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29 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Qu’ils prennent leurs « affaires » et qu’ils dégagent !

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Qu'ils prennent leurs

Cahuzac, Guéant, Tapie, Lagarde, Andrieux, Sarkozy… Ces dernières semaines, la vie politique est entachée par les affaires.

Cela révèle l’extrême imbrication du pouvoir politique avec l’argent, les affaires, les grandes fortunes. Le seul changement du personnel politique ne servira à rien, c’est avec ce système qu’il faut rompre ! Fraude fiscale pour l’un, détournements de fonds pour l’autre ou encore abus de faiblesse ou partialité… Les affaires mouillant les hommes et femmes politiques, de gauche comme de droite, ne cessent, ces dernières semaines, de faire la Une de tous les médias, accentuant ainsi la crise politique et le discrédit envers la classe politique.

La République des affaires

Cette collusion entre monde des affaires et direction de l’État est devenue courante, que ce soit à droite ou à gauche depuis que cette dernière s’est convertie aux logiques libérales dominantes. Depuis 30 ans, les affaires s’accumulent et ce fut particulièrement vrai sous les présidences de Chirac et Sarkozy, tous deux mis en examen. On ne compte plus les ministres ou secrétaires d’État qui ont dû démissionner ou pour lesquels une information judiciaire a été ouverte après des scandales financiers de nature et d’importance diverses. Sans parler des cigares ou des voyages en jet privé payés par les fonds publics, les vacances de luxe chez les amis dictateurs, les emplois fictifs ou rapports bidon…
Avec Guéant et ses centaines de milliers d’euros à l’origine opaque, la droite est dans le feu de l’actualité. Mais la gauche n’est pas épargnée, en particulier ces dernières semaines : condamnation de Sylvie Andrieux, députée PS des Bouches-du-Rhône, pour détournement de fonds ; mise en examen pour le patron PS des Bouches-du-Rhône, Guérini, pour association de malfaiteurs ; condamnation pour abus de biens sociaux de l’ancien député du Pas-de-Calais… Toutes ces affaires ne sont pas des suites d’erreurs individuelles ou de « fautes personnelles inexcusables » comme on aimerait nous le faire croire. Mais c’est bien le fonctionnement d’un système, d’une caste au service d’une classe qui est en cause. Cette minorité de riches qui décide pour la majorité et qui est convaincu que « tout est à eux ».

Discrédit général
La réalité des relations étroites entre la classe politique et le monde de la finance rattrape donc la vie politique. La Ve République et « la République exemplaire » tant vantée sont bel et bien incompatibles. Ces affaires ouvrent une crise politique sans précédent, conjointement à la crise économique et sociale.  Incapables de juguler la crise, le discrédit des partis institutionnels, d’un personnel politique qui impose restrictions et sacrifices, est général. Et en embuscade, le Front national est là, attendant son tour. Mais, comme les autres, le FN fait partie du même monde. Une fois au pouvoir, ils ne serviront que les intérêts des classes dominantes. Cette Ve République est complètement disqualifiée. Il y a urgence à imposer une rupture politique radicale.

Rupture démocratique
Il est urgent de refonder un système démocratique qui institue de nouvelles règles, de nouvelles lois, qui permettent la démocratie du bas vers le haut, à l’inverse des pratiques actuelles. Tant que la représentation politique restera dans les mains de quelques-unEs, celle-ci restera un métier dans lequel les beaux parleurs se bousculeront toujours pour faire carrière. Il est temps de déprofessionnaliser la politique : interdiction du cumul des mandats ; inter- diction de faire plus de deux ou trois mandats au cours de sa vie pour reprendre son travail et laisser la place à d’autres ; fixation du revenu des éluEs à la hauteur du salaire moyen de la population, il n’y a pas de raison que des mandatés gagnent plus que ceux et celles qu’ils représentent ; révocabilité des élus : une proportion d’électeurs doit pouvoir convoquer un nouveau suffrage s’ils pensent que le mandat a été trahi ; désignation d’exécutifs représentant réellement les assemblées élues. Il faut instituer la transparence intégrale sur les comptes publics et imposer quelques mesures phares : annuler la dette afin que les pouvoirs publics ne soient plus otages de la dictature des marchés financiers ; lever les secrets bancaires, commerciaux ou industriels ; supprimer les paradis fiscaux afin que l’argent volé soit enfin réinvesti au service de tous. « Tout est à nous ! », c’est donc à nous de décider toutes et tous ensemble !

