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02 avril 2018 ~ 0 Commentaire

retraites et socialistes (pùblico.es)

pensiones

Le PP de Rajoy a dilapidé l’argent des pensions! « Il reste quelque chose pour les pensions? » « Toi dégage ».

Pedro Sánchez et la moitié de son exécutif investissent dans des régimes de retraite privés

Le dirigeant Ferraz soutient que la plupart d’entre eux ont été forcés d’en ouvrir un lors d’un emprunt immobilier. Or le chef du PSOE accuse le gouvernement depuis des mois de chercher la détérioration du système de retraite public pour encourager les régimes privés.

La moitié des membres de l’exécutif fédéral du PSOE ont investi dans des régimes de retraites privés. Le chef, Pedro Sanchez, est parmi ceux qui ont mis le plus d’argent pour compléter leur avantage public, une fois qu’ils prendront leur retraite, selon la déclaration des actifs publiée par le parti.

Selon ces documents, Pedro Sanchez, qui a un doctorat en économie, a acquis un régime de retraite BBVA, avec une contribution de 85,366.34 euros, l’argent que la banque investira selon des critères préalablement établis de rentabilité et de risque. Ainsi, lorsque Sánchez partira en retraite, il récupérera l’argent ainsi que le revenu que ce capital aura pu générer.

Seul l’ancien maire de Saint-Sébastien et député Odón Elorza, avec un investissement de 139,981 euros, et le secrétaire d’études et programmes, José Félix Tezanos, avec 89,153.61 euros,  dépassent le montant que a Sanchez déposé dans ce produit bancaire.

Depuis Janvier dernier, Pedro Sanchez et son exécutif ont commencé une tournée de toutes les provinces espagnoles afin  d’expliquer aux membres du parti et au grand public ses propositions sur les retraites.

Le système public est-il viable?

Lors de ces réunions ouvertes, Sanchez a accusé à plusieurs reprises le gouvernement de chercher délibérément la détérioration du système de retraite public avec un seul objectif, d’encourager les régimes privés. Sánchez soutient que le système public est viable et pourrait garantir des pensions décentes pour tous. Selon lui, il suffit d’une volonté politique et d’un plan pour augmenter les revenus de la sécurité sociale, ce que prétend faire le PSOE une fois revenu au pouvoir.

Les socialistes considèrent qu’il est essentiel d’augmenter les salaires pour augmenter les revenus des cotisations à la sécurité sociale et de créer deux nouvelles taxes sur les opéra- tions bancaires et financières qui contribueraient au financement  des retraites. Parmi les dirigeants socialistes, une majortié affirme catégoriquement qu’il n’y a pas d’alternative au système public

Sur la cinquantaine de postes qui composent l’exécutif fédéral du PSOE, près de la moitié ont acquis un régime de retraite privé. Ce n’est pas le cas de la secrétaire à la Sécurité Sociale et élue de Tolède, Magdalena Valerio, réticente aux retraites privées.

Un porte-parole de l’exécutif fédéral a déclaré que la plupart des membres de la direction ayant un régime de retraite privé a été « forcé » à les prendre quand ils ont signé un emprunt immobilier avec une banque. Il est habituel pour les banques d’améliorer les conditions d’emprunts si un régime de retraite est contracté en même temps. D’autres, selon la même source, ont un régime de retraite pour avoir été député ou sénateur, parce qu’en Janvier 2012, le Parlement a apporté créé un régime de retraite. Avec l’arrivée de la crise et de l’austérité, les Cortes (Parlement Note du blog) ont suspendu les contributions aux retraites des parlementaires.

Sanchez pourrait bénéficier de ce régime de retraite du Congrès après seulement deux ans et une contribution totale d’environ 6700 euros au taux de 280 euros par mois. Il existe d’autres cas au sein de l’exécutif fédéral avec régime de retraite « d’entreprise », mais le porte-parole n’a pas pu en parler grâce à la loi de protection des données.

En tout état de cause, que certains membres de la direction actuelle ont des régimes de retraites privés ne signifie pas qu’ils ne font pas confiance à la viabilité du système de retraite public. De plus, parmi les dirigeants socialistes, il y a ceux qui affirment catégoriquement qu’il n’y a pas d’alternative au système public.

Qui a un régime de retraite privé?

La secrétaires à l’égalité, Carmen Calvo, et à l’UE, Iratxe García, qui est également députée européenne, sont parmi celles qui ont des régimes de retraite privés, avec des contributions de chacune 78.000 euros. Le reste des membres de l’équipe Sanchez qui ont contracté ce produit d’épargne financière sont la présidente: Cristina Narbona; le secrétaire d’organisation, José Luis Ábalos; le porte-parole de l’exécutif et maire de Valladolid, Oscar Puente, et le secrétaire à l’emploi, Toni Ferrer, ancien dirigeant syndical, avec des contributions allant de 17 000 à 44 000 euros.

