Archive | Quimper et pays glazik

24 avril 2019 ~ 0 Commentaire

quimper (le télégramme)

quimper

« J’veux du soleil ». Trois rendez-vous autour du 1er mai

Le collectif de partis, syndicats et associations « S’unir pour ne pas subir » propose plusieurs rendez-vous la semaine prochaine : diffusion du film de François Ruffin et Gilles Perret « J’veux du soleil », forum des luttes.

Le collectif « S’unir pour ne pas subir » est né à l’automne 2017 en Cornouaille. « Il illustre une certaine maturité des organisations politiques et syndicales qui constatent qu’il est temps de s’unir », estime Pascal Petit (Attac). « Nous combattons l’esprit de chapelles sans pour autant gommer nos différences », appuie Frédéric Pogent (Solidaires/Sud). « C’est un collectif à géométrie variable qui est dans un rapport de force face à un pouvoir de plus en plus autoritaire », ajoute Jean-Louis Griveau (Ensemble).

Pour le collectif, le 1er mai est donc l’occasion de rappeler les enjeux. « Nous rentrons en résonance avec les luttes pour l’hôpital, le climat, le travail, les Gilets jaunes », souligne Gérard Mas (NPA).

jveux.jpg douarn

Le premier rendez-vous est donné au cinéma Le Club de Douarnenez (lundi 29 avril à 20 h 45) où sera projeté « J’veux du soleil », le film de François Ruffin et Gilles Perret qui ont traversé la France de rond-point en rond-point pour entendre les Gilets jaunes. Un débat suivra cette première projection.

jveux.jpg quimper

Gilles Perret à Quimper

Le film sera reprogrammé le mardi 30 avril, à 20 h 30, au Quai Dupleix, à Quimper, avec cette fois le réalisateur Gilles Perret qui sera présent pour échanger avec la salle. Gilles Perret s’est déjà déplacé à Quimper pour présenter « La sociale », un précédent documentaire sur l’histoire de la Sécurité sociale.

« Ce qui nous intéresse dans « J’veux du soleil », c’est la rupture avec le flot des chaînes d’information continue qui ne donne plus qu’une image négative du mouvement des Gilets jaunes en passant à côté de ce qui est porté par les manifestants », souligne Martine Petit.

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Un forum des luttes

Enfin, le troisième rendez-vous est donné le 1er mai. « Nous appelons à participer à la manifestation organisée par les syndicats, dit Gérard Mas.

Le collectif propose ensuite un forum des luttes à la Maison de quartier du Moulin-Vert ». « Santé, éducation, climat, Gilets jaunes : quelle unité ? Comment on gagne ? Il y a des luttes partout, le système ne convient plus. Il faut changer, mais comment ? Où sont les freins, les points d’appuis ?, résume Pascal Petit. Il s’agira d’un moment d’éducation populaire ».

Le collectif estime que la convergence entre les Gilets jaunes se construit, ceux-ci étant présents lors des deux dernières marches pour le climat et lors du rassemblement de la Ligue des droits de l’homme sur le droit de manifester.

https://www.letelegramme.fr/

Et Châteaulin!

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Et Carhaix!

jveux.jpg-douarn

 

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24 avril 2019 ~ 0 Commentaire

chic (côté quimper)

manifestants-hopital-sud

Centre hospitalier de Quimper-Concarneau : les raisons du malaise

Restrictions budgétaires, incertitude concernant le futur des urgences à Concarneau… Les agents du centre hospitalier de Cornouaille expriment leurs inquiétudes.

Le personnel et leurs représentants syndicaux du centre hospitalier intercommunal de Cornouaille (Chic) à Quimper (Finistère) se mobilisent depuis plusieurs semaines. Voici les raisons de leurs inquiétudes.

Un plan d’économie

La direction de l’hôpital a élaboré un plan de maîtrise économique et financière pour retrouver l’équilibre. Le déficit atteint aujourd’hui les 4,5 millions d’euros.

Le document a été présenté en mars 2019 aux organisations syndicales, lors d’un comité techni-que d’établissement. La CGT, la CFDT et Sud s’opposent à ce plan de redressement. « Les pis-tes pour réaliser des économies touchent surtout le personnel et au lit des malades. Le temps de présence auprès de ces derniers va baisser et les soins se dégrader », craint Karine Goanec, secrétaire général de la section CGT.

