Archive | Morlaix Lannion

24 mai 2018 ~ 0 Commentaire

lannion ltc (lutte ouvrière)

Lannuna

LTC Lannion : quatre jours de grève

Lannion Trégor communauté regroupe 60 communes des Côtes-d’Armor et comporte un peu plus de 600 salariés. Elle est dirigée par un ancien socialiste atteint de macronite.

Au début de l’année 2018, la direction a décidé de remettre en cause le régime indemnitaire des agents, ainsi qu’un passage à 1 607 heures par an au lieu des 1 554 heures actuelles. Le tout est accompagné de mesures ayant pour conséquence, si elles étaient mises en place, de diviser le personnel. Pendant plusieurs semaines, les discussions sont allées bon train dans les services, et petit à petit l’idée de ne pas se laisser plumer a fait son chemin. Lors d’une réunion intersyndicale le 18 avril, regroupant 90 salariés venus de tous les secteurs, l’assem- blée a voté le dépôt d’un préavis de grève pour le mardi 15 mai, en se donnant rendez-vous en assemblée générale la veille.

En réponse, la direction de LTC a envoyé par courrier à chaque salarié un document, sur papier glacé, bavardant longuement sur les nécessaires harmonisation et amélioration du régime prétendument plus favorable que l’ancien, tout en se réfugiant derrière « la Chambre régionale des comptes qui nous le demande»! Cela n’a pas du tout eu l’heur de plaire aux salariés qui, à la quasi-unanimité, ont voté en assemblée générale la grève pour le lendemain.

Celle-ci a débuté comme prévu à 6 heures mardi 15 mai aux services techniques, avec mise en place de piquets, les éboueurs et chauffeurs de bus étant entrés massivement en grève. Ils étaient 150 à 9 heures devant le siège de LTC aux cris de « Non à la prime au mérite ! » et « Les attaques aux conditions de travail, on n’en veut pas ! » La réunion de la délégation syndicale, élargie à 25 grévistes, avec des membres de la direction n’a évidemment rien donné. Mais, lors de l’assemblée qui a suivi, de nombreux travailleurs étaient fiers d’avoir, pour la première fois, relevé la tête, et entendaient bien poursuivre le mouvement.

Le lendemain, c’est en cortège, banderole en tête, que les grévistes des services techniques se sont dirigés vers les bâtiments administratifs pour rejoindre les autres grévistes et accom- pagner la délégation élargie. Elle a été reçue une nouvelle fois par le vice-président et le directeur des ressources humaines, sans que rien n’en sorte.

Le président de LTC est venu jeudi matin 17 mai au piquet de grève pour dénoncer des « agitateurs professionnel » et tenter d’intimider les présents. Sans succès. Ce jour-là, les grévistes ont pu vérifier que leur mobilisation était bien vue par la population, en distribuant des tracts d’abord à quelques ronds-points, et surtout au marché de Lannion où les 200 manifestants ont recueilli soutiens et encouragements.

Les grévistes se sentaient dans leur bon droit, d’autant que, comme l’a déclaré l’une d’entre eux à la presse locale, « contrairement à ce qui nous est dit, la circulaire du 31 mars 2017 n’oblige pas les collectivités à passer à 1 607 heures. Elle laisse la possibilité à chaque collectivité de rester dans son mode actuel. » Ils ont poursuivi leur grève jusqu’au vendredi soir, et ont décidé de reprendre après avoir fait reculer la direction de LTC, en particulier sur les congés et la prime au mérite qu’elle voulait leur imposer.

Tout n’est bien sûr pas réglé, mais ces quatre jours de grève, la première depuis l’existence de LTC, ont montré que les travailleurs étaient capables de relever la tête, d’agir et de prendre des décisions collectivement. Cela comptera pour l’avenir et rien ne sera plus comme avant.

