Archive | Quimper et pays glazik

10 février 2017 ~ 0 Commentaire

vendredi 10 février quimper 20h

poutou kemper 1

Une quarantaine de personnes ont participé aux débats avec Marie (faucheuse, d’OGM), Michel (paysan producteur de porcs bio) et Chirstine, porte-parole de Poutou (Commission écologie du NPA).

La sortie immédiate du nucléaire a été plébiscitée!

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08 février 2017 ~ 0 Commentaire

quimper police (ouest france + street press)

violence

Quimper. « Samedi soir, la charge des CRS était démesurée »

Gilbert Nicolas a 83 ans. Samedi, ce pasteur manifestait contre une réunion d’extrême droite à Quimper (Finistère). Trois coups de matraque dans le dos, un au visage : deux dents cassées, une balafre. Témoignage.

Une balafre sur la lèvre. Quand il sourit, il manque deux dents. Gilbert Nicolas, 83 ans, porte les stigmates de la soirée de samedi. Il est 19 h 40 lorsqu’il participe, à Quimper, à une mani- festation extérieure contre le déroulement dans les halles d’une rencontre d’extrême-droite organisée par le site Breizh Info. « On était une centaine à crier le slogan : Bretagne ouverte et solidaire », raconte ce pasteur, militant de la première heure, membre de l’Union pacifiste de France et du Mouvement international de la réconciliation.

«  Une charge démesurée  »

Un cordon de CRS se déploie. « On était à vingt mètres. Je dois reconnaître que, dans notre groupe de manifestants d’extrême gauche, il y avait des gens incontrôlés qui portaient des foulards. » Le directeur de cabinet du préfet, Jean-Daniel Montet-Jourdran, leur demande de démasquer leur visage. Ils refusent : « Cela a été pris comme une provocation des antifas- cistes. Je pense que c’est ça qui a provoqué cette charge démesurée », dénonce Gilbert Nicolas.

« Je n’ai pas entendu les sommations. J’étais dans les trois premiers rangs et je ne suis pas parti tout de suite. Je sens trois coups qui me font très mal dans le dos. Je me penche et le même CRS me met un coup de matraque en pleine tête. » Bilan : deux dents supérieures de devant complètement cassées et une balafre à la lèvre. « D’autres copains ont été frappés à coup de matraque et un autre renversé violemment par un bouclier. »

Une vie d’engagement

Gilbert se réfugie dans l’entrée d’un restaurant. Sa femme, qui participe aussi à la manifesta- tion, est prévenue. Elle le rejoint et ils retrouvent les manifestants. « J’ai mal dormi la nuit suivante. Mais on ne va pas en parler jusqu’au réveillon ! », minimise cet homme dont toute la vie a tourné autour de l’engagement avec son épouse, biologiste. Contre les essais nucléaires, pour le démantèlement de Brennilis et contre Notre-Dame-des-Landes. Ils sont aussi pros migrants, faucheurs volontaires d’OGM et Brigades de paix internationales.

S’il reconnaît que ce matraquage est « malheureux », Jean-Daniel Montet-Jourdran, le direc- teur de cabinet du préfet Pascal Lelarge, justifie la charge des CRS : « Un événement de la sorte a dégénéré la veille à Nantes. La manifestation antifasciste n’avait pas été déclarée et j’ai demandé à ceux qui avaient le visage caché de se démasquer : ils ont refusé. Le but était que les deux groupes ne se rencontrent pas. Et il fallait vraiment être sourd pour ne pas entendre les sommations. »

«  C’est regrettable  »

Elles ont été données par le commissaire Laurent Hurst : « C’est regrettable pour ce monsieur. Mais on peut faire usage de la force pour disperser des manifestants qui le refusent. » Gilbert n’en démord pas : « Absolument rien ne justifiait l’intervention des CRS. On était là en dehors de toute organisation. Pour la promotion et la défense des droits humains, et nous opposer à toutes ces violations des droits de l’homme. Elles prennent une telle proportion au départ qu’on ne sait plus où ça finit. Les événements les plus abominables de l’histoire commencent par un peu de violence, puis un peu plus… Pour notre couple, c’est un combat quotidien. »

07/02/2017 Pierre FONTANIER

http://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Gilbert, pasteur de 83 ans matraqué par les CRS : « La douleur a été extrême » (Street Press)

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05 février 2017 ~ 0 Commentaire

npa quimper (le télegramme)

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http://www.letelegramme.fr/

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05 février 2017 ~ 0 Commentaire

quimper anti fasciste (le télégramme)

quimper

La manifestation antifasciste dégénère ce samedi à Quimper.

