Archive | NPA

10 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

rennes réunification (fr3)

NPA

reunification

Rennes : les partisans de la Bretagne à 5 départements manifestent pour une grande consultation populaire

Près de 700 personnes ont défilé à Rennes pour réclamer une consultation populaire sur une Bretagne à 5 départements

Des partisans de la réunification de la Bretagne ont donné de la voix ce samedi à Rennes pour obtenir un référendum, une consultation populaire…et non un processus de vote où seuls les élus auraient le droit de se prononcer.

Quelques airs de bombarde ont accompagné les Gwenn ha Du qui ont flotté ce samedi à Rennes lors du défilé des 600 personnes, militants, familles ou encore élus présents pour une Bretagne à 5 départements.

Partis du mail François Mitterand, les manifestants se sont rassemblés suite à l’appel des collectifs 44 Breizh et Coordination Démocratique de Bretagne avec un seul mot d’ordre : la réunification de la Bretagne. Ils réclament « un référendum auto organisé en Bretagne » selon Tanguy Poisson, l’un des organisateurs du rassemblement.

Un référendum populaire

Certains élus comme Paul Molac, député bretonnant (et « En Marche » blog)  du Morbihan, demandent depuis long-temps une telle consultation populaire, pour décider du rattachement de la Loire Atlantique à la région bretonne. Le 26 Novembre dernier, une pétition avait recueilli plus de 100 000 signatures. Le cortège s’est rendu jusqu’à la préfecture Martenot à Rennes où se sont tenues des prises de paroles.

Vote au conseil départemental du 17 au 19 décembre

Un vote aura lieu au conseil départemental de Loire-Atlantique lors de la prochaine session du département du 17 au 19 décembre. « J’ai décidé d’inscrire à l’ordre du jour de la prochaine session le droit d’option prévu par la loi NOTRe, c’est-à- dire de demander aux 62 élus de ce département de s’exprimer sur la question du rattachement de la Loire-Atlantique à la Breta-gne », avait déclaré le président du département Philippe Grosvalet. Mais beaucoup restent sceptiques quant au résultat final. Une assemblée générale est prévue le 1er week-end de février, afin de décider de la date du prochain rassemblement.

rennes

Trois conditions nécessaire pour un éventuel rattachement 

Il faudrait trois conditions pour qu’un jour le département de Loire-Atlantique soit rattaché à la région Bretagne.

1/ Que le conseil départemental de Loire-Atlantique vote en cette faveur au 3/5èmes
2/ Que la région d’origine, les Pays de la Loire, vote également en cette faveur au 3/5èmes
3/ Enfin, qu’aux 3/5èmes également, le conseil Régional de Bretagne accepte le département de la Loire-Atlantique en sont sein.

T.P. avec Q.C.  08/12/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Commentaire: Le NPA soutien la revendication de « Réunification de la Bretagne ».

Lire la suite

09 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

édito (npa al)

quimper

Nos camarades du collectif « S’unir pour ne pas subir » à Quimper

La répression intense n’a pas empêché la mobilisation.

Macron doit céder !

Ces derniers jours, le pouvoir avait cherché à faire monter chez touTEs un sentiment de panique, parlant de « volonté de tuer », par crainte d’avoir à affronter aujourd’hui une nouvelle journée de forte mobilisation. Il avait même interdit certaines manifestations, comme la marche pour la justice climatique de Rouen. Peine perdue, malgré une répression que l’on a jamais connue, le mouvement des gilets jaunes a pour cette quatrième journée traversé une nouvelle fois tout le pays.

125 000 personnes, chiffres officiels donc certainement bien plus, ont bloqué les routes et manifesté dans tous le pays, quelquefois en convergence avec les marches pour la justice climatique. Celles-ci ont aussi réunis des dizaines de milliers de manifestantEs, comme à Paris où la marche a réuni 25 000 personnes. Le mouvement est massif, puissant, signe que les premières annonces du gouvernement en début de semaine ne suffisent pas à éteindre la colère.

