Archive | NPA

30 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (bfm)

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28 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

edito (npa)

NPA

antik630_la_une-1

« Siamo tutte antifascists ! »

CertainEs parlent d’un tremblement de terre, d’autre d’une vague qui s’écraserait sur l’Europe… Une coalition de la droite extrême et de l’extrême droite est arrivée largement en tête des élections législatives en Italie, dans un contexte de très grande abstention.

À sa tête, le parti Fratteli d’Italia (FdI), qui a obtenu plus de 26 % des votes, au côté de la Lega de Matteo Salvini et de Forza Italia de Berlusconi. Fratteli d’Italia, bien que de formation récente, est issu d’un vieux parti néofasciste des années 1940, et sa présidente ne cache pas son admiration pour Mussolini et sa politique « pour l’Italie ».

C’est elle, Giorgia Meloni, qui sera nommée à la tête du gouvernement dans les prochaines semaines…

Cette victoire de l’extrême droite n’est pas une situation isolée. Les échos de joie à cette annonce se sont fait entendre notamment en Hongrie, en Pologne… et en France. Zemmour s’est précipité pour féliciter ses amis :

« De la Suède à l’Italie nous vivons ces dernières semaines la deuxième union des droites victorieuses en Europe dont le ciment est bel bien la question identitaire. » Jordan Bardella du RN s’est également réjoui de la victoire de leurs partis « frères », nous rappelant que l’extrême droite est une menace unie et coordonnée malgré les frontières.

Et même si on peut trouver des nuances entre FdI et le RN de Marine Le Pen, qui semble à titre personnel plus fan de Salvini que de Meloni, ils et elles ne forment pourtant qu’une seule grande famille d’extrême droite, haineuse et réactionnaire.

Le nationalisme, le racisme, l’antisémitisme, la haine des femmes, des LGBTI, des migrantEs, des malades, des pauvres et des militantEs du mouvement social sont autant de caractères fondateurs et essentiels de ce courant politique. Giorgia Meloni est à l’image de son parti : une fasciste, fortement opposée aux droits des femmes, des LGBTI, des personnes racisées et de toutes les minorités.

Cette nouvelle venue d’Italie est tombée la même semaine que la journée de mobilisation internationale pour le droit à l’avortement, et doit sonner pour nous comme une mise en garde funeste. Partout les femmes doivent continuer à se battre pour leur droit à disposer de leur corps. Elles ont raison de crier : « Siamo tutte antifasciste ! »

Alors oui, la lutte antifasciste devra être anticapitaliste, internationaliste, contre toutes les frontières, mais également féministe, antiraciste, contre les LGBTIphobies, écologiste… Elle est nécessaire et urgente !

De Rome à Rio, de Paris à Budapest : No Pasaran !

Mardi 27 septembre 2022  Manon Boltansky

https://lanticapitaliste.org/

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27 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

l’anticapitaliste (sommaire)

International

Politique

Éducation

Écologie

Entreprises

Antiracisme

Culture

Santé

Féminisme

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27 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

édito (npa)

Avortement : c’est aux femmes de décider !

Le 28 septembre est la journée mondiale du droit à l’avortement. En France comme ailleurs, des manifestations ont lieu dans de nombreuses villes avec un objectif : se mobiliser pour garantir ou élargir ce droit fondamental.

Ici et ailleurs, un droit remis en question

En France, l’IVG est autorisée et le délai légal d’accès à l’IVG a été prolongé (14 semaines de grossesse). Mais son accès est fortement compromis par la clause de conscience spécifique à l’IVG (qui permet à un·e professionel·le de santé de refuser de pratiquer une IVG), ainsi que par le manque de moyens humains et matériels. Ainsi, près de 8 % des centres pratiquant l’IVG en France ont fermé en dix ans, ce qui rallonge les délais de prise en charge. C’est ce qui pousse 5000 femmes à avorter chaque année à l’étranger car elles ont dépassé les délais. C’est pour cela que la constitutionnalisation du droit à l’IVG serait certes une avancée, mais insuffisante si elle n’est pas accompagnée de nouveaux moyens.

