Archive | Questions bretonnes etc

05 février 2017 ~ 0 Commentaire

quimper anti fasciste (le télégramme)

quimper

La manifestation antifasciste dégénère ce samedi à Quimper.

Ce samedi soir à partir de 19 h, une centaine de militants antifascistes était présente près des halles de Quimper afin de protester contre la tenue d’une conférence animée par Jean-Yves Le Gallou. L’homme a été député européen puis conseiller régional d’Ile-de-France et a migré du Front National vers le MNR. Il est le créateur de la fondation identitaire Polémia.

Gaz lacrymogène et deux interpellations

Un face-à-face a eu lieu avec des militants d’extrême-droite, et des agressions verbales se sont produites. Un peu avant 20 h, le directeur de cabinet du préfet a sommé les deux camps d’ôter ce qui pouvait masquer leurs visages. Seuls les militants d’extrême droite ont obtempéré. Les forces de l’ordre ont alors chargé les militants antifascistes à l’aide de gaz lacrymogène.

Deux interpellations ont eu lieu, l’une pour état d’ivresse et l’autre pour une personne qui dissimulait son visage. Depuis, la situation s’est un peu calmée.

http://www.letelegramme.fr/

Commentaire: Un  rassemblement d’une centaine d’antifas dont le NPA, mais aussi le PC, UDB, Ensemble et la CNT contre la conférence anti immigrés de Jean-Yves Le Gallou

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03 février 2017 ~ 0 Commentaire

la gauche est morte (a manca, corse)

a manca

Vive la Gauche 

Les sociaux libéraux viennent d’organiser la première phase de leur primaire. Premier enseignement et non des moindres, en Corse c’est le candidat le plus marqué à droite qui l’emporte. Le message est clair. Farouchement hostile à toute évolution, l’ex-premier ministre témoigne d’une agressivité permanente à l’encontre des Corses en général et des nationalistes en tout particulier.

L’homme politique qui a pu affirmer sans rougir qu’il y avait quelque chose de quasiment génétique dans notre société, et ce au regard de la violence, vient d’être plébiscité par une majorité d’électeurs qui se revendiquent néanmoins de gauche.

C’est aussi l’auteur de la mise à mal du code du travail, du tout sécuritaire et de la déchéance de la nationalité qui sort victorieux dans les deux départements. A n’en pas douter, ses électeurs, préfèrent, en termes d’identité, la négation des droits du peuple corse et en termes de politiques sociales, un libéralisme qui n’a rien à envier à Fillon. Fort heureusement seuls, un peu plus de deux milles personnes ont fait ce choix.

Second enseignement : la débâcle des primaires de « la belle alliance », face aux scores réalisés par la vraie droite, s’impose comme une réalité désormais indiscutable. Les fossoyeurs de la gauche sont aussi éloignés des travailleurs qu’ils le sont du peuple corse. Quasi moribond, le parti socialiste en Corse achève sa dérive droitière. En cela c’est un obstacle en moins pour qu’émerge enfin une gauche authentique, donc anti-libérale, et une gauche réellement démocratique, parce que partie prenante des droits du peuple corse.

Nous mettons cependant en garde celles et ceux qui, abusés par la faconde de Mélenchon, s’apprêtent à investir leurs espoirs dans la démarche de « la France insoumise ». Aussi jacobin que Valls, ce tribun de la pseudo radicalité, renoue avec les tentations populistes et ne propose rien d’autre que le renforcement de l’État, présenté abusivement comme garant des intérêts populaires.

Nous mettons aussi en garde celles et ceux qui, pétris d’illusions, pensent encore qu’il suffit d’un bulletin de vote et/ou d’un homme providentiel, pour espérer des changements.

L’histoire des peuples et de la lutte des classes en témoigne, seules les luttes et les mobilisations peuvent déboucher sur la préservation des acquis et la conquête de nouveaux droits.

Une nouvelle forme de démocratie, reste à bâtir, c’est à cela que nous convions la jeunesse et le monde du travail. Et ce, loin des sondages et des simulacres de consultation. Loin des mensonges de l’extrême droite et des mythes de l’économie de marché.

