Archive | Morlaix Lannion

03 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Tilly-Sabco, comité d’entreprise extraordinaire demain matin (lt)

Tilly-Sabco, comité d'entreprise extraordinaire demain matin (lt) dans Luttes sociales en Finistère tilly-300x154

Alors que les syndicats de Tilly-Sabco ne s’attendaient pas à rencontrer leur patron avant mardi, un comité d’entreprise extraordinaire a été convoqué en urgence dès demain matin, à 10 h 30, au siège de la société située à Guerlesquin (29).

Il sera évidemment question de la suspension de la production de poulets surgelés à compter du 4 janvier, annoncée jeudi par Daniel Sauvaget, le P-DG de l’entreprise (Le Télégramme de vendredi). Une décision qui a provoqué une nouvelle onde de choc alors que l’agroalimentaire breton traverse une zone de très fortes turbulences. Car elle entraînerait la suppression d’un millier d’emplois au sein de la filière volaille.

Bien que, depuis quelques semaines, le lundi soit un jour chômé pour la partie abattoir de chez Tilly-Sabco, une bonne partie des 335 salariés de l’usine de poulets devrait être présente sur le site demain matin. Ils guetteront évidemment de très près le contenu des discussions entre les repré-sentants du personnel et la direction. « On espère que Daniel Sauvaget s’exprimera devant les salariés », indique la déléguée CGT Corinne Nicole. En ajoutant : « La priorité, c’est que l’outil ne s’arrête pas. Sinon, on peut craindre qu’il ne redémarre jamais ».

À Quimper et Carhaix hier  En attendant, hier, plusieurs dizaines d’employés de l’entreprise guerlesquinaise ont fait le déplacement jusqu’à Quimper pour certains, et à Carhaix (29) pour d’autres. Ils ont notamment manifesté aux côtés des salariés licenciés de Gad et ceux de Marine Harvest à qui le même sort est promis début 2014. Ronan Tanguy 3 novembre 2013

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/tilly-sabco-comite-d-entreprise-extraordinaire-demain-matin-03-11-2013-2290278.php

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01 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

La colere gronde chez les salariés de Tilly Sabco (lt+of+fr3)

La colere gronde chez les salariés de Tilly Sabco (lt+of+fr3) dans Luttes sociales en Finistère tilly

La colère gronde chez les salariés de Tilly-Sabco (fr3)

Hier soir, les salariés de Tilly-Sabco se sont rassemblés dans leurs ateliers après avoir appris la sus- pension de leur production l’an prochain. Colère, amertume… la plupart d’entre eux gonfleront les rangs de la manifestation pour l’emploi, le samedi 2 novembre, à Quimper.

Les salariés de Tilly-Sabco se sont rassemblés hier soir dans leurs ateliers après avoir appris la suspension de l’essentiel de leur production l’an prochain. Ils ont appris la nouvelle par les médias : le 1er janvier 2014, Tilly-Sabco va suspendre sa production de poulets à l’export. Cela représente 90% de l’activité : 300 emplois sur les 340 de l’entreprise.

Spontanément, ils se sont rassemblés dans les ateliers pour laisser éclater leur colère et leur amertume. C’est l’incompréhension qui domine et la rancoeur envers la Commission Européenne qui a décidé de stopper des aides à l’exportation qui devaient courir jusqu’en 2015, condamnant ainsi finan- cièrement leur entreprise. Ces aides appelées communément ‘restitutions’ s’élevaient à 20 millions d’euros par an pour Tilly-Sabco. La plupart des salariés rencontrés hier soir seront présents demain lors de la manifestation pour l’emploi, à Quimper (29). Par Antonin Billet Publié le 01/11/2013 | 13:19

http://bretagne.france3.fr/2013/11/01/la-colere-gronde-chez-les-salaries-de-tilly-sabco-349793.html

« Un millier d’emplois sont en péril à très court terme », explique le groupe dans un communiqué.

C’est un nouveau coup dur pour la Bretagne : le volailler Tilly-Sabco, deuxième exportateur de poulet français, annonce son intention de suspendre sa production destinée à l’exportation à compter du 4 janvier, en raison de la « détérioration des conditions de marché ». Tilly-Sabco, abattoir et exportateur de poulets basé à Guerlesquin (29), et ses partenaires en amont se sont rencontrés ce jeudi, indique la société dans un communiqué, « afin de prendre acte de la détérioration des conditions de marché de la filière poulet Grand Export. En l’absence de soutiens financiers des pouvoirs publics », préviennent les signataires (*), « la filière ne peut supporter à elle seule, malgré les efforts de productivité réalisés et qu’elle entend poursuivre, la mise à zéro des restitutions, l’effondrement des prix à l’export et le niveau très élevé de l’euro ».

