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08 mars 2021 ~ 0 Commentaire

la prévalaye (rennes)

rennes

Week-end de défense de la Prévalaye

La Prévalaye est un espace de 450 hectares à la limite ouest de la ville de Rennes.

Un espace naturel de cette taille, partie intégrante de la fameuse « ceinture verte » de Rennes, attire les convoitises de plus en plus de projets « artificialisateurs ». Ces derniers préfigurent une urbanisation qui ne dit pas son nom, vu la métropolisation à marche forcée du territoire.

Depuis l’été 2020, plusieurs collectifs et associations écolos rennaises:

Extinction Rebellion – Youth For Climate – Alternatiba – ANV Cop 21 – Attac – Résistance Ecologiste Rennes – Brigade d’intervention champêtre – Réseau de Ravitaillement des Luttes en Pays Rennais et personnes non encartées -

se sont liguées avec le Collectif de sauvegarde de la Prévalaye pour contrer le projet destructeur et imposé d’extension des infrastructures du Stade Rennais Football Club à la Prévalaye.

Le projet est soutenu par la majorité « sociale-écologiste » rennaise (Ville et Métropole). Les terres de la Piverdière doivent rester allouées à la pratique d’activités de très faible empreinte écologique et voir (ré)installer des projets d’agriculture urbaine paysanne, résiliente et de proximité.

Cette année, la défense de la Prévalaye s’est accélérée : manif climat, rassemblement, plantation rébellion. Des centaines de personnes étaient présentes à chaque fois. Fort de ces moments, les collectifs en lutte proposent un week-end entier de manifestation et de plantations les 10 et 11 avril à Rennes et à la Prévalaye .

Rennes, La Prévalaye

Du 10 avril 2021 au 11 avril 2021

Résistance Écologiste Rennes

Source

 

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04 mars 2021 ~ 0 Commentaire

pays de galles (the guardian)

dragon rouge

Le Dagon Rouge est aussi l’emblème du Trégor

Westminster prévenu alors que les sondages montrent un soutien record à l’indépendance galloise

Un sondage pour ITV News Tonight a révélé une « augmentation spectaculaire » avec 40% de soutien pour l’indépendance et la plupart de ses soutiens parmi les jeunes

Un sondage suggérant que le soutien à l’indépendance parmi les citoyens gallois est à un niveau record devrait servir d’avertissement au gouvernement britannique et l’inciter à travailler plus dur dans ses relations avec les nations décentralisées, ont déclaré des partisans de l’union.

Un peu moins de 40% des Gallois interrogés ont déclaré qu’ils voteraient pour l’indépendance, citant le sentiment que leur pays a une attitude sociale différente de celle du Royaume-Uni dans son ensemble et le mécontentement face à la réponse de Westminster à la pandémie de Covid.

Peter Hain, l’ancien secrétaire d’État travailliste du Pays de Galles et député de Neath, a déclaré « Il s’agit d’un sinistre avertissement à Boris Johnson que son hostilité cavalière envers les droits démocratiques et le parlement du Pays de Galles, risquent de déchirer le Royaume-Uni. À lui seul (cela se discute! blog), il a transformé un soutien dérisoire à l’indépendance en un soutien menaçant ».

Mick Antoniw, membre travailliste du parlement gallois, qui est l’un des principaux partisans d’un nouveau « fédéralisme radical » pour le Royaume-Uni, a déclaré : « Il ne fait aucun doute que de plus en plus de personnes au Pays de Galles souhaitent un changement dans nos relations avec Westminster.

Cette évolution est principalement due à l’intention du gouvernement conservateur britannique de centraliser le pouvoir à Downing Street et à son incapacité à s’engager avec le gouvernement gallois sur des politiques et des réformes clés. L’Angleterre devrait prendre au sérieux le soutien du Pays de Galles à l’indépendance avant qu’il ne soit trop tard

« Pour certains, cela prend la forme d’appels à l’indépendance et pour d’autres, d’un fédéralisme radical. Les relations actuelles entre les gouvernements britannique et gallois sont de plus en plus fracturées et déconnectées.

« Je crois que le moment est venu pour une « Convention du peuple gallois » d’engager le peuple du Pays de Galles dans la décision sur la future gouvernance du Pays de Galles et sur nos relations avec le reste du Royaume-Uni. Si nous ne parvenons pas à adopter un véritable changement, le Royaume-Uni se disloquera ».

La députée Nia Griffith, secrétaire d’État fantôme du parti travailliste, a déclaré qu’un référendum sur l’indépendance au Pays de Galles serait « source de division et inutile » et conduirait au « chaos ».

Le sondage, réalisé pour l’émission ITV News Tonight et réalisé avec la société de recherche Savanta ComRes, suggère qu’en excluant les réponses « ne sait pas », 39% des Gallois voteraient « oui » si un référendum était organisé immédiatement. Les réserves les plus souvent citées sont des inquiétudes concernant l’impact économique et la liberté de voyager et de travailler dans d’autres nations du Royaume-Uni.

