Archive | Quimper et pays glazik

29 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

briec montbert (ouest france)

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Une manifestation contre Amazon à Briec ce dimanche 29 novembre 2020

Un rassemblement est prévu, ce dimanche 29 novembre 2020, pour dire non à l’implantation d’un entrepôt Amazon à Briec. La pétition contre l’implantation d’Amazon à Briec (Finistère) a recueilli plus de 1 300 signatures.

Ceux qui s’opposent à l’implantation d’Amazon à Briec, près de Quimper (Finistère) organisent une manifestation, ce dimanche 29 novembre 2020, à 15 h, sur le terrain agricole où sera construit l’entrepôt. Les manifestants sont invités à venir avec un petit plant d’arbre ou une graine à planter, pour créer « un rempart végétal symbolique » face à la bétonisation de ces terres.

« Plus de 1 000 signatures »

Une pétition a été signée par plus de 1 300 Quimpérois. « En vertu de la promesse de campagne d’Isabelle Assih, maire de Quimper, cette pétition de plus de 1 000 signatures nous permet de saisir le conseil municipal, indique Martine Petit, pour le collectif Stop Amazon QBO-Briec.

Nous lui avons donc envoyé une lettre afin de lui demander de mettre à l’ordre du jour un projet de vœu s’adressant aux élus de l’agglomération de Quimper Bretagne Occidentale, demandant de rompre la vente du terrain. » Une lettre également signée par Francis Palombi, président de la Confédération des commerçants de France, l’ONG les Amis de la Terre et le collectif Sauvons nos petits commerces.

« La situation économique n’est plus la même, ajoutent les opposants. Comment imaginer que la distribution de 30 000 colis ne captera pas des parts de marché ici, à Quimper et sur le territoire cornouaillais ? » La situation a aussi changé sur le plan fiscal : «Amazon va bénéficier de la réduction de moitié des taxes foncières locales, dans le cadre des réductions d’impôts prévues dans le projet de loi de finance 2021.»

Zéro artificialisation nette, mais pas pour tout le monde

Et le gérant des Biocoop de Quimper, lui aussi opposant au projet, rappelle que le Premier ministre a sommé les préfet, en août 2020, de remettre en cause les projets d’aménagement commerciaux lorsqu’ils allaient à l’encontre de l’objectif de zéro artificialisation nette.

«C’est ce qui se passe pour le projet de Biocoop de Combrit. Alors que le e-commerce reste exempté de cette considération.»

27/11/2020

https://www.ouest-france.fr/

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Lire aussi:

Plus de 2 500 manifestants réunis à Montbert 44 contre l’implantation d’une plateforme Amazon

 

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27 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

kemper jeudi 26 novembre

kemeper

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Quimper hier soir plus d’un millier de personnes
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Rassemblement contre la sécurité globale à Kemper  à l’intiative de la LDH et appelé également par le NPA, le PCF et le PS
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Au milieu de cette foule se sont retrouvés Solidaires, les antifas, Ensemble, l’UDB, un nombre important de Gilets Jaunes et bien sûr le NPA. Des dizaines de pancartes dénonçant la loi « d’insécurité » et les violences policières ont parsemé le rassemblement. Les plus de 500 tracts du NPA sont partis rapidement.
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Si toutes les générations étaient présentes la forte proportion de jeunes a dynamisé le rassemblement qui s’est transformé en manif spontanée sur les rives de l’Odet jusqu’au commissariat. Une ambiance déchainée et des retrouvailles appréciées de tout le monde. Le combat continue!
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Correspondant NPA Kemper

 

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26 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

amazon (reporterre ccoo)

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Au lieu d’un moratoire, l’État lance une mission… pour multiplier les entrepôts Amazon

Stoppons l’expansion d’Amazon !

 

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13 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

stop amazon (briec)

briec b

Plusieurs organisations professionnelles et syndicales contre l’implantation d’Amazon à Briec:

MingaL’Alliance Slow Food des Cuisinier.e.s FSU 29 • Union Syndicale Solidaires (Solidaires Informatique, SUD PTT 29, Assurance,
Union Locale Cornouaille et Union Départementale 29) • UNSA Cornouaille • CGT des Agents du SDIS29 (Service Départemental d’Incendie
et de Secours)CNT29 la Fédération des Cafés-Librairies de Bretagne • Syndicat des Artisans Semenciers • Syndicat des Récoltants
Professionnels d’Algues de Rives de BretagneChambre des Métiers et de l’Artisanat 93Confédération des Commerçants de France

briec

Emission avec: Francis Palombi (Confédération des commerçants de France); Baptiste Larvol-Simon (Solidaires informatique) Emmanuel Antoine (Minga); Xavier Hamon (Alliance slow food des cuisiner.e.s) ; Youen Le Flao (Sud PTT); Stéphanie Saliot (Syndicat des artisans semenciers); Jean-Marc Cléry (FSU)

http://www.rkb.bzh/emissions/

 