Des contributions similaires ou inférieures à des régimes de retraite privés ont également été versées par les secrétaires fédéraux, Patxi López; à la violence sexiste, Susana Ros; à la pêche, María Luisa Faneca; à la politiques migratoires, Pilar Cancela; aux réfugiés, Luc André Diouf; aux services sociaux, Begoña García Retegui; à l’éducation, María Luz Martínez Seijo; aux relations internationales, Héctor Gómez; à l’Industrie, Carles Ruiz; à la justice, Andrés Perelló et à la laicité, José Manuel Rodríguez Uribes.

01/04/2018

http://www.publico.es/

Commentaire: L’argent des pensions a été utilisé par un gouvernement très dépensier (et qui se sert au passage). Les caisses ont été vidées et les retraités sont dans la rue avec un très large soutien et les socialistes préparent leur retraite… privée!

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01 mars 2018 ~ 0 Commentaire

souverainisme 2 (anti-k)

vive la f

Le souverainisme : altermondialisme et France insoumise  comment la confusion profite à l’extrême droite

Le confusionnisme

La convergence apparente de ces deux courants autour de la même position anti-UE n’est pas sans créer la confusion.  Le discours faussement social de l’extrême droite, FN en tête, assorti à un discours anti UE ressemble beaucoup à celui de la gauche radicale : opposition aux délocalisations, à la mondialisation, pour des emplois pour tout le monde, de vraies politiques sociales (pour les nationaux), et augmentation des salaires. Rappelons que Florian Philippot (par ailleurs issu de la gauche souverainiste) a même déclaré que « la victoire de Syriza est un camouflet pour la caste UMPS Européiste  ».

Bien entendu ce discours n’est que poudre aux yeux, mais la confusion va être encore renforcée par les tenants de la gauche souverainiste qui vont « nationaliser » leur discours. Le champion de cette « nationalisation » est Jean-Luc Mélenchon qui ne rate pas une occasion d’affirmer son patriotisme et d’arborer des symboles nationaux (drapeaux et marseillaise)

Ne se privant pas de dénoncer l’Union Européenne, l’Euro mais aussi les allemands, par exemple dans son ouvrage au titre ridicule : Le hareng de Bismarck. Par ce double mouve- ment, les discours de ces deux types de formation, pourtant au départ bien distincts, se ressemblent de plus en plus. Au niveau de l’expression publique, la seule différence d’ampleur est le rejet de l’immigration et la xénophobie que la gauche radicale ne cautionne pas.

Ce confusionnisme tourne bien souvent à l’avantage de l’extrême droite, qui en plus de pouvoir mobiliser sur le thème de la sortie de l’UE, fait aussi campagne contre l’immigration et parvient à surfer sur des sentiments racistes et anti-immigration de plus en plus largement répandus.

Dans un concours de discours assez similaires, ce sont souvent les meilleurs communicants qui l’emportent. 

Par exemple les discours du Front de Gauche et du FN peuvent avoir des similitudes troublan- tes, mais à ce petit jeu le FN est souvent plus audible car plus rompu aux ficelles de la déma- gogie et de la propagande, liant un discours de rejet de l’UE et du « système » à celui de l’immigration et à la peur de l’Islam. L’affrontement pour obtenir le soutien des classes popu- laires glisse donc vers des thématiques marquées à droite, ainsi, si Mélenchon réalise un bon score aux élections présidentielles de 2017, c’est Marine Le Pen qui parvient au second tour.

Mais ces similitudes sont dangereuses pour d’autres raisons plus profondes : alors que la stratégie des sociaux-démocrates avait été pendant des années de créer un «cordon sani- taire» autour de l’extrême droite en France, celui-ci vole en éclats. Le fait que ces deux types de formations tiennent un discours similaire crée un état de brouillage et de confusion qui ne peut qu’être favorable à une extrême droite en ordre de bataille.

L’  « Union Nationale »

Un des exemples les plus extrêmes de ce confusionnisme est le discours appelant à une «Union nationale» des opposants à l’UE et à l’Euro mêlant gauche radicale et extrême droite, dont le centre de gravité aurait bien entendu tendance à être à droite, voire du côté de l’extrê- me droite. Il a été tenu par Nicolas Dupont-Aignan de Debout la République (qui appelle à voter FN en 2017), mais aussi par l’économiste anciennement proche du Front de Gauche et financé par la Russie Jacques Sapir, dont les déclarations en faveur d’une telle union nationale suscitent un tollé .

Cette convergence confusionniste ne peut qu’à terme bénéficier à l’extrême droite, et s’éloigne de l’internationalisme du mouvement ouvrier, sans pour autant pouvoir apporter de solutions au camp des travailleurs.

