Archive | NPA

18 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

droit de retrait (sud-rail npa)

sud rail.jpg a.jpgaa

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Lire aussi:

Droit de retrait à la SNCF : un mouvement qui fait tache d’huile (NPA)

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18 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (npa)

Philippe Poutou : « C’est dégueulasse de vouloir faire croire qu’il y aurait un problème avec les Musulmans »

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17 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

extinction rebellion (npa)

ext rebel

Que faire avec Extinction Rebellion ?

À l’issue de cette semaine d’action, on ne pourra être qu’impression-né par le niveau d’organisation et d’engagement des militants.

En termes de désobéissance civile, les « Rebelles » disposent d’une palette de savoir-faire : installation de campements sauvages sur des carrefours, occupation de centre commerciaux, ralentissement du trafic par des escouades de vélos, etc.

Par ailleurs, les militants d’XR ont aussi fait preuve, d’une part, d’une belle capacité d’improvisa-tion en lançant de nouvelles actions quand ils jugeaient trop tranquilles celles déjà en cours ou lorsque le délogement des bloqueurs par les forces de police ne permettait plus d’atteindre le niveau de blocage suffisant.

Ils et elles ont aussi fait preuve d’une belle ténacité en occupant 24/24h, pendant une semaine entière et sous la pluie, la place du Châtelet. Bravo à elles et eux.

Ne pas rester en extériorité

Durant cette semaine, de nombreuses critiques du mouvement issues de la gauche radicale ont mis en avant qu’Extinction Rebellion n’est pas clairement anticapitaliste, que la stratégie de non-violence fait prendre des risques disproportionnés aux militantEs par rapport à ce qui sortira de cette lutte, que le contenu politique est flou voire contradictoire, que les liens avec les autres composantes de la lutte sociale sont faibles voire inexistants, etc.

Ces critiques, qui ont toutes une part de vérité, permettent à leurs auteurs d’affirmer plus ou moins directement que ce mouvement est à regarder de loin voire à éviter.

Or, d’un certain point de vue, Il en va d’Extinction Rebellion comme des Gilets jaunes.

Ce mouvement fait rentrer dans la lutte des gens qui n’y étaient pas, qui n’ont pas d’expérience d’engagement militant et donc des gens qui, dans leur grande majorité, ne sont effectivement pas anticapitalistes, qui ne se déclarent pas révolutionnaire et qui ont intériorisé les subjectivités de la classe dominante.

Cependant, ces nouveaux et nouvelles militantEs investissent une grande partie de leur temps pour faire changer les choses, sont prêts à faire de la garde à vue, à bloquer pendant des jours un carrefour, allongés à même le sol et attachés entre eux. Il y a là un potentiel radical que l’on trouve rarement, même chez les anticapitalistes.

Un potentiel qui peut remporter des victoires et permettre, par les différentes expériences de lutte aux militants d’XR de se radicaliser.

Mais, pour ce faire, il faut s’investir dans Extinction Rebellion, participer aux actions, au travail politique, permettre que des passerelles se créent avec les autres composantes du mouvement social, pour que le début de convergence avec le comité Adama, avec les Gilets jaunes, les gilets noirs continue, s’amplifie et entraîne d’autres secteurs.

Faisons en sorte que notre présence dans la lutte climatique permette de transformer des gens en colère en camarades révolutionnaires !

Paul Vadori  Mardi 15 octobre 2019

https://www.anti-k.org/

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17 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

5 décembre (npa)

cgt 13

5 décembre : un appel utile, une mobilisation à construire

Ce mercredi 16 octobre, les organisations syndicales et de jeunesse (CGT, FO, FSU, Solidaires, Fidl, MNL, UNEF, UNL) appellent à « une première journée de grève interprofessionnelle, le jeudi 5 décembre ».

Cette journée avait été initialement lancée par l’intersyndicale de la RATP (UNSA, CFE-CGC, SUD, FO et Solidaires). Rapidement SUD Rail et la CGT RATP avaient rejoint l’appel. Par la suite, plusieurs fédérations et unions départementales CGT ainsi que Solidaires avaient fait de même.

