Archive | Quimper et pays glazik

26 avril 2017 ~ 0 Commentaire

quimper (ovmca)

kemper

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16 avril 2017 ~ 0 Commentaire

hôpital quimper

manifestants-hopital-SUD

Collectif de défense des services publics de Cornouaille (Finistère)

Communiqué de presse

Samedi 1er avril, à Quimper comme dans de nombreuses villes, dans le cadre de la semaine mondiale d’action contre l’évasion fiscale, une initiative humoristique et non-violente s’est déroulée devant le siège de la BNP, banque française qui réalise le plus de profits dans les paradis fiscaux.

Cette action, à l’appel du collectif de défense des services publics de Cornouaille, visait à dénoncer l’évasion fiscale massive, qui entraîne une perte estimée à 80 milliards d’euros pour le budget de notre pays, et le déficit de financement qui en résulte pour nos services publics, en particulier l’hôpital.

Suite à cette initiative, Hélène, membre du collectif d’organisation, a été convoquée pour audition mercredi 19 avril à 9h au commissariat de Quimper.

Nous n’acceptons pas qu’elle soit mise en cause pour une action préparée et réalisée collectivement et solidairement par les organisations participantes.

Nous n’acceptons pas que l’on criminalise des actions citoyennes ou syndicales au service de l’intérêt général.

Ceux qui violent la loi, ce ne sont pas ceux qui s’engagent pour le bien public, ce sont ceux qui spolient la collectivité en pratiquant l’évasion fiscale.

Nous appelons en conséquence toutes celles et tous ceux qui ont à cœur les libertés à un

Rassemblement de solidarité et de soutien

Mercredi 19 avril 2017  8h45

devant le commissariat de Quimper.

Quimper 15 avril 2017

Collectif de défense des services publics de Cornouaille

 

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13 avril 2017 ~ 0 Commentaire

quimper (nuit debout)

quimper

Samedi à Quimper et dimanche à Plomelin.

Les 29 et 30 avril ND Quimper fête son anniversaire.

Au programme :

Samedi : grande AG à l’ancienne avec un repas partagé et des activités notamment artistiques.

Dimanche : grande journée d’activités à la brouette de Kerivoal:

maraîchage, bricolage, construction d’une flux yourte en bambou, méditation énergétique, initiation au kijutsu, informatique utilisation de logiciels libres…
Nous fêterons également l’anniversaire de la propriétaire du lieu ainsi que la fête de Beltaine, une fête celtique qui fête le passage de l’hiver au printemps.

Il y a des possibilités d’hébergements sur le lieu associatif (dortoirs et clairière où poser des tentes)

https://www.facebook.com/

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07 avril 2017 ~ 0 Commentaire

quimper chapeau rouge (le peuple breton)

Pennart

Centre des congrès de Quimper : la lettre ouverte au maire de Naig Le Gars

Tous les Quimpérois et Quimpéroises ont connu la salle des fêtes du chapeau rouge. Depuis sa transformation en « centre des congrès », l’ancienne conseillère régionale de l’UDB, Naig Le Gars, ne s’y retrouve pas. Elle vient d’envoyer une lettre ouverte à Thierry Jolivet, le maire de Quimper.

« Je me permets de vous faire connaître ma grande déconvenue -voire mon chagrin- ainsi que mon refus de me rendre aux portes ouvertes du « Centre des congrès », organisées ce week-end du 8 et 9 avril 2017 ». C’est ainsi que commence la lettre ouverte de Naig Le Gars. Celle qui a fréquenté la salle des fêtes du chapeau rouge « pendant plus de 40 ans » est amère : « c’est là que j’ai découvert les premiers festoù-deiz et festoù-noz, au début des années 70, puis des soirées, des spectacles, des actions de solidarité… qui ont rythmé la vie culturelle, associative et sociale de notre ville. »

La militante de l’UDB reproche à l’ancienne majorité d’avoir été « animée par l’objectif – très en vogue – du marketing territorial » en transformant cette salle des fêtes en centre des congrès et rappelle la promesse qui avait été faite aux associations qu’elles pourraient louer une salle entre deux congrès. C’était sans compter sur la victoire de la droite aux dernières municipales qui ne garde « que le projet business ». À 10,7 millions d’euros tout de même, Naig Le Gars trouve inadmissible que les quimpérois(es) ne puissent jamais y mettre les pieds. « Vous pouvez donc nous le faire visiter ce week-end, sous l’égide de votre Société d’économie mixte – donc fonds publics, mais gestion privée – tels des manants visitant le château, auquel ils n’auront plus accès », lance-t-elle dans sa lettre.

