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21 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Encore une conférence environnementale… pour (presque) rien

Encore une conférence environnementale... pour (presque) rien dans Ecologie & climat fancois-hollande-pipeau-r

Les conférences environnementales se suivent et se ressemblent.

Il y a un an Hollande avait affiché l’ambition de « faire de la France la nation de l’excellence environnementale ». Le bilan est plus que maigre. Cette année, il annonce la loi sur la transition énergétique comme « l’un des textes les plus importants du quinquennat ». Prévue pour 2013, elle a été repoussée au printemps 2014 et maintenant à fin 2014 !

Il fixe comme perspective de réduire de 50% notre consommation d’énergie finale (pétrole, gaz, charbon) à l’horizon 2050. Mais cette annonce est loin de ce qui serait nécessaire. La France devrait diminuer chaque année ses émissions de CO2 fossile pour atteindre au minimum 80 à 95% de réduction d’ici 2050, avec une étape intermédiaire de 25 à 40% en 2020.

Sur le nucléaire, c’est toujours le flou sur la fermeture de Fessenheim et pas un mot sur les réacteurs de plus de trente ans  (Tricastin, Bugey etc…).

Les mesures annoncées sont des mesurettes et surtout elles restent dans la droite ligne de la politique gouvernementale. Premier exemple : 2 000 emplois d’avenir seraient formés « pour conseiller les ménages dans la démarche de rénovation thermique de leur logement », rien à voir avec un véritable service public avec des moyens réels, mais le recours à la précarité et à la surexploitation des jeunes. Deuxième exemple la future contribution climat-énergie, ne sera que la transformation d’une partie du montant des taxes sur les produits énergétiques recalculée en fonction de leur teneur en CO2. Et Hollande de s’empresser d’ajouter qu’elle « donnera à nos entreprises un avantage compétitif en permettant de moins taxer le travail ». C’est toujours la même obsession, ne rien faire payer aux entreprises, ne pas toucher aux profits. Dans ces conditions les objectifs, plus que limités, ne seront même pas atteints.

Sauver le climat ou sauver le capitalisme ? Il faut choisir ! Montreuil, le 20 septembre 2013

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20 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Fête de l’Humanité : sous la pluie…

Fête de l’Humanité : sous la pluie... dans A gauche du PS tJ1ED

Beaucoup de pluie mais aussi beaucoup de monde pour la 78e édition de la fête de l’Humanité.

Le PCF avance le chiffre de 470 000 entrées. Toujours est-il qu’on a retrouvé cette année le même public et à peu près les mêmes impressions.
Un public populaire venu de tout le pays, un public familial, heureux d’être là et souvent de retrouver de vieilles connais- sances. Beaucoup de vieux, fidèles de la fête, mais aussi beaucoup de jeunes notamment attirés par les spectacles. Et comme d’habitude les militantEs du PC étaient presque touTEs occupéEs à faire marcher leurs stands. Peu de mots d’ordre politique, si ce n’est la volonté de faire triompher « l’humain », parfois contre la réforme des retraites. En revanche, si ça discutait politique dans les allées, les débats ont attiré cette année moins de monde.
Les différentes composantes avaient leur stand, notamment la Gauche unitaire et le Parti de gauche, un stand unitaire étant réservé au « troisième pôle » regroupant la Gauche anticapitaliste, les Alternatifs, la FASE et Convergences et alternative. D’après l’Humanité, il n’y a de désaccords au sein du Front de gauche que sur la question des municipales. Cependant, on a pu noter que, durant l’ensemble de la fête, qua- siment aucun militant du « troisième pôle », ni de la Gauche unitaire, ne furent invité aux débats, alors que le PS était présent presque partout. Quant à Mélenchon, il s’était installé dans un camping durant les trois jours de la fête, car « il faut qu’on voit le minotier dans sa farine »… Ainsi le leader du PG n’a cessé d’arpenter la fête, suivi d’une cohorte de photographes, comme si il était chez lui. Pierre Laurent a fait de même de son côté… mais un peu seul !
Le débat doit continuer Au meeting central de dimanche, pas de polémique publique au sein du Front de gauche, mais la seule affirmation du secrétaire général du PCF qu’il fallait « être prêt à participer aux rassemblements les plus larges à gauche si c’est l’intérêt du peuple ». En gros, pour les prochaines municipales, chaque ville fera ce qu’elle veut : plutôt avec le PS, mais sans lui là où l’accord est impossible.
L’essentiel reste de sauver les éluEs et les municipalités.  On notera enfin la faible résonance donnée par les médias à cette fête réunissant plusieurs dizaines de milliers de personnes, par rapport à l’Université d’été du Front national qui se tenait à Marseille. C’est un choix mais certainement pas le nôtre…
Le stand du NPA a connu une bonne affluence, dedans et dehors, avec beaucoup de discussions mais peu de participation à nos débats. Globalement, l’accueil était très chaleureux et les présences d’Olivier Besancenot et de Philippe Poutou très appréciées. Plus de 10 000 tracts ont été distribués avec une dominante dans les discussions : on ne veut plus du PS, on n’a pas confiance dans Mélenchon, mais pourquoi vous ne venez pas vous battre au Front de gauche avec nous ? Les discussions étaient fraternelles, le débat est ouvert…

