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24 avril 2017 ~ 0 Commentaire

hamon (npa)

je m excuse

Liquidé par sa politique et son parti

Avec 6,35 %, Benoît Hamon a réalisé le plus mauvais score d’un candidat du PS depuis Gaston Defferre en 1969 (5,01 %).

Son parti qui, il y a cinq ans, concentrait entre ses mains quasiment tous les pouvoirs, est aujourd’hui à terre.

« Citoyennes, citoyens, réveillez-vous ! », avait-il affirmé la veille du 1er tour, se vantant d’avoir « remis la gauche sur son axe historique ». Seulement voilà, les dits « citoyens » étaient bien réveillés, et ne connaissent que trop cet axe historique de la gauche, celui du reniement, des promesses non tenues, des mensonges et d’une politique soumise aux patronat et aux banques. D’ailleurs, au même moment, Hollande, après Le Drian et Valls, préparait le ralliement du gouvernement à Macron…

Ancien ministre, Hamon aura tout fait pour tenter de faire oublier qu’il a été un « frondeur » favorable à toutes les interventions militaires du quinquennat, étant dans cette campagne le candidat le moins critique de la politique étrangère de François Hollande, saluant la récente frappe américaine en Syrie. Il a, durant sa propre campagne, commencé à renier ses propres promesses, faisant de son  revenu universel d’existence une simple prime d’activité améliorée… Et à peine a-t-il fait le douloureux constat, « J’ai échoué », qu’il a suivi Cambadélis et tous les autres pour appeler à voter Macron.

Sans rire, le faiseur de boniment parle maintenant de « campagne fondatrice » et de « graines semées pour l’avenir ». « La gauche n’est pas morte, je sais que vous n’attendez pas une “recomposition” d’appareils, les arrangements d’un vieux monde politicien épuisé par une Ve République elle-même à bout de souffle… Vous me l’avez dit : vous attendez une renaissance… ».

La fin d’une époque…

En attendant, les dirigeants du PS qui l’ont liquidé s’interrogent sur le seul sujet qui les préoc- cupe : comment utiliser les législatives pour avoir les moyens de négocier une place dans la future majorité présidentielle ou au moins jouer un rôle au Parlement ? « Des accords rose- rouge-vert aux législatives », « la refondation » de la gauche et du PS, une coalition rose- rouge-verte avec des écologistes et le PCF,  « des configurations à géométrie variable dans toutes les circonscriptions », la « maison des progressistes » voulue par Valls…

Tout leur semble possible… sauf apparemment un accord avec Mélenchon... A défaut d’avoir une autre politique que celle de Macron, la logique destructrice des ambitions et rivalités politiciennes poursuit son œuvre.

Alors que le PCF s’est lui-même liquidé en s’effaçant derrière Mélenchon, l’effondre- ment de Hamon signe la fin de cette gauche née au congrès d’Epinay, quand l’homme de droite qu’était Mitterrand avait fait une OPA sur la vieille SFIO moribonde pour soumettre le PCF à ses intérêts politiciens dans le cadre de l’union de la gauche. Cette gauche vouée à la défense des intérêts de la bourgeoisie ne pouvait résister à la crise, et s’est elle-même liquidée pour se donner à un jeune arriviste apprenti bonaparte.

Il ne manquera pas d’idées pour refonder cette gauche défunte. Nouvelles et vaines illusions, la tâche des militantEs du mouvement ouvrier, de la nouvelle génération en révolte contre le sombre avenir que lui fait entrevoir cette sinistre présidentielle, est de s’attacher à construire un parti pour la transformation révolutionnaire de la société, un parti des travailleurs. La perspective ouverte par notre campagne.

Yvan Lemaitre Lundi 24 avril 2017

https://npa2009.org/

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24 avril 2017 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (npa)

poutou-fillon

« Au soir de ce premier tour, l’avenir reste bien à la contestation de ce système, toutes et tous ensemble »

Déclaration de Philippe Poutou le soir du 1er tour

Nous tenons évidemment d’abord à remercier les électeurs et électrices qui ont choisi de voter pour nous. Par ce vote, ils et elles ont voulu exprimer le rejet d’un système de politiciens professionnels qui sont souvent corrompus et qui permettent que, dans ce pays, continue, de fait, à s’exercer le pouvoir des capitalistes et des banquiers. Ils et elles ont voulu affirmer que le changement se fera par les mobilisations et la rupture avec ce système.

Cette campagne a témoigné du gouffre qui sépare de plus en plus la population d’un système politique qui ne nous représente pas et qui, fondamentalement, ne prend pas en compte nos conditions de vie, pire qui les aggrave année après année… Tous ces politiciens représentent de moins en moins d’électeurs, notamment dans les quartiers populaires.

L’élément inédit de ce premier tour est l’absence au second tour des candidats du PS et et des Républicains.