« Par conséquent et d’un commun accord, il a été décidé de suspendre la production de poulets export à compter du 4 janvier 2014. Les partenaires ont pleinement conscience des lourdes conséquences financières et sociales de cette décision. Elle impactera gravement le niveau d’activité des couvoirs, des fournisseurs d’aliments, des éleveurs, de l’abattoir et des partenaires logistiques et de transport, et met en péril à très court terme plus d’un millier d’emplois bretons dans ces entreprises. »31 octobre 2013 à 15h49

(*) Les signataires : Tilly-­Sabco, Aliments Huttepain, Le Gouessant, Le Men, Michel Volailles Ouest, Nutréa, Sanders Bretagne, UKL-­Arrée

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/guerlesquin-29-le-volailler-tilly-sabco-annonce-une-suspension-de-sa-production-en-janvier-2014-31-10-2013-2288110.php

Guerlesquin, volailles, Tilly-Sabco va suspendre sa production (OF)

Privé d’aides européennes à l’exportation depuis juillet, l’industriel de Guerlesquin (29) Tilly-Sabco a décidé d’arrêter toute production à partir du 1er janvier 2014. Un millier d’emplois sont menacés.

Fin des aides et effondrement des prix Tilly-Sabco et ses partenaires amonts se sont rencontrés, ce jeudi afin de prendre acte de la détérioration des conditions de la filière poulet grand export, expli- que la direction de l’entreprise de Guerlesquin. En l’absence de soutiens financiers des pouvoirs publics, la filière ne peut supporter à elle seule, malgré les efforts de productivité réalisés et qu’elle entend poursuivre, la mise à zéro des restitutions (les aides européennes à l’exportation), « l’effondrement des prix à l’export et le niveau très élevé de l’euro ».

Un millier d’emplois menacés L’industriel, qui produit des saucisses et poulets congelés destinés à l’export suspendra toute activité à partir du 4 janvier 2014. « Les partenaires ont pleinement cons- cience des lourdes conséquences financières et sociales de cette décision, indique Tilly-Sabco. Elle impactera gravement le niveau d’activité des couvoirs, des fournisseurs d’aliments, des éleveurs, de l’abattoir et des partenaires logistiques et de transport et met en péril à très court terme plus d’un millier d’emplois bretons dans ces entreprises ». L’abattoir de Guerlesquin emploie 335 salariés à contrat à durée indéterminée et travaille avec 250 éleveurs via des groupements de producteurs.  Agriculture jeudi 31 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Volailles.-Tilly-Sabco-va-suspendre-sa-production_8619-2244722_actu.Htm

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06 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Lampaul-Guimiliau, l’abattoir Gad bloqué, 1.500 cochons pris en otages (LT+OF)

Lampaul-Guimiliau, l'abattoir Gad bloqué, 1.500 cochons pris en otages (LT+OF) dans Luttes ouvrières gad

A la veille d’une semaine cruciale pour le groupe, des salariés de la société d’abattage de porcs Gad SAS, en redressement judiciaire depuis février, bloquent l’abattoir de Lampaul-Guimiliau afin de réclamer de meilleures primes de licenciement. Plusieurs dizaines de pneus sont disposés à l’entrée du site. Dans le calme, les salariés du site, menacé de fermeture, empêchent ainsi les bétaillères de quitter les lieux pour rejoindre Josselin (56). Conséquence, environ 1.500 cochons stockés dans les crèches sont pris en otages…empty dans Luttes sociales en Finistère

Le piquet de grève, planté aux abords de l’usine qui emploie 850 personnes et une centaine d’intérimaires, entend ainsi faire pression sur la Cecab, l’actionnaire majoritaire de l’industriel charcutier placé en redressement judiciaire depuis février dernier.  Deux nuits durant, les salariés se sont relayés devant l’abattoir. Ce dimanche matin, les délégués syndicaux ont demandé un entretien auprès de leur directeur afin de savoir où en sont les négociations. Sans obtenir satisfaction. A 18 h, une assemblée générale est prévue sur le site afin d’organiser les actions à venir.
Appel à la grève générale D’ores et déjà, un appel à la grève générale a été lancé pour ce lundi, jour du comité central d’entreprise qui a lieu à Rennes dans la matinée. Les salariés de Lampaul-Guimiliau devraient être présents en nombre dans la capitale bretonne afin de maintenir la pression.