L’extrême droite attaque le droit à l’avortement dès qu’elle en a l’occasion, que ce soit en le pénalisant ou bien en attaquant directement les organisations et militant.e.s féministes. Aux États-Unis, les mesures prises par Trump ont affaibli les droits des femmes et des LGBTI. En juin dernier, la cour suprême a abrogé l’arrêt garantissant le droit à l’avortement dans tout le pays. Et aujourd’hui plus de la moitié des États ont interdit l’avortement. En Hongrie, depuis le 15 septembre, le gouvernement de Viktor Orban oblige les personnes qui souhaitent avorter à écouter les battements de cœur du fœtus…

Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, les femmes qui ont subi des viols de guerres et ont réussi à fuir en Pologne se trouvent dans des situations dramatiques, sans accès à l’avortement. Et de l’Équateur au Salvador ou à Malte, la liste est longue. Pourtant il y a urgence, car légalement ou non, les femmes avortent, et dans le monde, une femme meurt toutes les 9 minutes d’un avortement clandestin.

Des mesures à imposer pour défendre un droit fondamental

L’avortement est un combat de chaque instant pour toutes les femmes et les personnes qui en ont besoin : pour exercer leur autonomie, avoir un contrôle sur leurs corps, choisir par et pour elles-mêmes quand et comment fonder une famille si elles le souhaitent. L’enjeu est de libérer les femmes du processus de domination masculine et de briser l’oppression patriarcale qui voudrait les enfermer dans la sphère privée et familiale. La lutte pour l’accès libre et sécurisé à l’IVG accompagne donc nécessairement la lutte contre les violences faites aux femmes. Il s’agit de la défense d’un droit fondamental, celui de vivre librement sans craindre pour son intégrité physique ou psychique.

Face aux 97 féminicides commis cette année en France, on peut s’interroger : où est passée la grande cause du quinquennat ? Au moment de la lecture de ce tract, elles sont peut-être 98 à être mortes cette année parce que femmes. Et chaque année dans le monde, 4,7 % à 13,2 % des décès maternels peuvent être attribués à un avortement clandestin.

Le patriarcat tue, et face à cela, notre mobilisation est essentielle pour combattre ce système et les violences multiples qu’il produit. Pour garantir à toutes l’accès à l’IVG, il est urgent de :

• Allonger significativement les délais légaux pour accéder à l’IVG ;

• Supprimer la clause de conscience des professionnels de santé concernant l’IVG ;

• Investir massivement et à hauteur des besoins en moyen humain et matériel pour garantir l’accès à l’IVG ;

• Rouvrir les centres IVG et les lits d’hôpitaux IVG fermés, rouvrir des centres de planification familiale ;

• Garantir la gratuité et la disponibilité des méthodes de contraception pour toutes, même après 25 ans ;

• Informer, dès le collège, les jeunes de leurs droits concernant l’accès à la contraception et à l’IVG ;

• Soutenir toutes les femmes qui se battent dans le monde pour obtenir le droit à l’IVG.

Mardi 27 septembre 2022

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27 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

16 octobre

marche

marche 2

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22 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

l’anticapitaliste

NPA

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21 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

édito (npa)

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femmes .
Soutien à celles qui ne se taisent plus

Elles sont 230 000 chaque année. 230 000 femmes victimes, en France, de violences conjugales. Leurs conjoints ont pu fouiller leurs mails, leurs textos, donner un ou plusieurs coups, les projeter contre un mur, les insulter, les harceler, les violer, les intimider, les isoler. Aucune de ces violences n’est minime. Même isolée, chacune d’entre elles reste une violence. Il y a en ce moment 230 000 femmes victimes qui ont fait, qui vont faire ou qui pensent faire exactement ce que Céline Quatennens a fait début septembre : poser une main courante, laisser une trace.

Les femmes victimes de violences conjugales se posent la question de partir, de porter plainte, se demandent comment elles vont faire, avec les enfants, avec le boulot, avec l’appartement, avec leurs proches, avec le compte en banque. Toujours les mêmes questions : Est-ce que c’était si grave ? Est-ce qu’elles sont sûres que cette fois il ne va pas vraiment changer ? Comment vont-elles faire si personne ne les croit ? Si personne ne les aide ? Est si c’était pire après ?

Toutes les victimes de violences conjugales doivent recevoir notre soutien plein et entier dans toutes les démarches qu’elles entreprennent ; et nous refuserons toujours de trouver des excuses aux agresseurs. Adrien Quatennens est un homme violent comme un autre, il n’y a pas de passe-droit, et ce n’est pas à lui ou à ses camarades de caractériser les violences qu’il a commises et leur gravité.

