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21 avril 2017 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (npa)

NPA

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Déclaration de Philippe Poutou sur la fusillade des Champs Elysées

La fusillade d’hier soir où un homme a attaqué un car de police tuant un policier, en blessant un autre ainsi qu’une touriste avant d’être abattu prend toute la place de cette fin de campagne.

C’est un drame humain qui endeuille ce matin des familles. Mais la plupart des candidats s’en servent pour entretenir toutes les peurs en mettant  en qualifiant cet acte d’acte de guerre,  de barbarie islamiste.

Quelles que soient les motivations précises de l’assaillant, cet acte ne peut pas être isolé du contexte politique qui en donne la mise en scène. D’un côté l’Etat français se fait le champion des interventions militaires en Afrique et au Moyen-Orient, le champion aussi des ventes d’armes aux dictatures. De l’autre, en France, toute une partie de la population, de la jeunesse des quartiers populaires subit misère et discrimination de par sa couleur de peau ou son origine.

Tout ce contexte laisse la place, très limitée mais réelle, à des actes comme celui d’hier ou des individus cherchent une revanche suicidaire et criminelle contre une société qui les exclut. D’autant plus que, sur les réseaux sociaux, la propagande réactionnaire et mortifère de Daech, cherche à convaincre et à rallier des partisans.

Les racines de tels actes  ne sont ni dans les mosquées ni dans les camps de migrants.

Elles sont dans la situation de guerre extérieure et intérieure que maintient l’Etat et dans les injustices et discriminations maintenues dans les quartiers, dans la montée d’un racisme et d’une islamophobie d’Etat. Ce sont à ces racines là qu’il faut s’attaquer.

Ce ne sont ni l’Etat d’urgence, ni l’armement ni l’augmentation des forces de police qui aideront à cela. Le policier tué était armé. L’armement de la police ne fait que renforcer le climat de violence et aboutit à la mort. Ce sont encore moins la fermeture des frontières, le rejet des migrants et le renforcement des interventions militaires qui apporteront une solution.

Montreuil, le 21 avril 2017

https://npa2009.org/

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Après l’attentat à Paris, Poutou pris à partie par des policiers pour avoir proposé de les désarmer (Le Huffington)

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21 avril 2017 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (loractu)

NPA

poutou-fillon

Le candidat du NPA, crédité de 2% des intentions de vote, défend les principales propositions de son programme. Philippe Poutou, qui a fait sensation lors de l’unique débat entre les onze candidats se veut le porte-parole des ouvriers. Même s’il pourrait voter Mélenchon au second tour de la présidentielle en cas de qualification, il accuse le leader de la France Insoumise de défendre des « valeurs nationales ».

LORACTU. Nous sommes à trois jours du 1er tour. Vous êtes le seul candidat ouvrier. En quoi votre candidature porte-t-elle la voix de ces électeurs ? 

Philippe Poutou: C’est un peu une évidence : moi, je me lève tous les matins tôt pour aller bosser avec les collègues ; c’est pour ça que nous, au NPA, on a pensé que ma candidature serait différente de celle de tous les politiciens professionnels qui se présentent pour avoir le poste. Nous, on veut surtout relayer la colère qui s’exprime un peu partout ; d’ailleurs je crois que pendant le débat télé les gens ne s’y sont pas trompés.

Quelles sont les propositions fortes de votre programme ? 

C’est dur de choisir, mais l’idée centrale, c’est la répartition des richesses et l’égalité réelle. C’est donc d’abord l’interdiction des licenciements, parce que c’est pas normal que des gros- ses boites puissent licencier alors qu’elles font du profit, et ça se vérifie tous les jours. On nous dit souvent que c’est pas possible d’interdire les licenciements, par contre c’est possible de laisser les capitalistes se goinfrer pendant que des gens crèvent la dalle ; nous ce qu’on dit, c’est que du pognon, il y en a jamais eu autant, mais qu’il a jamais été aussi mal réparti. Ce qu’il faut discuter, c’est une augmentation massive des cotisations sociales patronales, pour que ce soient les capitalistes qui paient le coût du maintien de l’emploi. Il y a aussi l’ouverture des frontières et l’accueil des migrant.e.s, surtout par les temps qui courent où on sent bien le repli sur soi et les tentatives de division.

Plusieurs candidats de gauche sont en lice pour le 1er tour de la présidentielle. Quelles sont vos différences avec Mme Arthaud, M. Hamon et M. Mélenchon ? 

