Archive | Pays bigouden

07 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

bac pont l’abbé (le télégramme + of)

pont l'abbé 1

Copie de pont l'abbé2

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21 avril 2017 ~ 0 Commentaire

plovan (ouest france)

porcs

A Plovan, une marche contre les fermes usines

Lundi, 135 personnes ont participé à la marche organisée par le Collectif pour une Alternative aux Fermes Usines (Cafub). Les marcheurs, aux rangs desquels des riverains et sympathisants de la préservation de l’environnement se sont rassemblés à Ty-Nancien, près de la ferme de Kerviel.

Jean-Michel Nicolas, cheville ouvrière du collectif Cafub a expliqué pourquoi il dit non au projet : « Ce type d’élevage génère des nitrates et des micropolluants dont l’accumulation pollue ceux qui vivent dans leur environnement. Il est temps de freiner cette évolution. Malgré un premier avis défavorable, on reprend une enquête publique cette année sous la pression du lobby porcin. Le débat est lancé en mairie à Plovan où la municipalité prend le temps de voir ce qui se passe. Le vote a été rapide à Pouldreuzic. »

L’intérêt général

Les marcheurs sont partis en direction du site de Saint-Kodélig et des menhirs de Kerglogué. Tout au long du parcours, Jean-Michel Nicolas a dénoncé l’atteinte à l’intérêt général prêtée à la Cafub par le lobby porcin : « C’est nous qui représentons l’intérêt général et non eux ! » Aux signatures recueillies sur place par le collectif, s’ajoutent 160 pétitions favorables reçues sur son adresse internet : cafubigouden@aol.com

19/04/2017

http://www.ouest-france.fr/

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20 avril 2017 ~ 0 Commentaire

plovan pétition (change)

cochons

Retrait du projet d’extension de la Porcherie de Plovan et Plogastel St Germain

Le Collectif pour une Alternative aux Fermes Usines en Pays Bigouden s’oppose à l’agrandissement de la SARL La Vallée qui produira 30.000 Porcs par an.

Il s’agit du même projet qu’en 2016 qui avait abouti à un avis défavorable. Mécontents des conclusions de la Commissaire Enquêteur, deux nouvelles enquêtes sont ouvertes, une sur Plovan et une sur Plogastel Saint Germain.

D’autres modes de production sont possibles, élevages plus extensifs qu’intensifs, sur paille ou bio. Cela permettrait de limiter les pollutions diverses tout en tenant compte du bien être des habitants comme de l’activité touristique.

Il nous faut défendre notre environnement, notre alimentation pour que les générations futures trouvent une terre belle et propre, un air respirable et une eau saine.

https://www.change.org/

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17 avril 2017 ~ 0 Commentaire

plovan porcs (fr3)

Da_Vinci_cochon_humour

Un élevage de 30.000 porcs à Plovan : des associations disent stop

Le projet d’extension d’une porcherie à Plovan, dans le Finistère, continue de faire polémique. Un éleveur souhaite étendre sa production à 30.000 porcs malgré une première enquête publique qui avait émis un avis défavorable. Il a redéposé un dossier au grand dam d’associations environnementales.

Quelques semaines après qu’un élevage porcin de Pouldreuzic a été dénoncé par une vidéo de l’association de défense des animaux L214, un autre élevage bigouden fait parler de lui, pour un projet d’extension cette fois. L’éleveur, mécontent du résultat d’une première enquête publique, a redéposé son dossier. Des associations environnementales disent stop.

Un élevage de 30.000 porcs, c’est trop dénoncent des associations

Dans les mairies de Plogastel-Saint-Germain et Plovan, le volumineux dossier d’enquête publique invite les citoyens à donner une nouvelle fois leur avis sur l’extension d’une porcherie industrielle située sur 2 sites bigoudens. L’exploitation engraisserait 7.500 porcs de plus par an pour dépasser les 30.000 porcs. Le projet retoqué l’an dernier est à nouveau soumis à enquête : une première. Pour les opposants, c’est clairement une tentative de passage en force.

Avis défavorable après la première enquête publique

L’an dernier, la commissaire-enquêteur avait pointé des taux de nitrate déjà supérieurs aux objectifs des pouvoirs publics dans le ruisseau voisin, qui se jette dans la baie d’Audierne. L’éleveur porteur du projet que nous avons contacté mais qui refuse d’être interviewé dénonce le parti-pris de cette commissaire. Les opposants eux, veulent une agriculture alternative.
L’enquête publique sera close jeudi prochain.

