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18 mai 2017 ~ 0 Commentaire

macron et merkel (npa)

macron tank

Sont sur un bateau…

Dès le lendemain de sa prise de fonction, Macron était à Berlin pour rencontrer Merkel. Les nationalistes et « patriotes » de toutes nuances vont sans doute présenter cette visite comme celle d’un vassal à sa suzeraine. En fait, l’Europe à laquelle Macron a prêté allégeance est celle du capital. Quand Macron déclare à Berlin : « La première tâche sera de mettre en place un agenda de réformes. Non parce que l’Europe le demande mais parce que la France en a besoin », il ne ment pas, sauf que « sa » France, c’est celle de Bernard Arnault, de Bolloré, de Dassault, de la famille Peugeot, etc.

Les dirigeants européens ont un vrai souci face auquel, Allemands compris, ils savent qu’il n’y a pas de recettes miracles : l’Union européenne (UE) est en crise dans un environnement mondial de plus en plus instable, alors qu’à la tête du « juge de paix » du capital international se trouve désormais Trump, un président nationaliste et tout aussi instable. Dans ce contexte, même après le Brexit, capitalistes et gouvernants européens, malgré des diffé- rences de points de vue, pensent que mieux vaut une Europe brinquebalante qu’un éclatement qui ajouterait encore plus d’incertitude.

De cette rencontre à Berlin, il n’est sorti que des déclarations d’intention. Macron, avec beaucoup de prudence, a essayé de convaincre Merkel de progresser vers un budget de l’Eurozone pour financer des investissements et réduire l’impact des chocs provoqués par les politiques libérales (qui seraient poursuivies avec encore plus de ténacité). Cela pourrait nécessiter une modification des traités européens. Merkel n’a pas dit non… mais n’a pris aucun engagement.

Vu l’affaiblissement relatif du capitalisme français, Macron n’a que des arguments politi- ques pour essayer de convaincre, et une seule carte dans sa manche : une fois la Grande-Bretagne partie, la France demeure pour l’instant la seule puissance militaire de l’UE capable d’interventions extérieures. Depuis des années d’ailleurs, l’activisme militaire est utilisé par les dirigeants français pour compenser le déclin économique du capitalisme national. Le command-car avec lequel Macron a paradé sur les Champs-Élysées renvoie aussi à cette réalité.

Au-delà des combinaisons politiciennes, le cocktail macronien des mois à venir sera donc un mélange de réformes antisociales, d’avancées vers un budget militaire à 2 % du PIB, et de « maintien de l’ordre ». Tout cela avec la bénédiction d’Angela Merkel.

Mercredi 17 mai 2017 Henri Wilno

https://npa2009.org/

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18 mai 2017 ~ 0 Commentaire

3è île et vilaine (npa 35)

NPA

3è île et vilaine (npa 35) dans NPA arton1217-a320f

Législatives : le NPA candidat dans la 3e circonscription d’Ile et Vilaine

Le NPA a fait le choix de présenter des candidatEs dans la 3e circonscription d’Ille et Vilaine, circonscription qui s’étend sur un grand territoire partant du quartier populaire rennais de Villejean pour atteindre au nord le canton de Combourg et à l’ouest l’ancien canton de Saint-Méen-le-Grand.

Dans le contexte d’un grand émiettement des candidatures « de gauche » contre laquelle il s’est battu, notamment à Saint-Malo (7e circonscription), le NPA a privilégié la 3e parce qu’elle est emblématique de la débandade du parti socialiste. Le député socialiste sortant se repré- sente en effet mais sous l’étiquette « majorité présidentielle », sans que le PS juge nécessaire de lui opposer un candidat….

Le NPA 35 sera représenté par notre jeune camarade Sophie PLANTE, 20 ans, postière remplaçante et par Pierre CHAPA, 39 ans, directeur d’école publique dans la circonscription.

Communiqué  du NPA 35:

Le NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) a décidé de se présenter aux élections législatives dans la 3e Circonscription d’Ille et Vilaine. Dans la suite de la campagne qu’a menée Philippe POUTOU aux élections présidentielles, nous défendrons un programme d’urgence sociale qui trace la voie d’une rupture avec le capitalisme.

