Archive | NPA

07 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Répression des manifestants anti homophobie à Rennes !

Répression des manifestants anti homophobie à Rennes ! dans LGBT acab-1--300x201

Aujourd’hui dimanche 5 mai à Rennes une énième manifestation était organisée par le collectif « la manif pour tous » avec Christine Boutin en « guest star ». Face à cette mobilisation homophobe une contre manifestation a été organisée.

A l’heure actuelle (19H35) une partie de la contre manifestation, encerclée à République par les CRS depuis plus de 1H30, vient d’être libérée. Aucune solution de dégagement ne leur a été offerte. Cet encerclement fait suite à une première nasse plus tôt dans l’après midi d’où les manifestant avaient réussi à s’extraire rue Edith Cavell.

Comme sous Sarkozy l’appareil étatique choisit son camp : une fois de plus celui de la réaction.

Alors que les agression homophobes et fascisantes se multiplient, alors que durant la manifestation d’aujourd’hui à Rennes un journaliste a été agressé et son matériel détruit par les partisans de l’ordre moral et du triptyque, « travail, famille, patrie », les forces de l’ordre choisirent d’attaquer les militants progressistes. Sous le regard de divers militants d’extrême droite qui ont multiplié les provocations cette après midi.

Pour le NPA après le vote de la loi ouvrant le mariage au couple de même sexe la lutte pour l’égalité des droits doit se poursuivre.

Cette victoire est une première étape, imposons l’égalité des droits : PMA pour toutes les femmes, ouverture du don du sang pour les gays, changement d’état-civil sur simple demande pour les trans, augmentation des moyens pour les foyers d’accueil des jeunes, pour les associations, éducation à la question de genre et aux sexualités non hétéro, lutte contre l’homophobie dans la société et en milieu scolaire, accompagné de la formation adéquate des personnels de la fonction publique… Droit d’asile pour les LGBTI persécutés

Rennes le 5 mai 2013

http://www.anticapitaliste-35.org/

Lire la suite

07 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Un an pour Hollande : Zéro pour les salariéEs !

Un an pour Hollande :  Zéro pour les salariéEs ! dans Hollandie chute-libre-300x214

Un an après son élection, force est de constater que le changement tant promis par le candidat Hollande n’a pas eu lieu.

Rien d’étonnant à cela puisque depuis le 6 mai 2012, Hollande et son gouvernement n’ont eu de cesse d’apporter « des preuves d’amour » au Medef. Les 20 milliards d’euros de cadeaux fiscaux et la destruction du code du travail via la loi dite de « sécurisation de l’emploi » en sont des illustrations  édifiantes.

Un an de reniements

Des rares promesses du candidat Hollande qui auraient pu un tant soit peu froisser le patronat et les plus riches, rien n’est resté. La renégociation du TSCG, l’imposition à 75%, la loi de « dissuasion » des licenciements, la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, le droit de vote des étrangers, le non-cumul des mandats, la révolution fiscale… tout est passé à la trappe, sauf la loi en faveur du mariage pour tous, seule promesse tenue, qui ne peut cacher la forêt des reniements.

Pire, en un an, aucune attaque majeure de Sarkozy n’a été remise en cause.

Sur certaines questions comme celle de la réduction des déficits ou de l’immigration, il y a même une véritable continuité avec le gouvernement précédent. 2012 a été l’année record des expulsions des immigréEs… triste record sous un gouvernement dit de gauche. Continuité aussi également de la politique de la françafrique avec l’intervention au Mali.

Ils gardent le cap !

La politique d’austérité menée par le gouvernement Hollande-Ayrault dégrade les conditions de vie  du plus grand nombre. Le taux de chômage bat des records historiques, la précarité et la pauvreté s’installent durablement et touchent de plus en plus de jeunes, de salariés, de chômeurs et de retraités. Face à cette situation, la colère se fait entendre. Celle des salariés qui luttent contre les licenciements et les fermetures d’usines ou les suppressions d’emploi dans le secteur public ; celle qui s’exprime contre l’Ayraultport à Notre-Dame- des-Landes ou encore celle des manifestants du 1er et du 5 mai. Malgré cela, Hollande et son premier ministre ont décidé de garder le cap. L’austérité sera poursuivie au nom de la croissance et de l’emploi. Nos retraites sont d’ores et déjà dans le collimateur du gouvernement et du Medef  et les privatisations vont s’accélérer.