Z.S. avec M. Le Morvan 16/04/2017

Commentaire: Comment maintenir autant de porcs en bonne santé? Avec des antibiotiques. (En plus çà les fait grossir). Et si nos enfants à force de manger du porc ne « répondent plus » aux antibiotiques? On refera le pélerinage de St Anne La Palud, tiens!

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14 avril 2017 ~ 0 Commentaire

plovan (eau et rivières)

helais

Marche pour des fermes à dimension humaine

Lundi 17 avril 15h00

Rendez-vous à Ty Nancien Plovan

Randonnée jusqu’aux menhirs de Kerglogué et le lit de Saint-Kodélic

A l’occasion de l’enquête publique de Kerviel et Kerdeurnel à PLOVAN et PLOGASTEL SAINT-GERMAIN, le Collectif pour une Alternative aux Fermes Usines en Bigoudénie  vous invite à cheminer à leurs côtés pour un temps de réflexion sur l’évolution du paysage visuel et olfactif ainsi que les conditions de vie à la campagne pour l’homme et l’animal.

Le groupe cheminera sur le sentier d’interprétation aménagé par l’office du tourisme et fera étape pour débattre, illustrer et échanger les points de vue.

CAFUB, Eau et Rivières de Bretagne, Baie de Douarnenez Environnement

cafubigouden@aol.com

http://www.eau-et-rivieres.asso.fr/

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20 mars 2017 ~ 0 Commentaire

pouldreuzic (ae2d)

porcs

Conditions d’élevage dans une porcherie de Pouldreuzic : la réaction de la Coordination verte et bleue

Les associations de la Coordination Verte et Bleue font part de leurs remarques sur les réactions suscitées par la publication d’une vidéo sur les conditions d’élevage dans une porcherie de Pouldreuzic, par l’association L214, qui milite pour le bien-être animal.

La Coordination Verte et Bleue regroupe :

AE2D
Association pour la défense du pays Fouesnantais
Baie de Douarnenez Environnement
L’eau et la terre Quimper
Sauvegarde du Penthièvre
Sauvegarde du Trégor
Sous le vent les pieds sur terre Trebrivan

Nous sommes choqués d’entendre le Président des Jeunes Agriculteurs du Finistère qualifier cette action d’« écoterrorisme ». Pour les associations environnementales de la Coordination Verte et Bleue, un tel qualificatif relève de la diffamation, et de l’incitation à la violence. Nous sommes également choqués de la menace contenue dans l’avertissement « cela va mal finir » donné au Préfet par le Président de la chambre d’agriculture du Finistère.

Nous rappelons que les exactions commises par quelques agriculteurs encouragés par leurs responsables syndicaux restent la plupart du temps impunies, ainsi l’incendie de l’hôtel des impôts de Morlaix il y a trois ans, pour lequel nos associations sonnent tous les mois le « tocsin » à Morlaix, dénonçant l’immobilisme dont font preuve les pouvoirs publics pour établir les responsabilités.

Nous nous interrogeons quand nous entendons le groupement de l’éleveur se désolidariser publiquement de son coopérateur, se désolant qu’il n’ait pu assurer « l’entretien général de ses porcheries » du fait de sa « surcharge de travail ». Le rôle du groupement n’était-il pas d’accom- pagner ce jeune éleveur qu’il savait seul et surchargé ?

Un exploitant qui contribue à la prospérité du groupement est ainsi abandonné à son sort, quand il devrait être soutenu ? Le groupement coopératif agricole en cause est Triskalia, condamné en 2016 à indemniser ses salariés, intoxiqués par des pesticides. Nous posons la question de la responsabilité du groupement Triskalia sur les manquements de l’éleveur de Pouldreuzic en matière de contrôles et de suivi vétérinaire.

Enfin, certes les services de la Préfecture ont constaté des « non conformités sérieuses », à savoir l’absence de tenue de la pharmacie. Mais les animaux morts « font partie du quotidien », ainsi que le reconnaît la Présidente du Comité de développement. Les autres révélations de la vidéo de L214, les porcelets à la queue coupée, les truies contraintes dans les cages, sont la normalité des élevages hors sol, sans compter l’ammoniac omniprésent dans l’air que ne peut montrer une vidéo.