230 000 femmes regardent et écoutent ce qui se passe depuis que les violences commises par Adrien Quatennens ont été rendues publiques. Nous avons vu le soutien de Jean-Luc Mélenchon à son « ami ». Nous avons vu les réactions tièdes de sa famille politique. Et nous comprenons exactement ce qu’il y a à comprendre : même à gauche, les hommes puissants se soutiennent entre eux, à tout prix. D’une main ils minimisent les violences commises, de l’autre ils félicitent les hommes et louent leur « courage » quand ils admettent des faits.

Nous, nous voulons louer le courage de toutes celles qui essaient aujourd’hui de se protéger, de sortir des situations dans lesquelles elles se sentent en danger. Le courage de toutes celles qui critiquent l’insuffisance du « retrait » d’Adrien Quatennens de la coordination de La France insoumise et exigent qu’il quitte ses fonctions de député, et qui dénoncent les tentatives de minimisation ou d’occultation des violences qu’il a commises. Le courage de celles qui ne se taisent plus.

Aurélie-Anne Thos Mercredi 21 septembre

https://lanticapitaliste.org/

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20 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

édito (dr)

 sex pistols
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Mascarade moyenâgeuse… l’hommage mortuaire du vieux monde à sa reine, un monde à renverser

Le Commonwealth… perpétuer les privilèges de la bourgeoisie anglaise

C’est dans ce cadre de la monarchie constitutionnelle que s’est développé le capitalisme anglais et le puissant Empire britannique sur lequel « le soleil ne se couchait jamais » et qui a dominé le monde jusqu’à la fin de la première guerre mondiale. Construit sur l’oppression et l’exploitation forcenée de la main d’œuvre des peuples sous le joug, de l’Inde à l’Afrique et le pillage des ressources, la couronne britannique en représentait et défendait les intérêts.

Lorsque la reine Elisabeth arrive au pouvoir en 1952, l’Empire est sur le déclin, ébranlé par la vague révolutionnaire des peuples coloniaux. Elle présidera à la décolonisation, inéluctable, décolonisation brutale et sanglante qui avait commencé en Inde, livrée aux affrontements fratricides et aux rivalités ethniques et religieuses que l’impérialisme anglais avait lui-même exacerbés.

La partition du pays en 1947 fut l’aboutissement de ce terrible drame qui aura fait près d’un demi-million de morts et provoqué l’exode de 10 à 15 millions d’Indiens. Elisabeth était commandante en chef honorifique de l’armée britannique lorsqu’elle écrasa en 1948 le soulèvement populaire communiste en Malaisie et, au Kenya, où la répression de la révolte du peuple Mau-Mau causa entre 1952 et 1956 près de 100 000 morts.

L’impérialisme anglais ne se résoudra à jeter l’éponge en Afrique qu’en 1960, contraint d’abandonner l’administration directe de ses colonies et perpétuera son influence et ses intérêts économiques à travers le Commonwealth, utilisant la grandeur passée de la Monarchie comme symbole d’unité et de continuité de son ex-empire. La Reine sillonnera le monde pour préserver cette « famille », comme elle l’appelait, qui permet à la bourgeoisie anglaise de garder des liens économiques privilégiés avec ses cinquante-six pays aujourd’hui souverains, dont une vingtaine de pays africains qui représentent au total 2,5 milliards d’habitants, un tiers de l’humanité.

La Reine, soutien indéfectible de tous les gouvernements qui ont mené la guerre de classe contre les travailleurs

La reine a été la caution de tous les gouvernements qui depuis les années 70 ont mené l’offensive libérale de la bourgeoisie contre les travailleurs, perpétuant l’odieux mensonge de l’unité du Royaume alors que le monde du travail était attaqué de plein fouet, que Thatcher brisait la grève des mineurs, laminait les salaires et privatisait l’ensemble du pays.

Elle a couvert la dame de fer de l’ignominie de son silence quand cette dernière en 1981 laissait mourir le militant irlandais Bobby Sands et neuf de ses camarades des suites de leur grève de la faim engagée pour obtenir un statut de prisonnier politique.

Ils combattaient pour l’indépendance de l’Irlande du Nord à qui le Royaume-Uni a imposé une occupation sanglante durant des décennies, quadrillant militairement les quartiers populaires catholiques, et qu’elle maintient toujours sous sa domination, refusant son rattachement à l’Irlande du sud.

