Archive | Quimper et pays glazik

03 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

quimper sncf (lutte ouvrière)

la poste

SNCF : Non aux fermetures de guichets

Après de nombreuses fermetures de boutiques (Concarneau, Douarnenez…), la SNCF vou- drait réduire l’amplitude des horaires d’ouverture des guichets en gare de Quimper et les fermer le dimanche, pour dit-elle, « éduquer les clients » à aller sur internet et les bornes auto- matiques.  Conséquence : trois suppressions d’emplois, une dégradation des conditions de travail pour ceux qui restent et un service dégradé pour les usagers.

Vendredi 20 octobre, à l’appel de la CGT, une grande partie des agents aux guichets étaient en grève soutenus par ceux de l’Accueil,  par des contrôleurs et des conducteurs…qui dénonçaient eux aussi leurs conditions de travail.

25/10/2017

https://www.lutte-ouvriere.org/

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02 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

pst (le matin.dz)

pst algerie

« Le régime n’a pas résolu l’équation du remplacement de Bouteflika »

Dans un communiqué, le Parti socialiste des travailleurs (PST) appelle à « la résistance unitaire contre l’autoritarisme et le libéralisme et à la défense des acquis démocratiques et sociaux ! ».

A moins de dix-huit mois de la présidentielle de 2019, le régime n’a pas résolu l’équation du remplacement de Bouteflika par un successeur consensuel.

Il laisse planer le doute quant à l’éventualité d’un 5e mandat synonyme de la reconduction du modus vivendi de 2014. Cette crise chronique traduit un rapport de force instable entre les différentes factions au pouvoir, même si la « force de l’argent », représentée par le patronat privé et les nouveaux oligarques, semble gagner un peu plus de terrain.

Mais, à cette crise politique s’est greffée, contrairement au « ciel serein » de 2014, une baisse drastique des recettes des hydrocarbures, dévoilant au grand jour le désas- tre économique des politiques libérales du régime. Les importations,  érigées en mode de production, ont supplanté la production nationale et les velléités d’industrialisation du pays. La dépendance des seules recettes des hydrocarbures et des fluctuations du marché mondial s’est aggravée.

Sur le plan social, la situation est explosive.

Alors que les travailleurs et les masses populaires n’ont pas fini de subir la détérioration des salaires et du pouvoir d’achat, M. Ouyahia, fraîchement redésigné, annonce d’emblée une nouvelle cure d’austérité et brandit la menace de supprimer les transferts sociaux. Il compte non seulement parachever la remise en cause, déjà entamée, de nos acquis sociaux, mais il s’emploie à céder ultérieurement aux pressions des ultralibéraux, du FMI et la BM qui exigent le démantèlement de l’Etat social, arraché par les sacrifices et la longue lutte du peuple algérien pour son indépendance et sa dignité.

En prétendant que les caisses de l’Etat sont vides, notamment pour les salariés et les retraités, Ouyahia crée un climat de peur afin de neutraliser les luttes sociales et différer toute revendication salariale des travailleurs ou d’amélioration du pouvoir d’achat des masses popu- laires. Autrement dit, les 100 milliards de dollars de réserves de change seront mis prioritaire- ment à la disposition des multinationales et des patrons privés, et seront siphonné de la même façon que le Fonds de Régulation des Recettes (FRR) et s’évaporeront avec autant d’opacité que les 1000 milliards de dollars dépensés à tour de bras les dix dernières années.

Cependant, pour ne pas effrayer outre mesure « les investisseurs étrangers » et ne pas précipiter l’explosion d’un front social, déjà en ébullition à la veille des élections locales, Ouyahia tempère son alarmisme. Il annonce l’amendement de la loi sur les hydrocarbures au profit « des investisseurs étrangers », ainsi que la relance de l’exploitation du Gaz de schiste d’une part, et maintient le niveau actuel des dépenses dans la Loi de Finances 2018, se permettant même une légère augmentation du budget de l’équipement, d’autre part.