Nous pouvons aussi remarquer qu’en Grèce, Syriza a cumulé deux trahisons :  tout d’abord, après des gesticulations anti UE, le gouvernement a capitulé et mis en place des mesures d’austérité sans aucune contrepartie sociale. Mais en plus de cela il s’est allié à la droite souverainiste de l’ANEL, petit parti défendant des positions semblables à celles de Debout La République, et proche de l’armée grecque.

Par ailleurs, nous rajouterons que d’un point de vue révolutionnaire, il ne faut absolument jamais accepter le piège mortel représenté par la fausse alternative entre d’un côté l’Europe de l’austérité et de l’autre un capitalisme national promettant de relancer l’économie. Celui-ci n’aboutirait qu’à un durcissement de l’exploitation dans un contexte d’économie en crise. Si nous sommes d’accord avec le fait qu’il soit nécessaire de sortir de l’Euro, nous pensons que cette sortie ne peut se faire que dans le cadre d’une sortie du capitalisme. Se positionner pour une sortie de l’Euro dans d’autres conditions ne peut qu’aboutir à un écrasement supplémentaire du prolétariat.

L’extrême droite, sans parvenir au pouvoir, depuis quelques années exerce une importante influence sur la vie politique en France et en Europe. Chasse aux pauvres sous couvert de lutte contre l’insécurité, violences policières légitimées et exacerbées, panique morale vis-à-vis de l’Islam, état d’urgence, tentatives de mettre en place la déchéance de nationalité…

Toutes ces politiques ont un point commun : être nées dans les esprits de l’extrême droite, et sont devenues la norme. Cette série d’articles extraits du livre « Temps obscurs, extrême droite et nationalisme en France et en Europe », écrit par des contributeurs au site 19h17.info et du blog Feu de prairie, ont pour objectif de mieux comprendre ce retour en force et le danger qu’il implique pour nous.

26 février 2018 Par Oulianov

https://www.19h17.info/

Lien vers le livre : 

https://editionsacratie.com/temps-obscurs-nationalisme-et-fascisme

http://www.anti-k.org/

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12 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

pour sur les syndicats

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13 août 2017 ~ 0 Commentaire

nantes

n nantes

syndicnon@riseup.net

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07 juin 2017 ~ 0 Commentaire

grande bretagne (npa)

2556article

Instabilité et espoir

Au moment où cet article est écrit, les résultats de l’élection ne sont pas encore connus. Ils risquent néanmoins d’être très différents de la bérézina prévue pour Corbyn et le Parti Travailliste il y a deux mois.

En convoquant des élections législatives anticipées, la Première ministre Theresa May espérait les emporter avec une large majorité et résoudre ainsi une série de difficultés, notamment au sein d’un parti conservateur très divisé. Lors du lancement de la campagne, les sondages semblaient lui donner raison, plaçant les conservateurs jusqu’à 20 % devant les travaillistes. À la veille du scrutin, l’avance est tombée à 3 %, et personne ne peut prédire avec certitude le résultat des urnes.

Cette instabilité est en grande partie le reflet d’une situation internationale elle-même très instable, avec un approfondissement de la crise, l’incapacité des partis traditionnels à la résoudre, et l’émergence de mouvements populaires qui renouent avec la politique de la gauche social-démocrate (Syriza, Sanders, Mélenchon, SNP, Corbyn…).

Au Royaume-Uni, la droite conservatrice a eu beaucoup de mal à vendre ses recettes néolibérales. Le slogan de la campagne de May était « Une direction forte et stable ». Mais dès les premiers jours, une mesure qui prévoyait de prélever sur les successions les frais des soins pour les personnes âgées s’est révélée tellement impopulaire que May a été obligée de faire marche arrière et de la retirer.

La gauche Corbyn

Quant à Corbyn, il a présenté le manifeste du Parti Travailliste le plus à gauche depuis 1983. Ce n’est certes pas un programme anticapitaliste radical, encore moins révolutionnaire. Par exemple, y figurent le maintien du programme des missiles nucléaires, la participation à l’Otan, le contrôle de l’immigration et l’embauche de 10 000 policiers supplémentaires !

En même temps, il propose un SMIC à 10 £ (13 euros), des nationalisations dont les chemins de fer et la poste, et un investissement massif dans les services publics. Ce sont, entre autres, les propositions pour l’éducation qui ont attiré beaucoup de jeunes, avec l’aboli- tion des contrats à zéro heure et surtout le rétablissement de la gratuité des études supé- rieures, abolie scandaleusement par les travaillistes. En moyenne la dette à rembourser pour un étudiantE s’élève à 40 000 euros.

Le niveau de participation au scrutin des jeunes sera crucial. Dans les sondages, Corbyn est très majoritaire chez les 18-24 ans. Mais aux dernières élections, seuls 43 % d’entre eux ont voté, contre 78 % des plus de 65 ans.

