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13 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

corse (a manca)

a manca

Elections Corse : déclaration de « A Manca »

La victoire électorale de la liste Pè a Corsica est sans appel. En enregistrant une augmentation de quelques 13 000 voix entre les deux tours, elle porte son score à 67 155 voix soit 56,46% des suffrages exprimés.

Ce sont donc 41 conseillers (e)s territoriaux nationalistes sur 63 sièges qui représen- tent désormais la majorité absolue au sein de la collectivité territoriale.

Dans cette assemblée, ne vont plus siéger par ailleurs que des conseillers issus de la droite et pro-Macron (qui se partagent les 22 sièges restants).

Cette réussite consacre la stratégie du courant des autonomistes associés aux régionalistes, courant qui constitue une majorité dans la majorité.

Le pacte de gouvernement signé avec les indépendantistes de Corsica Libera vaut pour dix ans. La principale revendication de cette coalition est donc l’autonomie la plus large (notam- ment avec le pouvoir de légiférer hors des domaines régaliens de l’Etat) dans le cadre de la République française.

Cet objectif de pouvoir légiférer est un socle unitaire du mouvement national déjà exprimé massivement lors de la manifestation du 25 mars 2000.

Cette revendication vieille de plus de quarante ans va-t-elle être cette fois-ci entendue par le pouvoir central ? Le proche avenir le dira.Depuis le dimanche 10 décembre au soir, ce sont des nationalistes qui dirigent les institutions en Corse. Dès lors, et cela sera visible dès les premières annonces dans les domaines économiques et sociaux, ils sont dans l’obligation de préciser clairement les contours idéologiques du projet de société qu’ils porteront. Tout en soutenant les indépendantistes catalans, l’actuelle majorité nationaliste tient à affirmer sans ambiguïté aucune que c’est de l’autonomie dont il est aujourd’hui question et uniquement de cela.

Son argument est fondé sur les différences économiques qui séparent la Catalogne de la Corse. Il y aurait selon eux une réelle possibilité d’indépendance pour les Catalans parce que leur système économique performant les y autorise. Ce qui, toujours selon leurs propos, n’est pas le cas en Corse, pays dans lequel il s’agirait dès lors de construire une économie.

En termes plus explicites, cela signifie une économie compétitive dans le cadre de la mondialisation capitaliste.

Ce raisonnement largement partagé dans les sphères nationalistes irlandaises et basques témoigne d’un virage entamé par une partie des directions réformistes depuis une quinzaine d’années. Certes, il fallait sortir des impasses dans lesquelles les tenants de la lutte armée avaient engagé les mouvements de libération.

Mais aux yeux des réformistes, cela ne constitue qu’une étape. Le vrai projet demeu- re d’engager leurs pays respectifs sur le chemin unique de l’économie de marché.

En raison de l’effondrement des régimes post-staliniens et des renoncements de la social-démocratie, des générations entières se sont trouvées éloignées de toute idée de socialisme. Cela a pesé également sur les luttes de libération nationales. De nouvelles directions se sont alors imposées. Issues de la petite bourgeoisie, elles tentent aujourd’hui le pari d’un capita- lisme « régulé ». Et c’est principalement de cette tentative que vont surgir de très fortes contradictions avec le monde du travail.

Notre rôle, celui des militants de l’autodétermination et d’un socialisme autogestion-naire, est donc de défendre des revendications à caractère démocratique tout en proposant une alternative à ces politiques libérales.

Car recomposition il y a et il y aura sans doute plus encore demain. Le nationalisme interclas- siste a eu le mérite d’opposer à la puissance occupante une forme de front démocratique. Cela peut perdurer jusqu’à l’officialisation probable d’un statut d’autonomie.

En attendant, l’enjeu que constitue la masse des abstentionnistes issus des classes populaires est majeur.

Et ce serait une grave erreur d’en minorer, voire d’en ignorer l’importance politique. Avec une extrême droite dont l’influence est réelle dans ces franges de la classe populaire, le danger d’une exacerbation des tensions sociales sur fond de racisme s’avère plus que présent.
Loin de tout sectarisme, nous sommes disposés dans un premier temps à initier un travail sur des dossiers stratégiques à l’adresse de la collectivité unique pour qu’à tout le moins, tous les arguments soient envisagés et confrontés.

L’alternative vitale qui doit être proposée par le monde du travail, passe dans tous les cas de figure, par la mise en chantier de réflexions, d’analyses et de mobilisations avec la construction d’un mouvement regroupant les femmes et les hommes prêt(E)s à s’engager dans la seconde étape de la lutte : l’émancipation sociale contre toutes les formes d’aliénation.