Des affrontements avec les forces de répression ont eu lieu :

à Paris, mais aussi à Bordeaux, Toulouse ou Marseille. De cette situation marquée par de fortes violences (à cette heure, une soixantaine de manifestantEs blessés pris en charge par les hôpitaux parisiens), le gouvernement porte la seule responsabilité, lui qui n’a comme seule réponse depuis le début du mouvement que la fuite en avant répressive : aujourd’hui, près de 1400 interpellations, dont un millier de gardes à vue, essentiellement à Paris.

Après cet « Acte IV », bien des manifestantEs se sont déjà souhaités « à la semaine prochaine ! ». Le mouvement des gilets jaunes n’est pas près de s’arrêter, pas plus que celui de la jeunesse fortement présente dans les manifestations de ce week-end, après une semaine de mobilisation et de répression.

Ces prochains jours, pour répondre à l’urgence sociale, démocratique et écologique, tous les mécontentements doivent converger.

L’heure est à la mobilisation générale avec les gilets jaunes : mouvement syndical, jeunesse en lutte contre la sélection, quartiers populaires… C’est tout le blocage du pays, notamment par la grève, qui est plus que jamais nécessaire contre un gouvernement qui ne répond que par la violence et l’humiliation.

Face à ce mouvement profond contre la vie chère, Macron doit céder : mettre fin aux taxes injustes, faire payer les riches, augmenter les salaires et les revenus. Au soir de cette nouvelle journée de mobilisation qui consacre le fait que Macron et sa politique sont illégitimes, nous pouvons le faire reculer.

Montreuil le samedi 8 décembre

Lire aussi:

« Ce qui se passe n’est pas surprenant » : comment les « gilets jaunes » s’inscrivent dans l’histoire des révoltes populaires (Anti-K)

Gilets jaunes : apprendre de l’histoire et agir dans le présent (Eric Toussaint)

Gilets jaunes : les syndicats face à la colère de leur base (Le Parisien)

Les «gilets jaunes»: un soulèvement populaire contre l’acte II de l’offensive néolibérale (Al’Encontre)

Syndicalistes, écologistes et libertaires dans le mouvement des gilets jaunes : quatre enjeux (Alternative Libertaire)

Lire la suite

07 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (le huff’)

NPA

philippe poutou

La violence ne vient pas des gilets jaunes

Mais de ce gouvernement antisocial

Le gouvernement a peur. Mais le chaos, ce ne sont pas les revendications des gilets jaunes pour mieux vivre. Agriculteurs, étudiants, salariés, soyons des millions le 8 décembre. Le gouvernement a peur.

Les chroniqueurs, les présentateurs télé, tous ceux qui nous expliquent à longueur d’année ce qu’il faut penser, ils ont peur aussi. Mais peur pour eux, pour leur pouvoir, pour leurs positions, pour leurs privilèges. Leur mépris de classe glisse clairement vers de la haine de classe. La haine du pauvre, du petit, du populaire quand celui-ci se rebiffe, quand il relève la tête.

Le gouvernement, bien relayé par les médias dominants, découvre le chaos et la violence. Alors qu’ils existent au quotidien depuis longtemps, qu’ils sont même insupportables depuis longtemps. Ces gens-là nous mentent, ils veulent nous faire peur, comme si le danger c’était la révolte des gilets jaunes, celle des milieux populaires. Comme si le chaos, c’était les manifestations, les blocages, les revendications pour mieux vivre.

Le mouvement des gilets jaunes est une très bonne chose. Après des années d’échec du mouvement social, voilà enfin comme un sursaut, un réveil. Ils pensent quasiment à haute voix « salauds de pauvres ». Ils veulent nous faire taire, nous écraser, nous broyer. Mais les salauds ce sont eux. Les violents ce sont eux.

Il y en a ras-le-bol de se faire humilier, de subir les reculs sociaux pendant que le camp des possédants s’enrichit et se gave de tout.