C’est le signe d’une grande crise politique que les deux partis qui ont gouverné le pays depuis 60 ans soient ainsi éliminés. Mais la présence au second tour de Marine Le Pen et d’Emmanuel Macron n’est pas une bonne nouvelle, et encore moins une rupture avec tout ce que nous subissons depuis des décennies.

Le FN se prétend un parti hors système,  prétend aussi défendre les travailleurs, alors que c’est un parti capitaliste comme les autres, qui a autant de casseroles que les autres, qui ne se bat jamais contre les licenciements et les projets patronaux, qui protège les riches et frappe les exploitéEs. De plus, ce parti est un grave danger car, par le racisme, il attise la haine contre les populations immigrées et d’origine immigrée, et la division, visant à détourner les salariéEs de vrais responsables du chômage et de la misère.

L’autre candidat sera donc Emmanuel Macron, imposteur à plusieurs titres.

Il n’est pas un nouveau candidat hors système mais un rejeton des banques et de François Hollande, tout autant responsable que celui-ci de la politique que nous avons subie depuis cinq ans.

Et il nous promet d’aggraver encore l’austérité et les inégalités.

Le score de Le Pen et la crise politique nous montrent l’urgence de reprendre nos affaires en main, de nous mobiliser. Bien plus encore qu’en 2002, ces prochains jours, ce n’est pas un « Front Républicain » mais une large mobilisation contre le Front National et les politiques libérales, en particulier de la jeunesse, qui est indispensable. Nous devons nous battre dans les entreprises et les quartiers, sans attendre le résultat du second tour.

Dimanche 7 mai, beaucoup voudront faire barrage au FN en votant Macron.

Nous comprenons la volonté de rejeter le danger mortel pour tout progrès social et pour l’en- semble des droits, tout particulièrement pour les populations immigrées et d’origine immigrée, que représenterait l’arrivée au pouvoir de Marine Le Pen. Mais nous voulons rappeler que ce sont bien les politiques d’austérité et sécuritaires, en particulier quand c’est la prétendue gauche de gouvernement qui les a portées, qui restent la cause de la montée du FN et de ses idées nauséabondes.

Macron n’est pas un rempart contre le FN, et pour faire reculer durablement ce péril, il n’y a pas d’autre solution que de reprendre la rue, contre l’extrême droite, mais aussi contre toutes celles et ceux qui, comme Macron, ont mis en place ou veulent imposer des mesures anti- sociales. Le NPA et ses militants se joindront aux manifestations contre le FN.

À toutes celles et tous ceux qui ont refusé de voter ou à qui on refuse le droit de vote, à celles et ceux qui ont voté Mélenchon en pensant faire un vote de rupture, à celles et ceux qui ont voté LO, nous tenons à dire ce soir que plus que jamais, nous avons besoin d’une nouvelle force pour nous représenter : un parti qui représente nos intérêts, un outil pour nos luttes quotidiennes, pour en finir avec le système capitaliste, pour porter le projet d’une société débarrassée de l’exploitation et de toutes les oppressions.

Dans les semaines qui viennent, nous serons d’abord présents dans la rue le 1er Mai.

Pour témoigner de la solidarité internationale à l’heure où la France perpétue des interventions néocoloniales et où le boucher Assad continue de semer la mort.

Pour défendre nos libertés démocratiques et nos droits sociaux.

Au-delà, le NPA veut continuer à porter dans les villes et les quartiers populaires, dans les entreprises, dans les mobilisations, dans l’action quotidienne, la campagne que j’ai menée avec mes camarades depuis plusieurs mois. Car au soir de ce premier tour, l’avenir reste bien à la contestation de ce système, toutes et tous ensemble.

Philippe Poutou, Paris le 23/04/2017

http://www.europe-solidaire.org/

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24 avril 2017 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (europe 1)

macron

Poutou n’appelle pas à voter Macron qui « n’est pas un rempart contre le FN »

Le candidat du NPA estime que « pour faire reculer durablement ce péril, il n’y a pas d’autre solution que de reprendre la rue ». 

Philippe Poutou s’est abstenu dimanche d’appeler à voter pour Emmanuel Macron au second tour, jugeant que le candidat d’En Marche ! n’était « pas un rempart contre le FN ». « Dimanche 7 mai, beaucoup voudront faire barrage au FN en votant Macron. Nous comprenons la volonté de rejeter le danger mortel pour tout progrès social et pour l’ensemble des droits, tout particu- lièrement pour les populations immigrées et d’origine immigrée, que représenterait l’arrivée au pouvoir de Marine Le Pen », a estimé le candidat du NPA dans un communiqué.

Le NPA se joindra cependant aux manifestations contre le FN. Philippe Poutou a éga- lement ajouté que « ce sont bien les politiques d’austérité et sécuritaires, en particulier quand c’est la prétendue gauche de gouvernement qui les a portées, qui restent la cause de la montée du FN et de ses idées nauséabondes ».