13 décembre 2017

http://www.a-manca.net/

Lire aussi:

Analyse du scrutin du 1er tour et position pour le second tour des élections territoriales (A Manca)

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11 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

ag saint herblain (bretagne info)

breizxit

Assemblée Générale de Saint-Herblain : la coordination démocratique bretonne en construction

Plus d’une quarantaine de personnes ont pris part à l’initiative de 44=Breizh et de Dibab autour de la réunification de la Bretagne et de l’autodétermination ce 9 décembre à Saint-Herblain.

Parmi une assistance jeune et motivée, on pouvait noter la présence d’adhérent-e-s de Bretagne Réunie, de l’UDB, de l’avocat Yann Choucq, ainsi que de très nombreux militant-e-s ou proches de la Gauche Indépendantiste.

La matinée était consacrée au bilans des différentes initiatives de ces 10 dernières années (44=Breizh, Dibab, Pétition des 100.000 …) et l’après-midi aux perspectives.

 09/12/2017

http://www.bretagne-info.org/

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10 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot (cnews)

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10 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

paris basques (pùblico + basta)

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Des milliers de personnes demandent à Paris des droits pour les prisonniers de l’ETA et la fin des politiques pénitentiaires actuelles.

La manifestation a été rejointe par le Parti socialiste français, le maire de Bayonne et de la Communauté Basque, Jean-René Etchegaray, militants de la paix et Mixel Etcheverry Txetx Berhocoirigoin, ou le maire de Hernani et président de Udalbiltza, Luis Intxauspe.

Des milliers de personnes (11.000 selon les organisateurs) ont manifesté samedi dans les rues de Paris en faveur des prisonniers de l’ETA et pour exigerla fin des politiques pénitentiaires actuelles appliquées en Espagne et en France.

Convoquée par les « artisans de la paix », qui ont facilité le désarmement de l’ETA le 8 Avril 2017 à Bayonne (France), la marche est partie à 12H30 heures de la Place du 18 Juin, près de la gare Montparnasse, sous le slogan « Paix au Pays Basque: maintenant les prisonniers ».

Dans la manifestation, des ikurrinas et des banderolles appelant l’amnistie et au retour des prisonniers « à lamaison » a connu une forte présence de représentants de l’association des parents des prisonniers, Etxerat, qui portaient une bannière géante dans lequel vous pourriez lire « Etxean nahi ditugu » (nous vous voulons à la maison).

Parmi les représentants politiques ont pu voir les représentants de EH Bildu Josu Juaristi, Maddalen Iriarte, les parlementaires Peio Urizar et Julen Arzuaga, les membres des juntes Kike Fernández de Pinedo, Arantza Urkaregi et Josu Unanue.

Le PNV a envoyé une représentation d’élus et une délégation d’Iparralde (Euskadi Nord), dirigé par Olivier Baratchart. Egalement été a vu Rufi Etxebarria de Sortu et Elena Beloki, ainsi que la porte-parole EH Bai, Anita Lopete.

Les dirigeants  syndicaux de ELA et LAB étaient présents: Adolfo Muñoz et Garbiñe Aranburu et l’ancien secrétaire général du centre nationaliste récemment libéré de prison Rafa Díez Usabiaga.

Le Parti socialiste français (PS) au nom duquel est venu l’ancien candidat à l’Elysée Benoit Hamon,( C’est pas exactement cela! Note du blog) et le maire de Bayonne et président de l’Association basque, Jean-René Etchegaray, les militants de la paix Txetx Etcheverry et Mixel Berhocoirigoin, ou le maire d’ Hernani et président d’Udalbiltza, Luis Intxauspe.

Juste après 14 heures, les participants ont atteint la place Vauban où, en français et en basque, le représentant de Bake Bidea, Anaiz Funosas a remercié les participants pour leur présence et exprimé la « détermination » de toutes les personnes présentes à tenir  » Jusqu’à la fin ».

Pour sa part, le président de la communauté de communes basques, Jean-René Etchegaray, a fait l’éloge d’ Ayete (San Sebastián) qui  a marqué le « début du processus de paix » et regrettant « le silence » de l’Espagne et de la France,et a souligné que le chemin de la paix est « long ».

« Le processus de paix au Pays Basque ne peut pas continuer sans un engagement de l’Etat français »

Par suite, Etchegaray a exigé «l’engagement» de l’exécutif français afin de modifier les conditions dans lesquelles se trouvent les prisonniers de l’ETA. « Le processus de paix au Pays Basque ne peut pas continuer sans un engagement de l’Etat français », a-t-il déclaré.

Ont également pris la parole Fabienne Servan-Schreiber, qui a lancé un appel aux gouverne- ments français et espagnol à « prendre le risque de la paix » – ainsi que Haramboure Joana, fille de Frédéric Haranboure Txistor, qui fait 28 années de prison.

Haramboure a souligné que les mesures d’urgence sont une double punition injustifiée et a attribué la politique de dispersion à un désir de « revanche ». « Nous les voulons chez nous et nous les voulons vivants », a-t-elle souligné.

