Archive | Questions bretonnes etc

25 juin 2018 ~ 0 Commentaire

kreiz breiz (le peuple breton)

servive public

Samedi dernier, le Kreiz-Breizh défendait son service public

Annonce de la fermeture de la Trésorerie Publique, menace sur l’Ehpad, sur l’hôpital et confirmation de la fermeture de l’agence technique départementale des routes (équipement)… Le Kreiz-Breizh manifestait samedi 23 juin pour le service public.

Comme le note un syndicat d’enseignants, à ce rythme, il ne restera que « la maison de l’andouille » ! Voilà pourquoi en fonction de ces exemples éloquents de déménagement du territoire, Guéméné-sur-Scorff fut choisie par de nombreuses organisations (parmi lesquelles l’UDB bien entendu) et élus pour organiser la manifestation régionale de samedi 23 juin pour la défense de nos services publics de proximité en Centre Bretagne.

Kreiz-Breizh qui même en français, est une notion de la géographie pas très familière pour des ministres, comme celle de la culture en marche ici récemment « au plus près des territoires », et qui débarque de Paris avec leurs conseillers sans avoir la moindre idées des particularités locales.

Mais si l’État a toujours tendance à sacrifier les campagnes, il est frappant de constater que c’est au tour du département de suivre le mauvais exemple qui prépare la désertification de nos petits bourgs. Comment inciter des entreprises à venir s’installer si des postes d’ensei-gnants sont supprimés, si les services publics disparaissent ? N’est-ce pas infliger la double peine aux gens du Kreiz-Breizh qui connaissent déjà le plus fort pourcentage de ménages pauvres de Bretagne ?

De moins en moins la spécificité de ce territoire, ses problèmes de transports et de niveau de vie sont pris en compte. Pour que l’ensemble des citoyens soient égaux face au service public, deux à trois cents manifestants ont défilé de l’hôpital vers la poste avant d’observer une minute de silence devant le Trésor Public et de se séparer devant l’agence de l’équipement en souhaitant maintenir la mobilisation dès la rentrée de septembre.

Yannick Quénéhervé 25 juin 2018

http://lepeuplebreton.bzh/

Commentaire: Aucune analyse des causes profondes qui ont mis en place cette désertification!

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22 juin 2018 ~ 0 Commentaire

macron et la bretagne (le peuple breton)

breiz

Pour Emmanuel Macron, la Bretagne c’est du passé !

En déplacement présidentiel en Bretagne, Emmanuel Macron rejoue une fois de plus un cérémonial monarchique et paternaliste

Il se présente comme l’homme qui apporte des solutions à la Bretagne, après avoir reçu les doléances de ses sujets ; doléances entre lesquelles il fait le tri selon son bon vouloir. Vous avez dit République ? Si seulement… Dans une démocratie moderne, les élus territoriaux sont à même de faire des choix politiques et d’apporter des solutions aux problèmes de la vie quoti-dienne ; ils sont comptables de ces choix devant leurs électeurs. Dans la 5è République gaullo-macronienne, rien de tel : les élus locaux servent à prier le monarque.

Si au moins les annonces avaient apporté des avancées sérieuses, on aurait pu, avec un peu de pragmatisme, passer sur la mise en scène.

Hélas, le discours était creux, quand il n’était pas insultant. Nous aurons des parcs éoliens en mer, annoncés comme un grand marqueur environnemental ? Fort bien, mais ils étaient prévus depuis des années ; M. Macron a simplement annoncé qu’il n’annulerait pas l’engagement de l’État. La Bretagne doit-elle remercier l’État de tenir, pour une fois, sa parole ? Attendons la construction des premiers mâts…

La visite n’aurait pas été complète sans une démonstration de l’autorité trans-cendante lui permettant de classer les revendications politiques dans l’avenir ou dans le passé.

Le thème de la reconstruction du lien entre l’Église et l’État, cher au Président, peut tout de même faire douter du sens qu’il entend donner à l’histoire. Une chose est sûre : la Bretagne est du mauvais côté. La volonté de sa population, de la plupart de ses élus, de milliers de mili-tants, d’entrepreneurs, de responsables associatifs, de retrouver le cadre de la Bretagne unifiée, est à ses yeux « un sujet dépassé ».