Les associations de la Coordination Verte et Bleue ne sont, bien sûr, pas opposées à l’élevage puisqu’elles soutiennent les petites exploitations familiales ; par contre elles partagent le constat que dans ce type d’élevage intensif, les conditions ne sont pas réunies, pour le meilleur bien-être animal.

Coordination Verte et Bleue
coordinationverteetbleue@gmail.com

Lundi 20 mars 2017

http://www.ae2d.infini.fr/

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14 février 2017 ~ 0 Commentaire

linky pays bigouden (le télégramme)

 linky bro
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Un collectif et une pétition
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S’il n’y a pas de date de déploiement pour les compteurs communicants Linky en Pays bigouden, les opposants sont déjà prêts.
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Ils viennent de créer un collectif.
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Une pétition a également été lancée. Ils ne se disent pas contre le principe mais sont claire- ment opposés au procédé. « Ils », ce sont la cinquantaine de Bigoudens qui viennent de rejoindre le collectif Stop Linky Pays bigouden nouvellement créé.
Un collectif dont l’objectif est d’« informer la population et les élus sur les risques potentiels des compteurs communicants », explique Frédérique Lebis, qui, avec Claudette Pedel et Nadège Gaillard, est à l’initiative de ce rassemblement citoyen. Pour eux, « il est urgent de se mobiliser ».
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D’ailleurs, certains d’entre eux s’étaient retrouvés à Quimper, en décembre dernier, pour soutenir la demande de moratoire sur la suspension du déploiement des compteurs intelligents (Linky et Gazpar) qui avait alors été déposée à la préfecture.
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Avec la création de ce collectif, les opposants passent la vitesse supérieure. Un problème de santé publique selon les opposants D’autant plus qu’ils viennent de lancer une pétition en appui de leurs actions. Dans le texte de cette dernière, le collectif avance que le système Linky « est dangereux pour la santé », assure qu’il n’est pas fiable et le considère comme « intrusif ».
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Frédérique Lebis et Claudette Pedel pointent du doigt le risque de piratage des données personnelles, elles s’inquiètent des « pannes à répétition des appareils électro- ménagers » en raison, selon elles, de l’injection d’un signal radiofréquence (CPL) surdosé. Elles expliquent que cette mise en place des compteurs communicants ne peut se faire sans un déploiement d’antennes relais « à hauteur d’homme ».
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Elles y voient des risques pour la santé notamment pour les personnes dites électrosensibles. Dans son rapport rendu public le 15 décembre dernier, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail assure que les risques sanitaires liés aux expositions seraient « faibles ». Selon ce rapport « les compteurs Linky sont à l’origine d’une exposition comparable à celle d’autres équipements électriques déjà utilisés dans les foyers depuis de nombreuses années (télévision, chargeur d’ordinateur portable, table de cuisson à induction…) ».
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Saint-Jean-Trolimon prend position
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La pétition sera remise aux élus. Elle leur demande « de faire voter en conseil municipal une délibération interdisant son déploiement sur le territoire de nos communes, sous peine de mise en danger d’autrui ».
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Pour le moment, aucune date de déploiement du procédé en Pays bigouden n’a été arrêtée par Enedis (ex-ERDF).
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Pourtant, une commune s’est déjà prononcée. Il s’agit de Saint-Jean-Trolimon. En juin dernier, les élus ont majoritairement demandé un moratoire. Aux motifs que ces compteurs représen- tent des risques en matière d’incendie, de santé publique et de respect de la vie privée des usagers. Reste que ces délibérations municipales pourraient n’avoir aucune valeur puisque les communes, même si elles restent propriétaires des compteurs, ont transféré leur compétence aux syndicats départementaux d’électricité (SDEF).
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Le collectif explique également que les particuliers peuvent s’opposer à l’installation par Enedis (ou un sous-traitant) dudit compteur. « Il faut écrire à Enedis », avance Frédérique Lebis. Un refus qu’il convient selon elle de notifier par écrit au maire de sa commune. Afin d’informer plus largement, le collectif va organiser des réunions d’informations ouvertes «au public et aux élus». La première devrait se tenir en avril.
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14 février 2017 Stéphane Guihéneuf
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Contact:
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nolinkypaysbigouden@free.fr
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27 décembre 2016 ~ 1 Commentaire

pêche (le peuple breton)

dessin-surpeche

La pêche bretonne face au Brexit

Alors que les eaux des États européens sont mises en commun et gérées par l’Union européenne depuis les années 1970, les pêcheries bretonnes sont menacées par le Brexit si tant est que le Royaume-Uni décide de renationaliser ses eaux.