L’élection d’Emmanuel Macron, loin d’apporter du neuf, recycle en fait les même propositions et recettes libérales en place depuis 40 ans qui broient la vie de millions de salariés et met l’exis- tence même de la planète en jeu. Ce désespoir alimente l’extrême-droite qui en profite pour faire avancer ses idées nauséabondes, le racisme…

Sur la 3e circonscription, François André, député socialiste sortant, se présente dorénavant sous l’étiquette « Majorité Présidentielle ». Il fait partie de ces professionnels de la politique qui, « à gauche », ont participé aux lois de régression sociale sous la prési- dence Hollande. Il n’y a donc aucune surprise qu’il porte dorénavant le projet libéral de Macron. C’est aussi un député qui soutenu l’état d’urgence, la déchéance de nationalité dans un contexte de répression des mouvements sociaux et de violences policières sur Rennes notamment. Pour notre part, nous souhaitons particulièrement mettre en avant 3 questions lors de cette élection

  1. Notre refus de la casse du code du travail par la nouvelle loi travail. Nous portons l’idée d’une mobilisation immédiate la plus large et la plus unitaire possible pour faire échec à ce projet.
  2. Notre soutien à la cause des migrants. Nous exigeons des papiers et des logements pour toutes et tous, notamment des migrants logés à la Poterie par les associations et qui risquent de se retrouver à la rue le 17 juillet.
  3. Notre exigence d’abandon immédiat du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes ainsi que notre engagement dans le combat contre toute expulsion de la ZAD

Sophie PLANTÉ
20 ans, Postière remplaçante
Pierre CHAPA
39 ans, directeur d’école publique

Contact : 06 88 74 57 55

http://www.anticapitaliste-35.org/

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18 mai 2017 ~ 0 Commentaire

rij 2017 (jac)

RIJ-2017

Rencontres Internationales des Jeunes (RIJ) 2017

Du 23 au 29 juillet 2017, dans le Sud de l’Italie, auront lieu les 34èmes Rencontres internationales de jeunes, qui rassemblent chaque année plusieurs centaines de jeunes militant-e-s et sympathi-sant-e-s de la gauche radicale, venant principalement de pays européens mais aussi d’ailleurs. Ces Rencontres sont organisées par les jeunes de la Quatrième internationale, dont la LCR/SAP et les Jeunes anticapitalistes (JAC) sont membres en Belgique.

Cette semaine de rencontres est l’occasion de discuter, d’échanger, de s’informer autour des luttes sociales et politiques visant à l’émancipation de tou-te-s et au renversement du capita- lisme à l’échelle mondiale. Crise économique et précarité, impérialisme, guerres et racisme, féminisme, droits des MOGAI et luttes contre le patriarcat, changement climatique et nécessité d’un écosocialisme seront, parmi d’autres thèmes, au centre des discussions. Bien sûr, une place forte est accordée aux moments festifs et aux échanges informels autour d’un verre !

Ce camp auto-organisé est l’occasion de mettre en pratique notre vision de la société : participation de tou-te-s aux différentes tâches, bienveillance mutuelle, lutte contre les discriminations et organisation autonome des victimes d’oppressions spécifiques (femmes, MOGAI, personnes racisées…).

Les frais de participation au camp sont de 140 € et permettent de couvrir les frais de nourriture, de location du terrain, du matériel et d’utilisation des installations sanitaires. Un transport collectif (départ le 22 juillet et retour le 30 juillet) depuis Bruxelles sera organisé, dont le prix devrait tourner autour de 150 € pour celles et ceux qui l’utiliseront à l’aller et au retour. Cependant, le coût ne devrait pas être un obstacle à la participation et nous tâcherons de trouver des solutions pour celles et ceux qui ne pourraient pas assumer l’entièreté de ces dépenses.

Le programme complet des RIJ est ici !

Commentaire: Ceci est l’invitation belge, pour les français(e)s:

Facebook Jeunes Toulouse

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17 mai 2017 ~ 0 Commentaire

édito (npa)

antik384_-_couleurs

Macron: ni gauche ni gauche, combattre les reculs sociaux, c’est maintenant !

Le roi est mort, vive le roi ? La cérémonie du sacre républicain a bien eu lieu, et Macron est devenu dimanche le huitième président de la 5e République… Pourtant, au regard le la séquence électorale et de ses nombreux retournements de situation, le nouveau président semble être le grand gagnant… d’un concours de circonstances.