Dépôt des offres mercredi  L’échéance suivante est prévue pour mercredi, date limite du dépôt des offres devant le tribunal de commerce de Rennes. Selon toutes vraisemblances, il n’y aura pas de proposition de reprise. Seul le plan de continuation concocté par la Cecab devrait être présenté aux juges. Il prévoit la poursuite de l’activité à Josselin  (plus de 600 salariés) où l’activité d’abattage/découpe de Lampaul-Guimiliau pourrait être recentrée. 343 emplois pourraient y être créés. Il prévoit également la fermeture des sites de Lampaul-Guimiliau, Saint-Martin-des-Champs (54 salariés) et Saint-Nazaire (44).

Des salariés épuisés
« Les gens sont exaspérés, fatigués, humainement ce plan social ne tient pas la route », témoigne Jean-Marc Détivelle, un des représentants FO de l’abattoir. « Sauf rebondissement, Lampaul va fermer, et on discute avec la direction de primes de licenciement extra-légales, au départ ils ne prévoyaient que le minimum conventionnel », précise le syndicaliste. »On fait pression, ils veulent nous jeter comme des malpropres, on ne va pas se laisser faire », ajoute un salarié.

Des familles entières
Sur le parking, Sandra, enceinte, est venue en famille soutenir ses collègues. Cette mère de deux enfants travaille depuis 9 ans chez Gad. Son mari, son père et son beau-frère travaillent également à l’abattoir. « C’est tout le bassin d’emploi qui va être sinistré, il y a des gens qui ont construit des maisons, on aurait préféré un repreneur », explique Jacky, le père. Environ 70 couples travaillent chez Gad. Ronan Tanguy avec AFP; 6 octobre 2013 à 18h48

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/economie/lampaul-guimiliau-l-abattoir-gad-bloque-par-les-salaries-06-10-2013-2258515.php

Gad. Tension, pression, questions

7 octobre 2013

Après le blocus du site de Lampaul- Guimiliau (29) ce week-end, la semaine qui débute s’annonce agitée et cruciale pour Gad SAS et ses 1.600 salariés. Licenciements ? Plan de continuation ? Fermeture d’usine ? Autant de questions qui pourraient enfin trouver des réponses.


Que s’est-il passé depuis vendredi ?
Alors qu’un comité d’entreprise avait lieu à Rennes, les salariés de l’usine Gad de Lampaul-Guimiliau ont débrayé vendredi matin. Le site, qui emploie 850 salariés, est menacé de fermeture. L’après-midi, à grand renfort de pneus et de fumier, ils ont condamné l’entrée de l’abattoir. Dans le calme, les ouvriers se sont relayés jour et nuit afin de maintenir le blocus. Ils ont ainsi empêché les bétaillères de sortir afin de transférer les porcs non tués jusqu’à l’usine de Josselin (56), comme le souhaitait la direction de l’entreprise.

Pourquoi avoir bloqué les cochons ?
Conséquence, environ 1.500 cochons ont été pris en otages à Lampaul-Guimiliau. « Un moyen, disent les salariés, de faire pression sur la Cecab », la coopérative morbihannaise actionnaire majoritaire du groupe Gad SAS.

Dans quel état d’esprit sont les salariés ?
Fatigue, exaspération, colère, usure psychologique, incompréhension, fatalisme… Les salariés de l’abattoir de Lampaul passent par tous les états depuis la mise en redressement de l’entreprise, en février dernier. Certains ont encore la flamme et continuent à se battre pour l’emploi. Pour d’autres, qui n’imaginent plus leur avenir chez Gad, la priorité est désormais d’obtenir une prime avec un maximum de zéros.

Quelles sont les échéances de la semaine ?
La semaine pourrait bien être décisive. Avec, dès ce matin, un comité central d’entreprise (CCE) à Rennes. Il sera question de plan de sauvegarde de l’emploi. Les salariés de Lampaul-Guimiliau ont prévu de s’y rendre en nombre. Bien décidés à se faire entendre. L’échéance suivante est pour mercredi, date limite du dépôt des offres devant le tribunal de commerce de Rennes. Sauf tremblement de terre, il n’y aura pas de proposition de reprise. Seul le plan de continuation concocté par la Cecab devrait être présenté aux juges. Il prévoit la poursuite de l’activité à Josselin (600 salariés), avec la création de 300 emplois supplémentaires, mais la fermeture des sites de Lampaul-Guimiliau (850 personnes) et Saint-Nazaire (80), ainsi que du siège du groupe Gad situé à Saint-Martin-des-Champs (50 emplois). L’usine de Lampaul peut-elle encore éviter la fermeture ? A priori, non. Si, comme c’est probable, le tribunal valide le plan de la Cecab lors de l’audience prévue le 16 octobre, c’en sera théoriquement fini de l’usine historique de Gad. Seule une liquidation totale du groupe pourrait éventuellement la maintenir en vie. C’est le scénario auquel certains veulent encore croire. Confortés en cela par l’étude menée par un cabinet mandaté par la communauté de communes du pays de Landivisiau. Elle conclut que l’outil de Lampaul-Guimiliau est viable économiquement. De quoi convaincre un industriel de le reprendre pour l’euro symbolique ? Pas impossible… Ronan Tanguy