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13 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

amazon briec (révolution permanente)

briec

A Briec, la lutte s’organise contre le géant Amazon

A Briec, la lutte contre Amazon et son monde s’organise au-delà du local et des petits commerçants, menacés par l’implantation d’un dépôt sur la commune. Retour sur la mobilisation, suite à la visio-conférence de presse du 6 novembre. 

Grand gagnant du « monde d’après » selon Macron, et profiteur acharné des crises en tous genre (comme Macron), sanitaire, sociale, économique, écologique, Amazon continue son avancée à grands coups de bulldozers et sa transformation des territoires, avec l’aval d’élus taiseux, adoptant pour se donner bonne conscience, des postures gênées.

C’est pourtant bien la victoire du capitalisme et de tous ses travers, que maintiennent les nouveaux élus de QBO (Quimper Bretagne Occidentale), la communauté d’agglo dont dépend Briec.

Petit retour sur le pillage généralisé du bien public, selon Jeff Bezos (et ne l’oublions pas, mode de fonctionnement qui colle parfaitement aux principes du gouvernement).

La technique est bien rôdée, chez Amazon France, pour poursuivre son objectif de doublement de sa surface de stockage et de distribution.

Des achats de terrains s’opèrent un peu partout en France, lieux de prédilection : des endroits reculés, mais stratégiques pour le groupe, comme à Briec (il n’y a pour le moment pas d’entrepôt dans la zone bretonne). Et comme toute opération bien ficelée par les GAFAM, celle-ci a d’abord eu lieu dans le plus grand secret.

Achat du terrain via la société Vectura immobilier, achat validé par un vote à l’unanimité par le conseil communautaire précédent de QBO… et entre les deux tours des municipales pour ajouter à l’honnêteté de la manœuvre.

La légende raconte que les élus locaux n’étaient pas au courant que cette vente d’une partie du territoire qu’ils représentent était pour le compte d’Amazon, c’est dire s’ils font grand cas des projets soumis à leur réflexion…

En juin, la vente a été définitivement validée par l’ancien président de QBO. Début août, un permis de construire a été déposé. La nouvelle mandature se cache derrière une posture d’impuissance face à un projet déjà bien avancé, la mine dépitée… Mais évidemment, à aucun moment, il n’y a eu de consultation, de concertation des premiers concernés :les habitants, les usagers, les travailleurs.

L’argument de la création d’emploi qui est toujours mis en avant lors de ce genre d’implantation, ne prend évidemment pas. « On estime que pour chaque emploi créé en France, Amazon en détruit deux » (selon Les Amis de la Terre).

Un large collectif s’est alors monté en septembre sur l’impulsion de plusieurs associations et syndicats (à l’initiative du collectif travail et métier contre Amazon crée lui avant l’été). Objectif, se rencontrer, discuter et coordonner la lutte et surtout l’amplifier au niveau national, car tous les territoires sont concernés par l’avidité du monstre de Jeff Bezos. Leur mot d’ordre : Amazon, ni chez nous, ni ailleurs.

Les membres signataires, qu’ils soient militants débutants ou aguerris, ont réussi à mobiliser au-delà du Finistère puisqu’environ 1/3 des signataires est à portée nationale ou hors local.

Au-delà de l’anéantissement du commerce local, qu’ils soient postiers, artisans, cuisiniers, commerçants, libraires, informaticiens, tous refusent le projet de société que représente Amazon.

Dans une région où l’industrie agro-alimentaire a déjà fait des dégâts sur les travailleurs, l’emploi, les paysages, l’environnement… voir arriver Amazon, pour qui la limite entre emploi et exploitation n’existe pas, nécessite de s’opposer avec force, afin de ne pas voir leur logique s’imposer à tous, partout, à tous les secteurs, aux informaticiens, aux postiers,…

Prenons juste l’exemple des postiers : à Quimper, à l’heure actuelle, Amazon a déjà un impact loin d’être négligeable, puisque 50% de la branche colis est occupée par des commandes Amazon.