Vainqueur du premier tour après une campagne à multiples rebondissements qui a vu le renoncement de Hollande, l’élimination de Valls à la primaire, la dégringolade de Hamon et l’affaiblissement d’un Fillon donné grand gagnant, Macron a pu bénéficier à plein du « front républicain » pour battre le FN.

Demandez le programme… de régression sociale !

Macron n’en reste pas moins le candidat de la bourgeoisie. Les relations qu’il a nouées dans sa fulgurante carrière, tant dans le privé que dans le public, ont vu en lui la figure parfaite du grand commis d’État et du banquier d’affaire. Idéal pour faire le job ! Car Macron, comme il aime à le répéter, a un « projet », celui du néolibéralisme.

Et tel le premier DRH de France, il compte bien le mener jusqu’au bout.

Sa volonté de modifier de nouveau le code du travail par ordonnances et ce dès cet été, s’inscrit dans cette optique. Pour parvenir à ses fins, le nouveau président ne compte s’embarrasser ni de dialogue social ni de débats parlementaires, et surtout espère ainsi prendre de court tout mouvement social en appliquant la « stratégie du choc ».

Et il ne s’agit que d’un début, car dans ses premières mesures figurent également la suppression des cotisations salariales, le plafonnement des indemnités en cas de licenciement abusif, l’étatisation de l’assurance chômage, la suppression de 120 000 postes dans la fonction publique… Bref, une cure d’austérité assurée, une privatisation des profits et une socialisation des pertes.

Quant à ses mesures pour plus d’égalité, notamment en matière d’éducation, elles s’inscrivent également dans un cadre d’austérité.

Dans les écoles relevant de l’éducation prioritaire, la mise en place de classes de CP et de CE1 avec 12 élèves… se fera au détriment du dispositif « plus de maîtres que de classes » afin de redéployer des postes existants et de ne pas avoir à en créer. Sans compter que, dans son empressement à afficher une mesure progressiste, le nouveau président néglige le problème des locaux, laissant les communes trouver des solutions pour s’adapter.

À peine élu et déjà affaibli ?

Mais pour faire passer de telles mesures, le nouveau président risque de se retrouver confron- té à un déficit de légitimité. Derrière les 66 % des voix pour Macron se cache une autre réalité : si l’on retire les votes blancs, nuls et l’abstention, seuls 43,63 % du corps électoral s’est exprimé en sa faveur, chiffre auquel il faut encore retirer toutes celles et ceux qui ont seulement voulu faire barrage au Front national.

Les législatives sont donc un enjeu crucial pour le nouveau président. Certes, il dispose des commodes, et autoritaires, institutions de la 5e République (ordonnances, 49.3…), d’un solide appareil d’État, et d’un appareil de répression renforcé dans le cadre de l’état d’urgence. Mais pour en bénéficier pleinement, il lui faut une solide majorité.  Face aux risques d’une assemblée fragmentée entre les forces politiques ayant fait les quatre plus hauts scores au premier tour de la présidentielle, le nouveau président risque de se retrouver sans majorité absolue.

La nomination d’Édouard Philippe, Premier ministre « transgressif » de droite 100 % assumée, vise alors à essayer de rassembler autour de lui, une partie du PS lui mangeant déjà dans la main. Cette majorité présidentielle rassemblera en réalité tous ceux qui depuis dès années cherchent à nous faire avaler la pilule de l’austérité et à appliquer des mesures néolibérales. Reste à voir combien de temps une si fragile alliance pourra tenir avec un pouvoir si peu légitime et dans le cadre d’un système à bout de souffle.

Riposter, reconstruire

Une telle fragilité du pouvoir, dans un contexte de rejet de la politique institutionnelle, avec un président qui tentera par tous les moyens d’imposer son programme néo­libéral, risque fort de mener à une crise politique et sociale majeure. Avec le FN en embuscade, il est plus qu’urgent de reconstruire un mouvement ouvrier organisé, de renforcer les outils d’action collective et de créer un front social et démocratique qui permette de s’opposer concrètement au nouveau gouvernement.

Il nous faut porter l’idée d’un élargissement et d’un dépassement des forces de l’extrême gauche et de la gauche radicale, mais aussi et surtout la convergence des forces inorganisées des luttes, des luttes du salariat mais aussi de celle pour l’égalité des droits et celles de nouveaux terrains comme la justice climatique.

