Archive | NPA

19 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

Philippe Poutou pourquoi les municipales?

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18 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

Hollande: la continuité sans fard

ni- gauche

Les débats vont bon train sur le prétendu tournant social-libéral de François Hollande, selon la formule que reprend dans son titre l’éditorial de l’Humanité Dimanche. Un tournant, vraiment ? Il faut ne pas avoir été très lucide sur les 20 premiers mois du gouvernement Hollande-Ayrault pour voir dans les annonces des vœux présidentiels, puis dans sa conférence de presse de mardi, un tournant.

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«  Une accélération » a dit le ministre du Travail Sapin, nous dirons une escalade dans la continuité des attaques contre les travailleurs et la population. S’il y a tournant c’est au sens où il n’est plus possible à Hollande de continuer le jeu des faux-semblants ou de la méthode Coué sur l’inversion de la courbe du chômage.

Gauche droite ? «  Nous devons faire des économies partout où ce sera possible. C’est vrai pour l’É- tat, pour les collectivités locales… et pour la Sécurité sociale, qui doit en terminer avec les excès et les abus », le fond n’est pas nouveau. La forme, contre les « excès » et les « abus », en accompa gne- ment du « pacte de responsabilité » auquel Hollande a invité les patrons, l’est un peu plus, surtout quand cela  est suivi de l’encouragement aux ministres à gouverner par décret et ordonnance.
Pierre Gattaz s’en est aussitôt réjoui, se déclarant « prêt à jouer le jeu » en rappelant sa proposition formulée mi-novembre d’« un pacte de confiance, signé par plus de 80 fédérations professionnelles et 120 Medef territoriaux ». C’est aussi la copie conforme de ce que propose l’UMP, qui n’a pu qu’approuver l’annonce de Hollande. Woerth s’est ainsi félicité : « C’est notre politique ! Cela correspond au programme de Nicolas Sarkozy. » Chiche ont-ils dit, sauf Copé qui fait toujours semblant de croire qu’Hollande est de gauche !
Et c’est bien sûr dans la même optique que François Hollande est allé à Toulouse pour vanter son projet sur la simplification de la vie des entreprises, qui viserait 1 à 2 milliards d’économies d’ici à deux ans. Des économies dont certaines seraient réalisées par la suppression d’une partie des 150 taxes pesant sur les entreprises.

L’ami de patrons, notre adversaire Hollande est bien dans la continuité de l’ANI, de la course à la compétitivité par la baisse du coût du travail. Il s’agit maintenant d’exonérer à terme le patronat du paiement de sa part des cotisations famille et maladie de la protection sociale. C’est bien une partie du salaire qui serait ainsi offert aux patrons, un nouveau cadeau de 37,7 milliards d’euros pris sur les salaires. Gattaz en demande encore plus, un allègement des contributions patronales de 100 milliards d’euros, une ponction sur le salaire différé qui serait compensé par l’impôt ou par une hausse de TVA que paieront les salariés.
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L’argument du « donnant-donnant » est un mensonge éhonté, un marché de dupes : « moins de charges sur le travail, moins de contraintes sur les activités » en contrepartie de « plus d’embauches et plus de dialogue social ». Qui peut encore y croire ?
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Hollande justifie cette brusque accélération de son offensive contre les salariés en invoquant le fait que « la crise s’est révélée plus longue et plus profonde que nous l’avions nous-mêmes prévu ». Mais la crise ne tombe pas du ciel, elle est la logique de la politique des gouvernements qui se sont succédé et de leurs amis les patrons, l’oligarchie financière. Cette nouvelle escalade ne fera que l’aggraver.

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Se regrouper pour affronter ce gouvernement D’une certaine façon, c’est vrai qu’Hollande et son gouvernement n’ont pas d’autre choix que d’accentuer les attaques contre les salariés et, en conséquence, il ne peut plus manier un bluff auquel plus personne ne croit. Il est contraint de dire plus crûment les choses.
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Comment alors est-il encore possible de voir des syndicats comme la CFDT soutenir le pacte ? Comment est-il possible que les autres syndicats restent passifs et attentistes, comme s’ils n’avaient pas d’autre politique à opposer à celle des patrons et de Hollande ? Comment continuer à prôner un changement de cap comme le fait le Front de gauche ?
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Ce tournant dans la continuité de Hollande est une nouvelle démonstration de la nécessité de regrouper toutes les forces, les équipes militantes qui ont conscience qu’il n’y a pas d’autre issue que l’affrontement pour imposer nos exigences, mettre fin à l’austérité et à la course à la compétitivité, c’est à dire au profit.  Yvan Lemaitre  Hebdo L’Anticapitaliste – 225 (16/01/2014)
 

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17 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

Olivier besancenot sur fr2

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16 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot sur canal+

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16 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

Emploi et licenciements: de la colère à l’action

cgt

Vendredi 17 janvier, un rassemblement de soutien aux Goodyear se tiendra sur le site de l’usine d’Amiens Nord.

Un pas dans le bon sens, celui de la convergence des mobilisations contre les plans patronaux de casse de l’emploi avec le soutien du gouvernement.