C’est pourquoi « pour faire reculer durablement ce péril, il n’y a pas d’autre solution que de reprendre la rue, contre l’extrême droite, mais aussi contre toutes celles et ceux qui, comme Macron, ont mis en place ou veulent imposer des mesures antisociales », a-t-il ajouté, précisant dans un communiqué que « le NPA et ses militants se joindront aux manifestations contre le FN ».

23 avril 2017

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21 avril 2017 ~ 0 Commentaire

fn (npa)

hyene

Le Pen à la peine, une bonne nouvelle de fin de campagne !

Pour la première fois depuis des mois, la candidate du FN semble en difficulté : sa marche triomphale vers l’Élysée n’est plus si sûre… Pour que son père se résigne à appeler à voter pour elle à une semaine du premier tour, c’est bien que l’heure est grave !

Intentions de vote qui stagnent, chiffres de participation aux derniers meeting peu glorieux, annonce officielle de la demande de la levée de l’immunité parlementaire européenne de Marine Le Pen alors qu’un de ses anciens bras droits, Chauperade, appelle à voter Fillon en déballant publiquement le linge sale des affaires financières du FN…

Tout se conjugue pour qu’une certaine fébrilité gagne les états-majors frontistes à l’idée que Le Pen ne soit pas en tête du premier tour, voire qu’elle ne se qualifie pas pour le second. C’est pourquoi les querelles entre les clans frontistes redoublent d’intensité…

Pour Marion Maréchal-Le Pen, c’est évidemment la tête de Florian Philippot, le stratège de la dédiabolisation du FN et de son affichage « social », qui sera exigée en cas de déconfiture.

Marine Le Pen elle-même, sans doute pour rasséréner les franges les plus « traditionalistes » de l’extrême droite, a enfoncé un coin dans la stratégie tant peaufinée de la dédiabolisation en déclarant le 9 avril que « la France n’était pas responsable de la rafle du Vél d’Hiv » de 1942… Cela faisait longtemps que la fille n’avait pas flirté aussi ouvertement avec les propos antisé- mites et négationnistes du père. Ces propos n’ont rien d’improvisé et relèvent d’un choix effectué par Le Pen pour essayer de revenir sur un des terrains favoris de l’extrême droite, au moment où celui de la posture de la candidate « anti-système » a pris un sérieux coup dans l’aile.

Poutou : 1, Le Pen : 0

La gifle verbale assénée par Philippe Poutou à Marine Le Pen lors du « Grand Débat » du 4 avril, lorsqu’il a réussi à la faire taire avec sa formule de « l’immunité ouvrière », a sans aucun doute servi de révélateur à un sentiment latent dans la conscience populaire, qui a peut-être mis du temps à s’exprimer mais qui a fait son chemin néanmoins : Le Pen, fille de milliardaire, échappe aux règles communes, comme la plupart des riches et des puissants ! Et toute «candi- idate anti-système » qu’elle prétende être, elle a visiblement utilisé tous les rouages du systè- me institutionnel européen pour remplir les caisses de son parti grâce à des emplois fictifs…

Une partie de l’imposture Le Pen se dévoile 

Elle n’est pas la candidate du peuple. Elle reste plus que jamais une candidate au service de l’ordre établi, une candidate raciste et hostile à toute forme de progrès social, Elle est considé-rablement dangereuse et, même affaiblie, ses idées polluent tout le champ politique. Son « trou d’air » actuel ne doit pas nous faire oublier qu’elle représente près d’un quart de l’électorat et que, même sans accéder à l’Élysée en 2017, son programme, ses idées et tous les préjugés qu’elle véhicule déteignent largement sur l’ensemble des politiciens bourgeois.

Le succès relatif des manifestations contre les meetings de Le Pen dans plusieurs villes (Nantes, Bordeaux, Perpignan, Paris…) montrent une vraie disponibilité pour les mobilisations contre l’extrême droite. Celles-ci devront s’amplifier dans les semaines qui viennent mais, plus fondamentalement, c’est en reprenant l’offensive sur le terrain de la lutte des classes que le mouvement ouvrier dans toutes ses composantes pourra vraiment damner le pion à Le Pen !

Marie-Hélène Duverger Jeudi 20 avril 2017

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21 avril 2017 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (les inrocks)

pouttt

“Je le répète, il a volé dans les caisses de l’Etat”: Philippe Poutou défie François Fillon de lui faire un procès

En meeting à Aubervilliers (93) ce 19 avril, Philippe Poutou a chargé François Fillon, qui l’avait menacé d’un procès le 4 avril lors du grand débat de la présidentielle. On savait Philippe Poutou fâché avec tout le monde ou presque.

Le 4 avril dernier, il a même refusé de poser pour la “photo de famille” avec les dix autres candidats, au début du grand débat de la prési- dentielle sur BFM-TV et CNews.