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/gad-tension-pression-questions-07-10-2013-2258747.php

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Abattoir-Gad-a-Lampaul-Guimiliau.-Les-salaries-toujours-mobilises_40814-2236275_actu.Htm

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11 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Manifs retraites dans le Finistère: Carhaix, Morlaix, Brest (LT)

Manifs retraites dans le Finistère: Carhaix, Morlaix, Brest (LT) dans Brest et région autocollant_retraites

Carhaix Social. Les retraites mais aussi l’emploi

Entre 250 et 300 personnes ont manifesté hier contre la réforme des retraites. Derrière, c’est bien entendu la question de l’emploi qui inquiète aussi. Tout le monde a Marine Harvest en tête.

empty dans Carhaix Kreiz BreizLors des journées nationales d’action, les Carhaisiens ont l’habitude d’aller manifester à Quimper. Mais cette fois, pour ce mouvement contre la réforme des retraites, les organisations syndicales (CGT, FO, FSU et Solidaires et Unef) ont tenu à défiler à Carhaix, hier, compte tenu du contexte local. Aussi, lors des deux prises de parole de la CGT, il a été évidemment question de ce projet de loi du gouvernement sur la réforme des retraites. Un projet jugé « injuste » et « déséquilibré entre les salariés et le patronat » par le syndicat.

Les jeunes et les femmes pénalisés d’abord Ce dernier critique aussi les mesures sur la pénibilité mais aussi concernant les femmes et les jeunes (pour la prise en compte des années de formation). Pour la CGT, cette réforme « pénalise d’abord les jeunes et les femmes. À ce rythme, ce n’est pas 43 ans que devront cotiser ceux qui ont actuellement 20 ans, c’est 45 ans ». Bref, pour les manifestants, issus du public comme du privé, le compte n’y est pas.Au micro, la CGT répète qu’elle réclame « la retraite par répartition à 60 ans, à taux plein pour tous, l’augmentation générale des salaires, la validation des périodes de chômage, d’études de formation et d’éducation parentale mais aussi le développement de l’emploi ».Ce ne sont pas les dizaines de salariés de Marine Harvest, présents parmi les 250 à 300 manifestants hier, qui diront le contraire. Malgré une excellente santé économique, le groupe norvégien a décidé de sacrifier l’usine de saumon de Poullaouen, tout comme celle de Châteaugiron, près de Rennes.
287 personnes sur le carreau à Marine Harvest Sur le site de Poullaouen, ce sont 287 salariés qui vont se retrouver au chômage. Alors, pour eux, avant la retraite, la priorité sera de trouver un emploi. Et dans le contexte actuel, c’est tout sauf simple.« L’ambiance est tendue en ce moment à l’usine. L’annonce de bénéfices records faite en août par le groupe a écoeuré tout le monde. Les salariés veulent savoir la suite mais on ne peut encore rien leur dire », expliquent Michel Crespin et Jérôme Joffroy, deux des représentants du personnel.En attendant une table ronde avec le ministre délégué à l’agroalimentaire, Guillaume Garot, qui aura lieu avant la fin du mois, les discussions entre direction et syndicats continuent. L’une d’elles, prévue hier après-midi, a toutefois été reportée en raison de la grève. Pendant ce temps, aussi surprenant que cela puisse paraître, Marine Harvest recrute du personnel à tour de bras (lire ci-dessous). 11 septembre 2013 – Dominique Morvan

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/carhaix/social-les-retraites-mais-aussi-l-emploi-11-09-2013-2229868.php

Morlaix, retraites, près de 500 manifestants

La rentrée sociale a commencé tôt, cette année. Hier, à partir de 11 h, près de cinq cents personnes se sont réunies, place des Otages, avant de défiler. Le mot d’ordre : ne rien lâcher sur les retraites. 11 h, place des Otages. Le lieu se remplit au fur et à mesure, les drapeaux commencent à se multiplier. Des retraités, des agents du service public hospitalier ou de l’Éducation nationale, des salariés aussi, quelque cinq cents personnes se sont mobilisées contre le contenu de la réforme, annoncée par Jean-Marc Ayrault, Premier ministre, le 27 août dernier. Le ralliement est unanime. Les manifestants refusent l’augmentation de la durée de cotisations et des cotisations pour les salariés.« Il faut attendre un peu, souligne Roger Héré, délégué CGT, il y a des salariés qui vont débrayer pour nous rejoindre ».

