Archive | Pays bigouden

11 juin 2018 ~ 0 Commentaire

pont l’abbé permanence (ouest france)

refug

Pont-l’Abbé. Projet de loi asile : la permanence de la députée visée

Les militants de Fraternité Douarnenez collant des affiches sur la vitre de l’immeuble où se situe la permanence de la députée Liliane Tanguy.

Les membres de Fraternité Douarnenez ont frappé fort, peu après 16 h 30, à Pont-l’Abbé. Ils ont placardé des affiches sur les vitres de l’immeuble abritant la permanence de Liliane Tanguy, députée La république en marche de la circonscription.

Vendredi, en fin d’après-midi, après avoir manifesté, devant la mairie, leur opposition au projet de loi asile, les militants de Fraternité Douarnenez se sont rendus devant la permanence de Liliane Tanguy, députée de la circonscription, et posé des affiches sur la vitre de l’immeuble abritant sa permanence.

« Née en Yougoslavie, Liliane Tanguy est arrivée en France comme refugiée avec ses parents. Elle vient de voter en faveur de l’adoption du projet de loi sur l’asile qui va empêcher encore davantage de réfugiés de pouvoir demander l’asile en France », ont expliqué les militants douarnenistes.

« Pendant sa campagne, elle avait adressé à l’association une lettre dans laquelle elle a écrit : ’Nous devons assurer pleinement notre devoir d’accueil des réfugiés’. Elle avait précédem-ment, quand elle était membre du Parti Socialiste, posé pour la campagne ’L’accueil : pour moi c’est oui ! #réfugiés’ », ont également rappelé les manifestants.

Les membres de Fraternité Douarnenez avaient rencontré Liliane Tanguy, députée de la Répu-blique en marche, avant le vote du projet de loi par l’Assemblée : « Après quatre heures de discussion, elle s’est finalement révélée peu au fait des réalités du terrain, et des conséquen-ces de la politique migratoire sur les vies des hommes, des femmes et des enfants que nous accompagnons ».

08/06/2018

https://www.ouest-france.fr/

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04 juin 2018 ~ 0 Commentaire

pont l’abbé malien (ouest france)

refug

Pont-l’Abbé. 300 manifestants soutiennent le jeune Malien

Environ 300 personnes ont manifesté,jeudi, leur soutien au jeune Sidy Camara, dans la cour de la mairie de Pont-l’Abbé.

Jeudi, à 18 h, à l’appel de l’association Accueil migrants Pays bigouden (AMPB) et de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) des collège et lycée Laennec, environ 300 personnes ont manifesté leur opposition à l’expulsion qui menace Sidy Camara, le jeune Malien actuellement scolarisé au lycée professionnel Laennec de Pont-l’Abbé.

« Un élève délégué de classe, apprécié de tous »

témoigne le conseiller principal d’éducation (CPE), de l’établissement. Un sentiment partagé par les quelque 300 personnes présentes au rassemblement de soutien. « À 17 h, 2 500 signa-tures allant dans le même sens s’exprimaient sur Facebook », annonçaient deux militantes qui s’adressaient à la foule. Une des militantes rappelait « que Sidy Camara, au cours de son péri-ple vers la France, a été abusé par des passeurs malhonnêtes qui lui ont vendu un passeport sénégalais sur lequel s’appuie maintenant le préfet pour justifier l’expulsion. Pourtant depuis, Sidy produit un acte de naissance du Mali ». Sidy Camara fait actuellement l’objet d’une procé-dure d’adoption par une famille de Concarneau. Sa future maman d’adoption était d’ailleurs présente, ce jeudi, à Pont-l’Abbé.

Stéphane Le Doaré, maire de Pont-l’Abbé, a rencontré le préfet mercredi. À l’heure du rassemblement, jeudi, il défendait à nouveau le dossier devant le bureau de la communauté de communes.

31/05/2018

https://www.ouest-france.fr/

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01 juin 2018 ~ 0 Commentaire

en guerre (eckmühl kérity)

en guerre (eckmühl kérity) dans Luttes ouvrières

« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu » En Guerre : la lutte des classes au cinéma

Stéphane Brizé revient avec un film social dans la continuité de ‘La loi du marché’, son précé-dent long métrage. ‘En guerre’ raconte la lutte des salariés de Perrin industrie, usine de sous-traitance dans l’automobile à Agen, pour sauver leurs emplois de la délocalisation. Une fiction qui sonne aussi vraie qu’un documentaire, tout en étant une fiction. Vincent Lindon y incarne un syndicaliste combattif qui va tout mettre en œuvre pour faire gagner cette grève qui n’est pas sans rappeler celle des Conti, des Goodyear ou des PSA Aulnay.

« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu ». C’est par cette citation de Brecht que Stéphane Brizé commence son film. Dès le départ, c’est la lutte qui est au centre de l’intrigue. Les salariés de l’entreprise Perrin, sous-traitant dans l’automobile à Agen, réclament des comptes à leur patron qui ferme l’usine, deux ans après l’accord de sauvegarde de l’emploi signé par les salariés. Alors qu’ils ont refusé toutes les primes et qu’ils ont consenti à travailler 40h payé 35h, la direction n’a pas tenu sa promesse. Un bras de fer s’engage.

Le film raconte les hauts et les bas de cette lutte de tous les instants des salariés pour garder leur emploi et échapper au chômage dans une région sinistrée. Grève, manifestations, occu-pation de l’usine, le mouvement qui regroupe tous les syndicats mais aussi les 1100 employés en lutte se durcit. Face à la sourde oreille de la direction et à l’ampleur des actions que les salariés de Perrin déploient, l’État intervient mais ne propose pas de réelles perspectives.

Les concertations et tables rondes s’enchaînent mais rien n’aboutit. Le directeur de Perrin France n’a comme perspectives à offrir que de conseiller aux salariés de déménager pour retrouver de l’emploi. L’occupation des locaux du Medef ne fait pas plus bouger les lignes. Les CRS expulsent manu militari les grévistes. C’est alors que le « tous ensemble » se divise. Entre ceux qui veulent continuer jusqu’au bout et ceux qui veulent lutter pour une indemnité conséquente, le débat fait rage dans le local syndical. L’ultime blocage de l’usine montre la détermination d’une partie des employés et encore une fois l’intervention des forces de répression.

Le film raconte la violence du capital mais aussi la force des solidarités entre travailleurs. Filmé caméra à l’épaule, le cinéaste nous immerge dans ce combat comme si nous y étions. Il reproduit aussi très bien la façon dont les médias présentent les luttes et prennent parti toujours pour les possédants, montrant les grévistes comme des énervés et les patrons comme des gens intègres, responsable et faisant leur maximum. L’apport de Xavier Mathier, crédité au générique, figure de la lutte des Conti, est indéniable pour transcrire l’authenticité des personnages comme des réactions médiatiques.

En guerre de Stéphane Brizé parle des travailleurs en lutte contre les intérêts des actionnaires toujours plus voraces ou, tout simplement, contre le capital. Il porte à l’écran tous les combats, des Conti aux Goodyear en passant par PSA Aulnay et Air France, qui ont vu les travailleurs mener le combat jusqu’au bout pour leur dignité.

Boris Lefebvre vendredi 1er juin

http://www.revolutionpermanente.fr/

ker2

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28 mai 2018 ~ 0 Commentaire

kérity (eckmühl ciné)

keiiy

ker2

kérity (eckmühl ciné) dans LGBT

« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu » En Guerre : la lutte des classes au cinéma

Stéphane Brizé revient avec un film social dans la continuité de ‘La loi du marché’, son précé-dent long métrage. ‘En guerre’ raconte la lutte des salariés de Perrin industrie, usine de sous-traitance dans l’automobile à Agen, pour sauver leurs emplois de la délocalisation. Une fiction qui sonne aussi vraie qu’un documentaire, tout en étant une fiction. Vincent Lindon y incarne un syndicaliste combattif qui va tout mettre en œuvre pour faire gagner cette grève qui n’est pas sans rappeler celle des Conti, des Goodyear ou des PSA Aulnay. 

« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu ». C’est par cette citation de Brecht que Stéphane Brizé commence son film. Dès le départ, c’est la lutte qui est au centre de l’intrigue. Les salariés de l’entreprise Perrin, sous-traitant dans l’automobile à Agen, réclament des comptes à leur patron qui ferme l’usine, deux ans après l’accord de sauvegarde de l’emploi signé par les salariés. Alors qu’ils ont refusé toutes les primes et qu’ils ont consenti à travailler 40h payé 35h, la direction n’a pas tenu sa promesse. Un bras de fer s’engage.

Le film raconte les hauts et les bas de cette lutte de tous les instants des salariés pour garder leur emploi et échapper au chômage dans une région sinistrée. Grève, manifestations, occupation de l’usine, le mouvement qui regroupe tous les syndicats mais aussi les 1100 employés en lutte se durcit. Face à la sourde oreille de la direction et à l’ampleur des actions que les salariés de Perrin déploient, l’État intervient mais ne propose pas de réelles perspectives.

Les concertations et tables rondes s’enchaînent mais rien n’aboutit. Le directeur de Perrin France n’a comme perspectives à offrir que de conseiller aux salariés de déménager pour retrouver de l’emploi. L’occupation des locaux du Medef ne fait pas plus bouger les lignes. Les CRS expulsent manu militari les grévistes. C’est alors que le « tous ensemble » se divise. Entre ceux qui veulent continuer jusqu’au bout et ceux qui veulent lutter pour une indemnité conséquente, le débat fait rage dans le local syndical. L’ultime blocage de l’usine montre la détermination d’une partie des employés et encore une fois l’intervention des forces de répression.

Le film raconte la violence du capital mais aussi la force des solidarités entre travailleurs. Filmé caméra à l’épaule, le cinéaste nous immerge dans ce combat comme si nous y étions. Il reproduit aussi très bien la façon dont les médias présentent les luttes et prennent parti toujours pour les possédants, montrant les grévistes comme des énervés et les patrons comme des gens intègres, responsable et faisant leur maximum. L’apport de Xavier Mathier, crédité au générique, figure de la lutte des Conti, est indéniable pour transcrire l’authenticité des personnages comme des réactions médiatiques.

En guerre de Stéphane Brizé parle des travailleurs en lutte contre les intérêts des actionnaires toujours plus voraces ou, tout simplement, contre le capital. Il porte à l’écran tous les combats, des Conti aux Goodyear en passant par PSA Aulnay et Air France, qui ont vu les travailleurs mener le combat jusqu’au bout pour leur dignité.

Boris Lefebvre vendredi 1er juin

http://www.revolutionpermanente.fr/

ker3

https://tri-p.bzh/fr

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24 mai 2018 ~ 0 Commentaire

pays bigouden 16 mai

bigouden

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02 mai 2018 ~ 1 Commentaire

philippe poutou (france info)

Manifestation du 1er-Mai : pour Philippe Poutou, la violence est « l’expression d’une colère qui est légitime »

Quelques heures après avoir participé au défilé organisé à Paris, l’ex-candidat du NPA a commenté les heurts qui ont éclaté entre les manifestants encagoulés et les forces de l’ordre.

« C’est l’expression d’un ras-le-bol, d’une colère qui est réelle et qui est légitime », a estimé Philippe Poutou à propos des violences qui ont émaillé la manifestation parisienne du 1er-Mai. Quelques heures après avoir participé au défilé organisé à Paris, l’ex-candidat à la présidentielle du NPA a répondu aux question de franceinfo.

« Il y a une confrontation et le gouvernement la recherche, il expulse des zadistes à Notre-Dame-des-Landes (…), des étudiants qui occupent pacifiquement, a estimé Philippe Poutou. Il y a un combat social, il y a une confrontation qui est bien voulue par le gouvernement. Et à un moment donné, il y a des réponses, une colère qui s’exprime aussi comme ça. »

Plusieurs véhicules ont été incendiés dans l’après-midi par des individus cagoulés. Un restaurant McDonald’s et une concession Renaud ont aussi été attaqués. Après ces violences, 200 personnes ont été interpellées, a précisé la préfecture.

01/05/2018

https://www.francetvinfo.fr/

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26 février 2018 ~ 0 Commentaire

sugarland kerity (sciences et avenir)

Sugarland, un film documentaire pour dénoncer les sucres cachés

« Sugarland », un film australien drôle et coloré pour parler des sucres cachés dans les produits allégés, à voir impérativement avant de faire ses courses. Le réalisateur a avalé 40 cuillères à café de sucre par jour pendant deux mois.

40 cuillères à café de sucre par jour pendant deux mois. Voici le régime que s’est imposé Damon Gameau, acteur et réalisateur australien du film Sugarland qui sort sur les écrans le 24 janvier 2018.

Un documentaire qui rappelle Super size me

Une expérience un peu à la manière du documentaire Super size me (2004) où le réalisa- teur, Morgan Spurlock, avait pris pendant un mois tous ses repas exclusivement chez McDo- nald’s. Ici, pas de junk ni de fast food. Mais Damon Gameau a choisi de débusquer une autre cible, celle des sucres cachés.

Ceux que les professionnels de l’agroalimentaire ont très largement saupoudré sur les produits dits transformés. Pourquoi ?

Pour en rehausser le goût à bas coût, le tout avec une étiquette ‘light’, histoire de donner bonne conscience aux consommateurs. Entouré d’un nutritionniste, d’un médecin et d’un biologiste, le réalisateur a élaboré un menu qui prévoit d’ingérer non pas directement des morceaux de sucre ni de se gaver de sodas et de sucreries mais de ne consommer que ces aliments dits allégés. En pratique, 160 grammes de sucres par jour, essentiellement du saccharose et du sirop de glucose-fructose, des sucres particulièrement présents dans les céréales et boissons dites ‘light’, les muesli étiquetés ‘sains’, les smoothies et aussi les barres de céréales…qui, à elles seules, contiennent en général la ration journalière recommandée de sucres (soit de 20 à 30 g) !

Un bilan de santé qui tourne au drame

Avant le film, l’Australien est en forme : 76 kilos, un tour de taille de 84 cm et un bilan biolo- gique tout à fait normal. 60 jours et 2.400 cuillères à café plus tard, son bilan de santé tourne au drame : plus 8,5 kilos sur la balance, 10 cm supplémentaires de tour de taille, des analyses sanguines annonçant l’installation d’un diabète de type 2, un foie devenu gras, des troubles de l’humeur…

Le tout heureusement réversible en quelques semaines avec le retour à une alimentation équilibrée. Tout au long du film, des séquences historiques rappellent comment le gras a été diabolisé dès les années 1970 et comment le sucre a été exonéré et évoquent les basses manoeuvres sucrières, calquées sur celles de l’industrie tabac, comme l’a démontré une étude scientifique publiée en 2016 et comme l’a révélé le New York Times.

Pédagogique et en même temps très ludique, le film, au montage nerveux, aux couleurs saturées et aux effets spéciaux très réussis, s’achève sur un clip où l’acteur réalisateur métamorphosé en Mr Sugar, évolue dans les rayons d’un supermarché. Un bémol, les identités des scientifiques, incrustées dans les étiquettes des produits lors des interviews, sont souvent illisibles et non identifiables.

Mais le message lui est parfaitement clair : ne vous laissez pas abuser ni engluer par les promesses des étiquettes et réduisez votre consommation en sucres.  Elle est en moyenne de 100 grammes par jour, soit 36 kilos par an dans nos pays industrialisés, quatre fois supérieure aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé.

Sylvie Riou-Milliot  20.01.2018

https://www.sciencesetavenir.fr/

Cinéma Eckmühl, Kérity

Vendredi 2 mars 2018 18 h 00
Dimanche 4 mars 2018 20 h 30

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25 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

pont l’abbé afps (le télégramme)

palestine-oppression

France Palestine Solidarité. Visite du président de la coopérative As Sanabel

Mercredi, Raed Abuyussef, président de la coopérative As Sanabel (Cisjorda- nie) a été reçu à Pont-l’Abbé. Le partenariat tissé avec la Ville et les associa- tions de solidarité internationale ont permis de soutenir toute une région.

L’association Pasi (Pont-l’Abbé Solidarité Internationale) et l’AFPS Cornouaille (Association France-Palestine Solidarité) ont reçu mercredi la visite de Raed Abuyussef, président de la coopérative As Sanabel, à Halhul, près d’Hébron en Cisjordanie, en présence de Stéphane Le Doaré, maire. La coopérative fabrique du jus de raisin. Elle a bénéficié de l’aide de la Ville de Pont-l’Abbé dans le cadre de la subvention accordée à Pasi pour des actions de solidarité internationale.

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« La coopérative est née en 2006 pour aider les paysans à cultiver leur raisin et à commer- cialiser leur récolte. Les difficultés de vendre le raisin frais, inhérentes à la situation israélo-palestinienne, ont amené l’idée de fabriquer du jus de raisin. La coopérative a un rôle écono-mique, social et politique. Elle permet à la fois de maintenir la jeunesse pour cultiver les terres, faire revenir des jeunes qui avaient dû trouver d’autres emplois en Israël et conserver les terres », a expliqué Raed Abuyussef.
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1 600 paysans aidés

« Avant 1994, 7 000 ha de vignes étaient cultivés, puis la superficie cultivée est descendue à 3.500 ha. Aujourd’hui, grâce à la création de la coopérative, elle est remontée à 5.000 ha et nous prévoyons 10.000 ha en 2021. La coopérative compte 365 adhérents et a aidé 1.600 paysans de la région.

En 2017, 5 000 t de raisins ont été pressées. C’est grâce à cette solida- rité que nous pourrons retrouver la paix et notre indépendance », a-t-il rappelé lors de son intervention, après avoir remercié la municipalité pour l’aide qui lui a été apportée et à tous ceux qui sou- tiennent ce projet en France. Un plan triennal a été établi par la coopérative pour permettre de financer la construction d’un atelier et les équipements complémentaires nécessaires pour poursuivre le développement de la coopérative. « L’aide que nous vous apportons, à notre petite échelle, s’inscrit dans un schéma global. Nous espérons que d’autres collègues emboîteront le pas. Nous sommes fiers d’apporter notre pierre à l’édifice dans ce projet », a indiqué
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Stéphane Le Doaré 19 janvier 2018
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Lire aussi:
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22 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

ehpad (quimper pont-l’abbé)

p abbe

quimper

Le communiqué de la Coordination de Défense des Hôpitaux

Le communiqué national intersyndical

Le tract de la CGT (Union Locale Pont L’Abbé)

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13 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

nddl (pont l’abbé)

big

https://tri-p.bzh/fr/

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