Ce 19 avril, lors de son dernier grand meeting avant l’élection, aux Docks d’Aubervilliers (93), face à une salle à moitié pleine seulement (environ 1500 personnes), le candidat du NPA s’en est expliqué : “Je n’ai pas voulu la faire, car d’abord, on n’est pas de la même famille, et je voulais exprimer qu’on n’est pas non plus du même monde”.

Mais il y a deux candidats avec lesquels il est particulièrement en mauvais termes : Marine Le Pen et François Fillon. Sa sortie sur leurs affaires judiciaires respectives lors du grand débat est devenue culte. Elle est même ce soir-là diffusée sur grand écran pour chauffer la salle nimbée d’une lumière rouge.

“François Fillon, plus on fouille plus on sent la corruption, la triche, ce sont des bonshommes qui nous expliquent qu’il faut la rigueur, l’austérité alors qu’ils piquent dans les caisses”, avait lancé l’ouvrier à l’usine Ford de Blanquefort (Gironde), ajoutant qu’il se servait “dans les caisses publiques quand il paye sa famille”. Le candidat LR avait alors marmonné sur un ton menaçant : “Je vais vous foutre un procès vous”.

“Ce soir je le répète, il a volé dans les caisses de l’Etat”

Philippe Poutou s’étonnait de ne pas avoir de nouvelles, jusqu’à ce 18 avril où François Fillon a déclaré dans La Voix du Nord qu’il ne le poursuivrait pas, sauf s’il récidive. C’était tendre une perche au candidat anticapitaliste, qui l’a de nouveau défié à Aubervilliersdevant ses soutiens: “Fillon m’avait menacé d’un procès si je récidivais. Ce soir je le répète, il a volé dans les caisses de l’Etat.”

L’assistance a applaudi cette charge, avant d’entonner à l’unisson le slogan devenu classique chez les opposants au candidat LR : “Rends l’argent!”. Pour ses soutiens, le franc-parler du candidat est sa meilleure arme dans la campagne. Pourtant, les sondages le placent toujours à 1,5% d’intentions de votes (il avait obtenu 1,15% des suffrages en 2012).

“Nous ne sommes pas crédibles électoralement”

Dans la salle des Docks d’Aubervilliers, le fondateur historique de la LCR Alain Krivine, premier candidat d’extrême gauche à la présidentielle en 1969, s’est fait une raison : “Je suis content qu’on l’ait présenté, c’est le seul qui est normal. Mais il y a une poussée de Jean-Luc Mélen- chon à gauche. Philippe a une popularité importante, mais nous ne sommes pas crédibles électoralement”.

Ce soir-là, entre les slogans anticapitalistes et L’Internationale entonnée a cappella, Olivier Besancenot (candidat de la LCR puis du NPA en 2002 et 2007) n’est pas intervenu à la tribu- ne. Il était pourtant présent en coulisses, et défend lui aussi le caractère “non professionnel de la politique” de Philippe Poutou : “Certains le considèrent comme un Ovni alors que c’est le contraire : les vrais extraterrestres ce sont les autres. C’est pourquoi c’était le seul à pouvoir attaquer Le Pen et Fillon frontalement, et il l’a fait. C’est notre marque de fabrique”.

“Je fais des punchlines sans vouloir en faire”

Philippe Poutou parviendra-t-il pourtant à décoller dans les urnes ? Entre avoir de l’empathie pour le personnage et épouser ses idées, les militants du NPA constatent sur le terrain qu’il y a encore un grand pas. Son intervention ce 20 avril lors de l’émission politique avec les onze candidats à la présidentielle pourrait être une nouvelle occasion de marquer les esprits. A-t-il encore des phrases choc en réserve ? “Je fais des punchlines sans vouloir en faire”, élude-t-il en souriant.

Le meeting s’est conclu sur un concert du collectif Motivés!, formé en 1997 autour de Mouss et Hakim (de Zebda) avec la LCR. Ils ont notamment interprété Bella Ciao et Hasta Siempre, entre autres chants révolutionnaires, comme il se doit.

jeudi 20 avril 2017

http://mobile.lesinrocks.com/

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21 avril 2017 ~ 0 Commentaire

carhaix bonnets rouges (ouest france)

 bonnets rouges

Quand Philippe Poutou cite son « camarade de Carhaix »

Lors de l’Émission politique de France 2, jeudi soir, qui a vu défiler les candidats à la prési- dentielle, Philippe Poutou a cité « son camarade » Matthieu Guillemot, qui tient un restaurant à Carhaix. Jeudi soir, lors de l’Émission politique de France 2, les journalistes ont questionné Philippe Poutou pour savoir s’il avait de l’estime pour certains patrons. Le candidat du NPA a alors répondu que oui, en citant le patron du cirque Romanès et celui d’un restaurant carhaisien. Le Carhaisien en question, c’est son « pote » Matthieu Guillemot, qui tient le restaurant « Les Bonnets Rouges » à Carhaix. Le restaurateur est conseiller municipal à Carhaix. L’un des très rares élus du Parti de Philippe Poutou.