Mardi 23 avril 2019, des représentants de l’intersyndicale ont rencontré Ludovic Jolivet, président du conseil de surveillance du centre hospitalier de Cornouaille, pour dénoncer les futures mesures. Karine Goanec reprend :

Il y aura une diminution des mensualités de remplacement, des postes à temps plein en moins, un aide-soignant contractuel va perdre 165 euros par mois… Il y a d’autres moyens de faire des économies.

L’intersyndicale se montrait toutefois plutôt satisfaite de son entretien avec le maire de Quimper, pour qui le déficit « n’est pas inquiétant outre mesure ». Il a indiqué que le retour à l’équilibre pourrait être étalé sur quatre à cinq ans au lieu de trois.

Le 29 avril à Concarneau et le 30 avril à Quimper, l’intersyndicale va rencontrer les agents du centre hospitalier « pour mettre de nouvelles actions en place ».

Menaces sur les urgences à Concarneau

L’avenir des urgences à Concarneau suscite aussi des interrogations. Hélène Derrien, membre du comité de défense de l’hôpital, résume la situation.

En 1992 ou 1993, le service de chirurgie et la maternité ont fusionné avec Quimper. Mais on nous avait garanti que les urgences continueraient à fonctionner tous les jours et 24 h/24. Or en 2008, nous avons appris que les urgences fermaient la nuit. Et depuis juin 2018, le service de nuit du SMUR rejoint le centre hospitalier de Quimper en soirée.

Les manifestations sont depuis régulières. « À Concarneau, il faut au maximum 30 minutes au SMUR pour venir de Quimper, mais à La Pointe de Trévignon ? Le temps de trajet est long pour une urgence vitale comme un AVC… Nous risquons d’avoir un site où les urgences seront sacrifiées », poursuit Hélène Derrien.

Les élus de l’agglomération de Concarneau et le comité de défense de l’hôpital ont été reçus au siège de l’Agence régionale de santé (ARS), à Rennes, jeudi 18 avril. Et en sont ressortis sans véritables réponses à leurs inquiétudes.

Que dit l’Agence régionale de santé Bretagne ?

L’Agence régionale de Santé a tenté de se montrer rassurante concernant l’avenir des urgences de Concarneau et dans le Sud-Finistère. Elle justifie la réorganisation par « un déficit actuel de médecins urgentistes ». Selon l’ARS, le dispositif actuel permet « de répondre aux besoins de soins urgents dans des délais inférieurs à 30 min sur l’ensemble du territoire sud finistérien ». Il n’empêche. Un audit est en cours.  Dans la continuité de cette étude, l’ARS Bretagne a demandé aux établissements de lui proposer les modalités d’organisation de cette équipe territoriale, pour le 30 mai.

24 Avril 2019

https://actu.fr/bretagne/

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15 avril 2019 ~ 0 Commentaire

jj urvoas (le huffington post)

urvoas abc

Jean-Jacques Urvoas renvoyé devant la Cour de justice de la République

L’ancien garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas a été mis en examen pour « violation du secret professionnel » en juin.

L’ancien garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas a été renvoyé devant la Cour de Justice de la République (CJR) pour “violation du secret professionnel” au profit du députéThierry Solère qui était visé par une enquête pour fraude fiscale et trafic d’influence, a appris l’AFP ce lundi 15 avril, auprès de son avocat.

La commission d’instruction de la CJR a suivi les réquisitions du ministère public qui avait réclamé en décembre un tel procès. Cette décision repose “sur une interprétation aussi inexacte qu’extensive du droit”, a dénoncé Me Emmanuel Marsigny, avocat de Jean-Jacques Urvoas.

Pour rappel, l’ancien ministre socialiste est accusé d’avoir transmis en mai 2017 au député des Hauts-de-Seine Thierry Solère (ex-Les Républicains, aujourd’hui La République en Marche) une “fiche d’action publique” établie par l’administration du ministère et rendant compte de l’état d’une enquête préliminaire le concernant, puis un courriel d’actualisation de cette fiche.

La défense de Jean-Jacques Urvoas entend démontrer devant la CJR “que les ‘fiches d’actions publiques’ ne peuvent contenir aucune information protégée au titre d’un secret prévu par la loi et partant, être elles-mêmes protégées par un secret légal”, écrit-elle dans un communiqué. Elle soutient également “que le garde des Sceaux n’est pas tenu à un quelconque secret quant aux informations élaborées par les services du ministère remontées par les parquets généraux et qu’aucune norme ne prévoit de secret professionnel inhérent aux fonctions de ministre de la Justice”.