Nous, on assume d’être «d’extrême gauche», comme Nathalie Arthaud avec qui on est complé-mentaires ; mais nous, on ne fonctionne pas comme Lutte Ouvrière, on n’est pas un parti «trotskiste», mais plutôt largement anticapitaliste. On est aussi contre le nucléaire, même sous contrôle ouvrier. Mélenchon, lui, n’aime pas beaucoup les «gauchistes» comme il dit, et si on peut se retrouver sur beaucoup de choses avec les militant.e.s de Mélenchon, on a de pro- fonds désaccords avec le programme que porte leur candidat, comme le repli sur la France et les valeurs nationales par exemple. En plus, Mélenchon pense que c’est par le vote, les institutions, que les choses vont changer, alors que l’Histoire montre que seules les luttes sociales peuvent obliger les capitalistes à lâcher ce qu’ils nous prennent.

La percée de Jean-Luc Mélenchon est spectaculaire. Le candidat est désormais au coude-à-coude avec le candidat François Fillon. En cas de qualification de M. Mélen- chon au 2e tour, comptez-vous appeler à voter pour lui, voire à vous engager à ses côtés ?

Nous, on en est pas là ; on a un premier tour à réussir et on se concentre là-dessus, après on décidera ça collectivement avec le NPA. Moi, à titre personnel, je voterai sûrement Mélenchon, parce que ce n’est pas un adversaire, mais on maintient que ce n’est pas non plus la solution.

  »Le nucléaire n’est pas une solution, mais un vrai problème »

A chaque élection présidentielle, le concordat d’Alsace-Moselle est discuté dans la campagne. Cette particularité est très appréciée par les habitants des trois départe- ments. Quelle est votre position sur le sujet ? Doit-on le réformer ? Si oui, doit-on ouvrir un débat sur l’intégration de l’islam au sein du concordat d’Alsace-Moselle ?

Nous, on est plutôt pour une application stricte de la loi de 1905 : l’Etat ne finance ni ne sou- tient aucun culte, mais l’expression de toutes les religions est tolérée, y compris sur la voie publique. Ça veut dire aussi que l’Ecole doit d’abord être publique, laïque et non confession-nelle. C’est ce qui permet le mieux le «vivre ensemble», et aussi de ne pas stigmatiser les musulmans par exemple.

La fusion des régions portée par le gouvernement de Manuel Valls a ouvert des plaies dans le Grand-Est, notamment en Alsace qui a fusionné à « marche forcée » avec la Lorraine et la Champagne-Ardenne. Marine Le Pen souhaite rendre l’Alsace aux alsaciens et supprimer les régions. François Fillon se dit ouvert à des expéri-mentations, Benoit Hamon ne veut pas y toucher… Quelle est votre position sur la question ?

La réforme territoriale engagée par Valls et Hollande, c’est dans la logique libérale : ça renfor- ce la concurrence entre les régions, et la course de compétitivité entre les territoires, les uns gagnent quand d’autres perdent ! La décentralisation renforcée des pouvoirs de l’Etat vers les collectivités territoriales se fait de façon technocratique, sans l’avis des gens. En plus, ces « super-régions » sont le niveau idéal pour faire des nouvelles coupes budgétaires et déman- teler les dispositifs nationaux comme le statut des personnels publics, ou encore l’égalité d’accès aux services publics sur tout le territoire.

Le projet de stockages de déchets nucléaires de Bure (Meuse) fait l’objet de contestations. Le candidat du PS-EELV Benoit Hamon s’est engagé à y mettre fin tandis que M. Fillon est favorable à sa poursuite. Quelle est votre position sur le sujet ? Globalement, que faire à Fessenheim (Bas-Rhin) alors que la centrale doit fermer en 2018 ou à Cattenom (Moselle), une centrale qui provoque de vifs débats chez nos voisins allemands, belges et luxembourgeois ?

Pour nous, le nucléaire n’est pas une solution, mais un vrai problème. On a un scénario qui tient la route et qui permettrait de sortir de cette énergie mortifère en 10 ans en évoluant vers des renouvelables et vers la sobriété énergétique, parce que l’avenir est là ; ce qui est sûr, c’est qu’il ne faut pas enfouir, on met pas la poussière sous le tapis, surtout quand elle est toxique pour des dizaines de milliers d’années ! Ceux qui ont développé le nucléaire n’ont pas du tout pensé à la gestion des déchets, ni au démantèlement des centrales comme Fessen- heim : il faut donc d’abord arrêter de produire de nouveaux déchets, stopper la filière nuclé- aire, et mettre autour de la table tous ceux qui pourraient aider à résoudre ces problèmes.

« Moi, je m’habille et je parle comme ça naturellement, comme des millions de personnes » 

La Lorraine mais aussi la Champagne-Ardenne sont des berceaux de l’industrie lour- de qui a décliné ces dernières décennies. Les dossiers de Gandrange ou Florange ont laissé des traces dans l’électorat ouvrier qui est désormais tenté par Mme Le Pen ou M. Mélenchon. Quelles perspectives d’avenir souhaitez-vous offrir à ces catégo- ries touchées de plein fouet par la crise alors que vous avez basé votre campagne sur la défense des ouvriers ?