Les fortes mobilisations à la RATP, celles des retraitéEs et celles du Collectif SOS Retraites (regroupant les avocats et quatorze autres professions libérales) ont montré que les enjeux de la contre-réforme proposée par le rapport Delevoye sont largement compris, au-delà des rangs militants politique, syndicaux et associatifs. 

D’ici le 5 décembre, deux objectifs doivent être atteints.

D’abord, construire réellement la mobilisation. Cela suppose de vaincre les hésitations des salariéEs et, au-delà, de touTEs celles et ceux qui sont visés par le projet Macron.

Cela commence par mettre fin aux pseudo-concertations qui laissent planer un doute sur la possibilité de reculs significatifs du pouvoir. L’objectif de ce dernier est de mettre fin, de fait, au système par répartition, par la mise en place du système par points. Quitte à moduler sa mise en place dans la forme et dans le temps. 

Il s’agit en outre d’imposer la tenue des réunions de préparation les plus unitaires possibles sur les lieux de travail, dans les villes, les régions… associant syndicats, organisations politiques, associations.

Des réunions qui, par le biais de collectifs, assureront l’organisation démocratique du mouvement, sa coordination, ses expressions publiques.

Il faudra définir une plateforme revendicative qui combatte totalement le projet Delevoye mais aussi formule, en positif, des revendications unifiantes, permettant un front commun de l’ensemble des concernéEs.

Pour obtenir une victoire, ce front devra exprimer la volonté de se battre jusqu’au bout avec comme moyen incontournable la grève qui se généralise, qui est reconduite sous la direction de celles et ceux qui sont engagés dans la mobilisation. 

Rejet total du projet Macron-Delevoye,

Retraite à taux plein à 60 ans maximum pour toutes et tous et 55 ans pour tous les métiers pénibles,

Dès 35 ans d’activité (travail salarié, les années d’études et de formation dès 18 ans, les périodes sans travail à cause du chômage, de la maladie ou d’un accident, de l’invalidité, de la maternité),

A 75% des 5 meilleures années,

Pas de pension en-dessous de 1800 euros,

Réduction du temps de travail sans perte de salaire,

Réalisation effective de l’égalité hommes-femmes dans le travail et à la retraite,

Financement assuré par la suppression de toutes les exonérations de cotisations patronales et éventuellement par une augmentation de ces cotisations,

Gestion des caisses par les salariéEs

…doivent être au centre des discussions. Telles sont nos propositions, à débattre.

Mercredi 16 octobre 2019

https://npa2009.org/

Lire aussi:

Réforme des retraites : le gouvernement tente d’éviter une grève générale (Le Monde)

 

 

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17 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

stop islamophobie (édito npa)

npa 29 vertic

Pour une riposte unitaire face aux attaques islamophobes

Depuis plusieurs semaines se multiplient de nouvelles attaques racistes contre les musulmanEs : à la manœuvre l’extrême droite la plus rance, du polémiste islamophobe Éric Zemmour, plusieurs fois condamné pour incitation à la haine raciale mais récemment embauché pour une émission quotidienne par CNews (la chaîne du milliardaire Bolloré), à l’élu régional RN Julien Odoul, qui a cherché à humilier une femme voilée devant son enfant au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté.

Le PS, LREM, voire une partie de LR, nous jouent la vertu outragée en critiquant l’attitude de Julien Odoul, mais difficile d’oublier que ce sont aussi eux qui ont propagé le virus islamophobe, notamment depuis le 11 septembre 2001, qui ont voté les lois et circulaires qui tendent à exclure systématiquement les musulmans, et surtout les musulmanes, de l’espace public, et qu’il y a seulement quelques semaines, c’est le « Printemps républicain » qui lançait des attaques islamophobes à propos des affiches de la FCPE.

Ce qu’ils reprochent en fait à Odoul, c’est davantage la forme que le fond 

De dire trop crûment et dans des circonstances qui ne s’y prêteraient pas, ce que tant d’hommes politiques, d’éditorialistes et et de prétendus intellectuels médiatiques, ont déclamé sur tous les tons ces dernières années…

Ainsi le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, d’affirmer que le voile n’était «pas souhaitable» dans la société française : les musulmanEs ne seraient acceptables en France que s’ils se font invisibles…

Quelques jours plus tôt, Christophe Castaner exposait doctement une liste de prétendus «signaux faibles» qui permettrait de reconnaître un processus de «radicalisation islamiste» comme… la barbe ou la pratique régulière de la prière !