Après les attentats

Enfin, il semble y avoir un effet boomerang de la tentative des conservateurs de faire de la campagne une bataille entre May et Corbyn, présentant ce dernier comme un homme sans expérience ministérielle et pas crédible. À l’arrivée, le côté homme du peuple, simple, sincère et fidèle à ses convictions, a été apprécié par l’électorat de gauche et par des jeunes dégoûtés par le comportement de politiciens corrompus et opportunistes.

La dernière surprise est venue après les attentats de Manchester. Au lieu de l’habitu- elle surenchère nationaliste, sécuritaire voire raciste, Corbyn a maintenu ses positions de militant de longue date contre la guerre. Sa dénonciation de la très forte implication britannique dans les guerres étrangères, notamment en Libye (pays d’origine du jeune terroriste de Manchester), a sonné juste dans un pays où la mémoire de l’immense mouvement contre la guerre en 2003 est encore présente.

Enfin, jusqu’à présent, en défendant un Brexit « dur » et anti-migrants, Theresa May a sans doute siphonné une partie des voix de l’UKIP. Mais avec son discours de gauche, Corbyn semble aussi avoir regagné une partie de l’électorat populaire qui avait abandonné les travaillistes pour ce parti (qui du coup avait chuté dans les sondages).

Difficile donc de prédire le résultat, d’autant plus avec un système de vote à un tour où un petit changement en pourcentage peut se traduire en un grand changement en nombre de sièges. En tout cas, le scénario d’une énorme défaite de Corbyn et l’obligation pour lui de démis-sionner semble s’éloigner. La situation sera sans doute encore plus instable qu’avant : une victoire de Corbyn et la mise en place même d’une partie de son programme soulèveraient une offensive implacable du patronat et des médias, alors qu’une courte victoire de May pourrait signifier une riposte de la rue par une partie de la gauche syndicale et politique regonflé par la campagne de Corbyn.

Étant donné le système électoral, la polarisation très nette entre droite et gauche et la forte volonté de porter Corbyn au gouvernement, toute la gauche anticapitaliste et révolutionnaire a décidé de ne pas présenter de candidats, mais de soutenir Corbyn… et de préparer la suite. Les mois qui viennent risquent d’être riches en débats au sein de toute la gauche et espérons-le en luttes unitaires contre les inévitables attaques du patronat.

Mercredi 7 juin 2017  Ross Harrold

https://npa2009.org/

sw2557

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18 avril 2017 ~ 0 Commentaire

linky lannion (le trégor)

stop linky

Soirée-débat sur le compteur Linky mercredi à Lannion

Sortir du nucléaire–Trégor organise une réunion publique sur les enjeux du compteur Linky, animée par Silvi Corlouer, du collectif Stop Linky,

Mercredi 19 Avril  20h30 Salle de conférences de l’espace Sainte-Anne à Lannion (entrée côté Quai Foch).

C’est en 2018 que ces compteurs devraient être installés sur le secteur de Lannion.

Renseignements:

06 86 22 58 88

sdn-tregor@laposte.net

 Lien : http://sdntregor.wordpress.com

14/04/2017  Erwann Hirel

http://www.letregor.fr/

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10 avril 2017 ~ 0 Commentaire

qui sont ces gens?

mais qui

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21 mars 2017 ~ 0 Commentaire

lannion (sortir du nucléaire)

lannion tregor

Déchets nucléaires : film et débat à Lannion

Depuis plusieurs années, à Bure (Meuse), les militants antinucléaires s’opposent au projet d’enfouissement souterrain des déchets nucléaires.Pour informer sur les enjeux de ce dossier, Sortir du Nucléaire-Trégor invite à la projection du film intitulé « Déchets nucléaires, 100 000 ans sous nos pieds » de Dominique Hennequin, suivie d’un débat animé par Irène Gunepin, militante de Bure.
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Jeudi 23 Mars 20h30 Salle de Conférence Espace Sainte-Anne.

En toile de fond du débat sur Bure, Sortir du Nucléaire-Trégor place la sécurisation d’une partie du site de l’ancienne mine d’uranium de Buhulien

lannion sdfn

Et aussi:
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Lundi 27 Mars à 18H30
Rassemblement pour l’Abolition des Armes Nucléaires Place du Marc’hallac’h  Lannion
sdn-tregor@laposte.net
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https://sdntregor.wordpress.com/
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17/03/2017  Erwann Hire
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http://www.letregor.fr

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16 mars 2017 ~ 0 Commentaire

fn (france info + npa)

hitler

Le Front national est-il vraiment devenu « gay friendly » ?

Avec la stratégie de normalisation initiée par Marine Le Pen, le Front national séduit de plus en plus d’électeurs homosexuels. Une évolution qui peut parfois provoquer des tensions au sein du parti d’extrême droite.

« L’élection de Marine Le Pen serait un signal fort contre les homophobes ! » s’enthousiasme Lucas. Cela ne fait que dix-huit mois que ce jeune homme a décidé de prendre sa carte au Front national, et il en est pourtant déjà convaincu : à ses yeux, le parti de Marine Le Pen serait le mieux placé pour défendre la cause des homosexuels. Une opinion qui peut sur- prendre, au regard du programme et de l’histoire du parti d’extrême droite, mais qui est représentative d’une évolution structurelle du Front national.

Parallèlement à la « dédiabolisation » du FN entreprise par Marine Le Pen, la communauté gay, historiquement réputée proche des partis de gauche, apparaît de plus en plus séduite par le bulletin Le Pen. Selon une étude du Cevipof publiée en février 2016, le FN a convaincu 32,45% des couples homosexuels mariés lors des élections régionales de 2015, soit un niveau comparable au vote en faveur des listes de gauche (34,66%).

« Les folles, on les envoie se faire voir ailleurs »

L’histoire du Front national n’a pourtant rien de « gay friendly ». « Les homosexuels ne sont pas une communauté à laquelle le FN avait l’habitude de s’adresser », rappelle l’historienne Valérie Igounet. « Les fondateurs du parti n’étaient pas très ‘réceptifs’ à la question de l’homosexualité », euphémise cette spécialiste du FN, qui tient sur franceinfo.fr le blog Derrière le Front.

En attestent de nombreux propos polémiques de Jean-Marie Le Pen. En 1984, le leader d’extrême droite qualifie l’homosexualité « d’anomalie biologique et sociale ». En 1995, lors d’un discours à l’université d’été du Front National, le chef historique du parti lance aux militants : « Je confesse qu’il doit y avoir des homosexuels au FN, mais il n’y a pas de folles. Les folles, on les envoie se faire voir ailleurs. » En privé, Jean-Marie Le Pen n’a pourtant rien d’un homo- phobe, assurent ses proches, mais il se délecte des provocations qui font parler de lui.

Et avec l’arrivée du jeune Florian Philippot à la vice-présidence du FN, les sorties de route du « Menhir » se multiplient. Comme en mai 2015, lorsque Jean-Marie Le Pen accuse, sur une radio, Florian Philippot de « placer ses hommes, ses mignons » à la direction du parti. Comme en mai 2016, quand il évoque sur Twitter, toujours à propos de Florian Philippot, « Don Quichotte de la Jacquetta ». Ou en décembre 2016, lorsqu’il lâche, sur Facebook : « Les homosexuels, c’est comme le sel dans la soupe, s’il n’y en a pas assez c’est un peu fade, s’il y en a trop, c’est imbuvable. »

De leur côté, les militants gays du FN ont la mémoire sélective. « Pour beaucoup de militants, le FN est un nouveau parti depuis 2011″, observe l’historienne Valérie Igounet. « Je ne me suis jamais intéressé à l’histoire du Front national. Je la connais, mais ce n’est pas ce qui m’intéresse », dit ainsi à franceinfo David Masson-Weyl, jeune élu homosexuel du FN au conseil régional du Grand Est. « Je suis engagé au côté de Marine Le Pen, et le reste ne m’intéresse pas », répond aussi Lucas, militant FN. Le passé, c’est le passé. Marine Le Pen a rompu avec cette histoire. Lucas, militant FN à franceinfo.

« Le FN était bien plus sectaire à l’origine »

Depuis son arrivée aux commandes du Paquebot en 2011, Marine Le Pen a effectivement changé le discours de son parti sur ces questions. « Qu’on soit homme ou femme, hétérosexuel ou homosexuel, chrétien, juif, musulman ou non croyant, on est d’abord français ! » lance le 1er mai 2011 celle qui a succédé quelques mois plus tôt à son père à la présidence du Front National, démontrant ainsi sa volonté d’élargissement de sa base électorale.

Pour le jeune frontiste David Masson-Weyl, ce changement de discours s’explique « grâce à la personnalité de Marine Le Pen ». Née en 1968, divorcée, vivant aujourd’hui en concubinage avec Louis Aliot, la dirigeante du FN a la réputation d’être une fêtarde, et cultive une image de femme moderne, assez éloignée du modèle familial traditionnel historiquement défendu par l’extrême droite.

La stratégie se révèle efficace : de nombreux militants gays n’hésitent plus à rejoindre le mouvement. La révélation de l’homosexualité de plusieurs cadres de la direction du FN, du vice-président, Florian Philippot, au maire d’Hénin-Beaumont, Steeve Briois, rassurent ceux qui avaient encore des doutes. « Le fait que de nombreux membres, dont des cadres du parti, soient gays, a permis de lisser, de repositionner le FN, qui était bien plus sectaire à l’origine », estime John, un électeur frontiste qui revendique son homosexualité sur Twitter. « Le FN n’est absolument plus homophobe à mes yeux », acquiesce William, un autre militant frontiste interrogé par franceinfo.

Il pouvait y avoir une certaine tiédeur chez les homos par rapport au FN de Jean-Marie Le Pen, avec la crainte de ne pas être acceptés dans leur identité, mais je pense qu’on a vraiment levé cette ambiguïté-là.David Masson-Weyl, jeune élu FN dans la région Grand-Est à franceinfo

« Ceux qui étaient sur des positions dures sur la question d’un prétendu lobby gay ont majo- ritairement quitté le parti depuis longtemps », relève d’ailleurs dans L’Express le chercheur Nicolas Lebourg. Car les prises de position de Marine Le Pen, qu’elles soient sincères ou opportunistes, ont fortement déplu à la frange la plus radicale de l’extrême droite. « Elle a un côté ‘cage aux folles’. C’est une madone à pédés et l’esclave des sionistes. Elle incarne le Sentier et GayLib à la fois », fulmine ainsi dans Challenges Jérôme Bourbon, le directeur de la revue nationaliste Rivarol. « Le Front national est dirigé par une coterie d’homosexuels », raille dans le même article Henry de Lesquen, le patron de la très droitière Radio Courtoisie.

« Homonationalisme » et « transgression »

Ce « nettoyage de vitrine » suffit-il à expliquer à lui seul le fait que de plus en plus d’homosexuels se tournent vers le FN ? Plusieurs militants frontistes interrogés dans le cadre de notre enquê- te avancent un autre motif de ralliement : la peur suscitée par l’islam et son intolérance suppo- sée à l’égard des homosexuels. « Je veux que nous n’ayons pas peur de s’aimer librement, même dans des zones actuelles de non-droit », explique Lucas. « J’ai vécu dans un immeuble social du 9-3 à Saint-Ouen, où j’ai vécu l’enfer en raison du racisme anti-gay », ajoute John.

Des témoignages qui confortent l’analyse de certains chercheurs, qui n’hésitent pas à parler d’« homonationalisme ». Lorsque par exemple, en 2010, Marine Le Pen affirme « entendre que, dans certains quartiers, il ne fait pas bon être femme, ni homosexuel, ni juif, ni même français ou blanc », la présidente du FN « dit à l’électorat homosexuel : ‘Je sais que vous souffrez de discrimination. Et qui vous discrimine ? Des immigrés et des musulmans’ », relève dans Le Monde Yannick Barbe, ancien directeur de la rédaction du magazine gay Têtu. « Comme elle le fait avec les ‘souchiens’, Marine Le Pen ligue les gays contre les minorités raciales », abonde sur Slate.fr le journaliste et écrivain Didier Lestrade, fondateur d’Act Up. « Elle utilise les gays blancs de souche pour montrer que le problème, c’est toujours les immigrés, les Noirs, les Arabes », accuse-t-il.

Interrogé par franceinfo, Sébastien Chenu, un ancien de l’UMP où il a fondé le mouvement GayLib avant de rejoindre le FN, avance encore une autre hypothèse : « Tout comme le fait d’être gay, il y a un aspect transgressif dans le fait de rejoindre Marine Le Pen. » Marine Le Pen représente une liberté de ton qui fait écho à la quête de liberté vécue par les gays dans leur histoire personnelle. Sébastien Chenu, délégué national du Rassemblement bleu Marine à franceinfo

« On m’a déjà lancé du ‘Sale pédé, t’as pas ta place ici !’ »

Le Front national est-il pour autant devenu « gay friendly » ? A en croire le témoignage posté sur Facebook par Guillaume Laroze, un ancien militant qui a claqué la porte du FN en novembre 2016, il est permis d’en douter. « Parasite LGBT », « déchet pédérastique », « sodomite »… Dans ce post, le jeune homme dénonce les insultes homophobes qu’il a dû affronter, en provenance de comptes anonymes sur les réseaux sociaux. Interrogé par franceinfo, Guillaume Laroze témoi- gne aussi de l’homophobie qui s’est exprimée à visage découvert au sein du parti : « On m’a déjà lancé du ‘Sale pédé, t’as pas ta place ici, il y en a marre des pédés au FN !’. » Lors d’un discours de Marine Le Pen, je me souviens d’avoir entendu un homme crier dans la foule ‘Les pédés, ça reste les pédés !’, et qui a été applaudi par une vingtaine de personnes. Guillaume Laroze, ancien militant FN à franceinfo

Dans la foulée, Florian Philippot avait réagi à la polémique sur France 5 : « Je lui ai dit : ‘Si tu as des nom de gens au Front National qui t’ont insulté, tu me les donnes tout de suite’. J’attends toujours. » Les cadres frontistes assurent en choeur qu’il n’y a aucun problème sur ce sujet. « Il y a des homophobes partout », concède bien Sébastien Chenu, « mais il y en a sûre- ment moins au FN qu’à l’UMP », ajoute celui dont l’arrivée au FN en provenance de l’UMP avait pourtant « largement fait tousser les franges les plus conservatrices du Front », rappelle Libération.

Concernant les insultes, subies notamment par Guillaume Laroze, Sébastien Chenu rétorque : « Mais qu’il dépose plainte ! » Une réponse qui ne colle pas avec la version de l’ancien militant : « Devant les insultes homophobes, on me disait qu’il ne fallait pas faire de vagues, ne pas attirer les projecteurs. » Dans la vie, à un moment, quand t’es gay, tu peux rencontrer un connard qui te traite de pédé, ça arrive et c’est scandaleux, mais le combat contre la connerie n’a pas de fin. Sébastien Chenu, délégué national du Rassemblement bleu Marine à franceinfo

Un témoignage qui n’est pas isolé. « Les réunions et les repas sont le lieu de plaisanteries ou d’aveux décomplexés sur la détestation des homosexuels et des Arabes des uns, la nostal- gie du régime nazi des autres », racontait déjà en 2013 à La Dépêche du Midi un couple d’anciens militants du FN en Haute-Garonne. Dans le documentaire La tentation du FN, les nouveaux électeurs de Marine Le Pen, Matthieu Chartraire, le Mister Gay 2015 du magazine Têtu, explique pourquoi il a rendu sa carte : « Je rencontre un responsable du parti (…) qui me pose quelques questions et qui me donne son ressenti : ‘Oui, mais moi je trouve qu’il y a trop d’homosexuels au Front national’. »

« Des prises de position pas très ‘gay friendly’ »

Le malaise qui existe autour des homosexuels et du Front national peut aussi s’expliquer par les différences de fond qui perdurent au sein du parti. Pour faire tenir le tout, Marine Le Pen a choisi de reléguer les questions clivantes au second plan. « Je pense qu’elle a amené un changement idéologique avec une volonté de neutralité sur les questions de société, pour se concentrer sur l’économique et le social », explique David Masson-Weyl.

Lors du débat autour de la loi du mariage pour tous, Marine Le Pen laisse ainsi certains de ses lieutenants défiler dans les cortèges de la Manif pour tous, tandis qu’elle se tient en retrait et dénonce un « piège » tendu par François Hollande. La présidente du FN choisit d’es- quiver le débat, et prend le risque de laisser sa nièce, Marion Maréchal-Le Pen, prendre la lumière en incarnant l’opposition frontiste à cette réforme.

La députée du Vaucluse se fait alors applaudir à la Manif pour tous, et joue la carte de la défense des valeurs familiales traditionnelles, en phase avec une partie de la base histo- rique de son mouvement. La petite fille de Jean-Marie Le Pen n’hésite pas non plus à choquer en évoquant le risque de la légalisation de la polygamie pour critiquer le mariage entre homo- sexuels. Les cadres homosexuels de son parti ne sont pas toujours à l’aise avec ses propos, mais jouent l’apaisement. « Marion Maréchal Le Pen n’a pas tenu de propos homophobes, elle a juste des prises de position pas très ‘gay friendly’« , concède du bout des lèvres Sébastien Chenu.

Les deux jambes d’un même parti

Cette séquence de la Manif pour tous laisse quand même des traces, et donne le sentiment qu’il existe deux lignes au Front National : celle incarnée par Florian Philippot, plus ouverte sur les questions de société, et celle portée par Marion Maréchal-Le Pen, bien plus conservatrice. Sans que cela ne pose réellement de problèmes à Marine Le Pen, « la stratégie restant de s’adresser au plus grand nombre, à un électorat qui vient à la fois de la droite et de la gauche », analyse Valérie Igounet, auteure de plusieurs livres sur l’histoire du FN.

La présidente du FN tente ainsi de concilier les différences pour faire marcher son parti sur ses deux jambes. Une stratégie qui se retrouve dans son programme, avec l’opposition à la GPA (gestation pour autrui) et à la PMA (procréation médicalement assistée) pour les couples de femmes, et le remplacement de la loi Taubira, « sans effet rétroactif », par un Pacs amélioré. « En gros, il s’agit d’un contrat d’union civile avec exactement les mêmes droits, mais qui ne s’appelle pas ‘mariage’ », explique Sébastien Chenu. Un compromis qui a été trouvé pour satisfaire les différentes sensibilités du parti.

Les cadres frontistes nient ainsi farouchement l’existence de ces deux lignes et préfèrent parler de « sensibilités ». « Ils affichent une unité de façade en se réfugiant derrière leur programme, estime Valérie Igounet, mais on sent bien que c’est un bloc qui peut se fissurer, le fil est ténu et ils font tout pour qu’il tienne jusqu’à la présidentielle. »

Une cohabitation difficile

La cohabitation entre les deux courants n’est d’ailleurs pas toujours évidente. Au moment des débats sur le mariage pour tous, Florian Philippot souhaite éviter le sujet, et déclare que le débat est aussi intéressant que la « culture du bonsaï ». Une affirmation qui irrite plusieurs cadres du FN, qui tiennent à manifester leur opposition farouche à la loi. « [Il a le] droit de parler à la communauté gay, légitime aussi que FN défende la famille contre Taubira et GPA », s’énerve sur Twitter un secrétaire départemental FN de la Sarthe. De même, quand le compte Twitter de la section FN de Sciences Po adresse un message de soutien à la Gay Pride, la réaction est épidermique chez de nombreux cadres traditionalistes du parti, comme le détaille Libération.