« Soutenir les collègues » Pas évident de comptabiliser le nombre effectif de grévistes. En effet, dans le rassemblement, se retrouvent des profils différents. Certains ont débrayé pour la journée, d’autres, le temps de la manifestation. « Je suis ici pour soutenir mes collègues », explique une infirmière à la retraite. Une autre ajoute : « Je travaille de nuit, alors, j’ai pu venir manifester ». Avant que le cortège se lance, les représentants des syndicats mobilisés sont intervenus.

Journée de mobilisation nationale Julia Tahtje a lu le communiqué commun à la CGT, FO, FSU, Solidaires et l’Unef, qui ont appelé à cette journée de mobilisation nationale : « L’augmentation de la durée de cotisation à partir de 2020, à raison d’un trimestre supplémentaire tous les trois ans, va pénaliser les jeunes générations. Il faudra quarante-trois ans de cotisation en 2035 pour bénéficier d’une retraite à taux plein à 62 ans. Autrement dit : mission impossible pour la génération 1973 ».

Des inquiétudespour les jeunes Derrière elle, Roger Héré, pour la CGT, souligne : « La mesure pénalise d’abord les femmes et les jeunes. Le rachat des années d’études est contesté et conduira à un coût d’environ 7.000 € par an, un montant impossible à débourser pour les jeunes, âgés de 30 ans, qui peinent déjà à rembourser leurs études et à s’installer en famille ».Après les interventions de FO et du syndicat Solidaires, le cortège a défilé sur la boucle habituelle, entre la place des Otages et la place Charles-De Gaulle. Peu de slogans scandés mais quelques refrains ont été repris : « On ne lâche rien » ! Le Front de gauche ou encore le PCF ont aussi participé à la manifestation, qui s’est terminée vers 12 h 30. « On craignait de la résignation chez les salariés, commente le délégué CGT. C’est une bonne mobilisation pour une reprise ». 11 septembre 2013 Sterenn Duigou

« C’est important d’être là » Gaëlle, 37 ans, et Aurélie, 38 ans, sont des militantes convaincues. La première vient d’Auvergne et est engagée au PCF et la seconde milite à la CGT à Paris.« C’était normal pour nous d’être présentes pour cette première journée de mobilisation nationale contre le projet de réformes sur les retraites, expliquent-elles. Certes, nous sommes en vacances mais il nous semble essentiel de faire cette première journée de mobilisation ».Accompagnées, d’Owen, 10 ans, elles ont défilé à Morlaix, hier.

« Je suis là pour mes petits-enfants » Jean-Roland a 62 ans et est retraité. « Je suis en désaccord avec une réforme truquée, qui favorise les entreprises. Ce sont elles qui sont gagnantes. Je pense aussi à mes petits-enfants. Avec cette réforme, ils devront travailler jusqu’à 67 ou 68 ans. Je suis contre ».

« Je suis en plein dedans » Flore est infirmière. « Je suis née en 1974. Du coup, la réforme, je suis en plein dedans. Concrètement, ça veut dire, pour moi, qu’au lieu de partir à la retraite à 55 ans, je devrais partir à 62 ans. Je ne suis vraiment pas pour »

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-nord/morlaix/ville/retraites-pres-de-500-manifestants-11-09-2013-2229853.php

Brest Réforme des retraites. « Plus qu’en 2010 »

À Brest, hier, 1.500 personnes ont répondu à l’appel à manifester contre la réforme des retraites. À l’intersyndicale, CGT, FO, FSU et Solidaires, s’est greffée l’Unef, (et le SLB NDB)  syndicats étudiants. « On part de plus haut qu’en 2010 », estimait la CGT.

Symboliquement, sur les marches de l’hôtel de ville, place de la Liberté, la prise de parole intersyndicale a été confiée à Jordan Bernard, président de l’Unef brestoise. « Le mardi 27 août, Jean-Marc Ayrault dévoilait les contours de sa réforme. Mises à part quelques avancées sur le régime des apprentis, l’essentiel de la réforme manque de grave recul pour nous, les jeunes. En passant à 43 ans la durée de cotisation et en refusant de prendre en compte la durée d’études et la période d’insertion, le gouvernement nous fait passer un message très clair : pour nous, la retraite à taux plein reste inaccessible ». Au côté de Jordan Bernard, Olivier Le Pichon, secrétaire de l’Union locale CGT, syndicat fortement représenté, dans le cortège, est satisfait de la mobilisation. « On part de plus haut qu’en 2010. C’est bien une réforme des retraites qui est dans la continuité de celle de 2010. Il faut maintenant que le gouvernement nous entende, qu’il retire son projet et ouvre des négociations. Nous voulons la retraite à 60 ans, avec 75 % de pension minimum pour tout le monde et pas moins de 1.500 € par mois. C’est ça qu’il faut entendre. Et pas la voix des patrons ».