L’Europe bleue est née durant les années d’après-guerre, lorsque la mise en commun des eaux communautaires a eu lieu. Les flottes de pêche françaises, mais également espagnoles, flottes essentiellement industrielles, ont mis en coupe réglée les stocks de poissons au large des côtes écossaises, irlandaises, galloises, cornouaillaises. La crise pétrolière n’a fait que renforcer ce processus puisque les armements lorientais par exemple, pour se rapprocher des zones de pêche et économiser du carburant, ont mis en place les bases avancées en Écosse (Lochinver), au Pays de Galles (Milfordhaven) avec rapatriement des pêches par caboteurs mais surtout par camions frigorifiques.

Les pêcheurs écossais au moment de l’arrivée des grands chalutiers industriels ont barré leurs ports pour empêcher leur accostage et le débarquement du poisson.

Ils ne voulaient pas que les stocks de poissons au large de leurs côtes soient bradés sans que cela ne rapporte quoi que ce soit à l’Écosse. Les armements bretons, de leur côté, parlent de droits historiques du fait que les zones de pêche ont été découvertes et exploitées par les marins bretons. Les Irlandais, Écossais ou Gallois ont toujours péché, mais plus dans la bande des 6 milles que dans celle des 6 à 12 miles.

Résultat, aujourd’hui, les navires bretons comptent environ 50 % de leur activité dans les eaux du Royaume Uni et un tiers de la valeur débarquée provient de ces eaux pour les ports du Guivinec, de Roscoff, d’Erquy, de Lorient et de St Guénolé.

Préparer et anticiper l’avenir

Déjà dans les années 70, en Irlande, les pêcheurs bretons, mais également les mareyeurs, n’hésitaient pas à franchir la mer celtique pour aller développer les pêcheries irlandaises : envoi de matériel (engins de pêche, création d’ateliers de marée, formation aux métiers du filetage). De nos jours, il suffit de se promener sur les quais de Penzance en Cornouaille pour reconnaître bon nombre de bateaux bretons vendus aux marins locaux et qui continuent à pêcher sur les mêmes zones. Certains armements bretons n’hésiteront pas à créer des « joints ventures » avec leurs collègues d’outre-Manche pour poursuivre leur activité, forts de leur savoir-faire.

La Bretagne est le principal client pour les pêches irlandaises, galloises, écossaises, cornouaillaises.

C’est même une tête de pont pour tout le marché européen des produits de la mer du Royau-me-Uni. Il faut donc que de véritables partenariats économiques et sociaux se créent pour éviter de se retrouver avec des bateaux à quai en Bretagne si le Royaume-Uni décidait de renationaliser ses eaux maritimes. La Bretagne a donc un rôle important à jouer au niveau européen pour maintenir l’existence même de l’Europe Bleue. La Belgique, les Pays Bas ou le Danemark sont confrontés au même problème en Mer du Nord.

Jean Roudaut 24 décembre 2016

http://lepeuplebreton.bzh/

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23 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

malamok (le télégramme)

y-en-a-marre
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Deux cents adhérents en soutien
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Hier après-midi, tous les salariés ont accompagné le nouveau président et le directeur du Malamok lors d’une réunion informative sur la grève qui secoue la structure. Hier, les salariés du Malamok ont observé une grève qu’ils entendent poursuivre les quatre après-midi de la fin de semaine.
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Deux cents adhérents soutenant la structure socioculturelle ont pris part à une réunion animée par le directeur et le nouveau président.
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Rayonner avec des moyens… C’est Cédric Boudjema, directeur, qui a ouvert les débats en évoquant le résultat de la pétition lancée par des salariés pour protéger la structure en rupture de trésorerie : « 600 signatures en ligne, autant sur papier ». Il a évoqué « une situation à clarifier, pas pour les mairies mais avec les maires » partenaires (Guilvinec-Plomeur et Treffiagat-Léchiagat).
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Il a souligné la vocation du Malamok à répondre à son « objet : social, culturel d’éduca- tion populaire et de loisirs ». Il fut aussi un temps où seuls existaient le Triskell à Pont-l’Abbé et l’équipement guilviniste : les salles Cap Caval et Avel Dro ont créé une concurrence. Mais le Malamok n’a pas la même mission, ni la même gestion. Trésorerie en berne Il apparaît que régler les salaires de décembre posera un réel problème, même si « Plomeur aurait décidé d’une avance ».
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La réponse des deux autres mairies partenaires est attendue. Mais au-delà, il reste à s’assurer que le Malamok poursuivra sa route: combien de subventions pour 2017? Le prési- dent appelle de ses voeux une convention triennale «pour une lisibilité à moyen terme et le maintien du service à l’enfance». Entre les besoins d’une population jeune et d’une population vieillissante, « il n’est pas simple de satisfaire tout le monde dans un contexte de raré- faction de la ressource financière et de flambée du coût des spectacles pour les petites salles ».
Alain Duchesne doit rencontrer le maire du Guilvinec dans l’apaisement pour trouver une solution à la crise qui secoue le Malamok. Mais des perturbations du prochain conseil municipal ne seraient pas exclues.
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23 novembre
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18 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