Thierry Solère, qui a dû renoncer fin 2017 à son poste de questeur de l’Assemblée nationale, était visé depuis le 6 septembre 2016 par une enquête préliminaire du parquet de Nanterre pour “fraude fiscale, blanchiment, corruption, trafic d’influence et recel d’abus de biens sociaux”. Celle-ci a été confiée à un juge d’instruction le 1er février.

En décembre 2017, une perquisition à son domicile avait permis la découverte dans son télé-phone d’un message envoyé par Jean-Jacques Urvoas entre les deux tours de l’élection prési-dentielle, avait révélé à l’époque Le Canard enchaîné. Le parquet de Nanterre avait transmis ces informations le 5 décembre 2017 au procureur général près la Cour de cassation, qui avait saisi le mois suivant la commission d’instruction de la CJR. Celle-ci avait ensuite mis en examen M. Urvoas pour “violation du secret” le 20 juin.

Cette affaire suit son cours alors que la suppression de la Cour de justice de la République est envisagée dans le cadre d’une réforme constitutionnelle, qui a été reportée sine die.

15/04/2019

https://www.huffingtonpost.fr/

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13 avril 2019 ~ 0 Commentaire

droit de manifester! (brest-lannion-quimper)

bre st

Brest

lannion

Lannion

kemper

Quimper

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12 avril 2019 ~ 0 Commentaire

quimper lannion brest (ldh)

casseurs

Appel de la Ligue des Droits de l’Homme de Quimper (LDH)

Associée avec 18 organisations locales (associations, organisations syndicales et politiques) pour le droit à manifester.

Rendez-vous le samedi 13 avril  2019 pour une abrogation de la loi anti-manifestation « Tous unis pour nos libertés publiques et notre droit à manifester ».

Si la loi est votée par le Parlement au nom du peuple français, elle ne peut et elle ne doit pas porter atteinte à la libre expression du peuple. La loi adoptée par l’Assemblée nationale qui prétend encadrer le droit de manifester reste, malgré la censure partielle du Conseil  Constitutionnel, une atteinte grave aux libertés publiques et à l’équilibre des pouvoirs.

Les violences contre les personnes, les biens, les institutions qui ont eu lieu ne peuvent justifier qu’un exécutif s’arroge des pouvoirs exorbitants. Participer à  une manifestation ne saurait signifier le risque pour chacun et chacune d’entre nous d’être poursuivi, fiché et condamné pénalement comme financièrement.

Soumettre les participants et les participantes à une manifestation à une fouille systématique, faire d’un visage en partie couvert un délit, persister dans l’usage d’armes qui mutilent, voici l’esprit et la lettre de mesures qui sont autant d’empêchements à l’exercice d’un droit essentiel en démocratie : celui de manifester publiquement, collectivement et pacifiquement son opinion.

Cette loi de circonstance porte un lourd risque d’arbitraire des gouvernements d’aujourd’hui comme de demain, nous en demandons l’abrogation. C’est pourquoi la LDH section de Quimper (et de nombreuses organisations syndicales, politique et  associatives), s’associe à l’appel national à manifester le samedi 13 avril 2019.

Samedi 13 avril  10h30 Place Terre au Duc Quimper.

Pour les 18 organisations syndicales politiques et associatives :

Libre Pensée, LDH Quimper, ATTAC Quimper, Pour Ensemble, NPA, CNT 29, SOLIDAIRES 29, FSU 29, RESISTONS, CGT Quimper, ACTES, UL CGT, AFPS, GILETS JAUNES, EELV, Comité bigouden de soutien à la ZAD, PCF.

LDH section de Quimper

lannion

BREST ATTAC

Samedi:  15 h, place de la Liberté

Lire aussi:

Mobilisation samedi pour le droit de manifester (Côté Quimper)

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08 avril 2019 ~ 0 Commentaire

quimper lannion brest (ldh)

casseurs

Appel de la Ligue des Droits de l’Homme de Quimper (LDH)

Associée avec 18 organisations locales (associations, organisations syndicales et politiques) pour le droit à manifester.

Rendez-vous le samedi 13 avril  2019 pour une abrogation de la loi anti-manifestation « Tous unis pour nos libertés publiques et notre droit à manifester ».