Sandra Demarcq Mercredi 29 mai 2013Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 197 (30/05/13)

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29 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Non aux nouvelles attaques contre les retraites !

Non aux nouvelles attaques contre les retraites ! dans Austérité medefretraite-293x300

Assez de ces affairistes ! Assez de régression sociale !

Cahuzac, Guéant, Tapie, Lagarde, Andrieux, Sarkozy… Ces dernières semaines, la vie politique est jalonnée, à droite comme à gauche, par les scandales et les affaires. Fraude fiscale pour l’un, détournements de fonds pour l’autre ou encore abus de faiblesse ou de biens sociaux… Sans parler des voyages en jet privé payés par les fonds publics, des vacances de luxe chez les amis dictateurs, les emplois fictifs ou rapports bidons ou des multiples avantages dont les financiers, les riches et leurs amis politiques jouissent en toute légalité comme les paradis fiscaux et autres…

Le fric roi

Cette collusion entre monde des affaires, l’État et les grands partis institutionnels, est au cœur de ce qu’ils nous présentent comme la démocratie, en réalité un système corrompu qui fonctionne au service des classes dominantes contre la population. Pour Guéant et ses centaines de milliers d’euros à l’origine opaque, Pour Lagarde offrant des millions d’euros à Tapie, pour Sylvie Andrieux, députée des Bouches-du-Rhône, détournant des fonds publics, ce ne sont pas des délits mais les petits et grands avantages, les combines d’un système dans lequel il est somme toute normal que la caste politique au service de la classe dominante bénéficie elle aussi de quelques privilèges. Des avantages qui ne sont que des gouttes d’eau au regard des immenses fortunes et richesses accumulées entre les mains de la petite minorité de riches qui détient l’économie et soumet l’État à ses propres intérêts.

Les richesses à ceux qui les produisent

Ce scandale est bien celui de la domination d’une minorité de possédants, financiers et patrons, qui accaparent une part sans cesse croissante des richesses produites au détriment de celles et ceux qui les produisent, de toute la population. Le gouvernement Hollande-Ayrault est entièrement dévoué à cette minorité comme le gouvernement Sarkozy-Fillon l’était. Au nom de la course à la compétitivité ou de la lutte contre les déficits, sa politique opère un transfert de richesses directement de la poche des salariés dans la poche des riches. Après avoir facilité les licenciements et la flexibilité avec la loi visant à assurer la compétitivité des entreprises, il engage maintenant une nouvelle offensive contre les retraites.

Hollande reprend la même argumentation que Sarkozy, cette fausse évidence stupide : on vit plus longtemps, il faut travailler plus longtemps.

Une fausse évidence qui, au moment où le chômage ne cesse d’augmenter, vise à nous faire payer les exonérations patronales. Quant aux retraitéEs, ceux qui en auront les moyens complèteront leur retraite avec des assurances privées. Les autres vivront dans la misère. Toutes les forces du mouvement ouvrier, de la gauche syndicale et politique, les travailleurs, les jeunes doivent s’unir pour organiser la contre-offensive. Et cela sans attendre, dès maintenant, sans se laisser une fois encore prendre au piège du dialogue social. Il n’y a rien à négocier, les projets de Hollande sont connus, donnons-nous les moyens de les rejeter et de faire reculer le patronat et le gouvernement.