Pendant de nombreuses années, le nombre de partisans de l’indépendance du Pays de Galles est resté stable, à environ 10 %, mais il a augmenté ces dernières années et les sondages ont montré qu’environ un tiers de la population était favorable à l’indépendance.

Laura McAllister, professeur de politique publique et de gouvernance du Pays de Galles à l’université de Cardiff, a déclaré que le nouveau sondage semblait montrer une « augmentation spectaculaire » du soutien à l’indépendance.

Elle a ajouté que le nouveau sondage semblait montrer une « augmentation spectaculaire » du soutien à l’indépendance : Nous savons qu’il y a eu une augmentation du nombre de personnes se disant « curieuses » et, étant donné que les sondages ont montré de façon constante que les plus grands niveaux de soutien à l’indépendance se trouvent dans les groupes d’âge les plus jeunes, tout cela suggère que l’indépendance sera un sujet d’actualité dans ces élections à Senedd ( Assemblée galloise) et au-delà ».

Le leader de Plaid Cymru, Adam Price, a affirmé que le sondage confirmait une « opinion croissante » selon laquelle l’union échouait dans toutes les régions du Royaume-Uni « au-delà de la bulle de Westminster ».

Un porte-parole du gouvernement britannique a déclaré : « Le Royaume-Uni est l’union politique et économique la plus réussie que le monde ait jamais connue, et cette pandémie et notre réponse collective, du programme de congés à l’achat de vaccins et au soutien de notre personnel militaire, a montré que nous sommes au plus fort lorsque nous travaillons ensemble vers un objectif commun ».

Steven Morris Jeu 4 Mar 2021

https://www.theguardian.com/

Commentaire:

Comme en Ecosse, au Pays de Galles l’électorat des nationalistes vient de la gauche. Le Labour les a perdu notamment, par son « Unionisme » qui lie conservateurs et social-démocrates. Les nationalistes ont beau jeu à se positionner « plus à gauche » que lui.

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28 février 2021 ~ 0 Commentaire

28 février andalousie (wiki)

hOMENAJE bLAS INFANTE

Blas Infante

Blas Infante Pérez de Vargas (né à Casares, dans la province de Malaga en Andalousie le 5 juillet 1885, fusillé à Séville le 11 août 1936) est un homme politique, idéologue et écrivain andalou. Il fut le principal soutien du nationalisme andalou.

Il était notaire, historien, anthropologue, musicologue et journaliste, et de plus un grand lecteur et conférencier. Quatorze de ses œuvres ont été éditées.

Contact avec la réalité andalouse

Son père, Luis Infante Andrade est secrétaire du Tribunal de Casares, sa mère, Ginesa Pérez de Vargas, est issue d’une famille de cultivateurs de classe moyenne. Il travaille à partir de 1900 comme employé aux écritures du Tribunal de Casares puis en 1904, il s’inscrit en droit à l’Université de Grenade, où il finalise ses études en 1906. Après avoir réussi le concours en 1909, il travaille comme clerc de notaire à Séville et profite de son travail pour se mettre en contact avec l’environnement intellectuel, en particulier les membres du cercle de l’Athénée, aux idées politiques régionalistes.

L’observation de l’état des journaliers andalous le laisse fortement impressionné et il écrit :

« J’ai, gravée dans ma conscience depuis l’enfance, la vision sombre du journalier. Je l’ai vu promener sa faim par les rues du village ».

L’idéologie politique de Blas Infante, héritier des mouvements républicains et fédéralistes du 19è siècle, est fondée sur le soutien de l’andalousisme et sur l’existence de différences entre l’Andalousie et les autres régions d’Espagne. Son objectif est de parvenir à la reconstruction de l’Andalousie :

« Mon nationalisme, avant qu’andalou, est humain. Je crois que, par la naissance, la Nature signale aux soldats de la Vie le lieu où ils doivent lutter pour elle. Je veux travailler pour la Cause de l’esprit en Andalousie car en elle je suis né. Si je me trouvais dans un autre endroit, je m’efforcerais pour cette Cause avec la même ferveur. »

En 1915 est publiée son œuvre la plus importante, Ideal Andaluz (Idéal andalou) : plusieurs études sur la renaissance de l’Andalousie où il explique sa vision personnelle de l’histoire et du problème andalou. En 1918 a lieu à Ronda la première assemblée régionaliste andalouse, inspirée par la Constitution fédérale d’Antequera de 1883, qui établit la marche à suivre afin d’obtenir une pleine autonomie pour l’Andalousie.

La proposition de Blas Infante de récupérer le drapeau andalou « vert et blanc » est alors adoptée.