Si la loi est votée par le Parlement au nom du peuple français, elle ne peut et elle ne doit pas porter atteinte à la libre expression du peuple. La loi adoptée par l’Assemblée nationale qui prétend encadrer le droit de manifester reste, malgré la censure partielle du Conseil  Constitutionnel, une atteinte grave aux libertés publiques et à l’équilibre des pouvoirs.

Les violences contre les personnes, les biens, les institutions qui ont eu lieu ne peuvent justifier qu’un exécutif s’arroge des pouvoirs exorbitants. Participer à  une manifestation ne saurait signifier le risque pour chacun et chacune d’entre nous d’être poursuivi, fiché et condamné pénalement comme financièrement.

Soumettre les participants et les participantes à une manifestation à une fouille systématique, faire d’un visage en partie couvert un délit, persister dans l’usage d’armes qui mutilent, voici l’esprit et la lettre de mesures qui sont autant d’empêchements à l’exercice d’un droit essentiel en démocratie : celui de manifester publiquement, collectivement et pacifiquement son opinion.

Cette loi de circonstance porte un lourd risque d’arbitraire des gouvernements d’aujourd’hui comme de demain, nous en demandons l’abrogation. C’est pourquoi la LDH section de Quimper (et de nombreuses organisations syndicales, politique et  associatives), s’associe à l’appel national à manifester le samedi 13 avril 2019.

Samedi 13 avril  10h30 Place Terre au Duc Quimper.

Pour les 18 organisations syndicales politiques et associatives :

Libre Pensée, LDH Quimper, ATTAC Quimper, Pour Ensemble, NPA, CNT 29, SOLIDAIRES 29, FSU 29, RESISTONS, CGT Quimper, ACTES, UL CGT, AFPS, GILETS JAUNES, EELV, Comité bigouden de soutien à la ZAD, PCF.

LDH section de Quimper

lannion

BREST ATTAC

Samedi:  15 h, place de la Liberté

Lire aussi:

Mobilisation samedi pour le droit de manifester (Côté Quimper)

 

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16 mars 2019 ~ 0 Commentaire

stylos rouges (of)

Logo-Stylo-Rouges@DR-800x570

Pour protester contre la réforme du lycée, des professeurs donnent 20 sur 20 à tous leurs élèves.

Dimanche 17 mars rassemblement à Quimper 

Dans le Finistère, la mobilisation contre la réforme du lycée continue. Dimanche 17 mars 2019, un rassemblement est prévu à Quimper. Le rendez-vous est donné à 14 h, place de la Résistance. Cet appel est lancé par le mouvement des Stylos rouges. Il est relayé par la Chaîne des bahuts.

Mobilisation au lycée Jean-Marie Le Bris de Douarnenez

Raphaëlle Guitton, professeure d’économie-gestion au lycée Jean-Marie Le Bris de Douarnenez fait partie de ce collectif, avec plusieurs de ses collègues. Elle rappelle que le mouvement de protestation a commencé au lendemain de la dernière rentrée scolaire, en septembre 2018.

Juste après la rentrée, on nous a consultés sur les programmes. Mais à cette période de l’année, nous ne sommes pas très disponibles. Cependant, nous avons tout de même pris le temps de nous pencher sur le contenu des programmes et nous avons constaté que certaines choses étaient aberrantes.

Cette réforme introduit notamment le choix dès l’entrée en classe de seconde de spécialités. « Nous ne connaissons pas les tenants et les aboutissants de cette réforme. Le gouvernement veut aller vite. Dans ce contexte, nous avons du mal à cerner les conséquences sur l’orienta-tion des élèves et, dans ce domaine, à faire notre travail de professeurs principaux. Cette réforme intervient enfin dans un contexte de pertes de postes. »

Raphaëlle Guitton qui a accepté de témoigner précise qu’elle n’est pas syndiquée. Elle indique que les actions sont allées crescendo ces derniers mois. Nous avons essayé de fédérer d’autres établissements à Quimper et à Brest. En janvier, nous avons rejoint le collectif contre la réforme, organisé des réunions avec les parents, fait grève… Mais force est de constater que cela n’a pas fait bouger les choses.

« Nous ne faisons pas n’importe quoi » 

Depuis le 1er mars 2019, au lycée Jean-Marie Le Bris de Douarnenez, elle et plusieurs de ses collègues ont commencé à attribuer la note de 20 sur 20 à tous leurs élèves.