Car, on l’a vu il y a un an au moment de la loi travail, les possibilités de résistance existent, mais il faut tracer des perspectives politiques dans ces luttes pour leur permettre de s’amplifier et de contrer jusqu’au bout l’offensive antisociale et réactionnaire.

Mercredi 17 mai 2017, Camille Jouve

https://npa2009.org/

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17 mai 2017 ~ 0 Commentaire

fn (npa)

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Tiens, Marion Maréchal sans maquillage!

Les couteaux sont de sortie ?

Les mouchoirs sont de sortie au FN pour pleurer le départ de « Marion »… Mais personne ne lui en veut : elle se consacrera à sa famille, sa « petite nation » et compte découvrir enfin le vrai monde de l’entreprise privée. Travail, famille… difficile de lui reprocher quelque chose…

Jean-Marie Le Pen a qualifié son départ de « désertion ». Mais que quitte-t-elle ? Une période de tensions, que l’on imagine plus ou moins décuplées au soir des législatives. D’au- tant que son retrait est temporaire et qu’elle reste simple adhérente du FN. À quoi ressemblera donc le FN, à son retour déjà attendu ? Peut-être qu’il ne se fera pas au sein d’un « Front National »…

Changer de nom, l’idée n’est pas nouvelle. Avant le congrès de 2014, puis en 2015, Philippot était suspecté d’en chercher un autre (dont « Les Patriotes »). À cette époque, l’odeur de soufre de Jean-Marie Le Pen était de moins en moins supportable, mais Nicolas Bay, secré- taire général, affirmait alors qu’un changement de nom n’était «absolument pas sur la table ». Aujourd’hui, il considère que cela pourrait être un « bon moyen d’être encore plus rassembleur».

L’idée d’un changement de nom fait l’unanimité. Est-ce une manœuvre dilatoire ? Pas impossible, car tout se jouera plus tard lors d’un prochain congrès. Marion Maréchal-Le Pen n’avait-elle pas, en avril, démenti son futur retrait, pour éviter que cela ne pollue la campagne du FN ? Même Gollnisch, qui reste attaché au nom de Front national, propose « une sorte d’étiquette » utilisée « dans le cadre d’alliances électorales ». Car la question des alliances est réellement au cœur de l’avenir du FN, et le changement de nom dans la logique d’ouverture commencée par l’accord avec Dupont-Aignan. Le principe de l’alliance ne fait donc pas débat, mais avec qui et sur quel programme… ça reste plus flou.

Quelle recomposition ?

Déjà, Philippot « menace » de démissionner en cas d’abandon de la sortie de l’euro. Nicolas Bay, directeur de la campagne des législatives et fort présent sur les médias nationaux, renvoie la discussion après les élections. Selon lui, « le patriotisme économique et l’allègement des charges qui pèsent sur les entreprises » sont plus urgents que les questions monétaires…

De quoi rassurer les alliés du Rassemblement Bleu Marine (RBM) comme Collard et Ménard. C’est aussi la vision du SIEL (Souveraineté, identité et libertés), qui avait quitté le RBM, mécon- tent du poids du « néo-­chevènementiste » de Philippot. Depuis, il n’a de cesse de se présenter comme «l’épicentre de la recomposition de cette nouvelle droite » qui fait de la bataille iden- titaire un point central. Pour Mégret, le «positionnement à droite aurait facilité l’arrivée de nouveaux électeurs en provenance des Républicains où se trouvait le principal réservoir de voix».

Petit problème : pas mal comptaient sur la figure de Marion Maréchal-Le Pen pour rassembler ce petit monde issu de La manif pour tous, le PCD de Boutin et Poisson, le versaillais Bouglé, Beigbeder, Vanneste, etc. Autre souci : combien cela pèse-t-il vraiment en nombre de voix ?

Même chez Soral, l’alliance avec Dupont-Aignan a été vue comme « une dynamique d’espoir », cassée faute d’avoir « appliqué la « droite des valeurs » et la « gauche du travail » qui permettrait d’aller chercher les électeurs de Fillon comme ceux de Mélenchon ». Déjà en fé- vrier, Soral fanfaronnait à propos des 10 % qui pouvaient manquer dans la stratégie électorale du FN : « Celui qui les a, c’est moi, c’est Égalité et réconciliation, aller chercher les musulmans patriotes, ne pas jouer le jeu de la guerre civile ».

