Archive | Quimper et pays glazik

13 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

urvoas jj (europe1 )

Marquis 4

Jean-Jacques Urvoas, alors ministre de la Justice, aurait violé le secret professionnel

L’ancien ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas aurait transmis un rapport confidentiel au député Thierry Solère sur l’enquête qui le visait.

Visé par une enquête pour fraude fiscale, blanchiment et trafic d’influence, le député Thierry Solère (ex-LR) en aurait été informé directement par le ministre de la Justice d’alors, Jean- Jacques Urvoas, qui lui aurait transmis une note confidentielle, dévoile Le Canard enchaîné mercredi. Mercredi, le parquet a indiqué que la « responsabilité pénale » de ce dernier est susceptible d’être engagée dans cette enquête.

« Amitiés, Jean-Jacques Urvoas ».

Pendant l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle de 2017, Thierry Solère pense obtenir le poste de ministre de l’Intérieur dans le futur gouvernement d’Emmanuel Macron. Mais il sou- haite avant cela connaître l’avancée de ses déboires judiciaires. Il interroge Jean-Jacques Urvoas, alors garde des Sceaux, qui se serait renseigné auprès de la DACG (Direction des Affaires criminelles et des Grâces). Dans la même journée, il aurait reçu un rapport résumé sur l’enquête qui vise le député et le lui aurait transmis tel quel à travers la messagerie cryptée Telegram, signé « Amitiés, Jean-Jacques Urvoas », comme le souligne Le Canard enchaîné.

Transmis par Telegram mais conservé. Ce rapport confidentiel a été retrouvé par les enquêteurs lors de la perquisition du domicile de Thierry Solère le 26 juin dernier. Cet élément a été transmis par la procureure de Nanterre au procureur général de la Cour de cassation qui pourrait enclencher une procédure pour violation du secret professionnel devant la Cour de justice de la République, précise Le Canard enchaîné qui s’est fait confirmer ces informations par la procureure de Nanterre.

Un contexte de plainte pour diffamation, selon Solère. Contacté par le journal satirique, Thierry Solère a fait répondre par la voix de ses avocats que c’est à l’occasion d’une plainte pour diffamation à la suite de la fuite de l’enquête préliminaire dans la presse, que Jean-Jacques Urvoas aurait transmis le rapport confidentiel.

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29 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

cornouaille (afps)

mor

Projection-débat à Quimper au Quai Dupleix le vendredi 1er décembre du film palestinien « On récolte ce que l’on sème » en présence du réalisateur Alaa Ashkar

Dans le cadre du festival des Solidarités, le CCDF-Terres solidaire 29 et l’association France-Palestine Solidarité Cornouaille convient le réalisateur palestinien Alaa Ashkar dans le Finistère.

Il sera à Quimper le vendredi 1er décembre. Le réalisateur présentera son deuxième long-métrage, « On récolte ce que l’on sème ». Un documentaire autobiographique sur la quête identitaire d’un Palestinien, né et élevé en Israël, dans une famille catholique. Sorti récemment sur les écrans, le film fait suite à un premier long-métrage,«Route 60» (2014), où Alaa Ashkar découvrait ses racines palestiniennes en rencontrant des habitants de Cisjordanie, territoire occupé par Israël depuis 1967.

1/5e de la population d’Israël

Dans ce deuxième volet, il tente de découvrir, en questionnant divers membres de sa famille, les raisons qui ont conduit celle-ci à occulter ses racines. « Et l’on sent les craintes, les réserves, explique Marie-Jo Rousset, du CCFD-Terre Solidaire 29. C’est toute la question de l’identité des Palestiniens en Israël qui est évoquée ».

Yves Jardin, de France Palestine Solidarité Cornouaille, rappelle que ces Palestiniens représentent 1/5e de la population d’Israël. «Ce sont les descendants des Palestiniens qui, entre 1947 et 1949, n’ont pas été parmi les quelque 800.000 chassés d’Israël lors de la « catastrophe ». Ils sont restés, mais pas dans leurs villages. Aujourd’hui, ils sont encore exempts du service militaire et un tas de métiers ne leur sont pas accessibles. Leur niveau d’instruction est plus faible, comme leur niveau de vie. Ils n’ont jamais été représentés au gouvernement ». Aujourd’hui installé en France, Alaa Ashkar travaille sur un troisième volet qui portera sur la difficile survie des Bédouins en Cisjordanie.