A l’automne dernier, c’est l’existence de ces deux lignes qui a poussé Guillaume Laroze à claquer la porte : « Quand j’entendais Marion Maréchal dire certaines choses, parfois j’avais honte. Je ne supportais plus d’avoir ma carte dans le même parti. » Le jeune homme de 19 ans a désormais rejoint le camp de Jean-Luc Mélenchon. Il estime avoir été trompé par les partisans de Florian Philippot qui lui ont vendu l’illusion d’une scission avec la ligne conservatrice du FN : « Je regrette. En rejoignant le Front National, je me suis mis des amis et des gens de ma famille à dos, ça m’a fait beaucoup de tort. » J’ai l’impression d’avoir été un peu berné, d’avoir servi de totem pour une cause qui finalement n’était pas la mienne. Guillaume Laroze, ancien militant FN à franceinfo

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16 mars 2017 ~ 0 Commentaire

plouaret (bretagne info)

2015_stourm_labourat_bevan

La loi travail et la langue bretonne s’invitent dans la campagne.

Samedi 11 mars c’est une centaine de personnes qui ont répondu à l’appel de Plouaret pour soutenir quatre militants qui comparaitront le 12 mai prochain au tribunal de Guingamp pour avoir prétendument bloqués des trains dans cette commune lors du mouvement contre la loi travail.

Cent personnes pour une conférence de presse c’est pas mal du tout, un signe sans doute que beaucoup de trégorrois ont compris que les 4 de Plouaret seront jugés en raison de leur investissement militant global au sein de la Gauche Indépendantiste ou Nuit Debout Lannion et pas du tout pour l’ensemble des blocages qu’ont leur imputent sans beaucoup d’éléments de preuves, ni témoignage. Plus de 2000 personnes ont été poursuivis par la justice dans l’ensemble de l’État français pour leur participation au mouvement contre la loi travail.

#MoiAussiJaiBloqué !

Les organisateurs du rassemblement ont remercié avec un peu de  malice le parquet de Saint-Brieuc qui a eu la bonne idée d’audiencer ce procès politique entre le deuxième tour de la présidentielle et le premier tour des élections législatives. Les inculpés de Plouaret et leurs soutiens comptent bien en profiter pour marteler leur opposition à la loi travail et au capitalisme.

De nombreux participants à ce premier rassemblement ont arboré une affichette indiquant « Moi aussi j’ai bloqué » pour bien faire comprendre leur refus que seules quatre personnes soient poursuivis pour ces actions collectives. La défense s’organisera sans doute autour de cet axe, d’un point de vue politique et dans la perspective d’obtenir la relaxe. C’est une plainte de la SNCF qui suscite cette procédure.

De nombreux syndicats impliqués dans le mouvement contre la loi travail ont réaffirmer leur soutien samedi 11 mars au 4 de Plouaret :
L’UL CGT Guingamp, SUD Rail Bretagne, L’UL Solidaires Trégor, la FSU Guingamp, la CNT 22 ainsi que Nuit Debout Lannion et la Gauche Indépendantiste (Bretagne en Luttes).

La langue bretonne dans les luttes sociales et au tribunal…

« Nous soutenons la volonté des quatre convoqués d’utiliser leur langue privilégiée, la langue bretonne, au tribunal à Guingamp » ont indiqués les militants présents. En effet les quatre personnes poursuivies sont brittophones et comptent s’exprimer en langue bretonne devant le tribunal et ce en accord avec leur avocat. Il existe au moins un cas de jurisprudence dans cette même juridiction qui avait permis en 1985 à un militant de Stourm Ar Brezhoneg de s’exprimer avec l’aide d’un interprète à Guingamp lors d’un procès pour recel de panneau. Peu importe l’attitude du tribunal disent les inculpés, il est fort à parier que vu la date du procès leur attitude permettra de poser sur la place publique et dans les débats la revendication de l’usage de notre langue dans tous les aspects de la vie publique.

Mobilisations à venir

Outre différents concerts de soutien c’est deux dates qu’il faut noter sur votre agenda :

  • Samedi 6 mai pour une manifestation de soutien à Guingamp
  • Vendredi 12 mai dans cette même ville dès 8h devant le tribunal

Les chèques et virements de soutien sont à faire parvenir à Skoazell Vreizh, le secours breton qui prend en charge les frais d’avocat de Guillaume, Kaou, Gael et Yoann.

15/03/2017

http://www.bretagne-info.org/

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