Ras-le-bol du chômage, de la précarité, des licenciements, des revenus indécents, des logements insalubres, des maternités ou des hôpitaux qui ferment, de l’impossibilité de se soigner ou de s’instruire correctement, des prix qui augmentent partout.

Ras-le-bol de leur monde pourri, de la concurrence, du racisme, de l’homophobie, du sexisme. De toute ces violences qui reposent sur les inégalités sociales, sur les oppressions et sur l’exploitation. Il y en a ras-le-bol de se faire humilier, de subir les reculs sociaux.

La violence du mouvement social actuel est normale, complètement légitime.

Certes quand la colère finit par s’exprimer, ça explose un peu dans tous les sens, ce n’est pas toujours propre, ni comme on voudrait. Mais ce qui est grave aujourd’hui ce ne sont pas les vitrines qui brûlent ni les barricades, non, ce qui est grave ou ce qui fait peur, ce qui est dégueulasse même, ce sont les brutalités de la répression, ce sont les grenades qui défigurent et qui mutilent les manifestant.e.s, notamment les lycéens.

Ce qui est grave et anti-démocratique, c’est la tentative violente de faire taire la contestation sociale.

Donc, espérons que le mouvement va se renforcer, qu’il va être rejoint par les agriculteurs, les routiers, les étudiants, les salariés, les syndicats, les associations…

Soyons des millions dans la rue, en manif ce samedi 8 décembre et en grève pour bloquer le pays.

C’est ainsi qu’on fera reculer le gouvernement, qu’on stoppera les politiques antisociales et que nous défendrons nos vies.

06/12/2018 Philippe Poutou

https://www.huffingtonpost.fr/

Lire la suite

07 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

édito (npa)

chat npa

Le samedi 8 décembre, et après

Mobilisation générale contre Macron et son monde !

Face à la mobilisation des Gilets Jaunes, le pouvoir a commencé à reculer, en annonçant la suppression, pour l’année 2019, de la hausse des taxes sur les carburants. Le gouvernement, qui affichait son « inflexibilité » il y a quelques jours encore, panique et essaie d’éteindre l’incendie qu’il a lui-même allumé.

Mais c’est trop peu, et c’est trop tard.

Car si le prix des carburants a joué un rôle d’étincelle, la colère est beaucoup plus profonde : la mobilisation est appelée à se poursuivre, et à s’élargir. C’est en effet une politique globale, au service des riches, qui est remise en cause, faite d’injustice fiscale, d’austérité, de destruc-tion des services publics, imposée par un pouvoir dont l’arrogance n’a d’égal que la brutalité.

D’autres secteurs se mettent en mouvement, notamment dans la jeunesse, qui fait face à une répression scandaleuse, et la journée du 8 décembre s’annonce comme une étape essentielle dans l’extension et l’élargissement de la mobilisation : Gilets jaunes, forces associatives, syndicales et politiques, écologistes convaincus de l’indispensable articulation entre revendications sociales et écologiques, doivent s’y retrouver.

Le NPA sera partie prenante des mobilisations de samedi et, à Paris, se joindra au rendez-vous donné par les cheminotEs de l’Intergare, le comité Vérité pour Adama, les postierEs en lutte, l’Action antifasciste Paris-Banlieue, et bien d’autres, à 10h à Saint-Lazare, pour ensuite converger avec les Gilets jaunes.

Olivier Besancenot sera présent à ce rendez-vous parisien, tandis que Philippe Poutou manifestera à Bordeaux, le matin en défense de l’usine Ford Blanquefort menacée de fermeture et l’après-midi au côté des Gilets jaunes.

Notre porte-parole Christine Poupin participera quant à elle à la Marche pour le Climat à Rouen:  nous sommes en effet de celles et ceux qui n’opposent pas justice sociale et justice climatique, qui sont au contraire indissociables.