« Retraites sacrifiées » Force ouvrière rappelle, elle, que c’est la sixième fois, depuis 1993, qu’une réforme est lancée pour « sacrifier les retraites au profit des employeurs et des marchés financiers. Toujours le même discours, le même credo, quelle que soit la couleur politique de nos dirigeants : puisque l’espérance de vie allonge, il serait normal que nous travaillions plus longtemps. Et tant pis si l’espérance de vie en bonne santé, elle, est en régression constante à cause d’une augmentation constante de la pénibilité du travail. Nous sommes tous confrontés aux augmentations de cadence, au manque de personnel, à l’annualisation du temps de travail… ». Et Force ouvrière de prôner, dès aujour-d’hui, l’organisation du blocage du pays. « La pénibilité est présente dans de nombreux métiers, chez les fonctionnaires aussi », a appuyé la FSU.

« Il y a un manquementà la parole donnée » « Pour certaines professions, il deviendra très difficile de terminer sa carrière à 65 ans et plus. Un service public assuré par des vieux, quel progrès ! Que pensez-vous d’un enseignant de presque 70 ans devant une classe ? ». Des enseignants peu présents, hier, à l’inverse des salariés de DCNS ou de La Poste et des Télécommunications. Pour Solidaires, il y a urgence. « Cette réforme des retraites est la validation de celle de 2010, estime Olivier Cuzon. Ceux qui sont aux affaires aujourd’hui avaient promis d’abroger la réforme Fillon. Or, elle est complètement actée. Le gouvernement a une lourde responsabilité en terme de crédibilité. Il y a un manquement à la parole donnée. Il y a un problème sur le déficit des caisses de retraite. L’idée est de faire rentrer plus de cotisations. Nous, on craint un conflit générationnel entre ceux qui ont un travail et à qui on demande de le garder de plus en plus longtemps, bien malgré eux. Et les jeunes qui ont de plus en plus de mal à entrer sur le marché ». Karine Joncqueur 11 septembre 2013

http://brest.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/ville/reforme-des-retraites-plus-qu-en-2010-11-09-2013-2229786.php

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18 juillet 2013 ~ 0 Commentaire

Hôpital de Morlaix : le mouvement contre les restrictions se poursuit (LO)

Hôpital de Morlaix : le mouvement contre les restrictions se poursuit (LO) dans Luttes sociales en Finistère manifestants-hopital-sud

Au centre hospitalier des Pays de Morlaix (CHPM), c’est un véritable plan d’attaque qui s’annonce pour les trois années à venir : non-remplacement des départs en retraite, augmentation de la polyvalence, remise à plat des astreintes et ex- ternalisation dans les services techniques ; restructurations forcées avec suppressions de postes et fermetures de lits dans les services de soins.

Et, qui plus est, la direction s’apprête à dénoncer l’accord de réduction du temps de travail de 2002, afin de réduire le nombre de RTT. Alors, depuis le 20 juin, le personnel se mobilise. Ce jour-là, une AG exceptionnelle a regroupé 150 agents et un préavis de grève illimitée à partir du 27 juin a été déposé par les syndicats CGT et Sud.

Le 27 juin, 130 agents se sont retrouvés dans le hall de l’hôpital général et se sont invités à la réunion du comité technique d’établissement (CTE) pour y interpeller la direction. Elle s’est contentée de reporter le CTE au lundi 1er juillet. Les manifestants, eux, sont restés discuter de la suite à donner à leur mouvement, avec l’objectif d’inviter le maximum de collègues à les rejoindre. Tous se consi- déraient désormais en grève. Des syndiqués CFDT, partie prenante du mouvement, l’ont d’ailleurs fort bien expliqué à leur dirigeant qui dénigrait l’action engagée, très déçu de n’avoir pu siéger à huis clos au CTE.

Le même soir, une cinquantaine d’hospitaliers se sont rendus à une réunion où Claude Bartolone, président de l’Assem- blée nationale, avait convié la presse et les militants PS de Morlaix. Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, Bartolone a chargé l’un de ses acolytes de recueillir les doléances des manifestants.