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Les choix de Hollande et du gouvernement sont clairs et s’inscrivent dans la suite politique des « sociaux démocrates » allemands, grecs ou espagnols ou des travaillistes anglais : la logique d’une gestion sans états d’âme du capitalisme, dans cette phase où l’austérité est sa seule ligne de conduite et les attaques contre les travailleurEs sa seule ambition.

Dans social-libéral, il y avait social…
Même si l’on ne peut parler de tournant dans la politique de Hollande, il faut reconnaître qu’il y a une nouveauté dans le discours : la reprise sans hésitation ni honte des poncifs de la droite libérale. Si, en matière de « sécurité », la politique mise en œuvre par Valls se plaçait déjà sur ce terrain, en matière économique c’est l’affirmation que les profits d’aujourd’hui sont les emplois de demain, et dans le domaine du social, l’affirmation que les difficultés de la protection sociale sont le résultat des « excès » et des « abus ». Des groupes pharmaceutiques ?
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Il ne manque plus que l’accusation envers les chômeurs d’être des profiteurs et des fainéants pour refermer la page de l’argumentation libérale. En attendant, la politique du gouvernement est en total accord avec celle du Medef qui ne se prive d’ailleurs pas de manifester son contentement.
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C’est ainsi qu’après les cadeaux aux patrons du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) en progression constante, c’est maintenant le pacte de responsabilité qui va être l’occasion de nouvelles largesses aux licencieurs. Parce que, côté protection de l’emploi pour les salariéEs, on ne voit rien venir. Au contraire. De moins en moins de contraintes, avec la réduction des possibilités des institutions représentatives du personnel, des droits individuels des salariéEs. La seule (mauvaise) nouvelle, c’est le report au 1er juillet de l’obligation d’un minimum de 24 heures pour les temps partiels. Qui ne peut pas le plus ne veut même pas le moins…

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Arrêter le massacre social
Pourtant, plus que jamais, l’urgence sociale et politique est là. Dans ces dernières semaines, La Redoute : 1 200 suppressions de postes, Mory Ducros : au moins 3 000, Stora Enso : fermeture et 350 emplois supprimés, LFoundry : 600 emplois menacés, Chapitre : plusieurs centaines d’emplois en suspens, EADS : plan de 5 000 suppressions de postes, dont 1 700 en France. Et toujours Alcatel Lucent, Fagor Brandt qui ne sont que deux exemples des 1 000 plans « sociaux » comptabilisés en 2013, soit une progression de 14 % par rapport à 2012.
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Pas étonnant que le chômage ne diminue pas, surtout si l’on se souvient que les plans « sociaux » ne sont qu’une faible partie des suppressions d’emplois et de postes de travail, beaucoup plus largement alimentés par les licenciements « invisibles » des CDD, intérimaires, prestataires et dans le cadre des ruptures individuelles. Et, au moment où les Goodyear se réinvitent dans les mobilisations, Montebourg crève une nouvelle le mur du çon : « Je lance un appel aux parties belligérantes, Goodyear, CGT maintenant ça suffit, faites un effort et allez l’un vers l’autre. La République, c’est la compréhension mutuelle, ce ne sont ni les insultes ni la violence, que nous ferons cesser immédiatement si cela se reproduit. » Une seule menace : contre celles et ceux qui sont sur le point d’être licenciéEs !

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Construire la mobilisation
Dans cette situation, il est plus que dommageable que l’intersyndicale à petite voilure (CGT, CFDT, FSU, UNSA) n’ait pas eu un mot contre les projets de Hollande et que, même ainsi, elle n’ait aucune proposition commune et encore moins d’initiatives de mobilisation. Exercice difficile, il faut en convenir, quand les uns (CFDT, UNSA) ne demandent que des contreparties, pendant que les autres (CGT, FSU) s’opposent… dans le dialogue avec le gouvernement et le Medef.
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Plus que jamais, les équipes militantes engagées dans la lutte contre les plans de licenciements ne doivent compter que sur leurs propres forces pour faire reculer le patronat. C’est d’elles que doivent venir les initiatives qui permettront d’additionner les colères, de coordonner les actions. L’interdiction des licenciements, la réduction du temps de travail, ne sont pas dans les projets du gouvernement ni dans les préoccupations des directions syndicales. À nous de les mettre à l’ordre du jour.

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16 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

besancenot sur canal+

NPA
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15 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

hollande: à droite toute!

COUVERTURE DU PARIS MATCH N° 2913 DU 17 MARS 2005 : HOLLANDE ET SARKOZY FACE AUX FRANCAIS EN COLERE

Cette conférence de presse était attendue, en particulier par le patronat et les plus riches qu’aucun gouvernement n’avait tant choyés.

Et aujourd’hui encore ils n’ont pas été déçus ! Hollande a donc détaillé le « pacte de responsabilité » qu’il avait proposé lors de ses vœux le 31 décembre dernier.