Et de conclure : « on ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec vos États Généraux des politiques publiques récemment organisés, afin de nous faire avaler la pilule amère de l’aus- térité budgétaire, et alors que vous projetez de dépenser l’argent public pour construire une autre salle des fêtes »… à 8 kilomètres du centre-ville ! « On ira comment ? Tous en bagnole ! De grâce, ne faites rien plutôt que ce gaspillage insensé. Et pour le coup, demandez leur avis aux habitant(e)s. »

La Rédaction 7 avril 2017

https://lepeuplebreton.bzh/

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06 avril 2017 ~ 0 Commentaire

ergué gaberic la poste (change)

la poste

SAUVONS LA POSTE D’ERGUE-GABERIC

COLLECTIF « SAUVONS LA POSTE D’ERGUE-GABERIC »

Suite aux menaces de fermeture du Bureau de Poste de Pen Ergué, rapportées en février 2017 dans la presse, nous soussigné-e-s, demandons le maintien à Ergué-Gabéric d’un vrai Bureau de Poste comprenant tous les services postaux et bancaires.

Notre blog : http://sauvonslapostedergue.blogspot.fr/

https://www.change.org

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04 avril 2017 ~ 0 Commentaire

gilbert et marie (le télégramme)


Quimper. Les CRS chargent les militants…

De tous les combats

83 ans moins deux dents. On ose le mot. Gilbert Nicolas a retrouvé son allant et presque son sourire. Le pasteur quimpérois, âgé de 83 ans, a perdu deux dents en février lors de la dispersion par les CRS, d’une manifestation contre une réunion d’extrême droite. Avec son épouse Marie, Gilbert a été de toutes les causes pour la paix et les droits de l’Homme.

Il est arrivé à la rédaction, le visage encore tuméfié, la lèvre coupée, un triste sourire sur ses dents cassées. Il a laissé quelques documents, un livre. « Au crépuscule de mes jours, il importe de faire le bilan. Les points positifs marquent notre volonté d’avoir toujours été fidèles à notre idéal et de n’avoir jamais trahi personne. Pour le reste, on a fait le peu qu’on a pu », a-t-il écrit sur une carte. Le coup pris dans une charge des CRS quelques jours avant, le 4 février, lors d’une manifestation contre une réunion d’extrême droite, aurait-il eu raison de la foi de Gilbert Nicolas en l’avenir ? L’heure du retrait serait-elle arrivée pour le pasteur quimpérois de 83 ans ?

Quelques jours plus tard, rendez-vous est pris pour tenter ce « bilan ». Gilbert et Marie, son épouse, arrivent à vélo. Le pas est alerte, le regard vif. « Nous n’avons pas beau- coup de temps, dit Gilbert. Marie doit partir à Tours dans l’après-midi, pour l’assemblée générale des Faucheurs Volontaires d’OGM ». Le temps aurait, de toute façon, manqué tant le parcours du couple est vertigineux. Sur un demi-siècle, il n’y a pas une cause des droits de l’Homme et de la paix dans le monde pour laquelle, ils n’ont pas donné leur temps, leur coeur, leur maison.

Gilbert et Marie sont indissociables. Ils se sont rencontrés en 1969 à Crozon. « Je participais, en service civil international, à la reconstruction du village de l’association Renou- veau », dit-elle. Marie est d’origine suisse. « Mes parents sont venus s’installer en France car ils trouvaient la Suisse étroite en pensée. Ma mère a beaucoup milité contre le nazisme. Elle était à Berlin en 1933. Elle me disait qu’il y a des choses que l’on ne peut accepter ».