« Nous sentons que nous avons atteint l’heure suprême où l’achèvement de l’ancienne Espagne devra être consommé définitivement (…). Déclarons nous séparatistes de cet État qui, vis-à-vis des individus et des peuples, viole sans vergogne les fueros de justice et d’intérêt et surtout les fueros sacrés de la Liberté ; de cet État que nous disqualifie devant notre propre conscience et devant la conscience des Peuples étrangers (…). Il ne vaut plus la peine de protéger leurs intérêts misérables avec le bouclier de la solidarité ou de l’unité qu’ils appellent nationale. »

Pendant la Première Guerre mondiale, il est emprisonné pour avoir essayé d’engager l’Espagne dans le conflit, au détriment de la neutralité du pays, en préconisant l’alliance avec la France contre l’Allemagne. Aux élections de 1918, Blas Infante essaye de se présenter dans le secteur électoral de Gaucín, puis une année plus tard dans le même secteur et à Séville, mais il ne sera pas élu du fait de la forte présence du caciquisme.

Pendant la dictature de Miguel Primo de Rivera, Blas Infante rejette toute collaboration. En représailles, les Centres andalous, fondés par lui en 1916 et éditeurs de la revue Andalucia (Andalousie) comme plate-forme politique du nationalisme andalou dans un système fédéral, sont fermés.

Pendant ces années, il voyagera, notamment au Portugal. En 1924, il se rend au Maroc où il visite la tombe de Motamid, le dernier roi de Séville à Agmat. Selon certaines sources, il se serait alors converti à l’islam le 15 septembre 1924 et aurait pris pour nom Ahmad ; les témoins de sa conversion, dans une petite mosquée à Agmat, au Maroc, seraient Omar Doukali et un notable de la tribu des Bani Al-Ahmar, tous deux d’origine morisque (musulmans expulsés d’Espagne).

En 1928, il voyage en Galice pour rencontrer les idéologues du « galleguismo » et prend part à la revue régionaliste galicienne appelée Nosotros (Nous). En 1930 il donne une conférence politique à la Société Économique d’Amis du Pays à Malaga.

La période républicaine

Avec la proclamation de la Seconde République espagnole en 1931, il acquiert une charge notariale à Coria del Río (Séville), où il construit sa maison qu’il appellera Dar al-Farah (Ville Joie) inspirée de l’architecture d’Al-Andalus.

Blas Infante préside la Junta Liberalista de Andalucía (es) (JLA) et se présente de nouveau à différentes candidatures sous l’étiquette du « Parti républicain fédéral ». Toutefois, il n’obtient pas de représentation parlementaire. Les points essentiels de sa campagne politique sont :

  • le refus du centralisme et la nécessité du fédéralisme,
  • la fin du caciquisme et du système électoral complexe,
  • la réforme économique
  • la réforme de la justice,
  • la liberté de l’enseignement,
  • la liberté de mariage, etc.

Ces idées et ce qui est promu dans la JLA auront une grande importance dans la rédaction de l’avant-projet de statut d’autonomie, rédigé en grande partie par Blas Infante lui-même.

En 1931, il écrit La vérité sur le complot de Tablada et l’État libre d’Andalousie). Bien qu’il y ait de clairs germes indépendantistes dans l’andalousisme, à défaut d’appui populaire, il s’emploie à modérer le discours et à définir l’État libre d’Andalousie comme « libéré » de toute oppression, de domination et d’injustice, et ainsi de pouvoir décider de son futur, ce dernier devant venir au moyen d’une grande réforme agricole dans une nouvelle Espagne républicaine et fédérale.

Blas Infante se présente à nouveau aux élections de novembre 1933 avec la « Gauche Andalouse Républicaine » à Malaga dans une coalition (partis Radical Socialiste et Gauche Radicale Socialiste), ce qui se termine par un nouvel échec et dans une désillusion remarquable pour Blas Infante. Il défend en de nombreuses occasions l’anarchisme, pour lequel il avait des sympathies et qui était durement réprimé.

Au cours de l’assemblée de Cordoue, en janvier 1933, « l’Avant-projet de Bases pour le Statut d’Autonomie » est approuvé et doit être soumis à référendum, mais celui-ci sera retardé puis paralysé par suite de la Guerre Civile en 1936.

En 1934, Blas Infante rend visite au président de la Généralité de Catalogne, Lluis Companys, prisonnier avec d’autres membres de son gouvernement dans le pénitencier du Port de Santa María.

Avec l’arrivée au pouvoir du Front populaire, après les élections de 1936, le mouvement politique andalousiste récupère des forces et, pendant l’assemblée de Séville le 5 juillet, Blas Infante est acclamé comme président d’honneur de la future Assemblée Régionale d’Andalousie.

Peu après le coup d’État du général Franco, plusieurs membres de la Phalange l’arrêtent dans sa maison de Coria del Río. Quelques jours après, le 11 août, Infante est fusillé, sans jugement ni sentence, avec deux autres personnes, au kilomètre 4 de la route de Carmona, tandis qu’il criait « Vive l’Andalousie libre ! »

Quatre années après son assassinat, le Tribunal des Responsabilités Politiques, créé après la guerre, le condamne à mort et ses descendants à une amende, dans un document écrit à Séville le 4 mai 1940: «  parce qu’il a fait partie d’une candidature de tendance révolutionnaire dans les élections de 1931 et durant les années successives jusqu’en 1936, il a été signifié comme propagandiste d’un parti andalousiste ou Nationaliste andalou ».

