Archive | Quimper et pays glazik

09 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

front social 29 (1)

pic nik

Le front social propose d’inviter les manifestants dans chaque ville à pique-niquer ensemble après la manif

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12 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

manif quimper (ouest france)

kemper

Quimper. Code du travail : un front syndical combatif

Les représentants des syndicats CGT, Solidaires, Force ouvrière. Ils dénoncent « la destruction » du Code du travail. La réforme du Code du travail provoque une forte opposition syndicale. A Quimper, premier rendez-vous mardi, place de la Résistance.

« Totalement inacceptable. » A Quimper, c’est en résumé l’appréciation des organisations réunies au sein de l’intersyndicale opposée à la refonte du Code du travail.

« Ce n’est pas une réforme, c’est une destruction que le gouvernement veut imposer à travers les ordonnances », corrigent les représentants de Solidaires, CGT, Force ouvrière (1). Avec ce gouvernement, le Code du travail c’est précarité et flexibilité. Une vraie violence portée contre les salariés. » Les récentes mesures annoncées par le gouvernement (APL, CSG) suscitent un commentaire supplémentaire. « Tout le monde est concerné, pas seulement les salariés du privé. »

Force ouvrière ne suit pas Mailly

Les syndicats annoncent la couleur. « Nous tirons les leçons des manifestations contre la loi Travail. Le nombre de personnes dans la rue est un élément. Mais ça ne suffit pas. » L’inter- syndicale prévoit des blocages, pas seulement symboliques. « Oui, les actions pourront être radicales. Comme l’est l’action de ce gouvernement néolibéral. » Dès le 12, les syndicats se réuniront pour prévoir de nouvelles actions. Des appels à la grève sont lancés dans les entreprises.

La mobilisation s’annonce unitaire. Le Finistère fait partie des départements où les syndicats Force ouvrière n’approuvent pas les choix de Jean-Claude Mailly, secrétaire général FO. « Nous n’avons pas manifesté à 14 reprises contre la loi Travail pour nous arrêter maintenant » confie un militant. La CFDT ne participera pas à la journée du 12. Mais des syndiqués pourraient défiler mardi.

À Quimper, comme dans d’autres villes du département (Brest, Morlaix, Quimperlé, Carhaix), l’heure du rassemblement est fixée à 10 h 30 (place de la Résistance). Une façon de tester la mobilisation en dehors de la pause de midi.

(1) Absente à la conférence de presse, la FSU fait partie de l’intersyndicale.

 http://www.ouest-france.fr/

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08 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

agriculture paysanne (kemper)

paysansa 5

paysansa

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08 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

salah hamouri (quimper)

salh

Salah Hamouri a été condamné avant-hier 5 septembre à trois mois de prison, par le tribunal d’instance de Jérusalem.
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Au lieu de la libération sous conditions décidée le 29 août dernier, le jugement a été remis en cause par le gouvernement israélien (en fait par la volonté du ministère de la Défense, et surtout de son ministre de la défense, Avigdor Liberman, dirigeant d’un parti d’extrême-droite) en faveur d’un ordre de détention administrative, sans inculpa- tion, ni jugement, d’une durée de six mois, indéfiniment renouvelable, et ce sur des « preuves secrètes ».
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La peine de trois mois de prison est en fait la réimposition, totalement injuste et arbitraire, de la partie de la condamnation à 7 ans qui n’a pas été purgée par Salah, libéré avec trois mois d’avance le 18 décembre 2011 dans le cadre d’une échange de prisonniers palestiniens et du soldat israélien (franco-israélien en fait) Gilad Shalit.
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En outre cette libération anticipée avait été faite avec l’accord du gouvernement français de l’époque qui avait demandé que Salah soit libéré dans l’échange de prisonniers.
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Mais le gouvernement israélien (en fait le ministre de la Défense), ne trouvant pas la peine prononcée avant-hier assez dure, le procureur a fait appel, et une nouvelle audience est prévue le 12 septembre prochain (mardi).
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Evidemment l’on ne peut dire ce qui sortira de cette audience, mais il est à craindre que l’ordre de détention administrative de six mois ne soit entériné. En outre, l’on ne connaît toujours pas le motif de l’arrestation de Salah, le 23 août dernier, trois jours  après avoir passé son examen d’admission au barreau des avocats palestiniens. 
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Quelle que soit la décision, Salah Hamouri ne sera sans doute pas libéré, à partir de cette date. En outre le gouvernement français ne se montre pas particulièrement actif (c’est le moins que l’on puisse dire) pour demander que Salah, citoyen français et palestinien, soit libéré.
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C’est pourquoi, au lieu du piquet de solidarité avec le peuple palestinien qui devait avoir lieu le jeudi 14 septembre à 17 h 30
docu-Salah-Hamouri_1
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Le groupe du Pays de Cornouaille de l’AFPS appelle à un
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Rassemblement,  jeudi 14 septembre,  18 h, Place de la Résistance Quimper
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Pour exiger la libération de notre compatriote Salah Hamouri , ainsi que de tous les prisonniers politiques palestiniens. Un rendez-vous sera également demandé au préfet du Finistère.
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Une conférence de presse aura lieu lundi prochain, 11 septembre, à 11h, au Bar « Au Gavarnie »,Quai de l’Odet à Quimper.