Alain Krivine  Vendredi 20 septembre 2013 Publié dans : Hebdo L’Anticapitaliste – 209 (19/09/2013)

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17 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Sécurité Sociale : La Cour des comptes ferait mieux de se taire!

Sécurité Sociale : La Cour des comptes ferait mieux de se taire! dans NPA tumblr_mhwke94mdE1risa1ro1_500

La Cour des Comptes a encore frappé !

Sortant totalement des missions qu’elle est censée remplir, elle se transforme une nouvelle fois en poisson pilote des politiques d’austérité gouvernementale, ses avis servant à légitimer de nouvelles attaques contre la protection sociale et les services publics.

Sa cible est cette fois la Sécurité Sociale et plus précisément sa branche maladie.

Faisant l’impasse sur le fait que les prétendus déficits sont la conséquence d’un manque de recettes (dues à l’insuffisance des cotisations sociales patronales, et aux exonérations), elle entonne la rengaine des « économies » nécessaires.

Avec un cynisme révoltant, constatant que l’Assurance Maladie ne rembourse qu’une part dérisoire des dépenses d’op- tique… elle préconise leur déremboursement total par la Sécurité Sociale … afin de mieux faire jouer la concurrence sur le marché « trop opaque » de l’optique ! Si le ridicule devait tuer, ce serait l’hécatombe à la cour des comptes… cette mesure étant censée rapporter 200 millions sur un « déficit » de 8 milliards.

La « chasse au Gaspi » se poursuit avec l’exigence d’extension pour des raisons économiques de la chirurgie dite « ambu- latoire » (c’est-à-dire sans hospitalisation, avec retour du malade le jour même au domicile). Le risque est ainsi d’accroître un retour prématuré au domicile, sans surveillance médicale pourtant parfois indispensable.

Enfin la Cour des Comptes exige là encore pour des raisons de pure économie la rentabilisation de la biologie médicale par accélération des concentrations des laboratoires aux mains de quelques grands groupes financiers, comme c’est déjà le cas pour l’hospi- talisation privée.

En un mot l’avenir de la santé se trouverait selon la Cour des Comptes censée défendre « l’intérêt public » dans la rentabilisation, la privatisation accélérée de la Sécurité Sociale et du système de soin. La Cour des Comptes va ainsi à l’encontre de l’intérêt général : l’accès de tous à des soins gratuits de qualité.

La Cour des Comptes proposera-t-elle bientôt sa propre privatisation pour améliorer son « efficience » ?

Montreuil, le 17 septembre 2013

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16 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Rythmes scolaires : désordre destructeur

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Paris fait partie des villes qui se sont portées volontaires pour, dès cette rentrée, introduire trois heures de classe le mercredi matin, heures retirées les autres jours de la semaine. Les premiers jours d’école révèlent le potentiel destructeur de cette réforme.