Correspondant LO 23 Mai 2018

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22 mai 2018 ~ 0 Commentaire

cloître st thégonnec réfugiés (le télégramme)

refug

Bretagne. L’école pour réfugiés contrariée par l’État

« On a passé une première semaine formidable. Il faut que ça perdure », soulignent Les Utopistes en action, à l’initiative de l’école alternative pour réfugiés dans les monts d’Arrée.

Une partie des élèves de la première école bretonne pour réfugiés, qui a ouvert mardi 15 mai au Cloître-Saint-Thégonnec (29), va peut-être devoir arrêter les cours prématurément. Sous peine de perdre leur logement au centre de Quimper, ainsi que leur allocation journalière. Une situation dénoncée par les associations de soutien aux demandeurs d’asile.

« On tombe des nues ! » Co-présidente des Utopistes en action, une association du pays de Morlaix à l’initiative de l’école pour réfugiés du Cloître-Saint-Thégonnec, Sandrine Corre a du mal à comprendre et à admettre la décision prise par les autorités. Vendredi, huit élèves (sur les douze au total) ont été convoqués par le Prahda (Programme d’accueil et d’hébergement des demandeurs d’asile) de Quimper, où ils sont logés. « Aussitôt la matinée de cours terminée, on les a conduits là-bas, comme c’était d’ailleurs prévu », indique la bénévole.

Ce qui l’était moins, c’est ce qui leur a été signifié.

« Deux options leur ont été proposées : soit ils réintègrent le centre quimpérois à temps com- plet, soit ils retournent à l’école mais dans ce cas ils perdent leur hébergement au Prahda et leur allocation de demandeur d’asile de 6,90 € par jour », explique Sandrine Corre, en préc- isant que, lors de la semaine d’école, ces huit élèves sont hébergés chez l’habitant durant cinq nuits, du dimanche soir au vendredi, car la distance entre Le Cloître-Saint-Thégonnec, dans les monts d’Arrée, et la capitale sud-finistérienne est trop importante (70 km environ).

«Du chantage»

« C’est du chantage », dénoncent les associations de soutien aux migrants, en affirmant que tout a été fait dans les règles. « Nous raccompagnons les jeunes au centre afin qu’ils puissent rencontrer les travailleurs sociaux toutes les semaines, comme convenu lors des échanges préalables à l’ouverture de l’école avec l’administration du centre. À la demande du Prahda, nous avons également fourni pour chaque élève un certificat de présence à l’école, précisant les jours et horaires auxquels ils sont pris en charge par l’association », indiquent Les Utopistes en action, en pointant une convocation provoquée par le sous-préfet de Quimper et la Direction départementale de la cohésion sociale, qui finance le Prahda.

« On ne peut pas payer des chambres vides »

« On a effectivement demandé à Adoma, la structure qui gère le centre, d’appliquer les textes. On ne peut pas payer des chambres vides dans la semaine alors qu’on a des tas de gens à loger. Il n’y a rien de choquant dans cette décision. C’est du bon sens et je ne comprends pas que ça puisse faire râler certains », souligne le secrétaire général de la préfecture du Finistère, Alain Castanier, qui fait également office de sous-préfet de Quimper.

On ne peut pas leur garder un appartement pour le week-end seulement

« Si ces élèves préfèrent être hébergés ailleurs, pas de problème. Mais on ne peut pas leur garder un appartement pour le week-end seulement », ajoute le représentant de l’État, « pas au courant », par contre, de la suppression de l’allocation journalière pointée par les associations. « C’est Adoma a géré la situation ».

« Cette belle aventure doit perdurer »

Les explications n’ont pas vraiment convaincu Les Utopistes en action, qui appellent à créer un comité de soutien à ces jeunes, « sortis très stressés de leurs entretiens », et à cette école alternative, première du genre en Bretagne. « Il est évident que sans logement et sans aide financière, ils ne pourront pas poursuivre les cours alors qu’on a passé une première semaine formidable, confie Sandrine Corre. On a travaillé d’arrache-pied, tout le monde était content. Cette belle aventure doit perdurer ».

