Archive | Quimper et pays glazik

13 janvier 2022 ~ 0 Commentaire

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Grève à l’école: des chiffres entre 30 et 40% d’enseignants grévistes selon le ministère

Un mouvement de grève touche l’ensemble du milieu scolaire pour protester contre la gestion gouvernementale de la crise du Covid-19 à l’école.

Alors qu’un mouvement de grève touche l’ensemble de l’Éducation nationale ce jeudi 13 janvier, le ministère a communiqué les premiers chiffres officiels sur l’impact de la grève dans les différents niveaux scolaires.
Mobilisés pour protester contre la gestion du Covid-19 par le gouvernement et en colère contre Jean-Michel Blanquer, parents d’élèves et professeurs sont dans la rue. Et selon les premiers chiffres du ministère, près d’un tiers des enseignants sont en grève ce jeudi. Ils sont prêts de 38,48 % à suivre le mouvement dans le 1er degrés, contre 23,73% dans le second degré.
Soit une moyenne pondérée de 31,07% d’enseignants en grève selon les chiffres du ministère qui diffèrent largement de ceux relayés par les syndicats. Pour le SNUipp, principal syndicat dans les écoles maternelles et élémentaires, 75% des personnels sont en grève, et une école primaire sur deux est fermée.
De son côté, le Snes-FSU, premier syndicat du second degré, annonce quant à lui 62% de grévistes dans les collèges et lycées de l’Hexagone.

Si le cortège parisien ne s’élancera qu’aux alentours de 14 heures, un peu partout ailleurs, les rassemblements contre le protocole sanitaire ont déjà débuté dans la matinée, comme à Nice ou Limoges. 13/01/2022 https://www.huffingtonpost.fr/

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11 janvier 2022 ~ 0 Commentaire

chic (quimper)

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Mobilisation des soignants à Quimper : « Les décisions politiques mettent en danger la population »

Mobilisation du monde médical ce mardi 11 janvier à l’hôpital de Quimper. Les professionnels dénoncent leurs conditions de travail et s’inquiètent pour la population. La CGT du CHIC a organisé une mobilisation sur le site de l’hôpital de Quimper, ce mardi 11 janvier.

La musique diffusée par l’enceinte pouvait laisser croire à une fête à l’hôpital de Quimper, ce mardi 11 janvier 2022 après-midi. À l’inverse, ce n’est pas la joie. Le brancard sur lequel est posée une pierre tombale en atteste.

« C’est pour symboliser la mort annoncée du Centre hospitalier intercommunal de Cornouaille (Chic) », explique Kévin Nabat, syndiqué à la CGT. Les syndiqués ont symbolisé le futur du Centre hospitalier intercommunal de Cornouaille  sous la forme d’une pierre tombale.

D’importants manques de moyens

Chez les manifestants présents sur le parking de l’hôpital, le constat est sans appel : les conditions de travail se sont dégradées de manière considérable.

« Nous sommes tous dans la même galère. Il est impératif que nous bénéficions de bras et de matériel supplémentaires », rappelle Sandie, aide-soignante de 38 ans.

Malgré la hausse du budget alloué à la santé annoncé à plusieurs reprises par le gouvernement, les moyens sont toujours insuffisants. Des lits et du personnel sont demandés en priorité. Et le manque de médecins désorganise les services.

« Certes, le budget augmente. Mais cela ne couvre pas ce qui est nécessaire », tonne Kévin Nabat, ambulancier depuis 11 ans à l’hôpital de Quimper. Mickaël, infirmier de 38 ans, le rejoint : « L’argent ne va pas au bon endroit. »

Un secteur qui n’attire plus

Conséquence : le secteur voit des professionnels quitter le corps médical et il n’y a pas foule aux portillons pour se lancer dans une telle carrière. « Les gens s’en vont parce qu’ils en ont marre du travail mal fait », regrette Kévin Nabat.

Il estime que, ces dernières années, les tâches se sont multipliées sans que les salaires et les diplômes ne soient reconsidérés à leur juste valeur. « Il faut se poser les bonnes questions. Pourquoi le secteur n’attire plus ? » Kévin Nabat, ambulancier et syndiqué à la CGT.

« Je suis épuisé moralement »

Dans ces conditions, les troupes affichent un « épuisement moral », selon Mickaël. L’infirmier se laisse un an avant d’arrêter son métier.