« On récolte ce que l’on sème », film documentaire d’Alaa Ashkar, projection-débat avec le réalisateur

Mercredi 29 Novembre 20 h 30  Grand bleu Carhaix,

Jeudi 30 Novembre 20 h 45  Club  Douarnenez,

Vendredi 1e r décembre 20 h 30  Quai Dupleix

http://quimper.pcf.fr/

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26 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

presse locale (médiapart)

reuz

Presse locale: de Brest à Quimper, un combat pour l’indépendance à mener

Eté 2016 : 

Marianne rend public un marché à la légalité douteuse passé entre Brest Évènements Nautiques, organisateur des fêtes maritimes brestoises, et Rivacom, filiale du Télégramme.

La semaine suivante, sur la chaîne locale Tébéo (elle aussi filiale du Télégramme), Hubert Coudurier, patron du groupe, et François Cuillandre, maire de Brest, se borneront à railler « l’oreille complaisante » que l’hebdomadaire a accordé à François Arbellot, ancien directeur de l’association, violemment licencié à quelques semaines de l’évènement au profit d’un bras droit de l’édile. Dans une ambiance feutrée digne des « Causeries au coin du feu » de Le Luron sous Giscard.

Partenaire de Brest 2016 tout comme son concurrent, Ouest-France attendra sagement la fin des festivités pour évoquer le sujet… au travers d’un simple copier-coller de la position officielle de Cuillandre. Surtout ne pas effrayer les touristes et ne pas affoler les brestois.

6 novembre 2017 : 

C’est l’heure du bilan de mi-mandat à Brest. Lors d’une réunion publique, des habitants interpellent François Cuillandre sur l’avenir du quartier de St Martin, et sur le devenir de la ferme de Traon Bihan, ferme bio menacée par la construction d’un écoquartier. Un sujet suffisamment sensible pour que Le Monde, Le Figaro et Libération s’en fassent l’écho plus tôt dans l’année.

Pourtant, ces interventions ne seront pas relayées dans le compte-rendu du Télégramme. Il semblerait qu’on n’ait, durant cette réunion, parlé que de propreté, de paquebots et de végétation. A part ces sujets brûlants, « Tout va très bien, madame la marquise ».

22 novembre 2017 :

L’ancien garde des Sceaux Jean Jacques Urvoas assigne devant le tribunal de Quimper Jérôme Abbassene, lanceur d’alerte coupable de s’être intéressé de trop près aux biens immobiliers de l’élu, et surtout aux relents d’enrichissement personnel avec des fonds publics qu’ils dégagent.

Le procès-bâillon, méthode très à la mode dans le département (coupable aux yeux de Rivacom de s’être fait le relais de l’affaire « Brest 2016 », l’élue brestoise Julie Le Goïc est visée par une plainte de la filiale du Télégramme), mais surprenant de la part de celui qui assurait, en janvier 2015, croire « au mécanisme vertueux des lanceurs d’alerte », et qui persistait en 2016, assurant que « Les lanceurs d’alerte dénoncent, et la loi donne les moyens de mener l’investigation ».

Mais surtout une action menée en étroite collaboration avec Christian Gouerou, directeur départemental de Ouest-France Finistère, qui, au mépris de toute notion de protection des sources, lui a bravement communiqué les SMS qui lui a adressé Jérôme Abbassene pour l’inviter à enquêter sur le sujet.

23 novembre 2017 :

S’appuyant sur une enquête de Mourad Guichard complété par France Info, la presse natio- nale se fait le relais de l’enrichissement personnel de Jean-Jacques Urvoas par le biais d’un achat de sa permanence et d’un logement attenant, financé grâce à ses indemnités parlementaires.