Résister et s’opposer

Cette politique prépare le retour de la droite, si discrète sur les mesures économiques du gouvernement et  nourrit la montée du Front national qui se renforce grâce aux reculs sociaux et aux affaires qui touchent la gauche et la droite. Il y a urgence à développer et à faire converger les mobilisations afin de changer le rapport de force et construire une alternative politique contre la droite et l’extrême droite dans la perspective d’un gouvernement anti-austérité qui interdise les licenciements, augmente les salaires et les retraites pour imposer une autre répartition des richesses, développe les services publics,  annulent la dette et crée un monopole public bancaire. Il y a urgence à mettre les banques, le patronat et leurs serviteurs hors d’état de nuire.

Lire la suite

04 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Le NPA dénonce le gouvernement « sponsor officiel des paradis fiscaux »

NPA

Le NPA dénonce le gouvernement

PARIS, 03 mai 2013 (AFP) – Une vingtaine de sympathisants du NPA, Olivier Besancenot en tête, ont manifesté brièvement vendredi autour et dans la Banque de France à Paris pour dénoncer le « gouvernement sponsor officiel des paradis fiscaux » et appeler à défiler dimanche avec le Front de gauche. « Nous avons un gouvernement de +gauche+ qui nous a prouvé qu’il est le sponsor officiel des paradis fiscaux », a expliqué à la presse Olivier Besancenot qui, avec une vingtaine de sympathisants du nouveau parti anticapitaliste (NPA), venait de pénétrer dans la cour de la Banque de France.
« Pourquoi le gouvernement ne retire-t-il pas les accréditations à toutes les banques qui ont des filiales dans des paradis fiscaux ? », a-t-il interrogé. Habillés de T-shirts rouge portant l’inscription « on lâche rien, on change tout », le petit groupe a couru autour de l’établissement public rebaptisant les rues « avenue des paradis fiscaux » et collant des affiches « sponsor officiel des paradis fiscaux » sur les murs. Feu de bengale à la main, slogans chantés à tue-tête, le groupe est également entré brièvement dans la cour de l’établissement, le temps de dérouler une banderole sur laquelle était inscrit « bienvenue à la cour des miracles fiscaux ». « Le gouvernement est du côté des marchés et pas des salariés », a déclaré
Olivier Besancenot qui a appelé à manifester dimanche « pour que la contestation change de camp ».
« On a vu la droite et l’extrême droite manifester », a expliqué l’ancien candidat à l’élection présidentielle, « la contestation contre le gouvernement change de camps » dimanche. « Nous appelons à manifester sur nos propres bases », a toutefois rappelé M. Besancenot qui n’est pas d’accord sur la VIe République de Jean-Luc Mélenchon et du Front de gauche (FG) « On ne change pas les choses en changeant les gens (…) Il faut changer les règles », a-t-il dit estimant que si Jean-Luc Mélenchon devenait Premier ministre ce serait plutôt qu’un coup de balai un « coup de plumeau pour nettoyer le mobilier de Matignon ».

http://npa2009.org/node/36999

Lire la suite

04 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Le 5 mai, c’est la rue qu’il faut tenir, pas le balai !

Le 5 mai, c'est la rue qu'il faut tenir, pas le balai ! dans A gauche du PS premiers_jets_paves_232443_589469a65f_0

La crise économique, l’offensive du gouvernement et du patronat contre le monde du travail, ainsi que le séisme politique provoqué par les aveux de Jérôme Cahuzac, nécessitent une riposte sur le terrain social et politique.