Quel cynisme de la part de l’ancien candidat qui déclarait, à Quimper même, que la Bretagne allait jusqu’à Nantes…

Donner des gages aux partisans de la réunification les plus crédules pour gagner leurs voix, et se dédire une fois l’élection, voilà bien une pratique de « l’Ancien Monde » qui n’est pas près de disparaître ! Rappelons tout de même à ce sujet que plus de 75 % de la population de la Loire-Atlantique est favorable à la réunification. Mais peut-être la démocratie est-elle aussi un sujet du passé ?

Conscient, sans doute, de devoir lâcher un peu de lest sur ce sujet sensible en Bretagne, M. Macron se justifie en évoquant la qualité des coopérations entre la Région Bretagne et la Région Pays-de-la-Loire, qui rendrait superflue la réunification. Il n’a sans doute jamais été à Châteaubriant : il y constaterait la présence d’un mur de béton entre la ligne Châteaubriant-Rennes et la ligne Châteaubriant-Nantes, empêchant, par pur caprice politique, qu’une liaison ferroviaire efficace ne relie les métropoles rennaise et nantaise.

Sans doute ne sait-il pas non plus que des parents d’élèves se voient refuser des ouvertures de classe bilingue breton-français dans la Loire-Atlantique, malgré des effectifs potentiels suffisants, en raison du choix de l’académie de Nantes, donc de l’État central, d’empêcher le développement de l’enseignement du breton sur son territoire.

En réalité, la limite administrative séparant le pays nantais du reste de la Bretagne est bien, hélas, une frontière politique, que les coopérations régionales sont bien loin d’effacer.

Seule annonce qui ouvre la perspective d’une éclaircie pour la Bretagne, l’affichage d’une volonté qui reste à concrétiser de mettre en œuvre un droit à l’expérimentation en Bretagne et de faire évoluer les périmètres institutionnels pour assurer l’avenir de l’enseignement en bre-ton, dans les écoles publiques, privées, et dans le réseau Diwan. Il y a en effet urgence. Mais on ne saura rien de plus précis. Il n’y a plus qu’à espérer que ces orientations seront rapide-ment mises en œuvre et qu’elles ne seront pas condamnées, dans un an, lors d’un nouveau discours de Quimper, à rejoindre les « sujets du passé »…

Nil CAOUISSIN 21 juin 2018

http://lepeuplebreton.bzh

Commentaire: Le NPA est pour une région à 5 départements avec une large autonomie qui ne pourra être obtenue que sur la base de luttes sociales dignes d’un mai 1968 réussi!

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22 juin 2018 ~ 0 Commentaire

irlande bretagne (côté brest)

celtic-interconnector-graph_01

Brest. Le Projet Celtic interconnector relierait les réseaux électriques d’Irlande et de France

Le projet d’interconnexion électrique entre l’Irlande et la France est en phase d’études, notamment marines. Pour cette campagne géotechnique, un navire a fait escale à Brest.

Le Celtic interconnector est une ligne sous-marine en courant continu haute tension (CCHT), encore au stade des études de faisabilité. Elle doit relier vers 2026 les réseaux électriques français et irlandais, entre La Martyre (Finistère) et Knockraha près de Cork. Les porteurs du projet sont les gestionnaires de réseau des deux pays : EirGrid et Réseau de transport d’électricité (RTE).

Secours mutuel entre les deux pays

« Ce projet, s’il est validé, contribuera à la transition énergétique en Europe, en favorisant l’intégration des énergies renouvelables irlandaises dans le système électrique européen. Il permet aussi un secours mutuel et solidaire entre la France et l’Irlande », explique Gaëlle Chevreau, de RTE.

Cette ligne aurait une capacité de 700 MW et une longueur de 580 km (dont 500 en sous-marin). S’intégrant à la politique européenne d’interconnexion des réseaux électriques, le projet a reçu une subvention de l’Union européenne de 4 millions d’euros pour les études préliminaires qui ont débuté en 2017. Fin mai 2018, des études géotechniques ont démarré en mer, à proximité des côtes bretonnes. Ces études se déroulent en deux étapes : détections d’éventuels d’engins pyrotechniques, puis prélèvements de sédiments dans les fonds marins.