Aveugle, sourd et muet depuis 34 mois, bien que les journalistes locaux furent interpellés dès février 2015, voilà le quotidien finistérien Le Télégramme obligé de suivre le mouvement au vu de la forte mobilisation de ses confrères. De mauvaise grâce, il s’exécuta, le lendemain, sous un angle étonnamment différent de celui des autres quotidiens. Celui du lanceur d’alerte censé réaliser son rêve « d’apparaître en pleine lumière » en harcelant, grâce à une « recherche compulsive », un élu qui « répondait scrupuleusement à la loi et aux consignes alors édictées par l’Assemblée nationale ».

Côté Ouest-France, silence radio. Une brève laconique sur le site web, pas une ligne dans l’édition papier. Sans doute effrayé à l’idée que ses lecteurs désireux de compléter leur lecture découvrent l’enquête préliminaire en cours pour violation de la correspondance privée.

« Le Parlement s’est tué à décourager les lanceurs d’alerte, à anesthésier la presse. Il s’est tué littéralement. Car l’antiparlementarisme se nourrit plus du secret, terreau des pires fantasmes, que de l’exposition des dérives individuelles en place publique. »

Mathilde Mathieu, « Informer n’est pas un délit », chapitre «Au parlement, l’information est une guerre d’usure».

Pourquoi tant de silences plus ou moins gênés, de traitements partiels ou orientés, de tentatives de diversion et d’atteintes régulières à la charte de déontologie du journaliste de la part de ces deux titres de Presse Quotidienne Régionale ?

Pourquoi les Finistériens doivent aller chercher l’information locale dans la presse nationale ?

Pourquoi des citoyens doivent s’armer de caméras dans les réunions publiques pour que leurs concitoyens n’aient pas accès uniquement à des compte-rendus biaisés et orientés?

Éléments de réponse concédés au Lanceur par un journaliste local sous couvert d’anonymat : le copinage qui empêche « toute forme de déloyauté » et « L’esprit de solidarité ».

Il faut y ajouter le porte-monnaie. C’est que les Finistériens boudent les marchands de jour- naux. De 2013 à 2016, les ventes du Télégramme ont baissé de 4%, et celles de Ouest-France de 9 %. Il s’agit donc de sauver ce qui peut encore l’être, et de ne pas se mettre à dos les acheteurs d’espaces publicitaires. Et force est de constater que les collectivités locales font partie de ces gros partenaires à bichonner.

En 2010, Jacques-Olivier Teissier braquait les projecteurs sur ces collectivités et leurs satelli- tes, grands « pourvoyeurs de publicité ou d’annonces légales ».  Alerte réitérée en 2015, dans le livre « Informer n’est pas un délit », où il nous enjoignait à « localement, suivre l’argent ».

Soit. Suivons-le, et nous pourrons constater que, rien que depuis la rentrée, Brest Métropole et ses satellites se sont offert 160 publicités, annonces légales et suppléments spéciaux.

S’ajoutent à celà les juteux contrats passés avec les filiales, les partenariats avec Rivacom, déjà mis en cause par Marianne, les opérations de communication confiées à Phileas, les sites créés par Yellowcake, les images fournies par Tébéo…

Face à une information locale gangrénée par les conflits d’intérêts, le Finistère a un combat pour l’indépendance à mener. Il a besoin de Médias Libres et de Médiacités.

  • 25 nov. 2017
  • Par ALEXANDRE LHOMME
  • Blog : Le blog de ALEXANDRE LHOMME

https://blogs.mediapart.fr/

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25 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

murielle pénicaud annulée

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14 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

quimper engie (le télégramme)

chine
Les salariés d’Engie en marche contre les délocalisations

Une soixantaine d’employés de la plate-forme « relations clients » d’Engie (ex-GDF Suez), qui en compte 120, à Quimper ont marché de leur lieu de travail, dans le quartier du Cap-Horn, vers la mairie pour dénoncer la délocalisation de 1.200 emplois de la France vers le Maroc, l’île Maurice ou le Portugal.

Ils se sont arrêtés en chemin au bureau de la députée d’En Marche, Annaïg Le Meur, pour y déposer un dossier expliquant la situation et leurs revendications. Ils ont terminé leur parcours à l’hôtel de ville pour interpeller Ludovic Jolivet, le maire de Quimper.