Le 28/05/2013

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26 mai 2013 ~ 0 Commentaire

LO–NPA : la nécessaire politique vis-à-vis des antilibéraux

LO–NPA : la nécessaire politique vis-à-vis des antilibéraux dans A gauche du PS duel-star-wars

« Un échange d’amabilités entre « camarades » aussi sympathique que la pluie qui trempait le public », commente la journaliste du Monde à propos du débat à la fête de Lutte ouvrière. Le ton était donné dès la première intervention de la camarade de LO qui a ouvert les hostilités en même temps que le débat.
Partant du principe qu’il n’était pas nécessaire de revenir sur l’analyse de la situation politique qui faisait largement accord entre nous, la militante de LO a centré la discussion sur nos « démarches respectives » « qui sont différentes », et donc sur la participation du NPA au 5 mai. S’en sont suivies des attaques en série sur notre prétendu suivisme à l’égard du Front de gauche et de Mélenchon, les illusions que nous aurions eues envers Hollande, les différences fondamentales qu’il y aurait entre nos programmes d’urgence respectifs (!) … Ces accusations pour le moins caricaturales n’ont pas empêchés les cama- rades de LO – soit dit en passant – de se dédouaner à bon compte de participer à des majorités de gestion dans un certain nombre de municipalités. « Le gouvernement et une commune, ce n’est pas la même chose », nous ont-ils répondu, ce qui laisse mal augurer de leur attitude aux prochaines municipales.
Ne pas se dérober à ses responsabilités
Il nous a fallu rétablir les faits, tout en développant la démarche qui est la nôtre : la construction d’une opposition de gauche à ce gouvernement en vue de préparer un mouvement d’ensemble qui mette un coup d’arrêt à l’austérité et impose les mesures d’urgence répondant aux besoins de la population, le seul moyen de ne pas laisser l’initiative à la droite et à l’extrême droite. Notre invitation à unir nos efforts pour œuvrer ensemble aux mobilisations et à la convergence des luttes, à débattre des moyens de s’opposer à la nouvelle offensive que le gouvernement vient d’annoncer contre les retraites, à étudier les possibilités de listes d’opposition de gauche aux municipales, sont restées sans réponse.
À en croire les camarades de LO, les jeux auraient été faits d’avance, le NPA étant quasiment par nature voué à se faire aspirer par le Front de gauche puisque la LCR, qui en était à l’origine, avait fait le choix de renoncer au « communisme révolutionnaire ». Alors qu’eux-mêmes « représentent autre chose », ils veulent construire un parti communiste révolutionnaire, dont le seul rôle est de préparer la prise du pouvoir par la classe ouvrière.
Certes, mais encore faut-il dire comment ? Il ne suffit pas de critiquer les partis réformistes et de les dénoncer, d’aider « la classe ouvrière à faire le tri », comme il nous a été dit. Encore faut-il avoir une politique à l’égard des forces qui influencent la classe ouvrière, comme le Front de gauche aujourd’hui, et ne pas se dérober à nos responsabilités, face à une situation de crise inédite qui exige que nous œuvrions à construire l’unité du monde du travail face à l’offensive sans précédent qu’il subit.
Galia Trépère Dimanche 26 mai 2013 Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 196 (23/05/13)

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26 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Législative partielle : le NPA en campagne

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La succession de Jérôme Cahuzac est ouverte dans la circonscription de Villeneuve-sur-Lot et une élection législative partielle aura lieu les 16 et 23 juin.

Après un dernier sondage commandé par le PS qui le donnait en quatrième position derrière l’UMP, le FN et le PS, Cahuzac a décidé de se retirer. Dé- finitivement ?

Les enjeux de cette élection.