À noter

Une mobilisation était organisée ce lundi 21 mai, à 10 h 30, à l’école alternative du Cloître-Saint-Thégonnec. Marche solidaire, pique-nique et après-midi jeux avec les élèves.

  20 mai 2018 Ronan Tanguy

http://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:

Réfugiés. Pour eux, l’école a commencé

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15 mai 2018 ~ 0 Commentaire

lannion (le trégor)

 Lannuna

Forte mobilisation pour la grève des agents de l’Agglomération

Environ 150 agents de Lannion Trégor Communauté (LTC) ont suivi le mouvement de grève ce mardi. Plusieurs établissements ont été fermés.

Transports publics perturbés. Aquarium et déchetteries fermés. Piscines partiellement ouvertes. Les perturbations sont nombreuses, ce mardi, dans les services de Lannion Trégor Communauté des 60 communes, en raison d’une grève des agents.

Une grève locale dûe à un changement de régime indemnitaire des salariés. Les délégués de la CFDT et de la CGT expliquent

La loi prévoit de travailler jusqu’à 1607 h. LTC a décidé d’appliquer au maximum cette mesure et d’harmoniser les services ce qui fait que les agents vont devoir travailler plus et perdre au moins trois jours de congés et souvent plus ».  Depuis le mois de décembre, des discussions sont ouvertes sur le dossier en interne. Faute d’accord, l’intersyndicale a appelé à une journée de grève ce mardi. L’intersyndicale a mobilisé pour la première fois l’ensemble des agents :

Nous sommes très agréablement surpris par la forte mobilisation » 

Mardi matin, environ 150 agents ont manifesté devant le siège de LTC sur les 650 salariés de l’Agglomération.  Une première. Les agents ont déjà fait beaucoup d’efforts avec les différentes fusions et on nous en demande encore. Ce n’est pas possible » En milieu de matinée, une délégation de vingt-cinq salariés a été reçue par Joël Le Jeune, le président de l’Agglomération et André Coënt, le premier vice-président.

Pas de propositions nouvelles

A l’issue de la réunion, Joël Le Jeune n’a pas bougé sur ses positions : Il y avait trois points : les 1607 heures, là dessus on ne transigera pas. C’est une injonction de la cour des comptes. Pour la part variable, nous l’avons mise à un niveau modeste pour qu’il y ait peu de risque pour les catégories C. Enfin sur le travail du dimanche et les récupérations, on a dit où on en était en fonction des différents régimes indemnitaires »

Pour les élus de l’agglomération : Nous n’avons pas fait de propositions nouvelles. Nous allons continuer à discuter dans le cadre du comité technique » Les agents doivent maintenant se retrouver pour voir quelle suite donner à ce mouvement.

15 Mai 2018

 https://actu.fr/

Lire aussi:

Les agents de l’Agglomération en grève mardi (Le Trégor)

La grève des agents de l’Agglomération reconduite mercredi. (Le Trégor)

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09 mai 2018 ~ 0 Commentaire

roscoff britanny ferries (le télégramme)

pavillon
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Brittany Ferries. Premiers remous à l’arrivée du Connemara

Les deux syndicats ont distribué des tracts au port de Roscoff. Les syndicats CGT et CFDT équipage de la Brittany Ferries ont organisé ce mardi 8 mai une distribution de tracts au port de Roscoff, à l’occasion de la première rotation du Connemara, navire armé sous pavillon chypriote sur les lignes entre Roscoff, Cork et Santander. Le navire a finalement fait escale à Brest où une action similaire était annoncée. Les syndicats entendent ainsi protester contre le recours à des marins communautaires, non français, au sein de la compagnie maritime.
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Défense du pavillon français

Ils estiment que, malgré l’annonce de la direction qui a ramené de trois à deux années, la période d’exploitation du Connemara sous ce régime, il n’existe aucune garantie sur les volu- mes d’emplois des marins français sous statut ENIM, le régime social des marins français. Pre- nant l’exemple du Connemara, ils estiment à une centaine, le nombre de CDD qui auraient pu être proposés, sans compter l’impact des promotions dans le cadre des évolutions de carrière.