C’est d’autant plus urgent que la droite et l’extrême droite , elles, n’hésitent pas à battre le pavé contre l’égalité. Une course de vitesse est enclenchée. Il est grand temps qu’à la gauche du gouvernement, une opposition se fasse enfin entendre et qu’elle reprenne le chemin de la rue. Jérôme Cahuzac n’a fait qu’appliquer à son propre patrimoine le traitement que le gouvernement PS autorise pour l’ensemble des classes dominantes : « Le serrage de ceinture pour la majorité laborieuse, et l’enrichissement pour une minorité privilégiée ».

Bien plus que le patrimoine des ministres, c’est la vraie nature de la politique du gouvernement qui vient d’être dévoilé aux yeux de millions de personnes : choyer la classe dominante en espérant vainement qu’elle fasse revenir la croissance.Vraie nature qui pousse le PS, après avoir acté un premier cadeau de 20 milliards d’euros de crédit d’impôts pour les entreprises, à en voter un second : la « flexisécurité » qui donne de nouveaux pouvoirs au patronat pour disposer des salariés comme ils l’entendent, au nom bien sûr de la compétitivité. De l’argent il y en a !

Au nom de quoi faudrait-il se résigner au chômage de masse, à l’amputation des salaires, des retraites et des allocations, au démantèlement des acquis sociaux et des services publics ?

Dans la foulée du 1er mai, nous proposons de manifester massivement le dimanche 5 contre le gouvernement et sa politique d’austérité, de manifester pour en finir avec le pouvoir du système bancaire et financier, pour sa socialisation sous le contrôle des travailleurs et de la population. De manifester aussi pour l’égalité des droits, droits des homos au mariage, à l’adoption, à la PMA, droit de vote pour tous les résidents et régularisation de tous les sans-papiers. Manifester encore pour une démocratie réelle qui rompe avec les institutions de la Ve République, qui interdise la concentration des pouvoirs et le cumul des mandat, qui impose le contrôle direct de la population sur les élus révocables, rémunérés à un niveau du salaire moyen.

L’affaire Cahuzac, comme les précédentes – Bettencourt, Woerth, Takieddine… – ne sont que quelques casseroles.

Mais c’est bien toute la cuisine qu’il faut changer. Les « coups de balai » ne suffisent pas, car le système n’est pas seulement poussiéreux, il est moisi. Il ne s’agit pas seulement de changer de gouvernement, de président ou de personnel politique, en remplaçant les uns par les autres, ou de changer le numéro de la république, il est question de changer toutes les règles du jeu, que la population souverainement élabore et légifère sa propre représentation démocratique. Puisque les politiciens et les riches s’enlisent dans les affaires, il est temps de prendre les nôtres en main.

Les grands acquis sociaux et démocratiques ont été arrachés par de grandes luttes, comme en juin 1936 ou en Mai 68, lorsque les couches populaires ont su s’inviter avec fracas dans l’arène sociale et politique, là où les politiciens professionnels ne veulent pas qu’on aille. Partout en Europe, en Grèce, Espagne, Portugal, la rue refait de la politique, grâce aux mouvements des Indignés, aux grandes marches sociales, et à des grèves générales régulières. La France ne vivra pas dans une bulle à part bien longtemps.

Ces mouvements ne décrètent pas, ils se préparent dès aujourd’hui, dans la convergence des luttes actuelles.

Jean-Luc Mélenchon a pris unilatéralement l’initiative d’appeler à manifester le 5 mai pour une VIe République. Nous ne partageons pas la façon de faire, ni les appels cocardiers, souverainistes, voire nationalistes car notre drapeau est à jamais celui de l’internationalisme. Mais, nous voulons contribuer au plus large rassemblement possible pour mettre en échec la politique du gouvernement, pour ne pas laisser le rue aux réacs homophobes et défendre la perspective d’une démocratie réelle, par en bas, qui mette les financiers et leurs amis politiciens hors d’état de nuire. Voilà pourquoi, le 5 mai, nous appelons tous et toutes à descendre dans la rue.