Association France-Palestine Solidarité, Pays de Cornouaille

Contact: yjardin7@wanadoo.fr

Lire aussi:

Assez d’acharnement ! Liberté pour Salah Hamouri ! (Npa)

Non à l’arbitraire colonial ! Liberté pour Salah Hamouri ! (Npa)

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08 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

kemper (front social 29)

kemper

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03 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

hôpital (côté quimper)

manifestants-hopital-SUD

Hôpital : la CGT réclame davantage de moyens

L’été a été difficile pour les personnels du Centre hospitalier de Cornouaille, selon la CGT. Le syndicat réclame des moyens supplémentaires et s’inquiète pour les contrats aidés.

Certains services du Centre hospitalier de Cornouaille ont été débordés cet été, d ‘après les représentants de la CGT. Y compris à Concarneau :  « La gestion du service de médecine a été catastrophique là-bas. Des lits ont été ouverts puis fermés. Les changements de planning ont été permanents », déplore Karine Goanec, secrétaire générale CGT du Centre hospitalier de Cornouaille Quimper-Concarneau.Sur Quimper, l’activité de pédiatrie a été impactée par la fermeture estivale de centres d’accueil pour les enfants handicapés. Le service d’oncologie a, lui, dû prendre en charge 38 patients en vacances dans le secteur.  D’après la CGT, les EHPAD ont aussi souffert d’un manque de moyens.

Les ambulances en panne

Enfin, les cinq ambulances du Chic sont tombées en panne les unes après les autres. « Seules deux sont de nouveau en fonctionnement. Cela fait des années que nous alertons la direction sur la nécessité de renouveler le parc automobile. Certains véhicules ont 400 000 km au compteur. Un hôpital sans ambulance, c’est le comble ! », peste Georges Guillouzouic, secrétaire adjoint CGT du Centre hospitalier de Cornouaille Quimper-Concarneau.

Autre dossier de cette rentrée : le projet d’unité de vie protégée (UVP) pour les personnes âgées atteintes de troubles cognitifs modérés. La direction du Chic prévoit d’ouvrir une unité de 12 lits au 3e étage de la Résidence Ty Glazik, à Quimper. Lors d’un comité technique d’établissement, la CGT et les deux autres syndicats du Chic se sont opposés sur le volet travail de nuit: « la direction veut faire travailler les agents 11 heures contre 10 habituelle- ment. Ils travailleront certaines semaines 55h ! Pourtant, nous le répétons: nous sommes favorable à cette unité! », insiste Georges Guillouzouic.

Administrativement, l’UVP n’existe pas. Mais, dans les faits, elle commence à fonctionner bel et bien : le projet architectural est presque achevé et les patients ont gagné leur chambre. Or cette unité n’est pas fermée comme elle le devrait. Les patients peuvent déambuler parmi les autres patients. Cela créer une promiscuité, des problèmes. Georges Guillouzouic soulève par ailleurs l’absence de moyens financiers pour aménager le jardin thérapeutique.

40 contrats aidés menacés

La CGT s’inquiète aussi pour les 40 contrats aidés du Chic employés dans les services de soins, les résidences, la médecine gériatrique, la pharmacie, les archives, le secrétariat, la radiothérapie…  » Ils font partie des services  à part entière. S’ils partent, comment vont fonctionner ces services ? Et que vont devenir ces personnes qui approchent souvent les 55 ans ? », interroge Jean-Marc Trébern. Si ces contrats viennent à disparaître, la CGT demande que les bénéficiaires soient recrutés sur de véritables postes.

La CGT appelle à manifester mardi 12 septembre contre la réforme de Code du travail et pour dénoncer la dégradation des conditions de travail au sein du Chic.