Le protocole imposait au nouveau roi de se rendre à Belfast recevoir l’hommage de ses indéfectibles partisans politiques unionistes, cynique cérémonie symbole de cet ordre colonial dépassé qui étouffe la volonté et opprime la majorité des habitants de l’Irlande du Nord et paralyse les travailleurs. (Extrait)

Christine Héraud 18 septembre 2022
http://www.npa-dr.org/

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20 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

édito (npa)

NPA
 une

Pour nos revenus

Pour une autre répartition des richesses

Mobilisation générale !

Dans un contexte mondial d’inflation galopante où des dizaines de millions de travailleurEs ont déjà basculé dans la pauvreté, l’offensive capitaliste s’accélère. C’est dans cette logique que Macron ressort du chapeau sa réforme des retraites. Non pas, comme il le prétend, pour financer l’éducation, l’écologie ou la santé, mais pour maintenir les profits des patrons et imposer une régression généralisée. Alors que les prix explosent et que le pouvoir poursuit sa politique pour les riches, il est urgent de reprendre la rue ces prochaines semaines pour imposer une autre répartition des richesses.

Une offensive austéritaire tous azimuts

« Fin de l’abondance », « sacrifices » , « efforts »… Le gouvernement prépare une nouvelle salve de contre-réformes. Celle de l’assurance chômage pour appauvrir et pressuriser davantage les demandeurEs d’emplois, celle des retraites pour travailler plus longtemps, mais aussi une loi de finance 2023 qui détruira de nombreux services publics et offrira de nouveaux cadeaux au patronat, comme la suppression d’un impôt de production, la contribution sur la valeur ajoutée (CVAE). Un cadeau de 8 milliards d’euros en période de « sobriété » !

C’est un véritable rouleau compresseur néolibéral qui veut achever la destruction de nos acquis sociaux et affaiblir toujours plus nos capacités de résistance collective. Il vise à nous diviser en accentuant notre responsabilité individuelle, pour mieux masquer que c’est une minorité de grands groupes capitalistes qui sont responsables des crises. Cette nouvelle offensive implique la poursuite d’une politique autoritaire : pour faire passer le texte en force, Macron envisage d’intégrer la réforme des retraites dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, voire d’utiliser l’article 49-3.

Une autre répartition des richesses, c’est urgent !

Face à ces attaques, nous ne pouvons pas nous contenter de demi-mesures. Les entreprises du CAC 40 ont vu leurs bénéfices augmenter de 24 % en un an ! Et Shell ou TotalEnergie profitent de la crise énergétique pour augmenter grassement leurs prix et faire des profits faramineux. La taxation des profits est un enjeu majeur pour le partage des richesses. Il n’y a pas de profits raisonnables, car les « superprofits » ou les « petits profits » sont tous le produit de l’exploitation des travailleurEs.

Une autre répartition des richesses passe par une augmentation importante des revenus. Comment peut-on vivre aujourd’hui avec moins de 1800 euros ? Cela devrait être le salaire minimum. Il faut aussi imposer une augmentation d’au moins 300 euros nets mensuels. Face à l’inflation galopante, il faut également indexer les revenus sur les prix, car quand les prix montent, les revenus doivent augmenter en proportion. C’est aujourd’hui une mesure vitale.

Une bataille qui sengage maintenant

Les raisons de la colère sont multiples, mais pour imposer aux capitalistes ces mesures radicales il faut regrouper nos résistances et construire une contre-offensive massive et unitaire. Cela commence avec la journée interprofessionnelle de grève pour les salaires du jeudi 29 septembre (à l’initiative de la CGT, de Solidaires et de la FSU), puis avec la journée de manifestation nationale du dimanche 16 octobre « contre la vie chère et l’inaction climatique ».

Faire de cette rentrée sociale une démonstration de force de notre camp social peut constituer une première étape d’une riposte anti-gouvernementale et anti-patronale, qui ne doit pas rester sans lendemain. C’est d’un véritable plan de bataille dans l’unité et la durée dont nous avons besoin. Au-delà, construire une force unitaire de rupture avec le capitalisme, « une gauche de combat » représentant les intérêts des exploitéEs et oppriméEs, capable d’organiser la jeunesse et le monde du travail, c’est urgent et nécessaire si nous voulons faire reculer l’extrême droite et mettre ce système hors d’état de nuire.

Le mardi 20 septembre 2022

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18 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

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