Christine Poupin (porte-parole du NPA), Olivier Besancenot (Ancien candidat de la LCR aux présidentielles de 2002 et de 2007) et Philippe Poutou (Ancien candidat du NPA à la présidentielle de 2012)

Le Monde.fr | 03.05.2013 à 15h29 • Mis à jour le 03.05.2013 à 17h03

http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/05/03/le-5-mai-c-est-la-rue-qu-il-faut-tenir-pas-le-balai_3170673_3232.html

 

Lire la suite

30 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Chômage, austérité, affaires, réacs, fachos… Après le 1er mai, le 5, on continue, rien lâcher, tout changer!

NPA
Chômage, austérité, affaires, réacs, fachos... Après le 1er mai, le 5, on continue, rien  lâcher, tout changer!  dans NPA 10375_image_1.preview-300x199
Le nombre de chômeurs a progressé en mars pour le 23ème mois consécutif, il est de 5,033 millions.

Comme dans  toute l’Europe, les  politiques d’austérité et de course à la compétitivité, provoquent  misère, précarité et  chômage sans fin  !

Gouvernement du Medef, gouvernement de menteurs

Elu pour se débarrasser de Sarkozy, Hollande n’a fait que continuer cette même politique soumise aux intérêts du Medef, des financiers. Après un an, il est plombé par les effets de l’austérité qu’il applique avec zèle et par l’affaire Cahuzac. La droite est passée à l’offensive à l’occasion du débat sur le mariage pour touTEs et occupe la rue. Le Front National est en embuscade pour essayer de rafler la mise.

Le gouvernement n’a ni la volonté ni la force de résister à la droite même sur ses maigres promesses électorales comme la PMA ou le droit de vote pour les étrangers. Il ne trouve rien de mieux que de refuser l’amnistie aux syndicalistes poursuivis pour satisfaire les patrons. C’est donc  au mouvement social de ne rien lâcher du combat pour l’égalité des droits et d’organiser la résistance à l’offensive de la droite et de l’extrême-droite.

Ensemble préparons la riposte

Il y a urgence à imposer une autre politique qui rompe avec l’austérité, la course à la compétitivité, à la rentabilité financière, au profit. Face à la crise, alors que la gauche libérale fait le sale boulot, il est indispensable de proposer une alternative à gauche qui s’oppose pied à pied à la politique de Hollande-Ayrault en encourageant les mobilisations, leur convergence pour changer le rapport de force.

L’alternative au gouvernement, c’est l’interdiction des licenciements, la réduction massive du temps de travail et un plan d’embauche dans les services publics. C’est l’annulation de la dette illégitime et l’augmentation des salaires et retraites à 1700 € minimum. C’est la socialisation sous le contrôle des travailleurs et de la population du système bancaire et financier. C’est le refus de l’intervention militaire au Mali. C’est une transition écologique qui sorte du nucléaire et en finisse avec les projets destructeurs comme   Notre-Dame-des-Landes. C’est la fin des institutions de la Vème République, du régime présidentiel, de la concentration des pouvoirs et de la professionnalisation de la politique, c’est le contrôle sur des éluEs révocables, ne gagnant pas plus que le salaire moyen, la proportionnelle intégrale… C’est une démocratie réelle qui donne les moyens de contrôler la marche de l’économie et de l’État aux travailleurs, à la population.

Il n’y a ni raccourci, ni homme providentiel, la rupture nécessaire ne peut venir que de l’irruption  sur la scène politique et sociale, que de l’intervention directe  et l’auto-organisation de celles et ceux qui ne veulent plus subir.

Le 29/04/2013

Lire la suite

30 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Communiqué Npa Quimper

Communiqué Npa Quimper dans NPA 1648606_11803780-besancenot4c-20120328-r145g-300x144

Jean Jacques Urvoas, député PS de la 1ière circonscription du Finistère et président de la commission des lois de l’Assemblée Nationale, s’est opposé avec la droite à la timide loi d’amnistie votée au sénat concernant les ouvriers et les syndicalistes condamnés pour des faits de résistance active aux licenciements et fermetures d’entreprises.

Le NPA appelle à manifester massivement mercredi 1er mai à Quimper, contre ce reniement qui ne vise qu’à contenter une fois de plus le MEDEF, après avoir transformé en loi « l’ANI » qui consacre des régressions sociales majeures et exauce les vœux les plus chers du patronat.