Hommage

Le Parlement d’Andalousie approuve à l’unanimité, en 1983, le Préambule pour le Statut d’Autonomie de l’Andalousie, où Blas Infante est reconnu comme « Père de la Patrie Andalouse ».

La Fondation du Centre d’Études Andalouses de la « Junte d’Andalousie » acquiert en 2001 la maison de Blas Infante à Coria del Río pour la transformer en maison musée du patrimoine historique et culturel andalou.

Il lui est rendu hommage chaque année le Jour de l’Andalousie (28 février) et à la date anniversaire de son assassinat le 10 août.

https://fr.wikipedia.org/

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Commentaire:

L’Andalousisme était très minoritaire face à l’anarchisme de la CNT, puis au PSOE. Corrompu il a été remplacé par une alliance très à droite avec PP, Cuidadanos et Vox. Aujourd’hui, ce sont nos camarades d’Anticapitalistes qui reprennent le régionalisme andalou sous le nom d’ « Adelante Andalucia » qui a 9 élus (Podemos PC en a 8).

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25 février 2021 ~ 0 Commentaire

lidl ploumagoar (lutte ouvrière)

lidl j

Lidl Ploumagoar : harcèlement au travail

Mardi 16 février, vingt-cinq gendarmes sont intervenus au siège de la direction régionale de Lidl à Ploumagoar près de Guingamp, dans les Côtes-d’Armor, pour y mener une perquisition.

Cela faisait suite à une procédure d’information judiciaire ouverte par le parquet de Saint-Brieuc pour harcèlement dans le cadre du travail, entraînant la garde à vue pendant plusieurs heures du directeur régional et de huit membres de l’équipe d’encadrement.

Contacté, le procureur de la République « souhaite ne pas s’exprimer davantage tant que l’instruction est en cours ». Libérés dans l’après-midi après perquisition de leurs bureaux, ces cadres restent sous le coup de l’enquête.

Depuis des mois, les syndicats CGT et CGC alertaient l’inspection et la médecine du travail sur les pressions, les menaces et les brimades subies par de nombreux salariés et imposées par la direction locale.

Non seulement les salariés de la plate-forme logistique étaient soumis à des objectifs de rendement toujours plus élevés, mais les pressions s’exerçaient également sur le personnel administratif : cadres, agents de maîtrise et employés, aucune catégorie n’était épargnée.

Plus de vingt plaintes de salariés ont été déposées, témoignant du climat qui régnait sur cette base logistique depuis plusieurs mois.

Ce n’est pas la première fois que les méthodes de management de Lidl sont dénoncées.

Les cadences infernales, le harcèlement moral ou les menaces entre deux portes sont des conditions que Lidl impose dans ses magasins et entrepôts. D’après les syndicats, le taux de turn-over de l’effectif est monté entre 20 et 25 % en 2020.

D’ailleurs, deux salariés de l’entrepôt de Ploumagoar, licenciés injustement, ont fait récemment condamner la direction locale par le conseil de prud’hommes de Guingamp.

Le personnel a débrayé également à plusieurs occasions. Face aux intimidations et pour se faire respecter, les salariés de Ploumagoar vont devoir continuer à faire front.

Correspondant LO 24 Février 2021

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25 février 2021 ~ 0 Commentaire

splann! (ouest-france fr3)

Splann ! un nouveau média d’investigations en Bretagne

Un nouveau média arrive dans la région. Splann !, dont le siège social est à Guingamp (Côtes-d’Armor), entend faire des enquêtes au long cours dans la région, en français et en breton.

Réaliser des enquêtes en breton et en français, c’est l’objectif de Splann ! , qui se présente comme « la première association lanceuse d’enquêtes en Bretagne », dont le siège social se situe à Guingamp. En attendant la publication, dans les prochaines semaines, d’une première enquête, en libre accès, un financement participatif a été lancé pour pouvoir rémunérer les journalistes qui réalisent ces enquêtes au long cours.

Pourquoi lancer un média d’investigation en Bretagne ?

Parce que ça manque mais ça ne veut pas dire qu’il n’y en a pas. Splann !, qui veut dire « clair » en breton, est un outil complémentaire à ce qui existe déjà, 100 % consacré à l’investigation.

Nos enquêtes au long cours seront publiées, gratuitement, en français et en breton, sur notre site et dans des médias partenaires, locaux, régionaux, nationaux. Et sur différents supports, radio, télé, presse écrite et Internet, en fonction du sujet d’enquête et des compétences. Notre but est que l’information circule.

Quels sujets traitez-vous ?

