Archive | Pays bigouden

19 février 2020 ~ 0 Commentaire

pisseurs bigouden (ouest france)

glyphosate

Glyphosate dans leurs urines : des « pisseurs involontaires » bigoudens portent plainte

29 « pisseurs involontaires de glyphosate » du pays Bigouden ont déposé plainte au palais de justice de Quimper (Finistère), mardi 18 février 2020. Des analyses de leurs urines révèlent des traces du pesticide.

Une douzaine de membres du collectif bigouden des « pisseurs involontaires » s’est rassemblée devant le palais de justice de Quimper (Finistère), ce mardi 18 février 2020.

« Les pesticides nous empoisonnent la vie », affiche la pancarte artisanale d’Anne Le Gall. L’analyse des urines de cette habitante de Pont-l’Abbé a révélé la présence de glyphosate, la molécule active de l’herbicide Roundup de Monsanto, dans ses urines à hauteur de 0,95 nanogramme par millilitre (ng/ml). Un taux supérieur à celui qui est admissible dans l’eau potable, à savoir 0,1 ng/ml.

Ce mardi 18 février 2020, Anne Le Gall et 28 autres membres du collectif bigouden des « pisseurs involontaires de glyphosate », dont quatre enfants, ont donc déposé plainte pour mise en danger de la vie d’autrui, tromperie aggravée et atteintes à l’environnement au palais de justice de Quimper (Finistère).

Une action symbolique : ils souhaitent que l’implication dans la diffusion du glyphosate de personnes physiques aussi variées que « les présidents et les membres des conseils d’administration de tous les fabricants de pesticide contenant » la molécule ou « les présidents et les membres de la commission européenne » soit vérifiée.

En ce qui les concerne, les taux retrouvés par le laboratoire allemand BioCheck dans leurs urines « varient entre 0,38 et 2,59 ng/ml, pour une moyenne de 1,32 ng/ml », selon Mireille Cachereul, venue de Pont-l’Abbé.

« On fait bénévolement un travail que le service sanitaire devrait faire », regrette Michel Hervio, un autre membre du collectif.

Clémentine PIRIOU 18/02/2020

https://www.ouest-france.fr/

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01 février 2020 ~ 0 Commentaire

carhaix (ouest france)

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Municipales à Carhaix. Le NPA se retire de la liste de gauche

À Carhaix, le contrat de mariage avec le PCF, EELV et le PS est rompu avant la cérémonie. Matthieu Guillemot et le NPA ont décidé de quitter l’union… Y aura-t-il une liste à gauche ?
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Le NPA jette l’éponge. Depuis plusieurs mois, les tractations entre les diverses composantes de la gauche carhaisienne, du PS social-démocrate jusqu’à l’extrême gauche NPA, en passant par le PCF et EELV, le monde associatif et syndical, chacun mettait du sien pour créer l’union.
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Le PS avait gauchi son discours, le PCF mettait de l’huile dans les rouages et Matthieu Guillemot (NPA) s’activait pour que chacun s’y retrouve. L’important, pour cet ensemble hétérogène, ou hétéroclite : arriver à créer une opposition à liste du régionaliste Christian Troadec, maire depuis 2001.
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Mais, y aura-t-il une liste de gauche comme prévu ? Nathanaël Legeard, candidat EELV aux élections législatives de 2017 en sera-t-il la tête de liste ? Car Mathieu Guillemot et le NPA, militants et sympathisants, ont décidé de se retirer de la course.
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Où faut-il chercher la cause du divorce ? Non pas entre le NPA et le PS et le PCF, mais, par exemple, chez des acteurs comme Claude Prigent, PDG de l’entreprise Yprema, adversaire déclaré mais non-élu de Christian Troadec.
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On ne mariera pas l’entrepreneur et les anticapitalistes. Il y a franchissement de ligne rouge pour les trotskystes. C’est même rouge vif… Comment tenir dans une opposition – ou même une majorité – durant six années s’il y a un caillou dans la chaussure avant l’élection ?
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Le départ des « anticapitalistes » ne va pas aider, car ces dernier amenaient plus d’une poignée de noms sur 29 conseillers à élire. Pour arriver à boucler leur liste, EELV, le PS et le PCF vont devoir compter sur leurs propres forces.
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Perdre son identité
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De son côté, Matthieu Guillemot, qui avait décidé de ne pas se mettre en tête de liste, pourra toujours agir dans un registre militant. Mais, il ne pourra plus agir au conseil municipal, ou élever la voix au conseil communautaire par exemple. Un siège d’élu municipal donne une existence politique, même si elle n’est que locale. C’est de cela que se prive le NPA.