Campagne géotechnique au large du Finistère

Le pont arrière de ce navire hollandais de 60 m de long est un véritable chantier encombré de grues, conteneurs, câbles et autres engins de recherches. Dans un premier temps, des robots caméras, bennes de prélèvement, magnétomètres, sonars à balayage latéral ont analysé un corridor de 500 m de large entre la Bretagne et l’Irlande. Dans un second temps, ce corridor est ramené à 50 m afin de mieux caractériser le fonds marin. À l’image des scientifiques de l’Antarctique, les techniciens du VOS Sweet ont également effectué de nombreux carottages des fonds afin de récupérer des sédiments et d’évaluer la dureté des passages rocheux.

Un projet à 900 millions d’euros

Si le projet est validé techniquement et financièrement (on parle d’un coût global de 900  millions d’euros), les travaux débuteraient en 2021 pour une mise en service en 2026. Pour la partie finistérienne, il s’agira d’enterrer sur 40 km deux câbles (de la taille d’un ballon de hand-ball) sur des terrains privés et/ou publics depuis le poste électrique de La Martyre vers un site d’atterrage sur la côte Nord entre Plouescat et Saint-Pol-de-Léon. Mais celui-ci reste à déterminer.

Afin d’éviter les risques de croche (chaluts ou ancres), ce double câble sera ensuite ensouillé sous le sable de la Manche et de la mer Celtique, en direction d’une station de conversion en Irlande en contournant les Scilly par l’Ouest. La décision de donner une suite ou non au projet sera prise en accord entre les deux gestionnaires de réseau, RTE et EirGrid, à l’issue des études de faisabilité.

  21 Juin 2018 Yvon Jézéquel
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Commentaire: Une belle histoire! Pour noyer le poisson?  Historique: EDF portait le projet de Plogoff pour nous doter de la centrale dont nous aurions eu besoin l’hiver par baisse de tension en bout de ligne. L’establishment n’en démord pas et veut imposer une centrale (à gaz avec des tonnes de CO2 et en partenariat public privé pour se gaver) à Landivisiau. Les renouvelables sont méprisés comme les hydroliennes, le fuel, y a que çà de vrai pour les îles du Ponant.  Cette ligne (pour importer de l’électricité renouvelable!) verra-t-elle le jour?

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22 juin 2018 ~ 0 Commentaire

bac breton (20mn)

Symboles de Bretagne - GHD - couv.indd

Diwan Carhaix: des lycéens passent les maths en breton… sans autorisation

Ils espèrent obtenir les mêmes droits que les Basques…

Personne, ou presque, ne le sait. Depuis 8h ce matin, les élèves de terminale du lycée Diwan de Carhaix (Finistère), planchent sur leur épreuve de mathématiques. Comme tous les candi-dats au bac, direz-vous. Oui mais à Carhaix, une quinzaine ou vingtaine d’entre eux oseront passer l’épreuve en breton. Inscrits au lycée Diwan, ils réclament de passer leur bac en breton.

L’académie leur a refusé.

« Je sais qu’on risque gros. Peut-être que nos copies ne seront pas corrigées. Peut-être qu’on aura zéro. Mais on voulait le tenter », expliquait Tanguy à 20 Minutes en marge de ses révi-sions cette semaine. Ce Rennais de 18 ans est inscrit en filière scientifique à Carhaix, après avoir suivi toute sa scolarité au sein de l’école bilingue. « Mon père a entendu ses parents raconter l’interdiction de parler breton à l’école. Il ne voulait pas que la langue se perde. C’était important pour lui », raconte le jeune homme.

Faire comme les Basques

Depuis, Tanguy n’a jamais quitté Diwan. Au point de devenir un fervent défenseur de sa langue. « On se rend compte que l’on peut passer 16 ans de sa vie à apprendre une langue qui n’est pas reconnue par l’État. J’ai du mal à l’accepter ». Avec ses camarades de classe, il a pris la décision de passer les maths dans sa langue de cœur. « Les Basques peuvent le faire depuis des années. Pourquoi pas nous ? ». Aujourd’hui, seule l’épreuve d’histoire-géo est autorisée en breton.