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Quelle surprise pour les élèves de terminer, du lundi au vendredi, successivement à 16h30, 15h, 11h30, 16h30 puis 15h avec des adultes différents, et cela sans récréation les mardi et vendredi car la mairie de Paris ne respecte pas le taux d’encadrement légal et veut éviter les accidents dans la cour… En maternelle, après avoir découvert leur enseignantE, avoir beaucoup pleuré, les élèves ont eu la surprise de le/la voir remplacéE par des agents de la ville. Ceux qui au contraire quittaient l’école à 15h le mardi et le vendredi ont a nouveau versé des larmes lorsque, ce lundi 9, au réveil de la sieste, ils ont su que ce n’était pas encore « l’heure des parents », c’est-à-dire la fin de l’école…

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Certaines activités prévues après 15h ont déjà dû être annulées faute d’intervenant. Dans certaines écoles des quartiers populaires, les mêmes associations organisent gratuitement à 15h, des activités qu’elles proposent payantes à 16h30… C’est le désordre le plus complet, pour une réforme qui coûte à Paris 80 millions d’euros !
Profondément inégalitaire Le ménage des classes n’y est plus assuré qu’a minima en raison de l’utilisation constante des salles, et les agents de la ville doivent effectuer tout le nettoyage le samedi matin de 7h à 13h : une tâche colossale… Et les cours d’école ne sont plus nettoyées le matin. La réforme parisienne est particulièrement ridicule, mais les millions engagés permettent au maire Delanoë de faire bonne figure par rapport à d’autres communes, particulièrement celles des zones rurales. Là, la pause du midi est allongée, les élèves stagnant trois heures dans la cour. Certaines activités sont gratuites (parfois une simple garderie sans activité culturelle) et d’autres payantes. La réforme montre ainsi sa dimension profondément inégalitaire, alors même que des millions d’euros ont été déployées en 2013-2014 pour faire passer la pilule. Celle-ci risque d’être particulièrement amère lorsque les financements ministériels disparaîtront.

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Même dans les communes les plus riches, les conséquences sont désastreuses. En effet, à côté du slam, de l’éveil rythmique, des jeux sportifs, on trouve de la musique, des arts plastiques, de l’anglais, des sciences… Il s’agit de matières habituellement enseignées à l’école par des enseignants formés, avec un statut (congés, sécurité de l’emploi, temps de préparation…) et un salaire bien supérieur.

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Casse du cadre national de l’éducation La pression est dès maintenant très forte pour coordonner les enseignements effectués par les professeurs et le périscolaire. La boîte de Pandore est ouverte : il n’y a plus de différence entre ce qui est enseigné par l’Éducation nationale et les temps éducatifs assurés par les communes (qui sous-traitent elles-mêmes à des associations privées…). La concurrence créée entre ces différents niveaux sert à introduire des méthodes de gestion privée dans le service public (concurrence entre les communes, entre les écoles, salaires réduits, CDD, vacances non rémunérés…) (1).
Si le gouvernement souhaitait proposer des activités culturelles et sportives de qualité à tous les élèves, pourquoi ne pas avoir simplement sollicité des associations et des personnels formés avec un statut décent le mercredi matin ?

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La réforme est un coin inséré dans le cadre national de l’éducation et dans le statut des enseignants. Une attaque qui fait suite aux importantes dégradations des conditions de travail des enseignants ces dernières années, à la casse de la formation initiale et du recrutement, à la réduction de la formation continue.  Les enseignants de Paris ne s’y sont pas trompés, en se mobilisant par milliers l’an dernier (90 % de grévistes, un personnel sur six réuni en réunion syndicale…). Il faut maintenant espérer que la mobilisation se construise dans les 80 % de communes qui ont reporté leur passage aux nouveaux rythmes scolaires à la rentrée prochaine et que nous puissions construire une mobilisation nationale contre les réformes d’un ministre dont la « refondation » apparaît de plus en plus comme la continuité des gouvernements précédents.