Onze candidatures seront en lice, dont sept de droite et d’extrême droite, une du Front de gauche (GU/PC) et une du NPA. Nous ne savons pas où classer celle de EÉLV et du patron qui portera les couleurs du PS… Au-delà de cet aperçu synthétique de la situation locale, il est clair que cette élection partielle est surmédiatisée, dans un contexte local de crise politique.  Le FN est annoncé à plus de 20 %. Les médias, la presse locale et nationale saluent la déchéance du tricheur qui garantirait, selon eux, le retour de la probité dans les institutions bourgeoises de la République. Il s’agit en fait d’un rideau de fumée, d’une escroquerie visant à camoufler la dure réalité économique et sociale du pays et de la circonscription.
Pour une gauche de combat
C’est dans ce cadre que le comité Villeneuve Fumel du NPA va présenter la candidature de Marifé Garay (enseignante) et de Florence Locci (ouvrière). Avec détermination, nous allons tenter de remettre les vrais problèmes sur le devant de la scène. Rassembler et lutter contre le chômage endémique, les fermetures d’entreprises, les bas salaires, la misère et la précarité qui explosent. Tenter d’unifier les résistances et les grèves. Refuser la privatisation de la santé publique et la destruction de l’éducation nationale.  Il faut dépasser les divisions et se battre pour une véritable opposition de gauche indépendante du gouvernement PS-Verts. Il est nécessaire de rassembler les anticapitalistes et de mobiliser la jeunesse car nous savons bien, au-delà des urnes, que nous n’échapperons pas à un affrontement.  Philippe Poutou viendra le 10 juin dans la circonscription soutenir notre candidature.
CorrespondantEs Dimanche 26 mai 2013 Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 196 (23/05/13)

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23 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Le métèque nous a quittés

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Avec sa gueule de métèque, Georges Moustaki nous a quitté en toute liberté.

Artiste engagé dés 68, il avait apporté son soutien à la candidature d’Alain Krivine en 1974 jusqu’à celui, spontané, à Philippe Poutou. Georges Moustaki encourageait la création de jeunes artistes auto-produits et indépendants, donnant une fois de plus au mot « liberté » ses plus belles lettres.

Nous continuerons à chanter « sans la nommer » une rare chanson française à la gloire de la révolution permanente, « ma liberté » « le temps de vivre » et toutes ses chansons évoquant les valeurs que nous défendons au quotidien.

Salut Georges, nous ne t’oublierons pas !

Montreuil, le 23 mai 2013

Réécoutez « Sans la nommer » : http://npa2009.org/npa-tv/all/all/37294

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22 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Contre le nucléaire, le Festival « Debout tout le monde » à Crozon (OF)

Contre le nucléaire, le Festival « Debout tout le monde » à Crozon (OF) dans A gauche du PS bonhommemissile300

Les différents mouvements bretons pour la paix organisent, dimanche 9 juin, un rassemblement contre le nucléaire civil et militaire, sur le port du Fret, en presqu’île de Crozon (Finistère), face à la base des sous-marins nucléaires de l’Ile-Longue.

Dans le domaine du nucléaire, civil comme militaire, Hervé Cadiou (Université européenne de la paix) n’hésite pas à parler de « déni de démocratie ». Il regrette que « les discussions restent cantonnées à un petit cercle de spécialistes ». Le rassemblement du dimanche 9 juin, en presqu’île de Crozon, vise donc à faire naître le débat public, alors que le dernier Livre blanc sur la Défense sanctuarise les outils de dissuasion, dont les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE), basés à l’Ile-Longue. Le lieu est hautement symbolique puisque le petit port du Fret (Crozon) fait face à leur base. À Brest, de nombreuses organisations battent le rappel : UEP, Attac, Sud-solidaires, UDB, NPA, CGT, Fase, PCF, AE2D, Greenpeace…

3 milliards d’euros par an

Sur fond de crise et alors que la dissuasion coûte environ 10 % du budget de la Défense, soit 3 milliards d’euros par an, toutes plaident pour le désarmement nucléaire. Selon Anne-Marie Kervern (UDB), « l’argent qu’on met là, on ne le met pas ailleurs. Aujourd’hui, le principal danger, c’est le terrorisme. L’arme nucléaire n’est pas celle qui convient. Et c’est une arme moralement inadmissible ». À Brest, où l’essentiel de l’activité de la base navale est aujourd’hui dédié à la dissuasion, le sujet est sensible. C’est pourquoi les organisateurs entendent parler emploi. Des débats auront lieu sur ce thème. À 13 h, Jean-Marie Collin, coauteur avec Paul Quilès, ancien ministre de la Défense du livre « Arrêtez la bombe » sera sur place. Une « marche pour la paix » est annoncée vers l’entrée de l’Ile-Longue.