A terme, les lycéens de Diwan aimeraient passer toutes leurs matières dans leur langue.

Sauf peut-être la philo. « Nos profs nous font cours en français deux mois avant le bac pour que l’on acquière le vocabulaire adéquat. La philo, on n’en fait qu’un an, ce serait trop juste », estime Tanguy.

Des soutiens attendus à Carhaix

A la sortie de leur épreuve, les lycéens de Diwan de Carhaix (le seul établissement à ce jour) devraient être accueillis par des dizaines de soutiens de la cause bretonne qu’ils ont mobilisés en marge de leurs révisions. Des artistes, des militants mais aussi des anonymes venus donner plus de poids à leur combat.

Camille Allain 22/06/18

https://www.20minutes.fr/

Lire aussi:

Bac en breton : comment cela se passe-t-il ailleurs ? (France Bleu)

Bac. Ils passent l’épreuve de maths en breton, au risque d’avoir zéro (OF)

Commentaire: Le NPA revendique le droit  pour les parents de voir leurs enfants disposer d’un enseignement en breton (en immersion, bilinguisme ou initiation) de la maternelle à la terminale et logiquement de passer leurs examens dans cette langue

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22 juin 2018 ~ 0 Commentaire

jade lindgaard

jzde

RENCONTRES AVEC  JADE LINDGAARD Journaliste à Médiapart

TROIS DATES, TROIS LIEUX, entre Trégor et Forêt de Huelgoat

Jeudi 5 juillet 2018 à 20h30

Au Café Théodore

Kerguerwen 22300 Trédrez-Locquémeau

http://www.cafetheodore.fr/

Vendredi 6 juillet 2018 à 19h30

A La Lettre Thé

9 Place des Viarmes, 29600 Morlaix

http://alalettrethe.blogspot.com/

Samedi 7 juillet à 18h30

A l’Autre Rive

Restidiou Vraz, 29690 Berrien

http://autrerive.hautetfort.com

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21 juin 2018 ~ 0 Commentaire

culture populaire bretonne (ouest france)

ero

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Quimper. Une réédition inédite de chants bretons

L’association Al Leur Nevez réédite les chants des danses traditionnels bretons dans un livre CD: « Diwar an Ero », disponible dès maintenant dans les magasins de Quimper.

L’association Al Leur Nevez sort un livre CD Diwar an ero, une réédition de disques analogi-ques. L’association Al Leur Nevez a été fondée en 1964 par Loeiz Ropars, chanteur tradition-nel breton. C’est son fils, Jefig Ropars qui en est le président aujourd’hui. Diwar an ero est une réédition de sept disques analogiques, de 26 chanteurs bretons. Enregistrés dans les années 50 et 60, ils reprennent les chants des festoù-noz et de la dañs tro, une danse traditionnelle. Parmi la réédition des 33, 45 et 78 tours, on trouve la Gavotte de Bretagne, publiée à l’origine en 1957 et la célèbre Complainte de la ville d’Ys, qui a été reprise notamment par Alan Stivell.

« Ces enregistrements n’existaient que sur des disques analogiques. Nous avons souhaité élargir le public grâce aux CD », indique Jefig Ropars. L’association a réédité un 78 tours qui n’a jamais été publié auparavant. Il s’agit d’un enregistrement de Roger Le Béon et de Loeiz Ropars datant de 1949.

Un investissement technique

Un livre de 48 pages accompagne les deux disques. Il contient les paroles, en breton et français, et des articles de l’enquête d’Yvon Guilcher. Le chercheur a écrit une thèse sur la danse bretonne en Basse-Bretagne. Le livret explicatif regorge aussi de photos. La quatrième de couverture montre le cercle celtique de Poullaouen, où les personnes portent le costume de l’époque. L’association a souhaité publier des musiques où les danseurs ne sont pas séparés des musiciens. « Aujourd’hui, on retrouve beaucoup les chanteurs sur une estrade, indique Armel Morgant, le secrétaire. À l’origine, ils chantaient et dansaient dans la ronde avec les autres. »

Cette réédition est le fruit d’un travail de longue haleine.

Le jour du 10e anniversaire de la mort de Loeiz Ropars, Al Leur Nevez a lancé un appel à souscription. L’association a recueilli plus de 1 000 €. « C’est un investissement, il y a un travail technique sur la qualité de l’enregistrement, la qualité sonore », affirme le président. Le livre CD est disponible en vente à 19,90 €, à la CoopBreizh, magasin de produits breton. Ils sont aussi disponibles au magasin Henaff Pouldreuzic.

Yuna COJEAN 05/06/2018

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Deux décennies de festoù-noz rééditées (Ouest France)

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21 juin 2018 ~ 0 Commentaire

réunification (rennes infos)

rennes

Lancement de la manifestation pour la réunification de la Bretagne et le droit de décider le 29 septembre à Nantes !

Le 29 septembre prochain aura lieu une manifestation à Nantes pour affirmer notre volonté de décider de notre avenir en Bretagne. Concrètement nous voulons que de Brest à Clisson l’en-semble des habitantes et habitants de la Bretagne puissent choisir le cadre institutionnel où ils vivent, si oui ou non ils et elles souhaitent vivre dans une Bretagne réunifiée.

La communication autour de cet événement est bien lancée, notamment sur les réseaux sociaux.

Plus de 5 000 affiches et 10 000 tracts sont en cours de répartition et des actions de popula- risation auront lieu tout l’été. Une grande opération communication auprès des lycéennes et lycéens aura lieu dès septembre, avec du matériel spécifique. Le cycle de revendications ouvert par la réforme territoriale et les espoirs qu’elle avait pu susciter est clos. Le gouver-nement de Paris a une fois de plus fait fi de revendications populaires en faveur de la réuni-fication de la Bretagne. Si nous souhaitons occuper la rue le 29 septembre 2018 c’est pour ouvrir un nouveau cycle de revendications, notamment vers la classe politique locale qui doit passer du discours aux actes.

Partout en Europe, comme en Catalogne ou en Écosse et jusque dans les possessions fran-çaises comme en Kanaky/Nouvelle-Calédonie, le temps est aux référendums, car c’est aux peuples de décider de leurs avenirs. Nous pensons qu’il est temps que les bretonnes et les bretons, sans discriminations d’origines, soient consultés sur les limites de leur territoire et sur les compétences que le peuple breton peut lui-même exercer pour plus de souveraineté locale et de démocratie.

C’est un enjeu de taille que d’inscrire le droit de décider à l’agenda politique breton.

À partir du 29 septembre, c’est notre droit démocratique à l’autodétermination que nous voulons conquérir et mettre en pratique. Nous voulons prendre notre destin en main et orga-niser un referendum sur l’unité administrative de la Bretagne. Cette consultation démocratique nous la voulons avec l’ensemble de la société bretonne et les élu·e·s locaux que nous appe-lons à passer aux actes, avec ou sans l’accord de Paris.

Nous avons le devoir moral de proposer à la jeunesse de Bretagne d’être actrice de son avenir à un moment ou nous continuons à évoluer dans le cadre ultra-centraliste de la constitution de 1958, sur laquelle une infime partie de la population actuelle a pu se prononcer. Nous avons l’opportunité de rassembler ici en Bretagne sur la base du droit à décider pour proposer un autre modèle institutionnel, social, économique, linguistique et environnemental garantissant à tous et toutes l’accès au savoir, à l’éducation, aux transports, à la santé, à la culture. Face à la démission d’un État qui ne résonne qu’en terme de rentabilité, qui délaisse avec mépris la population et méprise les plus fragiles d’entre nous, nous voulons prendre nos affaires en main et proposer une réelle alternative.

Nous imaginons cette manifestation comme plurielle et familiale, représentative de la diversité existant en Bretagne, et défendant une vision inclusive de l’identité bretonne. La manifestation sera déclarée et encadrée par un service d’ordre.

Nous souhaitons que les associations culturelles bretonnes habituées des manifestations pour la réunification s’approprient cette première journée revendicative pour en faire un succès et porter dans les mois qui viennent cette dynamique dans l’ensemble de la Bretagne.

Premiers signataires de l’appel à manifester le samedi 29 septembre à Nantes :

44=Breizh, Dibab, Ti ar Vro Bro-Leon, Ti ar Vro Gwengamp, Ti ar Vro Kemper, Ti ar Vro Landerne-Daoulaz, Centre Culturel Breton Yezhoù ha Sevenadur, Emglev Bro Karaez, DAO (Deskiñ d’an oadourien), Roudour, Raok (brezhoneg e Kreiz Breizh), La Gauche Indépendantiste (Breizhistance), Collectif LGBT Breton, Dispac’h, Ai’ta, SHAGT (Saint-Herblain A Gauche Toute), …

mercredi 20 juin 2018

http://www.rennes-info.org/

http://44breizh.com/

Commentaire: Le NPA soutient la demande de réunification et la revendication d’autodétermination, par principe  Par contre, il ne peut signer un énième appel aux « notables locaux »: « la classe politique locale qui doit passer du discours aux actes ». Bon courage! (Avis du blogueur)

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21 juin 2018 ~ 0 Commentaire

trains anglais (courrier international)

sncf

En Angleterre, des trains touristiques prennent le relais sur des lignes suspendues

Un opérateur de trajets touristiques transporte depuis dimanche les usagers frappés par les fortes perturbations rencontrées par Northern Rail, dans le nord-ouest de l’Angleterre.

L’introduction de nouveaux horaires de train, le 20 mai, a perturbé le fonctionnement de nom-breuses lignes à travers l’Angleterre. Trajets supprimés, retards en série… les difficultés durent depuis près d’un mois. Dans le Nord, en particulier. À tel point que vingt-cinq journaux régio-naux ont fait cause commune, le 5 juin, pour faire part de l’exaspération des usagers au gou-vernement. Devant le manque de réaction, une solution singulière a été trouvée à l’échelle locale.

Dans le Lake District, région rurale du nord-ouest de l’Angleterre, les trains… touristiques ont pris le relais.

Temporairement, au moins. Face à la suspension des Lake Lines par l’opérateur privé Nor-thern Rail, qui préfère concentrer ses efforts sur les lignes les plus fréquentées, “une com-pagnie ferroviaire qui propose des voyages pour les touristes à bord d’anciens trains a accepté d’assurer des liaisons”.

Vieilles locomotives

Depuis le dimanche 17 juin, trois voitures rattachées à deux locomotives datant de 1960 trans-portent gratuitement les passagers, le ministère des Transports ayant accepté de financer le dispositif d’urgence. “La West Coast Railways accomplira six allers-retours par jour sur la ligne, informe The Times. L’entreprise gère normalement des circuits touristiques, en train à vapeur par exemple, sur le viaduc de Glenfinnan, qui apparaît dans la série des films Harry Potter.”

Le quotidien de Londres rappelle que les opérateurs ont eu le plus grand mal à former leurs conducteurs à temps pour l’introduction des nouveaux horaires. “Le 4 juin, la Northern a mis en place en urgence des horaires alternatifs, ce qui a conduit à la suppression de 165 trains par jour, soit 6 % du total, afin de permettre une meilleure ponctualité sur le reste du réseau.”

20/06/2018

https://www.courrierinternational.com/

macron TER

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17 juin 2018 ~ 0 Commentaire

chru brezoneg (ouest france)

Brest. Des aides-soignants formés à la langue bretonne

Pour cette première formation à Brest, 26 élèves aides-soignants volontaires ont bénéficié des cours de Stumdi. Un outil de soin efficace auprès de personnes âgées, notamment celles souffrant d’Alzheimer.

L’initiative

« C’est un beau projet qui a pris son envol avec des volontaires non bretonnants », souligne Yolande Boyer, coordinatrice des écoles du CHRU (centre hospitalier régional universitaire) de Brest. Cette année, l’Institut de formation des aides-soignantes (Ifas) du CHRU a organisé une première formation au breton.