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Antoine Larrache Dimanche 15 septembre 2013 Publié dans : Hebdo L’Anticapitaliste – 208 (12/09/2013)

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1. Collectif, La nouvelle école capitaliste, La Découverte, 2012, 13 euros

 

 

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16 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Besancenot à Hennebont, le 20 septembre

NPA

Besancenot à Hennebont, le 20 septembre dans NPA besancenot

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15 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Fête de l’Humanité 2013 : le NPA bien présent !

Fête de l’Humanité 2013 : le NPA bien présent ! dans A gauche du PS affiche-bieres-de-chartres

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Comme chaque année, la fête de l’Humanité, qui se tient du vendredi 13 au dimanche 15 septembre, représente un des rassemblements les plus populaires du pays. Depuis sa fondation, le NPA y tient chaque année un stand.

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Outre les militantEs et sympathisantEs du PCF, se côtoient à la fête de l’Humanité tous les courants de la gauche sociale, politique et syndicale, et une masse de jeunes attirés par des concerts de choix. Mais cette fête est aussi l’occasion de juger de l’état du PCF, de ses militantEs, de ses débats et aussi de ses relations internationales.
Ainsi, depuis quelques années, si la force du PCF apparaît encore à travers ses appareils municipaux (plus de 8 000 élus), la majorité des militantEs, souvent âgée, s’occupe essentiellement de la tenue des stands, une bonne partie du service d’ordre, notamment aux entrées, étant désormais assurée par une boîte privée. En revanche, les débats pluralistes sont de plus en plus nombreux avec toutes les tendances du mouvement ouvrier… à l’exception du NPA seulement invité au pot unitaire du samedi !

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Des hauts et débats… Cette année, Pierre Laurent prononcera l’allocution centrale du dimanche, en compagnie de militantEs PCF des boîtes en lutte les plus significatives. Mais les débats qui traversent le parti touchent essentiellement à la nature du Front de gauche, aux rapports avec le PS notamment à la veille des élections et donc en conséquence aux rapports conflictuels avec le Parti de gauche.

Comme on le sait, le PCF n’accepte le Front de gauche que comme un cartel avec parfois des réunions sans pouvoir réel, des « as- semblées citoyennes ». La direction du PCF ne voudrait pas rompre avec le PS pour être certaine d’assurer la réélection de ses éluEs et de ses municipalités, alors que Mélenchon, qui a lui peu d’élus municipaux, prépare les européennes et a besoin au premier tour des municipales d’apparaître à la gauche du PS et du PC…

D’où sa proposition de listes « autonomes » du PS dans toutes les grandes villes. Un débat tactique car les deux partis sont d’ac- cord pour se réclamer de la « révolution citoyenne », par les institutions, et rejoindront le PS au second tour. Mais pour beaucoup de communistes, le débat est plus profond.
Sur le plan international, le bilan des dernières fêtes de l’Humanité est, depuis la disparition de l’URSS et de ses satellites, beaucoup plus maigre, à l’exception des stands Cuba et Vietnam qui attirent toujours beaucoup de monde, plus pour leur restaurant que par nostalgie…
C’est dans ce cadre que le NPA sera présent animant sur son stand de nombreux débats sur les questions d’actualité, notamment sur la Syrie ou le combat contre la réforme des retraites.

Plusieurs camarades du NPA dédicaceront leurs livres : Olivier Besancenot et Philippe Poutou, mais aussi Franck Gaudichaud et Michael Löwy. Enfin, outre un bar assurant aussi la restauration, notre stand aura comme chaque année son espace librairie animé par la Brèche et cette année un espace supplémentaire pour notre campagne financière.Pour toutes ces raisons, vous serez donc nombreuses et nombreux à venir faire la fête ce week-end, car le public de la fête de l’Huma, c’est aussi bien entendu notre public. À très bientôt donc !