A MANCA 23 janvier 2017

http://a-manca.org/

Commentaire: A Manca est, comme le NPA, issue de la « tradition » LCR. Elle a choisi de ne plus être le NPA corse mais un parti indépendant.

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31 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

jospin (le peuple breton)

bonnet d ane

Le syndrome « Jospin » du Parti socialiste

Tout électeur de gauche ayant connu le désastre du 21 avril 2002 a subi un trau- matisme. C’est de ce traumatisme qu’est né le « vote utile », ce vote anti-démo- cratique ayant comme seul argument pour convaincre: la peur. C’est aussi de cette défaite de Lionel Jospin que s’est développée l’idée préconçue et fausse qui consiste à dire qu’il faut être « unis pour gagner »…

Souvenez-vous ! Au soir du 1er tour de l’élection présidentielle de 2002, Jospin termine troi- sième. Son discours d’alors avait marqué les esprits puisqu’il avait annoncé dans un discours de 5 minutes à peine qu’il se retirait de la vie politique, provoquant la stupeur des militants présents. Mais contrairement à ce qu’il annonçait alors, Lionel Jospin n’a pas « assumé » sa défaite. En deux phrases, il trace l’avenir du parti socialiste en accusant la droite de « démagogie » et la gauche de s’être « dispersée ». (…)

En 2002, Jospin était bel et bien responsable de son échec car c’est lui qui a été inca- pable de convaincre de la pertinence de son projet. En faisant campagne sur le terrain de ses adversaires politiques qui n’ont eu de cesse de parler de sécurité, en étant trop sûr de lui- même et en méprisant le premier tour, il s’est lui-même tiré une balle dans le pied. La 5è République est injuste, nous le savons, mais qui en a édicté les règles ? Et pour qui ? Alors que le FN de Jean-Marie Le Pen faisait près de 17 % au premier tour de 2002, on sait d’ores et déjà que celui de Marine Le Pen réalisera un bien meilleur score… N’est-ce pas d’abord cela l’échec du Parti socialiste ?

La raison est simple : le PS a abandonné le débat d’idées pour un pragmatisme économique qui n’a même pas fait ses preuves, il a trahi ses promesses de campagne envers tous ses alliés potentiels ou traditionnels continuant de gouverner seul… et de plus en plus isolé ! Pire, il laisse le terrain social à la droite par dogmatisme en refusant de se « salir les mains » : les travailleurs, ceux qui ont fait naître le socialisme, sont aujourd’hui délaissés pour des discours de technocrates bien loin de leur préoccupation de tous les jours.

Un seul exemple en Bretagne : le mépris de classe qu’ont connu les « bonnets rouges » par exemple est symptomatique d’une gauche qui refuse de se confronter à la réalité, au peuple dans sa diversité. La « crédibilité », puisqu’il en a été question durant le débat de la primaire opposant Manuel Valls à Benoît Hamon, suppose de ne pas appliquer les mêmes recettes partout.

Le centralisme n’est en effet ni de gauche, ni écologiste ! Et pourtant, l’éco-taxe (uniforme sur l’ensemble du territoire français) était défendue bec et ongle par les barons socialistes et écologistes. Il fut un temps où l’éloignement (du centre) générait des compen-sations, cet éloignement est aujourd’hui pénalisé… plusieurs fois !

Malgré cette injustice crasse, que n’a-t-on pas entendu sur ces culs terreux de Bretons, pollueurs et égoïstes !

Je m’autoriserais ici un petit parallèle historique : le marquis de la Rouërie, avant d’être l’instigateur de la chouannerie, était un héros de la Révolution américaine bien plus connu que Lafayette. Mais pour l’Histoire officielle française, c’est un contre-révolutionnaire ne méritant pas sa place au Panthéon. Il défendait simplement une autre idée de la République : une idée qui a perdu. D’où son ralliement au roi…

Pensez, messieurs les socialistes, ce qu’il advient des « culs terreux » que vous insultez ! « L’extrême injustice consiste à paraître juste tout en ne l’étant pas ». Cette citation de Platon convient parfaitement au PS, centralisé et hégémonique. Le ressort du vote FN pour les électeurs jadis de gauche n’est finalement pas si compliqué à comprendre…

Aujourd’hui, changer la donne sans remettre en cause le système supposerait a minima d’instaurer une proportionnelle, voire des élections législatives à un seul tour permettant à toutes les formations d’avoir une chance réelle de l’emporter.(…) (Article résumé)

Gael BRIAND 31 janvier 2017

Lire en entier:

https://lepeuplebreton.bzh/

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31 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

30 janvier 1972 (bloody sunday)

Wikipedia

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30 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

nantes antifasciste

nantes

Facebook

Une coordination antifasciste nantaise appelle à une manifestation contre la conférence de Breizh infos sur l’immigration vendredi 3 février à 19h place Viarme.

Une salle municipale a été réservée par le média d’extrême droite Breizh Info pour une conférence publique de Jean-Yves Le Gallou le 3 février 2017.

Premiers signataires : AFA La Roche Banlieue, AG interprofessionnelle de lutte, Bast’Yon de Résistance, CNT, Fédération anarchiste (groupes Desjacques et les Bons enfants), NOCIR, NPA, des antifascistes, liste en cours…

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25 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

mines stop (change)

H100I_CDAMINES

mines 2

Stop aux projets miniers en Bretagne

Monsieur le Ministre de l’Economie, votre prédécesseur a accordé à la société Variscan Mines, trois Permis Exclusifs de Recherches Minières, sur le territoire des Côtes d’Armor et du Morbihan : Le PER de Loc-Envel, le PER de Silfiac et celui de Merléac.

Le PER de Merléac, accordé le 03 novembre 2014, est le plus ancien et le plus avancé, en termes de travaux. 

En l’absence d’une information complète et objective des populations concernées, la société privée a pu progresser dans le cadre de ses recherches sans formuler de garanties sérieuses sur la suite de son projet.

L’exploration en cours sur les 33 communes du PER Merléac entre aujourd’hui dans sa phase la plus dangereuse (forages profonds).

Pourtant rien n’est mis en place pour contrer les éventuels dommages. En décembre 2015, l’INERIS rappelait que ces forages ne pouvaient pas être sans conséquences, pourtant aucun état environnemental de l’eau n’est prévu dans la procédure en cours.

De plus, l’exploration menée par Variscan Mines a pour finalité l’exploitation minière du site. Or, aujourd’hui, seuls des exemples catastrophiques de mines existent, en France (Salsigne, St Félix en Pallières …), et bien au-delà. Nous n’avons aucune garantie sur “ la mine verte “ promise par le bénéficiaire. Nous refusons d’être les cobayes d’un programme d’essai sur “ la mine du futur”.

Ainsi, nous demandons l’annulation du Permis Exclusif de Recherches Minières de Merléac, ainsi que ceux actuellement en cours sur le territoire breton. Nous demandons un débat public sur la relance de l’activité minière en France. En effet, suite à nos recherches sur le sujet, notre conclusion est que toutes les solutions alternatives à cette relance n’ont pas été prises en compte par les instances au pouvoir, et qu’il est de notre devoir de citoyen de stopper cette fuite en avant pour décider d’un avenir plus serein pour les générations futures.

Le Collectif Vigil’Oust Merléac, avec le soutien des collectifs Douar Di Doull, Attention Mines !, Mines de rien et DesTerresMINes35.

mines stop (change) dans Altermondialisme
VigilOust Merléac

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23 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

fest noz diou yez

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diee

divyezh@gmail.com

div-yezh.bzh

Commentaire: Le NPA défend le droit des parents à voir leurs enfants recevoir un enseignement en breton (y compris en immersion) de la maternelle au BAC avec le recrutement d’enseignants nécessaire.

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20 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

histoire (jdd)

-histoire-de-France-

L’historien Patrick Boucheron : « La France est objectivement une puissance surévaluée »

Patrick Boucheron est historien et professeur au Collège de France. Il a coordonné « Une histoire mondiale de la France » où 122 chercheurs racontent notre passé avec un oeil neuf.

Pourquoi les historiens nous ont-ils tant menti? A vous lire, on comprend qu’il faut commencer par désapprendre…
Je ne suis pas sûr que les historiens mentent tant que cela! Je dirais plutôt que ceux qui par- lent en leur nom ne disent pas toujours la vérité. On sait depuis bien longtemps que Vercin- gétorix n’est pas le chef gaulois exalté dans les manuels de la 3è République. Au lendemain du désastre de Sedan en 1870, on a voulu faire d’Alésia le modèle de la défaite civilisatrice. Perdant magnifique, Vercingétorix est donc devenu un héros national… pour les besoins de la cause. Étrange idée de faire d’Alésia, une défaite, l’an I de l’histoire d’une nation! Comme s’il y avait une sorte d’art français de perdre la guerre. Voici pourquoi nous faisons démarrer notre histoire bien avant, quand des hommes de Cro-Magnon décorent il y a près de 40.000 ans la grotte Chauvet.

Mais pourquoi l’école a-t-elle enseigné si longtemps « nos ancêtres les Gaulois »?
En réalité, l’école républicaine valorisait surtout les « petites patries », celles des régions : elle exaltait beaucoup moins qu’on ne le dit les origines gauloises de la nation. La nostalgie sco- laire repose souvent sur ce que les psychologues appellent des faux souvenirs : on pleure la perte de ce que l’on n’a jamais eu. De là une instrumentalisation politique continue…

Pourquoi une histoire « mondiale » de la France?
Pour comprendre l’histoire de France, il faut l’intégrer dans une histoire plus large, qui s’inscrit dans plusieurs mondes : le monde gréco-romain méditerranéen, puis la chrétienté latine devenant l’Europe catholique du 16è siècle, peu à peu gagnée par l’idéal universaliste des Lumières, tandis que le monde finit par se confondre au 19è siècle avec la Terre tout entière.

Est-ce aussi l’histoire d’un affrontement avec l’Islam?
Non, je ne crois pas du tout qu’il s’agisse là d’un affrontement essentiel. Nous ne nous attar- dons pas sur un autre mythe du légendaire national comme la bataille de Poitiers. Mais en choisissant la date plus sûre de 719 (le partage du butin de Ruscino), on montre que les rapports entre la royauté franque et les minorités musulmanes ne sont pas simplement de pillages et de combats. On essaie de calmer le jeu… de raconter tranquillement qu’il y a une minorité musulmane depuis bien plus longtemps qu’on ne le croit. Longtemps invisible, à côté d’autres présences minoritaires, juives par exemple. On montre par exemple qu’un des pre- miers écrivains français est un rabbin de Troyes qui s’appelle Rachi, mort en 1105. En même temps, notre histoire n’est pas une histoire irénique. Il y a aussi un article sur la traduction du Coran en 1143, titré « l’exécrable Mahomet » : car c’est ainsi que l’appelait l’abbé de Cluny qui cherchait à le connaître pour mieux le combattre…(…)

Serions-nous les « grenouilles » du monde?
La France est objectivement une puissance surévaluée. Le texte sur 2011, avec l’arrestation de DSK qui marque notre apprentissage de la transparence comme nouvel impératif démo- cratique, rappelle que depuis les années 1960 il y a toujours des Français à la tête de la banque mondiale ou du FMI. (…) Le dernier exemple en date de surévaluation de la puissance est le discours de Dominique de Villepin à l’ONU en 2003. C’est un beau geste, mais au fond, il fait partie de notre longue histoire des coups de mentons

Nous avons aussi « inventé » le terrorisme, la terreur, les attentats anarchistes, la commune…
(…) On a parfois une vision un peu littéraire et romantique des attentats anarchistes de 1892-1894. Mais si on rappelle le nombre de morts et ses implications (les lois « scélérates » comme les avait baptisées Léon Blum) on se rend compte des similitudes avec aujourd’hui. Car cette vague d’attentats produit des limitations de libertés publiques qui blessent durablement la République. C’est l’éternelle question : jusqu’où va- t-on dans la limitation de nos libertés au nom de la sécurité? Nous vivons une sorte d’obsession avec la comparaison des années 1930, mais on peut aussi trouver dans cet autre moment (La dépression de 1890, le populisme, le boulangisme, l’affaire Dreyfus) beaucoup de concordances des temps.(…)

Qu’est-ce qui vous inquiète aujourd’hui?
La capacité des sociétés à renoncer à leurs libertés. La tentation qu’elles éprouvent pour le pouvoir autoritaire, la passion que nous avons pour les murs, les séparations, tout ce qui nous exclut, tout ce qui nous enferme. J’ai l’impression que ce que j’aime est en danger, que mes choix de vie sont de plus en plus minoritaires. Pourtant je ne suis pas du tout décliniste… Notre livre est un livre joyeux, entraînant et grave. À mes yeux, c’est un antidote aux passions tristes, une réponse à tous ceux qui aiment tant se détester – et qui finissent toujours par le faire payer aux autres…

* Éd. du Seuil. Un ouvrage collectif.

Laurent Valdiguié – Le Journal du Dimanche

http://www.lejdd.fr/

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19 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

locarn (brest medias libres)

G-n-ration-couillon

Le patronat breton comme relai d’une droite très « décomplexée » : Aymeric Chauprade à l’Institut de Locarn

Fallait-il encore démontrer que l’extrême droite et les patrons partagent un certain nombre d’intérêts et valeurs ? A l’heure où le Front National, en ordre de bataille, est confronté à des débats internes, entre les tenants du courant libéral et ceux du « virage social » , un de ses anciens membres fricote avec la fine fleur du patronat local.

Fallait-il encore démontrer que l’extrême droite et les patrons partagent un certain nombre d’intérêts et valeurs ?

Le mois dernier, le 10 décembre pour être exact, l’Institut de Locarn, organisation patronale située sur la localité du même nom , accueillait Aymeric Chauprade « géopolitologue » d’extrê- me droite, rallié à François Fillon depuis sa rupture avec le Front National. Si ces affinités assumées en étonneront peut-être certain-es, elles n’ont pourtant rien de surprenant. L’occa- sion ici d’ouvrir une réflexion, à la suite du travail du Collectif Antifa Rennais sur les liens entre extrême droite et grande bourgeoisie bretonne , sur un puissant patronat breton ouvert aux thèses les plus ahurissantes.

Non, « l’Institut », ça n’existe pas que dans X Men

L’Institut de Locarn est, avec le Club des Trente , la pierre angulaire des réseaux patronaux bretons. Notre région a en effet l’honneur de compter un des patronats les mieux organisé de France voire d’Europe, dans le seul but de défendre les intérêts de sa classe, avec ici des penchants régionalistes qui n’enlèvent rien à l’odeur de thunes de l’ensemble.

L’exemple le plus connu de ce qui peut sortir de ces réseaux est bien entendu le célèbre label « Produit en Bretagne », présidé par Loïc Hénaff , patron de la fameuse marque de pâté qui fait la fierté du Finistère. Pas étonnant, avec des occasions aussi chouet- tes de se faire des amis, et « qu’en Bretagne, on connaît vite tout le monde », comme le déclarait le P-DG de l’entreprise de pâté le 18 novembre dernier, lors d’une conférence fêtant les 30 ans des régions, à Rennes.

Le phénomène s’inscrit dans une longue histoire de mobilisations patronales. Ainsi, naît après-guerre le CELIB, Comité d’Etudes et de Liaison des Intérêts Bretons, dont le rôle est d’instaurer un dialogue entre les élites locales et l’Etat, comme nous le rappelle le politologue Yann Fournis. 18 janvier 2017

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19 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

fougères

no pa

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