Cette manifestation avait lieu dans le cadre d’une journée de mobilisation nationale appelée par l’intersyndicale (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT et FO). Les salariés craignent qu’à terme, le centre de Quimper (le seul dans l’Ouest avec celui de La Baule) disparaisse, tout comme les 12 autres sites chargés de la relation clientèle.

14 novembre 2017

http://www.letelegramme.fr/

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11 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

briec la poste (ouest france)

greve-poste-privatisation

Le ras-le-bol enfle chez les facteurs qui dénoncent à nouveau leurs conditions de travail. |

Les facteurs de la commune étaient de nouveau en grève mardi matin. Ils dénoncent une nouvelle fois la charge de travail de plus en plus lourde.

La polémique

C’est au moment de démarrer leur tournée que six facteurs sur les huit que compte la poste de Briec ont décidé de se mettre en grève, soutenus par l’intersyndicale Sud, Unsa, CGT et CFDT. Le malaise à la poste de Briec n’est pas nouveau.

« Des rythmes intenables »

Déjà en juin, une grande partie d’entre eux avait cessé le travail. Toujours avec les mêmes revendications : une charge de travail sans cesse croissante avec des tournées qu’ils n’arri- vent pas à boucler. « Ça se dégrade d’année en année. On nous a rallongé nos tournées et on n’arrive plus à les finir », résume Jessica, à Briec depuis 13 ans.

Résultat, des usagers ont leur boîte aux lettres désespérément vide durant deux voire trois jours. Les grévistes dénoncent aussi, « les pressions de la part de la direction avec des menaces de conseil de discipline ».

Thomas Férec, adjoint au maire, est allé spontanément à leur rencontre. Il soutient complète- ment les revendications des facteurs. « Ils ont des conditions de travail de plus en plus en plus difficiles avec des rythmes intenables. Petit à petit, on assiste à la casse d’un indispensable service public surtout dans notre territoire rural où le facteur à un rôle social. Pour de nom- breuses personnes, le facteur est la seule personne qu’elles rencontrent dans la journée. » L’élu s’interroge également sur le management de la direction.

Du côté de la direction régionale, sous couvert d’anonymat, on s’étonne. « À la suite de la grève du mois de juin, nous avions signé un protocole avec l’intersyndicale. Nous sommes dans le strict respect de ce protocole qui est en cours. Concrètement, d’ici la fin du mois de novembre, les tournées seront accompagnées d’un cadre de la poste afin de juger si elles sont cohérentes. Nous sommes dans le respect du dialogue social », conclut ce cadre.

Pour l’instant, ce « dialogue social » ressemble davantage à un dialogue de sourds.

08/11/2017

https://www.ouest-france.fr

la poste

Conflit à la poste : l’impasse

Au second jour de grève, les facteurs grévistes de la poste de Briec ont obtenu mercredi, une entrevue avec la direction. Après 1 h 30 d’entretien, d’où certaines factrices sont ressorties en pleurs, ils n’ont obtenu aucune réponse ou mesures concrètes concernant leur charge de travail qu’ils estiment « impossible à tenir ». Sur les dix agents, cinq ont décidé de poursuivre le mouvement.

Une grogne qui semble faire tache d’huile. Après Carhaix et Briec, le mouvement pourrait gagner Quimperlé. Du côté de la direction, le discours reste le même. « Un protocole a été signé en juin entre la direction et les partenaires sociaux. Il est en cours. » 09/11/2017

https://www.ouest-france.fr/

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11 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

ogm (côté quimper)

assez

La faucheuse Marie Nicolas convoquée au commissariat de Quimper Lundi 6

novembre 2017, 80 personnes sont venues soutenir celle qui avait participé  à une  action anti-OGM dans les Côtes d’Armor en novembre 2016..

Marie Nicolas n’en est pas à sa première convocation au commissariat de Quimper. Lundi 6 novembre 2017, elle était convoquée suite à sa participation à une action anti-OGM dans les Côtes-d’Armor en novembre 2016. Ce jour-là, 45 faucheurs volontaires (dont une vingtaine de Bretons) avaient mené diverses actions  pour «alerter la société sur l’importation massive de soja transgénique en Bretagne pour nourrir les animaux et l’utilisation massive de glyphosate», résume Marie Nicolas.

