Archive | Questions bretonnes etc

11 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Ar Falz fête ses 80 ans. Hommage à Yves Person (LT)

Ar Falz fête ses 80 ans. Hommage à Yves Person (LT) dans Brest et région communism1

L’association Ar Falz fête ses 80 ans en organisant des rencontres, intitulées « De la Bretagne au monde, minorités et impérialismes », vendredi 28 juin à la faculté Victor-Segalen, à Brest.

Cette association a été créée il y a 80 ans par Yann Sohier dans le but de promouvoir en Bretagne les valeurs de laïcité, de respect des droits des peuples et cultures minoritaires, d’égalité citoyenne et d’ouverture au monde. Les membres et les amis d’Ar Falz et de Sklol Vreizh oeuvrent toujours pour que chaque Breton puisse se réapproprier sa langue, son histoire et sa culture, éléments indispensables de son identité. À Brest, l’association va rendre hommage à Yves Person, ancien président d’Ar Falz, l’un des premiers à s’intéresser à l’histoire de l’Afrique et à l’enseigner, notamment, à la Sorbonne. Le programme de cette journée d’études internationales prévoit, notamment, des interventions de spécialistes et universitaires sur Yves Person et Yann Sohier, sur l’impérialisme linguistique, sur le discours républicain en France depuis les années 80, sur les enjeux de la politique linguistique et culturelle de la région…

11 juin 2013 Pratique Rencontres d’Ar Falz, vendredi 28 juin, faculté Victor-Segalen, à Brest.

Entrée libre, inscription pour le repas : 22 €, avant samedi. Ar Falz, 41, quai de Léon, 29600 Morlaix. Tél. 02.98.62.17.20. arfalz@yahoo.fr

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09 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Corse : Manuel Valls dans les pas de Jean-Pierre Chevènement (Rue 89)

Corse : Manuel Valls dans les pas de Jean-Pierre Chevènement (Rue 89) dans Questions bretonnes etc tardi-drapeau

Tribune

« Il n’y a qu’une langue de la République, c’est le français, et il n’est pas concevable qu’il y ait sur une partie du territoire une deuxième langue officielle. » Cette simple déclaration de Manuel Valls faite à Corse-Matin à la veille de son arrivée en Corse est le concentré d’une dérive politique jacobine qui le conduira sous peu aux mêmes résultats que Jean Pierre Chevènement. Il y a d’abord le ton, péremptoire et arrogant. En fait, il nous fait même remonter bien avant Jean Pierre Chevènement, du temps où Giscard d’Estaing martelait que « même si 200 000 Corses le demandaient, il n’y aura jamais d’autonomie pour la Corse », ou encore quand Charles Pasqua éructait dans ses discours qu’il fallait « terroriser les terroristes ». Il y a eu ensuite Jean Pierre Chevènement intronisant Bernard Bonnet, « l’homme qu’il faut, là où il faut », avec les conséquences désastreuses que l’on connaît. Chaque fois qu’un responsable de l’Etat a parlé comme parle aujourd’hui Manuel Valls, l’échec a été retentissant !

La réalité européenne

Il y a ensuite le contenu. « Il n’est pas concevable qu’il y ait sur une partie du territoire une deuxième langue officielle » : cette affirmation n’a aucun fondement rationnel, et elle tourne le dos à une réalité européenne largement répandue aux frontières immédiates de la France. Le catalan, le basque et le galicien sont langues officielles en Pays basque, en Catalogne et en Galice, en Espagne. Le gallois est langue officielle au pays de Galles, en Grande-Bretagne. L’allemand est langue officielle en Italie (Sud-Tirol) et le français au Val-d’Aoste. L’allemand est langue officielle également sur une partie du territoire belge, tandis que français et flamand sont les deux autres langues officielles. Sans compter le Grand-Duché de Luxembourg (trois langues officielles, le français, l’allemand et le luxembourgeois), la Suisse et ses quatre langues officielles, allemand, français, italien et romanche, la Finlande où le suédois est langue officielle, ainsi que le sami pour les populations du Grand Nord, idem en Suède et en Norvège, etc. La France est entourée d’exemples qui sont l’exact contraire de l’affirmation bornée du ministre de l’Intérieur !Il y a ensuite le contenu. « Il n’est pas concevable qu’il y ait sur une partie du territoire une deuxième langue officielle » : cette affirmation n’a aucun fondement rationnel, et elle tourne le dos à une réalité européenne largement répandue aux frontières immédiates de la France. Le catalan, le basque et le galicien sont langues officielles en Pays basque, en Catalogne et en Galice, en Espagne. Le gallois est langue officielle au pays de Galles, en Grande-Bretagne. L’allemand est langue officielle en Italie (Sud-Tirol) et le français au Val-d’Aoste. L’allemand est langue officielle également sur une partie du territoire belge, tandis que français et flamand sont les deux autres langues officielles. Sans compter le Grand-Duché de Luxembourg (trois langues officielles, le français, l’allemand et le luxembourgeois), la Suisse et ses quatre langues officielles, allemand, français, italien et romanche, la Finlande où le suédois est langue officielle, ainsi que le sami pour les populations du Grand Nord, idem en Suède et en Norvège, etc. La France est entourée d’exemples qui sont l’exact contraire de l’affirmation bornée du ministre de l’Intérieur !

L’échec programmé de la politique socialiste

Il y a aussi la méthode. Une caricature. Du déni démocratique. La délibération prise par l’Assemblée de Corse le 17 mai 2013 en faveur de la co-officialité pour la langue corse est une démarche démocratique incontestable (70% des voix pour, pas d’opposition). Par définition, ne lui accorder aucune considération comme le fait Manuel Valls, en lui opposant les archaïsmes de la Constitution française avant même un tout premier échange avec la représentation élue qui a voté ce texte, est très clairement une forme de répression politique. Et il y a enfin l’échec programmé de la politique socialiste en Corse. Ministre de l’Intérieur, Manuel Valls a fait de la lutte contre la délinquance de droit commun sa priorité. Soit. Mais cela n’exclut en rien le dialogue politique ! Au contraire, il sera nécessairement contre-productif de se couper de l’encouragement que les Corses veulent donner à un tel objectif en faisant monter le mécontentement des forces vives contre un ordre établi qui nie les droits et les attentes du peuple corse.

Les conflits vont s’attiser

L’espace de dialogue est le minimum que la démocratie doit au vote largement majoritaire de l’Assemblée de Corse. En le refusant, Manuel Valls légitime les approches extrémistes dont la revendication de l’attentat contre le GIR [Groupe d’intervention régional, ndlr] a donné le ton. Les conflits vont s’attiser. Et, in fine, comme durant les trente années qui ont précédé, le banditisme en tirera le plus grand profit.Les problèmes de la Corse sont divers, mais leur solution relève d’une seule logique politique : s’appuyer sur une démarche collective fondée sur une confiance retrouvée dans l’avenir du peuple corse. En s’acharnant à briser les signaux constructifs que l’Assemblée de Corse est en train de donner, Manuel Valls choisit en fait la politique du pire. Et il est en train d’entraîner le gouvernement socialiste sur cette pente fatale.

François Alfonsi | Député européen, membre du pari de la Nation Corse (Autonomiste)

http://www.rue89.com/2013/06/08/corse-manuel-valls-les-jean-pierre-chevenement-243059

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02 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Réunification, pique-nique militant le 15 juin (LT)

Réunification, pique-nique militant le 15 juin (LT) dans Questions bretonnes etc journal_televise_france_2_reunification_bretagne_04-01-12

Les organisations Bretagne Réunie et 44=Breizh organisent un pique-nique militant pour le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne le 15 juin à Nantes.  Elles entendent également protester contre la tenue à Nantes pendant plusieurs semaines des « ateliers des Pays de la Loire », organisés « dans le but de renforcer et légitimer l’image de la région Pays-de-la-Loire ». Un « forum citoyen » se tiendra dans la foulée à la maison des syndicats de Nantes autour de quatre points que les militants exigent de voir figurer dans le projet de loi de décentralisation :
- La ratification de la charte européenne des langues minoritaires;
- La réunification de la Bretagne, donc;
- La création d’une télévision publique bilingue;
- La création d’un assemblée de Bretagne doté des pouvoirs législatif et réglementaire et s’appuyant sur une fiscalité propre à la région.

2 juin 2013 à 09h49 http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/reunification-pique-nique-militant-le-15-juin-02-06-2013-2122703.php

Commentaire: « Pour info » comme on dit! Pas possible de connaître la position des Npa des 5 départements sur cette question.

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Commentaire: Historique de la question: des provinces d’ancien régime aux grandes régions européennes.

 

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29 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Morbihan, bilingue public, des parents présentent la facture à l’État (LT)

Morbihan, bilingue public, des parents présentent la facture à l'État (LT) dans Questions bretonnes etc evite

À Vannes, la filière bilingue publique s’arrête au CM2. Continuer l’apprentissage du breton en 6e a alors un coût pour les familles, obligées d’inscrire leurs enfants dans le privé. Deux d’entre elles ont envoyé leur note à l’Éducation nationale.

2.950 € pour quatre ans de scolarité. 1.500 € pour trois ans. C’est le surcoût calculé par deux familles vannetaises, selon leur quotient familial, pour ne pas avoir pu inscrire leurs enfants en collège public. La famille Pollein et la famille Le Fol, trois enfants chacun, ont fait le choix de l’enseignement public bilingue français-breton dès la maternelle, par conviction. Ils sont attachés à la fois aux valeurs de la République et au bilinguisme précoce. Mais à l’arrivée en 6e, la voie est restée sans issue. Ne restait comme alternative que le public sans le breton ou le breton dans le privé. L’aîné des Le Fol a choisi la première option. Son cadet et l’aînée des Pollein la deuxième. Tous les deux sont donc aujourd’hui scolarisés au collège Diwan de Vannes. « Le plus proche de nos valeurs de laïcité », expliquent les parents.

Continuité du service public

« L’État parle constamment de rigueur financière. Mais nous aussi nous sommes concernés par les baisses de budget », souligne Éric Pollein. Les familles ont donc sorti les calculettes, uniquement sur la demi-pension. Pas pour se plaindre du tarif de Diwan, mais pour souligner l’incohérence de l’État. « Aujourd’hui, il n’y a pas de continuité du service public et c’est nous qui assumons financièrement cette défaillance », estime Valérie Le Fol. « Du coup, ceux qui n’ont pas les moyens arrêtent l’enseignement bilingue. Cette situation est contraire au principe d’égalité de la République », poursuit Éric Pollein. « On nous renvoie toujours un problème d’effectifs. Mais pourquoi une section bilingue ouvre à Quimperlé (29) avec sept élèves et pas à Vannes ? ». En septembre, il ne devrait toujours pas y avoir de filière bilingue au collège Jules-Simon. De quoi motiver cette action des parents d’élèves qui espèrent une solution pour leurs benjamins. « L’enseignant et les locaux nécessaires sont là. Autour de Vannes, il y a un vivier d’effectifs. Il faudra bien un jour amorcer la pompe car cette attente finit par décourager les parents, dès le départ, d’entrer dans la filière bilingue publique », constatent les parents. À leur lettre, les familles ont joint un relevé d’identité bancaire. Elles invitent toutes celles qui sont dans leur cas à faire la même démarche. Et faute de remboursement, elles se réservent la possibilité de poursuivre leur action devant le tribunal administratif.

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