Bref, tous ces petits chefs qui gravitent autour et dans le FN pensent être le centre de gravité de sa recomposition. La bataille des ego a commencé.

Mercredi 17 mai 2017 Commission nationale antifasciste

https://npa2009.org/

Lire aussi:

Législatives: Jean-Marie Le Pen monte une alliance face au FN (Le Point)

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17 mai 2017 ~ 0 Commentaire

législatives 4è côtes d’armor (npa 22)

NPA

LOGO NPA LGB      

On vit ici, on lutte, on résiste  -  Amañ e vevomp, stourm a reomp

LEGISLATIVES 2017  CIRCONSCRIPTION DE GUINGAMP

Le NPA a décidé nationalement de présenter un certain nombre de candidatEs aux élections législatives. Compte tenu de ses possibilités financières et de son activité locale. La quatrième circonscription des Côtes d’Armor, celle de Guingamp a été retenue. Dans cette circonscription le total des voix recueillies par Philippe POUTOU aux présidentielles étant largement supérieur à son pourcentage national.

Ce qui est indicateur de l’attente d’une partie de l’électorat, du moins celui qui vote encore, dans la perspective d’une politique anticapitaliste.

Nous savons aussi que parmi les abstentionnistes, les électeurs qui votent blanc ou nul, il existe un fort courant radical qui rejette la politique politicienne et la professionnalisation qui en découle, nous en tenons compte.

Conscients que ce n’est pas par les élections, mais dans la rue que nous arrêterons la politique antisociale que se prépare à mener Emmanuel Macron et son premier ministre de droite…. Notre candidature se veut un point d’appui pour préparer les résistances populaires aux catastrophes sociales, écologiques qui se profilent. Sans oublier les attaques contre les libertés publiques, la répression contre tout le mouvement social.

Rien de tel pour Macron que de faire du neuf avec du vieux…des énarques, des politiciens « ni à droite ni à gauche » mais qui savent fort bien où sont les intérêts de capitalistes ! Et qui se protègent à coup d’immunité parlementaire.

Le NPA a tranché dès le premier tour : Macron n’est pas de notre classe, il ne nous représente pas. Il est l’ennemi des exploités et des opprimés.

Loin de la combattre, sa politique servira à mettre en selle le Front National, raciste, xénophobe, réactionnaire.

Le NPA déposera donc demain matin en préfecture sa liste, composé paritairement. Les candidats habitent la circonscription ne sont ni éluEs, ni énarques, ni imposéEs sur la grande fortune.

A ce jour, ils ne sont l’objet d’aucune poursuite judiciaire et ne reçoivent aucun subside du patronat.

La liste du NPA sera dévoilée pour la fin de semaine.

Communiqué du comité NPA LANNION GUINGAMP BEGARD Mardi 16 mai

Contact : npabear@gmail.com

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16 mai 2017 ~ 0 Commentaire

dossier ps (npa)

socialo

PS : Fin d’une histoire ?

Tous les dirigeants socialistes, de Jean-Christophe Cambadélis à Manuel Valls en passant par Benoît Hamon, sont d’accord entre eux : le PS d’Épinay est mort.

La déroute de l’élection présidentielle acte de la fin d’un cycle, la « fin d’une histoire ». Il parlent de refondation, de reconstruction. Mais ce n’est pas la première fois dans son histoire que le PS connaît une telle situation. Ce dossier a pour objectif de resituer les débats à venir de cette recomposition dans l’histoire du Parti socialiste en France.

1905 : la naissance de la SFIO

PS : parti de gouvernement, parti de gestion du capitalisme

Le congrès d’Épinay, une mutation en jeu de dupe

PS : De l’Élysée aux poubelles de l’Histoire ?