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Alain Krivine Jeudi 12 septembre 2013 Publié dans : Hebdo L’Anticapitaliste – 208 (12/09/2013)

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15 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Le NPA à Marseille contre l’Université d’été du FN

Le NPA à Marseille contre l'Université d'été du FN dans Antifascisme manif-anti-fn-marseille_4040079

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13 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

En cas de face à face FN/UMP, Olivier Besancenot ne choisit pas

En cas de face à face FN/UMP, Olivier Besancenot ne choisit pas  dans Antifascisme filloninochet-300x225

 Olivier Besancenot, du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), a expliqué mardi qu’en cas de duel entre un candidat FN et un candidat UMP, il ne choisirait pas car « on a déjà donné », après des propos controversés de François Fillon sur le sujet.
Interrogé dans l’émission Mardi politique RFI/Libération/AFP pour savoir s’il choisissait entre un candidat FN et un candidat UMP lors des prochaines élections municipales, Olivier Besancenot a répondu « non, on a déjà donné ».
« J’ai fait ça en 2002, je m’en souviens », a-t-il précisé faisant référence au second tour de la présidentielle de 2002 qui avait opposé Jacques Chirac à Jean-Marie Le Pen, alors président du Front national.
Interrogé auparavant sur son choix entre un candidat PS et un candidat FN,  il a répondu: « Je suis un militant anti-fasciste donc en général on fait barrage à l’extrême droite »,  avant de reconnaître qu’il voterait PS.
L’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy (2007-2012) François Fillon a expliqué dimanche qu’il n’écartait pas l’idée d’appeler à voter FN en cas de duel avec le PS lors des municipales, si le candidat frontiste était « moins sectaire », déclenchant de vives protestations socialistes. Mardi 10 septembre 2013  (AFP 10/09/2013)

http://npa2009.org/node/38632

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13 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Campagne financière : faites vivre l’anticapitalisme !

NPA

Campagne financière : faites vivre l'anticapitalisme ! dans NPA mimeograph

Contre l’austérité, 1 million d’euros pour le NPA !

À travers le monde, la logique destructrice de la politique des classes capitalistes est à l’œuvre.

Leur Europe est aujourd’hui l’épicentre de la crise mondialisée. Le chômage, les politiques d’austérité y font des ravages, les conditions de vie et de travail se dégradent constamment. Même les puissances dominantes que sont l’Allemagne et la France n’échappent pas à la régression sociale. Et la politique de Hollande, entièrement soumise aux intérêts du patronat, ne fait qu’accentuer la détérioration de la situation.
Car c’est cette politique qui nourrit la démoralisation du monde du travail, confronté à l’absence de perspectives crédibles de la gauche politique et syndicale. C’est elle qui fait le lit du FN et des idées réactionnaires, nationalistes, racistes, homophobes et islamophobes, qui ont pour fonction de perpétuer les divisions au sein de la classe ouvrière et de créer de fausses communautés (de nation ou de civilisation).
Il nous appartient, tous ensemble, de faire des mois à venir les premiers pas de la contre-offensive à travers la bataille pour les retraites, contre le chômage et pour les salaires, contre la montée des idées réactionnaires et de l’extrême droite. Les échéances électorales de 2014, municipales et européennes, en seront un moment important auquel les anticapitalistes doivent participer.
Nous y dénoncerons l’austérité, y défendrons un programme d’urgence anticapitaliste, féministe, antiraciste, social et écologiste, la nécessité du contrôle des travailleurs et de la population sur l’économie et l’État, donc posant la question du pouvoir dans la perspective d’une Europe des travailleurEs et des peuples. À l’heure des révolutions arabes, nous ferons entendre une voix internationaliste. Nous y défendrons la nécessité de construire une opposition qui préparera l’affrontement avec ce gouvernement. Contre le populisme de droite et d’extrême droite, contre toutes les formes de souverainisme, pour démasquer l’imposture du FN, combattre les idées réactionnaires, le racisme, la xénophobie, nous y porterons les idées de la solidarité au sein des classes populaires. Voter anticapitaliste sera le seul vote utile. Des élus anticapitalistes seront un appui matériel et politique dans la contre-offensive du monde du travail, pour aider à la convergence des luttes.
Pour déverser leur propagande libérale et réactionnaire, les classes dominantes ne comptent pas les millions et disposent de mille relais : l’État, des médias, des intellectuels… et des partis institutionnels. En revanche, les anticapitalistes ne peuvent compter que sur eux-mêmes et sur la solidarité, militante et financière, de toutes celles et ceux qui refusent de subir.
Autant de raisons de décider ensemble d’engager cette bataille, de nous donner les moyens financiers d’y participer et de la mener. Pour cela le NPA a besoin de vous. Dimanche 8 septembre 2013 Publié dans : Hebdo L’Anticapitaliste – 207 (05/09/2013)
Olivier Besancenot
Christine Poupin
Philippe Poutou