31 Août 17

https://actu.fr/

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28 août 2017 ~ 0 Commentaire

quimper (ouest france)

macron

Emplois aidés à Quimper: premier effets, premiers débats

Trois contrats aidés ont été créés à Quimper au sein de l’association Treuzkemm, en 2017. Deux autres devaient rejoindre la ressourcerie en septembre, mais Pôle Emploi a gelé toutes les demandes.

« À quelques heures près, les deux nouveaux emplois auraient pu être créés », se désole Aube Scoma, directrice de la ressourcerie de Quimper (Finistère). Le vendredi 4 août, le conseil d’administration vote la création de deux CAE (Contrat d’accompagnement vers l’em- ploi) au sein de l’association. Après calcul des budgets, le dossier avec tous les documents nécessaires a été posté le mardi 9 août, à midi. «Pôle emploi ne traite le courrier que le len- demain, continue la directrice. Je rappelle le jeudi pour m’assurer que tout a été réceptionné. On me dit que c’est trop tard, que toutes les demandes ont été gelées le mardi, à 15 h. »

Une désillusion profonde

Nathalie et Laurence sont désabusées. Un rassemblement était prévu à la ressourcerie le vendredi 11 août, au soir, pour fêter l’embauche des deux quinquagénaires. « Je dois leur apprendre la mauvaise nouvelle au téléphone, le vendredi après-midi, raconte Aube Scoma. Le soir, l’ambiance était bien moins joyeuse que prévue. »

Laurence a travaillé longtemps dans une entreprise d’assurance, dans le Morbihan. « J’ai fait un burn-out en novembre 2015, depuis je vis comme je peux avec de maigres allocations, révèle-t-elle. Depuis un an, elle vient tous les jours à la ressourcerie, en tant que bénévole, pour s’occuper des ateliers de « relookage ». « Je ne suis pas venue pour me faire embaucher à l’origine, mais parce que le projet me plaisait, assure-t-elle. Mais la perspective d’en faire mon métier est extraordinaire. »

Nathalie, sans emploi, vient quotidiennement depuis 4 mois à la ressourcerie. Elle s’occupe de l’espace bibliothèque. « Si je viens à la ressourcerie, c’est parce que le projet m’a séduit, mais c’est aussi, et surtout, pour le lien social, confie-t-elle. Car lorsqu’on perd son travail et que l’on se retrouve seul chez soi, c’est très dur. » Jean-François, en contrat aidé à Treuzkemm depuis mai, ajoute : « à la ressourcerie, on donne une seconde vie aux objets, mais aussi aux gens ».

Une vente pour les soutenir

En pleine expansion depuis janvier, l’association est stoppée dans son élan. « Certes, on vit de subventions pour le moment, mais c’est pour nous lancer, assure la directrice. Les locaux actuels, de 500 m², sont prêtés par la mairie. « On veut en acheter d’autres, plus grands, car on est débordé, on est forcé à se développer, continue-t-elle. C’est aussi parce que l’on a vocation à devenir, peu à peu, indépendant des collectivités. »

Malgré cette épreuve, on garde le sourire à Treuzkemm, et on cherche des solutions. « Ça va nous coûter beaucoup plus cher, mais on va essayer de les embaucher en régime général », se résout Aube Scoma. Pour cela, une grande vente est organisée, samedi 2 septembre, à la ressourcerie, 69, rue Charles Le Goffic. Une pétition sera aussi mise en place afin de soutenir Nathalie et Laurence.

26/08/2017 Paul SERTILLANGES

http://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Emplois aidés : ils reviennent de vacances et se retrouvent au chômage (France Info)

Contrats aidés : l’État supprime 160 000 emplois (Lutte Ouvrière)

A 10 jours de la rentrée, enseignants et directeurs inquiets de la baisse du nombre de contrats aidés (JDD)

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31 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

kemper

kper

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24 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

per jakez helias (le télégramme)

Deux géants de la langue bretonne: Per Jakez Helias interview Angela Duval

Quimper. La stèle à la mémoire d’Hélias inaugurée en langue française uniquement

 

« Ce que je trouve ahurissant, inimaginable, c’est que la ville de Quimper et la capitale de la Cornouaille fassent aujourd’hui totalement l’impasse sur la langue bretonne, comme si elle n’existait déjà plus », s’indigne le journaliste Fanch Broudic.

Ce samedi matin, à Quimper, une stèle en bronze, en hommage à Pierre Jakez Hélias (1914- 1995), a été inaugurée en présence des ses deux enfants, Claudette et Ifig, des initiateurs du projet, Jakez Bernard et Yves Toulhoat, ainsi que de nombreux élus.

