Archive | Pays bigouden

15 décembre 2019 ~ 0 Commentaire

combrit landundez (france info)

natura

« Aujourd’hui, des zones Natura 2000 sont en panne » : pourquoi des dizaines de sites, pourtant protégés, n’échappent pas à la pollution (France Info)

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23 novembre 2019 ~ 1 Commentaire

pesticides (le télégramme)

pesticides

Les pesticides bien présents dans nos rivières

Pour la première fois, des chiffres concernant la présence de pesticides dans nos rivières sont dévoilés.

Les taux observés sur la rivière de Pont-l’Abbé, le Goyen mais aussi sur les ruisseaux de Penmarc’h et de La Torche sont anormalement élevés.

« Les résultats ne sont pas brillants ». Le commentaire émane de Bernard Trébern et d’Elizabeth Kerloc’h. Ils sont les représentants des associations environnementales Bretagne Vivante et Eaux et rivières au Sage (Schéma d’aménagement et de la gestion des eaux) Ouest-Cornouaille.

Présents lors des commissions, ils ont eu accès à des résultats d’analyses de concentration de pesticides dans les rivières et ont décidé de parler. « Ses analyses sont effectuées par Ouesco (lire ci-dessous), syndicat chargé de l’application du Sage », explique, en guise d’introduction, le binôme. Le bilan ne souffre d’aucune ambiguïté : les chiffres sont au-dessus des objectifs fixés par le Sage. Penchons-nous d’abord sur la rivière de Pont-l’Abbé et le Goyen, les deux plus grands cours d’eau du territoire.

Des taux atteignant parfois douze fois la norme

Les résultats 2018 et 2019 laissent apparaître quelques dépassements de la norme eau brute. Quelle est cette norme ? C’est la norme maximale de concentration de pesticides dans l’eau du robinet, à savoir 0,1 µg/l pour une molécule seule et 0,5 µg/l pour l’ensemble des molécules.

« Cette norme est l’objectif affiché dans les documents du Sage », explique Bernard Trébern. Problème, les taux atteignent parfois dix fois cette norme. « Ces dépassements sont dus principalement à un herbicide maïs, le métolachlore », ajoute le représentant de Bretagne Vivante.

Des dépassements réguliers sont également observés sur d’autres bassins (Sage de Douar-nenez et de Quimper). Un suivi a également été réalisé en 2018 sur le ruisseau de Penmarc’h, qui va du Gibit à La Joie et en 2019 sur celui de La Torche. Et ici, « les résultats sont plutôt mauvais, en cumulé on peut dépasser à certains moments les 6 µg/l, soit douze fois l’objectif fixé par le Sage », révèlent Bernard Trébern et Elizabeth Kerloc’h

Présence d’une substance interdite depuis 2003

Les dépassements individuels sont essentiellement dus à des herbicides. « Plus inquiétant, on constate la présence d’asulame, molécule dont l’usage est interdit depuis 2012 », ajoutent-ils.

Une explication : les sols du secteur sont pauvres en matières organiques, donc en bactéries qui pourraient dégrader cette molécule. Et une nuance : « Mais ces sols sont bien drainants et retiennent peu les molécules. Ça veut donc dire qu’il y a un stock important qui reste dans ces sols ».

De la même façon, dans tous les cours d’eau subsistent des traces d’atrazine, substance interdite depuis 2003. Quel impact ces molécules ont sur les milieux naturels ? Quid de l’effet cocktail des substances retrouvées ? Difficile de répondre précisément à ces questions.

« Ouesco reste discret sur l’ensemble de ces résultats »

« Ouesco reste discret sur l’ensemble de ces résultats. Ils ne sont pas directement disponibles sur leur site internet contrairement aux Sage voisins. C’est leur choix », commentent Bernard Trébern et Elizabeth Kerloc’h.

