Archive | NPA

27 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

le poing (npa jeunes)

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25 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

jeunes (npa)

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24 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

santé (npa)

Sans titre 1

tract npa-santé du 24 janvier 2023

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24 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

édito (npa)

NPA

antik645_la_une

Retraites

Mardi 31 en grève et en manif,

Et après on continue !

Les chiffres de mobilisation du jeudi 19 janvier ont été historiques, avec 1,2 million de manifestantEs selon la police, plus de 2 millions selon l’intersyndicale, des taux de grève très importants (avec aussi une participation exceptionnelle du privé), des mobilisations massives dans toutes les villes. Pendant ce temps, avec un mépris dont ils ont le secret, Macron et une bonne partie du gouvernement étaient en Espagne ! Et la présentation du projet de loi en conseil ministre lundi confirme que leur objectif reste bien de nous faire travailler plus longtemps et pour des pensions moindres !

Une colère générale

Au-delà du refus de cette contre-réforme, c’est un véritable ras-le-bol face à la situation économique et sociale globale : suite aux précédentes contre-réformes, les pensions étaient déjà faibles, et l’inflation actuelle réduit encore plus le pouvoir d’achat des catégories populaires. La colère est là, contre Macron, contre ce gouvernement, contre leur mépris, contre leurs politiques injustes.

Le pouvoir veut baisser les impôts des entreprises, privatiser à terme le marché de la retraite, et nous infliger une défaite historique. Pour cela, il nous fait croire qu’il n’y a pas d’alternative : pas assez d’actifs pour payer les cotisations d’une nombre croissant de retraitéEs, durée de vie plus longue, impossibilité d’augmenter la fiscalité et les cotisations « patronales ». Il faudrait donc travailler deux ans de plus pour une retraite plus faible… Pire, le Modem, parti allié à Macron, vient de proposer d’augmenter la durée du temps de travail hebdomadaire à 35,5 heures !

De l’argent il y en a !

Une retraite à 60 ans avec 37,5 annuités et une pension calculée sur les 10 meilleures années, dans le public comme dans le privé, pèserait environ 3 % du PIB. Taxer réellement les riches et les grandes entreprises permettrait de trouver cet argent sans problème.

D’autant plus que le président du très officiel Conseil d’orientation des retraites (COR) vient de rappeler que les arguments utilisés par le gouvernement sont mensongers : « Les dépenses de retraites sont globalement stabilisées et même à très long terme, elles diminuent dans trois hypothèses sur quatre. Dans l’hypothèse la plus défavorable, elles augmentent sans augmenter de manière très très importante […]. Donc les dépenses de retraites ne dérapent pas, elles sont relativement maîtrisées »…

Construire la grève générale pour gagner

Samedi dernier, nous étions par dizaines de milliers dans la rue avec la « marche pour nos retraites ». Appelée en particulier par les organisations de jeunesse et diverses forces politiques, cette manifestation a été une réussite.

Les organisations syndicales appellent à une nouvelle journée de grève le mardi 31 janvier. Après la réussite du jeudi 19, il aurait certainement fallu fixer une date plus rapprochée pour monter en puissance. Il s’agit maintenant de se mobiliser à tous les niveaux pour passer à la vitesse supérieure : organiser des assemblées générales sur les lieux de travail et d’études, construire des assemblées interprofessionnelles, mettre en discussion la nécessité de préparer la reconduction de la grève à partir du mardi 31 janvier, dès le mercredi 1er février. Ce n’est pas à l’Assemblée nationale ou par un référendum mais bien dans la rue et par la grève que nous pouvons gagner.

Ce mouvement est un test : si la contre-réforme passe, le gouvernement va se sentir pousser des ailes et accélérer les attaques. Au contraire, si nous gagnons, nous pouvons renverser la vapeur, arracher le retour de la retraite à 60 ans, des augmentations de salaires, donner confiance pour aller vers la construction d’une alternative politique en rupture avec Macron et son monde.

Mardi 24 janvier 2023

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23 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

poutou besancenot (npa)

NPA
 npa 1

Au meeting du NPA : «Notre beau système de retraite mérite qu’on mouille sa chemise»

Devant 500 personnes réunies mardi soir à Paris, Olivier Besancenot et Philippe Poutou ont appelé les Français à descendre massivement dans la rue pour se battre contre la réforme des retraites.

Sur un bout de trottoir, Adrien hésite. Il ne connaît personne, n’a jamais mis les pieds dans une réunion politique, mais les annonces du gouvernement le «mettent en colère». Alors l’étudiant de 24 ans se décide à entrer. Il le fait pour sa mère, «qui porte des vieux toute la journée». On comprend qu’elle est aide-soignante et que l’horizon de la retraite à 64 ans ressemble, pour elle, à «un supplice».
Le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) a réuni les siens mardi soir à la Bellevilloise. Un meeting prévu de longue date qui, hasard du calendrier, tombe deux jours avant la première grande mobilisation contre la réforme des retraites.

«L’heure est grave»

Sur scène, les orateurs s’enchaînent. Olivier Besancenot, porte-parole du parti d’extrême gauche, électrise la foule. «La bataille que nous nous apprêtons à mener n’est pas seulement nécessaire, mais décisive, expose-t-il en insistant sur chaque syllabe.

La contre-réforme du gouvernement doit retourner à l’endroit qu’elle n’aurait jamais dû quitter : la poubelle.» Pour lui, c’est «le retrait» ou rien. Sans note, fidèle à lui-même, l’ancien facteur sort des punchlines à la pelle. Le ministre du Travail, Olivier Dussopt ? «C’est pas des mots qui sortent de sa bouche, c’est des codes wi-fi.

On dirait un algorithme.» Il a le sourire. Ces jours-ci, Besancenot passe beaucoup de temps sur les plateaux télé. Son habileté oratoire et son goût pour la bonne formule font mouche. On sent qu’il aime ça. «Les libéraux ne regardent pas vers l’avenir, mais dans le rétro, assène-t-il. La retraite à 65 ans, c’est pas très original, ça date de 1910. Il y a plus d’un siècle !»

L’invitée de la soirée s’appelle Rachel Keke. La députée LFI du Val-de-Marne, qui ne joue pourtant pas à domicile, est comme un poisson de l’eau. Au micro, elle commence par expliquer «connaître l’importance de la grève». Et pour cause : elle a été l’un des visages de la lutte à l’hôtel Ibis des Batignolles qui, après vingt-deux mois, s’est soldée par une victoire.

Keke, qui se revendique «avant tout femme de terrain», adopte un ton solennel. «L’heure est grave. On ne peut pas laisser le gouvernement nous mépriser à ce point. La lutte paye, la lutte paye, répète-t-elle. Alors descendez dans la rue.» Fabien Villedieu, cheminot SUD rail, est sur la même ligne. Il grimpe sur scène. Et appelle à un «raz-de-marée» dans la rue : «Notre beau système de retraite, le meilleur au monde, mérite qu’on mouille sa chemise.»

«Ça fait du bien de les voir aussi remontés»

Dans la salle, pleine à craquer, les organisateurs courent chercher de nouvelles chaises. 500 personnes sont annoncées. Une belle performance, alors qu’au même moment, les membres de la Nupes – dont ne fait pas partie le NPA – s’affichent bras dessus bras dessous dans une autre salle parisienne. Un jeune couple, venu par sympathie pour Philippe Poutou, se délecte. «C’est mieux qu’une série Netflix», rigole Julien. Assise à côté, sa compagne acquiesce : «Ça fait du bien de les voir aussi remontés, on a besoin d’énergie en ce moment.»

Il est 21h30. La fin du meeting approche. Philippe Poutou prend la parole. Les mains dans les poches, l’ex-candidat à l’élection présidentielle se dit «obsédé» par ce qui va se passer jeudi. Car, croit-il, «le niveau de mobilisation déterminera la suite». S’il balaye toute accusation en «défaitisme», Poutou révèle avoir «peur» que la mobilisation contre les retraites ne soit «pas à la hauteur», que les gens ne soient «pas au rendez-vous».

Il pose beaucoup de questions. Du genre : «Pourquoi on n’est pas assez forts ?» En fait, il voit plus loin. «Nous devons nous battre contre les possédants et mener la guerre des classes.» Le refrain n’est pas nouveau. Finalement, Adrien, l’étudiant de 24 ans, ne regrette pas. Il sort de la salle «reboosté». Il a envoyé des textos à sa mère toute la soirée et promet de revenir «la prochaine fois».

Marceau Taburet 18 janv. 2023

https://www.liberation.fr/

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23 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

morlaix roscoff (npa 22)

sncf

    MORLAIX – ROSCOFF la SNCF NE FAIT PLUS SIFFLER LES TRAINS

Entretien avec un cheminot CGT du syndicat LEON TREGOR (1)

Peux tu nous présenter la situation sur la ligne ferroviaire Morlaix Roscoff.

Christophe :

En dépit de son inscription au programme 1 000 et une gare de la SNCF, la gare de Roscoff est sans vie depuis le 3 juin 2018 suite à un glissement de terrain anticipant la fermeture de la ligne alors prévue par la SNCF et la région Bretagne(2), autorité organisatrice des transports, au 1er janvier 2019.

Depuis de nombreuses années la CGT cheminots alerte sur les fermetures de petites lignes et de leurs conséquences sur le quotidien des usagers et des entreprises, alertes ignorées par la direction de la SNCF et par nombre d’élus en responsabilité représentés ici aujourd’hui et dont on se demande ce qu’il font là tant ils ont eu à coeur de casser le service public ferroviaire depuis 10 ans qu’ils tiennent les rennes du pourvoir?

Après les promesses du premier ministre Jean Castex le 12 décembre 2021 pour un investissement massif en faveur des petites lignes, il semblerait qu’enfin, les plus hautes sphères de notre gouvernement se soient rendus compte que le transport ferroviaire, voyageur et marchandise, soit le moyen le plus vertueux d’un point de vue environnemental. Ainsi qu’en terme de sécurité pour se déplacer, souhaitons que cela ne reste pas promesse en l’air comme souvent avec ce gouvernement dont le manque d’ambition en terme d’écologie n’est plus à démontrer.

Si l’on y réfléchit un peu, les mêmes personnes qui ont tuées le fret ferroviaire nous disent aujourd’hui qu’il faut relancer ce même fret…fallait oser !!

Localement cela veut dire quelle politique ?

Mais faisons table rase du passé et tournons nous vers l’avenir du transport ferroviaire et maritime de notre région, laissé si longtemps de côté par les élites parisiennes.

L’intégration des ports de Brest et Roscoff au réseau RTE (3) est une formidable opportunité, en terme économique, d’emplois, de développement du territoire et de solutions de transport préservant la planète car oui, le dérèglement climatique exige que l’on cesse de faire des annonces, il est grand temps pour les politiques de passer aux actes.

Goutte d’eau en terme de cout dans le projet « Grand Port de Brest », la ré-ouverture de la ligne Morlaix- Roscoff prend tout son sens dans ce cadre, et je n’ose imaginer que des centaines de camions, des milliers de tonnes de marchandises, puissent transiter par la route, sachant que la plate-forme SICA à St Pol de Léon va monter en puissance ajoutant encore plus de camions sur la route, refusons cette fatalité et donnons sa chance au ferroviaire !

Tu as parlé fret mais pour les voyageurs ?

Il est donc indispensable que la ligne Morlaix Roscoff soit ré-ouverte aux voyageurs, que le port de Roscoff soit connecté au réseau ferré afin de lui donner la place qu’il mérite au niveau national. Ne faisons pas les mêmes erreurs que les générations précédentes et faisons le nécessaire pour que cet ambitieux projet soit exemplaire notamment en terme d’écologie.

La Ligne Morlaix-Roscoff dessert une population de plus de 35 000 habitants, maillon essentiel pour le développement économique du pays de Morlaix, elle se doit de retrouver sa splendeur d’antan.

Bien sur, nous n’en sommes plus aux trains de choux fleurs et d’artichauts se rendant à Rungis et pour lesquels les trains de voyageurs étaient retenus en gare de Morlaix afin de ne pas bloquer ces expéditions « périssables ».

Néanmoins, avec le développement du port de Roscoff, l’augmentation des marchandises attendues de cet essor et l’augmentation du trafic maritime, la ligne recouvre une importance capitale.

Niveau voyageur, avec des horaires adaptés aux besoins de la population, la ligne répondra aux attentes de mobilité régionale et nationale.

N’oublions pas le tourisme ; de par le passé, l’association « A Fer et à Flot » a démontré l’attrait touristique de St Pol, Roscoff et de la Baie de Morlaix. Cette visite ferroviaire et fluviale du pays de Morlaix et de sa baie a permis de mettre en place une activité touristique viable qui a pris de l’ampleur d’année en année pour attirer jusqu’à 8 000 voyageurs la dernière année de son exploitation.

Et pourtant, peu y croyaient au départ parmi les responsables locaux alors en place, ils en louaient pourtant la réussite les dernières années.

Ne nous y trompons pas, la ligne Morlaix Roscoff n’est pas qu’une ligne ferroviaire quelconque rejoignant deux villes, non, elle est une chance pour le pays de Morlaix, pour ses habitants et les entreprises qui s’y installent ?

C’est en ce sens que la CGT Cheminot Léon-Trégor sera très active dans ce dossier et ferra tout pour favoriser sa réouverture et son évolution afin de garantir un service public ferroviaire de qualité à la population !Et pour décarboner les transports puisque les communicants à la mode n’ont que ce mot à la bouche…

Comité NPA Nathalie Le Mél Côtes d’Armor

1*La région LEON TREGOR est la dénomination bretonne de la zone qui s’étend de Guingamp à Brest.

2* la région bretagne est géré par une coalition de « gauche : PS PC un peu d’écolos bretons et les restes des affiliés de Le Drian…

3* RTE élément central de la politique européenne des transports, le réseau transeuropéen de transport (RTE-T) est un programme de développement des infrastructures du secteur dans l’Union européenne. Il vise à faciliter la connexion entre les réseaux routiers, ferroviaires et fluviaux ainsi que les ports et les aéroports des Etats membres.

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23 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

besancenot ( l’émission)

NPA

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23 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

poutou (bfm)

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20 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

retraites (npa)

antik645_la_une

Retraites : une mobilisation historique à transformer en victoire contre Macron

Les chiffres des grèves et des manifestations du 19 janvier sont historiques, avec 1,2 million de manifestantEs selon la police, plus de deux millions selon l’intersyndicale, des taux de grève très importants, des mobilisations massives dans les villes, souvent plus importantes qu’en décembre 1995. Dans le privé, la participation est exceptionnelle, avec des grévistes venus de l’agroalimentaire, des métaux, de l’automobile, de l’électronique…

Une colère générale

Le déclencheur de ce mouvement est la « réforme » des retraites, qui contraindrait les salariéEs à travailler deux années supplémentaire, avec une durée de cotisation plus longue… et donc des pensions réduites. Tout cela pour transférer des dizaines de milliards aux grandes entreprises et tenter de passer un cap dans la mise en place de fonds de pension, des complémentaires retraite qui deviendraient nécessaires pour ne pas vieillir dans la misère.

Pourtant on sait que mettre la retraite à 60 ans et à 37,5 annuités, avec retour aux 10 meilleures années de calcul dans le public comme dans le privé, pèse environ 3,5 % du PIB, qui pourraient être récupérés en taxant réellement les riches et les grandes entreprises et en arrêtant les cadeaux fiscaux aux plus aisés. Les « solutions » violentes de Macron ne sont donc pas inéluctables.

Au-delà du refus de cette contre-réforme, c’est un véritable ras-le-bol face à la situation économique et sociale globale qui s’exprime : les pensions étaient déjà faibles suite aux précédentes contre-réformes, et l’inflation actuelle réduit déjà le pouvoir d’achat des catégories populaires. La colère est là, contre Macron, contre ce gouvernement, contre leur mépris, contre leurs politiques injustes.

Construire un mouvement pour gagner

L’ampleur de la mobilisation donne d’importantes responsabilités à toute la gauche sociale et politique. Macron doit retirer sa réforme, il faut rétablir la retraite à 60 ans et augmenter les salaires. Nous allons devoir hausser le niveau de mobilisation, passer d’une journée de grève, même très réussie comme jeudi, à une grève reconduite jusqu’à la victoire, encore plus massive, avec la participation de nouveaux secteurs.

Les organisations syndicales se sont mises d’accord sur un nouvel appel à la grève le mardi 31. C’est bien loin, trop loin : il aurait certainement fallu s’appuyer sur cette première réussite pour annoncer une date plus rapprochée courant de semaine prochaine, accélérer le rythme, organiser une montée en puissance pour que le mouvement passe à la vitesse supérieure.

Il sagit maintenant d’organiser des assemblées générales de discussion sur les lieux de travail et d’études pour renforcer et amplifier la mobilisation, de construire des assemblées interprofessionnelles, de mettre en discussion la nécessité de mettre la barre plus en haut en préparant la reconduction de la grève à partir du mardi 31 janvier, dès le 1er février, et dici là se mobiliser, de construire la grève partout où c’est possible.

Le 21 dans la rue, et après on continue

Cela nécessite aussi de combiner différents cadres et formes de mobilisation car nous ne pouvons pas nous payer le luxe de la concurrence dans notre camp social. C’est pourquoi nous sommes partie prenante de la manifestation nationale de ce samedi 21 janvier à Paris (14h Bastille), à l’appel des organisations de jeunes,

Cette mobilisation est un test : l’ensemble des organisations syndicales et des partis, toute la gauche sociale et politique, s’opposent à la réforme. Si elle passe, le gouvernement va se sentir pousser des ailes et accélérer les attaques. Au contraire, si nous gagnons, nous pouvons renverser la vapeur, arracher le retour de la retraite à 60 ans, des augmentations de salaires, donner confiance pour aller vers la construction d’une alternative politique en rupture avec Macron et son monde, pour un pouvoir du monde du travail contre ce système.

Le 20 janvier 2023

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19 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

besancenot (lci)

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