Pour régler la facture du déficit public, il fait amender la loi sur le crédit et la monnaie, permet- tant ainsi le recours à « la planche à billets » pour une durée de 5 ans. Le pouvoir s’assure ainsi le soutien des puissances impérialistes, se donne les moyens d’éponger le déficit budgé- taire et s’accorde un délai, jusqu’à la présidentielle de 2019, pour mettre en œuvre sa « thé- rapie de choc » et parachever le processus d’ajustement structurel libéral.

Si l’augmentation de la masse monétaire risque d’engendrer une dérive inflationniste, entraînant une spirale de dévaluation du dinar, elle servira surtout à payer les déficits avec de l’argent publique que la Banque Centrale va créer.

Contrairement à la timide tentative de Tebboune, il s’agit pour Ouyahia d’épargner les patrons privés et les riches oligarques. Ils n’auront pas à rendre compte au sujet des 40 milliards de dollars de prêts non remboursés, ni des 12.000 milliards de Dinars d’impôts impayés, ni des dizaines d’autres milliards détournés sous forme de surfacturations et de transferts illégaux à l’étranger.

Ces derniers, après avoir imposé le renvoi humiliant de Tebboune, qui ne visait pourtant qu’une limitation symbolique de leur gabegie, ambitionnent plus que jamais de faire main basse sur l’Etat et le centre de la décision politique. La séquence Tebboune a démontré non seule- ment l’impossible auto-réforme du régime, avec ou sans le « monarque Bouteflika », mais surtout l’impossible séparation entre « la force de l’argent » et le pouvoir politique qui en est l’expression et le garant des intérêts de classe.

Face à cette situation désastreuse les travailleurs et les masses populaires, quelques soient l’intensité ou le reflux de leurs luttes, n’ont pas baissé les bras de la résistance sociale et démocratique.

A travers les syndicats autonomes ou dans les secteurs combatifs de l’UGTA, les travailleurs se mobilisent pour la défense des libertés syndicales, du pouvoir d’achat et des acquis sociaux. Les jeunes sans emploi s’organisent, tant bien que mal, dans des comités de luttes des chômeurs pour le droit au travail et pour de meilleures conditions de vie.

Dans les universités, les étudiants revendiquent par le biais de leurs comités de luttes de meilleures conditions pédagogiques et sociales ainsi que des débouchés pour leur avenir professionnel. Dans les quartiers et les villages des comités citoyens luttent pour la réalisation d’infrastructures de base et pour le droit au développement local dans le respect de l’environ- nement.

Contre l’oppression des femmes et pour exiger l’égalité des droits avec les hommes, des associations féminines et des collectifs de luttes résistent. Contre l’autoritarisme et la répression et pour la défense des libertés démocratiques et les droits de l’homme, des comités de lutte se constituent et des réseaux de solidarité se mobilisent.

Mais, ces luttes restent souvent isolées, non coordonnées et non centralisées. Elles ne transcendent pas le stade de revendications élémentaires et immédiates et ne se traduisent pas dans un projet politique alternatif. Dans ces conditions, elles ne peuvent pas transformer le rapport de forces en faveur des résistances populaires sociales et démocratiques.

Pour le PST, plus que jamais, ces luttes nécessitent la solidarité et l’unité du camp des travailleurs et des démunis.

Plus que jamais, toutes les forces qui participent à la résistance sociale et démocratique sont appelées à engager les premiers pas dans la voie unitaire d’une convergence démocratique anti libérale et anti impérialiste, convergence qui pourra engendrer une alternative démocratique, progressiste et populaire permettant de rebâtir l’espoir.

- Contre la répression et l’autoritarisme : Mobilisons nous pour la défense des libertés démocratiques !

- Contre la misère et le libéralisme : Mobilisons nous pour la défense de nos acquis sociaux !

- Contre l’austérité et la paupérisation : Exigeons la justice sociale et les taxes contre les riches !

- Contre les détournements, la corruption et l’impunité : Exigeons des comptes et des poursuites !

- Contre l’arrogance et le pillage des puissances impérialistes : Défendons l’indépen- dance et la souveraineté nationales et réaffirmons la solidarité anti impérialiste avec les peuples en lutte !

Secrétariat National du PST

Alger, le 23 octobre 2017

http://www.lematindz.net/

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Commentaire: Le PST est notre parti frère en Algérie

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31 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

apl clcv (le télégramme)

 president_macron

La CLCV interpelle la députée Annaïg Le Meur

« Nous voulions dénoncer la violence de cette mesure et ses conséquences sur les plus pauvres, auprès de la députée », lance Michelle Fappani, administratrice de la section quimpéroise de CLCV, à l’issue de son entrevue avec Annaïg Le Meur.
L’association de défense des consommateurs a échangé avec la parlementaire de la première circonscription du Finistère (Quimper-Briec-Fouesnant) pendant une heure, hier après-midi, à la permanence de cette dernière à Quimper.
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Le sujet évoqué ? La baisse de 5 € des APL, effective depuis le 1e r octobre pour l’ensemble des allocataires (6 millions de foyers en France).
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Les griefs concernaient aussi la diminution de 40 à 60 € des aides aux logements pour les locataires du parc HLM, prévue pour 2018, et censée contraindre les bailleurs sociaux à baisser d’autant les loyers. « Pour l’Opac de Quimper-Cornouaille, cela représentera une perte de 4 millions d’euros par an, qui pénalisera au bout du compte les locataires », estime Michelle Fappani.
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« Échange constructif »

La députée Annaïg Le Meur a défendu la mesure du gouvernement, en soulignant la sous- dotation de 100 millions d’euros sur les APL héritée de l’exécutif précédent. « Cela représentait un peu plus de 15 € par allocataire », soutient-elle. Sur la seconde baisse, qui vise les bailleurs sociaux, elle a invoqué « une remise à plat globale » du système. « Nous sommes toujours en discussions avec les bailleurs sociaux. L’objectif du gouvernement est d’harmoniser sur le territoire, de mutualiser les Opac pour diminuer les baisses de fonctionnement à terme ».

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La parlementaire LREM s’est aussi dite consciente de « la paupérisation énorme », et des enjeux concernant la population pauvre dans le pays de Quimper. Selon les deux parties, l’échange a été « constructif ». Ils ont prévu de se revoir bientôt pour échanger sur d’autres sujets. « Les députés ont besoin des associations, nous ne sommes pas là pour donner des leçons mais pour agir comme relais », souligne la députée.
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31 octobre 2017
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Commentaire: « Paupérisation énorme » ? Une seule solution: humilier les pauvres et diminuer les impôts des riches. What else?

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23 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

salah hamouri (ouest france)

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09 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

front social 29 (1)

pic nik

Le front social propose d’inviter les manifestants dans chaque ville à pique-niquer ensemble après la manif

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12 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

manif quimper (ouest france)

kemper

Quimper. Code du travail : un front syndical combatif

Les représentants des syndicats CGT, Solidaires, Force ouvrière. Ils dénoncent « la destruction » du Code du travail. La réforme du Code du travail provoque une forte opposition syndicale. A Quimper, premier rendez-vous mardi, place de la Résistance.

« Totalement inacceptable. » A Quimper, c’est en résumé l’appréciation des organisations réunies au sein de l’intersyndicale opposée à la refonte du Code du travail.

« Ce n’est pas une réforme, c’est une destruction que le gouvernement veut imposer à travers les ordonnances », corrigent les représentants de Solidaires, CGT, Force ouvrière (1). Avec ce gouvernement, le Code du travail c’est précarité et flexibilité. Une vraie violence portée contre les salariés. » Les récentes mesures annoncées par le gouvernement (APL, CSG) suscitent un commentaire supplémentaire. « Tout le monde est concerné, pas seulement les salariés du privé. »

Force ouvrière ne suit pas Mailly

Les syndicats annoncent la couleur. « Nous tirons les leçons des manifestations contre la loi Travail. Le nombre de personnes dans la rue est un élément. Mais ça ne suffit pas. » L’inter- syndicale prévoit des blocages, pas seulement symboliques. « Oui, les actions pourront être radicales. Comme l’est l’action de ce gouvernement néolibéral. » Dès le 12, les syndicats se réuniront pour prévoir de nouvelles actions. Des appels à la grève sont lancés dans les entreprises.

La mobilisation s’annonce unitaire. Le Finistère fait partie des départements où les syndicats Force ouvrière n’approuvent pas les choix de Jean-Claude Mailly, secrétaire général FO. « Nous n’avons pas manifesté à 14 reprises contre la loi Travail pour nous arrêter maintenant » confie un militant. La CFDT ne participera pas à la journée du 12. Mais des syndiqués pourraient défiler mardi.

À Quimper, comme dans d’autres villes du département (Brest, Morlaix, Quimperlé, Carhaix), l’heure du rassemblement est fixée à 10 h 30 (place de la Résistance). Une façon de tester la mobilisation en dehors de la pause de midi.

(1) Absente à la conférence de presse, la FSU fait partie de l’intersyndicale.

 http://www.ouest-france.fr/

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08 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

agriculture paysanne (kemper)

paysansa 5

paysansa

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08 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

salah hamouri (quimper)

salh

Salah Hamouri a été condamné avant-hier 5 septembre à trois mois de prison, par le tribunal d’instance de Jérusalem.
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Au lieu de la libération sous conditions décidée le 29 août dernier, le jugement a été remis en cause par le gouvernement israélien (en fait par la volonté du ministère de la Défense, et surtout de son ministre de la défense, Avigdor Liberman, dirigeant d’un parti d’extrême-droite) en faveur d’un ordre de détention administrative, sans inculpa- tion, ni jugement, d’une durée de six mois, indéfiniment renouvelable, et ce sur des « preuves secrètes ».
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La peine de trois mois de prison est en fait la réimposition, totalement injuste et arbitraire, de la partie de la condamnation à 7 ans qui n’a pas été purgée par Salah, libéré avec trois mois d’avance le 18 décembre 2011 dans le cadre d’une échange de prisonniers palestiniens et du soldat israélien (franco-israélien en fait) Gilad Shalit.
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En outre cette libération anticipée avait été faite avec l’accord du gouvernement français de l’époque qui avait demandé que Salah soit libéré dans l’échange de prisonniers.
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Mais le gouvernement israélien (en fait le ministre de la Défense), ne trouvant pas la peine prononcée avant-hier assez dure, le procureur a fait appel, et une nouvelle audience est prévue le 12 septembre prochain (mardi).
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Evidemment l’on ne peut dire ce qui sortira de cette audience, mais il est à craindre que l’ordre de détention administrative de six mois ne soit entériné. En outre, l’on ne connaît toujours pas le motif de l’arrestation de Salah, le 23 août dernier, trois jours  après avoir passé son examen d’admission au barreau des avocats palestiniens. 
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Quelle que soit la décision, Salah Hamouri ne sera sans doute pas libéré, à partir de cette date. En outre le gouvernement français ne se montre pas particulièrement actif (c’est le moins que l’on puisse dire) pour demander que Salah, citoyen français et palestinien, soit libéré.
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C’est pourquoi, au lieu du piquet de solidarité avec le peuple palestinien qui devait avoir lieu le jeudi 14 septembre à 17 h 30
docu-Salah-Hamouri_1
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Le groupe du Pays de Cornouaille de l’AFPS appelle à un
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Rassemblement,  jeudi 14 septembre,  18 h, Place de la Résistance Quimper
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Pour exiger la libération de notre compatriote Salah Hamouri , ainsi que de tous les prisonniers politiques palestiniens. Un rendez-vous sera également demandé au préfet du Finistère.
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Une conférence de presse aura lieu lundi prochain, 11 septembre, à 11h, au Bar « Au Gavarnie »,Quai de l’Odet à Quimper.