« La famille »

Il milite au NPA depuis 2002. (Alors « LCR » note du blog) « Alors oui, Poutou, Besancenot… c’est la famille, les camarades », sourit ce dernier. Quand on lui demande s’il n’y a pas d’anta- gonisme à être patron et encarté au NPA, le restaurateur répond: «Non ! On ne parle pas d’une classification hiérarchique, mais d’une classification sur le revenu. Notre combat, c’est la lutte des classes. Il y en a plein des petits patrons, des boulangers, des artisans, qui travaillent des heures et des heures et qui arrivent à peine à se dégager un Smic. Ce sont ces gens-là qui sont à la base de notre programme ! ».

Il n’empêche : Philippe Poutou lui-même a indiqué, après son intervention, qu’il espérait que la citation de son « pote » ne lui rapporterait quand même pas de trop de clients en plus. « Parce que c’est petit, chez lui ! » Un conseil, du coup : réservez.

21/04/2017 Ouest-France

http://www.ouest-france.fr/

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21 avril 2017 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (npa)

NPA

Logo NPA horizon

Déclaration de Philippe Poutou sur la fusillade des Champs Elysées

La fusillade d’hier soir où un homme a attaqué un car de police tuant un policier, en blessant un autre ainsi qu’une touriste avant d’être abattu prend toute la place de cette fin de campagne.

C’est un drame humain qui endeuille ce matin des familles. Mais la plupart des candidats s’en servent pour entretenir toutes les peurs en mettant  en qualifiant cet acte d’acte de guerre,  de barbarie islamiste.

Quelles que soient les motivations précises de l’assaillant, cet acte ne peut pas être isolé du contexte politique qui en donne la mise en scène. D’un côté l’Etat français se fait le champion des interventions militaires en Afrique et au Moyen-Orient, le champion aussi des ventes d’armes aux dictatures. De l’autre, en France, toute une partie de la population, de la jeunesse des quartiers populaires subit misère et discrimination de par sa couleur de peau ou son origine.

Tout ce contexte laisse la place, très limitée mais réelle, à des actes comme celui d’hier ou des individus cherchent une revanche suicidaire et criminelle contre une société qui les exclut. D’autant plus que, sur les réseaux sociaux, la propagande réactionnaire et mortifère de Daech, cherche à convaincre et à rallier des partisans.

Les racines de tels actes  ne sont ni dans les mosquées ni dans les camps de migrants.

Elles sont dans la situation de guerre extérieure et intérieure que maintient l’Etat et dans les injustices et discriminations maintenues dans les quartiers, dans la montée d’un racisme et d’une islamophobie d’Etat. Ce sont à ces racines là qu’il faut s’attaquer.

Ce ne sont ni l’Etat d’urgence, ni l’armement ni l’augmentation des forces de police qui aideront à cela. Le policier tué était armé. L’armement de la police ne fait que renforcer le climat de violence et aboutit à la mort. Ce sont encore moins la fermeture des frontières, le rejet des migrants et le renforcement des interventions militaires qui apporteront une solution.

Montreuil, le 21 avril 2017

https://npa2009.org/

Lire aussi:

Après l’attentat à Paris, Poutou pris à partie par des policiers pour avoir proposé de les désarmer (Le Huffington)

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21 avril 2017 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (loractu)

NPA

poutou-fillon

Le candidat du NPA, crédité de 2% des intentions de vote, défend les principales propositions de son programme. Philippe Poutou, qui a fait sensation lors de l’unique débat entre les onze candidats se veut le porte-parole des ouvriers. Même s’il pourrait voter Mélenchon au second tour de la présidentielle en cas de qualification, il accuse le leader de la France Insoumise de défendre des « valeurs nationales ».

LORACTU. Nous sommes à trois jours du 1er tour. Vous êtes le seul candidat ouvrier. En quoi votre candidature porte-t-elle la voix de ces électeurs ? 

Philippe Poutou: C’est un peu une évidence : moi, je me lève tous les matins tôt pour aller bosser avec les collègues ; c’est pour ça que nous, au NPA, on a pensé que ma candidature serait différente de celle de tous les politiciens professionnels qui se présentent pour avoir le poste. Nous, on veut surtout relayer la colère qui s’exprime un peu partout ; d’ailleurs je crois que pendant le débat télé les gens ne s’y sont pas trompés.

Quelles sont les propositions fortes de votre programme ? 