Ceux-ci insistent sur le sens de leur démarche : « Il n’est pas question de cibler les agriculteurs ni Ouesco qui a engagé un travail de fond avec eux pour améliorer les choses. Mais il nous paraît important de rendre publics ces résultats. Maintenant que l’on sait, il faut agir ».

20 novembre 2019 Steven Lecornu

https://www.letelegramme.fr

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16 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot 2 (lci)

olivier besancenot

Olivier Besancenot fustige la réforme des retraites

« Pas besoin d’avoir fait l’Ena pour comprendre qu’on va gagner moins »

Alors que les concertations autour de la réforme des retraites et une lutte sociale pour la préservation des droits animent cette rentrée, il n’est pas difficile de situer Olivier Besancenot. Invité de LCI, lundi 16 septembre, l’ex-porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) s’est déclaré « solidaire de ceux et celles qui se mobilisent pour leurs droits et leurs acquis », en référence à la mobilisation des avocats et des pilotes de ligne.Loin de prôner une mise en concurrence entre les différents régimes de retraite et les avantages que les uns et les autres peuvent avancer, il assure : « Je veux niveler par le haut ». Et de dénoncer « la petite offensive politique du gouvernement qui consiste à dire que ceux qui se mobilisent le font pour leurs intérêts corporatistes et que, derrière la question des retraites, il n’y aurait que la question des régimes spéciaux, qui ne représentent qu’une infime minorité des retraités ».
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Le régime actuel est « critiquable, mais il vaut ce qu’il vaut »
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Et l’ex-facteur de Levallois de défendre le système des retraites actuel. « La seule question qui vaille, c’est le passage d’un régime de répartition, qui est critiquable, mais qui vaut ce qui vaut, à un système individualisé par points, qui aura comme seule garantie que vous gagnerez moins qu’avec le système actuel. »Démonstration à l’appui : là où l’actuel système calcule une pension sur les 25 meilleures années (dans le privé) ou les six derniers mois (pour les fonctionnaires), Olivier Besancenot rappelle que désormais, « la retraite sera comptabilisée sur toute votre carrière professionnelle, pas seulement sur les meilleures années. Et ça, ça inclut les périodes de bas salaires, voire les périodes de chômage. »L’ancien candidat à l’élection présidentielle estime aussi que l’un des objectifs du gouvernement est de repousser l’âge légal de départ à la retraite, via la possible instauration d’un âge pivot à 64 ans. Or, « l’espérance de vie en bonne santé n’augmente pas, elle stagne voire régresse. Tout cela est un condensé d’hypocrisie ».
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Le NPA lance un appel aux organisations de gauche
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Peu confiant dans l’aptitude du gouvernement à revaloriser les basses rémunérations qui ont justifié la mise en place de ces régimes, comme c’est par exemple le cas à la RATP ou dans le corps enseignant, il prédit : « Il n’y a pas besoin d’avoir fait l’Ena pour comprendre que mécaniquement, vous gagnerez moins. »Une perspective contre laquelle il veut lutter en appelant les organisations syndicales et politiques « de la gauche et de la gauche de la gauche » et même le « sang neuf des Gilets jaunes », à se réunir sous une même bannière, sous peine de connaître les mêmes échecs traversés « depuis deux ans », prédit-il en référence à la réforme de l’assurance-chômage ou celle du code du travail. « Ce serait bien que nous allions faire grève ensemble (…). Je pense que monsieur Macron nous parlerait un peu différemment. »Invité d’Elizabeth Martichoux, lundi 16 septembre, l’ex-candidat à la présidentielle a dénoncé le projet-phare du gouvernement, craignant qu’il ne débouche sur une baisse des pensions pour les futurs retraités.
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16 septembre La rédaction de LCI
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https://www.lci.fr/politique/olivier-besancenot

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02 août 2019 ~ 0 Commentaire

brexit (courrier international)

espece pro
Vu du Royaume-Uni.
La perspective d’un Brexit sans accord inquiète les pêcheurs bretons

En cas de Brexit sans accord, les personnes travaillant dans l’industrie piscicole, de la vente à la distribution en passant par la pêche, seront fortement impactées. C’est le cas dans la commune du Guilvinec en Bretagne, comme l’illustre ce reportage du Times.