Dans un communiqué commun, les deux syndicats n’ont pas manqué de souligner que Jean-Marc Roué, président du conseil de surveillance de la Brittany ferries, a pourtant pris position récemment pour la défense du pavillon français en sa qualité de président d’Armateurs de France. Et les syndicats de rappeler les exemples de d’Irish Ferries, Orange Marine ou encore la CGM qui emploient de plus en plus de « marins low cost ».

« Avis de tempête sociale »

« Ce type d’armement à bas coût risque d’ouvrir la voie à des concurrents comme DFDS, qui exploite des navires à passagers sous pavillon français sur la Manche, qui en prenant exemple sur la Brittany ferries, deviendrait un concurrent redoutable, nous mettant rapidement en danger », écrivent les deux syndicats qui ont adressé « un avis de tempête sociale » à la direction, en espérant la tenue d’une réunion dans la semaine.

08 mai 2018

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25 avril 2018 ~ 0 Commentaire

morlaix hôpital (fr3)

morl

Morlaix : le centre hospitalier n’aura plus de cardiologue attitré à partir du 1er mai

Actuellement géré par deux médecins en fin de formation, qui ont décliné la titularisation qui leur était proposée, le service cardiologie de Morlaix ne comptera plus de spécialistes à partir du 1er mai.

Une situation qui entraîne une réorganisation, de l’adaptation et du mécontentement.

Avec le départ de ses cardiologues et face à la difficulté de recruter des spécialistes, le service cardiologie de Morlaix devra désormais s’appuyer sur le soutien du CHU de Brest.  Six demi- journées de cardiologie seront déployées par Brest chaque semaine. Une organisation qui n’est pas clairement pas optimale. « Ce n’est évidemment pas ce que nous souhaitions. C’est le résultat de la crise des mois passés et de la démographie médicale en région Bretagne » déplore Ariane Bénard, directrice du centre hospitalier des pays de Morlaix.

Le comité de défense des usagers de l’hôpital s’indigne de cette situation. « Morlaix est situé à 1h voire 1h30 de Brest et Saint-Brieuc. Ce n’est pas possible que les soins intensifs dispa- raissent de l’hôpital de Morlaix » affirme Martine Carn, la présidente du comité. En cas d’attaque cardiaque, les urgences continueront malgré tout à assurer la prise en charge du patient.

Adaptation des agents hospitaliers​

Pour les trente agents hospitaliers du service cardiologie, la réorganisation est également un coup dur qui implique une adaptation rapide. « Il va falloir qu’on gère des choses que nous, on avait peut-être pas l’habitude de gérer tout le temps. On va devoir faire avec, en attendant des jours meilleurs » détaille Catherine Lemoine, chef de service des urgences. Si la direction refuse de parler de fermeture définitive du service cardiologie, mais évoque plutôt une suspension, la situation inquiète les usagers de l’hôpital. L’intersyndicale et le comité de défense des usagers de l’hôpital ont lancé un appel à la mobilisation pour ce samedi 28 avril.

Lucas Hobé  26/04/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Morlaix : manifestation pour la défense du service cardiologie (FR3)

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20 avril 2018 ~ 0 Commentaire

morlaix hôpital (le télégramme)

hopitla

Hôpital de Morlaix. Vers une fermeture des soins intensifs en cardiologie ?

Un risque de fermeture pèse à nouveau sur l’unité de soins intensifs de l’hôpital de Morlaix. Un CHSCT exceptionnel se tient ce vendredi matin. Direction et syndicats ont prévu un point presse dans l’après-midi.