C’est dur de choisir, mais l’idée centrale, c’est la répartition des richesses et l’égalité réelle. C’est donc d’abord l’interdiction des licenciements, parce que c’est pas normal que des gros- ses boites puissent licencier alors qu’elles font du profit, et ça se vérifie tous les jours. On nous dit souvent que c’est pas possible d’interdire les licenciements, par contre c’est possible de laisser les capitalistes se goinfrer pendant que des gens crèvent la dalle ; nous ce qu’on dit, c’est que du pognon, il y en a jamais eu autant, mais qu’il a jamais été aussi mal réparti. Ce qu’il faut discuter, c’est une augmentation massive des cotisations sociales patronales, pour que ce soient les capitalistes qui paient le coût du maintien de l’emploi. Il y a aussi l’ouverture des frontières et l’accueil des migrant.e.s, surtout par les temps qui courent où on sent bien le repli sur soi et les tentatives de division.

Plusieurs candidats de gauche sont en lice pour le 1er tour de la présidentielle. Quelles sont vos différences avec Mme Arthaud, M. Hamon et M. Mélenchon ? 

Nous, on assume d’être «d’extrême gauche», comme Nathalie Arthaud avec qui on est complé-mentaires ; mais nous, on ne fonctionne pas comme Lutte Ouvrière, on n’est pas un parti «trotskiste», mais plutôt largement anticapitaliste. On est aussi contre le nucléaire, même sous contrôle ouvrier. Mélenchon, lui, n’aime pas beaucoup les «gauchistes» comme il dit, et si on peut se retrouver sur beaucoup de choses avec les militant.e.s de Mélenchon, on a de pro- fonds désaccords avec le programme que porte leur candidat, comme le repli sur la France et les valeurs nationales par exemple. En plus, Mélenchon pense que c’est par le vote, les institutions, que les choses vont changer, alors que l’Histoire montre que seules les luttes sociales peuvent obliger les capitalistes à lâcher ce qu’ils nous prennent.

La percée de Jean-Luc Mélenchon est spectaculaire. Le candidat est désormais au coude-à-coude avec le candidat François Fillon. En cas de qualification de M. Mélen- chon au 2e tour, comptez-vous appeler à voter pour lui, voire à vous engager à ses côtés ?

Nous, on en est pas là ; on a un premier tour à réussir et on se concentre là-dessus, après on décidera ça collectivement avec le NPA. Moi, à titre personnel, je voterai sûrement Mélenchon, parce que ce n’est pas un adversaire, mais on maintient que ce n’est pas non plus la solution.

  »Le nucléaire n’est pas une solution, mais un vrai problème »

A chaque élection présidentielle, le concordat d’Alsace-Moselle est discuté dans la campagne. Cette particularité est très appréciée par les habitants des trois départe- ments. Quelle est votre position sur le sujet ? Doit-on le réformer ? Si oui, doit-on ouvrir un débat sur l’intégration de l’islam au sein du concordat d’Alsace-Moselle ?

Nous, on est plutôt pour une application stricte de la loi de 1905 : l’Etat ne finance ni ne sou- tient aucun culte, mais l’expression de toutes les religions est tolérée, y compris sur la voie publique. Ça veut dire aussi que l’Ecole doit d’abord être publique, laïque et non confession-nelle. C’est ce qui permet le mieux le «vivre ensemble», et aussi de ne pas stigmatiser les musulmans par exemple.

La fusion des régions portée par le gouvernement de Manuel Valls a ouvert des plaies dans le Grand-Est, notamment en Alsace qui a fusionné à « marche forcée » avec la Lorraine et la Champagne-Ardenne. Marine Le Pen souhaite rendre l’Alsace aux alsaciens et supprimer les régions. François Fillon se dit ouvert à des expéri-mentations, Benoit Hamon ne veut pas y toucher… Quelle est votre position sur la question ?

La réforme territoriale engagée par Valls et Hollande, c’est dans la logique libérale : ça renfor- ce la concurrence entre les régions, et la course de compétitivité entre les territoires, les uns gagnent quand d’autres perdent ! La décentralisation renforcée des pouvoirs de l’Etat vers les collectivités territoriales se fait de façon technocratique, sans l’avis des gens. En plus, ces « super-régions » sont le niveau idéal pour faire des nouvelles coupes budgétaires et déman- teler les dispositifs nationaux comme le statut des personnels publics, ou encore l’égalité d’accès aux services publics sur tout le territoire.

Le projet de stockages de déchets nucléaires de Bure (Meuse) fait l’objet de contestations. Le candidat du PS-EELV Benoit Hamon s’est engagé à y mettre fin tandis que M. Fillon est favorable à sa poursuite. Quelle est votre position sur le sujet ? Globalement, que faire à Fessenheim (Bas-Rhin) alors que la centrale doit fermer en 2018 ou à Cattenom (Moselle), une centrale qui provoque de vifs débats chez nos voisins allemands, belges et luxembourgeois ?