« Lorsque nous travaillons de nuit, nous gagnons seulement 15 euros de plus qu’en journée », indique-t-il. Un montant trop faible comparé à la charge de travail et aux sacrifices effectués.

« Les études montrent bien que les professionnels de santé travaillant dans les autres pays européens gagnent beaucoup plus que nous », peste de son côté l’ambulancier.

Ce mardi, la population, directement concernée, était appelée à se mobiliser. « Elle est mise en danger par les décisions des politiques », avertit Kévin Nabat.

Steven Couzigou 11 Jan 22  18:00

https://actu.fr/bretagne/

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03 janvier 2022 ~ 0 Commentaire

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04 décembre 2021 ~ 0 Commentaire

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Briec. Contre l’implantation d’Amazon, une nouvelle manifestation rassemble 200 personnes

Ce samedi 4 décembre 2021, une nouvelle manifestation s’est tenue contre l’implantation d’Amazon, à Briec (Finistère). Elle a rassemblé 200 opposants au projet, qui ont monté une association de financement pour leur lutte.

Environ 200 personnes se sont rassemblées à Briec pour marquer leur opposition à l’implantation d’Amazon dans la zone de Lumunoc’h.
Environ 200 personnes se sont rassemblées à Briec pour marquer leur opposition à l’implantation d’Amazon dans la zone de Lumunoc’h.

Dans la zone de Lumunoc’h, à Briec (Finistère), les engins de chantier sont présents depuis plusieurs semaines. Au terme des travaux, une plateforme logistique du géant Amazon sortira de terre, et s’étendra sur 9 000 m². Samedi 4 décembre 2021, environ 200 opposants à ce projet se sont à nouveau réunis à proximité du site, désormais clôturé.

Dans sa prise de parole, Charlotte Rault, membre du collectif, dénonce « la grande précarité des employés, les cadences infernales qui sont imposées, et cela en l’absence de protection syndicale ».

Contre les grilles du site, bariolées d’affiches, quatre stands ont été installés. Dont l’un pour signer une pétition qui vient d’être lancée : « Il y en a une à destination des citoyens, et l’autre à destination des élus. Nous voulons qu’ils réclament un référendum sur le sujet et que les projets en cours, dont celui de Briec, soient immédiatement arrêtés », déclare Martine Petit, du collectif Stop Amazon Briec.

Une association de financement

Un autre stand avait pour objectif de récolter des dons. « Nous avons créé cette semaine une association de financement contre Amazon en Bretagne. L’objectif est de récolter de l’argent afin de nous aider à faire face aux amendes, à l’achat de matériel, au développement de la communication… », détaille Baptiste, membre du collectif.

Dans les rangs des manifestants, si l’on se satisfait de l’arrêt du projet de Montbert près de Nantes (prévu initialement sur 185 000 m²), il reste tout de même une crainte : « Ils vont devoir chercher une autre solution, chercher un endroit où s’implanter. On craint qu’ils le fassent en Centre-Bretagne », prédit Martine Petit. Alors les membres du collectif appellent tous les citoyens à veiller : « Renseignez-vous lorsque vos communes préemptent des grands terrains, restez vigilant et prévenez-nous ! »

samedi 4 décembre 2021

https://www.ouest-france.fr/

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19 novembre 2021 ~ 0 Commentaire

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À Quimper, Sortir du nucléaire Cornouaille redit son opposition au démantèlement de la centrale de Brennilis

 Dans le bulletin distribué à Quimper par Chantal Cuisnier, Marie Nicolas et Sylviane Saliou, Sortir du nucléaire Cornouaille exprime notamment ses craintes pour les travailleurs de la centrale de Brennilis. L’association s’interroge aussi sur le tri des déchets inhérents à la démolition.

Ce jeudi matin, dans le cœur historique de Quimper, quelques membres de l’association Sortir du nucléaire Cornouaille distribuent leur tout dernier bulletin, baptisé « Atomicmac ». Un document de cinq pages publié alors que l’enquête publique sur le démantèlement total de la centrale nucléaire de Brennilis, dans les monts d’Arrée, a été ouverte le 15 novembre.

Une enquête publique qui permet à la population de consulter l’épais dossier déposé par EDF. Au total, « quelque 2 500 pages », déplorent Chantal Cuisnier, Marie Nicolas et Sylviane Saliou, qui y voient une manière de « noyer le poisson ».