Il est 5 h 30, le jour n’est pas encore levé sur Le Guilvinec, le troisième port français, mais la criée bat déjà son plein. Dans une halle gigantesque, remplie de caisses de lottes et de dizaines d’autres espèces, de petits groupes d’hommes en anorak scrutent un écran suspendu au plafond tout en faisant leurs enchères.

Quelque 160 tonnes de poisson peuvent être vendues quotidiennement, selon la saison. Un tiers des prises sont effectuées par des chalutiers français dans les eaux britanniques, de la côte des Cornouailles jusqu’au nord de l’Écosse. Si le Royaume-Uni quitte l’Union européenne sans accord, dès le 31 octobre à minuit, ces eaux leur seront fermées. “L’effet sera catastrophique. Il s’agit de 30 % à 40 % des poissons que nous vendons ici”, s’alarme Gregory Pennarun, 42 ans, qui dirige la criée depuis treize ans.

Un coup dur pour la pêche, la vente et la distribution

Un Brexit sans accord ferait beaucoup de perdants en Europe, des fabricants automobiles allemands aux producteurs de prosecco italiens, mais peu d’entre eux seraient aussi directe-ment touchés que les milliers de pêcheurs français, et européens en général qui, depuis des décennies, gagnent leur vie dans ce qui deviendra les eaux territoriales britanniques une fois que le Royaume-Uni sera sorti de la politique commune de la pêche.

Le [nouveau] Premier ministre Boris Johnson devrait donc avoir les coudées plus franches pour négocier un accord à Bruxelles. La quantité de poissons pêchés dans les eaux britanniques par des pêcheurs du continent est six fois plus importante que l’inverse. Pour certaines espèces, l’écart est encore plus marqué : 90 % des prises de hareng des pêcheurs néerlandais et danois, par exemple, viennent des eaux britanniques.

Et les pêcheurs ne seront pas les seules victimes. Le nombre de personnes qui travaillent dans le traitement, la vente et la distribution…(Payant)

Peter Conradi 02/08/2019
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Commentaire:
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La situation actuelle: l’UE dicte des quotas, mais souvent insupportables pour la ressource: la sardine est en voie de disparition dans le golfe de Gascogne (Mar Cantabrico en Espagne). Les bretons vont pêcher du poisson bon marché et les anglais viennent ravager les espèces chères: soles en Normandie, coquilles st Jacques et bar ici. Même si les zones sont « en repos » pour la reproduction.
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11 juin 2019 ~ 0 Commentaire

la poste bretagne (of le-tél)

Touche-pas-a-ma-poste

La Poste. Vent de fronde en Bretagne

Dans certaines communes bretonnes, des tournées ont été supprimées, provoquant des perturbations au niveau de la distribution du courrier. Non-distribution du courrier, menace de fermeture de bureaux, réduction du nombre de tournées… Depuis plusieurs semaines, l’activité postale connaît des perturbations aux quatre coins de la Bretagne, notamment dans le Pays Bigouden.

Effervescence ce samedi matin devant le bureau de Poste de Ploumilliau (22), commune de 2 600 habitants située près de Lannion.
À Ploumilliau (22), La Poste prévoit de réduire de trois heures, par semaine, les horaires d’ouverture de cette commune de 2 600 habitants, située près de Lannion. Avec le soutien de la mairie, un collectif s’est mis en place pour s’opposer à ce projet. Une manifestation était organisée ce samedi 8 juin.

À l’appel du comité de vigilance des usagers de La Poste et de la municipalité, une centaine de personnes se sont rassemblées pour s’opposer à la réduction des horaires, à la fermeture estivale ou encore aux fermetures intempestives.