Macron est allé plus loin encore en préconisant une «société de vigilance», dans les faits une politique de délation généralisée vis-à-vis des musulmanEs, qui a de toute évidence inspiré les auteurs du fichier de la fac de Cergy.

Cette inquiétante opération de stigmatisation n’est pas indépendante du contexte politique. Sorti carbonisé de la séquence politique ouverte par le mouvement des Gilets Jaunes, Macron a décidé de jouer sur le terrain la xénophobie et de l’islamophobie. Il espère ainsi attirer à lui les électeurs de LR tentés par le vote RN, ouvrant la porte au racisme le plus décomplexé.

Le NPA condamne de la manière la plus ferme l’ensemble de ces propos tenus par l’extrême droite ou par tous les partis qui contribuent à l’instauration d’un climat d’hostilité et de suspicion, voire de haine, à l’égard des musulmanEs.

Plus que jamais, nous revendiquons l’abrogation de toutes les lois et circulaires islamophobes, et appelons à une riposte unitaire de toute la gauche politique, syndicale et associative.

Montreuil, le 15 octobre 2019

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14 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot (manif rojava)

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11 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

quimper morlaix rennes (rojava)

morlaix

Appel urgent à la Mobilisation pour le Rojava
contre l’agression militaire turque

La décision irresponsable du Président des Etats-Unis Donald Trump de retirer les troupes américaines du nord de la Syrie a laissé le champ libre à la Turquie pour envahir cette zone, le Rojava, peuplée majoritairement de Kurdes, et assouvir les plans de nettoyage ethnique que le régime d’Erdogan nourrit depuis si longtemps à l’encontre des Kurdes.

Ce mercredi après-midi, l’armée turque a commencé à mettre ses menaces à exécution en procédant à des frappes aériennes et des tirs d’obus dans les régions de Serêkanî (Ras al-Aïn) Qamishlo et Dêrîk.

L’invasion turque est synonyme de massacres, de nettoyage ethnique, de drame humanitaire. Elle va enliser la Syrie dans une guerre encore plus profonde et provoquer un exode massif de la population civile qui va amplifier le flux des réfugiés vers l’Europe.

D’autre part, comme l’a déclaré le commandant des Forces démocratiques syriennes (FDS) Mazloum Kobanê, l’agression turque contraint les combattants des FDS à alléger la surveillance des quelque 12.000 djihadistes détenus au nord de la Syrie, pour se consacrer à la défense de leur population et de leurs terres. Ceci entraînera immanquablement une résurgence de Daesh et, partant, une menace accrue pour l’Europe.

Les Kurdes qui ont donné 11.000 vies dans la guerre contre Daesh et développé dans la région un système politique fondé sur la démocratie, le pluralisme et l’égalité des genres, ne représentent une menace pour personne. Ils ne demandent qu’à vivre en paix.

Samedi 12 octobre, des mobilisations auront lieu partout en France pour défendre le Rojava contre l’agression militaire turque, à l’appel du CDKF et de la Coordination nationale Solidarité Kurdistan (CNSK) auxquelles se joignent de nombreuses personnalités, organisations politiques et de la société civile.

Nous vous invitons à participer nombreuses et nombreux à ces rassemblements et marches pour manifester votre soutien et votre solidarité avec les Kurdes dans ce contexte crucial.

Pour ailleurs, nous vous informerons des actions éventuelles qui seront entreprises d’ici samedi pour contrer les plans turcs d’invasion et de nettoyage ethnique au Rojava.

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LE NPA RENNES APPELLE A MANIFESTER VENDREDI 11 OCTOBRE A 17H PLACE DE LA REPUBLIQUE A RENNES A L’APPEL DU CDK RENNES CONTRE L’AGRESSION MILITAIRE TURQUE ET EN SOUTIEN AU ROJAVA.

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10 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

blanquer (npa)

blanquer

Après le suicide de Christine Renon, le déni de l’institution

Les objectifs politiques de Blanquer

Après une semaine d’un silence assourdissant autour du suicide de Christine Renon, l’Éducation Nationale a donc décidé de changer de stratégie de communication. Jeudi 3 octobre, en effet, le recteur de l’académie de Créteil, Daniel Auverlot, envoyait un courrier à tous les enseignants, pendant que le ministre Blanquer se fendait d’une brève vidéo face caméra, cravate noire de circonstance. Pour, disaient-ils, s’associer à l’émotion et au chagrin.

Le rassemblement de plusieurs milliers de collègues, ce jour-là, à Bobigny, y serait-il pour quelque chose ?

Ce qui est sûr, c’est que les larmes de crocodile de l’institution ne tromperont pas grand-monde. Lors du CHSCT départemental qui se tenait en même temps que le rassemblement, le directeur académique a martelé qu’il n’était « ni sourd ni aveugle », face aux représentantEs des person-nels.

En fait, deux heures et demi « pour rien », tant la priorité de l’institution semble être de s’abstenir de toute remise en question, et surtout se disculper avant même la conclusion de l’enquête du CHSCT, de toute responsabilité.

Pire, depuis quelques jours, Blanquer entend instrumentaliser le suicide de Christine Renon pour faire passer ses objectifs politiques, à savoir la transformation du statut des directrices et direc-teurs d’école pour en faire des supérieurEs hiérarchiques.

Un fonctionnement plus autoritaire, moins humain, plus brutal, ce n’est certainement pas ce que réclamait notre collègue Christine Renon dans sa dernière lettre !

Lors du CHSCT, c’est d’ailleurs le seul élément de réponse apporté par le directeur académique, alors que les syndicats l’interrogeaient sur les décharges de direction qui devraient être généra-lisées, la suppression récente des postes d’aides administratifs, les rythmes scolaires particuliè-rement absurdes à Pantin, la multiplication des taches inutiles… « Ni sourd ni aveugle », dit-il, mais rien de tout cela ne le concerne, et surtout rien de tout cela n’aurait de rapport avec le suicide de Christine Renon.

Ce mépris et ce déni de l’institution sont choquants et doivent être dénoncés

Mais peut-on encore s’en étonner, lorsqu’on entend par ailleurs Macron expliquer qu’il « n’adore pas le mot de pénibilité, car cela fait penser que le travail est pénible » ? Oui, le travail est péni-ble, et le travail tue. Y compris au sein de la fonction publique, dans l’Éducation nationale, dans les Finances publiques, dans les hôpitaux.

Mais le reconnaître obligerait l’État à remettre en question les choix politiques de ces dernières années, aggravés encore par le gouvernement Macron. On ne peut pas prétendre entendre la souffrance au travail de Christine Renon et de touTEs les autres, et dans le même temps supprimer les CHSCT, alourdir encore la charge de travail des enseignantEs, accélérer le rythme des réformes qui leur font perdre le sens de leur métier, éclater leurs collectifs de travail et reculer encore l’âge de la retraite.

Rappelons en effet ce fait tragique : sans les différentes réformes des retraites, Christine Renon, 58 ans, aurait pu prendre sa retraite il y a 3 ans…

Seule la mobilisation des personnels qui se sont reconnu-e-s dans les mots qu’a su mettre Christine Renon sur ses conditions de travail, a permis que le ministre, et l’institution, finisse par prononcer son nom.

Seule notre mobilisation permettra d’obtenir un changement de politique, d’enrayer la dégradation des conditions de travail dans l’éducation nationale et ailleurs, afin d’éviter de nouveaux suicides.

Raphaël Alberto Mercredi 9 octobre 2019

https://npa2009.org/

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10 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

action! (npa)

rechauffment

Extinction, rébellion, action

« Le gouvernement, les élus et les entreprises doivent reconnaître les menaces inédites pesant aujourd’hui sur l’ensemble de la biosphère, humains compris.

Ils doivent assumer ouvertement leur part de responsabilité dans la destruction des écosys-tèmes, le changement climatique, l’épuisement des ressources naturelles, et reconnaître l’incompatibilité profonde entre le mode de développement économique actuel basé sur la croissance et la recherche du profit, et les limites de notre planète. »

Ainsi s’exprime le mouvement Extinction Rebellion, qui vient de lancer, à l’échelle internationale, une série d’actions visant à dénoncer la crise écologique et climatique et les responsabilités des gouvernements et des multinationales dans son approfondissement.

