Archive | Quimper et pays glazik

08 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

sans suite (fr3)

urvoas

L’enquête sur la permanence parlementaire de Jean-Jacques Urvoas classée sans suite

L’enquête ouverte sur des soupçons de détournement de fonds publics après l’achat puis la mise en vente par l’ex-garde des Sceaux et ex-député du Finistère Jean-Jacques Urvoas de sa permanence parlementaire à Quimper a été classée sans suite. « Il n’y a pas d’infraction pénale qui peut être reprochée » à Jean-Jacques Urvoas, a expliqué à l’AFP Laureline Peyrefitte, procureur de la République à Lorient, confirmant une information d’Europe 1.

L’enquête, ouverte fin janvier et confiée à la PJ de Rennes, faisait suite à un signalement de l’association du Finistère Cicero 29 qui lutte pour la « probité des affaires publiques ». Elle avait été ouverte par le parquet de Lorient, après le dessaisissement de celui de Quimper, pour des soupçons de « détournement de fonds publics ».

Pour acquérir en 2008 cette permanence parlementaire de 126 m2 située en plein centre de Quimper, Jean-Jacques Urvoas a bénéficié d’un prêt bonifié, remboursé par ses indemnités de député (IRFM). Ensuite été louée, puis proposée à la vente pour une somme de 212 750 euros, avait dénoncé Jérôme Abbassene, membre de Cicero 29. Ce dernier pointait du doigt  » un enrichissement personnel » de l’ancien député via cette opération.

Rien d’illégal

« Le prêt a été consenti par l’Assemblée nationale de façon tout à fait transparente et selon les règles établies à l’époque », l’appartement a « été utilisé pour y installer sa permanence parle-mentaire » et, selon ces mêmes règles, « le fait que le bien tombe dans le patrimoine personnel n’était pas contraire à la loi » à cette époque, a noté Laureline Peyrefitte.

Pratiques interdites depuis début 2018

Ces pratiques sont interdites depuis le 1er janvier 2018. De nouvelles règles s’imposent aux députés pour les frais de mandat: ils disposent d’une « avance sur frais de mandat » de 5 373 euros comme l’ex-indemnité IRFM, dont 600 euros par mois pourront être dépensés sans  justificatifs. Un contrôle aléatoire est prévu chaque année sur 120 députés.

06/07/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

L’ancien député Jean-Jacques Urvoas visé par une plainte pour l’achat de sa permanence 

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30 juin 2018 ~ 0 Commentaire

petit déj solidaire (le télégramme)

mad manu

LDH. Le petit-déjeuner solidaire a eu lieu samedi à La Glacière

Le petit-déjeuner solidaire de la Ligue des Droits de l’Homme avait été reporté sous la menace d’interdiction de la préfecture. Il s’est tenu samedi matin

« Voilà, nous avons la preuve que le petit-déjeuner solidaire que nous avions prévu d’organiser ici à La Glacière, le 21 juin, à quelques centaines de mètres du discours du Président de la République, ne nécessitait pas la mobilisation de forces de police, ne cons-tituait pas un risque de trouble à l’ordre public », a redit le président de la section locale de la Ligue des droits de l’Homme, samedi matin, en bordure de Steïr.

Autour de Dominique Brunel, des militants et bénévoles de la LDH, ATD-Quart Monde, Emmaüs, Horizons nouveaux, du Secours catholique, de Fraternité Quimper et Douarnenez (etc.) venus soutenir l’idée que « les valeurs de solidarité et de partage sont bien vivantes, qu’il faut continuer à se mobiliser collectivement pour que les plus précaires et démunis aient accès à des droits élémentaires à la santé, au logement, à l’éducation ».

Une volonté de co-construire des solutions pour ceux qui ont besoin

« Nous n’abandonnerons pas le terrain du droit et de la défense des libertés fondamentales. Il ne s’agit pas pour nous d’être contre les institutions ou les collectivités mais, bien au contraire, de co-construire avec elles des solutions concrètes pour ceux qui ont besoin. C’est le sens de la conférence des solidarités que nous portons avec une dizaine d’associations locales », insis-te Dominique Brunel. Le Télégramme décrira, dans son édition de lundi, les ambitions de cette conférence des solidarités. Samedi, à La Glacière, les militants ont servi des petits-déjeuners grâce aux soutiens d’au moins cinq boulangeries cornouaillaises et d’anonymes venus apporter des aliments à partager.

30 juin 2018

 https://www.letelegramme.fr/

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26 juin 2018 ~ 0 Commentaire

ehpad (le télégramme)

manifestants-hopital-sud

Ehpad. Une petite victoire qui pourrait faire tache d’huile

Une salariée de Massé-Trévidy a obtenu gain de cause aux Prud’hommes sur un dossier salarial. Le syndicat Sud Santé qui la soutient en profite pour rap-peler que « le personnel des Ehpads, mal traité par les conditions de travail, l’est aussi avec les rémunérations ».

Édith Le Bloas, employée à l’Ehpad de Pont-Aven a obtenu gain de cause il y a quelques jours aux Prud’hommes de Quimper. Son dossier sera régularisé par son employeur, la Fondation Massé-Trévidy. La salariée touchera environ 250 € au titre d’une année d’ancienneté qui n’a-vait pas été versée. « Quand on sait que nos métiers ne sont pas attractifs à cause des salai-res, que nous manquons de moyens en personnels, que les arrêts maladie sont fréquents et parfois non remplacés, il était important de faire savoir cette décision », commente Lena Gloa-guen, déléguée syndicale Sud Santé Sociaux du secteur personnes âgées et handicapées de la fondation. Le dossier d’Édith Le Bloas est d’autant plus important pour le syndicat qu’elle n’est pas la seule à être concernée. « Le syndicat des employeurs Fehap, est le spécialiste de la baisse des avantages sociaux des salariés », dit Jean-Pierre Morell, aujourd’hui retraité.

« Un loupé du syndicat des employeurs »

C’est une modification de la convention collective il y a quelques années qui a abouti à une mauvaise interprétation par les employeurs des modalités de calcul de l’ancienneté au détri-ment des salariés. Un premier dossier avait été déposé aux Prud’hommes en Normandie et a obtenu gain de cause. Après plusieurs procédures, la jurisprudence est devenue définitive. Édith Le Bloas a pourtant constaté que l’augmentation de son ancienneté lui était refusée en contradiction avec la jurisprudence. « Comme je n’ai pas eu de courrier de la Fondation, j’ai fait appel aux Prud’hommes. La Fondation a alors admis que j’avais raison et proposé de régula-riser le dossier ».

Interrogé ce vendredi, Roland Janvier, directeur de la Fondation explique 

« Il y a eu une modification de la convention collective en 2003 avec un changement de la grille indiciaire. Sa lecture par le syndicat des employeurs a été contestée et suite à un contentieux il a été désavoué. Or il ne nous a jamais informés de cette jurisprudence. C’est un loupé de leur part au niveau national. Nous avons constaté, suite à la demande de Mme Le Bloas, qu’une correction s’imposait. Quelques dizaines d’autres salariés de la Fondation sont concernées. Nous regrettons que l’affaire soit allée aux Prud’hommes avant que nous ayons eu le temps de répondre ». « Par ailleurs, je tiens à ajouter que nous trouvons les grilles indiciaires de nos salariés insuffisantes. Il faudrait qu’ils soient payés à la hauteur des missions qu’ils assurent. Il est urgent de revaloriser les salaires, mais cela passe par la convention collective nationale ».

Un appel aux salariés des Ehpads

Patrice Campion, pour la commission juridique de Solidaire 29, a été saisi du dossier au-delà du cas de Massé-Trévidy. « Ce problème concerne des milliers de personnes dans les Ehpads au niveau national, dit-il. De nombreuses structures ne prennent pas en compte la jurispruden-ce. Nous lançons un appel pour que les salariés se manifestent et nous contactent pour vérifier si les règles sont respectées ». « Nous savons que les entreprises sont soumises aux injonc-tions des conseils départementaux et des Agences régionales de santé pour réduire leurs coûts », ajoute Édith Le Bloas. « Sous couvert d’affichage de fondation à but non lucratif, ce sont des employeurs comme les autres », conclut Patrice Campion.

 22 juin 2018 Ronan Larvor

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24 juin 2018 ~ 0 Commentaire

quimper ldh (le télégramme)

scotland yard

Sécurité. Le collectif citoyen est né

À l’initiative de la Ligue des droits de l’Homme, un collectif citoyen, observatoire des libertés publiques, a vu le jour ce samedi. Il est présenté comme une réponse à la politique municipale.

Baptisé « Stop ! Quimper sous surveillance », le collectif citoyen a vu le jour, ce samedi, à l’occasion d’une réunion initiée par la Ligue des droits de l’Homme. La suite logique, pour Dominique Brunel, le président de la section locale de l’association, de l’absence de réponse aux courriers adressés à la municipalité, après la mise en place du dispositif « Voisins solidai-res » et le déploiement des premières caméras de vidéoprotection dans les rues du centre-ville. Deux des actions de la politique de « tranquillité publique » de la Ville critiquées par l’association.

« La Ville a raison de s’emparer de la question de l’insécurité. C’est son rôle. Nous aussi », défend une nouvelle fois Dominique Brunel qui appelle à la prise en compte de la démocratie participative. « Il y a un déni sur ce point de la part des élus », poursuit-il, étonné de l’absence de réponse aux courriers adressés par l’association.

Observatoire des libertés publiques

Dans ces conditions, le collectif créé ce samedi aura vocation d’observatoire réunissant « des gens de tous horizons ». Un observatoire des libertés publiques dont les travaux pourraient débuter dès l’automne prochain. Ses sources d’information ? « Des chiffres existent recueillis par l’État et évoqués dans le cadre du conseil local de sécurité et de prévention de la délin-quance.

Les comités de quartiers sont aussi des lieux où se débattent ces questions ».

Comme la LDH le fait déjà en matière de logement, de santé ou d’immigration, l’objectif affiché par ce nouveau collectif citoyen est de relever d’éventuelles irrégularités. Pour Dominique Brunel, « s’il faut traduire des atteintes aux libertés publiques, des recours seront engagés ». Un collectif dont la mise en œuvre dépend désormais de la nomination d’un coordinateur. Un rôle que la LDH n’a pas souhaité prendre, pour garantir l’esprit « citoyen » du collectif.

Les voisins solidaires toujours dans le viseur

Outre les caméras que l’association estime inutiles et dispendieuses, le dispositif « voisins solidaires » est la principale mesure figurant dans leur viseur. « On ne connaît pas le nom des voisins solidaires », dénonce l’un des dix militants réunis ce samedi à la MPT de Penhars. Des référents nommés avec l’aval de la police. « Le contre-pouvoir, c’est la police, pas la justice dans ce dispositif. C’est insidieux. Il faut lutter contre ces dérives aussi petites soient-elles », insiste le président de la LDH. Et de reprendre les conclusions des états généraux initiés par la municipalité : « Il n’y est nullement question de sécurité. Ludovic Jolivet en avait conclu que les Quimpérois étaient optimistes et que c’était les élus qui devaient surmonter leurs peurs ».

23 juin 2018

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22 juin 2018 ~ 0 Commentaire

à bas l’état policier!

la-bretagne-rebelle

Une ville en état de siège

Comme la veille à Saint Brieuc, la visite d’Emmanuel Macron à Quimper se sera déroulée dans une ville en quasi état de siège, avec une interdiction de circulation dans tout le centre ville.

Depuis la gare jusqu’aux allées de Locmaria, le blocage de la manifestation contre la politique du gouvernement à hauteur du parking de la gare, l’interdiction faite à certains riverains de rejoindre leur logement dans le périmètre verrouillé par les forces de police.

La cerise sur le gâteau, aura été l’injonction faite aux syndicalistes réunis devant la gare de couper leur sono sous la menace d’une confiscation du matériel, la confiscation effective du mégaphone d’un militant présent, la prétention des autorités de l’Etat (transmise par la police) à imposer aux manifestants de faire silence au moment du discours du président et enfin la recherche des cheminots qui avaient eu l’aplomb de faire retentir les sirènes de leur train pendant l’intervention présidentielle.

Du jamais vu à Quimper!

Ces pratiques en disent long sur la dérive autoritaire d’un pouvoir qui ne supporte aucune contestation et veut imposer sa politique de casse sociale par tous les moyens.

Pour les organisations:

Attac Quimper, CGT, Sud Solidaires, CNT, FSU 29, Collectif antifasciste, Coordination nationale des hôpitaux et maternités, Comités de soutien à la ZAD de NDDL, NPA,  Climat Social, EELV, Ensemble!,  Fraternité Douarnenez et Quimper, France Insoumise, GénérationS Quimper, Nouvelle Donne Finistère, PCF, UDB…

Aujourd’hui, nos libertés publiques, en premier lieu la liberté de manifester, sont gravement en danger. Malgré ces menaces inquiétantes, nos organisations sont déterminées à poursuivre et à manifester leur opposition à cette politique en faisant entendre partout la volonté populaire d’une société plus juste et plus solidaire.

Quimper 21 juin 2018 Communiqué unitaire

Lire aussi:

Quimper. Cheminots, apiculteurs, avocats… Ils se sont fait entendre lors de la venue de Macron (Ouest France)

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21 juin 2018 ~ 0 Commentaire

macron à quimper (côté quimper)

manif

Emmanuel Macron à Quimper : 200 personnes manifestent devant la gare

Jeudi 21 juin 2018, environ 200 personnes se sont rassemblées devant la gare SNCF pour dénoncer la politique d’Emmanuel Macron, en visite à Quimper.

Emmanuel Macron ne les verra sans doute même lors de sa visite jeudi 21 juin à Quimper. A l’appel de la CGT cheminots, 200 personnes sont rassemblées depuis ce matin à 8 h pour dénoncer la réforme de la SNCF. Parmi les manifestants, il y a aussi des salariés d’Enedis (ex-ERDF), quelques blouses blanches, des opposants à la suppression de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (? Note du blog)  ou du compteur Linky.

Le centre-ville de Quimper verrouillé

Des membres des syndicats Sud et Force ouvrière ont également pris part à cette action devant la gare de Quimper. Les manifestants ont voulu adresser des messages au président de la République, en visite à Quimper.  Ils ont prévu d’essayer de rejoindre le centre-ville mais les quais et les alentours de la place Saint-Corentin, près de la cathédrale, sont inaccessibles depuis 6 h et jusqu’à 14 h cet après-midi.

La Ligue des droits de l’homme de Quimper a pour sa part été interdite d’organiser son petit-déjeuner solidaire, en réponse au petit-déjeuner solidaire en préfecture du Finistère où Emmanuel Macron avait rendez-vous avec des élus à 9 h.

Discours attendu à 11 h sur la place Saint-Corentin

Le président de la République doit prononcer un discours à 11 h sous chapiteau sur la place Saint-Corentin. Des élus locaux ont commencé à y prendre place.

21 Juin 2018

https://actu.fr/bretagne/

Commentaire: Frapper très fort sur le moindre mouvement et plus de manifs! Merci pour tes conseils, tonton Poutine!

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19 juin 2018 ~ 0 Commentaire

quimper macron (le télégramme)

crepes

Macron à Quimper. La CGT appelle à un rassemblement

Réunis en assemblée générale intersyndicale ce mardi, les grévistes Cheminots de Quimper Rosporden et ENEDIS (EDF) ont décidé « d’interpeller le Président de la République lors de son passage à Quimper jeudi ».

« Un large appel est lancé à l’ensemble des organisations syndicales de la CGT, à l’ensemble des syndicats de salariés du public et du privé ainsi qu’à tous partis politiques et associations progressistes de la région », souligne Sandrine Allain, secrétaire générale du syndicat.

Le rendez-vous est proposé jeudi devant la gare de Quimper à partir de 8H « Pour dire STOP à la casse des Services Publics et exiger un véritable progrès social ! »

19 juin 2018

https://www.letelegramme.fr/

piocchoio

Le président Emmanuel Macron visite le Finistère jeudi.

Il sera à Quimper en matinée ; à la criée du Guilvinec, puis en préfecture et fera un discours réservé à des élus et des personnalités à partir de 11 h place Saint Corentin.

Soi-disant de gauche comme de droite, le président et son gouvernement nous imposent des politiques dictées par la finance et les grands patrons, détruisant ce qui reste de la solidarité nationale et de la protection sociale et privatisant nos biens communs. Les discours vantent les vertus de l’écologie mais le capitalisme financier poursuit sans contrainte la destruction de la nature. Emmanuel Macron prétend donner des leçons à la terre entière  mais lui et ses ministres piétinent les droits humains notamment ceux des exilés sans hésiter à utiliser les violences policières contre les résistances à ses politiques.

Par un langage très familier quand il parle de la pauvreté, le président méprise tout le peuple  en particulier les travailleurs et les plus démuniEs.

Mais des résistances existent contre les attaques anti-sociales. Il y a les cheminots, les électriciens, les postiers, les professionnels de la santé et du soin, les étudiants qui défendent nos services publics, les salariés du privé, de Carrefour, les retraités, les apiculteurs, les éco-agriculteurs et écologistes qui veulent une nature préservée des OGM, des grands projets inutiles, du glyphosate et autres polluants, des mouvements qui réclament la justice contre l’évasion fiscale des ultra-riches et des multinationales, et des citoyen-nes qui se mobilisent pour l’accueil des migrants.

Nous appelons toutes les personnes qui soutiennent ces résistances à rejoindre le rassemble-ment initié par l’intersyndicale des grévistes Cheminots de Quimper et Rosporden ainsi qu’ENEDIS (EDF) à partir de 8 heures sur la place de la gare. Venez avec pancartes, tambours et trompettes, c’est la fête de la musique, qu’elle soit rebelle et énergique !

Attac Quimper, Collectif antifasciste, Coordination nationale des hôpitaux et maternités, Collectifs contre NDDL Bigouden et Cornouaillais, NPA, Sud Solidaires, CNT, Climat Social, EELV, Ensemble, FSU 29, Fraternité Douarnenez et Quimper, Génération.S Quimper, Nouvelle Donne Finistère, PCF, UDB, FSU29, Nouvelle Donne et les collectifs contre NDDL.

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19 juin 2018 ~ 0 Commentaire

électriciens (le télégramme)

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Macron à Quimper. Privé de son par les électriciens en grève ?

La venue d’Emmanuel Macron ce jeudi à Quimper pourrait être perturbée par la grève des personnels d’Enedis.

« Macron vient jeudi à Quimper. Il doit parler devant plusieurs centaines d’élus. Est-il possible de couper le courant à la mairie ? », a lancé ce midi un cheminot CGT lors de l’assemblée générale des électriciens en grève qui occupe depuis mercredi matin le site d’Enedis de l’Eau Blanche, à Quimper. Pas de réponse précise à la question mais les électriciens ont voté la poursuite de la grève jusqu’à la fin de la semaine.

Dans un deuxième temps, ils ont aussi voté à l’unanimité le principe d’actions ciblées, c’est-à-dire des coupures, sur le réseau d’électricité sans donner plus de détails. Sauf qu’elles ne concerneront pas les particuliers. La venue du Président de la République à Quimper, jeudi, coïncide avec la journée « entreprises mortes » à Enedis et EDF.

18 juin 2018

https://www.letelegramme.fr/

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17 juin 2018 ~ 0 Commentaire

quimper dimanche (ouest france)

Manara-marre

Quimper. Rassemblement contre l’ouverture du dimanche

Dimanche matin à Quimper, une trentaine de personnes ont manifesté contre l’ouverture dominicale de Géant. L’hypermarché a annoncé qu’il ouvrira désormais le dimanche matin.

« Je viens parce que je ne peux pas faire autrement … »

Dimanche matin à Quimper, cette femme passe sans s’arrêter devant le petit groupe de manifestants mobilisés, à l’appel de la CGT, devant l’une des entrées de l’hypermarché Géant. L’enseigne a annoncé en fin de semaine que le magasin sera désormais ouvert le dimanche de 9 h à 12 h 30 à partir du 17 juin. La galerie commerciale n’est pas concernée par cette décision.

« Géant peut ouvrir légalement parce que l’alimentaire représente désormais 80 % de sa surface commerciale » commente Laurence Le Gars, déléguée CGT du magasin. Cette décision met à mal le rythme de vie des salariés qui réservent cette journée pour profiter de la vie de famille, faire du sport, se détendre  » regrette-t-elle. Selon le syndicat, la direction locale ne s’exprimant pas, une dizaine d’étudiants ont été recrutés pour l’occasion. Avec un encadrement titulaire.

Dimanche matin, un petit flux de clients a été constaté. Suffisamment pour continuer l’ouverture du dimanche matin?  » Même si le chiffre d’affaires n’est pas satisfaisant, le groupe Casino a la volonté de multiplier les ouvertures du dimanche matin » croit savoir l’élue CGT.

17/06/2018

http://npa29.unblog.fr/

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12 juin 2018 ~ 0 Commentaire

cio (côté quimper + of)

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Quimper. Le centre d’information et d’orientation menacé de fermeture

Les salariés du Centre d’information et d’orientation de Quimper sont inquiets. Les points d’accueil des CIO devraient être supprimés. De quoi remettre en cause leur fonction.

Le projet de loi Pour la liberté de choisir son avenir professionnel est actuellement débattu à l’Assemblée nationale. Il prévoit la suppression des points d’accueil des centres d’information et d’orientation (CIO) à plus ou moins court terme et le transfert des personnels à la Région.

Lundi 11 juin 2018, les salariés du centre de Quimper Cornouaille ont fait part de leurs inquié-tudes. Ils sont onze psychologues de l’Éducation nationale, spécialistes du conseil en orienta-tion, à intervenir dans les établissements scolaires publics de leur secteur, à partir de la sixiè- me.

Un service gratuit, pour tous

Ils tiennent également des permanences au point d’accueil, rue Joseph-Halleguen à Quimper.   « Elles représentent 40 % de notre temps de travail et surtout, nous permettent d’accompagner différents publics dans la construction de leurs parcours d’avenir », indique Corinne Dague, directrice. Parents, élèves du privé, adultes en recherche de formation, étudiants, jeunes nou-vellement arrivés, souvent isolés, jeunes en souffrance à l’école, ce sont entre 3 000 et 4 000 personnes qui passent chaque année au CIO pour trouver des informations et souvent un soutien, « de la bienveillance ».

Corinne Dague interroge : Qui prendra la relève si l’on ferme ces centres? Autre inquiétude par rapport à ces fermetures : la disparition d’un lieu neutre d’écoute et de conseil gratuit et le risque d’une inégalité d’accès à l’information.  Décidés à faire entendre leurs revendications, les  psychologues posent la question : « De quelle liberté de choisir parle-t-on exactement ? »

11 Juin 2018

https://actu.fr/bretagne/quimper

Lire aussi:

Quimper. Le Centre d’information et d’orientation ferme, les conseillères se mobilisent (OF)

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