« Aujourd’hui, le service public postal est attaqué de façon très forte sur la commune de Ploumilliau », a dénoncé Denis Le Menn, parlant d’un « système de casse de ce bureau ».
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la poste bzh
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Facteurs. Pagaille à la « tournée sacoche »

Elle est appelée la « tournée sacoche ». Dans les secteurs du Guilvinec et Penmarc’h, en Pays bigouden, les facteurs ne font plus eux-mêmes le tri du courrier et leurs tournées ont été modifiées. Ils dénoncent un grand désordre. Reportage, ce vendredi matin, à la livraison des chariots au Guilvinec. Plusieurs utilitaires jaunes sont stationnés aux abords de la rue de Men Crenn, près de La Poste, ce vendredi matin, au Guilvinec. À l’entrée d’un garage, une petite dizaine de facteurs s’abritent de la pluie. Ils attendent le camion venu leur livrer le courrier. Une nouveauté.

Auparavant, les facteurs se retrouvaient à Pont-l’Abbé et Penmarc’h pour prendre le temps de trier et préparer leur courrier, avant de partir pour leurs tournées. Mais, depuis mardi, la méthode a changé. Ils ne font plus eux-mêmes le tri. Un camion décharge des chariots de courriers et de colis qu’ils poussent, donc ce vendredi matin, sur le trottoir, en se hâtant de charger leurs véhicules.

« Déconsidération du métier »

Cette « tournée sacoche », Le Guilvinec est le premier « îlot » à la pratiquer dans le Finistère, selon le syndicat Sud PTT. Dans un communiqué, il dénonce un projet, « imposé sans aucune concertation » et ayant « pour but unique de faire des gains de productivité sur le dos de la santé des factrices et des facteurs, qui passe-ront dorénavant tout leur temps de travail en distribution ». D’après Patrice Campion, secrétaire départemental adjoint Sud PTT du Finistère, les tournées sur cette zone qui nécessitaient auparavant dix facteurs, n’en mobilisent plus que huit.

« C’est un changement important, structurel », dit-il, en plus d’une « déconsidé-ration » du métier. Selon lui, cette méthode est appelée à « se développer partout dans le Finistère ». « Désormais, le facteur ne travaillera plus dans un bureau de Poste, il n’y aura plus de collectif, d’échanges ». Par ailleurs, « le tri est fait par des préparateurs à Quimper, qui ne connaissent pas précisément le terrain ».

L’efficacité de la tournée s’en trouve affectée, selon les facteurs présents vendredi matin. « C’est fait à la va-vite, tout est mélangé », observe ainsi l’un d’eux Loïc Drouiller. D’après Patrice Campion, mardi, « deux entreprises sont venues râler car elles n’avaient pas leur courrier. Le tri est mal fait ».

« C’est mal classé ! »

Sous le crachin, les facteurs grommellent à la livraison des chariots. C’est un peu la pagaille. « Je n’ai pas la moitié de mon courrier ! », répète Ambroise Le Dez. Loïc Drouiller trie ses colis « sous la flotte » pour les disposer dans l’ordre dans son coffre en vue de la tournée. Il met de côté un paquet : « Ce n’est pas à moi ça ». Erreur d’aiguillage. Il cherche à droite à gauche, à qui le remettre. Corinne Husson pointe, agacée, un chariot de courrier avec la mention « à vérifier ».

L’agitation s’estompe. Les portières claquent. Tous se retrouvent le temps du « brief », un dernier moment pour faire le point avant la tournée. Stylo en main, Yann Stéphan, le chef d’équipe, prend des notes. Chacun lâche ce qu’il a sur le cœur, en vrac. « C’est mal classé ! », dit l’un. « À Quimper, le principal c’est de s’en débarrasser ! », ajoute un autre. « Il y a des gens qui ne vont pas avoir de courrier de la semaine ! », s’inquiète une troisième. « On a trop de colis », souffle encore une autre. Quelqu’un ajoute encore : « Pour moi les tournées sont infaisables » !

Restée discrète depuis le début, l’une des factrices explose : « J’en ai marre, je craque ! » Elle quitte la réunion, pour aller s’isoler dans son véhicule

10 mai 2019
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https://www.letelegramme.fr/

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26 mars 2019 ~ 0 Commentaire

bar (bretagne-bretons socialter)

espece pro

Bar. Razzia sur les frayères dénoncent les ligneurs bretons

Les ligneurs de la pointe de Bretagne n’y vont pas avec le dos de la cuiller. Pour eux, 2019 sera encore pire que 2018 pour le bar en raison de la razzia lancée, ces dernières semaines, sur les zones de frayères. Ces lieux de reproduction où les bars se rassemblent en masse et où il n’y a plus qu’à venir les cueillir avec autant d’assurance que de pêcher dans une pisciculture.

Alors que l’on devrait être en période de repos biologique, celle qui de janvier à mars permet à l’espèce de se reproduire, l’association constate que les prises ont été pratiquement aussi nombreuses que l’an dernier. « Du mardi 1er janvier au vendredi 8 mars 2019, constate l’asso-ciation, le relevé hebdomadaire des ventes de bar dans l’ensemble des criées françaises effectué par France Agrimer comptabilisait un total de 744 tonnes de bar.

Sur la même période en 2018, un total de 775 tonnes avait été débarqué en criées, une situation quasiment identique à celle de l’année dernière », ce qui, par effet de cumul de diminution des stocks, laisse présager une année pire que celle écoulée.

« Des chalutiers pélagiques aux senneurs danois »

Les ligneurs pointent « les chalutiers pélagiques, les fileyeurs et les senneurs danois qui capturent le bar en quantité massive à cette période. C’est pourquoi, disent-ils, notre association réclame à cor et à cri depuis plus de dix ans qu’un repos biologique du bar soit imposé partout durant les mois de février et mars.

Du 18 février au 1er mars, ajoute l’association, ce ne sont pas moins de 200 tonnes de bar qui ont été débarquées en criée soit plus de 100 tonnes par semaine ! À ce rythme, non seulement il ne restera plus un seul bar à pêcher pour les ligneurs cet été, mais ce pillage des frayères met en péril la survie du stock, ainsi que nous l’a montré le quasi-effondrement du stock de bar en Manche… »

« Les pêcheurs les plus respectueux sont sanctionnés ».

« Le 28 novembre 2018, rappelle l’association, les ligneurs du golfe de Gascogne ont été contraints du jour au lendemain à limiter leurs captures à 50 kg de bar par jour, puis à devoir s’arrêter complètement le 26 décembre, en plein durant les fêtes de fin d’année.

Ce sont donc les pêcheurs les plus respectueux de l’environnement marin qui ont été sanc-tionnés, alors que les véritables responsables du pillage avaient depuis longtemps terminé leur saison… En fin d’année 2018, des mesures dites « sévères » ont été prises afin de, soi-disant, éviter que la situation ne se reproduise. Les plafonds de capture sont ainsi passés, pour les fileyeurs par exemple, de dix tonnes par mois à trois tonnes par mois. On ne peut que constater que ces mesures sont très très loin d’être suffisantes ».

« Nous demandons donc qu’un bilan précis soit réalisé très rapidement, afin d’identifier les causes de cette situation catastrophique. Si des fraudes ont eu lieu, des sanctions fortes doivent être prises par les autorités, en premier lieu, le retrait définitif de la licence bar.

Et nous demandons à l’État de stopper, sur le champ, tout débarquement de bar de la part des flottilles incriminées. Une réaction forte et immédiate est nécessaire afin que le reste de la flotte qui dépend du bar pour sa survie ne subisse pas la même situation que celle de l’année 2018.

19 mars 2019

http://www.bretagne-bretons.fr/

Lire aussi:

Fin de la pêche électrique : comment renouer avec un modèle durable ? (Socialter)

 

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05 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

mutuelle (côté quimper)

santé

Santé. Les mutuelles de village se multiplient dans le Finistère

Pour améliorer l’accès aux soins, Douarnenez et Briec ont mis en place des mutuelles de village. D’autres communes ont entamé la réflexion : Loctudy, Pleyben…

En 2012, 3,3 millions de Français ont renoncé à une complémentaire santé. 29 % des Français ont renoncé à des soins, essentiellement pour des raisons financières selon la Mutualité française. Christine Dupin, responsable de l’épicerie sociale de Briec (Finistère) près de Quimper complète : « On constate aussi que des personnes vont moins souvent voire plus du tout chez les ophtalmologistes ou dentistes, qu’elles demandent des échéanciers pour payer leurs médicaments ou leurs soins… »

Les communes négocient avec les mutuelles 

En 2017, elle a mené une étude pour mesurer la pertinence de mettre en place une mutuelle de village (aussi appelée mutuelle communale). Ces mutuelles sont apparues dans le Sud de la France au début des années 2010 pour permettre à une toute une frange de la population d’être couverte par une complémentaire santé. Les communes négocient avec des mutuelles afin d’obtenir des tarifs avantageux. Elles ne touchent aucune recette sur les contrats sous-crits. « Les communes sont juste des facilitateurs, des médiateurs. Il faut être précis car il existe un vide juridique », précise Christine Dupin.

Véritables économies

Son étude révèle que 5,7 % des habitants de Briec n’ont pas de mutuelles et 89,9 % se disent intéressés. Une mutuelle est retenue pour ses tarifs et sa proximité. « On voulait que les per-sonnes aient un interlocuteur en chair et en os et non une plateforme », complète Christine Dupin. Depuis septembre 2017, 172 personnes bénéficient de cette mutuelle de village. Des Briécois mais aussi des habitants de Landudal, Langolen, Landrévarzec et Edern. Il y a des personnes âgées mais aussi des professions indépendantes, des employés.

À Douarnenez, la mutuelle de village concerne 120 personnes depuis le 1er octobre 2018. Là aussi, une étude a été menée pour étudier les besoins. « Elle a révélé que 16 % de la popula-tion relevant du régime général n’avait pas de complémentaire. La mutuelle ne concerne pas simplement cette population, elle est ouverte à tous. Elle permet pour certains de gagner en pouvoir d’achat. Une personne nous a dit qu’elle paye désormais 90 euros de moins par mois ! », indique Nelly Guellec, directrice du Centre communal d’action social.

À Briec comme à Douarnenez, la commune fait le point une à deux fois par an avec la mutuelle retenue. D’autres communes finistériennes ont entamé une réflexion sur ces mutuelles de village :

  • Pleyben
  • Le Juch
  • Loctudy
  • l’Ile-Tudy
  • Pont-l’Abbé
  • Combrit…

D’après la Mutualité française, 20 000 Français souvent âgés de plus de 60 ans auraient choisi d’être protégés par une mutuelle communale. En France, 1700 communes en proposent.

3 Jan 2019

https://actu.fr/

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08 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

eckmühl kérity penmarc’h

ekkemul

Dimanche 18 novembre 2018

Cinéma Eckmühl  20h30

468 rue du Port de Kerity, 29760 Penmarch

L’histoire de la lutte contre l’apartheid ne retient qu’un seul homme : Nelson Mandela.

Il aurait eu cent ans cette année. Il s’est révélé au cours d’un procès historique en 1963 et 1964. Sur le banc des accusés, huit de ses camarades de lutte risquaient aussi la peine de mort. Face à un procureur zélé, ils décident ensemble de transformer leur procès en tribune contre l’apartheid. Les archives sonores des audiences, récemment exhumées, permettent de revivre au plus près ce bras de fer.

« Entre archives et animation, ce documentaire sur le procès infligé en 1963 aux leaders sud-africains devient un bouleversant réquisitoire contre l’apartheid. » Télérama
« Un procès extraordinaire pour un film qui l’est également.  » L’Express
« Un documentaire qui met en lumière le courage des combattants anti-apartheid dans l’Afrique du Sud des années 50.aVoir-aLire

En présence du réalisateur Nicolas Champeaux.

Soirée en partenariat avec Cinéphare

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23 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

plovan (apb bzh)

pigs

Pour le préfet, pas de porc bios!

Extensions des porcheries 

Quand le préfet du Finistère confisque la démocratie

Vendredi une centaine de personnes a manifesté devant la mairie de Plovan alors que deux représentants de l’association CAFUB (Collectif pour une alternative aux fermes-usines en Bigoudénie), Mme Françoise Marzin, riveraine immédiate et l’ingénieur agronome Jean-Michel Nicolas s’entretenaient avec le maire, Michel Burel.

Le problème ?

L’extension de la porcherie SARL La Vallée à Kerviel sur la commune de Plovan. Avec cette extension, le nombre de truies sur le site de Kerviel passerait de 3 500 à 6 000, ce qui équivaudrait à une production annuelle de plus de 18 000 porcs, 30 000 pour les deux sites, car la SARL a un autre site sur la commune de Plogastel-St-Germain.

Vous avez des élus ? Le préfet commande !

Le but de cette mobilisation est de faire stopper les travaux de terrassement qui ont démarré récemment. Un arrêté préfectoral du 19 juillet 2017 a en effet autorisé l’extension de l’élevage malgré les avis défavorables du conseil municipal de Plovan et de la première enquête publi-que en 2016.

Non content des résultats de cette enquête, le préfet du Finistère, Pascal Lelarge, a proposé au tribunal administratif une nouvelle enquête . La commissaire enquêtrice Mme Agnés Lefèbvre a été remerciée. Le tribunal administratif a ordonné une nouvelle enquête d’utilité publique et on a envoyé une autre commissaire, Mme Catherine Desborses, qui, elle, a donné un avis favorable ! C’est commode non ?

Cela peut paraître anodin mais la même chose s’est produite pour l’extension de la porcherie de Landuvez SARL Avel Vor, à 1 500 m de la mer, au Pays des Abers, comme rapporté par un représentant de l’association Plein Air de Landuvez, venu expliquer qu’il est nécessaire de se regrouper pour peser plus fort.

Eau et Rivières de Bretagne, Bretagne Vivante, Baie de Douarnenez environnement et le collectif Ondes Citoyennes se sont associés à ces luttes contre l’extension des porcheries.

Menaces sur la qualité de l’eau, de l’air et de la terre

Toute porcherie augmente trois choses. La quantité d’azote dans les sols, la quantité de nitrates dans les eaux et la quantité d’ammoniac dans l’air.

Les agrandissements de porcheries atteignent des proportions qui menacent un équilibre fragile des campagnes et des rivages bretons. D’abord les sols car de telles quantités d’épandage de lisiers, les rendent trop riches en azote. Ceci est d’autant plus grave pour Kerviel car une autre porcherie, la ferme du Ruot, qui élève des cochons pour l’entreprise Hénaff (12 500 porcs/an), est juste à coté, de l’autre coté de la route de Quimper. Les deux exploitations se touchent en fait. À elles deux, ces deux porcheries totaliseraient plus de 30 000 porcs par an sur 10 km2.

Qualité de l’air ?

Pour le site de Kerviel, les effluves vont nuire au sentier pédestre Per Jakez Helias, et au GR34 côtier. Le rejet d’ammoniac a des conséquences immédiates sur les travailleurs de l’entreprise mais aussi sur les personnes vivant dans les environs.

L’étang protégé de Kergalan sur le littoral à 3 kms est directement en aval du site de Kerviel. La réserve biologique de Truñvel-Tréogat est aussi juste à côté de l’Etang de Kergalan mais alimenté par des ruisseaux différents, il est vrai.

Malgré des installations de retraitement du lisier, des accidents sont possibles, d’autant plus que le changement climatique s’accompagne de phénomènes météorologiques extrêmes et donc hasardeux pour toute exploitation agricole et tout élevage. Des toits de granges ont été détruits à quelques kms de Kerviel lors des tempêtes de 2014, la baie d’Audierne étant, avec Ouessant, l’endroit le plus venteux de toute la Bretagne.

La baie d’Audierne est certes plus propre que la baie de Douarnenez voisine avec ses algues vertes mais elle est de plus en plus menacée. Un pêcheur professionnel de tellines est venu témoigner de la disparition brutale des tellines en baie d’Audierne en 2010. Ce coquillage a du mal à revenir. Il y a quelques années, des riverains et les surfeurs de la Torche ont aussi mon-tré du doigt les productions de tulipes à Plomeur, au sud de la baie, productions accompa-gnées d’usages d’herbicides à quelques centaines de mètres du rivage.

Vers une destruction du monde rural ?

Cette affaire des extensions de porcheries touche aussi à des problèmes tout aussi grave d’ordre sociologique qui concernent l’évolution du paysage et de l’économie de toute la Bretagne rurale.

Dans le premier rapport d’utilité public qui était défavorable, Mme Agnes Lefebvre avait fait cette remarque pertinente dans ses conclusions «La recherche d’une taille toujours plus grande pour faire des économies d’échelle en abaissant les coûts de production a des conséquences économiques qui dépassent les seuls exploitants.

Par l’arrêt d’activité de petites exploitations, les pertes d’emploi que cela implique et la diminution d’habitants en activité dans les communes rurales au profit de résidences secondaires, ce qui ne permet pas de maintenir l’école ou les commerces.» Elle mentionne aussi les demandes croissantes pour le bio qui justement est produit dans de petites exploitations avec des cochons cajolés et élevés sur de la paille.

Lors des débats qui ont suivi l’entretien avec le maire, la CAFUB a annoncé avoir relevé un vice de forme sur le permis de construire apposé à l’entrée du site de Kerviel et a déposé une demande de référé. Elle a demandé à la mairie de faire stopper les travaux en cours. Des participants ont toutefois posé la question de l’utilité d’une manifestation devant la mairie alors que les décisions se prennent à la préfecture de Quimper. C’est sans doute là que la prochaine manifestation aura lieu.

21/10/18 Philippe Argouarch

https://abp.bzh/

La pétition est en ligne pour demander l’arrêt des travaux au ministre de l’Écologie François De Rugy :

(voir le site)

Lire aussi :
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Porcheries : Le coup de poignard des députés par Eau et Rivières de Bretagne
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Stop aux porcheries industrielles par Les Verts Bretagne

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18 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

plovan porcherie (cafub)

cochons

Vendredi 19 Octobre à 11 heures devant la mairie de Plovan…

Vendredi prochain à 11 heures 30, le Cafub (collectif pour une  alternative aux fermes-usines) a rendez- vous avec le maire de Plovan (une délégation) pour demander l’arrêt des travaux (dans l’attente des réponses aux recours ). Les travaux ont en effet commencé pour l’extension à 30 000 porcs de la porcherie de la Sarl de La Vallée.

Alors tous à Plovan ce Vendredi 19 entre 11h et 14h, venez nous rejoindre à la mairie de Plovan.

Nous avons besoin de soutien afin de faire entendre les voix de ceux qui étaient contre cette extension en particulier et les conséquences des méga-fermes en général (utilisation de pesticides pour l’alimentation animale, utilisation d’antibiotiques, de produits pharma. Rappelons aussi que nous sommes dans le contexte de l’appel lancé par les « coquelicots » )
Un pique-nique partagé suivra, l’occasion de passer les dernières infos et de témoigner.
A diffuser autour de vous sans modération

Rappel : une pétition est en ligne (lien ci-après) pour demander l’arrêt des travaux au ministre de l’écologie De Rugy

https://www.cyberacteurs.org/

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