Pour nous, le nucléaire n’est pas une solution, mais un vrai problème. On a un scénario qui tient la route et qui permettrait de sortir de cette énergie mortifère en 10 ans en évoluant vers des renouvelables et vers la sobriété énergétique, parce que l’avenir est là ; ce qui est sûr, c’est qu’il ne faut pas enfouir, on met pas la poussière sous le tapis, surtout quand elle est toxique pour des dizaines de milliers d’années ! Ceux qui ont développé le nucléaire n’ont pas du tout pensé à la gestion des déchets, ni au démantèlement des centrales comme Fessen- heim : il faut donc d’abord arrêter de produire de nouveaux déchets, stopper la filière nuclé- aire, et mettre autour de la table tous ceux qui pourraient aider à résoudre ces problèmes.

« Moi, je m’habille et je parle comme ça naturellement, comme des millions de personnes » 

La Lorraine mais aussi la Champagne-Ardenne sont des berceaux de l’industrie lour- de qui a décliné ces dernières décennies. Les dossiers de Gandrange ou Florange ont laissé des traces dans l’électorat ouvrier qui est désormais tenté par Mme Le Pen ou M. Mélenchon. Quelles perspectives d’avenir souhaitez-vous offrir à ces catégo- ries touchées de plein fouet par la crise alors que vous avez basé votre campagne sur la défense des ouvriers ?

L’électorat ouvrier, il est déjà abstentionniste. Ce qui est normal quand on voit qu’ils ont été trahis par tous les politiciens, de droite ou du PS. Nous, on veut leur dire que c’est le capitalis- me qui les a mis dans le mur, c’est la politique des patrons, et pas la faute de l’immigration comme le fait croire Le Pen. Il faut donc changer de logiciel, changer de système, pour mettre en place une société égalitaire dans laquelle les ouvriers auraient plus d’importance que des millionnaires comme Le Pen ou Fillon, et où ils arrêteraient de se serrer la ceinture pour que d’autres engrangent des millions. C’est pour ça qu’il faut continuer de penser ensemble, de lutter ensemble, qu’il faut relever la tête et ne pas céder à la résignation, parce que se rési- gner, c’est se laisser diviser par les fausses « solutions » des politiciens bourgeois, y compris le FN.

Vous avez fait sensation durant le seul débat télévisé à 11. Par votre manière d’inter-peller Marine Le Pen et François Fillon sans compter votre tenue vestimentaire lar- gement commentée par les journalistes mais aussi les internautes. Pourquoi avez- vous choisi cette forme de campagne ? 

On a pas «choisi» cette «forme de campagne» ; moi, je m’habille et je parle comme ça natu- rellement, comme des millions de personnes. On est pas là pour «jouer au président» comme la plupart des autres, mais pour dire la vérité aux gens, pour qu’ils voient que eux aussi, ils peuvent tenir tête à ceux qui nous écrasent ; nous, on est honnête, on a rien à cacher, et on a beaucoup à dénoncer par contre. Ce qu’on dit avec les camarades du NPA, ça vient avant tout des tripes, de nos colères et de nos révoltes, de ce qu’on vit tous les jours dans nos quartiers ou dans nos boîtes.

LORACTU.fr La Rédaction

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20 avril 2017 ~ 0 Commentaire

brest militants (le télégramme)

  • Présidentielle.  Paroles de militants

Serge Da Silva, NPA BREST

Présidentielle. Paroles de militants

Après les débats, place au choix. Avant le premier tour de l’élection présidentielle, dimanche prochain, nous avons souhaité donner la parole à des militants du Pays de Brest qui représentent les onze candidats en lice. Ils nous donnent, chacun, les raisons de leur engagement.

Serge Da Silva, enseignant, 37 ans, de Brest, soutient Philippe Poutou (Nouveau Parti Anticapitaliste). « Je suis investi depuis le début du parti en 2009. Au NPA, il y a l’idée d’un fonctionnement collectif, en opposition à tous ces candidats qui semblent nous dire : « Dormez tranquille, votez pour moi », ou à cette idée du chef charismatique qui aurait toutes les solutions.