Les 45 faucheurs avaient bloqué les entrées et sorties de la coopérative Triskalia Nutréa de Plouagat, près de Guigamp.

Ils s’étaient ensuite rendus dans un magasin Triskalia et avaient peint les flacons de glypho- sate (round up) pour les rendre impropres à la vente. Enfin, ils avaient étiqueté de la char- cuterie dans des grandes surfaces locales avec la mention « nourris aux OGM et aux pestici- des ».

Environ 80 personnes sont venues soutenir Marie Nicolas, ce lundi. La militante quimpéroise ne craignait pas cette convocation. Au contraire:  Les faucheurs volontaires réalisent leurs actions à visage découvert. Notre but est d’alerter l’opinion publique. Les procès nous permettent de nous exprimer.

Du glyphosate dans les urines

Marie Nicolas et deux autres faucheurs volontaires arboraient un tee-shirt avec des chiffres énigmatiques. Explications d’Yves Le Devic: Des recherches de glyphosate ont été réalisées dans les urines de 50 militants. Toutes sans exception en contenaient. Moi, j’en ai 2,09 ng/ml alors que je suis végétarien depuis 42 ans, je bois de l’eau en bouteille. j’ai sans doute le malheur d’habiter à la campagne.

Pour information, la concentration maximale admissible pour un pesticide dans l’eau est de 0.1 ng/ml. Les faucheurs volontaires bretons se rendront le  21 décembre prochain à Lorient au procès de quatre militants qui ont dégradé les bidons contenant du glyphosate.

6 Nov 2017

https://actu.fr/

niococla

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03 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

quimper sncf (lutte ouvrière)

la poste

SNCF : Non aux fermetures de guichets

Après de nombreuses fermetures de boutiques (Concarneau, Douarnenez…), la SNCF vou- drait réduire l’amplitude des horaires d’ouverture des guichets en gare de Quimper et les fermer le dimanche, pour dit-elle, « éduquer les clients » à aller sur internet et les bornes auto- matiques.  Conséquence : trois suppressions d’emplois, une dégradation des conditions de travail pour ceux qui restent et un service dégradé pour les usagers.

Vendredi 20 octobre, à l’appel de la CGT, une grande partie des agents aux guichets étaient en grève soutenus par ceux de l’Accueil,  par des contrôleurs et des conducteurs…qui dénonçaient eux aussi leurs conditions de travail.

25/10/2017

https://www.lutte-ouvriere.org/

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02 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

pst (le matin.dz)

pst algerie

« Le régime n’a pas résolu l’équation du remplacement de Bouteflika »

Dans un communiqué, le Parti socialiste des travailleurs (PST) appelle à « la résistance unitaire contre l’autoritarisme et le libéralisme et à la défense des acquis démocratiques et sociaux ! ».

A moins de dix-huit mois de la présidentielle de 2019, le régime n’a pas résolu l’équation du remplacement de Bouteflika par un successeur consensuel.

Il laisse planer le doute quant à l’éventualité d’un 5e mandat synonyme de la reconduction du modus vivendi de 2014. Cette crise chronique traduit un rapport de force instable entre les différentes factions au pouvoir, même si la « force de l’argent », représentée par le patronat privé et les nouveaux oligarques, semble gagner un peu plus de terrain.

Mais, à cette crise politique s’est greffée, contrairement au « ciel serein » de 2014, une baisse drastique des recettes des hydrocarbures, dévoilant au grand jour le désas- tre économique des politiques libérales du régime. Les importations,  érigées en mode de production, ont supplanté la production nationale et les velléités d’industrialisation du pays. La dépendance des seules recettes des hydrocarbures et des fluctuations du marché mondial s’est aggravée.

Sur le plan social, la situation est explosive.