Le lendemain, 150 agents se sont rendus à la réunion du conseil de surveillance de l’hôpital. La maire UMP de Morlaix, prési- dente du conseil de surveillance, a expliqué qu’il n’y avait pas de raison que l’hôpital ne prenne pas sa part des sacrifices, vu qu’ailleurs c’était parfois bien pire. Les élus ont quitté la salle sous prétexte qu’ils ne pouvaient siéger sous la pression.

La direction, de son côté, ne se prive pas d’exercer des pressions. Alors que, dans les services, nombreux sont ceux qui tiennent à se déclarer en grève, ses cadres traînent à les enregistrer selon la procédure en vigueur en milieu hospitalier, qui permet d’assigner tel ou tel gréviste pour garantir le service minimum. Il faut dire qu’avec le manque chronique de remplaçants, grève ou non, bien des services sont réduits au service minimum à longueur de temps.

Il y a encore eu cent personnes à s’inviter au nouveau CTE du 1er juillet et presque autant à s’adresser aux cadres réunis par la direction le 4 juillet. Ce jour-là, lors de l’AG qui a suivi, il a été décidé de s’adresser à la population en diffusant un tract signé par les trois syndicats de l’hôpital sur le marché de Morlaix du samedi 13 juillet. La direction, confrontée à cette grogne persistante, a reporté à plus tard le conseil de surveillance. Elle multiplie les rencontres avec les syndicats, où elle campe sur ses positions tout en espérant réussir à les embobiner. Alors, la mobilisation continue.

Correspondant LO

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2346&id=23

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12 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Morlaix, Gad, après-midi sous tension au siège du groupe (LT)

Morlaix, Gad, après-midi sous tension au siège du groupe (LT) dans Luttes sociales en Finistère y-en-a-marre1

11 juin 2013 à 18h43

L’ambiance était tendue ce mardi en fin d’après-midi devant le siège de Gad à Morlaix entre la direction et les salariés inquiets pour la reprise de leur groupe. Ces derniers ont organisé auparavant puis après deux opérations escargot sur la N12 entre Landivisiau et Morlaix.

18H30. Les salariés lèvent le camp
Les salariés de Gad ont fini par quitter le siège du groupe dans le calme, ce mardi soir vers 18h15, après trois quarts d’heure de face-à-face tendu. Le directeur avait auparavant brièvement pris le micro. Sur la route du retour vers Landivisiau, ils ont à nouveau perturbé la circulation par une opération escargot.

17H30. Face-à-face tendu entre salariés et direction
Plusieurs dizaines de salariés sont entrés dans les locaux du siège du groupe, où ils se sont retrouvés face au directeur, à qui ils demandent des explications. Le face-à-face est tendu.

17H00. 500 personnes devant le siège demandent à la direction de s’expliquer
A l’issue de l’opération escargot, quelque 500 personnes se trouvent actuellement devant le siège de Gad, à Saint-Martin-des-Champs, près de Morlaix.  Par  l’intermédiaire d’Olivier Le Bras (secrétaire du CE – FO), ils demandent à la direction de Gad de venir s’expliquer devant les salariés sur la situation du grou- pe.  Des feux de palette et de pneus ont été allumés.

16H30. Le convoi arrive à Saint-Martin-des-Champs
Les manifestants arrivent au terme de leur périple : le siège du groupe Gad, zone de Keriven, près de Morlaix.

16H20. Des déviations mises en place pour rejoindre Morlaix

15H40. Après un long arrêt, le convoi repart
Le convoi des salariés de Gad, rejoints par quelques tracteurs, s’ébranle, après un long arrêt complet entre Landivisiau et Guiclan.  Derrière la tête du cortège, trois kilomètres de véhicules. Parmi eux, de nombreux camions et automobilistes bloqués par l’opération, qui commencent à s’agacer…

15H05. Les premiers tracteurs rejoignent le cortège
Au fil du parcours, les agriculteurs rejoignent l’opération escargot entre Landivisiau et Morlaix. Les manifestants occupent les deux voies et avancent très lentement, bloquant quasiment le trafic.

14H50. Quelque 150 voitures dans le cortège vont être rejointes par les tracteurs
Les salariés de Gad, avec leurs véhicules, ont commencé l’opération, en s’élançant à toute petite vitesse sur la voie express où ils seront rejoints par les agriculteurs, à bord de leurs tracteurs. Une déviation a été mise en place pour les automobilistes circulant dans le sens Brest-Rennes, à partir de Landivisiau.

14h20. Les salariés rejoignent les agriculteurs zone du Vern à Landivisiau pour lancer une opération escargot sur la RN12 en direction de Morlaix

14h. Inquiets pour leur avenir, 400 salariés réunis devant l’abattoir de Lampaul-Guimiliau
Quelque 400 personnes sont réunies devant l’abattoir de Gad à Lampaul-Guimiliau. Les salariés sont particulièrement inquiets : l’avenir de groupe (1.650 salariés) s’assombrit. Il n’y a toujours pas de repreneur. Hier, date limite fixée par le tribunal de commerce de Rennes, il n’y avait toujours aucune offre sur le bureau des administrateurs judiciaires. Après les discours des représentants syndicaux, les salariés ont prévu de rejoindre les Jeunes agriculteurs et les éleveurs de la FNSEA, qui de leur côté se réunissent à Saint-Thégonnec, puis Pleyben, pour mener conjointement une opération escargot sur la voie express jusquà Saint-Martin-des-Champs, zone de Keriven, près de Morlaix, où est implanté le siège social du groupe.

  • Ronan Tanguy, Claude Prigent et la redaction web

http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/ville/gad-operation-escargot-sur-la-voie-express-entre-landivisiau-et-brest-11-06-2013-2133387.php

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/gad-explosion-de-colere-des-salaries-face-a-la-direction-12-06-2013-2133646.php

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09 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Lannion, Morlaix, Carhaix hommages à Clément Méric (LT+OF)

  • Henri Guillemot (à droite sur la photo), militant du Nouveau parti anticapitaliste.

    Henri Guillemot (à droite sur la photo), militant du Nouveau parti anticapitaliste.

Un hommage à Clément Méric, « victime d’un odieux assassinat ». C’est en ces termes que Henri Guillemot, militant du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), a présenté le rassemblement de ce samedi matin, à Carhaix.

Devant une trentaine de personnes, le militant a pointé du doigt « ceux qui entretiennent la haine et la violence », coupables selon lui, d’encourager « les groupuscules fachisants à passer à l’acte ». Originaire de Brest, Clément Méric, le jeune militant d’extrême gauche, frappé par des skinheads mercredi soir à Paris, est décédé jeudi des suites de ses blessures.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Carhaix.-Le-NPA-rend-hommage-a-Clement-Meric_40781-2200560——29024-aud_actu.Htm

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/carhaix/carhaix-hommage-a-clement-meric-08-06-2013-2130346.php

Morlaix. 200 personnes rendent hommage à Clément Méric

8 juin 2013 à 13h09

200 personnes se sont réunies, ce samedi à 11h, devant la mairie de Morlaix, en hommage à Clément Méric. Le Front de gauche, l’association France-Palestine, la ligue des Droits de l’Homme, le mouvement de la paix ou encore la CNT, étaient présents, ainsi que des anonymes et des familles.
Le cortège a ensuite défilé autour de l’hôtel de ville, en scandant des slogans contre le fascisme.

http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/ville/morlaix-200-personnes-rendent-hommage-a-clement-meric-08-06-2013-2130364.php

Lannion. Une centaine de personnes se rassemble en hommage à Clément Méric (OF)

Faits de société vendredi 07 juin 2013

À 18 h, à l’appel de l’Union locale Solidaires Trégor, ils étaient plus de cent devant la mairie, en mémoire de Clément Méric, le jeune militant antifasciste décédé jeudi suite à son agression par des skinheads, à Paris. « Un acte odieux, inséparable de la multiplication des agressions racistes, homo- phobes par des militants d’extrême droite ces derniers mois et de l’installation d’un climat de haine entretenu par des discours politiques stigmatisant qui ne sont pas l’exclusivité du Front national et des groupuscules fascistes », a déclaré le syndicat Solidaires. La CGT, l’UDB, Sud et AC Trégor ont répondu présents, ainsi que des partis politiques comme le Front de gauche mais aussi quelques élus comme Claudine Féjean, Sylvie Bourbigot et Paul Le Bihan. Très peu de jeunes étaient présents. Le cortège a ensuite improvisé une marche pour rejoindre le parvis des droits de l’Homme, devant le Carré Magique. Une minute de silence a été observée en la mémoire de Clément. À la fin de la manifestation, des amis de Clément, venus de Brest et se revendiquant du mouvement anarchiste et libertaire, ont reproché la présence des drapeaux politiques, en l’occurrence Front de Gauche. « Vos drapeaux partout, Clément n’aurait pas voulu ça. C’est de la récupération politique », ont-ils critiqué.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Lannion.-Une-centaine-de-personnes-se-rassemble-en-hommage-a-Clement-Meric_40805-2200450——22113-aud_actu.Htm

 

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