Avec le projet d’entrepôt, les travailleurs de l’activité colis, déjà bien sollicitée, risquent de voir leurs conditions de travail se dégrader, et voir rapidement la multinationale prendre fonction de nouvelle ligne directrice et dirigeante sur leur façon d’envisager et de concevoir le propre travail. La direction de la Poste locale ne semble avoir réalisé que très récemment que l’arrivée de cet entrepôt allait fortement impacter son fonctionnement.

Les initiatives se multiplient au sein du collectif, afin de mettre en place une solidarité économi-que et sociale sur le territoire. Par exemple, les membres signataires de Sud Informatique proposent aux commerçants, aux artisans, une numérisation de leur commerce, de surcroît une aide précieuse avec la crise sanitaire en cours. Un annuaire est disponible sur le site du collectif.

La crainte du collectif est que les élus profitent justement de la crise sanitaire pour valider totalement et définitivement le projet. Pour le collectif, l’échéance prochaine imposée porte notamment sur la question juridique de recevabilité du compromis de vente, acté par l’ancienne mandature entre les deux tours des élections municipales. L’autre rendez-vous imposé, sera l’obtention ou non du permis de construire, dont l’issue devrait être connue fin novembre.

En attendant, le collectif STOP AMAZON tisse des liens avec d’autres territoires où des luttes similaires ont lieu, comme en Gironde avec le collectif « Touche pas à ma zone humide », en lutte contre un projet d’entrepôt Alibaba (autre géant de l’e-commerce) ou encore dans l’Est de la France avec le collectif « Le chaudron des alternatives », qui lui a réussi à faire abandonner un projet d’entrepôt Amazon en Alsace grâce au mouvement de résistance populaire initié par le collectif !

​A Briec comme ailleurs, seule la mobilisation collective et les liens tissés entre les travailleurs du secteur et les organisations et associations permettra de faire plier le géant de l’e-commerce.

Elora Bosco jeudi 12 novembre

https://www.revolutionpermanente.fr/

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11 octobre 2020 ~ 0 Commentaire

quimper étrangers (npa)

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Pour en finir avec les préjugés, soutien à l’accueil des étrangers

Régularisation de toutes et tous les sans papiers

Aidé par un temps clément, entre cathédrale et Hôtel de Ville, le village de tentes : « Ceci n’est pas une colonie de vacances » s’est installé pour toute la journée du 10 octobre à Kemper,

Organisé par les nombreuses associations de soutien aux migrantEs et jeunes mineurEs (LDH, Droit d’Asile, Temps partagés, Fraternité Kemper/Douarnenez, Cent pour un toit, la CIMADE, SOS Méditerranée….) et le soutien de Solidaires 29, de la CNT et très activement par ATTAC, Ensemble et le NPA. Ce rassemblement fut un vrai succès réunissant de très nombreuses personnes dont des immigréEs et jeunes mineurEs venus témoigner.

Des ateliers, des débats :

Toute la journée se sont tenus des ateliers de discussion suivis à chaque fois par plusieurs dizaines de personnes : Pourquoi quitte-t-on son pays ?; La réforme Dublin ; Procédure et labyrinthe administratif ; prise en charge des mineurEs et obstacles ; les hébergeants et les accueillantEs ; droit au travail et au logement ; procédures d’expulsion et bien sûr la Régularisation de tous les sans papiers et la marche des Solidarités.

Des témoignages et des appels à la mobilisation :

Lieu de rencontre, d’échanges qui a démontré un vrai réseau de solidarité concrète, ce rassemblement a largement pointé les obstacles nationaux, départementaux et locaux à l’accueil digne et aux droits bafoués.

Cela a aussi permis à plusieurs migrantEs de prendre langue avec les différentes associations. Parmi tous les stands thématiques se trouvait celui du NPA et d’Ensemble qui insistait sur la marche des Solidarités et de la régularisation de tous les sans papiers.

Tout au long de la journée, les participantEs sont venuEs informer ou acheter notre brochure « De l’air, Ouvrons les frontières» et surtout après l’atelier; « Régularisation de tous les sans papiers et la marche des Solidarités» que nous avons animé; s’inscrire pour le covoiturage pour rejoindre la Marche vers l’Élysée du 17 octobre.

Une journée réussie, relayée par la presse locale, qui a remotivé toutes les associations présentent, une journée qui s’inscrit totalement dans les marches des Solidarités , pour la régulation de tous les sans papiers, la fin des CRA, le droit aux logements comme au travail.

Une initiative à renouveler.

sans papaiers

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11 octobre 2020 ~ 0 Commentaire

quimper (ouest france)

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Mobilisation pour en finir avec les préjugés sur l’accueil des étrangers

Tables rondes, stands… Ce samedi 10 octobre, jusqu’à 16 h, l’immigration, le droit d’asile, l’accueil des étrangers sont au cœur des échanges, place Saint-Corentin, à Quimper (Finistère), « pour en finir avec les préjugés ».

« Qu’est-ce qu’on peut faire ? » La question fuse dans l’assistance, après la prise de parole d’un bénévole de SOS Méditerranée Bretagne sud. À Quimper, ce samedi 10 octobre 2020, une petite trentaine d’associations animent stands et tables rondes pour en finir avec les préjugés sur l’accueil des étrangers.

La réponse du militant, sous le chapiteau installé place Saint-Corentin, est claire : « Signer la pétition pour débloquer l’Ocean Vicking, faire des dons et pourquoi pas, devenir bénévole au sein de l’association dont les missions sont de sauver, de protéger, d’informer. »

Il développe : « Une journée de mer coûte 14 000 €. Or, SOS Méditerranée ne fonctionne qu’avec des dons, dont 97 % issus de particuliers. » Problème aujourd’hui, « il n’y a plus un seul bateau de sauvetage en Méditerranée : c’est pour cela qu’il faut se battre. »

Des tentes au pied de la cathédrale

Qu’est-ce que le règlement Dublin ? Qui sont les mineurs étrangers isolés ? Comment agir ? Jusqu’à 16 h, les représentants d’associations locales, engagés dans l’accueil et le soutien des femmes, des hommes et des mineurs qui ont dû fuir leur pays, répondent aux questions, informent. Interpellent, aussi, à l’image de ces tentes, disposées au pied de la cathédrale. Deux messages les accompagnent : « Ceci n’est pas une colonie de vacances » et « Protégeons les humains, pas les frontières ».

Nelly CLOAREC 10/10/2020

https://www.ouest-france.fr/

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02 octobre 2020 ~ 0 Commentaire

quimper (ouest france)

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Quimper : soignants du médico-social, ils vont gagner 183 € de moins que leurs collègues

Un système à deux vitesses : c’est ce que dénoncent les soignants du secteur médico-social. Ce jeudi 1er octobre 2020, ils ont débrayé à Gourmelen à Quimper, soutenus par des collègues du secteur sanitaire, des familles de patients et même par la direction.

Éricka Gloanec, Alice Pennarun, Julien Tanneau et Cyril Le Floc’h sont des soignants du médico-social. Ils n’ont pas droit aux 183 € net par mois de revalorisation salariale accordés aux soignants du secteur sanitaire. « On ne lâchera pas », disent-ils, ce jeudi 1er octobre 2020, lors du débrayage à l’EPSM Gourmelen.

Aides-soignants, infirmiers, éducateurs spécialisés, ils assurent les mêmes tâches que leurs collègues des bâtiments voisins. Mais Alice, Julien, Cyril et les autres ne toucheront pas la revalorisation de 183 € net par mois. Ces agents du secteur médico-social ont débrayé, ce jeudi 1er octobre 2020, à Quimper (Finistère).

183 € net qui tombent en plus à la fin de chaque mois, c’est toujours bon à prendre. Cette augmentation du point d’indice est l’une des conséquences du Ségur de la Santé. Là où ça coince, c’est que les agents qui travaillent dans le secteur médico-social n’y ont pas droit.

À Gourmelen, établissement public de santé mentale de Quimper (Finistère), ils sont ainsi 65 (sur un effectif total d’environ 1 000 agents) à ne pas bénéficier de cette revalorisation salariale. Personne ne comprend cette différence de traitement. Tous la dénoncent. Ce jeudi 1er octobre, 150 agents, militants syndicaux, proches de patients ont débrayé devant Les Océanides, une résidence de l’établissement Gourmelen.

« Des soignants à part entière »

Alice Pennarun et Éricka Gloanec sont aides-soignantes. À la maison d’accueil spécialisée (Mas), elles veillent au bien-être des trente résidents de ce lieu de vie. Les résidents, âgés entre 30 à plus de 70 ans, souffrent de troubles autistiques, psychiatriques. À mesure qu’ils vieillissent, ils développent d’autres maladies et deviennent de plus en plus dépendants.

« Pourquoi ne sommes-nous pas considérés comme des soignants à part entière ? », dénoncent les deux professionnelles. « On a des populations compliquées à prendre en charge, relève Alice Pennarun. Quand vous avez trente patients souffrant de troubles autistiques confinés pendant des semaines… »

« On veut le même salaire que les autres »

Julien Tanneau est éducateur spécialisé. Il accompagne, jours fériés et week-end compris, les quinze résidents de l’établissement d’accueil médicalisé, atteints de troubles autistiques, de psychose… « On est employés par l’EPSM, on est agents de la fonction publique hospitalière et on toucherait près de 200 € de moins que les autres ? Non. On veut le même salaire », lance le professionnel de 38 ans.

Lui et ses collègues refusent d’ailleurs d’assurer des remplacements au sein des unités relevant du « sanitaire » (dont les agents ont obtenu la revalorisation) : « Imaginez, on effectue un remplacement de deux mois. On travaille avec des collègues qui touchent plus que nous. Nous, nous n’avons rien en plus ! »

« Système à deux vitesses »

Les représentants syndicaux et les agents mobilisés ont eu la surprise de voir le directeur de l’établissement prendre la parole. Yann Dubois a dit son espoir de voir la situation évoluer. Il a dit ne « pas pouvoir se satisfaire d’un système à deux vitesses. »

« Le risque ? Qu’on ne puisse plus recruter »

Alice et Éricka n’ont pas choisi leur affectation à la maison d’accueil spécialisée (Mas). Leur ancien service a fermé. Aujourd’hui, elles se questionnent : « Déjà, nos services ont du mal à recruter… » Chaque été, elles tirent le même constat : « Des contractuels qui ne sont pas formés arrivent. Or, nos résidents ont des rituels qu’il faut respecter… »

Le risque à l’avenir ? « Qu’il y ait un turn-over de contractuels », note Daniel Cognard, secrétaire CFDT de Gourmelen. « Et ceux qui vont en pâtir en premier lieu, ce sont les patients », complètent les soignants. Le frère d’un patient, présent à la mobilisation, appuie : « On peut compter sur eux, 24 heures sur 24. Ces soignants font un travail essentiel qui mérite d’être reconnu. »

Nelly CLOAREC.  01/10/2020

https://www.ouest-france.fr/

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30 septembre 2020 ~ 0 Commentaire

quimper

kkkper

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28 septembre 2020 ~ 0 Commentaire

amazon briec (npa)

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Amazon, no pasara à Briec !

Le conseil communautaire de Quimper Bretagne Ouest a décidé après un vote consultatif à « bulletin secret » d’acter l’implantation de la multinationale Amazon sur le territoire et plus précisément à Briec sur l’Odet.

Alors même que la nouvelle maire Madame Assih (PS) de Quimper et présidente du Conseil Communautaire avait promis lors de sa récente campagne de devenir la première maire « écologiste » de la ville… elle entérine, de fait une décision engagée par son prédécesseur de droite (le maire sortant et battu) : l’implantation d’Amazon sur près de 6 hectares, dont la nocivité écologique, sociale, fiscale n’est plus à démontrer, en particulier l’enrichissement indécent de son PDG pendant la crise sanitaire et le sort fait à ses salariéEs.

En se cachant derrière des arguties du genre « Cela va nous coûter cher si on rompt l’engage-ment » ou « on va perdre des emplois promis ! » révélant de fait un manque de courage politique et une impuissance qui n’est pas sans nous rappeler (toute proportion gardée) les propos d’un certain Lionel Jospin relatif aux licenciements à Vilvorde autour des années 2000… la maire de Quimper et la majorité de son conseil communautaire ont soulevé une véritable fronde contre cette décision.

Des actions militantes

Lors de ce conseil, le collectif STOP AMAZON s’est manifesté comme il le fait, depuis plusieurs semaines, pour interpeller les éluEs et les habitantEs sur la nocivité de cette multinationale et de ce modèle, à combattre fermement.

Par voie de tracts, de conférence de presse, de pétitions et ce samedi 26 septembre par une manifestation de près d’une centaine de personnes, du bourg de Briec jusqu’à la zone d’implan-tation du géant prédateur, les opposantEs les plus décidéEs se sont retrouvéEs pendant « une longue marche »  avec le soutien d’ATTAC, de la Coopérative écologique et sociale, des Gilets Jaunes locaux,  de la FI et du NPA 29.

Aujourd’hui, après ce vote consultatif (30 pour, 21 contre) qui de fait devient impératif selon la déclaration de la maire, le combat et la mobilisation vont se poursuivre par l’information des habitantEs, des commerçantEs de proximité, des syndicats et pour casser cette décision et promouvoir à la fois un moratoire et une consultation citoyenne.

Un mouvement très large dit : « stop Amazon » et à son monde et déjà, les idées fleurissent, surtout que les ZAD, on connaît bien en Bretagne.

https://lanticapitaliste.org/

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