Alors que les travailleurs et les masses populaires n’ont pas fini de subir la détérioration des salaires et du pouvoir d’achat, M. Ouyahia, fraîchement redésigné, annonce d’emblée une nouvelle cure d’austérité et brandit la menace de supprimer les transferts sociaux. Il compte non seulement parachever la remise en cause, déjà entamée, de nos acquis sociaux, mais il s’emploie à céder ultérieurement aux pressions des ultralibéraux, du FMI et la BM qui exigent le démantèlement de l’Etat social, arraché par les sacrifices et la longue lutte du peuple algérien pour son indépendance et sa dignité.

En prétendant que les caisses de l’Etat sont vides, notamment pour les salariés et les retraités, Ouyahia crée un climat de peur afin de neutraliser les luttes sociales et différer toute revendication salariale des travailleurs ou d’amélioration du pouvoir d’achat des masses popu- laires. Autrement dit, les 100 milliards de dollars de réserves de change seront mis prioritaire- ment à la disposition des multinationales et des patrons privés, et seront siphonné de la même façon que le Fonds de Régulation des Recettes (FRR) et s’évaporeront avec autant d’opacité que les 1000 milliards de dollars dépensés à tour de bras les dix dernières années.

Cependant, pour ne pas effrayer outre mesure « les investisseurs étrangers » et ne pas précipiter l’explosion d’un front social, déjà en ébullition à la veille des élections locales, Ouyahia tempère son alarmisme. Il annonce l’amendement de la loi sur les hydrocarbures au profit « des investisseurs étrangers », ainsi que la relance de l’exploitation du Gaz de schiste d’une part, et maintient le niveau actuel des dépenses dans la Loi de Finances 2018, se permettant même une légère augmentation du budget de l’équipement, d’autre part.

Pour régler la facture du déficit public, il fait amender la loi sur le crédit et la monnaie, permet- tant ainsi le recours à « la planche à billets » pour une durée de 5 ans. Le pouvoir s’assure ainsi le soutien des puissances impérialistes, se donne les moyens d’éponger le déficit budgé- taire et s’accorde un délai, jusqu’à la présidentielle de 2019, pour mettre en œuvre sa « thé- rapie de choc » et parachever le processus d’ajustement structurel libéral.

Si l’augmentation de la masse monétaire risque d’engendrer une dérive inflationniste, entraînant une spirale de dévaluation du dinar, elle servira surtout à payer les déficits avec de l’argent publique que la Banque Centrale va créer.

Contrairement à la timide tentative de Tebboune, il s’agit pour Ouyahia d’épargner les patrons privés et les riches oligarques. Ils n’auront pas à rendre compte au sujet des 40 milliards de dollars de prêts non remboursés, ni des 12.000 milliards de Dinars d’impôts impayés, ni des dizaines d’autres milliards détournés sous forme de surfacturations et de transferts illégaux à l’étranger.

Ces derniers, après avoir imposé le renvoi humiliant de Tebboune, qui ne visait pourtant qu’une limitation symbolique de leur gabegie, ambitionnent plus que jamais de faire main basse sur l’Etat et le centre de la décision politique. La séquence Tebboune a démontré non seule- ment l’impossible auto-réforme du régime, avec ou sans le « monarque Bouteflika », mais surtout l’impossible séparation entre « la force de l’argent » et le pouvoir politique qui en est l’expression et le garant des intérêts de classe.

Face à cette situation désastreuse les travailleurs et les masses populaires, quelques soient l’intensité ou le reflux de leurs luttes, n’ont pas baissé les bras de la résistance sociale et démocratique.

A travers les syndicats autonomes ou dans les secteurs combatifs de l’UGTA, les travailleurs se mobilisent pour la défense des libertés syndicales, du pouvoir d’achat et des acquis sociaux. Les jeunes sans emploi s’organisent, tant bien que mal, dans des comités de luttes des chômeurs pour le droit au travail et pour de meilleures conditions de vie.

Dans les universités, les étudiants revendiquent par le biais de leurs comités de luttes de meilleures conditions pédagogiques et sociales ainsi que des débouchés pour leur avenir professionnel. Dans les quartiers et les villages des comités citoyens luttent pour la réalisation d’infrastructures de base et pour le droit au développement local dans le respect de l’environ- nement.