L’électorat ouvrier, il est déjà abstentionniste. Ce qui est normal quand on voit qu’ils ont été trahis par tous les politiciens, de droite ou du PS. Nous, on veut leur dire que c’est le capitalis- me qui les a mis dans le mur, c’est la politique des patrons, et pas la faute de l’immigration comme le fait croire Le Pen. Il faut donc changer de logiciel, changer de système, pour mettre en place une société égalitaire dans laquelle les ouvriers auraient plus d’importance que des millionnaires comme Le Pen ou Fillon, et où ils arrêteraient de se serrer la ceinture pour que d’autres engrangent des millions. C’est pour ça qu’il faut continuer de penser ensemble, de lutter ensemble, qu’il faut relever la tête et ne pas céder à la résignation, parce que se rési- gner, c’est se laisser diviser par les fausses « solutions » des politiciens bourgeois, y compris le FN.

Vous avez fait sensation durant le seul débat télévisé à 11. Par votre manière d’inter-peller Marine Le Pen et François Fillon sans compter votre tenue vestimentaire lar- gement commentée par les journalistes mais aussi les internautes. Pourquoi avez- vous choisi cette forme de campagne ? 

On a pas «choisi» cette «forme de campagne» ; moi, je m’habille et je parle comme ça natu- rellement, comme des millions de personnes. On est pas là pour «jouer au président» comme la plupart des autres, mais pour dire la vérité aux gens, pour qu’ils voient que eux aussi, ils peuvent tenir tête à ceux qui nous écrasent ; nous, on est honnête, on a rien à cacher, et on a beaucoup à dénoncer par contre. Ce qu’on dit avec les camarades du NPA, ça vient avant tout des tripes, de nos colères et de nos révoltes, de ce qu’on vit tous les jours dans nos quartiers ou dans nos boîtes.

LORACTU.fr La Rédaction

http://loractu.fr/

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20 avril 2017 ~ 0 Commentaire

brest militants (le télégramme)

  • Présidentielle.  Paroles de militants

Serge Da Silva, NPA BREST

Présidentielle. Paroles de militants

Après les débats, place au choix. Avant le premier tour de l’élection présidentielle, dimanche prochain, nous avons souhaité donner la parole à des militants du Pays de Brest qui représentent les onze candidats en lice. Ils nous donnent, chacun, les raisons de leur engagement.

Serge Da Silva, enseignant, 37 ans, de Brest, soutient Philippe Poutou (Nouveau Parti Anticapitaliste). « Je suis investi depuis le début du parti en 2009. Au NPA, il y a l’idée d’un fonctionnement collectif, en opposition à tous ces candidats qui semblent nous dire : « Dormez tranquille, votez pour moi », ou à cette idée du chef charismatique qui aurait toutes les solutions.