le guilvinec malamok (ouest france)

Manara-marre

Un préavis de grève des salariés

Le Guilvinec. Inquiets pour l’avenir du Malamok et pour leur emploi, les grévistes n’assureront pas leurs fonctions, tous les après-midi, du mardi 22 au vendredi 25 novembre.

Les salariés du Malamok viennent de déposer un préavis de grève auprès du conseil d’administration de l’association.

Les 400 enfants des écoles publiques des communes partenaires (Le Guilvinec, Plomeur et Treffiagat) n’auront donc pas d’activités périscolaires pendant ces quatre jours et le centre de loisirs n’accueillera pas, le mercredi 23 novembre, la quarantaine d’enfants qui le fréquentent habituellement. Les salariés invitent les adhérents à téléphoner au Malamok, pour savoir si les ateliers de loisir auront lieu au cours de cette période.

Des salariés en attente de réponses

Quinze « équivalent temps plein » font tourner le Malamok. Ce centre socio-culturel fondé il y a trente ans, dont la plupart des salariés travaillent à temps partiel, établit entre une trentaine et cinquante fiche de paie chaque mois. Ceux-ci, inquiets pour le paiement des salaires de décembre, demandent des réponses concernant l’organisation du travail, à partir de janvier et le projet 2017 de cette association comptant 1 280 adhérents.

« Notre agrément de la caisse d’allocations familiales se termine en décembre 2017. Comment va-t-on réussir à mettre tous les partenaires autour de la table pour construire un nouveau dossier ? » s’interroge Danièle Dubois, coordinatrice du secteur enfance et déléguée du personnel. En effet, les élus guilvinistes refusent de siéger au conseil d’administration (CA) du Malamok depuis mai 2016. À l’origine de cette politique de la chaise vide, une modification statutaire diminuant le poids des représentants du Guilvinec au CA et un accrochage entre le directeur du Malamok et l’adjointe à la culture guilviniste, en avril 2016.

Des difficultés de trésorerie à partir de décembre

« Nous n’avons pas de trésorerie pour la période de décembre 2016 à février 2017. Nous venons d’annuler trois spectacles pour faire face à la baisse de subvention du Guilvinec (moins 52 000 € depuis 2015). Nous avons du retard sur le règlement de notre loyer (48 000 € annuels, versés à la commune du Guilvinec) et de nos fournisseurs. Il va falloir prendre des décisions », reconnaît le directeur Cédric Boudjéma.

Le budget du centre socioculturel, d’un montant de 1 023 000 €, est financé à parts égales entre la Caf, les adhérents et les communes partenaires. Ces dernières lui ont versé des subventions de 140 000 € (Guilvinec), 102 000 € (Plomeur) et 68 000 € (Treffiagat) en 2016. Selon la déléguée du personnel, qui vient de rencontrer les élus des trois communes, « Le Guilvinec veut une modification de cette répartition financière. Treffiagat a fait une proposition dans ce sens mais Plomeur n’a pas donné de réponse pour l’instant ». Danièle Dubois s’inter- roge : « Va-t-on ouvrir le centre de loisirs à Noël ? On a vécu d’autres crises au Malamok mais c’est la plus grave. »

Mardi 22 novembre,

à 14 h, les salariés invitent le public à une réunion d’information sur la situation du Malamok, dans les locaux du centre socioculturel. La pétition de soutien mise en ligne et proposée à l’accueil du Malamok a d’ores et déjà recueilli 910 signatures.

17/11/2016

 http://www.ouest-france.fr/

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