« Travaille, consomme, et ferme ta gueule »

En France, une semaine d’action a été lancée avec l’occupation, samedi 5 octobre, du centre commercial Italie 2 à Paris, par des militantEs d’Extinction Rebellion, mais aussi le mouvement Youth for Climate France, des Gilets jaunes, le comité Adama, etc.

Italie 2, un temple de la consommation, avec 120 boutiques, sur lequel lorgne Axa, « [qui] a signé [cet été] un protocole visant l’acquisition de 75 % du centre commercial et de ses extensions pour 473 millions d’euros. »

« Travaille, consomme, et ferme ta gueule », « Rouen, pas de vérité, pas de paix », « On est là, on est là, même si Macron ne veut pas nous on est là »

Les slogans sont divers, à l’image des participantEs, et le centre commercial est rapidement paralysé, sans toutefois être fermé. À plusieurs reprises dans la soirée, la police tente d’inter-venir, à grands renforts de gaz lacrymogènes, mais les occupantEs tiendront bon et décideront finalement, au cours de la nuit, de quitter les lieux.

Le lundi 7 octobre, rebelote dans les rues de Paris, avec l’installation d’un campement à proximité du Châtelet pour y constituer un « lieu de résistance et de résilience », avec de nouvelles actions en perspective.

Une urgence de plus en plus marquée

Ces actions organisées par Extinction Rebellion s’inscrivent dans une campagne internationale menée par l’organisation et, plus généralement, dans un climat global de remise en question de plus en plus forte d’un système capitaliste qui détruit nos vies et la planète, et de dénonciation de la passivité/complicité des gouvernements.

Ces actions de rue, non déclarées, témoignent en outre, malgré la revendication appuyée de leur caractère « non violent », d’une radicalisation des modalités d’action face à une urgence de plus en plus marquée.

La multiplication des mobilisations écologistes, l’implication de plus en plus forte de la jeunesse et les passerelles qui se construisent avec d’autres secteurs du mouvement social sont des éléments positifs.

Les débats sur la pertinence de telle ou telle modalité d’action sont évidemment légitimes, de même que ceux sur l’articulation entre dénonciation de la « société de consommation » et remise en cause globale du système capitaliste.

Des discussions qu’il s’agit de poursuivre, à la lumière de la construction concrète des mobilisa-tions, dans l’unité tout en préservant les spécificités de chacunE, avec en perspective un mouve-ment massif et durable pour exiger, une bonne fois pour toutes, un changement du système, et pas du climat.

Correspondant Mercredi 9 octobre 2019

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https://npa2009.org/

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08 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

antiracisme (dossier npa)

AFFICHE-RACISME-POUTOU2017-BAT-1

Contre le racisme, contre les frontières

Macron et consorts ont décidé, en cette rentrée, d’enfourcher l’un des chevaux de bataille favoris de l’extrême droite et de la droite extrême : les questions migratoires.

L’occasion de revenir, dans ce dossier, sur la nécessaire fermeté dont nous devons faire preuve face à la diffusion des idées racistes et anti-migrantEs, et aux politiques qui les accompagnent. Ce dossier est composé d’extraits de la brochure « De l’air, ouvrez les frontières ! », disponible auprès des militantEs du NPA.

antiracisme (dossier npa) dans Antifascisme

Refuser les frontières, donner un avenir à l’humanité

Si nous avons épuisé nos mots pour dire la tragédie humaine que constitue le sort réservé aux migrantEs, avec notamment les milliers de mortEs en Méditerranée, il faut pourtant écrire et parler pour dire qu’il n’y a rien de fatal.

 dans Macronie

Racisme et violences policières

Les quartiers populaires sont un terrain d’expérimentation quotidienne de la violence d’État. C’est une violence ciblée, dans des quartiers situés loin des centres urbains ou menacés de disparition au cœur des villes, comme à Marseille.

 dans Migrants, réfugiés

Des revendications des mouvements de résistance soutenues par le NPA

▸ Des moyens pour un accueil digne et non pour la répression ;
▸ La régularisation de toutes et tous les sans-papiers ;
▸ La fin des expulsions ;
▸ La fermeture des centres de rétention administrative (CRA) ;

https://npa2009.org/

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