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Quand Poutou se retourne durant le débat télé pour parler aux collègues, il montre justement qu’au NPA, les idées sont réfléchies collectivement. On n’attend pas la personne hyper brillante qui pourrait résoudre tous les problèmes. Poutou est là pour faire exister un camp social qui n’a pas le droit à la parole et diffuser des idées qui vont à l’encontre du discours dominant, à l’image de la question de la dette.
Le vrai pouvoir n’est pas entre les mains de l’État mais des banques, des grandes entreprises. Il faut nationaliser tout ce monde-là, pas pour le punir, mais pour le soulager de la question de la rentabilité à tout prix qui fait trinquer les salariés et la nature. Pour crocher dans ce pouvoir- là, il n’y a que la lutte collective, et c’est ce que le NPA propose ».
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Et aussi Lutte Ouvrière:
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André Cherblanc, 67 ans, de Brest, retraité de la fonction publique, soutient Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière). « J’ai rejoint Lutte ouvrière au sortir des événements de 1968, et je n’ai pas eu de raison d’en changer depuis, car le modèle capitaliste n’a eu de cesse de prospérer encore plus sur le dos des travailleurs.
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Je soutiens Nathalie Arthaud pour faire entendre la voix des exploités. On sait bien que cette élection est une escroquerie. On nous explique qu’en choisissant un président, les choses vont changer, or l’expérience montre que le pouvoir reste toujours entre les mains des capitalistes. La société n’a jamais été aussi riche, mais cette richesse est accaparée par quelques-uns qui sèment le chômage, la misère et la guerre sur leur chemin. Seules les luttes collectives et le rapport de force parviendront à mettre à terre ce modèle vorace qui marche sur la tête »
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La France Insoumise
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Leila El Mahdi, 40 ans, étudiante à Brest, soutient Jean-Luc Mélenchon (La France Insoumise). « J’ai été commerçante mais aussi aide-soignante avant de reprendre mes études. J’ai donc connu plusieurs statuts, et je crois que Jean-Luc Mélenchon est celui qui comprend le mieux la diversité des situations auxquelles nous sommes confrontés dans nos vies.
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En rejoignant La France Insoumise, j’ai avant tout rejoint un mouvement qui brasse toutes les générations. Ce programme, on l’a tous bâti, ensemble. Il y a une générosité chez Mélenchon qui pousse les gens à communiquer, à interagir. Il ravive l’espoir d’un avenir commun. Il veut aboutir à une révolution pacifiste. Il est aussi le seul à reconnaître la précarité de vie des étudiants et à proposer une allocation d’autonomie de 800 € par mois pour leur permettre réellement de réussir leurs études ».
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Le Parti Socialiste
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Ewen Huet, 22 ans, de Brest, étudiant à Sciences Po, soutient Benoît Hamon (Parti socialiste). « Avec Benoît Hamon, ce n’est pas une affaire d’ego. C’est le seul qui a une réflexion à quinze- vingt ans, et qui pose l’avenir. C’est le candidat des idées, celui qui a remué la gauche avec tous les intellectuels que l’on avait perdus en route tout au long du quinquennat qui s’achève.
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C’est aussi le seul candidat qui parle de l’avenir, qui a une réelle projection lucide sur l’écologie ou la manière de percevoir l’évolution du travail. Il pose des sujets qui vont être sur la table dans les années qui viennent. Enfin, c’est le candidat qui a un vrai rapport avec la démocratie. Il ne prétend pas être l’homme providentiel ni détenir la vérité, mais est plus dans des logiques de participation. Même si cela ne fonctionne pas suffisamment lors de cette élection, dans les années qui viennent, on entendra parler de Benoît Hamon ».
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20 avril 2017
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Pour les autres candidats:

/www.letelegramme.fr/

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20 avril 2017 ~ 0 Commentaire

philippe poutou répond 4 (npa)

NPA

einstein

L’obéissance aveugle à l’autorité est la plus grande ennemie de la vérité

Réponses au questionnaire de « Sciences et avenir »

Ce que propose Philippe Poutou pour les jeunes

Réponses sur la Guyane

Réponses sur la consommation

Réponses sur le logement

Réponses sur le nucléaire militaire

Réponses au questionnaire de « 60 millions de consommateurs »

Réponses au questionnaire de « inf’OGM.org »

Réponses à l’association Autogestion

Réponses sur l’Emancipation de la jeunesse

Réponses sur Information et Culture

Réponses sur le Féminisme (1)

Réponses sur le Féminisme (2)

Réponses à « L’Etudiant »

Réponses sur la Démocratie (1)

Réponses sur la Démocratie (2)

Réponses sur la folle course aux armements et à la guerre

Réponses sur Défendre l’impérialisme français ou les peuples ?

Réponses à l’Association pour le Droit à Mourir Dans la Dignité

Réponses sur la Police 1

Réponses sur la Police 2

Réponses sur sexualités

Réponses aux questions de l’association Tibet Libre

Réponses sur le FN

Réponses à la Ligue de Protection des Oiseaux

Réponses pour les médias et le numérique

Réponses au questionnaire de Saclay citoyen

Réponses sur  le programme Veggie 2017 de l’AVF

Réponses du Secteur Santé-Sécu-Social à des questionnaires

Réponses sur le Programme Agricole

Réponses sur le Chômage

Réponses sur le trafic aérien

Réponses au Quotidien du Médecin

Réponses au Pharmacien de France

Réponses sur biodiversité contre capitalisme une urgence absolue

Réponses à « La Semaine Vétérinaire »

Réponses à « Parlons vélo ! »

Réponses sur Notre-Dame-des-Landes et les Grands Projets Inutiles

Réponses aux 11 demandes de la section bio de la Coordination rurale

Réponse: «La conscience écolo progresse dans les milieux prolétaires»

Réponses sur Pollution & Particules Fines

Réponse à la Coordination des Collectivités Portugaises de France

Réponses sur le programme agricole 

(Régulièrement mis à jour)

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20 avril 2017 ~ 0 Commentaire

voter philippe poutou (rp)

Manif 12 avril 2014 Paris

Quelqu’un comme moi, comme vous, comme toi… » Dans la dernière ligne gauche, voter et faire voter Philippe Poutou

Il y a des moments comme ça où, sur la dernière ligne droite, il faut donner un bon coup de volant à gauche. Collectif.Jusqu’au bout on aura eu droit au chantage, de tous les côtés : chantage au péril de l’extrême droite, chantage à la poignée de voix qu’il manquerait à certains, chantage au péril rouge lancé par Hollande, chantage à la sécurité et au terrorisme depuis l’arrestation spectaculaire de deux djihadistes présumés, mardi.

