen s’est constituée à la suite d’une assemblée générale. « Nous avons rencontré le directeur ce jeudi. Il y a eu une avancée car il a accepté de retirer la mesure de gel de postes, souligne Gildas Burot, pédopsychiatre. Il a aussi décidé de rouvrir les négociations. » Cette annonce ne signifie pas la fin du mouvement, qui reste « attentif ». «L’objectif était de geler huit postes de mars à décembre, admet de son côté Pascal Bénard, directeur de l’EPSM Gourmelen. Mais nous allons revenir à un fonctionnement classique tout en restant vigilant sur la gestion des ressources humaines.» Santé vendredi 11 octobre 2013

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