En outre, le président d’honneur de la Ligue des droits de l’homme, Michel Tubiana a également invité l’Espagne et la France à changer leur attitude, a déclaré que la « lutte pour la paix est la vie, si n’est pas oubliée le passé et les souffrances.  »

Enfin, Michel Berhocoirigoin a fait appel à participer à la manifestation à Bilbao Janvier prochain et a appelé à le « retour » des prisonniers de l’ETA.

Quelques minutes avant la marche, le député d’EH Bildu, Josu Unanue, a souligné le caractère « pluriel » de la mobilisation et a souligné que l’objectif est « de faire bouger l’Etat français en termes de prisonniers, c’est quelque chose de prioritaire ». « L’Etat espagnol doit être au ban de l’Union européenne en raison de son caractère antidémocratique et de son obstination à ne pas s’engager dans le processus de paix », a-t-il ajouté.

De son côté, Adolfo Muñoz (ELA) a jugé « très important » le nombre de participants pour « essayer de faire bouger » l’agenda des prisonniers. Nous devons souligner le travail conjoint des représentants élus d’Iparralde, de tous les partis, à l’exception du Front national », a-t-il déclaré.

Enfin, le secrétaire de LAB, Garbiñe Aranburu, a également apprécié l’accord conclu par « différents acteurs » pour faire pression et modifier les politiques pénitentiaires de l’Espagne et de la France.

http://www.publico.es/

Commentaire: Philippe Poutou représentait le NPA

Lire aussi:

Vers la fin du « régime d’exception » des détenus basques ? (Bastamag)

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04 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

parti travailliste (kanaky)

kanak

Le Parti travailliste menace de boycotter le référendum

Le congrès du Parti travailliste a largement été orienté sur les questions de référendum et de listes électorales. Avec la menace d’un boycott.
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Coutume, danse et prière ont précédé le discours d’ouverture de Louis Kotra Uregei, samedi, à la Maison des syndicats.
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« Le référendum, ou il est sincère et on y va, ou il n’est pas sincère et on n’y va pas. »
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En concluant ainsi le discours d’ouverture du 8e congrès du Parti Travailliste (PT), samedi, son président Louis Kotra Uregei donne le ton. Le référendum de 2018 et la problématique du corps électoral sont au coeur des deux jours de travail pour les 100 à 150 militants réunis à la Vallée- du-Tir. La présence des « invités du Rin » (Rassemblement Indépendantiste et Nationaliste) ne fait que le confirmer. Jacques Wabete a, lui, fait référence à Eloi Machoro qui « il y a 33 ans, jour pour jour, fracassait l’urne à Canala ». Une façon d’annoncer que les mili- tants allaient avoir à « réfléchir et sortir avec des orientations claires et nettes, comme il y a 33 ans ».
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Autodétermination
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Les militants devaient surtout décider si le parti allait participer ou boycotter le référendum. Le problème se pose de façon criante, cette fois-ci, car le récent Comité des signataires à Paris a dénoué la question des listes électorales spéciales d’une manière qui ne satisfait pas le PT. Et
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Louis Kotra Uregei ne mâchait pas ses mots, samedi, à l’égard des autres représentants indé- pendantistes ayant participé au comité : « Est-ce qu’on a le droit, en tant que représentant politique indépendantiste, de confisquer le droit à l’autodétermination ? (…) Il n’y en a pas un qui a le droit. Ce droit-là appartient à chaque Kanak ! »
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Pour le président du PT, le FLNKS ne fait que céder face aux loyalistes.
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« Il a fait ce qu’il fallait pendant la lutte, mais celui de la cohabitation, de la négociation, c’est autre chose. » Selon le décompte effectué par le RIN, 12 000 Kanak manquent à l’appel dans la solution trouvée, avec l’inscription systématique des natifs. Samedi, les militants devaient donc travailler en ateliers pour préparer diverses motions, la principale étant celle concernant l’attitude du parti à l’égard du référendum d’autodétermination.
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« Je suis président, un cerfvolant qu’on voit dans le ciel, mais c’est vous qui tenez le fil. C’est vous qui avez la force et si vous lâchez il s’envole », a lancé celui qui est pourtant depuis tou- jours l’homme fort du pendant politique de l’USTKE. Finalement, les militants ont décidé de ne pas se prononcer tout de suite, laissant planer la menace d’un boycott.

mercredi 22 novembre 2017

https://partitravaillistekanaky.blogspot.fr/

Lire aussi:

USTKE

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03 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

élections en corse (la provence + jdd + of + conversation)

corse
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La coalition nationaliste largement en tête 

La coalition nationaliste sortante de Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni arriverait largement en tête du premier tour des élections territoriales en Corse avec 47,35% voix, selon des résultats partiels donnés par la préfecture de région portant sur un quart des inscrits.  Selon ces résultats partiels, la droite régionaliste de Jean-Martin Mondoloni arrive en seconde position avec 13,01% des voix, suivie par la liste de la République en Marche de Jean-Charles Orsucci (12,37%) et celle de Valérie Bozzi, soutenue par Les Républicains (11,61%). Le parti indépendantiste U Rinnovu, partisan d’une ligne nationaliste plus dure, ferait plus de trois fois mieux qu’en décembre 2015 en obtenant 7,27% des voix. Une liste doit obtenir 7% des voix pour se maintenir au second tour. La liste Corse insoumise/PCF obtient 5,77% des voix, selon ces résultats partiels. Le Front national voit quant à lui son score divisé par quatre, réunissant, toujours selon ces résultats partiels, 2,63% des suffrages.

Une estimation Ipsos pour France 3 Corse Via Stella et France Bleu RCFM donne les mêmes tendances que ces résultats partiels. Selon cette estimation Ipsos publiée peu avant 20h, la coalition nationaliste des autonomistes de Gilles Simeoni et des indépendantistes de Jean-Guy Talamoni obtient 45% devant la droite régionaliste de Jean-Martin Mondoloni (15,8%), celle de Valérie Bozzi, soutenue par Les Républicains (12,4% ), puis la République en Marche de Jean-Charles Orsucci 11,7%. Toujours selon l’estimation Ipsos, U Rinnovu obtiendrait 6,4% des voix, celle de Corse insoumise/PCF 5,7% et celle du FN 3%.

Les 234 000 électeurs corses votent pour choisir les 63 élus d’une nouvelle instance qui naîtra le 1er janvier de la fusion des deux conseils départementaux et de la collectivité territoriale (région).

Dimanche 03/12/2017

http://www.laprovence.com/

corse

La liste du président sortant Gilles Simeoni arrive largement en tête du premier tour des élections territoriales.

Il demande « à Paris d’ouvrir un véritable dialogue pour aboutir à une construction politique ».

« C’est un score exceptionnel qui signifie clairement la volonté des Corses de poursuivre dans le chemin ouvert en 2015 », s’est félicité Gilles Simeoni, l’actuel président du conseil exécutif de la région. Sa liste nationaliste l’a emporté largement, ce dimanche soir 3 décembre, avec 45,36% des suffrages selon les résultats définitifs communiqués par la préfecture. . Une progression de 20 points par rapport à 2015. « Nous avons rassuré les Corses qui n’avaient pas voté pour nous en 2015 », a constaté Jean-Guy Talamoni, l’allié indépendantiste de Simeoni, et actuel président de l’assemblée de Corse.

La première force politique de l’île

Même tempéré par une faible participation (53,1 %), ce résultat historique fait des nationalistes la première force politique de l’île. Il confirme une tendance récente qui leur a permis de gagner la ville de Bastia en 2014, la région en 2015 et, en juin, trois sièges de députés sur quatre. En décidant de mettre fin à la lutte armée en 2014, les nationalistes ont gagné la confiance des électeurs les plus modérés. Dans un territoire longtemps verrouillé par les clans, ils ont su répondre à une demande de renouvellement politique.

Trois autres listes se sont qualifiées pour le second tour : la droite régionale de Jean-Martin Mondoloni (14,97 %), la droite républicaine de Valérie Bozzi (12,77 %) et la liste LREM de Jean-Charles Orsucci (11,26 %).

Les indépendantistes de Paul-Félix Benedetti, les insoumis de Jacques Casamarta et le FN de Charles Giaccomi sont éliminés.

Un « front républicain » anti-nationaliste ?

Mondoloni, Bozzi et Orsucci fusionneront-ils leur liste pour constituer un « front républicain » anti-nationaliste ? La question n’était pas tranchée, hier soir. Mais l’avance de Gilles Simeoni devrait dissuader ses adversaires de lancer une initiative que les nationalistes interpréteraient comme une déclaration hostile venant de Paris.

Fort de ces premiers résultats, Gilles Simeoni s’est empressé de rappeler les enjeux du scrutin. « Les Corses demandent à Paris d’ouvrir un véritable dialogue pour aboutir à une construction politique », a-t-il commenté. Jean-Guy Talamoni a appelé les électeurs à leur donner la majorité absolue, dimanche prochain, pour « créer un rapport de force politique avec Paris ». Une nouvelle collectivité territoriale unique, fusionnant les deux départements de l’île avec l’ancien conseil régional, verra le jour le 1er janvier. Les nationalistes se donnent trois ans pour négocier un statut d’autonomie.

04/12/2017 Thierry RICHARD

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

En Corse, un raz de marée pour les nationalistes

Commentaire:

Nos camarades de A Manca (la gauche) appellent à faire barrage au « Front Républicain » des partis « Jacobins », et à voter nationaliste, tout en prévenant que ce sont les mêmes libéraux que ceux de Puigdemont et d’ERC en Catalogne.

Pour sa part, le NPA reconnaît l’existence de « peuples » à l’intérieur de l’état français, les peuples colonisés. La France ne doit pas échapper à la décolonisation.

La Guyane, la Kanaky (Nouvelle Calédonie) , Mayotte et Tahiti devraient être indépendants. Nous y soutenons les Mouvement Nationaux comme le FNLKS et le Parti Travailliste kanaks:   pas de construction du NPA. En Martinique et en Guadeloupe, qui méritent elles aussi l’indépendance, nous y soutenons des partis indépendantistes proches comme  le «Groupe Révolution Socialiste ».  Lutte Ouvrière y soutient ses camarades de « Combat Ouvrier ».

En métropole c’est selon qu’il existe un « sentiment national ou régional très répandu » , « un mouvement national ou régional avec une base de masse » représentés par des partis étrangers à l’extrême-droite. Notre soutien est sans réserve. C’est pour nous le cas unique- ment en Corse. Nous y soutenons le mouvement national (à l’exclusion de tout groupe facho) et en particulier  » A Manca » l’ex fédé Corse du NPA.

En Bretagne, Catalogne Nord et au pays Basque Nord, nous ne pensons pas que les condi- tions corses soient réunies et donc, nous y construisons notre propre parti, le NPA, en solidarité avec les nationalistes révolutionnaires.

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28 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

renouvelables (fr3)

Charlie Areva

Éolien, hydrolien : l’avenir des énergies marines renouvelables reste incertain

Projet éolien offshore du Dieppe/Le Tréport (Seine maritime) sur la sellette, silence du Premier ministre sur l’hydrolien : l’avenir des Énergies marines renouvelables (EMR) en France apparaît très incertain, dix ans après le début de l’affichage politique en leur faveur.

« La France a du retard, c’est évident.

Le risque existe de passer à côté d’une belle opportunité. Il faut absolument faire sauter les obstacles réglementaires qui ont été mis successivement par une technostructure d’État qui est très réticente en France aux énergies renouvelables et voit aujourd’hui les EMR fortement concurrencer le nucléaire », a estimé François de Rugy, président de l’Assemblée nationale, ex-EELV aujourd’hui LREM, interrogé jeudi 23 novembre, en marge des assises de l’économie de la mer au Havre.

« Mille kilomètres de côtes et pas une éolienne (posée) au large de la France, c’est lamentable. Le prix de ce retard est considérable: on se retrouve avec des responsables politiques qui disent on continue le nucléaire car les EMR n’ont pas pris le relais à temps », alors que des parcs éoliens offshore se multiplient ailleurs en Europe, a renchéri le député LFI Jean-Luc Mélenchon, interrogé également au Havre, persuadé toutefois qu’une « prise de conscience » a eu lieu et que la France peut rattraper ce retard « en quelques années ».

Un horizon assombri depuis quelques mois

Le parc éolien de Dieppe/Le Tréport est sur la sellette, après un avis négatif en octobre du parc marin des estuaires picards. L’avis est consultatif mais il est suffisamment important pour que l’agence de la biodiversité, dont l’avis est clé, ait reporté de plusieurs mois sa décision sur ce parc éolien, à début 2018.

Le conseil régional de Normandie s’en est inquiété dans un communiqué le 17 novembre. « Les projets d’implantation d’usines au Havre et la création de 750 emplois directs ne se réalise- raient vraisemblablement pas » si ce parc éolien ne voyait pas le jour, estime la collectivité.

Plusieurs autres parcs éoliens sont certes prévus, au large de la Normandie et des Pays-de-la-Loire.

Quatre ont reçu le feu vert préfectoral. Mais les recours sont nombreux. Surtout, « si on casse une des briques de la nouvelle filière industrielle (en annulant le parc du Tréport), on met en danger toute la filière car il y aura clairement un effet domino », a estimé mercredi Hubert Dejean de la Bâtie, vice-président du conseil régional de Normandie. Les syndicats de Naval Group (ex DCNS) sont aussi très inquiets. La CGT a même accusé le groupe de vouloir « abandonner » les EMR dans un communiqué le 26 octobre. Interrogée par l’AFP, la direction du groupe dément et assure maintenir le cap sur les EMR.

Elle a certes remercié l’été dernier le président de sa filiale Naval Energies et mis fin à l’expérimentation d’hydroliennes, technologie moins mâture que les éoliennes, au large de Bréhat, en Bretagne.

Mais le groupe va continuer l’expérimentation de ces machines qui produisent de l’électri- cité avec la force des courants au Canada et compte ouvrir au printemps son usine d’assem- blage d’hydroliennes, en construction à Cherbourg, assure sa direction. La déception  est grande pour les acteurs du secteur alors que les investissements sont importants en Bretagne. Du côté du conseil régional pourtant on reste optimiste.

Le silence du Premier ministre Edouard Philippe sur les hydroliennes lors de son b discours lors des assises mardi inquiète toutefois les industriels de cette filière.

« C’est dramatique », a assuré un des représentants de Naval Group dans les couloirs des assises. La filière a attendu en vain l’annonce du lancement d’un appel d’offres pour des fermes commerciales hydroliennes. Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a confirmé mercredi au Havre que le gouvernement simplifierait les procédures pour l’éolien offshore. Mais sur les hydroliennes, interrogé par l’AFP, il a invité à « ne pas brûler les étapes ».

La CFDT de Naval Group a dénoncé jeudi dans un communiqué « une erreur d’appréciation » et un « virage à 180 degrés du nouveau gouvernement ».  Et le Syndicat des énergies renou-velables (SER) a appelé jeudi dans un communiqué au « lancement d’appels d’offres commerciaux au plus tôt (…)pour l’éolien en mer et pour l’hydrolien ».

E.C avec AFP  24/11/2017

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Obstacles sur les énergies marines renouvelables (Sciences & Avenir)

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28 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

saint herblain (bretagne info)

bz info

Assemblée Générale le samedi 9 décembre à Saint-Herblain : « Quelle lutte pour la réunification et l’autodétermination ? »

La Gauche Indépendantiste appelle à participer le samedi 9 décembre à Saint-Herblain à l’Assemblée Générale proposée par le collectif 44=Breizh et l’association Dibab pour relancer le mouvement en Bretagne sur les questions de réunification et d’autodétermination.

La participation la plus large à cette initiative ouverte est un objectif car elle offre une possibilité d’auto-organisation collective à ceux et celles que ce combat interpelle.

Elle vise à redéfinir les objectifs et moyens du combat pour la réunification de la Bretagne et pour le droit de décider dans l’ensemble de notre pays. Il s’agit de créer un espace politique permettant de construire un agenda politique breton non basé sur le calendrier électoral parisien et ne refaisant pas les erreurs des structures régionalistes passées qui nous ont amenés dans l’impasse actuelle.

Nous souhaitons pour notre part, amener le peuple breton sur le chemin de la rupture démocratique, pour amorcer par nous même un processus constituant

Afin de choisir librement en tant que peuple un autre modèle économique, social et environ- nemental, de Brest à Clisson. Pour ce faire il faut  créer les conditions pour que le peuple breton puisse exercer son droit à l’autodétermination dans l’ensemble de son territoire en mettant cette question à l’agenda politique sur nos bases et pas celles des réformes territo- riales des gouvernants de Paris dont nous n’avons rien à attendre et bousculer les notables et élus locaux qui n’agissent pas.

Faisons circuler l’information. Participons ! Faisons vivre cette initiative !

La Gauche Indépendantiste (Breizhistance).

breizxit

Alors que plus que jamais pour les peuples la question du droit à choisir son destin se pose dans l’actualité Européenne, notamment avec le processus en cours en Catalogne, force est de constater que ce débat ne progresse pas en Bretagne.

La revendication historique et légitime de l’unité de la Bretagne ne trouve pas de débouchés politiques car le pouvoir central reste sourd à cette revendication mais aussi et surtout parce que nos élus locaux ne se mobilisent pas pour changer cet état de fait antidémocratique.

Le mouvement pro-réunification peine à mobiliser après la réforme territoriale ratée de 2014, et n’arrive pas à créer un mouvement de masse susceptible de remettre cette question à l’agenda politique breton en la liant à un mouvement d’ensemble pour plus de démocratie dans l’ensemble de la Bretagne.

Nous sommes breton-ne-s de Brest à Clisson et de Fougères aux Glénans et nous pensons qu’il est légitime que nous puissions décider collectivement de notre destin en tant que peuple. Le premier de ces choix – que seul le peuple a le droit de faire – est celui de déterminer le périmètre institutionnel de notre pays, la Bretagne.

Nous devons œuvrer ensemble pour réunir les conditions permettant au peuple breton de librement se déterminer pour un autre modèle institutionnel, démocratique, social et environnemental dans la Bretagne « historique ».

Pour ce faire nous avons besoin d’un nouveau cadre d’action collectif, trans-courant, apartisan, ouvert, accueillant tous ceux et celles attachés à cet objectif sans discrimination d’origine, de confession, ou d’orientation sexuelle.

Ce nouvel espace de conquête de droit démocratiques ne peut se construire en ayant la moindre complaisance ou ambiguïté avec les ennemis de la démocratie et ceux qui instrumen- talisent les identités pour tenir un discours de haine xénophobe.

Nous avons besoin d’un espace participatif et imaginatif, traduisant notre vision inclusive de l’identité bretonne et notre désir commun de construire ici en Bretagne une démocratie de proximité aux bénéfices du plus grand nombre.

Nous avons aussi besoin de faire le bilan des initiatives en cours et passées allant dans ce sens.

Samedi 9 décembre Centre Socioculturel Le Grand B. (11, rue de Dijon) 

Saint-Herblain 9h30

28/11/2017

http://www.bretagne-info.org/

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27 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

barrage! (a manca)

a manca

FAIRE BARRAGE AU FRONT REPUBLICAIN.

Une coalition fondée sur une hostilité totale à toute expression démocratique réunit les anima- teurs de la droite classique et de la nouvelle droite d’Emmanuel Macron. Ce conglomérat d’essence claniste scelle une alliance dont le socle est la négation du peuple corse et de ses droits les plus fondamentaux.

Ce qui lie les listes Bozzi- Mondoloni- Orsucci est également l’hostilité au contenu de la « Loi Littoral », détricotée dans la continuité idéologique à la « doctrine Rocca- Serrienne » de la « désanctuarisation ». De ce fait, leur sympathie va très clairement au camp de la spéculation foncière et immobilière.

Au regard de l’extrême danger que fait courir à notre société cette association de politiciens revanchards, A Manca reconsidère ses positions initiales en ce qui concerne la consultation électorale du mois de décembre 2017.

Nous n’avons aucune confiance dans les institutions françaises, institutions qui limitent étroite- ment une véritable expression démocratique.

A ce titre, c’est sans aucune illusion que nous appelons à un vote en faveur des listes natio- nalistes en présence. Précisons en outre que cet appel, fruit d’une analyse objective des conditions historiques qui caractérisent cette séquence électorale, ne constitue en aucun cas un blanc-seing.

Nos divergences sur les plans économiques et sociaux avec l’actuelle majorité nationaliste demeurent.

Nous réitérons notre appel pour un plan d’urgence sur ces sujets. Ce plan doit placer les intérêts populaires au centre des préoccupations. Notre soutien s’avère donc clairement criti- que. Nous continuons à fonder notre analyse politique sur deux axes centraux aussi indisso- ciables que complémentaires : le droit à l’autodétermination mais également les nécessaires ruptures avec un libéralisme qui, par essence, est à l’origine même de la précarité qui ruine notre société.

Au mois de décembre prochain, il s’agit avant tout de barrer la route à ce « front républicain » qui fait peser une lourde menace sur l’avenir.

C’est le sens des responsabilités qui guide notre choix de l’heure. En votant au choix pour une des deux listes nationalistes en présence, nul ne doit renoncer à ses convictions profondes. Loin s’en faut.

L’Etat français par ses agissements publics et ses chantages financiers ne respecte pas les choix des dernières élections. Dans la pluralité si chèrement acquise, nous devons lui faire obstacle, aujourd’hui en battant ses représentants dans les urnes et demain, par nos mobilisations.

A MANCA 21 novembre 2017

Résolution politique d’A Manca du 20 novembre 2017.

http://a-manca.org/

Wikipedia

Commentaire: A Manca reste une organisation proche de nous en Corse (elle a quitté le NPA tout comme A Fiumara était indépendante de la LCR)

front

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26 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

presse locale (médiapart)

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Presse locale: de Brest à Quimper, un combat pour l’indépendance à mener

Eté 2016 : 

Marianne rend public un marché à la légalité douteuse passé entre Brest Évènements Nautiques, organisateur des fêtes maritimes brestoises, et Rivacom, filiale du Télégramme.

La semaine suivante, sur la chaîne locale Tébéo (elle aussi filiale du Télégramme), Hubert Coudurier, patron du groupe, et François Cuillandre, maire de Brest, se borneront à railler « l’oreille complaisante » que l’hebdomadaire a accordé à François Arbellot, ancien directeur de l’association, violemment licencié à quelques semaines de l’évènement au profit d’un bras droit de l’édile. Dans une ambiance feutrée digne des « Causeries au coin du feu » de Le Luron sous Giscard.

Partenaire de Brest 2016 tout comme son concurrent, Ouest-France attendra sagement la fin des festivités pour évoquer le sujet… au travers d’un simple copier-coller de la position officielle de Cuillandre. Surtout ne pas effrayer les touristes et ne pas affoler les brestois.

6 novembre 2017 : 

C’est l’heure du bilan de mi-mandat à Brest. Lors d’une réunion publique, des habitants interpellent François Cuillandre sur l’avenir du quartier de St Martin, et sur le devenir de la ferme de Traon Bihan, ferme bio menacée par la construction d’un écoquartier. Un sujet suffisamment sensible pour que Le Monde, Le Figaro et Libération s’en fassent l’écho plus tôt dans l’année.

Pourtant, ces interventions ne seront pas relayées dans le compte-rendu du Télégramme. Il semblerait qu’on n’ait, durant cette réunion, parlé que de propreté, de paquebots et de végétation. A part ces sujets brûlants, « Tout va très bien, madame la marquise ».

22 novembre 2017 :

L’ancien garde des Sceaux Jean Jacques Urvoas assigne devant le tribunal de Quimper Jérôme Abbassene, lanceur d’alerte coupable de s’être intéressé de trop près aux biens immobiliers de l’élu, et surtout aux relents d’enrichissement personnel avec des fonds publics qu’ils dégagent.

Le procès-bâillon, méthode très à la mode dans le département (coupable aux yeux de Rivacom de s’être fait le relais de l’affaire « Brest 2016 », l’élue brestoise Julie Le Goïc est visée par une plainte de la filiale du Télégramme), mais surprenant de la part de celui qui assurait, en janvier 2015, croire « au mécanisme vertueux des lanceurs d’alerte », et qui persistait en 2016, assurant que « Les lanceurs d’alerte dénoncent, et la loi donne les moyens de mener l’investigation ».

Mais surtout une action menée en étroite collaboration avec Christian Gouerou, directeur départemental de Ouest-France Finistère, qui, au mépris de toute notion de protection des sources, lui a bravement communiqué les SMS qui lui a adressé Jérôme Abbassene pour l’inviter à enquêter sur le sujet.

23 novembre 2017 :

S’appuyant sur une enquête de Mourad Guichard complété par France Info, la presse natio- nale se fait le relais de l’enrichissement personnel de Jean-Jacques Urvoas par le biais d’un achat de sa permanence et d’un logement attenant, financé grâce à ses indemnités parlementaires.

Aveugle, sourd et muet depuis 34 mois, bien que les journalistes locaux furent interpellés dès février 2015, voilà le quotidien finistérien Le Télégramme obligé de suivre le mouvement au vu de la forte mobilisation de ses confrères. De mauvaise grâce, il s’exécuta, le lendemain, sous un angle étonnamment différent de celui des autres quotidiens. Celui du lanceur d’alerte censé réaliser son rêve « d’apparaître en pleine lumière » en harcelant, grâce à une « recherche compulsive », un élu qui « répondait scrupuleusement à la loi et aux consignes alors édictées par l’Assemblée nationale ».

Côté Ouest-France, silence radio. Une brève laconique sur le site web, pas une ligne dans l’édition papier. Sans doute effrayé à l’idée que ses lecteurs désireux de compléter leur lecture découvrent l’enquête préliminaire en cours pour violation de la correspondance privée.

« Le Parlement s’est tué à décourager les lanceurs d’alerte, à anesthésier la presse. Il s’est tué littéralement. Car l’antiparlementarisme se nourrit plus du secret, terreau des pires fantasmes, que de l’exposition des dérives individuelles en place publique. »

Mathilde Mathieu, « Informer n’est pas un délit », chapitre «Au parlement, l’information est une guerre d’usure».

Pourquoi tant de silences plus ou moins gênés, de traitements partiels ou orientés, de tentatives de diversion et d’atteintes régulières à la charte de déontologie du journaliste de la part de ces deux titres de Presse Quotidienne Régionale ?

Pourquoi les Finistériens doivent aller chercher l’information locale dans la presse nationale ?

Pourquoi des citoyens doivent s’armer de caméras dans les réunions publiques pour que leurs concitoyens n’aient pas accès uniquement à des compte-rendus biaisés et orientés?

Éléments de réponse concédés au Lanceur par un journaliste local sous couvert d’anonymat : le copinage qui empêche « toute forme de déloyauté » et « L’esprit de solidarité ».

Il faut y ajouter le porte-monnaie. C’est que les Finistériens boudent les marchands de jour- naux. De 2013 à 2016, les ventes du Télégramme ont baissé de 4%, et celles de Ouest-France de 9 %. Il s’agit donc de sauver ce qui peut encore l’être, et de ne pas se mettre à dos les acheteurs d’espaces publicitaires. Et force est de constater que les collectivités locales font partie de ces gros partenaires à bichonner.

En 2010, Jacques-Olivier Teissier braquait les projecteurs sur ces collectivités et leurs satelli- tes, grands « pourvoyeurs de publicité ou d’annonces légales ».  Alerte réitérée en 2015, dans le livre « Informer n’est pas un délit », où il nous enjoignait à « localement, suivre l’argent ».

Soit. Suivons-le, et nous pourrons constater que, rien que depuis la rentrée, Brest Métropole et ses satellites se sont offert 160 publicités, annonces légales et suppléments spéciaux.

S’ajoutent à celà les juteux contrats passés avec les filiales, les partenariats avec Rivacom, déjà mis en cause par Marianne, les opérations de communication confiées à Phileas, les sites créés par Yellowcake, les images fournies par Tébéo…

Face à une information locale gangrénée par les conflits d’intérêts, le Finistère a un combat pour l’indépendance à mener. Il a besoin de Médias Libres et de Médiacités.

  • 25 nov. 2017
  • Par ALEXANDRE LHOMME
  • Blog : Le blog de ALEXANDRE LHOMME

https://blogs.mediapart.fr/

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