Si l’information qui a fuité ces derniers jours se confirmait, ce serait un nouveau coup dur pour le Centre hospitalier du pays de Morlaix (CHPM). Ce vendredi matin, à la demande de la direction, un Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) exceptionnel se tient à l’hôpital. L’objet de cette rencontre serait la situation au sein de l’Unité de soins intensifs du service de cardiologie (Usic). Selon nos informations, elle pourrait fermer. Reste à avoir s’il s’agit d’une fermeture temporaire ou définitive.

Pénurie de cardiologues

Depuis le coup de gueule du Dr Pascal Cornec, ancien patron de l’Usic, en fin d’année der- nière, rien ne semble avoir véritablement changé au sein du service. Si la direction de l’hôpital espérait « voir la lumière » début janvier, force est de constater que malgré le renfort brestois (concrètement, le service est piloté depuis plusieurs semaines par La Cavale Blanche), les tableaux de garde seraient toujours aussi compliqués à établir, en raison d’une pénurie de cardiologues. Moyennant quoi, les huit lits de l’Usic sont de nouveau sur la sellette.

Nouvelle bataille en perspective

Direction et syndicats ont prévu des points presse dans l’après-midi, ce qui ne laisse rien augurer de bon. La bataille autour du maintien de ce service que tout le monde considérait, il y a encore quelques mois, comme vital pour la population du Pays de Morlaix, pourrait être relancée si cette fermeture était confirmée. Pour mémoire, une fermeture temporaire d’un mois, finalement évitée de justesse, avait mobilisé 1 100 personnes dans les rues de Morlaix le 2  décembre. À l’époque, le mot d’ordre de ce rassemblement citoyen était « Touche pas à mon hosto ! ».

20 avril 2018 Gwendal Hameury

http://www.letelegramme.fr/

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Hôpital de Morlaix. La cardiologie sous assistance respiratoire

On savait la situation tendue depuis des mois dans le service de cardiologie du Centre hospi- talier des Pays de Morlaix. Elle est désormais explosive. Et pas seulement au niveau de l’unité de soins intensifs. C’est tout le service qui est concerné.

Sur les trois cardiologues encore en poste (il en faudrait cinq pour faire tourner parfaitement le service), l’un est en arrêt et les deux autres, qui exerçaient en intérim, ont fait savoir qu’ils ne voulaient pas s’engager de façon durable. Cette semaine, ils ont indiqué qu’ils quitteraient le service et l’établissement à la fin du mois. À compter du 1er mai, il n’y aura donc plus aucun cardiologue au CHPM ! En conséquence, la direction de l’hôpital a annoncé ce vendredi après-midi qu’elle suspendait temporairement le fonctionnement antérieur du service, notamment au niveau des hospitalisations aiguës.

12 lits en moins mais une aide brestoise

Concrètement, les patients relevant d’une prise en charge en réanimation ou nécessitant une surveillance clinique rapprochée, seront désormais orientés vers le service de réanimation ou dans des lits dits de « surveillance continue », placés sous la responsabilité des médecins réanimateurs. La capacité de ces lits est augmentée de quatre places, prises sur le quota de l’unité de soins intensifs de cardiologie, qui disposaient de huit lits et… disparaît. Sur les 25 lits que compte actuellement le service de cardiologie « classique », seuls 17 sont maintenus et confiés aux médecins seniors des services de médecine interne, neurologie, médecine gériatrique, pneumologie, gastro-entérologie et urgences.

Au total, la perte sèche s’élève donc à 12 lits.

« Mais la plus grande partie de l’offre en hospitalisation conventionnelle est préservée », indi- que la directrice, Ariane Bénard. Qui précise par ailleurs qu’un cardiologue brestois sera pré- sent cinq demi-journées par semaine, du lundi au vendredi, afin de garantir les prises en char- ge et d’assurer les examens urgents. Par ailleurs, l’équipe de cardiologie du CHU de Brest sera présente 24 h/24 auprès des équipes du CHPM pour tout avis, notamment grâce à une station de télémédecine dédiée installée aux urgences. En d’autres termes, le CHPM continue à faire un peu de cardiologie mais n’a plus de service de cardiologie. Quant aux patients relevant d’une pathologie cardiologique nécessitant une prise en charge technique spécifique, ils seront orientés directement, ou après passage aux urgences, vers le CHRU de Brest par le Samu 29. Comme c’était déjà le cas.

Une manifestation le 28 avril

À aucun moment la direction n’a employé le mot de « fermeture », estimant que cette nouvelle organisation était réversible. Dès lors qu’il y aura recrutement de cardiologues. Mais la denrée est rare. Seule certitude pour l’instant : le recrutement acté d’un demi-poste en octobre. Insuffisant pour relancer l’activité cardiologie à Morlaix. La direction s’active donc pour recruter au plus vite.

« Les organisations temporaires qui durent et deviennent définitives, on connaît. En ce qui nous concerne, c’est une fermeture pure et simple du service. Et c’est gravissime. Le pays de Morlaix devient une zone blanche en cardiologie. C’est une crise sanitaire grave », se sont emportés les représentants syndicaux de Sud et de la CFDT. Qui n’ont pas mâché leurs mots vis-à-vis de la direction et d’Agnès Le Brun, maire de Morlaix et surtout présidente du comité de surveillance de l’établissement. À la sortie d’un CHSCT particulièrement tendu ce matin, les syndicats ont indiqué que dorénavant, ils traiteraient en direct avec l’Agence régionale de santé (ARS). Ils comptent aussi contacter le préfet voire le ministère de la Santé. Et prévoient déjà une action à Morlaix le samedi 28 avril.

  20 avril 2018

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09 avril 2018 ~ 0 Commentaire

nddl (brest médias libre)

zad 2

ZAD NDDL Alerte expulsions en cours ! Le suivi en direct

Les expulsions ont débuté tôt ce matin sur la Zad de Notre-Dame-des-Landes, et sont toujours en cours. Pour suivre en direct ce qui s’y passe :

Le FlashInfo de zad.nadir
INfoTrafflic de Radio Klaxon
Autres sources fiables sur twitter

Des rassemblements sont prévus aujourd’hui :

  • A Brest : Rassemblement ce soir à 18h place de la Liberté, et mardi matin à 10h au parking de Kerfautras pour un départ en convoi
  • Morlaix : Rassemblement ce soir à 18h devant la mairie. Mardi départ en convoi : rdv à 10h devant le parking des Impots, le Pouliet.
  • Quimper et Pays bigouden : Rassemblement ce soir à 18h place Terre du Duc à Quimper.

9 avril 2018

https://brest.mediaslibres.org/

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08 avril 2018 ~ 0 Commentaire

lannion rennes égalité (le télégramme)

no one
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Lannion. Une manifestation pour l’égalité entre les êtres humains

Une centaine de personnes ont défilé ce samedi matin dans les rues de Lannion.

Il s’agissait d’une manifestation organisée par le collectif lannionnais de soutien aux sans- papiers et la coordination inter-régionale Bretagne, Pays-de-la-Loire et Normandie. Cette marche revendicative avait pour but de réclamer une égalité de traitement entre tous les hommes, y compris les étrangers, les mineurs isolés ou encore les personnes sans domicile fixe.

Les manifestants demandant en particulier « un logement pour tous » et la « libre circulation et libre installation des êtres humains ». Parti de la place du Marchallac’h devant la permanence du député Eric Bothorel, le cortège s’est rendu devant la mairie puis la sous-préfecture. Le collectif a rencontré le maire de Lannion ce jeudi. Il a rendez-vous avec le député lundi et avec la sous-préfète mardi.

http://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:

A Rennes, trois cortèges, pour une revendication, l’égalité (FR3)