Le mariage de la gauche, des roses socialistes et des Verts, du rouge «coco» jusqu’au vermillon anticapitaliste, pouvait étonner quand on regarde l’histoire politique récente, celle des dix dernières années.

« L’unité est un combat » soulignait Matthieu Guillemot, le 17 janvier, lors d’une présentation de la liste. L’élu d’extrême gauche regrette de ne pas aller jusqu’à l’union. Mais, à moyen terme, il risquait d’y perdre son identité. Dans un monde politique de plus en plus difficile à décrypter, cela permet de savoir que le NPA reste à la gauche de la gauche de l’échiquier.

Christian GOUEROU 31 janvier 2020

https://www.ouest-france.fr/bretagne/

Lire aussi:

Matthieu Guillemot se retire de la liste « Une dynamique de gauche pour Carhaix » (Le Télégramme)

La liste Une Dynamique de gauche confirme sa présence aux élections municipales

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15 décembre 2019 ~ 0 Commentaire

combrit landundez (france info)

natura

« Aujourd’hui, des zones Natura 2000 sont en panne » : pourquoi des dizaines de sites, pourtant protégés, n’échappent pas à la pollution (France Info)

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23 novembre 2019 ~ 1 Commentaire

pesticides (le télégramme)

pesticides

Les pesticides bien présents dans nos rivières

Pour la première fois, des chiffres concernant la présence de pesticides dans nos rivières sont dévoilés.

Les taux observés sur la rivière de Pont-l’Abbé, le Goyen mais aussi sur les ruisseaux de Penmarc’h et de La Torche sont anormalement élevés.

« Les résultats ne sont pas brillants ». Le commentaire émane de Bernard Trébern et d’Elizabeth Kerloc’h. Ils sont les représentants des associations environnementales Bretagne Vivante et Eaux et rivières au Sage (Schéma d’aménagement et de la gestion des eaux) Ouest-Cornouaille.

Présents lors des commissions, ils ont eu accès à des résultats d’analyses de concentration de pesticides dans les rivières et ont décidé de parler. « Ses analyses sont effectuées par Ouesco (lire ci-dessous), syndicat chargé de l’application du Sage », explique, en guise d’introduction, le binôme. Le bilan ne souffre d’aucune ambiguïté : les chiffres sont au-dessus des objectifs fixés par le Sage. Penchons-nous d’abord sur la rivière de Pont-l’Abbé et le Goyen, les deux plus grands cours d’eau du territoire.

Des taux atteignant parfois douze fois la norme

Les résultats 2018 et 2019 laissent apparaître quelques dépassements de la norme eau brute. Quelle est cette norme ? C’est la norme maximale de concentration de pesticides dans l’eau du robinet, à savoir 0,1 µg/l pour une molécule seule et 0,5 µg/l pour l’ensemble des molécules.

« Cette norme est l’objectif affiché dans les documents du Sage », explique Bernard Trébern. Problème, les taux atteignent parfois dix fois cette norme. « Ces dépassements sont dus principalement à un herbicide maïs, le métolachlore », ajoute le représentant de Bretagne Vivante.

Des dépassements réguliers sont également observés sur d’autres bassins (Sage de Douar-nenez et de Quimper). Un suivi a également été réalisé en 2018 sur le ruisseau de Penmarc’h, qui va du Gibit à La Joie et en 2019 sur celui de La Torche. Et ici, « les résultats sont plutôt mauvais, en cumulé on peut dépasser à certains moments les 6 µg/l, soit douze fois l’objectif fixé par le Sage », révèlent Bernard Trébern et Elizabeth Kerloc’h

Présence d’une substance interdite depuis 2003

Les dépassements individuels sont essentiellement dus à des herbicides. « Plus inquiétant, on constate la présence d’asulame, molécule dont l’usage est interdit depuis 2012 », ajoutent-ils.

Une explication : les sols du secteur sont pauvres en matières organiques, donc en bactéries qui pourraient dégrader cette molécule. Et une nuance : « Mais ces sols sont bien drainants et retiennent peu les molécules. Ça veut donc dire qu’il y a un stock important qui reste dans ces sols ».

De la même façon, dans tous les cours d’eau subsistent des traces d’atrazine, substance interdite depuis 2003. Quel impact ces molécules ont sur les milieux naturels ? Quid de l’effet cocktail des substances retrouvées ? Difficile de répondre précisément à ces questions.

« Ouesco reste discret sur l’ensemble de ces résultats »

« Ouesco reste discret sur l’ensemble de ces résultats. Ils ne sont pas directement disponibles sur leur site internet contrairement aux Sage voisins. C’est leur choix », commentent Bernard Trébern et Elizabeth Kerloc’h.

Ceux-ci insistent sur le sens de leur démarche : « Il n’est pas question de cibler les agriculteurs ni Ouesco qui a engagé un travail de fond avec eux pour améliorer les choses. Mais il nous paraît important de rendre publics ces résultats. Maintenant que l’on sait, il faut agir ».

20 novembre 2019 Steven Lecornu

https://www.letelegramme.fr

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16 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot 2 (lci)

olivier besancenot

Olivier Besancenot fustige la réforme des retraites

« Pas besoin d’avoir fait l’Ena pour comprendre qu’on va gagner moins »

Alors que les concertations autour de la réforme des retraites et une lutte sociale pour la préservation des droits animent cette rentrée, il n’est pas difficile de situer Olivier Besancenot. Invité de LCI, lundi 16 septembre, l’ex-porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) s’est déclaré « solidaire de ceux et celles qui se mobilisent pour leurs droits et leurs acquis », en référence à la mobilisation des avocats et des pilotes de ligne.Loin de prôner une mise en concurrence entre les différents régimes de retraite et les avantages que les uns et les autres peuvent avancer, il assure : « Je veux niveler par le haut ». Et de dénoncer « la petite offensive politique du gouvernement qui consiste à dire que ceux qui se mobilisent le font pour leurs intérêts corporatistes et que, derrière la question des retraites, il n’y aurait que la question des régimes spéciaux, qui ne représentent qu’une infime minorité des retraités ».
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Le régime actuel est « critiquable, mais il vaut ce qu’il vaut »
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Et l’ex-facteur de Levallois de défendre le système des retraites actuel. « La seule question qui vaille, c’est le passage d’un régime de répartition, qui est critiquable, mais qui vaut ce qui vaut, à un système individualisé par points, qui aura comme seule garantie que vous gagnerez moins qu’avec le système actuel. »Démonstration à l’appui : là où l’actuel système calcule une pension sur les 25 meilleures années (dans le privé) ou les six derniers mois (pour les fonctionnaires), Olivier Besancenot rappelle que désormais, « la retraite sera comptabilisée sur toute votre carrière professionnelle, pas seulement sur les meilleures années. Et ça, ça inclut les périodes de bas salaires, voire les périodes de chômage. »L’ancien candidat à l’élection présidentielle estime aussi que l’un des objectifs du gouvernement est de repousser l’âge légal de départ à la retraite, via la possible instauration d’un âge pivot à 64 ans. Or, « l’espérance de vie en bonne santé n’augmente pas, elle stagne voire régresse. Tout cela est un condensé d’hypocrisie ».
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Le NPA lance un appel aux organisations de gauche
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Peu confiant dans l’aptitude du gouvernement à revaloriser les basses rémunérations qui ont justifié la mise en place de ces régimes, comme c’est par exemple le cas à la RATP ou dans le corps enseignant, il prédit : « Il n’y a pas besoin d’avoir fait l’Ena pour comprendre que mécaniquement, vous gagnerez moins. »Une perspective contre laquelle il veut lutter en appelant les organisations syndicales et politiques « de la gauche et de la gauche de la gauche » et même le « sang neuf des Gilets jaunes », à se réunir sous une même bannière, sous peine de connaître les mêmes échecs traversés « depuis deux ans », prédit-il en référence à la réforme de l’assurance-chômage ou celle du code du travail. « Ce serait bien que nous allions faire grève ensemble (…). Je pense que monsieur Macron nous parlerait un peu différemment. »Invité d’Elizabeth Martichoux, lundi 16 septembre, l’ex-candidat à la présidentielle a dénoncé le projet-phare du gouvernement, craignant qu’il ne débouche sur une baisse des pensions pour les futurs retraités.
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16 septembre La rédaction de LCI
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https://www.lci.fr/politique/olivier-besancenot