Contre l’oppression des femmes et pour exiger l’égalité des droits avec les hommes, des associations féminines et des collectifs de luttes résistent. Contre l’autoritarisme et la répression et pour la défense des libertés démocratiques et les droits de l’homme, des comités de lutte se constituent et des réseaux de solidarité se mobilisent.

Mais, ces luttes restent souvent isolées, non coordonnées et non centralisées. Elles ne transcendent pas le stade de revendications élémentaires et immédiates et ne se traduisent pas dans un projet politique alternatif. Dans ces conditions, elles ne peuvent pas transformer le rapport de forces en faveur des résistances populaires sociales et démocratiques.

Pour le PST, plus que jamais, ces luttes nécessitent la solidarité et l’unité du camp des travailleurs et des démunis.

Plus que jamais, toutes les forces qui participent à la résistance sociale et démocratique sont appelées à engager les premiers pas dans la voie unitaire d’une convergence démocratique anti libérale et anti impérialiste, convergence qui pourra engendrer une alternative démocratique, progressiste et populaire permettant de rebâtir l’espoir.

- Contre la répression et l’autoritarisme : Mobilisons nous pour la défense des libertés démocratiques !

- Contre la misère et le libéralisme : Mobilisons nous pour la défense de nos acquis sociaux !

- Contre l’austérité et la paupérisation : Exigeons la justice sociale et les taxes contre les riches !

- Contre les détournements, la corruption et l’impunité : Exigeons des comptes et des poursuites !

- Contre l’arrogance et le pillage des puissances impérialistes : Défendons l’indépen- dance et la souveraineté nationales et réaffirmons la solidarité anti impérialiste avec les peuples en lutte !

Secrétariat National du PST

Alger, le 23 octobre 2017

http://www.lematindz.net/

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Commentaire: Le PST est notre parti frère en Algérie

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31 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

apl clcv (le télégramme)

 president_macron

La CLCV interpelle la députée Annaïg Le Meur

« Nous voulions dénoncer la violence de cette mesure et ses conséquences sur les plus pauvres, auprès de la députée », lance Michelle Fappani, administratrice de la section quimpéroise de CLCV, à l’issue de son entrevue avec Annaïg Le Meur.
L’association de défense des consommateurs a échangé avec la parlementaire de la première circonscription du Finistère (Quimper-Briec-Fouesnant) pendant une heure, hier après-midi, à la permanence de cette dernière à Quimper.
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Le sujet évoqué ? La baisse de 5 € des APL, effective depuis le 1e r octobre pour l’ensemble des allocataires (6 millions de foyers en France).
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Les griefs concernaient aussi la diminution de 40 à 60 € des aides aux logements pour les locataires du parc HLM, prévue pour 2018, et censée contraindre les bailleurs sociaux à baisser d’autant les loyers. « Pour l’Opac de Quimper-Cornouaille, cela représentera une perte de 4 millions d’euros par an, qui pénalisera au bout du compte les locataires », estime Michelle Fappani.
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« Échange constructif »

La députée Annaïg Le Meur a défendu la mesure du gouvernement, en soulignant la sous- dotation de 100 millions d’euros sur les APL héritée de l’exécutif précédent. « Cela représentait un peu plus de 15 € par allocataire », soutient-elle. Sur la seconde baisse, qui vise les bailleurs sociaux, elle a invoqué « une remise à plat globale » du système. « Nous sommes toujours en discussions avec les bailleurs sociaux. L’objectif du gouvernement est d’harmoniser sur le territoire, de mutualiser les Opac pour diminuer les baisses de fonctionnement à terme ».

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La parlementaire LREM s’est aussi dite consciente de « la paupérisation énorme », et des enjeux concernant la population pauvre dans le pays de Quimper. Selon les deux parties, l’échange a été « constructif ». Ils ont prévu de se revoir bientôt pour échanger sur d’autres sujets. « Les députés ont besoin des associations, nous ne sommes pas là pour donner des leçons mais pour agir comme relais », souligne la députée.
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31 octobre 2017
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Commentaire: « Paupérisation énorme » ? Une seule solution: humilier les pauvres et diminuer les impôts des riches. What else?

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