« Il faut sanctuariser le site »

Ces trois membres de Sortir du nucléaire Cornouaille connaissent l’histoire du démantèlement de la centrale sur le bout des doigts. Ce qu’elles demandent ? « Que le démantèlement n’ait pas lieu », tranche rapidement Marie Nicolas.

« Il faut sanctuariser le site, le maintenir en l’état, et attendre que la radioactivité diminue », enchérit Sylviane Saliou. « Derrière tout cela, poursuit-elle, il y a les annonces gouvernementales concernant une relance du nucléaire en France. Et ce, alors que nous avons dans le département le symbole des difficultés, voire de l’impossibilité, à démanteler les centrales ».

Chantal Cuisnier ne dit pas autre chose. Mais évoque en plus une autre demande. À savoir, qu’un débat national public sur la question du démantèlement soit organisé. La requête n’est pas nouvelle. Un tel débat est réclamé depuis plus de dix ans… En vain. « Il y a un déficit de démocratie », déplore-t-elle alors.

18 novembre 2021

https://www.letelegramme.fr/

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04 novembre 2021 ~ 0 Commentaire

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02 novembre 2021 ~ 0 Commentaire

quimper quimperlé (6 novembre)

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Une marche pour le climat, samedi 6 novembre, à Quimper

Samedi, une marche pour le climat sera organisée à Quimper, à l’initiative du Collectif climat. Un rendez-vous symbolique, alors que la Cop26 se tient à Glasgow.

Les décisions en faveur du climat se prennent à l’échelle du globe. Mais les militants insistent aussi sur le fait que les décisions locales ont leur importance. « 70 % des politiques publiques menées sur un territoire (plan local d’urbanisme, autorisations d’implantations d’entreprises…) ont une influence directe sur les émissions de gaz à effet de serre », rappelle ainsi Martine Petit, à droite. (Le Télégramme/Sophie Benoit)

« Nous, ce que l’on veut changer, c’est le système, pas le climat », énonce Gérard Mas, militant NPA, ce mardi midi, attablé dans un café de Quimper. À ses côtés, le groupe acquiesce d’un hochement de tête. Ils font partie d’Europe écologie – Les Verts, du CNT, de France insoumise, Solidaires, Attac, Sortir du nucléaire, Actes en Cornouaille, Ensemble ! ou Antifa. Autant d’entités qui se mobilisent, alors que la Cop26 se tient actuellement à Glasgow.

« Face au bla-bla des plus puissants », « face à la duplicité des plus puissants », ils appellent au rassemblement, samedi 6 novembre, à 14 h 30, à l’occasion d’une marche pour le climat, au départ de la place Saint-Corentin. « Parce qu’on ne se fait pas trop d’illusions sur ce que réussira à faire cette Cop », tranche rapidement Jean-Michel Manac’h, autre membre du Collectif climat Cornouaille. D’ajouter : « Les États doivent notamment y présenter leurs plans pour sortir du carbone et limiter ainsi la hausse de la température à 1,5° d’ici la fin du siècle. Mais avec les intentions déjà formulées, on arriverait, au mieux, à 2,7°».

Pour « la justice climatique »

Pour les militants, il y a pourtant urgence à agir. Pour eux, le climat doit être « au cœur des mobilisations, car il en va de l’avenir de l’humanité ». Eux qui déplorent que « les effets du dérèglement climatique » se fassent déjà sentir. Ils évoquent les inondations qui ont ravagé la Belgique et l’Allemagne cet été, la famine qui frappe actuellement Madagascar « à cause de la sécheresse ».

Pointant du doigt « les énergies carbonées » (« Le charbon, le pétrole, le gaz, y compris la plus dangereuse de toutes, le nucléaire »), ils insistent alors « sur la sobriété énergétique » et « sur la justice climatique ». Et mettent en avant un « devoir de solidarité internationale entre les pays qui continuent à être de gros producteurs de gaz à effet de serre et ceux qui sont les plus impactés par le changement actuel et à venir ».

02 novembre 2021

https://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:

Quimperlé. Climat party, samedi 6 novembre, sur le parvis de la gare

À Quimper, le Collectif climat marchera le 6 novembre

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31 octobre 2021 ~ 0 Commentaire

expusions (npa)

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Contre les expulsions locatives, la lutte paie !