 Sous prétexte de défendre l’emploi, ce fameux pacte consiste donc à « la poursuite de l’allégement du coût du travail » et de la « suppression des cotisations familiales pour les entreprises d’ici 2017 ». Soit un petit cadeau pour le patronat de 30 milliards d’euros par an et surtout une attaque majeure contre la protection sociale que le gouvernement, répondant aux souhaits du MEDEF, s’apprête à transférer sur les salariés.

Mais ce n’est pas tout ! Alors que la dernière loi de finances avait déjà abaissé le taux de l’impôt sur les sociétés, Hollande promet pour 2015 « la modernisation de l’impôt sur les sociétés et la suppression de nombreuses taxes pour les entreprises » … bref encore des cadeaux fiscaux. Mais soyons rassurés, il y aura soit-disant des « contreparties du patronat »  en particulier sur l’emploi.

Au nom de la réduction des déficits, il annonce également « des réformes structurelles » qui redéfiniront les « missions de l’Etat »  et de nouvelles réductions des dépenses publiques. La santé et les collectivités territoriales sont dans la ligne de mire du gouvernement. Et cela se fera évidemment sur le dos des salariés et de la majorité de la population avec encore moins de services publics et de fonctionnaires.

Hollande vient donc de déclarer la guerre à la majorité de la population, aux 5,5 millions de chômeurs, aux 10 millions de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté et à toutes celles et tous ceux qui depuis plus de deux ans ont vu leur pouvoir d’achat dégringolé. Il confirme donc que son quinquennat n’est adressé qu’aux seules entreprises et au patronat.

Pour ne pas laisser la place à la droite et à l’extrême droite, nous avons  plus que jamais besoin d’une opposition à la gauche de ce gouvernement, pour préparer les mobilisations seules capables de mettre en échec cette nouvelle offensive contre le monde du travail.  Montreuil le 14 janvier 2013.

http://npa2009.org/node/39966

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14 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot sur france info (5 septembre 2013)

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14 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

pays basque: 130 000 personnes à Bilbao

euskadi

Depuis plusieurs années la gauche basque tente d’initier un processus de paix en Pays Basque multipliant les actions politiques, manifestations, ou création de collectifs tels que Herrira,ou Bake Bidea en Pays basque nord.

Plutôt que de répondre aux besoins de la société, la paix et la reconnaissance du peuple basque, les gouvernements respectifs des États français et espagnol stigmatisent les différents mouvements de gauche dite abertzale (nationaliste indépendantiste), et emprisonnent les militants politiques. Cela à été le cas d’Aurore Martin qui, rappelons-le, a été extradée en novembre vers l’État espagnol pour avoir milité dans une organisation (légale en France, NDB) indépendantiste. Il faut souligner qu’elle n’est pas la seule, aujourd’hui plus de 500 prisonniers politiques sont incarcérés sur les deux territoires.

Mobilisation de masse pour la paix

Même après l’annonce de la trêve définitive de l’ETA, les arrestation ne cessent pas. Cette semaine, 8 avocats qui défendaient des prisonniers politiques de l’ETA ont été arrêtés et accusés d’être la voie de communication entre les différents prisonniers et l’ETA. Le grand complot !

En réaction, une importante mobilisation a été appelée par une large majorité d’organisation, des partis abertzale au parti de la bourgeoisie basque (PNV). La manifestation appelée a été interdite, mais a tout de même rassemblé 130 000 personnes ce samedi 11 janvier à Bilbao. Cela montre une nouvelle fois que la lutte pour la paix ne peut être balayé d’un revers de main par les différents gouvernements. Iker Garay

Communiqué de presse du NPA Pays basque : 130 000 à Bilbao pour la défense des droits des prisonniers basques !

Face à l’interdiction inique de la manifestation initialement prévue samedi 11 janvier à Bilbao par la dynamique Tantaz Tanta pour la défense des droits des prisonniers basques, les partis et syndicats majoritaires du Pays Basque, PNV, SORTU, ARALAR, et GEROA BAI, ELA et LAB ont appelé à manifester le soir même et ont regroupé une marée humaine de plus de 130 000 manifestants à Bilbao, pour la défense des droits humains et pour la résolution politique du conflit. C’est incontestablement une des plus imposantes et puissantes manifestations de ces dernières années, démontrant ainsi de quel côté est la volonté du peuple basque.

Avec Bake Bidea dont nous sommes une composante, nous, NPA Pays Basque, avons appelé et soutenu ces initiatives. Nous considérons qu’il est grand temps, plus que temps, que le gou- vernement français Hollande-Ayrault cesse d’apporter son soutien politique et policier au gouvernement du très réactionnaire Rajoy et fasse droit à l’aspiration de tout un peuple.

Il est en particulier l’heure que le gouvernement français amorce une politique conforme à ses propres lois et aux droits humains et montre au gouvernement de Madrid qu’il faut savoir terminer une guerre en renonçant, pour commencer, aux méthodes héritées du franquisme.

Le NPA Pays Basque continue et continuera ce combat, aux côtés des associations et organisations qui portent ce même objectif de justice et de soutien inconditionnel aux droits des prisonniers basques. Le 13 janvier 2014.

http://npa2009.org/content/pays-basque-130-000-personnes-%C3%A0-bilbao

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14 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot sur rmc

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