Sérieux ?

Dans tous les cas, et quelles que soient les nuances de ces discours, l’idée qui ressort est que, compte-tenue de la situation compliquée où se trouve le pays, il faudrait voter pour quelqu’un de sérieux, de responsable et d’efficace.

Si l’on retourne l’idée et que l’on part de la situation compliquée dans laquelle se trouve notre camp social, le monde du travail, les classes populaires et la jeunesse, après dix années de sarkozye puis de hollandie, en dépit de luttes très dures, en 2010, sur les retraites, puis en 2016, contre la Loi Travail, on pourrait plutôt imaginer que la façon la plus sérieuse, responsable et efficace, pour envisager ce qui vient, c’est, au premier tour, de voter pour l’un d’entre nous, un travailleur, et pour un programme anticapitaliste qui nous permette de nous regrouper et de nous compter.

Ces élections ne changeront pas nos vies…

Pour unifier notre camp social, pour lui tracer des perspectives à l’opposé du repli sur soi, il faut partager le travail entre tous et toutes et interdire les licenciements, et pas seulement limiter la précarité ; il faudra pour cela réquisitionner les banques et les grandes entreprises pour planifier l’économie, et pas seulement la relancer ; il faut combattre toutes les discriminations, le racisme et la répression ainsi que l’état d’urgence qui leur est fonctionnel, car la menace principale elle vient de l’impérialisme français et des monstres qu’il génère.

Pour commencer à appliquer ce programme, il faudra que le monde du travail se saisisse du pouvoir, et non que de nouveaux représentants changent la forme de la république. Pour commencer à le mettre en œuvre, il nous faudra un grand mouvement social, puissant, que nous devons préparer.

… si on ne s’organise pas en amont

Si plusieurs centaines de milliers de suffrages, voire même plus d’un million, se portent sur l’extrême gauche, à commencer par la candidature de Philippe Poutou, et bien le coup de semonce n’en sera que d’autant plus significatif et notre camp social n’en sera que plus renforcé pour se défendre ou exiger son dû, dès après les élections.

Plus le score des anticapitalistes sera élevé et plus nous serons en mesure de peser dans la situation à venir, sans faire de pari électoraux hasardeux sur le second tour car. En effet, quoi qu’il arrive, il faudra nos mobilisations pour construire un rapport de forces avec le capital bancaire et financier, aux patrons du CAC40, des grandes et moyennes entreprises.

Poutou changer

La droite file le train de l’extrême droite dans cette campagne alors que Macron essaye de ne plus bouger, de crainte que le château de cartes ne s’écroule. A gauche, Hamon est inaudible alors que Mélenchon devient ce candidat hyper-incarné qui se défend pourtant de vouloir rester trop longtemps président, candidat de la gauche tout en faisant chanter la Marseillaise et agiter le drapeau bleu-blanc-rouge dans les meetings, citant Mitterrand et De Gaulle en soulignant qu’il n’est ni communiste, ni d’extrême gauche.

Tout cela n’est pas secondaire : il s’agit d’un tout.

Ce n’aura donc pas été faute de modérer son programme par rapport à 2012 s’il rate la marche au premier tour. S’il devait passer le second, cependant, en ce qui nous concerne, pas une de nos voix ne viendrait à manquer car nous faisons la différence entre des candidats qui sont l’expression politique de la bourgeoisie et du patronat et ceux qui se situent, indépendamment de nos divergences politiques, dans le camp du monde du travail, de la jeunesse et des classes populaires, et vis-à-vis desquels, en toute indépendance, il est possible d’exiger qu’ils appliquent leurs promesses.

Tous les candidats qui recopient peu ou prou Marine Le Pen s’accordent avec elle pour dire que, ce qui se joue dans les élections, c’est choisir entre « une France qui renaît ou une France qui sombre ». Ce n’est pas de France mais de notre camp social qu’il s’agit. Pour défendre nos acquis et préparer l’affrontement face à un système qui nous menace tous les jours, il faut se mettre en ordre de bataille. Le Medef, les candidats de droite, sont très clairs sur la guerre qu’ils veulent nous livrer.

Pour porter la voix de la lutte collective et défendre l’espoir qu’un autre monde est possible, débarrassé du capitalisme, il faut voter et faire voter pour l’un d’entre nous, Philippe Poutou.

Corinne Rozenn mardi 18 avril

http://www.revolutionpermanente.fr/

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20 avril 2017 ~ 0 Commentaire

poutou aubervilliers / toulouse (le point + le monde + )

une

À Aubervilliers, l’anticapitaliste Poutou se pose en candidat de l’avenir devant beaucoup de jeunes

A quatre jours de l’élection présidentielle, Philippe Poutou s’est posé en candidat de l’avenir lors de son dernier grand meeting à Aubervilliers mercredi soir, partageant ses idées anticapitalistes avec un public jeune. La salle de 2.000 places n’a pas fait le plein, mais environ un millier de sympathisants avaient fait le déplacement pour la plupart des jeunes, séduits par la campagne et la personnalité du candidat du Nouveau parti anticapitaliste.

« Il parle avec son coeur », argumente Nina, étudiante de 21 ans venue « par curiosité ». « C’est une vraie personne, pas comme les autres guignols », ajoute-t-elle, devant ses amis Camille et Paul. Aucun des trois ne votera pour Philippe Poutou mais tous saluent « un personnage sympathique ».

Le candidat du NPA a notamment forgé son image avec son intervention au débat télévisé le 4 avril, lorsqu’il a souligné son absence « d’immunité ouvrière » face à M. Fillon et Mme Le Pen, qui profitent « d’une immunité parlementaire ». Un coup d’éclat remarqué par plusieurs jeunes présents à Aubervilliers : « C’était rigolo », selon Christophe, élève avocat de 24 ans. « Ça m’a fait du bien », renchérit son amie Marina, 27 ans.

Pourtant, « je fais des punchlines sans vouloir en faire », assure M. Poutou devant les journalistes, parlant de « buzz médiatique »:

« Mais je le redis, Fillon a volé dans les caisse de l’État », martèle cet ouvrier de Ford. Ses partisans se mettent à chanter: « Rends l’argent, rends l’argent ! ». A quatre jours du premier tour, Philippe Poutou a également raillé « la jeunesse » d’Emmanuel Macron, candidat d’En Marche !: « Macron peut-être, mais tout ce qu’il y a autour… », « anti-système, tu parles. »

Quant à Jean-Luc Mélenchon, le candidat trotskiste martèle qu’ »il ne représente pas la gauche de combat anticapitaliste » et qu’ »il faut choisir son vote utile: il y a onze candidats, donc onze votes utiles. » Et tous les spectateurs d’applaudir leur favori. « Il incarne la colère de toute une génération », salue une jeune militante, Elsa Marcel.

Dans la salle, où la moitié des personnes ont trente ans ou moins, plusieurs critiquent « la condescendance » dont M. Poutou a été victime par « quelques journalistes », allusion notamment à Laurent Ruquier. « Ils se moquent de lui parce que c’est un candidat différent », se plaint Benjamin, jeune en recherche d’emploi. A la différence des premiers interviewés, il se dit « certain de voter Poutou » au premier tour de la présidentielle dimanche.

Le candidat NPA, qui avait obtenu 1,15 % des suffrages en 2012, est crédité de 1,5 % des intentions de vote dans les sondages.  Son prédécesseur Olivier Besancenot avait rassemblé 4,08 % des voix en 2007. L’ancien facteur, qui était annoncé, n’est pas venu à Aubervilliers, où la soirée s’est prolongée avec un concert du groupe toulousain Les Motivés !.

20/04/2017

http://www.lepoint.fr/

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Carton plein pour le meeting de Philippe Poutou à Toulouse (RP)

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19 avril 2017 ~ 0 Commentaire

pot (npa bear lannuon gwengamp)

pout ph 1

Le dragon est le symbôle du Trégor (Ruz evel just! Rouge bien sûr!)

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19 avril 2017 ~ 0 Commentaire

démocratie (npa)

NPA

evelyne

La démocratie jusqu’au bout

Le capitalisme restreint l’exercice de la démocratie au seul champ institutionnel, puisqu’en l’absence de remise en cause du droit de propriété, les détenteurs des capitaux exercent une véritable dictature sur la vie économique et sociale, autrement dit sur nos vies quotidiennes…

Notre projet vise à remettre en cause cet exorbitant pouvoir des capitalistes en introduisant une véritable démocratie sociale, autrement dit en permettant que le pouvoir de la majorité de la population puisse s’exercer pleinement sans devoir s’arrêter à la porte des usines. La démocratie constitue de ce point de vue le fil rouge de notre projet de transformation révolutionnaire de la société : permettre à la majorité de la population de s’emparer du pouvoir qu’une minorité de capitalistes a accaparé.

Qu’est-ce qu’une véritable démocratie sociale ?

C’est la capacité du monde du travail à mettre fin à la dictature patronale, en imposant son contrôle sur la gestion des entreprises. Il ne peut y avoir de rupture anticapitaliste sans ouverture immédiate des livres de comptes, pour reprendre une formule traditionnelle qui implique la fin du secret des affaires mais aussi la capacité des salariéEs à accéder à la situation bancaire de leur entreprise. Il ne peut non plus y avoir de véritable changement social, sans que les salariéEs n’exercent un droit de veto sur les décisions du patronat et des conseils d’administration.

Dans le cadre d’un processus de transformation révolutionnaire, l’établissement de ce contrôle ouvrier est une absolue nécessité, dans la mesure où il est indispensable pour retirer au patronat les moyens de s’opposer aux transformations en cours. Il ne peut toutefois constituer qu’une mesure transitoire, puisqu’il ouvre un processus d’émancipation qui ne peut aller jusqu’au bout qu’en faisant progressivement place à une véritable autogestion des entreprises.

Dans les grandes entreprises expropriées, les salariéEs doivent en effet progressivement prendre le pouvoir, ce qui signifie non seulement que leurs représentants puissent remplacer les actionnaires dans les conseils d’administration, mais aussi qu’une nouvelle direction, désormais élue et révocable, soit en mesure de se substituer à l’ancien patronat. Ce processus n’a bien évidemment rien à voir avec une nationalisation, puisqu’il ne s’agit pas de placer les entreprises sous la direction d’une bureaucratie d’État, ce qui n’a jamais conduit qu’à créer un nouveau processus de domination, voire même d’exploitation.

Qu’est-ce que la planification démocratique ?

La planification constitue le processus par lequel la population décide de ce qu’elle entend produire et l’outil par lequel elle hiérarchise ses priorités d’investissement. Sa mise en place amène donc à substituer progressivement à l’actuelle économie de marché une tout autre logique économique, dans laquelle les entreprises autogérées se voient affecter des matières premières, de la main-d’œuvre et/ou des capitaux, en fonction des choix politiques effectués démocratiquement par la population.

À l’opposé des logiques de recherche du profit, la planification constitue un outil indispensable pour mettre l’économie au service des besoins sociaux. Sans planification, il ne peut par exemple être possible de réussir une véritable transition énergétique, puisqu’elle constitue l’outil indispensable pour permettre un transfert des moyens affectés à la consommation d’énergies carbonées vers les énergies renouvelables, ou encore pour rediriger vers le rail les investissements aujourd’hui mis sur la route.

Cette planification n’a rien à voir avec les économies administrées du « socialisme réel », dans la mesure où elle est démocratique, ce qui signifie que l’affectation des moyens ne relève pas des choix d’une bureaucratie d’État mais des décisions de la population. Elle suppose donc la mise en place de conseils et d’assemblées largement décentralisées, au sein desquels sont effectués arbitrages et choix ­économiques et sociaux.

Et nos quartiers ?

La démocratie sociale, c’est aussi la prise en main de nos quartiers par ses habitantEs. C’est à la population, et non à des technocrates ou des élus des centres-villes, de décider de ses choix d’équipement, de la mise en place et du fonctionnement des services publics. Là encore, une véritable rupture anticapitaliste ne pourra se faire sans que la population ne s’organise dans des conseils et des assemblées générales et n’impose ses propres modes de représentation et de décision.

La démocratie doit toucher l’ensemble des domaines de la vie sociale, à commencer par le logement. C’est aux locataires qu’il revient par exemple de gérer les logements sociaux, comme il revient aussi aux mal-logés de gérer collectivement l’attribution des logements vides réquisitionnés. De même, la démocratie doit s’étendre à la gestion de l’ensemble de la protection sociale, en premier lieu à la Sécurité sociale qui doit être gérée par les seuls salariéEs et leurs représentantEs.

Mercredi 12 avril 2017

https://npa2009.org/

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18 avril 2017 ~ 0 Commentaire

police (dossier) npa

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Police partout, justice nulle part… Que faire ?

S’il est un domaine où Hollande et son gouvernement ont été particulièrement actifs, ce n’est vraiment pas la lutte contre le chômage… mais la mise œuvre d’une politique autoritaire. Essai de bilan non exhaustif d’un quinquennat qui a diminué le poids de la justice en faveur de la police, faisant ainsi éclater l’équilibre – déjà bien relatif – des pouvoirs.

La police, on en fait quoi ?

Dans les mouvements sociaux qui se sont succédé, de Sivens à la COP21 en passant par la lutte de Notre-Dame-des-Landes, dans toutes les manifestations contre la loi travail, mais aussi dans les quartiers populaires ou la chasse aux migrantEs, la police a été particulièrement mobilisée…

Désarmer la police, maintenant !

Les statistiques de police de différents États montrent sans surprise un niveau de violence nettement plus faible dans ceux où les policiers ne portent pas d’arme.