Hebdo L’Anticapitaliste – 383 (11/05/2017)

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16 mai 2017 ~ 0 Commentaire

mr flashball (npa 35)

Logo NPA horizon
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« Monsieur Flashball » à l’Elysée… contre la répression, unité des travailleurs/euses
Emmanuel Macron vient donc de nommer ce dimanche Patrice Strozda comme directeur de son cabinet. Cet homme nous le connaissons malheureusement bien dans l’Ouest puisqu’il a été préfet de Bretagne entre 2013 et 2016 avant de rentrer au cabinet de Cazeneuve.
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Surnommé « Monsieur flashball » il a été le véritable metteur en scène des violences policières que nous avons subies à Rennes ces dernières années:
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à la mort de Rémi Fraisse, pour la ZAD, contre l’état d’urgence et durant les manifestations contre la loi Travail. Sa gestion de l’ordre s’est bien plus apparentée à une chasse aux militants, à une volonté de marquer dans les chairs (ou les yeux) les contestataires à leurs lois liberticides ou libérales.Ce triste sire est aussi bien connu des sans papiers et de leurs soutiens puisqu’il s’est employé à rendre les démarches administratives de plus en plus compliquées et la chasse aux migrants une règle, dans la pure continuité de Sarkozy/Hortefeux.Cette nomination est bien une preuve supplémentaire que la présidence Macron s’annonce comme la poursuite des politiques libérales et liberticides menées depuis des années, politiques menées avec la plus grande brutalité, par les même personnes.Comme le dit le NPA depuis le 7 mai, aucun état de grâce pour Macron, l’offensive libérale est en marche, construisons les ripostes dès maintenant!

NPA Rennes, 16 mai 2017

Lire aussi:

« Monsieur flashball » promu directeur de Cabinet du président Macron (L’Humanité)

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14 mai 2017 ~ 0 Commentaire

droite (npa)

juppé

Et le casier judiciaire pour les premiers ministres?

La droite veut sauver les meubles…

«Ainsi donc, l’imperdable a été perdu. L’impensable s’est imposé. L’impossible est advenu. (…) La droite, dont les idées et les valeurs n’ont jamais été aussi majoritaires dans les profondeurs du pays, cette droite à qui la victoire ne pouvait pas échapper a été, hier, sèchement élimi- née», écrivait le Figaro au lendemain du premier tour de la présidentielle.

Alors que les législatives se profilent, Macron élu, la droite, incapable d’analyser le rejet dont elle a été l’objet, applique la méthode Coué pour se convaincre que cette majorité des profon- deurs pourrait s’exprimer sur ses candidats. Elle ose à peine s’affirmer comme une opposition, laissant ce rôle à Le Pen. Il s’agit pour elle d’éviter l’implosion en maintenant un semblant d’unité sous la houlette de François Baroin.

Ainsi, le « chef de file du comité de campagne de la droite et du centre » tente d’élever la voix contre celles ou ceux qui seraient séduits par la victoire. « Si Bruno Le Maire, ou tout autre candidat, entre au gouvernement et s’il est candidat aux législatives », il aura face à lui « un candidat LR ou UDI ». De quoi trembler… alors que les Copé et autre NKM ne cachent pas leur sympathie voire leur attirance pour le vainqueur de la présidentielle.

Il s’agit de préserver « le compromis » de l’entre-deux-tours appelant à « voter contre Marine Le Pen », tout en précisant que l’abstention ne pouvait être un choix. Il n’est pas sûr que ce compromis tienne jusqu’aux législatives. On peut faire confiance à Macron pour appli- quer les leçons de Sarkozy et pratiquer l’ouverture dès les premières nominations à son gou- vernement.

Les LR auront bien du mal à y résister. Et si Bernard Accoyer veut renvoyer la discussion à après les législatives, les scores électoraux auront décidé avant même que le débat ne s’enga- ge. Entre les sirènes de Macron et les pressions du FN l’unité des LR aura bien du mal à résister et le compromis de façade à empêcher l’implosion, voire l’explosion.

Droite extrême ou extrême droite ?

« Il y a de vraies différences sur lesquelles nous ne ferons pas l’économie d’une refondation », anticipe Xavier Bertrand, ancien secrétaire général de l’UMP, pressenti comme éventuel ministre. « La question de la ligne stratégique est déterminante. Si on ne pense plus que la droite et le centre doivent occuper une place centrale, on n’a plus de raison d’exister », indique-t-il. Certes, et c’est bien là la question pour LR.

À travers les législatives vont continuer à se mettre en place les forces qui défini- ront les cadres d’une éventuelle future alternance. La logique du système présidentiel va permettre à Macron d’avoir une très forte majorité voire une majorité absolue. Se dessine- ront aussi les contours de la nouvelle force de droite extrême ou d’extrême droite qui pourrait prétendre à être l’opposition parlementaire. Autour de qui ? De quel appareil ? Fillon est fini, Marine Le Pen est dans une position très incertaine, mais des ponts entre les deux se sont construits. Jusqu’où ?