Il faut ce 1er mai, de manière offensive et unitaire faire entendre les voix de celles et ceux qui ne se résignent pas face à la politique libérale catastrophique du gouvernement Hollande/Ayrault.

Il faut que la rue se manifeste contre ce gouvernement mais aussi contre la droite et l’extrême droite pour tracer la perspective d’une véritable opposition de gauche, pour une vraie alternative anti capitaliste.

Lire la suite

25 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Colère noire contre Mittal et Hollande

NPA

Colère noire contre Mittal et Hollande  dans NPA full_metal_racket_arselor_mittal_fake_sblesniper_600-219x300

Jeudi 25 avril 2013

Une colère noire le dispute à l’écœurement le plus profond :

le « pacte de Florange », l’arrangement conclu début décembre entre le gouvernement Ayrault et Mittal au détriment des travailleurs et de l’intégrité du site, signait l’arrêt de mort de la sidérurgie en Lorraine. Les deux derniers hauts-fourneaux sont mis à l’arrêt aujourd’hui.

Le projet de « production d’acier propre » à l’horizon 2018, en remplacement du projet totalement anti-écologique de stockage en profondeur du CO2 nommé ULCOS, pro est si lointain et si flou qu’il n’est en rien une « compensation ». Le PS, loyal serviteur des capitalistes, a accédé à toutes les exigences de Lakshmi Mittal. Montebourg et les élus locaux, qui défendaient la timide proposition d’une « nationalisation temporaire » du site, sont vite rentrés dans le rang. La « loi Florange », promise en février 2012 sur place par le candidat Hollande, n’a toujours pas vu le jour !

Si ce projet ne garantissait en rien la sauvegarde des emplois, il apparaissait pour les sidérurgistes comme le minimum absolu. Que pourra-t-il encore dire, celui qui proclamait ce jour-là : « Je ne veux pas, moi, me retrouver dans la situation d’être élu un jour sur une promesse et ensuite ne pas revenir parce qu’elle n’aurait pas été tenue » ? Impossible de ne pas faire le parallèle Gandrange-Sarkozy / Florange-Hollande comme le font la CGT et FO !

Les militants du NPA, Philippe Poutou et Olivier Besancenot, qui sont venus apporter leur soutien aux sidérurgistes à plusieurs reprises, ont porté l’exigence d’appropriation publique sous contrôle des travailleurs, absolument nécessaire pour sortir des griffes de Mittal. Le NPA sera présent lors du grand rassemblement musical du 1er mai, organisé par le collectif jeune de la CGT et placé sous le signe de la convergence des luttes. Il accueillera des délégations de PSA Aulnay et Sochaux, de Sanofi, de Ford Blanquefort avec Philippe Poutou, ainsi que d’autres sites d’ArcelorMittal. Seules cette convergence des luttes et l’unité d’action de celles et ceux qui ne se résignent pas, peuvent mettre un coup d’arrêt au massacre social.

 

Lire la suite

25 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Vive la Commune!

NPA

Vive la Commune! dans NPA affiche-commune

Lire la suite

24 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Contre le gouvernement, la droite et l’extrême droite, le 1er et le 5 mai dans la rue pour une opposition de gauche!

NPA
Contre le gouvernement, la droite et l'extrême droite, le 1er et le 5 mai dans la rue pour une opposition de gauche! dans NPA affiche_ob-b240f-300x214

Le contraste est saisissant mais résume bien la situation.

Le mouvement social est sur la défensive, alors que le Medef vient de marquer un point essentiel : l’ANI devient loi. Au moment même où les plus réactionnaires descendent dans la rue contre le mariage pour tous.