Nous sommes cinq journalistes, bénévoles à Splann, à piloter un comité éditorial. Nous étudions les propositions qui nous sont faites. On cherche à enquêter partout où l’intérêt général le requiert. L’agroalimentaire et l’agro-industrie sont omniprésents en Bretagne et suscitent beaucoup d’interrogations de toute part. Cela peut aussi concerner l’urgence climatique et l’écosystème. Il n’y a pas de sujet tabou.

Une première enquête sortira dans quelques semaines. Nous espérons en sortir trois à quatre par an dans un premier temps.

Comment financez-vous vos enquêtes ?

Nous avons choisi de ne pas faire appel à la publicité, aux subventions publiques et au mécénat d’entreprises, par souci d’indépendance.

On ne vend pas les enquêtes aux médias partenaires non plus, on les donne. Sur le même modèle que Disclose (site web d’investigation lancé en 2018, NDLR), notre parrain, les enquêtes sont financées par des dons de citoyens ou d’associations à but non lucratif.

Nous avons lancé une cagnotte sur le site helloasso.com pour collecter 30 000 €, de façon à rémunérer les journalistes qui travaillent sur ces enquêtes.

Renseignements : splann.org

Propos recueillis par Pauline LAUNAY. 24/02/2021

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Guingamp. Splann ! veut soutenir le journalisme d’investigation

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24 février 2021 ~ 0 Commentaire

culture (pontivy)

pondi

Des acteurs culturels du Centre-Bretagne appellent à manifester à Pontivy (Morbihan), ce samedi 27 février 2021 en centre-ville, pour la défense de la culture en pleine pandémie

Source:

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22 février 2021 ~ 0 Commentaire

amazon briec (npa)

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Stopamazon Briec : ni ici, ni ailleurs

En ce dimanche un peu gris, ce sont 3 à 400 personnes qui se sont rassemblées puis ont manifesté à Briec (bourg de 6 000 habitantEs) contre l’implantation d’un dépôt d’Amazon autorisé par le vote des éluEs de l’agglomération de Quimper, majorité de « gauche » à vocation très « écologiste ».

Depuis l’annonce de cette future implantation, validée par accord tacite, le collectif StopAmazon a déployé une activité sans relâche qui ne cesse aux travers de ses diverses actions de se développer.

Ce rassemblement a permis aux divers intervenantEs comme Alma Dufour des Amis de la Terre ou Pierrick Colpin, ancien employé d’Amazon dans le Nord de dénoncer les effets dévastateurs de cette multinationale contre l’environnement, les emplois, les conditions de vie et de travail des employéES ou encore contre le petit commerce de proximité comme ce fut indiqué par Francis Palombi représentant de la confédération des commerces de France.

Avant le démarrage de la manifestation et après une intervention très radicale en breton, un camarade a évoqué l’aspect internationaliste de notre lutte en lien avec les employéEs états-uniens d’Amazon qui organisent dans la citadelle de cette multinationale, dans 40 villes, une grève le 27 février pour le droit de s’organiser et de se syndiquer.

Au-dessus du long cortège qui s’est mis en route, après une pause sur le parvis de la mairie, flottaient les nombreux drapeaux du NPA, de la FI, des syndicats présents comme Solidaires ou la CNT mais aussi des Antifa, de l’UCL, d’Ensemble et d’autres associations comme les Gilets Jaunes, au son tonifiant et joyeux des musiciennes et musiciens qui nous accompagnaient.

Une fois de plus, le cortège s’est rendu sur le grand terrain octroyé à Amazon comme nous l’avions fait, il y a quelques semaines pour planter des graines et des arbrisseaux…

Recours gracieux et juridiques, interpellations des éluEs, affichages, manifestations, les actions se multiplient et se multiplieront car décidément nous sommes nombreuses et nombreux à refuser Amazon et son monde en Finistère ou ailleurs.

Correspondants 22 02 2021

https://lanticapitaliste.org/

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20 février 2021 ~ 0 Commentaire

kanaky (révolution permanente)

kanak

Kanaky : pour la première fois, les indépendantistes majoritaires au gouvernement

A un an du dernier référendum convenu dans les accords de Nouméa, les indépendantistes kanaks deviennent majoritaires au gouvernement.

Les 54 membres du Congès de la Nouvelle-Calédonie ont voté pour former un nouveau gouvernement et ce sont pour la première fois depuis les accords de Nouméa que les indépendantistes gagnent la majorité au gouvernement.

Le Congrès, élu en 2019, est composé de 25 élus anti-indépendantistes ou aussi appelés loyalistes, 26 élus indépendantistes et 3 élus de L’Eveil océanien.

Les Loyalistes regroupent 2 composantes différentes. D’un côté, l’Avenir en confiance (AEC), une alliance entre Le Rassemblement-LR (le parti de Jacques Lafleur qui a dominé politiquement le Caillou pendant des décennies) et divers formations de droite dont LREM. De l’autre côté, Calédonie ensemble, un parti de centre proche de l’UDI.

L’Eveil océanien est un jeune parti qui vise à défendre les intérêts de la communauté wallisienne et futunienne. Ils alternent les alliances tantôt avec les loyalistes tantôt avec les indépendan-tistes. Ce sont leurs voix qui ont permis aux indépendantistes d’être majoritaire au gouvernement.

