Archive | Morlaix Lannion

28 février 2021 ~ 0 Commentaire

taulé (le télégramme)

ehpad-web

À Taulé, le personnel de l’Ehpad exprime son ras-le-bol

Une vingtaine de personnes a débrayé vendredi après-midi 26 février 2021, devant l’Ehpad de Taulé.

Pour la deuxième fois en trois mois, une vingtaine de personnes a débrayé vendredi après-midi, à Taulé, devant l’Ehpad.

« Le matin, on arrive avec la boule au ventre. Et quand on rentre, on sait qu’on peut nous demander de revenir travailler à tout moment », confie une soignante de l’Ehpad de Taulé. C’est une des nombreuses raisons pour lesquelles elles débrayaient vendredi après-midi, devant la maison de retraite de Taulé.

À partir 13 h 30, une vingtaine de personnes – soignantes, infirmières et militants locaux – ont exprimé leur ras-le-bol, devant la résidence Bel Air. Épaulé par la CGT Morlaix et le comité de soutien de l’hôpital, une partie du personnel a débrayé.

Des problèmes de planning et d’organisation

Les soignantes ont constaté une dégradation de leurs conditions de travail depuis septembre dernier et l’arrivée de leur directrice adjointe Nadine Vaillant. « Elle est distante et on ne communique quasiment pas », regrette l’une des infirmières de l’Ehpad.

Depuis quelques mois, elles déplorent de gros problèmes de planning et d’organisation, un matériel vieillissant voire parfois hors d’usage ainsi qu’un manque d’effectif. « On n’a plus d’infirmière coordinatrice, elle est partie car elle n’en pouvait plus des conditions de travail », confie une soignante.

Le déménagement de l’Ehpad début décembre, quelques jours après le premier débrayage, n’a pas amélioré les choses. « Le personnel est épuisé. L’autre jour, l’une d’entre nous a travaillé de 7 h 30 à 20 h car il y avait un trou dans le planning. C’est plus possible », s’impatientent les soignantes de la résidence Bel Air.

Une réunion avec la direction

Vendredi après-midi, les représentants du personnel rencontraient la direction afin d’essayer de trouver des solutions au mal-être des employés. « Je suis sortie de la réunion avec les mêmes doutes et les mêmes inquiétudes », regrette Laëtitia Manchec, représentante du personnel.

De son côté, Nadine Vaillant promet de remettre en place des réunions d’équipes, ainsi que le recrutement d’un « encadrant paramédical » dans l’espoir de régler ces problèmes d’organisation.

26 février 2021 Amaury Lebeault

https://www.letelegramme.fr/

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17 janvier 2021 ~ 0 Commentaire

morlaix (sud cgt)

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17 janvier 2021 ~ 0 Commentaire

morlaix (cgt)

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15 janvier 2021 ~ 0 Commentaire

sud santé (côté quimper)

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Finistère : le syndicat Sud santé sociaux appelle à un rassemblement le 21 janvier

À l’appel de Sud santé sociaux, un rassemblement est prévu jeudi 21 janvier à Ploujean, Finistère. Le syndicat réclame l’application de la prime de 183 euros à tous les personnels.

Les syndicats Sud santé sociaux du Finistère et CGT appellent à un rassemblement jeudi 21 janvier 2021 à Ploujean. Les motifs de mécontentement sont nombreux et anciens : manque de lits et de personnels, salaires insuffisants, tarification à l’activité…

L’application du complément de traitement indiciaire (CTI) de 183 euros nets par mois s’est ajoutée à cette liste de revendications. Le Ségur de la Santé a abouti en juillet 2020 à un ensemble de mesures dont le versement de ce CTI à l’ensemble des personnels des établissements de santé et Ehpad publics (infirmiers, aides-soignants, sages-femmes, manipulateurs-radio, secrétaires médicaux…).

Les exclus du Ségur

Ces 183 euros ne font que diviser. Toute une partie du personnel est en effet exclue : ceux qui travaillent dans le champs du médico-social, l’associatif…. Ils font exactement le même boulot mais sont payés 183 euros de moins !

Janine Carasco Syndicat Sud

Selon le syndicat Sud, 60 personnes ne touchent pas ce CTI à l’EPSM Finistère Sud, 40 à l’hôpital de Morlaix, 40 au centre hospitalier de Quimper…

« Du coup, beaucoup de salariés veulent quitter le médico-social pour un poste équivalent dans le public, à l’hôpital par exemple où ils seront payés 183 euros de plus par mois »,  constate Joseph Bodiz, syndicaliste Sud.

400 euros par mois pour tous

Cette augmentation n’est pas suffisante pour le syndicat qui réclament une revalorisation salariale de 400 euros.

Depuis des années, il dénonce aussi la fermeture de lits dans toutes les structures: les Ehpad comme les hôpitaux, les associations accueillant les personnes handicapées. Joseph Bodiz considère qu’il manque 15 à 20 lits pour désengorger les urgences de l’hôpital de Quimper.

Autre sujet d’inquiétude : la tarification à l’activité. Elle est déjà effective dans les services de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie des établissements de santé aussi bien publics que privés. Elle le sera bientôt en psychiatrie :

La tarification à l’activité a montré ses limites et pourtant on la développe ! Cela va se traduire par une course aux actes avec des protocoles qui ne répondent pas aux besoins de la population en psychiatrie, par exemple. On ne traite pas tous les patients de la même façon !

Janine Carasco Syndicat Sud
ploujean

Infos pratiques
Rassemblement jeudi 21 janvier 2021 à 10 h30 aux Genêts d’or, à Ploujean.

Adele Leberre le 14 Jan 21

https://actu.fr/bretagne/quimper

http://www.solidaires29.infini.fr/

 

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08 janvier 2021 ~ 0 Commentaire

lannion

lannion

Source

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27 décembre 2020 ~ 0 Commentaire

bretagne: algues vertes (l’anticapitaliste)

macron chasseurs

Algues vertes en Bretagne : « Vous n’allez pas, en plus, dire que c’est dangereux ! »

Nous avons rencontré Yves-Marie Le Lay, président de l’association « Sauvegarde du Trégor Goëlo Penthièvre » (1) et auteur du livre « Algues vertes, un scandale d’État ».   

Nous en sommes en décembre. Y a-t-il une actualité des algues vertes en hiver ?

Il y a quelques jours, il y a eu un très gros échouage d’algues vertes à Hillion, dans la baie de Saint-Brieuc. En cette saison, c’est un très mauvais signe qui prouve bien que le problème ne s’arrange pas. On veut nous faire croire que « ça va beaucoup mieux, grâce aux efforts des agriculteurs » (petite chanson du président du conseil régional à la presse), alors qu’ils continuent à autoriser des porcheries et des poulaillers industriels, des unités de méthanisation… À cet égard, le documentaire de France 5 [« Le monde en face – Bretagne, une terre sacrifiée »2] est excellent…

Peux-tu nous dire en quoi consiste l’effet de ces algues vertes ? C’est laid, ça pue, mais encore ?

Ça fait 50 ans qu’on a des algues vertes en Bretagne, et pendant très longtemps on en est resté à la surface des choses, à ce que l’on voit et ce que l’on sent. Un jour, en rentrant d’une réunion, je me suis posé des questions et je suis allé voir ça de plus près sur une plage de la Granville, à Hillion…

J’ai failli crever, au bout de quelques minutes, j’étais sonné… Je me suis dit que c’était peut-être dangereux… À la suite de cela, nous avons systématiquement entrepris de mettre en évidence les différents effets des algues vertes, en prenant soin à chaque fois de réunir des preuves et des avis scientifiques.

En résumé : fraîches, les algues vertes favorisent, en les protégeant, la prolifération de bactéries drainées par les cours d’eau et habituellement dégradées par le sel au contact de l’eau de mer.

En décomposition, les algues vertes dégagent des émanations d’hydrogène sulfuré, gaz très dangereux, voire mortel ; de ces amas ruisselle un jus toxique qui infeste la vase en profondeur, ce qui fait que, même quand il n’y a plus d’algues vertes en surface, le danger persiste…

De tout cela la preuve est faite : les algues vertes peuvent tuer. La liste commence à être longue : le premier, en 1989, un joggeur, est mort dans la baie de Saint-Michel-en-Grève (3). Ensuite, à Hillion, deux chiens, puis plusieurs dizaines de sangliers, des ragondins.

Un cheval à Saint-Michel, dont le cavalier a réchappé de peu, un ramasseur d’algues, à Binic, Thierry Morfoisse, et le dernier en date, un joggeur de Hillion, Jean-René Auffray, sportif de haut niveau. Bien sûr, les autorités cultivent le déni : « Arrêtez, monsieur Le Lay », m’a dit un jour le sous préfet. « Il ne faut pas en rajouter… Vous n’allez pas, en plus, dire que c’est dangereux ! »

Peut-on parler d’écocide ?

Reprenons : c’est moche, ça pue, ça peut tuer… alors, comment la vie pourrait-elle continuer là ? L’estuaire du Gouessant fait partie d’une réserve naturelle… Pourtant, rien qu’en traversant le cours vaseux de la rivière, Jean-René Auffray est mort, au même endroit, on l’a vu, que des dizaines de mammifères.

Quel organisme pourrait survivre là ? Il n’y a plus d’oiseaux sur les rives, et la vase affiche une couleur sombre. Il s’en dégage des émanations, quand on creuse, pouvant dépasser les 1000 ppm (particules par million) d’un gaz qui peut tuer à cette dose. Alors maintenant, nous allons entreprendre des relevés et des analyses des boues pour montrer de façon scientifique que les algues vertes détruisent la biodiversité, et nous déposons un recours contre le préfet du 22, pour écocide dans la réserve naturelle de la baie de Saint-Brieuc, appuyé par une pétition en ligne (4).

Techniquement, ça vient comment les algues vertes ?

C’est très simple. L’ulve est un végétal. Pour croître, elle a besoin de lumière et de chaleur, donc elle se développe dans de grandes baies sableuses peu profondes, plutôt en été et au printemps. Il lui faut également des nutriments, du phosphate et de l’azote. C’est une espèce très opportuniste, prête à exploiter tout déséquilibre. Un excédent d’azote peut entraîner sa prolifération. Tout est dit.

L’azote, très soluble, vient à la mer par les cours d’eau, via le ruissellement provenant des champs. Ceux-ci sont saturés de déjections animales, en très large excédent, provenant de l’élevage industriel dont les animaux sont gavés de soja et de maïs importés des USA et du Brésil. Les pauvres bêtes chient tout ça, qui est déversé sur la terre par épandage.

L’absence de talus accélère le processus car rien ne vient retenir le ruissellement… Il y a 3 millions d’habitants en Bretagne. Si l’on convertit l’ensemble des animaux des élevages de Bretagne en équivalent/humain, on passe à 50 millions… Pour les 3 millions, il y a les stations d’épuration. Pour les autres…

On sait ce qu’il faut faire pour s’en défaire ?

Oui. Il faudrait « multiplier les Plancoët »(5) ! En France, la potabilité de l’eau des cours d’eau suppose une teneur en azote limitée à 49 mg par litre (après une longue lutte des associations pour la reconquête de l’eau potable).

La norme européenne est de 25 mg… Mais pour pouvoir vendre de l’eau de source, c’est zéro ! Le cas de Plancoët, à 40 km de Saint-Brieuc, montre que quand on veut (quand il y a de l’argent à gagner !) on sait faire !

Pour en finir avec la prolifération des algues vertes, il faudrait être sous les 10 mg, aux environ de 5 mg ce serait mieux… Pour cela, il faut, dans les bassins versants, préserver les zones humides, les zones boisées, et sur les terres limiter de façon drastique les épandages, en finir avec la culture du maïs.

Il suffirait, dans un premier temps, d’imposer ces mesures au niveau des huit baies affectées par les algues vertes. Or les mesures préconisées pour l’agriculture dans les plans algues vertes le sont dans le cadre du volontariat. Ça ne peut donc pas marcher !

Pourquoi on ne le fait pas ?

Au nom de l’emploi, ils disent ! Avec ça, ils justifient tout ! Il faudrait, « au nom de l’emploi » dans l’agro industrie en Bretagne, sacrifier la région. C’est une logique stupide, qui fait qu’on ne discute pas de quels emplois on a besoin en Bretagne, que l’on en reste au fameux modèle agricole breton, mis en œuvre après guerre, soi-disant pour « nourrir le monde » !

Ce modèle enferme les paysans dans des prêts bancaires dont ils ne peuvent plus sortir. De tout l’argent qu’ils brassent ils n’en tirent qu’un maigre revenu une fois remboursées les banques et les coopératives. Sauf les plus gros, ils peinent à survivre dans ce système qui vise à faire du fric, avec des élus qui s’aplatissent devant les coopératives agricoles, devant la FNSEA, au service des capitaux de l’agro-industrie.

La solution est donc politique ?

Oui, il faudrait qu’une décision politique s’impose, fixant des obligations, proposant d’accompa-gner les agriculteurs des zones concernées dans la modification de leurs pratiques, encadrés par des experts indépendants de l’INRA (au lieu de ceux des chambres d’agriculture !).

Expérimenter, mettre en place des pratiques différentes, sortir du hors sol. Faire participer les agriculteurs à l’élaboration, à la décision, au contrôle. Voir ce qui marche, le transposer ailleurs. Garantir le revenu des agriculteurs : si ça ne rapporte pas assez, on assure des compensations financières, si ça rapporte plus, les agriculteurs gardent le surplus.

Cela permettrait de libérer les agriculteurs de la tutelle de l’agro-capitalisme. Cela pourrait être la première phase de la mise en place d’un autre système agricole, qui cesserait de considérer la Bretagne comme un territoire sacrifié !

Les « politiques » en sont capables ?

Si on parle du personnel politique en place, clairement, c’est non ! Ce petit monde de la politique entre soi et pour soi doit être congédié par les électrices et électeurs ! Celles et ceux qui gouvernent la région, les grandes villes et les départements bretons, la plupart sont au PS et à LR, ont fait la preuve de leur collusion avec ce système.

Ils ne feront jamais les transformations nécessaires. On ne peut absolument plus leur faire confiance. Le problème, c’est que très peu d’élus, de partis, osent prendre position clairement sur ce dossier. Dans les associations, on n’est pas tous d’accord là-dessus, mais il me semble que le politique devrait venir en relais de l’action de terrain, alors, comme c’est bientôt les régionales, si une liste me proposait d’en être pour défendre ce programme, pourquoi pas ?

Donc la lutte continue !

D’une part, nous continuons nos actions sur le plan juridique. D’autre part, la sortie de mon livre doit servir à cela : nous allons continuer à populariser notre mobilisation, à faire connaître le problème ailleurs que dans nos baies, à essayer d’ouvrir notre lutte à des générations nouvelles, car le milieu associatif environnemental n’échappe pas au vieillissement des équipes militantes.

Propos recueillis par Vincent (Rennes)

Hebdo L’Anticapitaliste – 549 (24/12/2020)

https://lanticapitaliste.org/

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Essai : Algues vertes, un scandale d’État, d’Yves-Marie Le Lay

On y apprend ce qu’il faut savoir sur les algues vertes. 

Un premier chapitre sous forme d’uchronie raconte comment l’histoire aurait pu être différente si, dès 1971, les autorités sanitaires, l’administration préfectorale et les élus avaient réagi autrement, s’ils avaient pris la mesure du problème et s’étaient entourés de personnes compétentes libres de tout lobby…

Puis il nous donne tous les éléments de compréhension du phénomène, de la littérature scientifique du début du 20e siècle (notamment le cas de Dublin à cette époque) aux rapports les plus récents, et aux précisions sur la nocivité du gaz H2S, bien connu pour avoir provoqué de nombreux accidents du travail mortels chez les égoutiers…

Une démonstration pédagogique, rigoureuse et implacable

Yves-Marie met en scène les acteurs du drame des algues vertes, ce fléau qui affecte les côtes bretonnes depuis près de cinquante ans : « le prédateur » – le système de l’industrie agroalimentaire et de l’élevage industriel – ; « le prescripteur » – l’administration de l’État et des collectivités territoriales, les élus et leurs partis – ; « le souffre-douleur » – vous, nous, le peuple – ; « les objecteurs » – André Ollivro, Yves-Marie Le Lay lui-même et la poignée de celles et ceux qui les soutiennent (vous, nous, aussi, parfois).

Il nous montre comment tout est fait par les seconds pour permettre aux premiers de continuer à faire des profits au détriment des troisièmes malgré la bataille menée par les derniers ! Il nous explique la construction sociale du déni qui vise à rendre invisible le problème et qui paralyse la société bretonne… jusqu’aux grandes associations écologistes.

Enfin, il rappelle que le problème, ce n’est pas seulement que ce n’est pas joli et que ça pue, mais que cela stérilise un écosystème, détruit la biodiversité et tue des animaux et des êtres humains alors que prédateurs et prescripteurs en acceptent tous les risques !

L’écrit d’un militant (expert !) de terrain

La démonstration est faite bottes aux pieds en marchant sur la grève, les pieds dans la vase, qui s’enfoncent – il faut alors sortir le masque à gaz ! – et le détecteur à sulfure d’hydrogène à la main, qui s’affole. Là, sur cette grève, nous avons manifesté avec les associations et pleuré de rage face à ce fléau. En lisant ces pages très impliquées de l’auteur, nous vient la nausée devant ce système puant, l’agro-capitalisme qui tue !

Un outil indispensable pour le combat qui vient !

Quand on referme ce livre, on brûle de se rendre à la prochaine manif contre les algues vertes et, surtout, on se sent armé pour convaincre les autres d’y venir ! Le travail acharné des objecteurEs montre bien que la lutte reste à gagner, mais qu’il sera certainement de plus en plus difficile pour les menteurs de continuer à mentir et, pour la population, de plus en plus inconcevable de continuer à les croire !

Vincent Gibelin Hebdo L’Anticapitaliste – 547 (10/12/2020)

Édition Libres et Solidaires, 273 pages, 18 euros.

Pétition

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16 décembre 2020 ~ 0 Commentaire

lannion 15 décembre

RETRAIT, RETRAIT du projet de loi !

Ligue des droits de l’homme Trégor-Goëlo, Amnesty International Lannion, l’intersyndicale CGT-FSU et Solidaires du Trégor, le SNJ Bretagne, les Gilets jaunes du Trégor, le PCF, POID, Ensemble, Attac, le collectif Kelaouiñ, l’AFPS-Trégor, NPA Comité Nathalie Le Mel, La France Insoumise, le Comité de soutien aux sans-papiers du Trégor, AC! Trégor, l’Association nationale des communistes, le Cercle des citoyens communistes et patriotes, ainsi qu’un groupe d’étudiant·es en journalisme de l’IUT.

 

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11 décembre 2020 ~ 0 Commentaire

lannion:

laanion

Lannion. La manifestation contre les « lois liberticides » décalée à mardi

Après la manifestation samedi 5 décembre, une nouvelle mobilisation avait été annoncée pour ce vendredi 11 décembre à Lannion. Elle aura en fait lieu mardi 15 décembre.

Une nouvelle manifestation était annoncée pour ce vendredi 11 décembre, à 18h au parking de la Poste, quai d’Aiguillon à Lannion. Elle aura en définitive lieu mardi 15 décembre.
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Retraite aux flambeaux mardi 15

« Suite à l’annonce d’un couvre-feu de 20h à 6h à partir du 15 décembre, l’heure du rassemblement sera avancée, très certainement à 17h30, afin de permettre à toutes et tous de rentrer avant 20h », annonce Benoît Dumont au nom de la coordination lannionnaise #stoploisecuriteglobale.

Cette nouvelle mobilisation locale « pour la défense des libertés publiques et de l’état de droit prendra la forme d’une retraite aux flambeaux ».

Une action portée par:

la Ligue des droits de l’homme Trégor-Goëlo, Amnesty Lannion, l’intersyndicale CGT-FSU et Solidaires du Trégor, le SNJ Bretagne, les Gilets jaunes du Trégor, le PCF, La France Insoumise, le POID, Ensemble, Attac 22, AC ! Trégor, CSSP Trégor, le collectif Kelaouiñ, ainsi qu’un groupe d’étudiant(e)s en journalisme de l’IUT. L’AFPS Trégor, le collectif Ecap et le collectif Nathalie Le Mel du NPA se joignent à l’appel.

« Une société de contrôle permanent »

Objectif cette fois, obtenir le retrait des « lois liberticides ». Sont pointées la proposition de loi « sécurité globale », la loi de programmation pour la recherche, les décrets autorisant le fichage des convictions politiques et syndicales.

« Nous ne pouvons assister sans réagir à l’instauration d’une société de contrôle permanent, qui vise à réprimer toute opposition », avancent les organisateurs.

11 Déc 20

https://actu.fr/bretagne/

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06 décembre 2020 ~ 0 Commentaire

lannion sable (actu.bzh)

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Baie de Lannion. Extraction de sable : la justice en passe de valider l’arrêté

L’extraction de sable dans la baie de Lannion revient devant les juges administratifs. La justice pourrait confirmer la validité de l’arrêté qui l’autorise. Mobilisation ou pas, l’arrêté préfectoral autorisant l’extraction de sable en baie de Lannion est toujours valide. Et la Can a engagé des recours pour reprendre l’exploitation.

Les communautés de communes de Morlaix et Lannion ont demandé à la cour administrative d’appel de Nantes, ce vendredi 4 décembre 2020, d’annuler l’arrêté qui avait autorisé en 2015 l’extraction de sables sous-marins dans la baie de Lannion.

Le préfet du Finistère n’avait en effet rien trouvé à redire, à l’époque, au projet de la Compagnie armoricaine de navigation (CAN), un armateur sablier de Pontrieux en quête de nouveaux gisements de sable pour réduire l’acidité des sols.

Deux nuits d’extraction

Pour rappel, la concession qui lui avait été accordée pour quinze ans limitait le volume à 50 000 m3 la première année, 100 000 la deuxième, 130 000 les trois suivantes puis 250 000 m3 au maximum pour les dix autres. Le Conseil d’Etat avait ainsi rejeté, en 2016, les pourvois de plusieurs associations de défense de l’environnement.

Mais l’autorisation n’a en réalité été effective « que deux nuits » : les premières extractions ont eu un impact significatif sur la réserve naturelle voisine, selon l’avocate des collectivités.

L’Etat oppose donc, chaque année, des refus d’exploitation à la CAN… qui a donc introduit, à son tour, des recours en justice pour annuler ces refus.

Inquiétudes pour la pêche et le tourisme

Ce vendredi, les deux intercommunalités n’étaient pas les seules à contester l’arrêté initial, dont la légalité avait été confirmée par le tribunal administratif de Rennes en juillet 2019 : la ville de Lannion et les communes de Locquirec, Louannec, Perros-Guirec, Plestin-les-Grèves, Trébeurden, Trégastel, Saint-Michel-en-Grève, Trédrez-Locquémeau, Tréduder, Ploumilliau, Plouzélambre et Pleumeur-Bodou en demandent toujours l’annulation.

Toutes ces collectivités – inquiètes de l’impact d’un tel projet sur « le tourisme » et « la pêche » – considèrent toujours que le dossier déposé par la Compagnie armoricaine de navigation était « insuffisant » pour que le préfet du Finistère puisse prendre une décision en toute connaissance de cause.

Les opposants dans une mauvaise passe

Mais, sur ce point, le rapporteur public a estimé ce vendredi à Nantes que les requérantes « n’établissent pas » que les « lacunes » qu’elles dénoncent ont été de nature à « nuire à l’information » des services préfectoraux.

L’étude d’impact avait en effet conclu, au final, que le projet allait avoir des effets « négligeables » ou « faibles » sur les poissons de la baie, et indirectement sur les oiseaux de la réserve naturelle qui s’en nourrissent.

La superficie « très faible » de la concession et le « temps réduit » d’exploitation ont également convaincu le rapporteur public.

« Un aveuglement magistral »

Le magistrat, dont les avis sont souvent suivis par les juges administratifs, a donc préconisé à la cour administrative d’appel de Nantes de valider à son tour la légalité de l’arrêté qui avait été pris en décembre 2015.

Me Raphaële Antona-Traversi, l’avocate des deux intercommunalités et des treize communes, a répliqué  aux juges nantais en citant d’abord la « stratégie de l’Union européenne pour la biodiversité à l’horizon 2030 » :

10 % des mers de l’UE doivent être « strictement protégées », selon un rapport de la Commission européenne en date de mai 2020. Or, situé à quatre kilomètres au large de Ploumanac’h, l’archipel des Sept-Îles est la première réserve ornithologique de France. Me Raphaële Antona-Traversi Avocate des deux intercommunalités et des treize communes

Et la zone d’extraction des sables sous-marins accordée à la filiale du groupe Roullier se situerait à « un kilomètre » de la zone Natura 2000.

« Même le préfet reconnaît la biodiversité exceptionnelle de ce secteur… Mais, dans ce dossier, on est confronté à un aveuglement magistral », a-t-elle critiqué.

« Absolument scandaleux »

« Ce qui est aussi absolument scandaleux, c’est que nous sommes obligés d’aller à la pêche aux infos : alors qu’une « commission de suivi, de concertation et d’information » a été créée, on découvre les informations dans la presse ! », s’est-elle exclamée.

On n’était par exemple absolument pas informés des refus d’exploitation opposés chaque année par le préfet : on ne l’a découvert que par hasard, à la faveur d’une autre audience… Or, ces refus de la préfecture révèlent bien une insuffisance de l’étude d’impact initiale. Me Raphaële Antona-Traversi

« Vous devez statuer à la date de la décision attaquée : or, l’arrêté préfectoral a été pris le 1er décembre 2015, tous les éléments que cite ma consoeur sont ultérieurs », a répliqué l’avocate de la CAN.

Des recours pour relancer l’exploitation

Elle a aussi confirmé, à la demande du président de la cour, que « plusieurs instances » avaient été introduites devant le tribunal administratif de Rennes pour contester les refus d’exploitation opposés par la suite par les services de l’Etat.

La CAN demande aujourd’hui 15 000 € aux requérantes pour ses frais de justice. La cour administrative d’appel de Nantes, qui a mis sa décision en délibéré, rendra son arrêt sous trois semaines environ.

GF (PressPepper) 4 Déc 20

https://actu.fr/bretagne/

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05 décembre 2020 ~ 0 Commentaire

lannion quimper (le télégramme)

dragon rouge

À Lannion, environ 130 manifestants contre le chômage et la précarité

Ce samedi en fin de matinée, environ 130 personnes ont manifesté dans le centre-ville de Lannion, à l’appel de l’intersyndicale CGT-Solidaires-FSU et d’AC ! Trégor, contre le chômage et la précarité. La loi sur la sécurité globale s’est aussi invitée dans les discours.

Environ 130 personnes ont défilé entre l’hôtel de ville de Lannion et la sous-préfecture, pour dénoncer l’augmentation du chômage et de la précarité en France.

Bravant les intempéries, environ 130 personnes se sont rassemblées ce samedi, en fin de matinée, devant l’hôtel de ville de Lannion, à l’appel de l’intersyndicale CGT-Solidaires-FSU et de l’association AC ! Trégor. Des membres des Gilets jaunes du Trégor et des représentants du Parti communiste, de la France insoumise, de Lutte ouvrière et du Parti ouvrier indépendant démocratique se sont joints à cette manifestation contre le chômage et la précarité.

« La crise sanitaire a entraîné une grave grise sociale. » Benoît Dumont, le secrétaire de l’Union locale CGT, a dessiné un sombre tableau, corroboré par les autres orateurs, Youenn Peron, représentant du Syndicat des artistes de Bretagne et référent précaires et chômeurs à la CGT, Vincent Tournier, secrétaire de la FSU Trégor, et Philippe Vital, porte-parole d’AC ! Trégor.

Après les prises de parole, les manifestants ont bénéficié d’une éclaircie pour défiler en musique jusqu’à la sous-préfecture de Lannion, où une motion réclamant notamment l’abrogation de la réforme de l’assurance chômage et une nouvelle convention indemnisant 100 % des chômeurs et des précaires a été déposé dans la boîte aux lettres.

Nouveau rassemblement vendredi 11 décembre à Lannion

L’opposition à la loi sur la sécurité globale était aussi au cœur des revendications des organisateurs de la manifestation. Sur ce thème, un autre rassemblement « pour le retrait des lois liberticides » est d’ores et déjà programmé le vendredi 11 décembre à 18 h, sur le quai d’Aiguillon à Lannion.

https://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:

Un rassemblement à Quimper pour dénoncer l’avancée de la précarité

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