Raphaëlle Guitton tient à expliquer : Nous ne faisons pas n’importe quoi. En effet, nous continuons à corriger nos copies comme nous le faisons habituellement. Nous appliquons une notation habituelle, assortie de nos appréciations dont nous faisons part aux élèves. Mais par la suite, nous rentrons la note de 20 sur 20 dans le logiciel qui sert à faire les bulletins. Il s’agit d’une mesure de protestation sur le plan administratif. Raphaëlle Guitton reconnaît que cela a tout de même créé « une certaine pagaille ».

Plainte à l’inspection académique du Finistère

Selon l’enseignante, « des parents principalement d’élèves de Terminale ont exprimé leur incompréhension et leurs craintes pour leurs enfants de ne pas pouvoir accéder à des études supérieures ».

Dans d’autres départements où ce mouvement de protestation a été lancé, des enseignants ont reçu des menaces de sanctions disciplinaires. C’est notamment le cas à Nantes (Loire-Atlantique), selon Franceinfo. Dans le département, Raphaëlle Guitton confie toutefois qu’une ou plusieurs plaintes de parents d’élèves ont été déposées auprès de la Direction académique des services de l’Education nationale (Dasen) du Finistère

Samedi 16 Mars 2019

https://actu.fr/bretagne/douarnenezl

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23 février 2019 ~ 0 Commentaire

quimper retirada (le télégramme)

peree

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22 février 2019 ~ 0 Commentaire

catalans kemper (npa)

republica-catalana

Libération des prisonniers politiques Catalans
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Le procès qui se tient actuellement à Madrid est un déni de démocratie.
Les prisonniers risquent jusqu’à 25 ans de prison pour avoir permis au peuple catalan de s’exprimer librement et démocratiquement sur son sort. Avec ce procès le droit à l’autodétermination d’un peuple devient un délit.
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Dans un contexte où, en Europe, les états tendent de plus en plus à adopter des politiques austéritaires et antidémocratiques, la passivité et le silence doivent être rompus vis à vis de qui se passe aujourd’hui à Madrid.
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Le NPA appelle à se joindre au rassemblement Samedi à 14h, place de la Résistance pour le droit à l’autodétermination du peuple Catalan et la libération des prisonniers« 
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NPA Kemper
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http://www.elpunt.cat

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21 février 2019 ~ 0 Commentaire

atomik tour (le télégramme)

byure

Nucléaire

L’Atomik Tour lundi à Quimper

La caravane antinucléaire de l’Atomik Tour a quitté début janvier le site de Bure (Meuse) pour un tour de France en 50 étapes qui se terminera en août prochain. Elle stationnera à Quimper lundi 25 février.

À cette occasion, l’association Sortir du Nucléaire Cornouaille (SDN)  organise une soirée débat autour du film documentaire « Centrales nucléaires, démantèlement impossible ? », de Bernard Nicolas.

Le site de Bure a été choisi pour l’implantation du Centre industriel de stockage géologique (Cigéo), un projet de stockage profond des déchets radioactifs. Il devrait notamment recevoir les déchets à vie longue issus du démantèlement de la centrale de Brennilis.

Celui-ci, engagé après l’arrêt de la centrale bretonne en 1985, ne sera pas terminé avant une vingtaine d’années. « Il n’y a toujours pas d’autorisation du démantèlement complet de Brennilis », rappellent les militants.

« L’Atomik Tour a pour but de réactiver la question du nucléaire sur le plan écologique et économique dont on ne parle pas du tout dans le débat sur la transition énergétique, dit Chantal Cuisenier.

Or, aujourd’hui, on ne sait pas démanteler les centrales alors que l’on parle d’en construire de nouvelles et de prolonger la durée de vie des anciennes de 30 à 60 ans. Le tout pour des centaines de milliards.

C’est autant d’argent qui n’ira pas à la transition énergétique avec ce pognon de dingue ». « Le coût des démantèlements et de la gestion des déchets est largement sous-évalué et il n’y a aucun débat public sur ce sujet, appuie Marie Nicolas. Il y a une omerta inquiétante sur ces questions ».

Pratique:

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Lundi 25 février, à 18 h 30, à l’Espace associatif, projection du film documentaire sur le démantèlement des centrales dans le monde (dont une partie est tournée à Brennilis), suivi d’un débat avec les militants opposés au centre d’enfouissement de Bure.
  20 février 2019 
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 https://www.letelegramme.fr/

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