Les indépendantistes sont regroupés au sein du FLNKS et sont divisés deux formations distinctes. L’Union Calédonienne-Front de Libération Nationale Kanak et Socialiste (UC-FLNKS) milite pour une indépendance en association avec la France.

Ainsi on peut lire dans leur texte Réflexions sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie d’octobre 2013, « à moyen terme, au-delà d’une période de cinq ou dix ans, la coopération étroite et très asymétrique du début serait vraissemblablement vouée à évoluer vers une collaboration plus classque ». Déjà en 1995, lors de son congrès le parti s’était prononcé pour un « État associé » avec la France.

L’Union nationale pour l’indépendance-Front de Libération Nationale Kanak et Socialiste (UNI-FLNKS) est composé du PALIKA parti historique de la lutte indépendantiste plutôt radicale et par l’Union progressiste en Mélanésie anciennement proche de la Ligue Communiste Révolutionnaire, ancêtre du NPA.

Une élection historique

Quatre listes étaient en course pour l’élection. L’UC- FLNKS avec en tête de file l’ancien président du MEDEF calédonien Samuel Hnepeune unis à L’Eveil océanien, anciennement allié aux loyalistes, a obtenu 3 élus. L’UNI-FLNKS a également obtenu 3 sièges grâce à un vote d’un élu loyaliste de l’AEC. Un vote habille, politiquement parlant, puisque d’un côté cela prive l’EO de rentrer au gouvernement mais cela empêche l’UC-FLNKS d’intoniser son candidat comme président de l’exécutif.

Les indépendantistes avaient provoqué la chute du précédent gouvernement en démissionnant en bloc de ce dernier. Ce départ a été provoqué par la gestion de la reprise de l’usine de nickel de Goro.

Pour rappel, le géant brésilien Vale souhaite vendre l’usine du Sud. Le groupe a reçu une offre, composée à 50 % d’intérêts calédoniens, à 25 % du négociant suisse Trafigura, projet est soutenu par la province du Sud (à majorité Métro c’est à dire d’origine française, les métro peuvent être appelé Caldoches terme plus générique qui regroupe les populations néo-calédoniennes et donc non kanaks), et par l’Etat français. Les indépendantistes et le collectif usine du Sud représentant les intérêts de la province du Nord (à majorité kanak), et leur partenaire coréen Korea Zinc.

Désaccord sur la nomination du président de l’éxecutif

Les indépendantistes n’ont pas pu se mettre d’accord sur la nomination d’un président de l’exécutif. La question de l’usine de Goro étant sans doute l’une des raisons de ce désaccord. L’UC-FLNKS proposait Samuel Hnepeune. Il a dirigé Air Calédoonie est à dû faire face à la mobilisation de ses salariés contre des sanctions diciplinaires.

Depuis il a été nommé patron du MEDEF calédonien, à cette occasion, il s’était opposé à la mobilisation kanak contre la reprise de l’usine du Sud par le consortium mené par le groupe suisse Trafigura.

L’UNI-FLNKS proposait Louis Mapou figure du mouvement indépendantiste qui a été directeur de la Sofinor.

Les deux composantes du FLNKS doivent se retrouver ce week-end afin de trouver un compromis. Le plus probable serait que Hnepeune se désite laissant le champ libre à Louis Mapou candidat de l’UNI-FLNKS et permettant à l’EO d’avoir finalement un ministre.

Pour l’instant la nomination du président a été repoussé. Alors que c’est une occasion en or pour les indépendantistes de montrer qu’ils peuvent gouverner en vue du prochain référendum, s’ils ne se mettent pas d’accord cela pourrait être catastrophique pour eux. Et c’est bien là-dessus que comptent les loyalistes, d’où le vote de l’AEC pour l’UNI-FLNKS.

Une élection qui ne passe pas du côté loyaliste

Dans un communiqué, « les Loyalistes dénoncent un déni de démocratie dans la manœuvre du FLNKS qui a consisté à faire tomber le gouvernement ». D’après eux les dernières élections leurs ayants donné la majorité des voix, cela serait à eux de diriger la Kanaky. Dans le communiqué, ils vont même jusqu’à remettre en question les accords de Nouméa. « L’élection du 17ème gouvernement ce 17 février a montré s’il en était besoin, que nous étions arrivés au terme de l’accord de Nouméa ».

« Nous sommes le premier groupe au Congrès, avec dix-huit élus. Il est légitime que nous revendiquions la présidence du gouvernement » explique Virginie Ruffenach, la cheffe de file de l’AEC au micro de la 1ere. « Il faut sortir de cet accord de Nouméa qui est à son terme, pour réinventer nos institutions. La Calédonie n’est pas gouvernable avec ce jeu d’alliances, parfois contre-natures qui sont mises en place. On vient d’y assister encore. »

Une élection à l’image des tensions de l’archipel à l’approche du dernier référendum sur l’indépendance

Cette élection renforce la fracture sur le Caillou. Avec le dernier référendum qui a vu les indépendantistes gagner du terrain, le oui à l’indépendance a atteint 46,7 %, et la lutte contre la reprise de l’usine du Sud par le consortium mené par le groupe suisse Trafigura où la police a tiré à balle réelle et où on a vu des Caldoches s’armer contre les Kanaks a fait croître les tensions.