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17 avril 2017 ~ 0 Commentaire

turquie (npa + yeniyol)

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Contre Erdogan

Référendum en Turquie  : un non porteur d’espoir

Au mépris de toute équité, le président Erdogan et l’AKP semblent décidé à terminer la campagne pour le oui à l’amendement constitutionnel, en mobilisant toutes les opportunités offertes par l’État et grâce au contrôle du Duce turc sur les médias…

Quelques chiffres suffisent à rendre compte de l’énormité de la situation. Dans les vingt premiers jours du mois de mars, sur 17 chaînes télévisés, Erdogan et divers dirigeants de l’AKP ont bénéficié de 420,5 heures de passage à l’antenne en direct et le HDP…  zéro ! Entre le 1er et le 22 mars, sur la chaîne publique Erdogan et le gouvernement ont eu droit à 4 113 minutes de diffusion, le parti républicain de l’opposition CHP 216 minutes, le parti d’extrême droite désormais soumis à Erdogan 48 minutes, et le HDP… une minute ! Rappelons qu’Erdogan avait il y a quelques mois annulé par décret l’obligation d’une égalité dans le passage à l’antenne des différents partis lors des périodes d’élection.

Répression pour les partisans du non

Alors que des cas de policiers distribuant des tracts du oui ont été signalé, l’atmosphère est bien entendu très tendue. S’il est possible de monter des stands et de tracter en faveur du non dans les grandes villes, cela s’avère beaucoup plus difficile dans les villes d’Anatolie où l’AKP est puissant. D’autant plus qu’Erdogan et sa clique ont jusqu’aux deux dernières semaines renforcé la polarisation en cours en identifiant les partisans du non à des terroristes et des traîtres à la patrie. Il y a eu de très nombreux cas d’agression envers des activistes du non, parfois même par arme à feu. Toutefois ce sont les partisans de droite du non qui sont le plus visé par la répression.

Le Saadet, le parti historique de l’islamisme turc dont l’AKP est une scission, s’est ouvertement déclaré pour le non. Si la direction du MHP d’extrême droite, dans le cadre de son alliance avec l’AKP, opte pour le oui, il semblerait que près des deux tiers de sa base vont désobéir à cette consigne afin de s’opposer à l’instauration d’un régime fait sur mesure pour Erdogan. Dans la base même de l’AKP, le pourcentage d’indécis est aux alentours de 10 %. Soulignons d’autre part qu’il n’existe pas de front commun pour le non. Chaque groupe, parti, syndicat, association fait sa propre campagne, en essayant de ne pas se marcher sur les pieds. Il s’agit donc d’une sorte de front dispersé.

Le vote kurde

Le HDP à l’ouest du pays mais surtout son parti-frère, le DBP dans le sud-est, concentrent toutes leurs forces à convaincre le peuple kurde d’aller aux urnes et à ne pas se désintéresser du devenir du régime turc après tous les ravages qu’il a créé dans la région. Selon Amnesty International, près de 500 000 personnes ont été déplacées en raison de la destruction de leurs villes. De plus, alors que des grèves de la faim de prisonniers politiques kurdes continuent depuis plus de 50 jours, 13 députés du HDP, dont ses co-présidentEs Selahattin Demirtas et Figen Yuksekdag, sont toujours en prison, ce qui ne facilite pas le déroulement de la campagne. Toutefois, malgré la répression, la participation au Newroz, la fête nationale kurde, fin mars, a été spécialement nombreuse cette année, malgré tous les obstacles planifiés par les municipalités gérées désormais par des administrateurs (non élus) pro-régime. Et bien entendu, c’est la volonté du non qui a marqué ce Newroz.

Un des autres facteurs qui va peser sur les résultats du référendum va probablement être le choix des kurdes conservateurs, qui, mêmes très critiques à l’égard du PKK, ne vont proba-blement pas oublier la destruction de leurs villes et le massacre de voisins, jeunes du quartier ou membres de leur famille, par les forces de du régime.

Après la révolte de Gezi en 2013, après les élections du 7 juin 2015 dont les résultats auraient bien pu changer le sort du pays, c’est paradoxalement un troisième moment d’espoir et d’auda- ce que représente actuellement la dynamique du non, quelles que soient ses conséquences et même si de violentes représailles se profilent à l’horizon. Malgré la répression et l’inégalité des ressources déployées, ainsi que l’affirmait dernièrement une activiste lors d’un comité, « c’est bien le non qui est le véritable héros de la rue »…

D’Istanbul, Uraz Aydin Lundi 17 avril 2017,

https://npa2009.org/

turcs

Lire aussi:

En Turquie après le référendum : « Non ce n’est pas fini, le combat continue »

« La brèche est ouverte, renforçons le NON ! » Déclaration après le référendum constitutionnel en Turquie (Yeniyol)

http://www.yeniyol.org/

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