« Il est important de perpétuer la mémoire de ce grand homme, qu’on perpétue la Bretagne », a insisté Jakez Bernard. L’ancien président du festival de Cornouaille a repris de larges citations de l’écrivain bigouden, auteur du « Cheval d’Orgueil ». Peu après, en mairie, lors de la traditionnelle réception organisée pour le festival de Cornouaille, Ludovic Jolivet, maire de Quimper, a fait de même, citant par exemple cette formule datant de 1969 : « L’uniformisation du monde moderne n’a pas encore eu raison de la celtitude ».

Coup de gueule de Fanch Broudic

Justement, c’est là que le bât blesse, estime le journaliste Fanch Broudic. Dans un communi- qué écrit en français et en breton, il s’indigne : « On ne reprochera pas à ceux qui ne savent pas le breton de n’avoir rien dit en une langue qu’ils ne maîtrisent pas. Ce que je trouve ahu- rissant, inimaginable, c’est que la ville de Quimper et la capitale de la Cornouaille fassent aujourd’hui totalement l’impasse sur la langue bretonne, comme si elle n’existait déjà plus. Personne n’a été invité à prendre la parole en breton, à évoquer la mémoire d’Hélias dans la première langue qui était la sienne, à lire un de ses poèmes, à parler en quelques mots de son œuvre. »

« Hélias a été, certes, le rénovateur du Festival de Cornouaille. Mais il a aussi été écrivain, homme de théâtre, homme de radio et de télévision, en langue bretonne tout autant qu’en langue française, parfaitement bilingue. L’oublier est une faute. La stèle imaginée par Pierre Toulhoat cite pourtant les titres de ses ouvrages dans les deux langues, non ? Douze ans après la disparition de l’un des plus populaires écrivains bretons du 20è siècle, Quimper ne sait déjà plus qu’il avait écrit : « Ar brezoneg eo ma bro ». Le breton est ma patrie. Désolant ».

22 juillet 2017

http://www.letelegramme.fr/

Per Jakez Helias (Wikipedia)

Commentaire du Peuple Breton:

Tout cela pour dire que tout devrait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes. Oui mais… Si l’écrivain s’appelle officiellement Pierre-Jakez, la stèle porte, elle, le prénom « Per-Jakez ». Et le Cheval d’Orgueil a d’abord été écrit en breton avant d’être traduit en français par l’auteur pour pouvoir être publié.

Or, samedi, la grande absente de l’inauguration était la langue bretonne, ce qui a suscité quelques réactions dans la presse à commencer par le journaliste Fañch Broudig, mais aussi par Angèle Jacq, écrivain et militante de la langue bretonne. Et c’est à elle que l’on laissera le dernier mot car elle le dit mieux que l’on saurait le faire : « la langue bretonne fut dramatiquement absente de cette cérémonie. Il suffisait de l’inviter ! Et à dire et faire entendre les mots que ce poète avait parlé dès l’enfance en première langue ! Une langue qui est là, présente à chaque instant, à chaque pas, grâce à des personnes comme Per Jakez Helias qui a tant contribué à la maintenir, à une époque où il était si difficile de le faire. [… ] La mairie de Kemper ne devrait tout de même pas oublier qu’elle se veut capitale de Kerne, (Cornouaille en breton). C’était hier… Demain sera comment ? Sans âme ? »

http://lepeuplebreton.bzh/

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13 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

vidéo (npa kemper)

camra
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Vidéo-surveillance: La belle affaire… mais pour qui?
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En partant d’un  » sentiment d’insécurité » qui comme tout sentiment est d’abord émotionnel et non mesurable la municipalité veut persuader les Quimpérois qu’ils vivent en insécurité…
Mais laquelle? Celle de la précarité, du chômage, de l’insécurité sociale pour les plus défavorisés et les classes populaires!!!
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Pour y palier le maire, sans consultation démocratique, veut imposer la vidéo surveillance histoire de tranquilliser le centre-ville envahi, comme chacun sait, par les  » brigands et les voyous » qui seront repérés et pistés dés le moindre geste et comportement  » hors norme », vidéo renforcée par la suspicion que développera le réseau faussement appelé  » voisins solidaires », un nouveau concept pour parler d’incitation à la discrimination et à la délation. En outre des agents de sécurité privés viendront renforcer le tout sécuritaire  » estival »…
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La solution ( outre son coût) n’est pas dans la vidéo surveillance et les agences de « sécurité », qui n’ont jamais empéché les actes délictueux, mais dans le vivre ensemble, l’ animation de la vie citoyenne, les rencontres, l’échange et non le développement de la peur de l’autre. »
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 NPA Kemper

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