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08 avril 2018 ~ 0 Commentaire

morlaix (douar didoull)

morlaix

Petit festival de l’écologie politique le 14 avril à Morlaix (avec la participation de Douar Didoull).
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Ateliers, conférences, des présentations de livres engagés, des projections de films et documentaires.
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Intervenants :
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Habitants de la Zad de Notre-Dame-Des-Landes
Vincent Gay, co-auteur de « écologie et capitalisme »
Yves-Marie Le Lay, président de l’association pour la « Sauvegarde du Trégor » contre l’extraction de sable en baie de Lannion.
Thierry Brulavoine, chroniqueur pour le journal « La Décroissance »
Floréal Romero, expert international de Murray BookchinUn bouquiniste ambulant sera présent ainsi qu’un libraire (la Lettre Thé). Une batucada (Zirigidum) et une vendeuse de galettes (Sarah’zine) seront aussi là pour vous restaurer dans la bonne humeur ! De plus, Le collectif de Pont Menou dans les bois tiendra une table / info- kiosque sur les luttes de territoire et pour présenter son projet de lieu d’activités La Dérive à Locquirec.

Finalement, venez partager un bon moment pour enrichir vos réflexions et débattre le 14 avril aux jardins solidaires de Morlaix ! (à côté des chiffoniers de la joie)

Organisation : étudiants de BTS Gestion et Protection de la Nature du lycée de Suscinio à Ploujean et Comité des chômeurs et précaires de Morlaix.
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11 mars 2018 ~ 0 Commentaire

lannion agora (le télégramme)

front soc

Agora des luttes. Une première sans fausse note

La première Agora des luttes, organisée par le Front social de Lannion, s’est déroulée, ce samedi, sous le soleil. Une vingtaine de collectifs s’y sont rassemblés autour de jeux et de saynètes, avec pour point d’orgue, un défilé de carnaval.

Pétards, tambours, tuba… Une cinquantaine de personnes a défilé en costumes dans les rues de Lannion, ce samedi, vers 18 h. Ce défilé carnavalesque était le point d’orgue de la première Agora des luttes, organisée par le Front social.

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« C’est globalement une réussite, se félicite Nicolas, porte-parole de l’événement. On a réussi à tout monter et on a quand même du monde ! » Tout l’après-midi, en effet, plusieurs stands ont été installés devant la chapelle des Ursulines.
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Des saynètes, des quiz et des jeux, ont impliqué les visiteurs, comme Myriam, venue avec sa fille et une amie de La Roche-Derrien. « C’est vraiment super, ce qu’ils font : c’est une très bonne idée de se rassembler », sourit-elle alors que sa fille participe à un jeu « des lois », tracé à la craie sur le sol. Le matin, une vingtaine de collectifs étaient représentés lors d’une réunion visant à mieux organiser et unir les luttes de chacun. « Les contacts sont établis, de façon à créer une forme de mutualisation des moyens et une convergence des luttes », explique Nicolas.
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« Trop souvent, le message est compliqué »
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Les organisateurs se félicitaient hier d’avoir réuni aussi bien des petits collectifs locaux comme des collectifs d’envergure nationale. « L’important est de faire le lien entre tous ces collectifs. Il y a déjà des sujets sur lesquels on va commencer à travailler en commun ». Le (forcément) tout-premier défilé de l’Agora des luttes, car les organisateurs espèrent en faire un rendez- vous périodique, a même eu son premier char, ou presque.
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Une remorque tirée par une voiture, derrière laquelle la quarantaine de militants a défilé déguisée en Astérix, en Neptune dénudé ou encore en pingouin. « Nous voulons faire les choses sous forme ludique pour que nos luttes soient accessibles à tous, explique très sérieusement Alain Stéphan, du Front social du Trégor, déguisé en Astérix.
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Trop souvent, le message est compliqué, le but est de le rendre clair, grâce à l’Agora des luttes, pour que tout le monde se rende compte de ce qui se passe. Les multinationales et les banquiers sont en train de prendre le pouvoir ! » Au départ du parking des Ursulines, les « carnavaliers » sont arrivés sur le quai d’Aiguillon, gonflés à bloc, où ils ont brûlé une effigie du capitalisme.
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  11 mars 2018 Xavier Terrien

http://www.letelegramme.fr/

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