Défense mardi 21 mai 2013

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Contre-le-nucleaire-le-Festival-Debout-tout-le-monde-a-Crozon_40779-2194545_actu.Htm

 

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22 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Hollande AN II : toujours plus d’austérité !

NPA

Hollande AN II : toujours plus d'austérité ! dans NPA patrons

Satisfait de la politique qu’il a menée pendant un an, Hollande entame sa deuxième année en annonçant qu’il va continuer.  Il fonce droit dans le mur et accélère !

Les chiffres qui tombent confirment ce que chacunE sait : le chômage n’a jamais été aussi important et le pouvoir d’achat jamais aussi bas depuis trente ans. Mais Hollande fait le coup de l’offensive et du mouvement, parle de « la France de demain et même d’après demain» et promet la croissance, la sortie de la crise, la fin de la récession.  Il se félicite du budget d’austérité, du pacte de compétitivité, de « l’allègement du coût du travail », de l’ANI devenu la loi de flexibilisation de l’emploi… de l’an I pour mieux annoncer que la suite  sera la même chose, en pire. Le président ne fait pas mystère de ses intentions, il prévient : « On vit plus longtemps, on devra donc travailler un peu plus longtemps ». Il veut faire valider par une partie du mouvement syndical ses projets d’allongement de la durée de cotisation et de baisse des pensions -  désindexation et  hausse de la CSG-. Mais ce n’est pas tout, sont d’ores et déjà dans les tuyaux, la baisse des allocations familiales, l’austérité pour les collectivités territoriales et une nouvelle étape dans la libéralisation des marchés des biens et des services, c’est-à-dire dans la privatisation et la mise en concurrence de l’électricité et du transport ferroviaire.

Rien à attendre de ce gouvernement

Hollande An I a fait une politique qui a ravi le Medef. Hollande An II s’adresse d’abord aux patrons, n’a pas un mot pour les classes populaires, rien sur l’appauvrissement ou les  inégalités sociales. Et sur le droit de vote pour les étrangers, c’est l’annonce de l’enterrement de 1ère classe ! Le gouvernement Hollande-Ayrault se conforme scrupuleusement à l’agenda néo-libéral de la Troïka européenne parce qu’il adhère sans réserve  à son programme. Pourtant les même recettes amères produisent les mêmes catastrophes sociales. En Espagne, en Grèce, au Portugal, en Irlande, où le démantèlement social a été mis en œuvre à marche forcée, le taux de chômage, la précarisation et la pauvreté atteignent des records. Ces populations sont entraînées dans des spirales dépressives sans fin à l’exact opposé des lendemains ou surlendemains radieux prophétisés par Hollande.

Pour celles et ceux qui subissent les conséquences de cette politique, la leçon est claire. 

Il n’y a pas d’autre réponse que de se mobiliser pour mettre en échec sa politique qui continue en l’aggravant celle de Sarkozy. Contrairement à ce que dit Hollande, Il y a un autre choix: en finir avec l’austérité et imposer une autre répartition des richesses. Ce choix, il faudra l’arracher  par les luttes et les mobilisations. Mais pour cela il faut que l’offensive change de camp, qu’elle soit du côté de l’opposition de gauche à ce gouvernement.

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21 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Besancenot propose « une journée Cahuzac » contre la fraude fiscale (C+)

NPA

Besancenot propose

L’ex-porte-parole du NPA a fait cette proposition alors qu’il était interrogé par Canal+ sur son hostilité à la journée de solidarité instaurée pour le lundi de Pentecôte.

Le postier ne travaille pas pour le lundi de Pentecôte, mais l’homme politique s’insurge contre ce jour de travail férié mais non rémunéré, instauré après la canicule de l’été 2003 par solidarité pour les personnes âgées et handicapées. « Comme plein de personnes, je ne comprends ni cet appel à l’effort ni surtout où va l’argent », a déclaré Olivier Besancenot, lundi 20 mai sur Canal+.  »On fait des économies toujours sur le dos des mêmes », a dénoncé l’ex-porte-parole du NPA.

L’ancien candidat d’extrême gauche à la présidentielle a proposé de créer « une journée Cahuzac »,  »une journée de vraie lutte contre la fraude fiscale », a-t-il précisé. « Là, ce n’est pas quelques milliards qu’on pourrait grappiller. C’est beaucoup plus », a-t-il poursuivi, ajoutant : « On estime qu’il y a entre 60 et 90 milliards d’euros de fraude fiscale et là-dedans, il y a beaucoup d’évasion fiscale ».

Mis à jour le 20/05/2013 | 11:12 , publié le 20/05/2013 | 11:07

http://www.francetvinfo.fr/video-besancenot-propose-une-journee-cahuzac-contre-la-fraude-fiscale_328098.html

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19 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Du 3 au 9 août en Grèce : 30èmes Rencontres internationales des Jeunes ! (Lcr.be)

Du 3 au 9 août en Grèce : 30èmes Rencontres internationales des Jeunes ! (Lcr.be) dans A gauche du PS bebe-revolutionnaire

Avec près de 500 jeunes anticapitalistes et révolutionnaires venant de toute l’Europe. Chômage, précarité, guerre, sexisme, homophobie, racisme : Ya Basta !

Le capitalisme continue de faire des ravages dans le monde entier. La crise économique ne cesse d’accentuer la précarité des classes populaires, la crise écologique et le racisme. Dans toute l’Europe, des plans d’austérité violemment antisociaux sont imposés à la population avec le soutien des partis « socialistes » en les présentant comme inévitables et indispensables. Face à cela les changements radicaux redeviennent d’actualité, à la suite des révolutions en Tunisie, en Egypte, en Syrie et dans toute la région. La jeunesse et les travailleurs-ses grec-que-s (mais aussi portugais.e.s, ou dans l’Etat espagnol) se battent aussi pour leurs droits, tandis que de grands mouvements sociaux inédits comme le soulèvement de la jeunesse au Québec, la résistance en France contre l’aéroport de Notre-dame des Landes, en Belgique contre le nucléaire, les révoltes populaires dans les Balkans ou la colère sociale en Chine, montrent qu’un sentiment de révolte gronde partout. Énormément de jeunes veulent se battre pour un autre monde, pour un avenir qui en vaille la peine. Beaucoup d’entre eux-elles viendront aux Rencontres internationales des Jeunes, les 30èmes du nom, en Grèce. Ce camp est une occasion unique, à ne pas rater, pour échanger nos expériences et nos idées avec des jeunes de toute l’Europe et d’ailleurs, et pour apprendre des luttes dans le monde entier.

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Les Rencontres internationales des Jeunes, qu’est ce que c’est ?

Elles sont organisées par les jeunes de la Quatrième Internationale, un regroupement international d’organisations révolutionnaires, présent dans plus de 40 pays. C’est une semaine de rencontres entre jeunes militant.e.s, sympathisant.e.s et curieux.ses de toute l’Europe avec des invité.e.s d’autres continents, pour participer à des débats, des meetings, des formations et faire la fête pendant une semaine. C’est aussi une occasion de pratiquer nos idées : lutte contre les préjugés sexistes, racistes, homophobes…, partage des richesses (une monnaie interne permet de combattre les inégalités entre pays), autogestion (ce sont tous les participants qui prennent en charge collectivement le nettoyage, la nourriture, l’organisation, le bar, les ateliers…). Tou.te.s celles et ceux qui veulent participer à construire le monde de demain sont bienvenu.e.s ! Il y a autant de militants aguerris que de jeunes dont le camp constitue la première expérience politique.

Comment ça marche ?

Généralement, chaque journée est dédiée à un thème : la journée commence par une formation théorique en plénière sur le sujet du jour, puis chacun-e se rend à l’atelier qui l’intéresse le plus parmi la liste proposée ; c’est l’occasion de se concentrer sur un aspect de la question ou sur un cas pratique. L’idéal étant que les membres d’une section nationale se répartisse les groupes pour mutualiser ensuite l’ensemble des informations recueillies dans les ateliers. Et le soir, il y a des meetings avec des invité-e-s, avant de laisser la place au bar, aux chansons et à l’amitié sans frontière ! Parallèlement au programme, il existe des espaces thématiques qui proposent leurs propres activités, et permettent ainsi d’approfondir des débats liés aux questions d’oppression, sexuelle ou de genre par exemple. Pour ne déranger personne et pour éviter tout problème, le camp se fait toujours dans un camping à l’écart des villes, que nous occupons intégralement. L’hébergement se fait donc sous tente, mais des logements « en dur » sont prévus, pour les jeunes parents par exemple. Un-e médecin est disponible sur place en permanence. La visite d’une ville proche ou d’un site intéressant est toujours proposée aux participant-e-s.

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A quoi ça sert ?

Le camp de jeunes est un moment unique dans l’année :

* Unique à l’échelle individuelle, car c’est l’occasion d’essayer de mettre en pratique certaines idées pour lesquelles nous luttons toute l’année. C’est aussi un moment rare où l’on casse le sentiment d’isolement, en se trouvant avec des centaines de camarades qui partagent le même combat, la même vision d’une société non pas basée sur l’exploitation, mais sur la solidarité. Et naturellement, cela sert à se former sur une multitude d’aspects pratiques et théoriques que l’on n’aborde pas nécessairement au cours de l’année, et qui pourtant sont essentiels pour décrypter la société capitaliste et ses mécanismes d’oppression, et donc pour lutter contre…

* Unique à l’échelle des délégations nationales, qui peuvent ainsi réunir militant-e-s et sympathisant-e-s des différentes sections du pays, pour apprendre à se connaître, pour échanger nos expériences, et pour décider d’actions en commun.

* Unique à l’échelle internationale, car c’est l’occasion de rencontrer des camarades d’autres pays, individuellement ou de section à section, et de mieux comprendre ce qui se passe ailleurs, d’obtenir des informations sur les luttes qui se déroulent en Europe et dans d’autres pays.

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Combien ça coûte ?

Le prix définitif comprenant le transport aller-retour, et le camp en lui-même (emplacement, matériel de traduction,repas) devrait tourner autour de 290 € (en fonction du transport, plus de précisions bientôt). Mais le principe de base, c’est que l’argent ne doit jamais être un obstacle à la venue de camarades précaires. Si tu veux venir mais que tu n’as pas la somme demandée, on trouvera une solution collective. Il faut seulement nous prévenir suffisamment à l’avance. Précisons que le prix de la participation varie selon les pays dans une logique de solidarité internationale qui vise à permettre aux jeunes des pays plus pauvres, en Europe et au-delà, de pouvoir participer au camp.

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S’inscrire ? En France: contact-jeunes@npa2009.org

En Belgique, ce sont les Jeunes anticapitalistes (JAC) qui organisent la participation au camp international. Le prix du trajet dépend largement du nombre d’inscrit-e-s, car le nombre de participant-e-s détermine l’organisation des voyages (train, car, voitures, etc.). Si tu sais que tu vas venir, il est donc essentiel de t’inscrire au plus tôt, et de verser un acompte qui nous permettra d’engager les premières dépenses. Pour t’inscrire, tu peux envoyer un mail à info@anticapitalisme.be avec tes coordonnées et si tu as l’intention de prendre le transport collectif ou si tu veux venir par tes propres moyens, idem en cas de questions alimentaires (végétarien, religion, allergies). Pour confirmer ton inscription, il faut que tu verses un acompte de minimum 20€ sur le compte IBAN : BE16 5230 8044 2074 / BIC : TRIOBEBB des Jeunes anticapitalistes.

Renseignements

Envoie un e-mail à info@anticapitalisme.be , téléphone au 0473/20.72.76 ou rends-toi sur le site www.anticapitalisme.be pour des informations plus complètes (le programme complet et les informations pratiques détaillées seront disponibles fin avril). Plus tôt on s’inscrit, plus l’organisation du camp, des trajets, etc. est facilitée !Par JAC & LCR le Samedi, 18 Mai 2013

http://www.lcr-lagauche.be/cm/index.php?view=article&id=2848:du-3-au-9-aout-en-grece-30emes-rencontres-internationales-des-jeunes-&option=com_content&Itemid=53

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17 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Après le 1er et le 5 mai : agir ensemble, débattre

Après le 1er et le 5 mai : agir ensemble, débattre dans A gauche du PS 27-11-12-foto-mitin-ia-2

Dans ce contexte actuel d’offensive réactionnaire, les manifestations du 1er et du 5 mai ont représenté un moment important pour que s’affirme une opposition de gauche, ouvrière et populaire, au gouvernement.

Et cela bien que les dirigeants de la CGT le 1er Mai, ceux du Front de gauche le 5, n’aient pas voulu dire clairement qu’ils étaient dans l’opposition. Les uns comme les autres plaident pour un changement de cap et veulent faire pression sur le gouvernement.

Notre démarche politique a consisté à être partie prenante de ces mobilisations, au coude à coude avec celles et ceux qui voulaient dire leur mécontentement dans la rue tout en disant nos désaccords, nos critiques avec le Front de gauche comme avec la direction de la CGT, pour défendre notre propre orientation. L’enjeu maintenant, alors que gouvernement et patronat lancent une nouvelle offensive sur les retraites, est de poursuivre la discussion engagée sur les moyens de préparer la riposte. Nous continuons d’articuler des propositions pour l’action avec le débat sur les perspectives pour travailler à la convergences des mécontentements et des luttes, c’est-à-dire convaincre autour de nous, et plus largement, qu’il n’y a pas d’autre issue qu’un affrontement avec ce pouvoir, pour ne pas laisser l’initiative à la droite et surtout à l’extrême droite. Préparer l’affrontement n’est possible que si l’on se considère comme une force d’opposition qui n’a d’engagement que vis-à-vis des travailleurs, de la population, une force d’opposition qui porte une perspective politique en rupture avec les politiques d’austérité et la dictature de la finance.

Ce n’est qu’un début, poursuivons le débat !

Nous voulons en débattre largement et publiquement dans nos syndicats et ­associations, avec les militants et proches du Front de gauche mais aussi avec Lutte ouvrière. Nous serons d’ailleurs présents à leur fête et participerons le dimanche 19 mai à un forum. Nous avons aussi participé le lundi 13 mai à la réunion initiée par le PCF pour construire le cadre des assises nationales du 16 juin que le Front de gauche souhaite mettre en place afin de discuter des moyens de « créer un rapport de forces populaire favorable à un changement radical de la politique suivie par ce gouvernement ». Nous sommes partie prenante, mais il est clair que nous ne pouvons y participer que dans un cadre qui ne le corsète pas dans la perspective « d’un nouveau contrat majoritaire à gauche » selon la formule de Pierre Laurent. Nous ne pouvons non plus signer un appel avec des partis qui participent au gouvernement. Les choses ne sont pas encore ficelées et nous déciderons de notre attitude lors de notre prochaine réunion de direction nationale fin mai.  Quoi qu’il en soit, nous devons nous donner les moyens de poursuivre le débat engagé. C’est à travers ce débat en lien avec les luttes et mobilisations que nous entraînerons autour de nous, convaincrons. Loin d’avoir des réticences et des réserves, des timidités politiques, nous avons toutes raisons d’être offensifs pour débattre tant vis-à-vis du Front de gauche que de Lutte ouvrière, vis-à-vis de toutes les organisations à la gauche des partis gouvernementaux et, plus largement, au sein du monde du travail et de la jeunesse. Faisons le pari qu’après ce « printemps des cons », l’été sera meilleur…


Yvan Lemaitre Jeudi 16 mai 2013Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 195 (15/05/13)

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