Archive | NPA

08 mars 2021 ~ 0 Commentaire

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03 mars 2021 ~ 0 Commentaire

8 mars (l’anticapitaliste)

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03 mars 2021 ~ 0 Commentaire

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1871-2021 : La Commune de Paris et nous

Mardi 16 mars sur les pages de la Gauche anticapitaliste, la Formation Léon Lesoil, Contretemps et l’Anticapitaliste.

Il y a 150 ans, les classes populaires de Paris se soulevaient contre l’oppression et l’exploitation.
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Dans un contexte social et politique très tendu, Paris bouillonne. L’Empire de Louis-Napoléon Bonaparte s’effondre en 1870 dans la défaite militaire face à la Prusse, et la Troisième République est sur le point de naître.
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Alors que la guerre se termine, après avoir transféré le siège de l’Assemblée nationale à Versailles, le 18 mars 1871, le gouvernement d’Adolphe Thiers tente de désarmer de force la Garde Nationale, composée en majeure partie des ouvriers et artisans de Paris.
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Ce jour-là, les soldats chargés de prendre les canons refusent de tirer sur le peuple de Paris et fraternisent avec la Garde Nationale. Dans tout Paris, des barricades se dressent et le pouvoir passe entre les mains du Comité Central de la Garde Nationale, composé d’officiers élus et révocables.
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Ceux-ci décident d’organiser les élections le 26 mars, et, le 28 mars, la Commune de Paris est proclamée.
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La Commune interdit le cumul des mandats, pose les bases d’un enseignement gratuit, laïc et obligatoire, reporte l’échéance des loyers, crée des boucheries municipales subventionnées, supprime le travail de nuit des ouvriers boulangers, permet la réquisition des ateliers par la collectivité ouvrière, etc.
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Furieux, le gouvernement Versaillais revanchard va massacrer les Communards lors de la Semaine Sanglante du 21 au 28 mai 1871. Des communards s’exilent en Belgique où, suite à la célébration du quinzième anniversaire de la Commune à Liège, les grandes révoltes ouvrières de 1886 se déclenchent.
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La Commune a aussi un impact important sur les débats de l’Association internationale des travailleurs (AIT) et en particulier sur les écrits de Marx sur l’Etat et la démocratie. Les échos de cette révolution ouvrière ont résonné à travers l’histoire et inspiré tant la gauche que les mouvements sociaux aspirant à une démocratie radicale et populaire et à l’auto-organisation des travailleur.se.s.
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150 ans après, la Gauche anticapitaliste, la Formation Léon Lesoil, la revue Contretemps et l’Anticapitaliste se joignent pour célébrer l’apport historique de la Commune de Paris et ses vies ultérieures.
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Que reste-t-il de la Commune et que nous-dit elle sur le monde d’aujourd’hui ? Nous en discuterons avec :
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Ludivine Bantigny, historienne à l’université de Rouen-Normandie et autrice de « La Commune au Présent » (La Découverte, 2021)
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Isabelle Garo, philosophe, autrice de plusieurs ouvrages dont « Communisme et stratégie » (éd. Amsterdam 2019) et « Marx et l’invention historique » (Syllepse, 2012)
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Julien Dohet, historien, administrateur de l’IHOES, syndicaliste et l’un des coordinateurs dans la région liégeoise des évènements du 150ème anniversaire de la Commune
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Sixtine d’Ydewalle, doctorante en théorie politique sur la question du communalisme et de la démocratie directe et co-organisatrice de l’exposition itinérante Vive la Commune, soutenue par de nombreuses associations dont la Formation Léon Lesoil
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Un évènement organisé par la Formation Léon Lesoil en collaboration avec la Gauche anticapitaliste, Contretemps – revue de critique communiste, et le journal l’Anticapitaliste
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Note:
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GA et Fondation Léon Lesoil sont des camarades belges

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03 mars 2021 ~ 0 Commentaire

vaccins (npa)

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Contre Macron et les brevets, vaccins biens communs !

Alors que les contaminations à Covid-19 sont en hausse de 8 % en une semaine, les réanimations de 4 %, que dans certaines régions elles explosent comme à Dunkerque, Nice ou en Moselle, Olivier Véran et le gouvernement maintiennent leur stratégie perdante du « stop and go ».