Sous couvert de lutte contre la « délinquance » plusieurs municipalités ont fait l’acquisition de flash ball pour équiper la police municipale. Il ne faut pas s’y tromper, ces municipalités à forte population Caldoche, se préparent aussi à réprimer tout potentiel mouvement kanak. Car le prochain référendum, qui sera le dernier selon les accords de Nouméa, doit se tenir au plus tard début octobre 2022.

Dès à présent, les indépendantistes contrôlent quatre des cinq institutions calédoniennes, le gouvernement, le Congrès, la province Nord, la province des îles Loyauté. Seul la province du Sud échappe à leur contrôle. C’est la région de Nouméa, la plus riche, la plus développée et la plus peuplée, à majorité caldoche.

Le fait que les indépendantistes soient majoritaires au gouvernement est loin d’être anodin.

Les Loyalistes ne cessent de mettre en avant que la Nouvelle-Calédonie ne peut pas être viable sans l’État français. Quelque soit le président de l’exécutif, il sera d’origine kanak, c’est symboliquement fort.

Pourtant le plus important reste à venir. Le dernier référendum pour l’indépendance arrive à grand pas et pourrait ouvrir une crise importante pour l’impérialisme français en cas de victoire du oui.

Toutefois, il serait illusoire de croire que l’auto-détermination du peuple kanak s’obtienne sans résistance lors d’une échéance électorale. En soi, c’est par la mobilisation des travailleurs, des classes populaires et de la jeunesse kanak qu’il sera possible d’arracher l’indépendance, par l’auto-organisation.

En ce sens, le soutien aux luttes ouvrières, s’affrontant y compris à des composantes politiques indépendantiste, est une nécessité absolue pour faire émerger une alternative de classe claire.

Sadek Basnacki samedi 20 février

https://www.revolutionpermanente.fr/

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17 février 2021 ~ 0 Commentaire

kurdes (npa)

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Fresque à Carhaix en mémoire de Kendal Breizh

Non à la criminalisation des militantEs kurdes ! 

Les militantEs associatifs kurdes sont littéralement harcelés par le gouvernement français :

Gel récent des avoirs pour 12 militantEs, ce qui signifie qu’ils et elles n’ont plus accès à leur comptes en banque et à leurs salaires, convocations par la DGSI, fichage S et même expulsions comme cela a été le cas il y a peu à Bordeaux.

Comment expliquer cet acharnement sinon par la volonté d’amadouer à tout prix le président turc Erdogan et lui permettre de continuer à exercer un pouvoir de plus en plus autoritaire en Turquie, avec l’emprisonnement de milliers de militantEs et éluEs du HDP, la révocation de dizaines de maires démocratiquement élus, la terreur au quotidien pour la population ?

Au nom des intérêts économiques français, Macron et les siens continuent de cautionner un tel régime.

Le NPA exige la fin de la répression à l’encontre des militantEs kurdes, une condamnation ferme de la dérive autoritaire du gouvernement turc et le retrait immédiat du PKK de la liste des organisations terroristes, comme le préconise la Cour de justice européenne.

Le NPA soutient le rassemblement, mercredi 17 février à 13h place de la Madeleine à Paris, appelé notamment par le Conseil démocratique kurde en France.

Montreuil, 16 février 2021

https://nouveaupartianticapitaliste.org/

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15 février 2021 ~ 0 Commentaire

podemos (el-diario pùblico)

republica-catalana

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En Comú Podem résiste malgré la montée du PSC et espère être la clé d’un gouvernement de gauche
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Jéssica Albiach réédite avec huit députés le résultat de 2017 et demande une négociation à Salvador Illa (PSC) et Pere Aragonès(ERC) pour obtenir un Exécutif transversal : « Qu’ils laissent une fois pour toutes les vetos stériles. Ils sont inutiles, ils ne s’additionnent pas ».
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En Comú Podem a réédité dans les élections catalanes de ce 14 février la représentation de 2017. Jéssica Albiach a obtenu huit députés, comme il y a quatre ans, bien qu’elle ait laissé en chemin plus de 130 000 voix, soit un peu plus de 40% de celles obtenues à l’époque.

En pourcentage des votes, les communs passent de 7,46 % à 6,86 %.

La baisse de la participation, qui n’a pas atteint 55 %, a touché presque toutes les forces, mais c’est la première fois depuis 2016 que l’espace politique articulé autour de Podemos parvient à rester dans une élection par rapport au précédent.
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L’irruption de Salvador Illa ( ministre de la santé PSC à Madrid) dans la campagne comme tête d’affiche du PSC laissait présager un mauvais résultat pour En Comú Podem. Contrairement aux élections générales de 2015, et à la répétition de 2016, où les communs ont gagné dans les urnes, aux élections catalanes ils ont toujours dû se contenter d’une position intermédiaire entre les deux blocs qui s’étaient formés en Catalogne, pariant sur un référendum comme solution au conflit territorial.

Il n’y a pas que les socialistes qui s’améliorent. L’ERC a également augmenté ses votes. Et la CUP, a doublé sa présence au Parlement. Trois partis avec lesquels les communs se partagent le même électorat.
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La réaction d’Albiach, lors de sa première apparition après l’annonce des résultats, a été une réaction de satisfaction. « Nous sommes un espace solide et fort. Nous avons résisté. Nous voici, forts et convaincus », a-t-il déclaré, après avoir défendu la tradition du PSUC, dont elle a dit se sentir « héritier » et être le seul parti qui défende encore le slogan d’ « Un sol poble ».

Engagement en faveur d’un « gouvernement de gauche ».
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Tout au long de la campagne, les Comuns se sont positionnées comme le facteur clé pour essayer de « débloquer » le paysage politique en Catalogne et chercher une compréhension « transversale » pour parvenir à un « gouvernement de gauche » dans lequel ils pourraient combiner leurs votes avec ceux du PSC et de l’ERC.
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M. Albiach a insisté sur ce message lors d’une apparition publique alors que le décompte des votes était presque terminé. « Nous voulons un gouvernement de gauche », a-t-elle déclaré. « Il y a une majorité de gauche », a-t-elle insisté. Le candidat de En Comú Podem a assuré que le prochain Parlement sera « le plus à gauche de l’histoire », et s’est demandé pourquoi ce qui est possible à Madrid ne l’est pas « pour la Catalogne ».
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Pour la première fois le PSC a réussi à gagner des voix et des sièges aux élections catalanes. Le mouvement indépendantiste a obtenu une majorité absolue et, pour la première fois également, a remporté plus de 50 % des voix.

Un chiffre qui pâlit en raison du faible taux de participation, mais qui ne sera pas ignoré dans les comptes rendus qui seront faits dans les semaines à venir dans les bureaux des dirigeants politiques catalans, qu’ils soient à Barcelone, en prison ou à Waterloo (Puigdemont est en Belgique blog)
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Les comuns sont conscientes qu’il est très probable qu’un gouvernement indépendantiste soit réélu, cette fois avec l’ERC à la tête. Cette idée est également assumée dans la direction de l’État de Podemos. Malgré cela, M. Albiach a assuré qu’il appellera ce lundi Illa et Aragonès pour leur proposer une table de négociation afin de parvenir à un accord qui permette à une combinaison des trois de gouverner la Generalitat.

« Le gouvernement de gauche est possible. Tôt ou tard, il arrivera à ouvrir une nouvelle étape pour la Catalogne », a-t-elle déclaré lors de son apparition. « Et d’arrêter une fois pour toutes les vetos stériles, qui sont inutiles et ne s’additionnent pas », a-t-il conclu.
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Pablo Iglesias a félicité Albiach pour ce résultat dans un message sur Twitter. Le vice-président du gouvernement, ainsi que le reste des ministres d’Unidas Podemos, ont participé activement à la campagne des comuns, dans laquelle ils ont défendu leur présence au sein du gouvernement central comme essentielle pour entreprendre des politiques sociales. Après les derniers résultats électoraux, et face à l’irruption de « l’effet Illa », le maintien du résultat de 2017 peut être considéré comme un succès pour eux.
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Quoi qu’il arrive à la Generalitat,  Unidas Podemos, pense que le résultat de ce soir stabilise le gouvernement central puisqu’il élimine la possibilité que l’ERC retire son soutien en raison de la pression exercée par Junts. Contrairement à ce qui s’est passé il y a quatre ans, cette fois-ci, le bloc indépendantiste a également changé et, pour la première fois, les républicains ont prévalu sur les seuls héritiers restants de l’effondrement de Convergència.
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Pour le vice-président Pablo Iglesias, l’espace politique de Podemos est « incontournable pour un gouvernement de gauche en Catalogne et pour qu’il y ait un gouvernement et un bloc parlementaire en Espagne, face à une extrême droite de plus en plus présente ».

Aitor Riveiro 15 février 2021

https://www.eldiario.es/

Commentaire:

Nos camarades d’Anticapitalistas ont quitté « Podemos » qu’ils avaient contribué à créer et ont appelé à voter « CUP ».

Lire aussi:

Élection en Catalogne : débat avec la gauche anticapitaliste catalane

Isa Serra (Podemos): « Se ha invertido la tendencia de las últimas elecciones autonómicas y vamos fuertes hacia 2023″

ERC es proposa sumar els Comuns a l’acord d’investidura: « Tenim 82 diputades a favor de l’amnistia »

 

 

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