Ce samedi soir à partir de 19 h, une centaine de militants antifascistes était présente près des halles de Quimper afin de protester contre la tenue d’une conférence animée par Jean-Yves Le Gallou. L’homme a été député européen puis conseiller régional d’Ile-de-France et a migré du Front National vers le MNR. Il est le créateur de la fondation identitaire Polémia.

Gaz lacrymogène et deux interpellations

Un face-à-face a eu lieu avec des militants d’extrême-droite, et des agressions verbales se sont produites. Un peu avant 20 h, le directeur de cabinet du préfet a sommé les deux camps d’ôter ce qui pouvait masquer leurs visages. Seuls les militants d’extrême droite ont obtempéré. Les forces de l’ordre ont alors chargé les militants antifascistes à l’aide de gaz lacrymogène.

Deux interpellations ont eu lieu, l’une pour état d’ivresse et l’autre pour une personne qui dissimulait son visage. Depuis, la situation s’est un peu calmée.

http://www.letelegramme.fr/

Commentaire: Un  rassemblement d’une centaine d’antifas dont le NPA, mais aussi le PC, UDB, Ensemble et la CNT contre la conférence anti immigrés de Jean-Yves Le Gallou

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26 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

reunion publique vendredi 10 à quimper

poupin

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25 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

quimper ogm (ouest france)

Cinquante militants anti-OGM devant le commissariat

Marie Nicolas était convoquée à 10 h ce lundi 23 janvier au commissariat de Quimper, pour avoir participé à une opération de fauchage sur des parcelles de colza OGM près de Dijon, en novembre dernier.

En novembre, 70 personnes se réunissaient près de Dijon pour une action de fauchage d’OGM cachés dans des plants de colza. Parmi eux, Marie Nicolas, une Finistérienne, a été entendu au commissariat de Quimper, ce lundi matin 23 janvier. Une cinquantaine de person- nes sont présentes devant le commissariat pour la soutenir et faire entendre leur cause.

23/01/2017 Mathieu Cabelguen

http://www.ouest-france.fr/

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24 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

urgences quimper (ouest france)

manifestants-hopital-SUD

« Aux urgences, la sécurité des patients n’est pas assurée »

Des personnels soignants du service des urgences de l’hôpital de Quimper ont participé à une heure d’information syndicale organisée par le syndicat Sud, ce vendredi après-midi. Infirmiers, aides-soignants, médecins alertent : « La sécurité des patients n’est pas assurée aux urgen- ces ».

« Il faut que la direction bouge. Qu’elle prenne la mesure de ce qui se passe aux urgences. On ne peut pas mettre des patients dans des lits qui n’existent pas parce qu’ils ont été supprimés », lance Jean-Paul Sénéchal, secrétaire départemental de Sud santé, à l’issue de l’heure d’information syndicale organisée ce vendredi dans les locaux du centre hospitalier de Quimper (Finistère).

Une vingtaine de personnels, infirmiers, aides-soignants, médecins, ont témoigné. Et tous les témoignages se rejoignent. Ils alertent sur le fait que « la sécurité des patients n’est pas assu- rée aux urgences ». Faute de lits dans les services (chirurgie, médecine…), les patients restent dans le service des urgences. Qui finit par s’engorger. « On continue de pallier les dysfonc- tionnements au détriment d’une bonne qualité des soins et de la sécurité », exprime un agent.

Sud Santé a interpellé la commission médicale d’établissement (CME) sur ce point, mardi.

20/01/2017  Ouest-France

http://www.ouest-france.fr/

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18 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

macron lannion (le monde)

macron

L’« amnésie » d’Emmanuel Macron sur les sables de Lannion

A Quimper, le 16 janvier, le candidat à la présidentielle a nié avoir autorisé aucune extraction, disant n’avoir donné « que des permis de recherche », ce qui est faux.

En meeting à Quimper lundi 16 janvier, Emmanuel Macron a réfuté sur l’antenne de France 3 Bretagne avoir autorisé l’extraction de sable marin dans la baie de Lannion. C’est pourtant bel et bien le cas. Pour mieux comprendre ce dossier, un bref rappel des faits s’impose.

Quel est ce projet d’extraction de sable ?

Plusieurs entreprises minières s’intéressent depuis plusieurs années aux ressources sableuses de la baie de Lannion, dans les Côtes-d’Armor. Le sable est une ressource essentielle, présen- te dans de nombreux matériaux (ciment, verre), et est très recherché. Mais si les fonds marins de la baie de Lannion, riches en sable coquillier, sont convoités, ce n’est pas pour servir à la construction de bâtiments, mais pour fertiliser les terres agricoles bretonnes en diminuant leur acidité. Les agriculteurs avaient auparavant recours au maërl, un habitat marin biogénique constitué d’algues corallinacées riches en calcaire, désormais protégé.

Malheureusement, l’extraction de sable a de réelles conséquences écologiques, autant pour la faune marine des fonds, directement menacée par l’extraction, que pour les côtes, qui peuvent être déstabilisées et menacées par l’érosion et la montée du niveau de la mer.

En réaction aux velléités d’extraction de plusieurs entreprises minières, une partie des habitants de Lannion et d’autres communes proches s’est organisée pour lutter contre ce qu’elle estime être une menace environnementale directe pour l’écosystème de ces côtes, qui comptent deux parcs proches classés Natura 2000. La dune sous-marine concernée sert notamment d’habitat à de nombreuses espèces de poissons, et s’ils étaient menacés, cela fragiliserait la stabilité de l’écosystème et de la chaîne alimentaire.

Pas moins de six associations (dont Sauvegarde du Trégor), alliées aux élus locaux, ont contesté ce projet minier devant la justice administrative. Un premier recours, déposé devant le tribunal administratif de Rennes, a été rejeté le 5 septembre 2016. Les associations ont alors porté la contestation devant le Conseil d’Etat, le 16 novembre, appuyées par la ministre de l’environnement, Ségolène Royal. Le 5 décembre, celui-ci a rejeté la requête des associations qui demandaient l’annulation du permis d’exploitation.

L’extraction de sable a quant à elle débuté dans la nuit du 5 au 6 septembre 2016, deux jours après que le tribunal administratif eut rejeté la contestation des opposants au projet. L’entre- prise extractrice, la Compagnie Armoricaine de Navigation (CAN), a en effet obtenu une concession de quinze ans sur quatre kilomètres carrés dans la baie de Lannion, accordée notamment par… Emmanuel Macron, alors ministre de l’économie.

Emmanuel Macron a autorisé l’extraction du sable [A propos de l’extraction du sable] : « Je ne l’ai pas autorisée, si j’avais suivi strictement la loi quand j’étais arrivé ministre, j’aurais donné l’autorisation immédiate. »

C’EST CE QU’IL A FAIT

En avril 2015, huit mois après son arrivée au ministère de l’économie, Emmanuel Macron a bel et bien signé le décret donnant une concession d’exploitation de quinze ans (jusqu’en 2030, donc) à la CAN.

Le décret, publié le 14 septembre 2015, précise que le volume de sable extrait devra être progressif : il ne pourra excéder 50 000 mètres cubes la première année, 100 000 m3 la deuxième, 130 000 m3 la troisième et 250 000 m3 à partir de la quatrième année. En outre, la surface d’exploitation annuelle ne pourra dépasser 1,5 kilomètre carré de la surface sur la- quelle porte la concession.

L’ancien ministre semble surpris par le fait que l’exploitation du sable, qui est selon lui une « erreur », a débuté. Il n’y a pourtant rien d’étonnant, puisque la concession qu’il a donnée les autorise de facto à extraire le sable des fonds marins (à condition tout de même que la préfecture prenne un arrêté – renouvelable tous les ans – en ce sens).

Emmanuel Macron a également mis en avant, sur France 3 Bretagne, le fait qu’il avait incité l’entreprise à envisager d’extraire des dunes plus distantes de la côte : « Là, c’est encore un peu trop près », leur avait-il dit. Un rapport du ministère de l’environnement daté d’octo- bre 2016 précise en effet que le ministère de l’économie a demandé à la CAN, par un courrier du 7 juillet 2015, de proposer une feuille de route pour explorer des dunes sous-marines plus distantes des côtes. La demande a été formulée cependant après que le même ministère eut accordé le premier permis.

La faisabilité d’une telle exploitation reste pour le moment « incertaine », selon les relevés faits sur place. L’existence de bancs sableux plus lointains a été mise en évidence à des profon- deurs supérieures à 78 mètres, mais leur épaisseur et la nature du sable restent, à ce jour, inconnues. De son côté, la CAN exclut pour le moment une telle hypothèse, arguant des fortes contraintes techniques et financières qui pèsent sur l’exploitation de ces bancs en profondeur.

Gary Dagorn  LE MONDE | 17.01.2017

http://www.lemonde.fr/

Lire aussi :

L’extraction de sable dans la baie de Lannion est provisoirement stoppée (Le Monde)

Macron en Bretagne : échanges tendus avec les opposants aux mines (Pontivy Journal)

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14 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

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14 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

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