Esprit de révolte

Gilbert, de treize ans son aîné, a déjà forgé son engagement. Il est loin le temps de l’orphelin en culotte courte sur les grèves de Carantec dans les années 1930. L’héritage des anciens qui ont vécu la Première Guerre mondiale, c’est « plus jamais ça ». Formé comme couvreur zin- gueur à Brest, Gilbert, se retrouve à Paris, chez un oncle protestant. Le catholique se conver- tit. « C’était une libération spirituelle, morale. Je n’étais plus asservi aux commandements de l’église mais à ma conscience selon la Bible ». Après un service militaire au Maroc de 1954 à 1956, il engage des études théologiques qui dureront des années, devient pasteur sans avoir été consacré. «Je voulais un ministère auprès des pêcheurs, un peu comme un prêtre-ouvrier», dit-il.

« Nous avons marché d’un même pas »

À la fin des années 1960, Gilbert est pêcheur à Carantec, puis c’est la rencontre avec Marie, décisive. « Nous avons marché d’un même pas, nous accompagnant l’un et l’autre dans les mêmes intuitions et les mêmes certitudes sans que l’on puisse dire, à cause de notre totale complicité, lequel précède l’autre », dira-t-il. « Mais je suis agnostique », dit-elle. De 1970 à 1972, le couple est à Marseille où Gilbert est docker. Il se consacre aux travailleurs immigrés, aux antimilitaristes, renvoie son livret militaire. En 1973, nouveau tournant. Gilbert s’embarque pour une des grandes affaires de sa vie : Mururoa. Il navigue pendant six mois comme équipier du Fri, voilier antinucléaire et pacifiste pour dénoncer les essais nucléaires français dans le Pacifique. L’odyssée réunira le général de Bollardière, Jean-Marie Muller, Jean Toulat, Brice Lalonde… L’événement est fondateur pour l’écologie politique.

À la fin de l’année, le couple s’installe à Quimper où Marie a été nommée professeur de biologie. Le deal se met en place : Marie apporte un salaire, Gilbert sera père au foyer (quatre enfants, dont deux adoptés) et très vite engagés sur tous les fronts. Il fonde le groupe Amnesty International à Quimper, soutient des prisonniers tahitiens, marche au Larzac, à Plogoff, à Creys-Malville contre Superphénix, à Flamanville. Dans les années 1980, il participe à la «Marche des Beurs », s’engage dans les Brigades de paix Internationales, contre la dictature au Guatemala d’où il sera expulsé.

« On ne lâche rien »

Aujourd’hui, Marie participe à des projets éducatifs, humanitaires, au Tchad, au Togo, mais aussi en Palestine. La biologiste est aussi devenue une faucheuse volontaire pour dénoncer l’accaparement du vivant par les firmes. Dernière action, en novembre dans la région de Dijon, contre un colza OGM. À Quimper, elle a été convoquée au commissariat et a refusé un prélè- vement d’ADN. « J’ai donné deux fois mon ADN avec mes enfants et plus de cent fois avec mon sang. Je refuserai de le faire dans ces conditions ». Le procès est prévu en septembre.

Le 4 février, Gilbert a été blessé au visage lors du dispersement d’une manifestation contre une réunion de l’extrême droite. Il a porté plainte. « Notre mot d’ordre était Bretagne ouverte, solidaire et fraternelle, dit Gilbert. On ne lâche rien ». Et ils sont repartis à vélo

http://www.letelegramme.fr/

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06 mars 2017 ~ 0 Commentaire

kemper mjc kerfeunteun

Liste-Horaires-Films

Programme

www.mjckerfeunteun.org

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10 février 2017 ~ 0 Commentaire

vendredi 10 février quimper 20h

poutou kemper 1

Une quarantaine de personnes ont participé aux débats avec Marie (faucheuse, d’OGM), Michel (paysan producteur de porcs bio) et Chirstine, porte-parole de Poutou (Commission écologie du NPA).