Ils commencent à reculer ! C’est le moment d’y aller, de manifester, de bloquer l’économie, notamment par la grève, touTEs ensemble !

Montreuil,  Vendredi 7 décembre 2018

https://npa2009.org/

Lire la suite

07 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot (bfm1)

NPA

Lire la suite

07 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot (bfm 2)

Lire la suite

07 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

crs ss (essf bastamag)

A Mantes-la-Jolie, la vidéo de dizaines de lycéens à genoux, mains sur la tête, interpellés par la police

Les images montrent des rangées d’élèves sous la surveillance de policiers casqués, armés de matraques et de boucliers. Une personne commente : « Voilà une classe qui se tient sage ! »

Au total, 153 personnes ont été interpellées à Mantes-la-Jolie (Yvelines), jeudi 6 décembre, selon le procureur de la République de Versailles, Vincent Lesclous, après de nouveaux incidents à proximité du lycée Saint-Exupéry, où deux voitures ont été incendiées et où des affrontements ont éclaté avec la police.

Les interpellés, des étudiants pour la plupart, sont soupçonnés de « participation à un attrou-pement armé », a détaillé le commissaire de la ville Arnaud Verhille, assurant vouloir ainsi « interrompre un processus incontrôlé ». Dans les Yvelines, au total 189 jeunes, âgés de 12 à 20 ans, ont été placés en garde à vue, selon le procureur de Versailles.

Des images des interpellations, dont l’authenticité a été confirmée à l’Agence France-Presse et au Monde, ont été diffusées sur les réseaux sociaux. Elles montrent des rangées de dizaines d’élèves à genoux, les mains croisées derrière la tête, sous la surveillance de policiers casqués, armés de matraques et de boucliers. Certains sont alignés, le front contre un mur. Sur une des vidéos, une personne commente : « Voilà une classe qui se tient sage ! » Les images ont été tournées en face du lycée Saint-Exupéry à Mantes-la-Jolie. Cette  vidéo a créé la stupeur sur les réseaux sociaux. La fondation Abbé Pierre l’a relayé sur Twitter, écrivant « ce pays ne peut pas sombrer vers davantage de violences encore ».

Au total, 189 jeunes, âgées de 12 à 20 ans, ont été placés en garde à vue dans le départe-ment des Yvelines, dont 79 qui ont été libérés (cinq d’entre eux ont été mis en examen) car ils avaient moins de 16 ans. Parmi les 111 autres, 17 ont déjà été déférés.

Le Monde. Publié le 6 décembre

https://www.lemonde.fr/

npa jeunes

 Gilets jaunes, lycéenEs : c’est le pouvoir qui est violent !

Ces derniers jours, au moins 3 lycéenEs ont été grièvement blessés au visage par des tirs de flashball : à Grenoble, Garges-lès-Gonesse et Saint-Jean-de-Braye, près d’Orléans. Depuis lundi, les forces de police n’ont pas hésité à tirer sur des groupes d’élèves lors de manifes-tations ou de rassemblements de lycéenEs mobilisés contre la réforme du lycée, du bac et Parcoursup.

Ces violences font suite à celles employées lors des manifestations et rassemblements des Gilets jaunes, qui ont fait des dizaines de blesséEs, parfois gravement mutiléEs, victimes d’explosions ou de tirs tendus de grenades, tandis qu’une femme âgée est décédée à Marseille après avoir été blessée, chez elle, par une grenade lacrymogène, et qu’un jeune homme est entre la vie et la mort à Toulouse après un tir de flashall à la tête.

Le pouvoir, qui montre des signes de faiblesse en commençant à reculer face aux Gilets jaunes, est aux abois, et cherche par tous les moyens à éteindre la contestation. Pour ce faire, les consignes données aux forces de police et de gendarmerie sont explicites : les violences commises par ces dernières ne sont pas des incidents isolés, mais la conséquence d’une stratégie délibérée de tension et de répression.