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02 août 2019 ~ 0 Commentaire

brexit (courrier international)

espece pro
Vu du Royaume-Uni.
La perspective d’un Brexit sans accord inquiète les pêcheurs bretons

En cas de Brexit sans accord, les personnes travaillant dans l’industrie piscicole, de la vente à la distribution en passant par la pêche, seront fortement impactées. C’est le cas dans la commune du Guilvinec en Bretagne, comme l’illustre ce reportage du Times.

Il est 5 h 30, le jour n’est pas encore levé sur Le Guilvinec, le troisième port français, mais la criée bat déjà son plein. Dans une halle gigantesque, remplie de caisses de lottes et de dizaines d’autres espèces, de petits groupes d’hommes en anorak scrutent un écran suspendu au plafond tout en faisant leurs enchères.

Quelque 160 tonnes de poisson peuvent être vendues quotidiennement, selon la saison. Un tiers des prises sont effectuées par des chalutiers français dans les eaux britanniques, de la côte des Cornouailles jusqu’au nord de l’Écosse. Si le Royaume-Uni quitte l’Union européenne sans accord, dès le 31 octobre à minuit, ces eaux leur seront fermées. “L’effet sera catastrophique. Il s’agit de 30 % à 40 % des poissons que nous vendons ici”, s’alarme Gregory Pennarun, 42 ans, qui dirige la criée depuis treize ans.

Un coup dur pour la pêche, la vente et la distribution

Un Brexit sans accord ferait beaucoup de perdants en Europe, des fabricants automobiles allemands aux producteurs de prosecco italiens, mais peu d’entre eux seraient aussi directe-ment touchés que les milliers de pêcheurs français, et européens en général qui, depuis des décennies, gagnent leur vie dans ce qui deviendra les eaux territoriales britanniques une fois que le Royaume-Uni sera sorti de la politique commune de la pêche.

Le [nouveau] Premier ministre Boris Johnson devrait donc avoir les coudées plus franches pour négocier un accord à Bruxelles. La quantité de poissons pêchés dans les eaux britanniques par des pêcheurs du continent est six fois plus importante que l’inverse. Pour certaines espèces, l’écart est encore plus marqué : 90 % des prises de hareng des pêcheurs néerlandais et danois, par exemple, viennent des eaux britanniques.

Et les pêcheurs ne seront pas les seules victimes. Le nombre de personnes qui travaillent dans le traitement, la vente et la distribution…(Payant)

Peter Conradi 02/08/2019
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Commentaire:
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La situation actuelle: l’UE dicte des quotas, mais souvent insupportables pour la ressource: la sardine est en voie de disparition dans le golfe de Gascogne (Mar Cantabrico en Espagne). Les bretons vont pêcher du poisson bon marché et les anglais viennent ravager les espèces chères: soles en Normandie, coquilles st Jacques et bar ici. Même si les zones sont « en repos » pour la reproduction.
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11 juin 2019 ~ 0 Commentaire

la poste bretagne (of le-tél)

Touche-pas-a-ma-poste

La Poste. Vent de fronde en Bretagne

Dans certaines communes bretonnes, des tournées ont été supprimées, provoquant des perturbations au niveau de la distribution du courrier. Non-distribution du courrier, menace de fermeture de bureaux, réduction du nombre de tournées… Depuis plusieurs semaines, l’activité postale connaît des perturbations aux quatre coins de la Bretagne, notamment dans le Pays Bigouden.

Effervescence ce samedi matin devant le bureau de Poste de Ploumilliau (22), commune de 2 600 habitants située près de Lannion.
À Ploumilliau (22), La Poste prévoit de réduire de trois heures, par semaine, les horaires d’ouverture de cette commune de 2 600 habitants, située près de Lannion. Avec le soutien de la mairie, un collectif s’est mis en place pour s’opposer à ce projet. Une manifestation était organisée ce samedi 8 juin.

À l’appel du comité de vigilance des usagers de La Poste et de la municipalité, une centaine de personnes se sont rassemblées pour s’opposer à la réduction des horaires, à la fermeture estivale ou encore aux fermetures intempestives.

« Aujourd’hui, le service public postal est attaqué de façon très forte sur la commune de Ploumilliau », a dénoncé Denis Le Menn, parlant d’un « système de casse de ce bureau ».
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la poste bzh
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Facteurs. Pagaille à la « tournée sacoche »

Elle est appelée la « tournée sacoche ». Dans les secteurs du Guilvinec et Penmarc’h, en Pays bigouden, les facteurs ne font plus eux-mêmes le tri du courrier et leurs tournées ont été modifiées. Ils dénoncent un grand désordre. Reportage, ce vendredi matin, à la livraison des chariots au Guilvinec. Plusieurs utilitaires jaunes sont stationnés aux abords de la rue de Men Crenn, près de La Poste, ce vendredi matin, au Guilvinec. À l’entrée d’un garage, une petite dizaine de facteurs s’abritent de la pluie. Ils attendent le camion venu leur livrer le courrier. Une nouveauté.

Auparavant, les facteurs se retrouvaient à Pont-l’Abbé et Penmarc’h pour prendre le temps de trier et préparer leur courrier, avant de partir pour leurs tournées. Mais, depuis mardi, la méthode a changé. Ils ne font plus eux-mêmes le tri. Un camion décharge des chariots de courriers et de colis qu’ils poussent, donc ce vendredi matin, sur le trottoir, en se hâtant de charger leurs véhicules.

« Déconsidération du métier »

Cette « tournée sacoche », Le Guilvinec est le premier « îlot » à la pratiquer dans le Finistère, selon le syndicat Sud PTT. Dans un communiqué, il dénonce un projet, « imposé sans aucune concertation » et ayant « pour but unique de faire des gains de productivité sur le dos de la santé des factrices et des facteurs, qui passe-ront dorénavant tout leur temps de travail en distribution ». D’après Patrice Campion, secrétaire départemental adjoint Sud PTT du Finistère, les tournées sur cette zone qui nécessitaient auparavant dix facteurs, n’en mobilisent plus que huit.

« C’est un changement important, structurel », dit-il, en plus d’une « déconsidé-ration » du métier. Selon lui, cette méthode est appelée à « se développer partout dans le Finistère ». « Désormais, le facteur ne travaillera plus dans un bureau de Poste, il n’y aura plus de collectif, d’échanges ». Par ailleurs, « le tri est fait par des préparateurs à Quimper, qui ne connaissent pas précisément le terrain ».

L’efficacité de la tournée s’en trouve affectée, selon les facteurs présents vendredi matin. « C’est fait à la va-vite, tout est mélangé », observe ainsi l’un d’eux Loïc Drouiller. D’après Patrice Campion, mardi, « deux entreprises sont venues râler car elles n’avaient pas leur courrier. Le tri est mal fait ».

« C’est mal classé ! »

Sous le crachin, les facteurs grommellent à la livraison des chariots. C’est un peu la pagaille. « Je n’ai pas la moitié de mon courrier ! », répète Ambroise Le Dez. Loïc Drouiller trie ses colis « sous la flotte » pour les disposer dans l’ordre dans son coffre en vue de la tournée. Il met de côté un paquet : « Ce n’est pas à moi ça ». Erreur d’aiguillage. Il cherche à droite à gauche, à qui le remettre. Corinne Husson pointe, agacée, un chariot de courrier avec la mention « à vérifier ».

L’agitation s’estompe. Les portières claquent. Tous se retrouvent le temps du « brief », un dernier moment pour faire le point avant la tournée. Stylo en main, Yann Stéphan, le chef d’équipe, prend des notes. Chacun lâche ce qu’il a sur le cœur, en vrac. « C’est mal classé ! », dit l’un. « À Quimper, le principal c’est de s’en débarrasser ! », ajoute un autre. « Il y a des gens qui ne vont pas avoir de courrier de la semaine ! », s’inquiète une troisième. « On a trop de colis », souffle encore une autre. Quelqu’un ajoute encore : « Pour moi les tournées sont infaisables » !

Restée discrète depuis le début, l’une des factrices explose : « J’en ai marre, je craque ! » Elle quitte la réunion, pour aller s’isoler dans son véhicule

10 mai 2019
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https://www.letelegramme.fr/

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26 mars 2019 ~ 0 Commentaire

bar (bretagne-bretons socialter)

espece pro

Bar. Razzia sur les frayères dénoncent les ligneurs bretons

Les ligneurs de la pointe de Bretagne n’y vont pas avec le dos de la cuiller. Pour eux, 2019 sera encore pire que 2018 pour le bar en raison de la razzia lancée, ces dernières semaines, sur les zones de frayères. Ces lieux de reproduction où les bars se rassemblent en masse et où il n’y a plus qu’à venir les cueillir avec autant d’assurance que de pêcher dans une pisciculture.

Alors que l’on devrait être en période de repos biologique, celle qui de janvier à mars permet à l’espèce de se reproduire, l’association constate que les prises ont été pratiquement aussi nombreuses que l’an dernier. « Du mardi 1er janvier au vendredi 8 mars 2019, constate l’asso-ciation, le relevé hebdomadaire des ventes de bar dans l’ensemble des criées françaises effectué par France Agrimer comptabilisait un total de 744 tonnes de bar.

Sur la même période en 2018, un total de 775 tonnes avait été débarqué en criées, une situation quasiment identique à celle de l’année dernière », ce qui, par effet de cumul de diminution des stocks, laisse présager une année pire que celle écoulée.

« Des chalutiers pélagiques aux senneurs danois »

Les ligneurs pointent « les chalutiers pélagiques, les fileyeurs et les senneurs danois qui capturent le bar en quantité massive à cette période. C’est pourquoi, disent-ils, notre association réclame à cor et à cri depuis plus de dix ans qu’un repos biologique du bar soit imposé partout durant les mois de février et mars.

Du 18 février au 1er mars, ajoute l’association, ce ne sont pas moins de 200 tonnes de bar qui ont été débarquées en criée soit plus de 100 tonnes par semaine ! À ce rythme, non seulement il ne restera plus un seul bar à pêcher pour les ligneurs cet été, mais ce pillage des frayères met en péril la survie du stock, ainsi que nous l’a montré le quasi-effondrement du stock de bar en Manche… »

« Les pêcheurs les plus respectueux sont sanctionnés ».

« Le 28 novembre 2018, rappelle l’association, les ligneurs du golfe de Gascogne ont été contraints du jour au lendemain à limiter leurs captures à 50 kg de bar par jour, puis à devoir s’arrêter complètement le 26 décembre, en plein durant les fêtes de fin d’année.

Ce sont donc les pêcheurs les plus respectueux de l’environnement marin qui ont été sanc-tionnés, alors que les véritables responsables du pillage avaient depuis longtemps terminé leur saison… En fin d’année 2018, des mesures dites « sévères » ont été prises afin de, soi-disant, éviter que la situation ne se reproduise. Les plafonds de capture sont ainsi passés, pour les fileyeurs par exemple, de dix tonnes par mois à trois tonnes par mois. On ne peut que constater que ces mesures sont très très loin d’être suffisantes ».

« Nous demandons donc qu’un bilan précis soit réalisé très rapidement, afin d’identifier les causes de cette situation catastrophique. Si des fraudes ont eu lieu, des sanctions fortes doivent être prises par les autorités, en premier lieu, le retrait définitif de la licence bar.

Et nous demandons à l’État de stopper, sur le champ, tout débarquement de bar de la part des flottilles incriminées. Une réaction forte et immédiate est nécessaire afin que le reste de la flotte qui dépend du bar pour sa survie ne subisse pas la même situation que celle de l’année 2018.

19 mars 2019

http://www.bretagne-bretons.fr/

Lire aussi:

Fin de la pêche électrique : comment renouer avec un modèle durable ? (Socialter)

 

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05 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

mutuelle (côté quimper)

santé

Santé. Les mutuelles de village se multiplient dans le Finistère

Pour améliorer l’accès aux soins, Douarnenez et Briec ont mis en place des mutuelles de village. D’autres communes ont entamé la réflexion : Loctudy, Pleyben…

En 2012, 3,3 millions de Français ont renoncé à une complémentaire santé. 29 % des Français ont renoncé à des soins, essentiellement pour des raisons financières selon la Mutualité française. Christine Dupin, responsable de l’épicerie sociale de Briec (Finistère) près de Quimper complète : « On constate aussi que des personnes vont moins souvent voire plus du tout chez les ophtalmologistes ou dentistes, qu’elles demandent des échéanciers pour payer leurs médicaments ou leurs soins… »

Les communes négocient avec les mutuelles 

En 2017, elle a mené une étude pour mesurer la pertinence de mettre en place une mutuelle de village (aussi appelée mutuelle communale). Ces mutuelles sont apparues dans le Sud de la France au début des années 2010 pour permettre à une toute une frange de la population d’être couverte par une complémentaire santé. Les communes négocient avec des mutuelles afin d’obtenir des tarifs avantageux. Elles ne touchent aucune recette sur les contrats sous-crits. « Les communes sont juste des facilitateurs, des médiateurs. Il faut être précis car il existe un vide juridique », précise Christine Dupin.

Véritables économies

Son étude révèle que 5,7 % des habitants de Briec n’ont pas de mutuelles et 89,9 % se disent intéressés. Une mutuelle est retenue pour ses tarifs et sa proximité. « On voulait que les per-sonnes aient un interlocuteur en chair et en os et non une plateforme », complète Christine Dupin. Depuis septembre 2017, 172 personnes bénéficient de cette mutuelle de village. Des Briécois mais aussi des habitants de Landudal, Langolen, Landrévarzec et Edern. Il y a des personnes âgées mais aussi des professions indépendantes, des employés.

À Douarnenez, la mutuelle de village concerne 120 personnes depuis le 1er octobre 2018. Là aussi, une étude a été menée pour étudier les besoins. « Elle a révélé que 16 % de la popula-tion relevant du régime général n’avait pas de complémentaire. La mutuelle ne concerne pas simplement cette population, elle est ouverte à tous. Elle permet pour certains de gagner en pouvoir d’achat. Une personne nous a dit qu’elle paye désormais 90 euros de moins par mois ! », indique Nelly Guellec, directrice du Centre communal d’action social.

À Briec comme à Douarnenez, la commune fait le point une à deux fois par an avec la mutuelle retenue. D’autres communes finistériennes ont entamé une réflexion sur ces mutuelles de village :

  • Pleyben
  • Le Juch
  • Loctudy
  • l’Ile-Tudy
  • Pont-l’Abbé
  • Combrit…

D’après la Mutualité française, 20 000 Français souvent âgés de plus de 60 ans auraient choisi d’être protégés par une mutuelle communale. En France, 1700 communes en proposent.

3 Jan 2019

https://actu.fr/

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08 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

eckmühl kérity penmarc’h

ekkemul

Dimanche 18 novembre 2018

Cinéma Eckmühl  20h30

468 rue du Port de Kerity, 29760 Penmarch

L’histoire de la lutte contre l’apartheid ne retient qu’un seul homme : Nelson Mandela.

Il aurait eu cent ans cette année. Il s’est révélé au cours d’un procès historique en 1963 et 1964. Sur le banc des accusés, huit de ses camarades de lutte risquaient aussi la peine de mort. Face à un procureur zélé, ils décident ensemble de transformer leur procès en tribune contre l’apartheid. Les archives sonores des audiences, récemment exhumées, permettent de revivre au plus près ce bras de fer.

« Entre archives et animation, ce documentaire sur le procès infligé en 1963 aux leaders sud-africains devient un bouleversant réquisitoire contre l’apartheid. » Télérama
« Un procès extraordinaire pour un film qui l’est également.  » L’Express
« Un documentaire qui met en lumière le courage des combattants anti-apartheid dans l’Afrique du Sud des années 50.aVoir-aLire

En présence du réalisateur Nicolas Champeaux.

Soirée en partenariat avec Cinéphare

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