A Quimper (Finistère) comme ailleurs, l’approche de la « trêve hivernale » (période de quelques mois où en « théorie » on ne met plus les gens à la rue) est précédée par l’exécution d’une salve d’expulsions locatives jusqu’à la date fatidique, le 31 octobre à minuit.

Alerté par des locataires et déjà en mouvement depuis plusieurs mois, le collectif « Urgence un toit pour toutes et tous », constitué de diverses associations mais aussi de syndicats comme Solidaires ou la CNT et de partis dont le NPA, s’est fortement mobilisé dans la détermination et la durée pour empêcher ces mises à la rue.

Tant dans le parc privé que public (OPAC) ces dizaines d’expulsions à la demande des bailleurs et orchestrées par la préfecture frappent de plein fouet des personnes et familles parmi les plus démunies, les plus précarisées, dont parmi elles des demandeuses d’asile, des déboutées du droit au séjour, interdit de droit au travail et donc sans revenus.

Un toit c’est un Droit.

Après avoir pu par diverses actions courant mai et juin repousser les menaces d’expulsions prévues en juin et juillet, celles-ci sont devenues exécutoires à quelques jours de « la trêve hivernale » comme si au plus vite il fallait se débarrasser d’un surplus encombrant !!!

Très vite nous avons organisé la riposte et sommes venu.es nombreuses et nombreux nous opposer aux expulsions devant les logements puis en soutien pour trouver des solutions de relogement, d’hébergement dont l’état , malgré la circulaire Schiappa,Wargon, se montrait bien incapable de mettre en œuvre.

La mobilisation a pris de l’ampleur vers le conseil départemental, la mairie, la préfecture et surtout l’empêchement physique de l’expulsion d’une famille avec deux enfants,bien relayé par la presse locale. Cette opposition à l’expulsion, alors même que serrurier et policiers avaient déjà entamés l’ouverture en force de la porte, derrière laquelle nous étions avec la famille, a obligé la préfecture à revenir sur ces ordres.

Le soutien s’amplifiant, les actions devenant de plus en plus visibles, les lignes ont commencé à bouger.

Enfin, le lendemain le préfet s’est engagé à ne plus appliquer d’expulsion à l’égard des familles avec enfants, quel que soit leur statut.

Même si cette décision n’est qu’une victoire provisoire de quelques mois et demeure fragile nous tirons un bilan positif tout en maintenant notre vigilance .

Il est évident que c’est la ténacité, la détermination et la solidarité, en particulier des enseignants et parents d’élèves, qui a permis de bloquer les expulsions.

Alors certes, tout n’est pas joué et la lutte continue en particulier pour ouvrir des logements vides et soutenir de jeunes mineurs non accompagnés que le département , dont c’est la mission, ne met pas à l’abri (hébergement et accompagnement) au motif que le vice-procureur remet en cause leur minorité, pourtant avérée. D’ors et déjà, une manifestation s’organise.

Au fil des jours et des actions le collectif s’est renforcé, a pris de l’assurance, conscient que sa mobilisation au travers de sa diversité, de sa détermination et de son unité a porté ses fruits et que c’est cette voie que nous devons suivre .

https://lanticapitaliste.org/

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31 octobre 2021 ~ 0 Commentaire

mineurs isolés (quimper)

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MERCREDI À 17:00

Appel à manifester

Palais de Justice de Quimper
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Mercredi prochain, le 3 novembre, le temps partagé appelle à manifester pour défendre le droit des mineurs isolés.
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En effet, depuis la nomination d’un nouveau substitut, le parquet fait appel à un fichier espagnol où les jeunes ont dit être majeur pour pouvoir rejoindre la France, pays qui leur tient à cœur.
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Ainsi, même si les évaluations vont dans le sens de la minorité, les jeunes se retrouvent sans logement, le Conseil Départemental s’empressant de les remettre à la rue, alors même qu’il pourrait continuer la prise en charge, le temps du recours, comme dans d’autres départements.
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Nous ne pouvons accepter que ces jeunes, après avoir côtoyé la mort sur leur parcours migratoire, soient traités comme des parias. Nous ne pouvons accepter que le pays des Droits de l’Homme les bafoue. Nous ne pouvons nous résigner à accepter l’inacceptable.
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Parce que ces jeunes sont aussi notre avenir et que nous avons la faiblesse de croire qu’une manifestation d’ampleur pourrait, à minima, alerter la population cornouaillaise sur cette injustice, voire stopper l’hémorragie annoncée par la Conseil Départemental.
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Nous vous invitons donc à venir mercredi prochain à 17H devant le palais de justice pour nous rendre ensuite devant le conseil départemental.
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Venez nombreux, faites circuler l’information, ils comptent sur nous !
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Facebook.