Association France-Palestine Solidarité, Pays de Cornouaille

Contact: yjardin7@wanadoo.fr

Lire aussi:

Assez d’acharnement ! Liberté pour Salah Hamouri ! (Npa)

Non à l’arbitraire colonial ! Liberté pour Salah Hamouri ! (Npa)

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08 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

kemper (front social 29)

kemper

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03 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

hôpital (côté quimper)

manifestants-hopital-SUD

Hôpital : la CGT réclame davantage de moyens

L’été a été difficile pour les personnels du Centre hospitalier de Cornouaille, selon la CGT. Le syndicat réclame des moyens supplémentaires et s’inquiète pour les contrats aidés.

Certains services du Centre hospitalier de Cornouaille ont été débordés cet été, d ‘après les représentants de la CGT. Y compris à Concarneau :  « La gestion du service de médecine a été catastrophique là-bas. Des lits ont été ouverts puis fermés. Les changements de planning ont été permanents », déplore Karine Goanec, secrétaire générale CGT du Centre hospitalier de Cornouaille Quimper-Concarneau.Sur Quimper, l’activité de pédiatrie a été impactée par la fermeture estivale de centres d’accueil pour les enfants handicapés. Le service d’oncologie a, lui, dû prendre en charge 38 patients en vacances dans le secteur.  D’après la CGT, les EHPAD ont aussi souffert d’un manque de moyens.

Les ambulances en panne

Enfin, les cinq ambulances du Chic sont tombées en panne les unes après les autres. « Seules deux sont de nouveau en fonctionnement. Cela fait des années que nous alertons la direction sur la nécessité de renouveler le parc automobile. Certains véhicules ont 400 000 km au compteur. Un hôpital sans ambulance, c’est le comble ! », peste Georges Guillouzouic, secrétaire adjoint CGT du Centre hospitalier de Cornouaille Quimper-Concarneau.

Autre dossier de cette rentrée : le projet d’unité de vie protégée (UVP) pour les personnes âgées atteintes de troubles cognitifs modérés. La direction du Chic prévoit d’ouvrir une unité de 12 lits au 3e étage de la Résidence Ty Glazik, à Quimper. Lors d’un comité technique d’établissement, la CGT et les deux autres syndicats du Chic se sont opposés sur le volet travail de nuit: « la direction veut faire travailler les agents 11 heures contre 10 habituelle- ment. Ils travailleront certaines semaines 55h ! Pourtant, nous le répétons: nous sommes favorable à cette unité! », insiste Georges Guillouzouic.

Administrativement, l’UVP n’existe pas. Mais, dans les faits, elle commence à fonctionner bel et bien : le projet architectural est presque achevé et les patients ont gagné leur chambre. Or cette unité n’est pas fermée comme elle le devrait. Les patients peuvent déambuler parmi les autres patients. Cela créer une promiscuité, des problèmes. Georges Guillouzouic soulève par ailleurs l’absence de moyens financiers pour aménager le jardin thérapeutique.

40 contrats aidés menacés

La CGT s’inquiète aussi pour les 40 contrats aidés du Chic employés dans les services de soins, les résidences, la médecine gériatrique, la pharmacie, les archives, le secrétariat, la radiothérapie…  » Ils font partie des services  à part entière. S’ils partent, comment vont fonctionner ces services ? Et que vont devenir ces personnes qui approchent souvent les 55 ans ? », interroge Jean-Marc Trébern. Si ces contrats viennent à disparaître, la CGT demande que les bénéficiaires soient recrutés sur de véritables postes.

La CGT appelle à manifester mardi 12 septembre contre la réforme de Code du travail et pour dénoncer la dégradation des conditions de travail au sein du Chic.

31 Août 17

https://actu.fr/

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