Une stratégie insuffisante face aux variants, qui fait de nos vies, nos amours, notre culture, nos familles, les variables d’ajustement pour faire baisser le taux de reproduction du virus… et pour maintenir coûte que coûte les profits.

Mais qui ne dessine absolument aucune perspective de sortie du covid. Car les confinements du week-end, qui s’ajoutent aux couvre-feux, nous orientent de plus en plus vers un confinement généralisé.

Horizon bouché, y compris côté vaccins

Un tel confinement ne réglera rien tant que des moyens massifs ne seront pas injectés dans la santé ou l’éducation, pour dédoubler les classes et les cantines.

Tant qu’une mobilisation unitaire ne lui imposera pas une politique démocratique où les citoyenEs bâtiront eux-mêmes et elles-mêmes les mesures efficaces pour se protéger, dans les lieux de travail, d’éducation, de loisirs, tant que les mesures de tests et d’isolement se résume-ront souvent à un simple coup de fil, sans donner les garanties de revenus, de logement à ceux qui en ont besoin. Bloquer puis repartir dans l’épidémie, voilà l’horizon qu’ils nous proposent.

Et même côté vaccins, l’horizon est bouché par les pénuries et l’apartheid vaccinal, conséquence des brevets des trusts de la vaccination. Les études en Israël et en Écosse, qui ont déjà vacciné un grand nombre de personnes, confirment pourtant la grande efficacité des vaccins disponibles.

En Écosse, le risque d’hospitalisation est réduit de 85 %, quatre semaines après la première injection du vaccin Astra-Zeneca à 490 000 personnes.

Avec des résultats quasi comparables pour les personnes de plus de 80 ans, ce qui fait qu’en France son utilisation va être étendue aux personnes de 65 à 75 ans atteintes de comorbidités.

Et pour la première fois, une étude démontre une réduction de 67 % de la transmission du coronavirus, chez 17 000 volontaires participant à une étude en Angleterre, au Brésil et Afrique du Sud, avec ce même vaccin.

En Israël qui vaccine sa population, y compris les colons, mais pas les PalestinienEs, des études indépendantes confirment que le vaccin Pfizer a évité 92 % des cas de covid grave chez 600 000 personnes vaccinées.

Les profits valent plus que notre santé

Le code de la propriété industrielle confère aux laboratoires un monopole de fabrication et d’exploitation dans le monde entier.

Cependant des dispositions intégrées dans les lois internationales pourraient atténuer la portée néfaste de cette loi en soumettant les industriels de la santé au régime de la « licence d’office », qui permet aux gouvernements de suspendre un brevet afin de produire les médicaments dont la qualité ou la quantité ne sont pas satisfaisantes lorsque les conditions sanitaires l’exigent.

Et la loi du 23 mars 2020 sur l’état d’urgence sanitaire donne la possibilité au gouvernement de prendre « toute mesure permettant la mise à disposition des patients de médicaments appropriés pour l’éradication de la catastrophe sanitaire », de réquisitionner « tout bien et services nécessaires à la lutte contre la catastrophe sanitaire » et de prendre « des mesures temporaires de contrôle des prix de certains produits ».

En mai 2020 Macron annonçait que « le vaccin sera un bien public mondial, c’est-à-dire qu’il n’appartiendra à personne, mais [qu’]il appartient à tous ».

En février 2021, ce bonimenteur répète « [qu’]on doit absolument assurer l’accès mondial aux vaccins » mais affirme en même temps « [qu’]il est normal quand quelqu’un innove qu’il ait une propriété intellectuelle ».

Il refuse donc d’imposer aux laboratoires d’abandonner leurs passe-droits, et de les réquisitionner. Appliquer ces deux dispositions permettrait pourtant d’augmenter la production et de réduire la contamination sur toute la planète.

Les pays pauvres demandent aussi la suspension des droits de propriété intellectuelle de l’OMC mais les gouvernements occidentaux préfèrent protéger les profits. L’OMS a ainsi accusé fin février les pays riches d’accaparer de la majorité des doses.

Une campagne pour l’accès universel aux vaccins

La pétition « Brevets sur les vaccins anti-covid, stop. Réquisition ! » a réuni 48 organisations syndicales et associatives et une centaine de personnalités. Son objectif est de créer une forte mobilisation. Ses initiateurEs se sont réunis avec des scientifiques et des militantEs qui ont lancé d’autre appels, comme l’Initiative citoyenne européenne.

Un texte unitaire (« Pour défendre le bien commun, il faut libérer la production des vaccins ») pose la question des brevets et l’exigence de la réquisition.

Le 11 mars sera un premier temps fort de cette mobilisation, avec conférence de presse, débat unitaire sur les réseaux sociaux et probablement un rassemblement à Paris. Des initiatives peuvent être prises aussi au niveau local.

Le 11 mars est en effet la date anniversaire de la déclaration de pandémie par l’OMS, et ce jour-là, à l’OMC, sera de nouveau discutée la demande de levée des brevets déposée par l’Afrique du Sud et l’Inde, soutenue par une centaine d’ONG, à laquelle les représentants de la France de Macron, de l’UE et des USA s’opposent.

S. Bernard 04/03/2021

Pétition en ligne :

https://www.wesign.it/

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02 mars 2021 ~ 0 Commentaire

sarkozy (npa)

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Sarkozy condamné, le procès de tout un système reste à faire !

Reconnu coupable de « corruption et trafic d’influence », ce n’est donc pas Paul Bismuth, son pseudonyme dans cette affaire, mais bel et bien Nicolas Sarkozy qui a été condamné aujourd’hui à trois ans de prison, dont un an ferme.

À ses côtés, ses deux amis, Me Thierry Herzog et l’ancien haut magistrat Gilbert Azibert, ont aussi été condamnés. Ils sont donc liés dans un « pacte de corruption »…

En 2014, Sarkozy et son avocat Herzog avait tenté d’obtenir d’Azibert et de ses relations des informations confidentielles concernant l’ex-président (cela après avoir obtenu un non-lieu dans l’affaire Bettencourt). Renvoi d’ascenseur : Sarkozy aurait en échange promis d’intervenir pour qu’Azibert obtienne un poste de prestige à Monaco…

Les « écoutes », le financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, Bygmalion… Autour de Sarkozy, les affaires s’accumulent, et enfin tombe une condamnation ! Mais le compte n’y est pas. D’abord parce que l’on voit bien que l’ex-président n’est pas encore prêt de purger une quelconque peine, démonstration supplémentaire de l’existence d’une justice à deux vitesses, mais surtout parce qu’au-delà de l’affaire dite des « écoutes » pour laquelle Sarkozy vient donc d’être condamné, c’est tout le procès d’un système qui reste à faire !

Cette condamnation n’est que la partie émergée de l’iceberg, le fonctionnement quasi ordinaire d’un système politique, où l’argent, les petits arrangements entre amis du même monde, voire la corruption, permettent donc que les corrompus — ainsi que bien évidemment les corrupteurs — continuent leur petite vie bien réglée. Tout cela pour assurer la pérennité d’un ordre fondé sur les inégalités, les oppressions, la recherche du profit à tout prix et la protection des puissants que cela sert.

Sans surprise, la condamnation de Sarkozy et ses deux complices a très vite suscité les réactions outrées de ses amis, en particulier au sein de la droite, solidaires de ceux d’en haut même lorsqu’ils sont pris la main dans le sac.

Souhaitons donc que cette condamnation aille jusqu’au bout, et qu’elle annonce d’autres néfastes mésaventures pour l’ex-président, en particulier dans le cadre du procès Bygmalion qui s’ouvre dans deux semaines.

Au-delà, il faudra bien qu’un raz-de-marée radical et démocratique mette à bas ce système d’inégalités, d’exploitation et d’oppression.

Lundi 1er mars 2021

https://lanticapitaliste.org/

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02 mars 2021 ~ 0 Commentaire

8 mars (npa)

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Femmes en première ligne, femmes en lutte : le 8 mars, touTEs en grève !

Ce lundi 8 mars 2021 a lieu dans un contexte de crise globale du système qui touche particulièrement les femmes. La grève féministe internationale, qui se construit depuis plusieurs années, prend d’autant plus d’importance pour combattre ce système dans toutes ses dimensions d’exploitation, de sur-exploitation des femmes et d’oppression sexiste, raciste et LGBTIphobe.

La crise sanitaire a renforcé toutes les violences sexistes

Avec la crise du Covid-19, les emplois qu’occupent très majoritairement les femmes, notamment dans le domaine du soin et de la santé mais aussi dans les services publics, sont en première ligne. Et comme les femmes sont aussi celles qui occupent les emplois les plus précaires (70 % des temps partiels, 3/4 des bas salaires), ce sont aussi les premières à subir les effets de la crise économique.

Avec la pandémie, les violences ne se sont pas arrêtées, car les différentes phases de confinement et de couvre-feu n’ont fait qu’accroître les violences intra-familiales et au foyer, contre lesquelles le mouvement féministe s’est tant levé ces dernières années.

Ordre moral et autoritarisme à l’offensive

Dans le même temps, le renforcement de la famille traditionnelle (favorisé entre autres par la crise sanitaire et le confinement) s’accompagne d’une offensive réactionnaire déjà bien présente depuis plusieurs années. Le recul autour de la procréation médicalement assistée (PMA) pour les femmes seules ou les couples de femmes en est le dernier exemple. Pour les réactionnaires de tous bords, l’enjeu est de défendre et de maintenir l’idée (déjà dépassée dans les faits) d’un ordre moral et de la famille « traditionnelle ».

Les cadres d’organisation collective sont difficiles à construire, à cause de la pandémie mais surtout à cause de l’État autoritaire. La loi sur le « séparatisme » accentue les attaques contre les musulmanes, mais aussi comme on l’a vu ces derniers jours contre l’université, en particulier contre les courants progressistes de la recherche. Et c’est l’extrême droite – qui peut se lâcher – qui en profite, progressant dans les sondages et les esprits…

Pour un mouvement féministe radical et international, construire la grève !

Depuis une dizaine d’années, un mouvement féministe de masse et extrêmement combatif se construit. Il pose la questions des violences structurelles de nos sociétés mais aussi celle du système capitaliste dans sa globalité. Parti d’Amérique Latine, relayé en Pologne, en Espagne…

En Pologne, plusieurs journées de manifestation et de grève générale ont contraint le gouvernement ultra-catholique à reculer sur l’interdiction de l’avortement ! Ce mouvement met en son centre l’outil de la grève et avance la nécessité d’une lutte féministe à échelle internationale.

Cet été, des militantEs zapatistes viendront du Chiapas (une région du Mexique) pour rencontrer « toutes les personnes qui luttent sur les cinq continents ». Leur délégation sera essentiellement composée de femmes dont les préoccupations sont aussi les nôtres : « La survie de l’humanité dépend de la destruction du capitalisme ».

Depuis plusieurs années, l’appel à la grève des femmes se construit au niveau international afin de montrer que sans les femmes, le monde ne tournerait pas.

Il y a un enjeu à faire vivre un mouvement féministe massif et populaire, ancré dans la lutte des classes, et qui soit aussi en capacité de faire le lien entre mouvements antiraciste, antifasciste, et LGBTI. La date du 8 mars doit être le début d’une riposte à la hauteur de ces enjeux : touTEs en grève et dans la rue ce lundi 8 mars !

Mardi 2 mars 2021

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01 mars 2021 ~ 0 Commentaire

précarité (npa)

jeunes

Précarité : le péril jeune

Les députés débattaient la semaine dernière d’une proposition de « minimum jeunesse ». Les débats ont tourné court. Pour la majorité, pas question de donner une allocation aux jeunes laissés sans revenus, même s’il ne s’agit que d’ouvrir de manière exceptionnelle aux moins de 25 ans un RSA bien insuffisant.

Pour s’opposer à cet élargissement du RSA, les arguments se recyclent : « À 18 ans, ce qu’on veut, c’est un travail. On veut une rémunération de son travail, on ne veut pas une allocation » dixit Bruno Le Maire (ex-normalien). Sauf que du travail pour plus d’un million de jeunes il n’y en a pas.

Faux débat sur le RSA jeunes et vraie urgence

Et pas question de donner un revenu aux jeunes sauf pour les rendre disponibles à l’exploitation. La « rémunération du travail » sous forme d’indemnités de stage en est une bonne illustration.

Pour les plus précaires, une aide équivalente au RSA est disponible pendant un an par la mission locale, mais sous condition d’un retour vers l’emploi et souvent des contrats courts et sous-payés.

Le gouvernement est plus généreux en aides avec le patronat.

Son plan « un jeune une solution » se sert du prétexte de l’emploi des jeunes pour faire payer par l’État une partie des salaires des apprentiEs ou alternantEs, déjà bien rentables pour les patrons car payés en dessous du SMIC et permettant de profiter d’une réduction de cotisations. L’embauche d’un jeune permet d’empocher jusque 4 000 euros et qu’importe que le contrat signé soit un CDI ou un CDD de trois mois.

Face à une situation sanitaire qui broie des vies, il faut d’urgence un vrai revenu pour les jeunes, bien au-delà de l’aumône du RSA proposé par les parlementaires de gauche. Un revenu qui permette de se retourner et de ne pas tomber immédiatement sous la coupe de patrons à la recherche d’une main-d’œuvre malléable.

Aujourd’hui, les montants et les critères d’attribution des bourses d’études sont tellement insuffisants que plus d’unE étudiantE sur deux doit chercher à travailler pour financer sa scolarité. Sachant que les bourses ne peuvent pas toujours se cumuler avec un salaire ! Et les attaques récentes contre les aides au logement n’arrangent rien…

Contre la détresse de la jeunesse pauvre

Les jeunes aujourd’hui éligibles au RSA ou qui en auraient grandement besoin sont l’extrémité la plus défavorisée de la jeunesse ouvrière. Les autres sont dans des situations à peine plus favorables.

Certains ont commencé à travailler en 2019 ou en 2020 et se retrouvent face au mur du chômage et des petites payes, d’autres continuent leurs études alors que les restaurants ou les bars où ils travaillaient montrent porte close. Ils ne touchent pas forcément le chômage partiel ou le chômage tout court – Pôle emploi se fait tracassier avec ceux qui travaillent peu d’heures ou qui touchent une bourse !

Le fait que certains soient sur les bancs de la fac et d’autres au boulot résulte des méandres de la sélection scolaire mais aussi – en l’absence de bourses étudiantes aux montants corrects – de la possibilité, pour les parents, de financer ou non des études.

60 % des enfants d’ouvriers entre 18 et 24 ans reçoivent une aide financière de leurs parents, d’en moyenne 160 euros contre 90 % des enfants de cadres qui reçoivent autour de 400 euros1. Une augmentation des salaires et un partage du travail entre touTEs desserrerait l’étau financier sur les choix des jeunes d’origine ouvrière.

Pour elles et eux, avant le bac se pose la question de l’apprentissage ou du lycée pro et ceux qui vont au lycée général commencent déjà les « petits boulots » comme livreurs Uber Eats.

Après le bac, pour celles et ceux qui continuent les études, c’est souvent direction l’IUT ou le BTS, si possible en alternance. Bref, des formations courtes, professionalisantes et durant lesquelles un petit salaire – moins de la moitié du SMIC pour la première année d’apprentissage par exemple – permet de ­compléter le soutien parental.

L’urgence serait de relever tous les salaires de celles et ceux qui ont commencé à travailler. Celui des apprentiEs, des alternantEs, celui des étudiantEs à temps partiel qui touchent un SMIC horaire – et pour tous ceux-là et toutes celles-là, une revalorisation réelle et une extension significative des bourses s’impose.

Contre le chômage, il faut en finir avec les contrats courts et précaires et partager le travail entre tous en réduisant sa durée. Dans l’intervalle, il faut maintenir à 100 % le salaire des chômeurEs en supprimant le couperet de « l’ouverture des droits ».

Les revenus de la jeunesse ouvrière sont issus de l’exploitation de leur travail ou de celui de leurs proches. Pour combattre leur précarité, il faut prendre la voie de la lutte des classes !

Bastien Thomas 25/02/2021

https://lanticapitaliste.org/

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27 février 2021 ~ 0 Commentaire

quimper (place st corentin)

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27 février 2021 ~ 0 Commentaire

france insoumise (npa)

jlm

Réponse du NPA à la proposition de La France insoumise

La France insoumise a envoyé un courrier à différentes organisations politiques (dont le NPA), rendu public sur leurs sites et réseaux sociaux : courrier de LFI

Voici ci-dessous la réponse positive du NPA qui leur a été envoyée, suite à leur proposition de rencontre pour envisager une riposte commune.

CherEs camarades,

Nous avons bien reçu votre courrier du 22 février. Nous partageons l’idée qu’autour de la question du prétendu « islamo-gauchisme » dans les universités, ce pouvoir emprunte à l’extrême droite un concept (qui n’a rien de scientifique comme l’a souligné le CNRS) afin de mettre en garde les universitaires sur ce qu’ils et elles auraient le droit de penser, de dire ou d’écrire… Contre les libertés académiques, il s’agit bien d’un avertissement adressé à l’ensemble du monde intellectuel et plus généralement au milieu militant défendant en particulier l’égalité des droits.

Au-delà, il est difficile d’ignorer que cette nouvelle offensive idéologique intervient dans un contexte global islamophobe très agressif entretenu par ce même gouvernement. Ainsi récemment, la présentation et le vote de la loi contre le « séparatisme » à l’Assemblée nationale ont été le prétexte à toutes les lubies et déclarations racistes d’une majorité au coude-à-coude avec la droite, l’extrême droite et, malheureusement, une large partie de la gauche. Et en dernier lieu, c’est bien le Rassemblement national qui tire profit de ces surenchères.

Par ailleurs, dans quelques jours va revenir le débat parlementaire autour du projet de loi « sécurité globale » qui est aussi un marqueur liberticide de la politique de ce gouvernement.

Dans tout cela, ce dernier est tout à fait raccord avec le lamentable « débat » télévisé entre Darmanin et Le Pen il y a deux semaines, au cours duquel le ministre de l’Intérieur s’est même vanté d’être plus dur que l’extrême droite, jugeant la président du RN trop molle…

Dans les réactions de colère nombreuses, la démission de Frédérique Vidal est au centre des exigences, et les personnels de l’enseignement supérieur ont bien raison. Sa politique est à l’image de tout ce gouvernement, avec ses mesures racistes, liberticides et autoritaires, qui filent le train et nourrissent la progression de l’extrême droite et de ses idées. Personnels de l’éducation, organisations du mouvement social, forces syndicales et politiques, associations antiracistes, collectifs musulmans… nous partageons l’idée qu’une riposte est à construire de toute urgence, pour combattre le racisme, l’islamophobie, l’offensive liberticide, d’où qu’ils viennent, des sommets de l’État ou de l’extrême droite la plus rance. Nous sommes donc tout à fait disponibles pour une rencontre unitaire afin d’envisager quelles réactions communes sont possibles.

Salutations anticapitalistes.

Le comité exécutif du NPA

https://nouveaupartianticapitaliste.org/

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26 février 2021 ~ 0 Commentaire

jeunes (france bleu)

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Précarité étudiante : 14 syndicats et mouvements appellent à une mobilisation le 16 mars

Quatorze syndicats étudiants et mouvements de jeunes appellent à une mobilisation le 16 mars pour protester contre la précarité étudiante et réclamer un « filet de sécurité » qui, selon eux, manque depuis le début de la crise sanitaire

« Les jeunes mobilisés pour leur avenir ! » : voilà le mot d’ordre d’une journée de mobilisation programmée pour le 16 mars, à l’initiative de 14 syndicats étudiants et mouvements de jeunes. Dans un communiqué diffusé mardi 23 février, ces organisations appellent les jeunes à se faire entendre. Elles réclament un « filet de sécurité » pour limiter la précarité à laquelle ils sont exposés de manière plus importante depuis le début de la crise sanitaire.

Un plan de 1,5 milliard d’euros réclamé

Parmi les signataires de l’appel, les syndicats étudiants Unef, UNL et FIDL notamment. Les branches jeunesse de plusieurs partis de gauche, comme les Jeunes socialistes, les Jeunes Insoumis ou le NPA jeunes, figurent également parmi les auteurs de l’appel à la manifestation. « Nous appelons les jeunes et les étudiants à se mobiliser à nouveau partout en France et à construire des mobilisations locales par région », écrivent les différentes organisations, qui rappellent que l’objectif est de « se faire entendre ».

« Les jeunes et les étudiants sont parmi les plus impactés » par la crise sanitaire, affirment les signataires de l’appel, qui estiment qu’il n’existe « toujours aucun filet de sécurité, aucune protection sociale à la hauteur ».

« Les crises sanitaire et économique ont amplifié » la précarité des jeunes, rappellent ces organisations. Elles demandent un plan d’urgence d’1,5 milliard d’euros pour lutter contre cette précarité et souhaitent que cela passe notamment par une augmentation des bourses et des APL, l’ouverture du RSA aux jeunes de moins de 25 ans en insertion et la suppression des contrats précaires pour aller vers le CDI.

Des appels à la mobilisations ont déjà été lancé dans le milieu étudiant et de la jeunesse les 20 et 26 janvier ainsi que le 4 février.

Mardi 23 février 2021 Clémentine Vergnaud

https://www.francebleu.fr/

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