Appel pour une manifestation Mercredi 3 Novembre à 17h devant le Tribunal de Justice pour se rendre au Conseil Départemental

Le mercredi 20 octobre, Le Conseil Départemental annonçait la fin de prise en charge et, par conséquence, la mise à la rue de 2 jeunes mineurs étrangers isolés. Au moins 7 jeunes ont été mis à la rue depuis début septembre et ce n’est que le début d’une longue liste.

Rappelons que, quand un mineur étranger isolé arrive en France, la loi oblige à le prendre en charge dans le cadre de l’Aide Sociale à l’Enfance gérée par le Conseil Départemental. Le Conseil Départemental conduit alors une évaluation pour déterminer si le jeune est réellement mineur. Dans le même temps, les services de police et de justice vérifient l’identité du jeune.

Le système est perverti par des pratiques inacceptables ; ainsi, dès qu’ils arrivent en Espagne, les mineurs sont quasiment obligés de laisser leurs empreintes et dire qu’ils sont majeurs. A défaut, ils se retrouvent dans des camps, avec des cours de langue mais n’ayant pas le droit de sortir.

Certains jeunes se retrouvent dans des situations kafkaïennes. La justice, depuis une nouvelle nomination au Parquet de Quimper, les déclarent majeurs au regard des fichiers d’empreintes que leur fournit la police espagnole alors que les évaluations conduites par le Conseil Départemental concluent à leur minorité.

Nous dénonçons avec force cette nouvelle pratique (après les test osseux, les rapports erronés de la Police aux Frontières..) qui ne juge pas de la minorité mais qui a bel et bien pour effet de jeter des jeunes de 15, 16 et 17 ans à la rue pendant des mois, le temps du recours.

Le Conseil Départemental décide alors de mettre ces jeunes à la rue avant qu’ils aient eu la décision concernant leur recours.

Nous demandons au Conseil Départemental de continuer sa prise en charge de ces jeunes, pendant la période de recours comme cela se fait dans d’autres départements.

Le Temps Partagé, Droit d’Asile Quimper Cornouaille, Solidaires 29, ACTES en Cornouaille, FSU, CNT 29, NPA, Collectif Antifasciste Quimper, LDH, UD CGT, PCF, ADLIM, 100pourun toit, Coopérative écologique et sociale, Cimade Finistère

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17 octobre 2021 ~ 0 Commentaire

plein-air (quimper)

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«  Sauvons l’élevage plein-air »
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Plus d’une centaine de paysannes et paysans à l’appel de la confédération paysanne et de soutiens dont le NPA étaient rassemblé.es ce jeudi 14 octobre devant la préfecture du Finistère à Quimper.
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Cette manifestation avait un mot d’ordre central:  » Sauvons l’élevage plein air » en refusant la nouvelle réglementation, à propos du risque de grippe aviaire, voulue par le ministère et appliquée par les préfets qui contraint les éleveuses et éleveurs plein air à enfermer leurs volailles une grande partis de l’année.
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Au travers de cette claustration bientôt obligatoire et qui concernera aussi en plus des volailles l’élevage de porcs plein air c’est le modèle des petites fermes et élevages fermiers qui est mis en péril.
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En parallèle le gouvernement cautionne l’industrialisation des filières sans agir sur les causes des épidémies à répétition:multiplication des transports,densité animale excessive, productivisme…
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Au travers de nombreux témoignages, en particulier de jeunes paysannes et paysans à la fois inquiet.es et révolté.es nous avons pu entendre l’attachement à une paysannerie de qualité,respectueuse de l’environnement et du bien être animal.
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Comme il a été dit, près de 30% des éleveuses et éleveurs de volaille plein air risquent de disparaître du fait de cette réglementation  »assassine » , avec en premier lieu les petites fermes et les élevages fermiers.
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C’est selon elles et eux un plan de licenciement massif qui videra les territoires et détruira les circuits alimentaires locaux.
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Les drapeaux de la confédération paysanne flottaient devant la préfecture et nous avons toutes et tous repris en chœur: » c’est pas les animaux qu’il faut enfermer, c’est le gouvernement qu’il faut licencier ».
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Correspondant Kemper.

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