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Quand Poutou se retourne durant le débat télé pour parler aux collègues, il montre justement qu’au NPA, les idées sont réfléchies collectivement. On n’attend pas la personne hyper brillante qui pourrait résoudre tous les problèmes. Poutou est là pour faire exister un camp social qui n’a pas le droit à la parole et diffuser des idées qui vont à l’encontre du discours dominant, à l’image de la question de la dette.
Le vrai pouvoir n’est pas entre les mains de l’État mais des banques, des grandes entreprises. Il faut nationaliser tout ce monde-là, pas pour le punir, mais pour le soulager de la question de la rentabilité à tout prix qui fait trinquer les salariés et la nature. Pour crocher dans ce pouvoir- là, il n’y a que la lutte collective, et c’est ce que le NPA propose ».
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Et aussi Lutte Ouvrière:
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André Cherblanc, 67 ans, de Brest, retraité de la fonction publique, soutient Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière). « J’ai rejoint Lutte ouvrière au sortir des événements de 1968, et je n’ai pas eu de raison d’en changer depuis, car le modèle capitaliste n’a eu de cesse de prospérer encore plus sur le dos des travailleurs.
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Je soutiens Nathalie Arthaud pour faire entendre la voix des exploités. On sait bien que cette élection est une escroquerie. On nous explique qu’en choisissant un président, les choses vont changer, or l’expérience montre que le pouvoir reste toujours entre les mains des capitalistes. La société n’a jamais été aussi riche, mais cette richesse est accaparée par quelques-uns qui sèment le chômage, la misère et la guerre sur leur chemin. Seules les luttes collectives et le rapport de force parviendront à mettre à terre ce modèle vorace qui marche sur la tête »
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La France Insoumise
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Leila El Mahdi, 40 ans, étudiante à Brest, soutient Jean-Luc Mélenchon (La France Insoumise). « J’ai été commerçante mais aussi aide-soignante avant de reprendre mes études. J’ai donc connu plusieurs statuts, et je crois que Jean-Luc Mélenchon est celui qui comprend le mieux la diversité des situations auxquelles nous sommes confrontés dans nos vies.
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En rejoignant La France Insoumise, j’ai avant tout rejoint un mouvement qui brasse toutes les générations. Ce programme, on l’a tous bâti, ensemble. Il y a une générosité chez Mélenchon qui pousse les gens à communiquer, à interagir. Il ravive l’espoir d’un avenir commun. Il veut aboutir à une révolution pacifiste. Il est aussi le seul à reconnaître la précarité de vie des étudiants et à proposer une allocation d’autonomie de 800 € par mois pour leur permettre réellement de réussir leurs études ».
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Le Parti Socialiste
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Ewen Huet, 22 ans, de Brest, étudiant à Sciences Po, soutient Benoît Hamon (Parti socialiste). « Avec Benoît Hamon, ce n’est pas une affaire d’ego. C’est le seul qui a une réflexion à quinze- vingt ans, et qui pose l’avenir. C’est le candidat des idées, celui qui a remué la gauche avec tous les intellectuels que l’on avait perdus en route tout au long du quinquennat qui s’achève.
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C’est aussi le seul candidat qui parle de l’avenir, qui a une réelle projection lucide sur l’écologie ou la manière de percevoir l’évolution du travail. Il pose des sujets qui vont être sur la table dans les années qui viennent. Enfin, c’est le candidat qui a un vrai rapport avec la démocratie. Il ne prétend pas être l’homme providentiel ni détenir la vérité, mais est plus dans des logiques de participation. Même si cela ne fonctionne pas suffisamment lors de cette élection, dans les années qui viennent, on entendra parler de Benoît Hamon ».
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20 avril 2017
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Pour les autres candidats:

/www.letelegramme.fr/

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20 avril 2017 ~ 0 Commentaire

philippe poutou répond 4 (npa)

NPA

einstein

L’obéissance aveugle à l’autorité est la plus grande ennemie de la vérité

Réponses au questionnaire de « Sciences et avenir »

Ce que propose Philippe Poutou pour les jeunes

Réponses sur la Guyane

Réponses sur la consommation

Réponses sur le logement

Réponses sur le nucléaire militaire

Réponses au questionnaire de « 60 millions de consommateurs »

Réponses au questionnaire de « inf’OGM.org »

Réponses à l’association Autogestion

Réponses sur l’Emancipation de la jeunesse

Réponses sur Information et Culture

Réponses sur le Féminisme (1)

Réponses sur le Féminisme (2)

Réponses à « L’Etudiant »

Réponses sur la Démocratie (1)

Réponses sur la Démocratie (2)

Réponses sur la folle course aux armements et à la guerre

Réponses sur Défendre l’impérialisme français ou les peuples ?

Réponses à l’Association pour le Droit à Mourir Dans la Dignité

Réponses sur la Police 1

Réponses sur la Police 2

Réponses sur sexualités

Réponses aux questions de l’association Tibet Libre

Réponses sur le FN

Réponses à la Ligue de Protection des Oiseaux

Réponses pour les médias et le numérique

Réponses au questionnaire de Saclay citoyen

Réponses sur  le programme Veggie 2017 de l’AVF

Réponses du Secteur Santé-Sécu-Social à des questionnaires

Réponses sur le Programme Agricole

Réponses sur le Chômage

Réponses sur le trafic aérien

Réponses au Quotidien du Médecin

Réponses au Pharmacien de France

Réponses sur biodiversité contre capitalisme une urgence absolue

Réponses à « La Semaine Vétérinaire »

Réponses à « Parlons vélo ! »

Réponses sur Notre-Dame-des-Landes et les Grands Projets Inutiles

Réponses aux 11 demandes de la section bio de la Coordination rurale

Réponse: «La conscience écolo progresse dans les milieux prolétaires»

Réponses sur Pollution & Particules Fines

Réponse à la Coordination des Collectivités Portugaises de France

Réponses sur le programme agricole 

(Régulièrement mis à jour)

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