« On l’a orientée sur la prise en soin des personnes qui souffrent d’Alzheimer, explique Valérie Merviel, adjointe à la direction. Elles ont oublié le français mais pas le breton, leur langue maternelle. Dans les Ehpad, elles ne parlent plus et restent prostrées car elles ne comprennent pas ce qu’on leur dit. »

D’octobre à juin, avec Stumdi, 26 élèves aides-soignants ont bénéficié de 24 heures de formation. « Ils ont appris des mots et des phrases facilement utilisables. Pour se présenter, demander à quelqu’un comment il s’appelle, décrire ses maux et les parties du corps », explique Eric Rivoalen, formateur.

Cette formation a été très appréciée par les élèves. Grégory Noël explique : « Ça s’est révélé très utile. Rien que de dire « bonjour » en breton, « mond a ra mad», ça engage un dialogue. L’échange est différent. Ça crée un certain lien. » Isabelle Perrier se souvient d’un malade souffrant d’Alzheimer : « Grâce au breton, j’ai réussi à expliquer avec des petits mots ce que j’allais faire, et ça le calmait. »

Les élèves ont recréé des liens avec des personnes mutiques. De plus, les personnes âgées se sont senties valorisées, fières de transmettre des mots bretons aux élèves. Par ailleurs, le breton est utile dans d’autres pathologies. Une personne souffrant d’un AVC a pu s’exprimer plus facilement en breton qu’en français.

L’institut souhaiterait renouveler la formation (1 700 €), financée par le CHRU cette année. Mais, pour l’an prochain, elle recherche d’autres sources de financement. Avis aux amateurs.

Laurence GUILMO.

17/06/2018

https://www.ouest-france.fr/

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Commentaire: Dommage que la langue bretonne (brezoneg) ne serve plus qu’en accompagnement à la fin de vie! Le mouvement breton « républicain » jusqu’au années 1970, était contre « l’élitisme » des futures écoles « bilingues » et pour une initiation généralisée à tous les enfants de Bretagne de la culture bretonne sous ses différentes formes: les langues bretonnes: breton et gallo, mais aussi la danse, l’histoire, la géographie, les arts plastiques… A nous de reprendre le flambeau!

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08 juin 2018 ~ 0 Commentaire

brest école aubrac (ouest france)

Symboles de Bretagne - GHD - couv.indd

Brest. La filière breton de l’école Aubrac mobilisée pour la 2e classe

Jeudi à Aubrac, le réseau Div Yezh Brest s’est mobilisé pour avoir un poste à la rentrée.

Jeudi, à Brest, quelques jours avant le réajustement de la carte scolaire, les parents d’élèves de Div Yezh se sont mobilisés à l’école de Lucie-et-Raymond-Aubrac. Ils demandent l’ouverture d’une deuxième poste bilingue français-breton. Déjà, l’unique classe de la filière accueille sept niveaux d’élèves !

Jeudi, quelques jours avant le réajustement de la carte scolaire, les parents d’élèves de Div Yezh se sont mobilisés à l’école de Lucie-et-Raymond-Aubrac. Ils demandent l’ouverture d’une deuxième poste bilingue français-breton.

À Aubrac, la filière bilingue a ouvert à la rentrée 2015 avec 16 élèves. Actuellement, il y a 20 élèves et une enseignante pour 7 niveaux. Eric Le Lan, président de Div Yezh Brest, évoque une progression constante et rappelle que de nouveaux élèves intégreront la filière à la rentrée. « Cette situation ne peut durer. Sans ouverture de classe, la filière est en danger. »

En réseau d’éducation prioritaire

Les enseignants évoquent des conditions de travail mauvaises, qui continueront à se dégrader en raison du multiniveaux. Les décloisonnements ne sont aujourd’hui possibles qu’en mater-nelle, et ne pourront plus être mis en place l’année prochaine au vu des effectifs de la filière monolingue. « Cette situation est d’autant plus problématique et incompréhensible qu’elle se tient dans une école appartenant au réseau d’éducation prioritaire. » Pour Nathalie Colin, enseignante de breton, un second poste serait vraiment le bienvenu. Laconique, l’inspection académique parle d’ajustements apportés en août.

08/06/2018

https://www.ouest-france.fr/

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