La sortie immédiate du nucléaire a été plébiscitée!

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08 février 2017 ~ 0 Commentaire

quimper police (ouest france + street press)

violence

Quimper. « Samedi soir, la charge des CRS était démesurée »

Gilbert Nicolas a 83 ans. Samedi, ce pasteur manifestait contre une réunion d’extrême droite à Quimper (Finistère). Trois coups de matraque dans le dos, un au visage : deux dents cassées, une balafre. Témoignage.

Une balafre sur la lèvre. Quand il sourit, il manque deux dents. Gilbert Nicolas, 83 ans, porte les stigmates de la soirée de samedi. Il est 19 h 40 lorsqu’il participe, à Quimper, à une mani- festation extérieure contre le déroulement dans les halles d’une rencontre d’extrême-droite organisée par le site Breizh Info. « On était une centaine à crier le slogan : Bretagne ouverte et solidaire », raconte ce pasteur, militant de la première heure, membre de l’Union pacifiste de France et du Mouvement international de la réconciliation.

«  Une charge démesurée  »

Un cordon de CRS se déploie. « On était à vingt mètres. Je dois reconnaître que, dans notre groupe de manifestants d’extrême gauche, il y avait des gens incontrôlés qui portaient des foulards. » Le directeur de cabinet du préfet, Jean-Daniel Montet-Jourdran, leur demande de démasquer leur visage. Ils refusent : « Cela a été pris comme une provocation des antifas- cistes. Je pense que c’est ça qui a provoqué cette charge démesurée », dénonce Gilbert Nicolas.

« Je n’ai pas entendu les sommations. J’étais dans les trois premiers rangs et je ne suis pas parti tout de suite. Je sens trois coups qui me font très mal dans le dos. Je me penche et le même CRS me met un coup de matraque en pleine tête. » Bilan : deux dents supérieures de devant complètement cassées et une balafre à la lèvre. « D’autres copains ont été frappés à coup de matraque et un autre renversé violemment par un bouclier. »

Une vie d’engagement

Gilbert se réfugie dans l’entrée d’un restaurant. Sa femme, qui participe aussi à la manifesta- tion, est prévenue. Elle le rejoint et ils retrouvent les manifestants. « J’ai mal dormi la nuit suivante. Mais on ne va pas en parler jusqu’au réveillon ! », minimise cet homme dont toute la vie a tourné autour de l’engagement avec son épouse, biologiste. Contre les essais nucléaires, pour le démantèlement de Brennilis et contre Notre-Dame-des-Landes. Ils sont aussi pros migrants, faucheurs volontaires d’OGM et Brigades de paix internationales.

S’il reconnaît que ce matraquage est « malheureux », Jean-Daniel Montet-Jourdran, le direc- teur de cabinet du préfet Pascal Lelarge, justifie la charge des CRS : « Un événement de la sorte a dégénéré la veille à Nantes. La manifestation antifasciste n’avait pas été déclarée et j’ai demandé à ceux qui avaient le visage caché de se démasquer : ils ont refusé. Le but était que les deux groupes ne se rencontrent pas. Et il fallait vraiment être sourd pour ne pas entendre les sommations. »

«  C’est regrettable  »

Elles ont été données par le commissaire Laurent Hurst : « C’est regrettable pour ce monsieur. Mais on peut faire usage de la force pour disperser des manifestants qui le refusent. » Gilbert n’en démord pas : « Absolument rien ne justifiait l’intervention des CRS. On était là en dehors de toute organisation. Pour la promotion et la défense des droits humains, et nous opposer à toutes ces violations des droits de l’homme. Elles prennent une telle proportion au départ qu’on ne sait plus où ça finit. Les événements les plus abominables de l’histoire commencent par un peu de violence, puis un peu plus… Pour notre couple, c’est un combat quotidien. »

07/02/2017 Pierre FONTANIER

http://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Gilbert, pasteur de 83 ans matraqué par les CRS : « La douleur a été extrême » (Street Press)

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05 février 2017 ~ 0 Commentaire

npa quimper (le télegramme)

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