Le jeu de massacre des ambitions et appétits politiciens rivaux continue joyeuse- ment son œuvre dans le petit monde institutionnel politicien alors que, à l’opposé, le monde du travail s’engage dans un long travail pour regrouper ses forces.

Samedi 13 mai 2017 Yvan Lemaitre

https://npa2009.org/

Lire aussi:

#PenelopeGate Fillon attaque le Canard en justice

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13 mai 2017 ~ 0 Commentaire

des sous! (npa)

NPA

souscr

Souscription de printemps : Il n’y pas d’immunité financière !

Dans le sillage de notre campagne présidentielle, le NPA lance une nouvelle souscription. Des urnes législatives aux manifestations de rue en passant par le fonctionnement quotidien du NPA, l’argent reste le nerf de la guerre contre le capitalisme…

De l’Élysée à l’Assemblée…

Nulle barrière bureaucratique à l’entrée des élections législatives, pas un parrainage n’est nécessaire pour se présenter dans une circonscription. Faussement libéral, ce scrutin n’est pas pour autant facile d’accès aux petites formations politiques. Il est même le plus discriminant et le plus déterminant car l’argent y joue brutalement son rôle, sélectif à l’entrée et reproductif en sortie.

Sélection à l’entrée. Si l’élection présidentielle accorde une enveloppe de 800 000 euros à tout candidat pour ses frais de campagne ainsi que le remboursement du coût de son matériel officiel (profession de foi, bulletin de vote et affiche), les élections législatives n’accordent ce privilège qu’aux candidats atteignant les 5 %. Là où nous pouvions donc mener une modeste mais réelle campagne présidentielle sans rien dépenser de nos deniers propres, une campa- gne législative à minima dans les 577 circonscriptions nous coûterait environ deux millions d’euros rien que pour un matériel officiel « low cost », auxquels devraient s’ajouter plusieurs centaines de milliers d’euros en frais de campagne…

Reproduction en sortie. Un budget est alloué au financement des partis au titre de leur nombre de voix aux législatives et du nombre de leurs députés. Il représentait environ 350 millions d’euros à répartir sur la législature 2012-2017. Passons les fastidieux calculs et retenez que les deux principaux partis (UMP et PS) y ont raflé presque les 2/3 de l’aide, soit 230 millions d’euros sur 5 ans. Pour rappel, le NPA n’a pas touché un seul centime d’aide publique sur la dernière législature. On voit donc comment ce scrutin régit et reproduit le système des partis, et par là une bonne part du paysage politique.

De l’Assemblée à la rue…

Ceci étant dit, soyons réalistes : le NPA ne peut pas aujourd’hui se présenter dans des centai- nes de circonscriptions. Cela dépasse de loin nos moyens financiers et organisationnels actuels. Il est néanmoins juste et nécessaire de se mobiliser pour que le NPA ne soit pas absent de ce scrutin. D’abord, nous devons donner la possibilité aux électeurs de Philippe Poutou de réaffirmer leur choix. De manière cohérente et simultanée, nous devons donner la possibilité aux militants de profiter des élections législatives pour approfondir le travail politique accompli pendant l’élection présidentielle et mettre en mouvement les personnes ayant pris contact avec le NPA à la faveur de la campagne de Philippe Poutou. Mettre un bulletin dans l’urne, c’est bien. Militer, c’est mieux.

Voilà pourquoi nous lançons une souscription exceptionnelle en ce printemps électoral. Grâce à vos dons, notre projet anticapitaliste pourra vivre pendant, mais surtout au-delà de cette séquence électorale. Il y aura tant à faire contre l’arriviste Macron et la Bête le Pen : plus seulement dans les urnes, mais dans la rue, nos quartiers, nos entreprises, nos lieux d’études. Et pour cela, il faut aussi de l’argent. Car la santé financière du NPA ne tient qu’à un fil depuis plusieurs années. S’il n’y a pas d’immunité ouvrière, il n’y a pas non plus, loin s’en faut, d’immunité financière pour un petit parti anticapitaliste !

Sylvain Madison Mardi 9 mai 2017

Pour verser à la souscription : https://souscription.npa2009.org

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