Macron et son gouvernement portent l’entière responsabilité de ces intolérables violences, d’autant plus choquantes qu’elles s’accompagnent d’hommages appuyés aux forces de répression, et d’indignation démesurée face aux dégâts matériels consécutifs aux manifestations.

Le NPA apporte tout son soutien aux victimes, à leurs familles et à leurs proches, appelle à poursuivre et massifier la mobilisation, et à ce que les manifestantEs et leurs cortèges se dotent des moyens adéquats d’auto-protection (service d’ordre, etc.). La colère contre le pouvoir est légitime, et manifester est un droit : cette escalade de violences policières doit cesser !

NPA, Montreuil, le 6 décembre 2018.

http://www.europe-solidaire.org/

crr ss

« Lycéens d’avant, nous n’avons jamais connu la répression actuelle »

Plus de 130 ex-lycéens engagés dans les “mouv” en 1968, 1977, 1986, 1990, 1994, 2000, 2005 ou 2013 (des comités d’action lycéens à la mobilisation en défense de Leonarda, en passant par les lois Saunier-Seïté ou Devaquet, ou encore le CPE) se disent « inquiets » face à « l’étape franchie » aujourd’hui en matière de répression et de liberté de manifester des lycéens actuellement mobilisés.

Lycéens d’avant, nous n’avons jamais connu la répression actuelle

Nous avons manifesté lorsque nous étions lycéens. Nous avons organisé ou animé des mouvements lycéens, face à des gouvernements de droite ou de gauche.

Nous avons bloqué nos lycées, occupé les rues sous le Général De Gaulle, Georges Pompidou, Valéry Giscard D’Estaing, François Mitterrand, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy ou François Hollande. Aucun d’entre nous n’a jamais été mis en garde à vue parce que nous avions peint des slogans hostiles aux pouvoirs en place ou lancé des œufs.

Jamais nous n’avons été placés en garde à vue pour « intrusion dans un établissement scolaire » parce que nous venions participer à une Assemblée Générale.

Nous n’avons pas été gazés à bout portant devant nos lycées, nous n’avons pas reçu de tirs de grenade de désencerclement en essayant de les bloquer, nous n’avons pas été réprimés aussi systématiquement.

Une étape a été franchie.

Aujourd’hui, à leur tour, certains de nos enfants, des enfants de nos amis et leurs copains et copines se mettent en mouvement. La répression que subissent les lycéens qui manifestent ces jours-ci est disproportionnée.

Nous sommes inquiets.

Signataires:

Christophe Aguiton (1971)
Pouria Amirshahi (1986)
Olivier Besancenot (1990)
Alexis Corbière (1986)
Julia Cyroulnik (2005)
Laura Cyroulnik (2003)
Laurence De Cock (1990)
Caroline De Haas (1998)
Julien Dray (1973)
Léa Filoche (1994)
Raquel Garrido (1995)
Stéphane Gatti (1967-1968)
Pierre Godard (1968)
Elsa Sabado (2005 et 2006)
Julien Salingue (1998)
Pauline Salingue (2005)

https://blogs.mediapart.fr/

http://www.europe-solidaire.org/

Lire aussi:

Ces manifestants blessés ou mutilés par la riposte policière (Le Monde)

Une répression massive, à coups de flashball, provoque des blessés graves chez les lycéens (Bastamag)

 

Lire la suite

05 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

olivier b philippe p (médias)

rmc bfp

safe_image.php

Lire la suite

05 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot (cnews)

Lire la suite

05 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

gael quirante (npa)

geal.jpg 2

150 postiers des Hauts-de-Seine sont en grève depuis plus de 8 mois et font face au mépris de la direction de La Poste.

A l’invitation du NPA et de syndicalistes, Gaël Quirante, délégué SUD Poste 92 et l’un des animateurs de la lutte, sera au

Run ar Puñs le Jeudi 13 Décembre à 20H

Des syndicalistes CGT et Solidaires ayant été réprimés pour leurs actions seront également présents.

Lire la suite

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin