Archive | Questions bretonnes etc

21 février 2020 ~ 0 Commentaire

algues vertes (arte)

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20 février 2020 ~ 0 Commentaire

snu (dispac’h)

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Sauvons le climat, pas la France ! Non au service national universel !

Le retour du service militaire sous sa nouvelle forme, le SNU (Service National Universel), est une très mauvaise nouvelle pour tous et toutes.

Alors que les inscriptions pour la deuxième session test viennent de se lancer, on compte au moins 3 centres en Bretagne à Guérande, Nantes et Vannes, soyons clair sur ce qu’est le SNU.

Le service militaire est suspendu en 1997 par Jacques Chirac et remplacé par la JAPD (journée d’appel de préparation à la défense), beaucoup plus légère que le service, mais toujours l’occasion d’exalter le militarisme, l’amour de la patrie et la force nucléaire française.

Le SNU marque un retour en arrière inquiétant avec l’utilisation de symboles plus que détestables (uniformes, salut du drapeau, marseillaise, discipline, soumission…etc), bref tous ce qui fait la fierté des militaristes et nationalistes français. Rappelons qu’au cours de l’histoire, lorsque le service militaire a été rallongé, c’était dans l’objectif de se préparer à une guerre imminente (1re et 2nde guerres mondiales, guerre d’Algérie).

Pour nous il s’agit d’une opération d’embrigadement pur et simple. Particulièrement en Bretagne le SNU est un moyen de mettre plus de bleu blanc rouge dans la tête de la jeunesse qui pourrait être tentée par la voie de l’indépendance comme on le voit un peu partout en Europe aujourd’hui, une manière de coloniser les esprits qui pourraient avoir soif de liberté.

C’est une tentative de soumettre la jeunesse à l’État nation en glorifiant des symboles qui représentent l’impérialisme et le passé colonial français. Ce n’est pas une surprise en soi tant ce sont des piliers du régime macroniste. On le voit encore dans la loi « école de la confiance » qui oblige la présence d’un drapeau français et les paroles de la marseillaise dans chaque salle de classe de chaque école.

Il est également aberrant qu’il y ait de l’argent magique (5 milliards d’€) pour envoyer des jeunes faire les marioles sous les drapeaux alors qu’il n’y en a apparemment pas pour les services publics, tant les hôpitaux que les écoles de campagnes.

Et le pire dans tout ça c’est que le nouveau service militaire a reçu le soutien d’associations de soi-disant éducation populaire comme la Ligue de l’enseignement ou Animafac, qui pensent pouvoir par ce biais bénéficier de jeunes dociles prêts à être exploités en service civique pour trois fois moins que le SMIC.

Pourquoi le SNU ?

Parce que la société traverse une crise qui dépasse l’État français. Parce que le système capitaliste et ses sbires prennent conscience de la défiance grandissante de la jeunesse envers eux face aux enjeux climatiques, environnementaux et sociaux d’aujourd’hui et de demain.

Ce qui est au combien plus important que leurs intérêts de classe vous en conviendrez. Comment ne pas mettre en parallèle ces images de jeunes au garde à vous et en uniformes chantant un hymne raciste avec celles de la répression du mouvement lycéens, ces jeunes mis à genou les mains sur la tête par les flics à Mantes-la-jolie, ou tous ces lycéen-ne-s éborgné-e-s et matraqué-e-s dans les manifestations sans que personne ne s’en émeuve.

Mettre la jeunesse en ordre de marche sous les couleurs de la France est une vieille recette de ceux qui nous dirigent pour soutenir l’État nation et son modèle capitaliste. Cela ne doit plus fonctionner !

Si le SNU est en phase de test et qu’il est pour le moment basé sur le volontariat, sa généralisation est prévue pour les prochaines années, nous appelons donc la jeunesse bretonne à rester vigilante et à préparer l’opposition au SNU dès maintenant. Mobilisation, blocage, sabotage, voilà la réponse qu’il faut envoyer à ceux qui veulent nous soumettre.

Non à la militarisation de la jeunesse, à bas l’État français, le capitalisme et son monde !

Le collectif Dispac’h mercredi 19 février 2020

http://dispach.bzh/

http://www.rennes-info.org/

Commentaire:

Dispac’h veut dire « Révolution » en breton

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19 février 2020 ~ 0 Commentaire

algues vertes (le monde)

algues

A Lamballe, un méthaniseur encourage l’élevage de cochons

En dépit des algues vertes

Deux projets d’extension de porcheries dans cette région fortement touchée par les marées vertes font craindre une pollution accrue des sols et de l’eau.

Dans l’air clair et froid d’un matin d’hiver, en contrebas d’un vallon boisé où se faufile le Gouessant avant que la petite rivière ne rejoigne les belles plages d’Hillion, dans les Côtes-d’Armor, André Ollivro piétine la vase de l’estuaire.Le fondateur de l’association Halte aux marées vertes porte un petit détecteur accroché à sa botte, car dans ce sédiment meuble s’accumulent des algues en décomposition capables de former des poches de gaz. Pas d’inquiétude aujourd’hui : le taux d’hydrogène sulfuré est bas.C’est précisément à cet endroit, au fond de la baie de Saint-Brieuc, qu’un joggeur a trouvé la mort en septembre 2016 et que les cadavres de trente-six sangliers ont été ramassés durant l’été 2011. Et l’intoxication simultanée de deux chiens sur une plage voisine avait semé l’émoi en juillet 2008.

André Ollivro, 74 ans, alerte sur les méfaits des ulves avec une telle constance qu’il est devenu un héros de la bande dessinée Algues vertes. L’histoire interdite (Delcourt), dans laquelle la journaliste Inès Léraud dépeint le déni breton face aux dégâts de l’agriculture intensive sur l’environnement.

Depuis le temps, lui qui se présente parfois comme le « Che des grèves » a complété son équipement de détection et ne mesure plus seulement l’excès d’azote responsable des nitrates et l’hydrogène sulfuré, mais traque aussi l’ammoniac et s’intéresse désormais aux concentrations de métaux lourds.

En Bretagne, des décennies d’épandage massif de déjections issues des élevages hors sol des porcs et des poules ont laissé des traces. Spécialement à Hillion, où l’on a ramassé près de 10 000 tonnes d’ulves durant l’été 2019. Record battu.

Pourtant, comme si rien ne pouvait enrayer cette concentration, deux nouvelles extensions de porcherie sont en préparation dans la commune littorale de 4 200 habitants. L’exploitation Le Corguillé veut faire passer ses 1 276 emplacements actuels pour truies et cochons à engraisser à 2 482 ; l’exploitation La Roche-Martin voudrait s’agrandir de 2 602 à 2 882 places.

Annie Le Guilloux, qui milite au sein d’Halte aux marées vertes, s’est penchée sur les deux dossiers d’enregistrement et n’en est pas revenue.

« Le plan d’épandage est si compliqué – sur 124 parcelles pour Le Corguillé ! – qu’il faudrait un logiciel pour s’y retrouver, il est impossible à contrôler ! Et les deux dossiers ont été remplis par la même conseillère de la Cooperl avec des phrases identiques », résume-t-elle. (Payant)

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19 février 2020 ~ 0 Commentaire

pesticides (basta)

pesticides

Le combat d’un collectif contre les pesticides

Et pour transformer les campagnes

Tandis que les industriels vendent des pesticides par millions de litres, agriculteurs et riverains comptent leurs malades et leurs morts. Depuis quatre ans, dans l’ouest de la France, un collectif se bat aux côtés de ces sacrifiés de l’agrochimie, multipliant les actions. Rencontre.

Le 15 janvier dernier, une quarantaine de personnes ont occupé les bureaux de la Sécurité sociale de Saint-Brieuc, dans les Côtes d’Armor.

Objectif : obtenir le rétablissement des indemnités journalières de Gisèle, 57 ans, atteinte de la maladie de Parkinson. « Cette ancienne agricultrice a déposé un dossier de demande de reconnaissance en maladie professionnelle fin novembre, retrace Michel Besnard, membre très actif du Collectif de soutien aux victimes de pesticides de l’Ouest.

Elle s’est aperçue peu après que ses indemnités journalières, perçues jusqu’alors au titre de son arrêt maladie, avaient été suspendues. »

« Gisèle est une femme seule, malade, pour qui tout est compliqué au quotidien, et on lui coupe sans la prévenir le peu d’argent qu’elle reçoit ? C’est inacceptable », s’indigne Michel Besnard.

Pour connaître la cause de sa disgrâce, Gisèle a bien contacté la « sécu », mais elle a reçu pour toute réponse deux lignes incompréhensibles, postées via Internet. Joies de la dématérialisation !

« Elle m’a donc appelé, totalement paniquée, retrace Michel Besnard. J’ai tâché de négocier quelque chose par téléphone mais ils n’ont rien voulu savoir. Nous avons décidé de débarquer dans leurs locaux. Un quart d’heure plus tard, les indemnités journalières étaient rétablies. »

Reconnaître que les pesticides tuent

L’ancienne agricultrice, un temps travailleuse indépendante, puis salariée, va pouvoir poursuivre le chemin vers la reconnaissance de l’origine professionnelle de sa maladie. Un chemin qui s’annonce bien long.

« Pour les malades, c’est un parcours du combattant », constatent les membres du collectif. Attribuée par la Mutualité sociale agricole (MSA, la sécurité sociale des paysans), cette reconnaissance peut permettre aux agriculteurs d’être indemnisés.

« Quand on a une petite retraite et qu’on est malade, cette reconnaissance change la vie », souligne Michel Besnard, citant l’exemple de deux paysans atteints de la maladie de Parkinson et qui ont vu doubler leurs revenus mensuels, passant de 750 à 1 500 euros par mois. Sans le collectif, ces deux agriculteurs n’auraient probablement jamais rien obtenu.

Depuis 2016, 24 agriculteurs soutenus par le collectif ont pu obtenir une reconnaissance en maladie professionnelle. « Ces personnes sont isolées, éparpillées, invisibles dans les campa-gnes faute d’avoir conscience que leurs maladies ont une racine commune », explique le collectif. « Plus il y aura de reconnaissance en maladie professionnelle, plus on verra que les pesticides tuent, saccagent des vies et des familles. » (Pour la suite voir lien)

Nolwenn Weiler 19 février 2020

https://www.bastamag.net/

https://victimepesticide-ouest.ecosolidaire.fr/

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19 février 2020 ~ 0 Commentaire

macron bouffon (npa)

macron chasseurs

Macron, champion et bouffon de l’écologie !

Que retenir de la virée de Macron à Chamonix, à gravir les pentes déneigées du Mont Blanc, à contempler la mer de glace qui ne cesse de fondre ?

Un grand déballage coûteux où, devant un parterre de centaines d’invités, Macron a claironné que le gouvernement avait amorcé un grand virage vert. Faute du poids de mesures concrètes et d’engagements véritables, il va vite partir dans le décor.

Justement, le décor, le grand cirque médiatique, c’est là où le champion de la communication et de l’inefficacité est à la hauteur du bouffon de l’écologie qu’il est.

Des cimes sans neige au retour dans la vallée polluée

Le bilan écologique de Macron est minable. Malgré les annonces, son gouvernement reste marqué par la stagnation voire le recul face à l’urgence de la crise climatique et de la biodiversité.

La sortie des pesticides a été repoussée.

La rénovation énergétique des bâtiments est en retard.

La loi agriculture et alimentation a exclu tout recul de la maltraitance des animaux  et a entériné les élevages en batterie.

Macron a offert des cadeaux aux chasseurs et autorisé des tirs d’espèces en mauvais état de conservation (tourterelles des bois).

Le gouvernement a plafonné les énergies renouvelables à 17% (50% en Allemagne),

Il a poursuivi le désastre industriel et financier de l’EPR de Flamanville,

Il a maintenu les 11 centrales à charbon en fonctionnement (11 millions de tonnes de CO2 par an) et prolongé celle de Cordemais jusqu’en 2026.

Il a soutenu les importations d’huile de palme par Total.

Il a reporté l’interdiction des plastiques à usage unique à 2040.

Il a refusé de taxer le kérosène et n’empêche pas l’extension des aéroports (terminal T4 à Roissy).

L’artificialisation des terres, en particulier des terres agricoles,

Les grands projets inutiles sont poursuivis : les autoroutes à proximité de Rouen et de Strasbourg, celle reliant Toulouse à Castres, l’autoroute du Chablais en Haute Savoie, région qui souffre déjà d’une pollution atmosphérique record,

La construction d’entrepôts pour Amazon et du port de Port-la-Nouvelle…

La protection de la biodiversité attendra

À Chamonix, Macron a lancé la création de l’Office national de la biodiversité, fusion de l’ancienne Agence française pour la biodiversité et de l’Office national de la chasse. Un cadeau supplémentaire fait aux chasseurs promus au rang d’experts en matière de défense des espèces animales. Une nouvelle structure donc, mais avec un budget réduit.

De plus, Macron demande à l’Office national des forêts (ONF), en voie de privatisation, de miser davantage sur la productivité plutôt que sur l’équilibre des écosystèmes des forêts.

Ce n’est pas la création de quatre zones naturelles nouvelles « faiblement protégées » qui arrangeront le tableau.

Et pendant que Macron fait le bouffon…

… la température monte. Janvier 2020 a été le plus chaud jamais enregistré. Pour rester en deçà des 1,5°C d’augmentation de la température, les pays développés doivent réduire leurs émission d’au moins 65 %.

Or, en 2018, la France a émis 445 millions de tonnes de CO2, comme en 2015. Aucune amélioration. Pire, la France de Macron a même revu à la baisse les engagements sur le climat pris à la COP 21 de Paris, et n’a toujours pas remis son plan en matière d’énergie et de climat…

Que vont représenter les amendes de 135 euros contre les sagouins qui laissent leurs déchets au Mont Blanc, l’utilisation du papier toilettes recyclé à l’Élysée ou la prime au co-voiturage dans la lutte contre la crise écologique majeure ?

Une seule solution

L’urgence de la crise écologique impose de sortir du système de production et de consomma-tion actuel. Les peuples du monde, les jeunes en grève scolaire, les combattantEs  des politiques libérales ont ouvert la voie.

« C’est tous et toutes ensemble qu’il faut lutter, c’est toutes et tous ensemble qu’on va gagner ». En attendant de crier ce slogan, à la prochaine marche mondiale pour le climat du 16 mai, réussissons celles des 13 et 14 mars : tous et toutes dans la rue !

Commission nationale écologie Mardi 18 février 2020

https://npa2009.org/

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19 février 2020 ~ 0 Commentaire

état des lieux (eaux et rivières)

eaux et rivieres

La qualité des rivières bretonnes stagne toujours

Le 18 décembre 2019, le comité de bassin Loire-Bretagne a actualisé son état des lieux avant de se lancer dans la rédaction du prochain Sdage.

État des lieux ? SDAGE ? Késako ?

En signant la Directive cadre sur l’eau (DCE), les membres de l’Union européenne se sont engagés à ce que 100 % de leurs masses d’eaux atteignent le bon état d’ici 2027 (dernier délai) et c’est le Schéma d’aménagement et de gestion des eaux qui est chargé de la mise en œuvre de cet objectif de bon état.

Le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) est l’outil de planification qui fixe pour six ans des orientations de reconquête de la qualité de nos cours d’eau. Pour répondre à ces objectifs de bon état, le Sdage s’accompagne d’un programme de mesures et d’actions financés par les agences de l’eau comme la rénovation des stations d’eau potable, l’entretien des cours d’eau, les alternatives à l’utilisation de pesticides…

Des résultats très mitigés

L’échéance de 2027 approche, et après plus de 10 ans de mise en œuvre des différents SDAGE français, et malgré les dizaines de milliards d’euros investis par les agences de l’eau, le résultat reste très mitigé. En 2019, seulement 45 % des cours d’eau français sont en bon état ; ce chiffre est de 33 % pour la Bretagne et tombe à 3 % en Ille-et-Vilaine !

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A la lecture de l’état des lieux du Sdage Loire-Bretagne, un premier résultat est déjà très inquiétant : en 2019, à l’échelle du bassin versant Loire-Bretagne, 79 % des masses d’eau sont en risque de non atteinte des objectifs de bon état du Sdage à l’horizon 2027.

Sur l’ensemble du bassin, plusieurs autres chiffres sont inquiétants et très loin des objectifs de la DCE, dont notamment les plans d’eau (seuls 19 % d’entre eux sont en bon état) et les cours d’eau (seulement 24 %).

Mais des différences existent entre les chiffres à l’échelle du bassin et ceux de la Bretagne (Vilaine et Côtiers bretons) qui nécessitent une analyse plus fine. En effet si 63 % des eaux souterraines et 73 % des eaux côtières bretonnes sont en bon état ; seuls 38 % des eaux de transitions, 33 % des cours d’eau et surtout 6 % des plans d’eau bretons atteignent cet objectif !

Les origines de ces dégradations sont nombreuses et diverses. En Bretagne, celles qui sont le plus significatives (en % de masses d’eau concernées) sont les pesticides (57 %), la morphologie (53 %), l’hydrologie (42 %) et les obstacles à la continuité écologique (41 %).

Le résultat de l’incohérence de nos politiques publiques

Cette stagnation, voir le recul pour certains de ces résultats, s’explique pour partie par l’ajout de nouveaux critères plus fiables et à une meilleure connaissance du territoire Néanmoins, cela reflète surtout l’échec et l’incohérence des politiques publiques, l’inapplication du principe pollueur-payeur et le grand bond en arrière de la réglementation environnementale !

Les effets du dérèglement climatique se font sentir chaque jour un peu plus et devraient au contraire nous inciter à mettre en œuvre des politiques environnementales de plus en plus ambitieuses. C’est uniquement à ces conditions que l’on peut espérer l’indispensable adaptation au changement climatique !

18 février 2020

https://www.eau-et-rivieres.org/

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19 février 2020 ~ 0 Commentaire

pisseurs bigouden (ouest france)

glyphosate

Glyphosate dans leurs urines : des « pisseurs involontaires » bigoudens portent plainte

29 « pisseurs involontaires de glyphosate » du pays Bigouden ont déposé plainte au palais de justice de Quimper (Finistère), mardi 18 février 2020. Des analyses de leurs urines révèlent des traces du pesticide.

Une douzaine de membres du collectif bigouden des « pisseurs involontaires » s’est rassemblée devant le palais de justice de Quimper (Finistère), ce mardi 18 février 2020.

« Les pesticides nous empoisonnent la vie », affiche la pancarte artisanale d’Anne Le Gall. L’analyse des urines de cette habitante de Pont-l’Abbé a révélé la présence de glyphosate, la molécule active de l’herbicide Roundup de Monsanto, dans ses urines à hauteur de 0,95 nanogramme par millilitre (ng/ml). Un taux supérieur à celui qui est admissible dans l’eau potable, à savoir 0,1 ng/ml.

Ce mardi 18 février 2020, Anne Le Gall et 28 autres membres du collectif bigouden des « pisseurs involontaires de glyphosate », dont quatre enfants, ont donc déposé plainte pour mise en danger de la vie d’autrui, tromperie aggravée et atteintes à l’environnement au palais de justice de Quimper (Finistère).

Une action symbolique : ils souhaitent que l’implication dans la diffusion du glyphosate de personnes physiques aussi variées que « les présidents et les membres des conseils d’administration de tous les fabricants de pesticide contenant » la molécule ou « les présidents et les membres de la commission européenne » soit vérifiée.

En ce qui les concerne, les taux retrouvés par le laboratoire allemand BioCheck dans leurs urines « varient entre 0,38 et 2,59 ng/ml, pour une moyenne de 1,32 ng/ml », selon Mireille Cachereul, venue de Pont-l’Abbé.

« On fait bénévolement un travail que le service sanitaire devrait faire », regrette Michel Hervio, un autre membre du collectif.

Clémentine PIRIOU 18/02/2020

https://www.ouest-france.fr/

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16 février 2020 ~ 0 Commentaire

guingamp (médiathèque)

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16 février 2020 ~ 0 Commentaire

lannion (npa-bégard lutte-ouvrière)

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ÉLECTIONS MUNICIPALES LANNION –
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Nul doute que les élections municipales, premières élections nationales depuis l’élection d’Emmanuel Macron, marqueront le rejet de sa politique antisociale, répressive et autoritaire.
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L’enjeu premier des élections municipales sera donc de sanctionner le gouvernement Macron-Philippe-Medef.
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A cet enjeu national, s’ajoutent des enjeux locaux.
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La loi NOTRE a eu des conséquences néfastes pour la démocratie communale avec le transfert des compétences les plus importantes vers les Communautés de Communes.
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Ici, Lannion-Trégor Communauté ( LTC) a pris le pouvoir sur la Commune de Lannion sans qu’une grande résistance ne se soit manifestée. Face aux différentes listes en présences, la position de nos organisations pour Lannion est la suivante :
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Nous voterons naturellement contre la liste « LREM » qui regroupe les restes de la droite lannionnaise, liste qui soutient Macron dans sa politique de destruction de toutes les conquêtes du mouvement ouvrier: retraites, assurance-chômage, suppression de l’ISF, cadeaux aux spéculateurs …
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Alors que la majorité de la population rejette le projet de « réforme » des retraites, la majorité actuelle du conseil municipal se refuse à prendre position.
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La liste qui s’intitule « Lannion, écologiste et solidaire », composée de candidats PS, EELV, UDB et PCF, prétend agir dans la continuité de la municipalité sortante.
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Or, celle-ci n’a fait qu’accompagner les politiques d’austérité des gouvernements Hollande, puis Macron et accepter les baisses de dotations nationales. Nous ne voterons donc pas pour cette liste.
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Nous voterons bien sûr contre une éventuelle liste du RN (ex-FN) dont le programme ne pourrait que diviser la population et les travailleurs.
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Alors que proposons nous ? Nous sommes pour des élu-e-s qui:
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- Se prononcent pour le retrait de la « réforme » des retraites Macron ;
- Soutiennent les travailleurs dans leurs luttes ;
- Défendent les services publics : hôpital, école laïque, la poste, eau et assainissement, trésor public …
- Agissent pour la gratuité et le développement des transports publics locaux et intercommunaux ;
- Se battent contre les délocalisations et pour le développement industriel de Lannion pour la création de biens socialement utiles et durables ;
- Agissent pour une véritable transition écologique : lutte contre l’habitat indigne , agriculture de proximité, fin de l’étalement urbain et des zones commerciales …
- Continuent à se battre contre les conséquences de la loi Notre, pour la récupération du PLU et pour la pleine place des communes dans LTC.
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Nos organisations qui ont décidé de travailler ensemble au-delà de ces élections ne donneront aucune consigne de vote, chacune et chacun devant se déterminer en conscience. Et ceci au premier comme au deuxième tour.
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ANC Lannion
CCCP Trégor
Ensemble Trégor
NPA LBGP
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Lannion, le 14 février 2020
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Lire aussi:
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11 février 2020 ~ 0 Commentaire

maternités (révolution)

Maternité-01-854x908

Fermeture de maternités : des vies en danger !

Entre janvier 1997 et mars 2019, pas moins de 338 maternités ont été fermées, sur un total de 835, soit environ 40 %.

Conséquence : le nombre de femmes en âge de procréer vivant à plus de 45 minutes d’une maternité a plus que doublé, passant de 290 000 à 716 000.

La fermeture des maternités dans les zones périurbaines et rurales s’inscrit dans la destruction des différents services publics vitaux de ces territoires, depuis de nombreuses années.

Le 18 février 2019, à Die, dans la Drôme, un bébé est mort in utero pendant le trajet vers la maternité de Montélimar.

Les services de maternité et de chirurgie d’urgence de l’hôpital de Die avaient fermé le 31 décembre 2017. À Saint-Claude, dans le Jura, une femme a accouché dans une ambulance, sur le trajet de l’hôpital. Là encore, la maternité de proximité avait récemment fermé.

Selon une étude de l’INSERM de 2005-2006, le risque de naissances en dehors de l’hôpital est plus de deux fois supérieur pour les femmes vivant à plus de 30 km d’une maternité, comparé à celles qui vivent à moins de 5 km d’une maternité.

L’écart est encore plus grand pour les femmes ayant déjà accouché plusieurs fois.

En 2013, une étude réalisée en Bourgogne observait que pour des temps supérieurs à 45 minutes, les taux bruts de mortinatalité passent de 0,46 % à 0,86 % et ceux de mortalité périnatale de 0,64 % à 1,07 %.

En outre, l’allongement des temps de trajets demande une organisation plus importante, ce qui génère un stress supplémentaire pour les parents.

Ces déplacements ont aussi un coût. Il faut payer le carburant – et éventuellement une chambre d’hôtel pour être plus proches de l’hôpital lorsque la grossesse arrive à son terme.

Les plus précaires ne peuvent pas se le permettre. Enfin, certaines femmes n’ont plus les moyens de faire les derniers examens de grossesse, dans la maternité où aura lieu l’accouchement.

L’ensemble du secteur de la santé est violemment impacté par la politique des gouvernements successifs. Infirmiers, urgentistes, sages-femmes et médecins sont en première ligne face à la détresse des usagers.

Leurs conditions de travail se dégradent au-delà de ce qui est humainement supportable. Une société incapable de prendre soin de ses membres – et qui traite si mal ceux qui ont fait du soin leur vocation – est une société malade.

Le seul remède serait d’investir massivement dans le secteur de la santé et de permettre à tous un accès gratuit et de qualité aux soins. La politique du gouvernement Macron est aux antipodes de cette ambition. Raison de plus pour en finir avec lui.

11 février 2020 Ophélie C.

https://www.marxiste.org/

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