L’Assemblée nationale puis le Sénat – avec vote bloqué – ont transformé l’Accord national interprofessionnel en loi, avec le vote de la quasi-totalité des députéEs PS et la bienveillante abstention de la droite. En rendant possible la négociation entreprise par entreprise sur le temps de travail ou sur les salaires en échange du maintien de l’emploi, facilitant et accélérant les procédures de licenciement, ce texte consacre des régressions sociales majeures et exauce les vœux les plus chers du patronat. Pourtant, les manifestations du 9 avril ont été moins nombreuses que celles du 5 mars. Là où il aurait fallu une mobilisation unitaire, puissante, du mouvement syndical, il y a eu la complicité des organisations qui ont négocié l’accord avec et sur le terrain du Medef, et pour la plupart des autres le refus de construire réellement la mobilisation.
Au même moment, le débat sur l’ouverture du mariage à tous les couples se conclut par un texte à minima écartant l’accès à la procréation médicale assistée pour les lesbiennes, qui figurait pourtant dans le programme du PS. Les députés de droite se déchaînent, multiplient les propos homophobes et font la part belle au Front national. Mais l’ambiance à l’Assemblée n’est que le pâle reflet de ce qui se passe à l’extérieur. La droite est débordée dans la rue par des manifestations radicalisées, qui rassemblent au-delà de l’extrême droite des secteurs de la jeunesse cherchant l’affrontement. L’homophobie s’affiche sans complexe, encourageant les violences physiques et permettant aux agresseurs de passer à l’acte.

La course de vitesse est engagée

Hollande devient le champion toutes catégories de l’impopularité, il arrive même à battre Sarkozy ! Lui et son gouvernement sont minés par la crise économique et par la crise politique qui se développent conjointement. L’affaire « Cahuzac » n’est pas seulement le problème d’un homme. C’est tout un système politique, institutionnel, inextricablement lié aux politiques d’austérité capitaliste à l’œuvre depuis des années qui est frappé d’illégitimité.
Malheureusement, cette crise politique n’est pas provoquée par la révolte contre les sacrifices imposés qui détruisent les droits sociaux et les services publics, ravagent la vie des salariéEs, des plus pauvres et des plus précaires.

Le mouvement social est sur la défensive, encaissant infiniment plus de coups qu’il n’en rend. En face, sur le terrain le plus réactionnaire, celui de l’homophobie et de l’ordre moral, la droite et l’extrême droite prennent l’offensive. Dans cette situation, il y a urgence à sortir de la routine. Le 1er mai 2002, contre Le Pen père, la jeunesse, les salariéEs, les habitantEs des quartiers populaires se mobilisaient massivement contre la menace de l’extrême droite. Onze ans après, dans un contexte où la crise a fait d’immense ravages sociaux, où les barrières entre la droite et l’extrême droite tombent, où la crise politique s’ajoute à la crise sociale, le danger ne doit pas être sous-estimé.

La rue est à nous !
Les 1er et 5 mai représentent l’occasion à ne pas manquer de reprendre la rue, de donner nos propres réponses sur le terrain social comme sur le terrain démocratique, de nous opposer au gouvernement tout en combattant la droite et l’extrême droite.
Nous manifesterons contre le gouvernement et sa politique d’austérité, pour l’annulation de la dette illégitime, pour le partage des richesses, la défense des services publics et des retraites.
Nous manifesterons pour la levée du secret bancaire et l’interdiction de mouvements de capitaux vers les paradis fiscaux, pour en finir avec le pouvoir du système bancaire et financier, pour sa socialisation sous le contrôle des travailleurs et de la population.
Nous manifesterons pour l’égalité des droits, de tous les droits : les droits des homos au mariage, à l’adoption, à la PMA, mais aussi le droit de vote pour tous les résidents, et la régularisation de touTEs les sans-papiers.
Nous manifesterons pour une démocratie réelle qui interdise la concentration des pouvoirs et le cumul des mandat, qui impose le contrôle direct de la population sur les élus révocables, rémunérés à un niveau équivalent au salaire moyen.
Nous manifesterons pour mettre fin à cette ­république des riches, pas pour un coup de balai ou changer le numéro de la république, pour une démocratie fondée sur l’auto-organisation et l’autogestion populaire.
Nous manifesterons avec la volonté de construire une opposition de gauche à ce pouvoir.

Christine Poupin

Mercredi 24 avril 2013 Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 192 (25/04/13)

Lire la suite

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin