Archive | Morlaix Lannion

13 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

morlaix précarité (ouest france)

cgt r

À Morlaix, l’expo photo donne de l’espace aux laissés-pour-compte

Plusieurs clichés témoignent d’un destin. D’autres cherchent la lueur d’espoir dans chaque regard. L’exposition Suspendu en précarité est à voir jusqu’au 15 décembre, au 67, rue du Mur, à Morlaix.

C’est après avoir travaillé dix ans dans l’humanitaire que Gwenaëlle Ragot a eu envie de croiser trois regards artistiques qui n’en finissent pas d’interroger sur la pauvreté.

« Nous avons réuni des photographes très différents d’un point de vue esthétique »

indique Gwenaëlle à l’initiative, avec Laurent Premel, de cette exposition de photos autour de la précarité à Morlaix (Finistère), qui sont à découvrir jusqu’au 15 décembre, dans les locaux de l’association Arzur, rue du Mur. Ces regards captés montrent toute la confiance donnée au photographe et la relation intime nouée avec les modèles.

Humaniste

Plutôt habitué des festivals – il a photographié Keziah Jones, Camille, Calypso Rose, Imany, ou encore Agnès Jaoui – Jef Kerneis livre ici des photos de Morlaisiens en difficulté qui témoignent d’un destin et d’une émotion prise sur le vif.

« Certaines expriment l’inquiétude du lendemain, d’autres ont un regard plus rêveur, raconte le photographe roscovite. J’ai été heureux et fier de cette proposition. J’ai connu le milieu de la précarité de très près, étant passé par cet état à un moment de ma vie, qui n’a pas toujours été un long fleuve tranquille. La précarité est pour moi un sujet aussi fort que le documentaire sur Norah Jones que je suis en train de réaliser à Londres pour la BBC. » Une œuvre magnifique par son côté humaniste.

Dans leur appartement

Regard humaniste encore pour Zizounaï. La photographe plougonvenoise est connue pour ses photos naturalistes. « Cela m’a obligée à sortir de ma zone de confort. Ce qui n’était pas évident pour moi. »

Ces photos pleines de sensibilité sont des histoires de rencontres, avec Habib et Marie-Christine, chez eux dans leur appartement dans un des quartiers de la ville mais également avec Jonathan et P’tit Nono et leurs chiens croisés en train de faire la manche dans les rues de Morlaix. « Une fois le contact établi, tout s’est passé dans la douceur. Ils m’ont confié leur histoire. »

La démarche de Pierre Quentel est transcendante. Le peintre de Locquénolé a imaginé ses photos comme des tableaux. « J’ai pris des photos d’une danseuse et d’une femme en pleine méditation dans les ateliers de la Manu et du côté du port, que j’ai transposées ensuite au cœur d’une manifestation ou sous la pluie au milieu d’un campement de réfugiés. Des choses qui permettent de dépasser la précarité. »

Exposition jusqu’au 15 décembre

au 67, rue du Mur. Ouvert le mercredi et le vendredi, de 14 h à 18 h, et le samedi, de 10 h à 12 h et de 15 h à 19 h. Le produit de la vente des photos sera reversé, tout ou en partie, aux Restos du cœur, aux Blouses Roses et à l’école alternative du Cloître.

https://quimper.maville.com/

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11 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

12 novembre (sud-éduc npa questions-de-classe)

sud

BREST, Place de la Liberté à 13h30

QUIMPER, Place de la Résistance à 13h30

MORLAIX, Place de la Mairie, 13h30

Blanquer-dinosaure

Suppressions de postes, destruction du statut de fonctionnaires, sélection à l’université…

STOPPONS-LES ! Construisons une riposte de l’ensemble de l’éducation !

Blanquer, le ministre, et Macron pensent que rien ne peut les arrêter dans leur entreprise de transformation de l’éducation. Ils rêvent d’une économie de marché de l’éducation et d’une école au service du patronat.

Encore des suppressions de postes

Un système éducatif géré comme une entreprise signifie une réduction des coûts en suppri-mant des postes, en maintenant des salaires bas, en précarisant et en intensifiant les caden-ces de travail des salariés, en cassant leurs droits collectifs.

C’est exactement ce que met en place ce gouvernement :

Alors que 40 000 élèves supplémentaires sont attendus les 3 prochaines années dans le secondaire, le budget prévoit 2 600 suppressions de postes d’enseignants ! Quand Blanquer propose de faire entrer la police dans les établissements scolaires pour répondre à la dégra-dation du climat scolaire, notre réponse doit être sans appel : nous voulons des moyens pour l’éducation ! Créer des postes d’enseignants, d’assistants d’éducation et non pas des flics ou des mâtons de prison !

La casse du statut pour précariser

Avec le rapport CAP 22, le projet du gouvernement est de s’attaquer au statut d’enseignant et de fonctionnaire. Ils annoncent que le recours aux contractuels doit se généraliser dans l’édu-cation. Des salariés précaires et mal payés, voilà comment Blanquer voit le métier d’ensei-gnant. Le point d’indice toujours gelé, les enseignants français font toujours partis des enseignants les plus mal payés d’Europe.

Sélection à tous les étages

Mais leur projet ne s’arrête pas à réduire les coûts : La sélection sociale s’opère de la maternelle à l’université. Elle permet de faire le tri entre les jeunes qui formeront une main d’œuvre bon marché et corvéable à merci pour les entreprises et l’élite qui accédera à un enseignement de qualité et des études supérieur.

La mise en place de ParcourSup et de la sélection à l’entrée de l’université est une nouvelle étape de ce tri social. C’est la même logique qui préside à la réforme du lycée et de l’enseignement professionnel, à la réforme du bac qui individualise les parcours.

Blanquer veut mettre en place un nouveau lycée et un bac « à la carte », mais en réalité les enseignements choisis en seconde, seront déterminants pour l’inscription à l’université. De plus, le nouveau bac va se passer « localement » (les sujets seront choisis par les ensei-gnants) et quasiment en contrôle continu (les épreuves du bac auront lieu en janvier, avril et juin des années de première et terminales). Les jeunes seront évalués en permanence pour le bac.

Et comme si cela n’était pas suffisant, il prévoit déjà de s’attaquer à l’éducation prioritaire.

Nous avons besoin d’un réel plan de bataille pour stopper cette politique !

Les luttes ont été nombreuses dans l’éducation ces dernières années mais elles restent dispersées : mobilisation étudiante contre Parcoursup, mobilisations école par école contre la fermeture d’une classe, établissement par établissement contre les baisses de DHG, contre les suppressions des contrats aidés…

Si nous voulons mettre un coup d’arrêt au projet de destruction de l’éducation et de nos statuts il faut regrouper nos forces pour construire une mobilisation de l’ensemble de l’éducation de la maternelle à l’université.

La grève du 12 novembre doit être une première étape pour nous regrouper.

Soyons massivement en grève ce jour pour dénoncer cette politique de suppressions de postes, de casse de nos statuts, de précarisation et de bas salaires. Dans les assemblées générales qui se tiendront ce jour, nous devons discuter des suites car nous savons que seule une journée de grève ne pourra pas les arrêter, et d’élargir notre lutte à tous les fonctionnaires et les salariés du privé, car seule une lutte d’ensemble de tous pourra faire reculer ce gouvernement.

Lundi 5 novembre 2018

https://npa2009.org/

Lire aussi:

Toutes et tous en grève le 12 novembre Bien nommer les choses (QdC)

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07 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

lannion (médiapart)

laanion

Rencontre à Lannion : Mobilisations citoyennes, quand le public enquête

Pour ses 10 ans, Mediapart vous invite à venir débattre autour de ses valeurs et ses engagements.
Le 8 novembre à Lannion, en partenariat avec l’IUT de Lannion, le Master en journalisme de Science Po Rennes et le Carré magique, venez assister à une rencontre sur le thème «Mobilisations citoyennes, quand le public enquête».

Au croisement du journalisme et de la société civile, les mobilisations citoyennes sont des terrains d’enquête centraux de la couverture éditoriale de Mediapart depuis ses débuts. Depuis une décennie, le journal collabore avec des associations, des lanceurs d’alertes et d’autres médias qui peuvent être tour à tour sources, enquêteurs ou passeurs de connaissances. Au service du droit de savoir, ces interactions permettent une information en résonance avec la société civile. Le choix de la Bretagne pour aborder ce sujet nous semblait évident : terre de luttes, la région, son actualité et son histoire, offrent de nombreux exemples de mobilisations citoyennes environnementales, politiques ou encore sociales.Ainsi, nous vous donnons rendez-vous à 20h, le jeudi 8 novembre 2018 au Carré Magique pour une soirée spéciale, en présence d’Edwy Plenel, de journalistes de la rédaction de Mediapart et de nombreux autres intervenants.

Programme de la soirée :

20h - Introduction d’Edwy Plenel

20h15 – L’étincelle
Qui et pourquoi on déclenche une lutte sociale, une mobilisation environnementale ou politique, sur le territoire breton en particulier ? Quel rôle y jouent les lanceurs d’alerte ? Pourquoi un mouvement décolle quand d’autres restent dans l’ombre ?

Avec :

  • Yvon Rochard, journaliste, auteur du livre « L’affaire Amoco »
  • Janig Salomon, membre du collectif Douar Di Doull
  • Nadine Hourmant, F.O Doux

21h - L’archipel militant. 
Comment un mouvement se structure et s’organise, de Plogoff aux Bonnets rouges, en passant par les mobilisations pour l’accueil des migrants ou contre l’extraction de sable sur les côtes bretonnes ? Quels sont les éléments reproduits d’un mouvement à l’autre, les stratégies d’agit-prop, les offensives juridiques ou judiciaires, y a t’il une méthodologie militante et la spécificité régionale joue t’elle un rôle dans les échecs ou les succès ?

Avec :

  • Alain Bidal, président du collectif Le Peuple des dunes
  • Laurent Guillou, de la coopérative bretonne Nutréa-Triskalia, et Serge Le Quéau, syndicaliste.
  • Stéphanie Stoll, membre du collectif Les gens heureux.
  • Jeanne Toutous, chercheuse en sciences politiques

21h45 - Les passeurs.
Quel est le rôle des journalistes locaux, dessinateurs, élus… et comment créer des caisses de résonances régionales, nationales ou internationales ainsi que des relais politiques ?

Avec :

  • Delphine Le Lay, scénariste de bande dessinée (« L’affaire Plogoff »)
  • Ines Leraud, journaliste et documentariste
  • Rachida El Azzouzi, journaliste à Mediapart

Mais aussi :

Dans le hall du Carré magique le 8 novembre, à l’occasion des 10 ans de Mediapart, sera également présentée une exposition réalisée par les étudiants de DUT journalisme de Lannion retraçant par des vidéos et des archives l’affaire Amoco, le combat contre l’extraction de sable ainsi que la lutte pour conserver la maternité à Guingamp.

Claire Denis

https://blogs.mediapart.fr/

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29 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

métam-sodium (france bleu)

fnsea

Cinq personnes intoxiquées au métam-sodium dans le Finistère

Le Ministère de l’agriculture a annoncé, ce vendredi, une intoxication au métam-sodium en Bretagne.

Ce pesticide est interdit pour trois mois. Il est à l’origine de cas d’irritations des yeux et des voies respiratoires. Cinq personnes ont été touchées la semaine dernière à Cléder. Fini le métam-sodium, le gouvernement suspend jusqu’à fin janvier l’utilisation de ce pesticide, utilisé par les producteurs de mâche notamment. Annonce faite ce vendredi matin dans un communi-qué commun par quatre ministres, François de Rugy (Ecologie), Agnès Buzyn (Santé), Bruno Le Maire (Economie) et Didier Guillaume (Agriculture).

« A la suite des signalements récents relatifs à quatre cas d’intoxications respiratoires concer-nant des personnels et des riverains d’exploitations agricoles, peut-on lire, François de Rugy, ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, et Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, ont décidé de suspendre par arrêté l’utilisation de produits phytopharmaceutiques à base de métam-sodium pour une durée de 3 mois. « 

Cinq personnes qui travaillaient dans une serre touchées à Cléder

Selon les informations de France Bleu, les cinq personnes incommodées dans le Finistère travaillaient dans une serre à Cléder. Ils ont été mis en lien avec le centre anti-poison d’Angers mais leur état n’a pas été jugé préoccupant. Les services de l’État estiment que les préconisa-tions d’utilisation des produits phytopharmaceutiques n’auraient pas été correctement respectées, et que la météo pourrait avoir contribué aux incidents.

La Préfecture rappelle les règles de prudence

Dans un communiqué, la Préfecture du Finistère explique : « Sur la base des informations communiquées par l’ARS, les services de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) ont rappelé au professionnel concerné les principales règles de vigilance. Un contrôle a en outre été diligenté dès le lundi suivant afin de vérifier les conditions d’utilisation des produits phytopharmaceutiques sur son exploitation. Les données du contrôle sont en cours d’exploitation. »

Le produit est pour l’instant interdit pour trois mois, le temps que l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) ne statue définitivement sur son cas.

vendredi 26 octobre 2018  Annaïg Haute

https://www.francebleu.fr/

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16 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

morlaix suscinio (reporterre)

susucinio

Mercredi 17 octobre Amphithéâtre du lycée d’Enseignement général et agricole de Suscinio à Ploujean/Morlaix.

La soirée débutera par la projection de « Océans » de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud (en résonance avec le projet Erasmus + du lycée « L’homme et la mer »), suivie d’une discussion avec Stéphane Durand autour du livre qu’il vient de co-écrire avec Gilbert Cochet « Ré-ensauvageons la France »

Au cours du 20è siècle, la défaite du sauvage a semblé totale. Nous avons progressivement fait le vide autour de nous. Et pourtant, tout n’est pas perdu, loin de là. La place pour la vie sauvage ne manque pas sur notre territoire ; elle ne manque que dans nos têtes ! Un ouvrage résolument optimiste.

Cette soirée s’inscrit dans la série d’événements organisée par la Fédération des cafés-librairies de Bretagne auour du thème « A l’origine… la nature »

Stéphane Durand sera également le jeudi 18 octobre à 20h30, au café Théodore (Trédrez-Locquémeau) et

le vendredi 19 octobre à 19h30 au café-librairie A la Lettre thé (Morlaix).

https://reporterre.net/

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15 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

les illettrés gad (grand bleu)

Sortie du film LES ILLETTRÉES à Carhaix
SÉANCE LE 17Octobre à 20h30 en présence du réalisateur Philippe Guilloux

Ce documentaire revient sur le parcours des ex-salarié.es de l’usine GAD à Lampaul-Guimiliau, son titre se réfèrant à la déclaration d’Emmanuel Macron qui avait fait polémique en 2014.

Lampaul-Guimiliau, octobre 2013 

Après 8 mois de lutte, les abattoirs GAD ferment. 889 employés sont licenciés. 5 ans plus tard, quelques uns acceptent de nous raconter « l’après » : les petits boulots, les formations, les réussites, les échecs, la confiance en soi. Aux détours de ce parcours malheureusement classique du demandeur d’emploi, ces femmes et ces hommes nous dévoilent les blessures engendrées par la perte de ce travail souvent dévalorisé et dont ils étaient pourtant si fiers.

illlet

Un film de Philippe Guilloux
Production et distribution : Carrément à l’Ouest

Cinéma Le Grand Bleu

Rue Jean Monnet, 29270 Carhaix-Plouguer
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Et aussi:
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Brest (Les Studios)
Le 18 octobre à 20h
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Etel (La Rivière)
Le 19 octobre à 20h30
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Redon (le Ciné Manivel)
Le 22 octobre à 20h30
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Morlaix (La Salamandre)
Le 23/10 en attente de confirmation
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Gourin (Le Ciné Jeanne d’Arc)
Le 24/10 à 20h30
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Plougastel (L’Image)
Le 25 octobre à 20h30
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Callac (L’Argoat)
Le 28 octobre à 17h30
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Guingamp (Les Korrigans)
Le 8 novembre à 20h30
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Châteaulin (L’Agora)
Le 12 novembre à 17h
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Huelgoat (L’Arthus Ciné)
Le 25 novembre à 17h

Facebook

Lire aussi:

Macron et les « illettrées » de Gad : hypocrite, le politiquement correct ? Plutôt humaniste (L’Obs)

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30 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

aquarius brest quimper morlaix

brest

Facebook

Dernière minute:

L’Amicale des plaisanciers de Saint Guénolé a décidé d’afficher publiquement samedi son soutien à l’Aquarius et sa solidarité avec SOS Méditerranée.

A ce titre, elle informe le public que les recettes qui lui reviendront seront intégralement versées à SOS Méditerranée. Nous considérons en effet qu’il est inacceptable que la mer, espace de loisir pour nous, puisse être aussi un cimetière, avec un reniement de la règle maritime universelle d’assistance au naufragé. Il ne s’agit pas d’un message politique que les statuts de notre association n’autorisent pas, mais bien d’un impératif humanitaire. Merci de diffuser ce message autour de vous,
bien cordialement
L’APSG
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« Ouvrez les ports et les frontières.

Solidarité avec les damnés de la mer »
Alors que l’Aquarius fait route vers Marseille où les autorités comptent l’immobiliser, les mobilisations en solidarité avec les migrants doivent prendre de l’ampleur.
En ce sens il nous faut répondre nombreuses et nombreux à l’appel de SOS Méditerranée et MSF. Le NPA sera présent pour exiger que l’Aquarius puisse reprendre la mer.Pour imposer l’obligation de prêter assistance aux embarcations en difficulté.
Pour exhorter les états à prendre leur responsabilité et à établir un véritable modèle de sauvetage en Méditerranée, cette mer qui est en train de devenir le cimetière de milliers de migrants, « les pauvres du sud »,naufragéEs ,noyéEs à cause de la démission collective des gouvernements européens dont celui de la France.
Au delà pour mettre fin à l’hécatombe et au défaut d’humanité il faut réclamer le droit à la libre circulation et libre installation pour toutes et tous.
De l’air, ouvrons les frontières terrestres et maritimes!
Soyons en nombre ce samedi 6 octobre à 14h30 place Terre au Duc à Quimper.
NPA Kemper

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28 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

morlaix gambetta (chiffon rouge)

sardines

Fermeture de classe, effectifs surchargés

Communiqué des parents d’élèves de Gambetta qui appellent à un rassemblement de soutien le vendredi 5 octobre

Dès l’annonce de la fermeture de postes dans les écoles morlaisiennes, en février 2018, les représentants des parents d’élèves se sont mobilisés. Dès Février, les parents de l’école Gambetta alertaient sur les conditions déplorables d’apprentissage à venir pour la rentrée 2018/2019.

Il y a eu de nombreuses actions positives menées, et de nombreuses alertes lancées dans la presse. Ces réactions et actions ont d’ailleurs été soutenues par une large majorité d’élus de tout bord (Motion voté à l’unanimité au conseil municipal par exemple), sur l’ensemble du territoire du Pays de Morlaix.

L’Inspection d’Académie est restée sourde aux inquiétudes des parents et des élus ainsi que muette puisqu’elle n’a pas jugé utile de leur répondre.

Elle n’a en rien pris en compte les inquiétudes des parents, des enseignants, des élus. Elle se moque des particularités de l’école Gambetta (Nombreux enfants allophones notamment). Les représentants des parents d’élèves n’ont pas souhaité réagir dès la rentrée 2018/2019 des classes et ont préféré attendre les différentes réunions de rentrée afin de décrire le plus précisément et avec honnêteté la situation dans l’école Gambetta.

Les réunions de rentrée ont eu lieu. La situation alarmante crainte dès l’annonce de la ferme-ture est, aujourd’hui, une réalité terriblement cruelle pour les enfants, les parents et les ensei-gnants.  Les élèves de l’école primaire publique Gambetta, citoyens en devenir de la Répu-blique Française, étudient dans des conditions qui ne respectent pas l’équité des chances et compromettent l’ acquisition des savoirs fondamentaux qui leur permettront pourtant d’être des citoyens à part entière.

Classe de maternelle (TPS, PS, MS, GS) : 30 inscrits. 26 enfants présents pour le moment. De nouvelles inscriptions et arrivées sont attendues en Janvier et en Avril, comme les années précédentes. Il est plus que probable que cette classe atteigne au second trimestre 35 à 37 élèves.

CP-CE1 : 24 élèves. Dans ce groupe classe, on compte 3 enfants ULIS, et 3 enfants qui ne parlent pas encore le Français.

Enfin dans la classe Tri-niveaux: CE2 CM1 CM2 : 30 élèves / 37 élèves avec l’inclusion des ULIS. L’inclusion des ULIS est d’ailleurs devenue matériellement impossible, alors que c’est la raison d’être des ULIS.

Nous arrivons à un total de 91 élèves (contre 88 en fin d’année dernière). En connaissant la grande variabilité des arrivées à l’école Gambetta, il est certain que les conditions vont encore s’aggraver.

Les représentants des parents veulent aussi rappeler les nombreux investissement effectués dans l’école pour le bien être des enfants (90 000 € pour la cour de récréation par exemple, et le maintien du poste d’ATSEM supplémentaire. Les représentants de parents d’élèves invitent les élus à se rendre, pendant la classe, à l’école Gambetta pour voir les conditions réelles d’apprentissage des élèves, futurs citoyens.

Enfants et parents attendons le maximum de soutien de nos Elus Municipaux, de notre Maire, de nos Conseillers Départementaux, de notre Sénateur, mais aussi de notre Députée. Nous espérons que tous répondront à cette invitation, afin de pousser l’Inspection d’Académie à reconsidérer sa position inique et à réouvrir une classe.

Nous demandons un rendez vous d’urgence avec l’Inspecteur de la circonscription.
Les représentants de parents de l’école Gambetta ont mené des actions ces derniers mois. Devant la surdité et l’indifférence de l’Inspection d’Académie, un vaste appel à manifester est lancé auprès de tous les Morlaisiens, habitants du territoire et élus, qui se sentent concernés par l’avenir des enfants des écoles de la République.

morlaix

Venez soutenir la réussite scolaire de tous les enfants, pour le vendredi 5 octobre à 18h 15, devant l’école Gambetta.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/

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26 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

école alternative (le courrier)

refug

Cloître Saint Thégonnec. Reportage à l’école alternative 

« Grâce à l’école et ma famille, je revis »

Depuis le printemps, l’école alternative des Monts d’Arrée accueille des jeunes migrants. Ils y apprennent le français, l’anglais, les maths… et surtout y retrouvent l’espoir. Au rez-de-chaussée de l’école alternative des Monts d’Arrée, deux jeunes hommes font des mathéma-tiques avec Sandrine.

Au premier étage, Martine enseigne l’anglais à quatre élèves tandis que Marie apprend les premiers mots de français à quelques jeunes. De la cuisine sort une bonne odeur de poulet. « Il y a des épices ! C’est une recette africaine. Enfin, on leur fait aussi découvrir de bons petits plats français », s’amuse Soline, une bénévole en charge de la logistique.

Deuxième rentrée

L’école alternative des Monts d’Arrée vient d’effectuer sa deuxième rentrée au Cloître-Saint-Thégonnec, petit village de 600 habitants au Sud de Morlaix. Elle est née grâce à Sandrine Corre et Françoise Roby, de l’association Les utopistes en action. On a commencé en 2015 par récupérer des vêtements pour les migrants de la jungle de Calais et surtout de Paris. Ensuite, on s’est occupé des jeunes transférés à Brest puis au centre d’accueil des migrants de Lampaul-Guimiliau.

Les deux femmes y rencontrent notamment Ben, 22 ans aujourd’hui. Le jeune homme se rappelle avec amertume de cette période : « On ne faisait absolument rien du matin au soir. Pourtant, on demandait des cours de français. En plus, on n’était pas acceptés par la population. »

En demande d’asile

Au printemps 2018, l’école alternative des Monts d’Arrée ouvre au Cloître-Saint-Thégonnec. Les cours se déroulent du lundi au mercredi dans les salles disponibles de la Maison des associations. Une quinzaine de professeurs assistés par des chauffeurs, cuisiniers… donnent gracieusement de leur temps.

Une dizaine de jeunes suivent les cours avec assiduité. D’autres viennent de temps à autre. Ils ont quitté l’Afghanistan, l’Albanie et surtout l’Afrique de l’Ouest (Côte-d’Ivoire, Guinée-Conakry, Mali, Gambie…). Sandrine Corre reprend :

La plupart étaient dans une très grande souffrance psychologique. Ils sont souvent passés par la Libye où ils ont été parqués, torturés, violés… On commence donc par faire un check-up complet et mettre en place un soutien psychologique si besoin.

Les jeunes majeurs ont déposé une demande d’asile. Ils retournent parfois le week-end au Prahda (centre d’hébergement) de Quimper ou à Brest. Le reste du temps, ils sont hébergés dans des familles d’accueil des environs.

Projets professionnels

« La mienne est formidable, confie Ben. Ils m’ont vraiment intégré. Je ne suis pas un migrant ou un clandestin pour eux. Ici, je revis, j’ai retrouvé une certaine liberté. » À l’école alternative, le jeune homme perfectionne son français et son anglais, découvre la culture française et le fonctionnement de son administration. Après avoir effectué un stage de soudure, il se destine à ce métier. Je veux rester ici. Désormais, je connais du monde, j’ai des occupations. Je viens d’ailleurs de débuter le basket à Morlaix.

Oumar, 19 ans, aimerait quant à lui travailler à l’avenir dans le secteur du bâtiment. « L’école et ma famille d’accueil m’ont redonné du courage. J’ai de nouveau des projets », apprécie le jeune homme originaire de Guinée-Conakry. Sandrine Corre et son équipe de bénévoles pourraient accueillir quatre jeunes supplémentaires. Au préalable, il leur faut trouver autant de familles d’accueil au Cloître-Saint-Thégonnec, à Pleyber-Christ, Plounéour-Menez ou même à Morlaix.

Pour fonctionner, l’école alternative des Monts d’Arrée a également besoin de dons financiers (sur Helloasso) et alimentaires. Elle aimerait aussi acquérir un fourgon pour véhiculer les jeunes.

25 Septembre 2018

https://actu.fr/

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Site Utopistes en Action

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25 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

hôpital morlaix (le chiffon rouge)

morlaix

Hôpital de Morlaix. Touche pas à ma cardio 

Une délégation du Comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix a remis une pétition à la direction de l’hôpital.

La décision de fermer l’unité de soins intensifs de cardiologie (Usic), le 1er mai dernier, est considérée comme « très grave et parfaitement inacceptable », par le Comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix.

Lundi 24 septembre, considérant que l’Usic est « indispensable, non seulement pour les patients de cardiologie mais également pour ceux des autres services, puisqu’à défaut, la prise en charge se ferait à Brest ou Saint-Brieuc, avec tous les risques que l’éloignement ferait courir aux patients », les membres du comité ont remis à la direction de l’établissement une pétition rassemblant quelque 5 007 signatures. « Elles s’ajoutent aux 6 644 que nous avons déjà recueillies le 28 juin dernier », précise Hervé Roger, le secrétaire du comité.

L’exigence d’une solution pérenne

La présidente, Martine Carne, reprend : « Il n’y a pour l’instant que deux cardiologues qui soient potentiellement intéressés par ce service, en temps partiel. Or, il faudrait disposer d’au moins trois équivalents-temps pleins pour envisager la réouverture. C’est en tout cas ce que la direction de l’hôpital nous affirme ».

Le Comité enfonce le clou en affirmant que la « fermeture définitive aurait fatalement des répercussions sur tous les autres services et fragiliserait l’ensemble des activités du centre hospitalier ». Enfin, « les usagers, les personnels, les médecins et la population tout entière exigent qu’une solution pérenne soit trouvée et mise en place dans le plus court délai ».

https://www.letelegramme.fr/

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/

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