Pour plus d’informations, pour nous aider : http ://npa2009.org/souscription

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11 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Non aux interventions militaires!

Non aux interventions militaires! dans Antiimpérialisme syrie

… et manœuvres impérialistes ! Bachar El Assad dégage ! Solidarité avec le peuple Syrien !

Les va-t-en guerre Obama et Hollande semblent se résoudre à reculer devant le rejet par la majorité des populations de toute intervention militaire en Syrie. Tant mieux, une telle intervention n’aurait fait qu’accentuer les souffrances du peuple syrien et accentuer les tensions et conflits au Moyen Orient.

Mais cela ne met nullement fin aux manœuvres des grandes et moyennes puissances que sont les USA, la France, la Grande-Bretagne, l’Arabie Saoudite ou la Russie, la Chine et l’Iran, contre le peuple syrien. Il ne s’agit que d’une négociation dans leurs rivalités et luttes d’influence autour de la survie de la dictature contre le peuple. Ces rivalités et luttes ont déjà détruit l’Irak, plongé l’Afghanistan dans la guerre, et entretiennent des tensions armées et menaces de guerre dans le monde.

Dehors le dictateur sanglant Le 21 août dernier, la dictature syrienne a franchi un nouveau degré d’atrocité en déclenchant un bombar-dement chimique dans la région de la Ghouta près de Damas. La folie acharnée et aveugle d’Assad et de son clan pour garder le pouvoir aboutit à un bain de sang, plus de 120 000 morts, 2 millions de personnes contraintes à l’exil. Les gouvernements des USA, de la France, de la Grande-Bretagne, qui veulent continuer de s’imposer comme les « gendarmes du monde », ont cru pouvoir invoquer cette barbarie pour justifier une opération de police internationale, des frappes aériennes contre le régime de Bachar Al-Assad. Mais une intervention n’aurait qu’aggravé la situation ! Elle n’a pas d’autre but que de permettre aux grandes puissances occidentales de garder la main. Mais ces dernières ne font rien pour aider les populations sur le plan humanitaire ou armer les forces démocratiques dressées contre la dictature.

Pendant des années, ces mêmes grandes puissances ont accordé leur soutien au régime d’Assad. Elles cherchent une solution qui les arrange au mépris de la population qui, seule, peut le renverser et conquérir les droits démocratiques, contre aussi les forces intégristes.

Pour le droit des peuples En Syrie, comme en Afrique, en Algérie ou au Vietnam la France porte une lourde responsabilité dans l’oppres- sion des peuples, elle qui pendant des décennies a imposé par les armes son pouvoir colonial qu’elle essaie de perpétuer, aujourd’hui, à l’ombre des USA.

Les travailleurs et les classes populaires d’ici sont du côté des peuples opprimés contre leur propre bourgeoisie et son Etat. Ils doivent être solidaires du peuple syrien contre le dictateur et son clan ainsi que des peuples d’Egypte, de Tunisie et de l’ensemble du monde arabe.

L’avenir de la démocratie, de la justice sociale, de la dignité n’est pas entre les mains des armées des grandes puissances qui veulent maintenir l’ordre mondial des oligarchies financières. Il est du côté de la révolte des peuples, de leur lutte pour prendre leur destin en main.

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