Archive | Morlaix Lannion

21 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

paix (chiffon rouge + fr3)

paix

LA PAIX notre bien commun MARCHES du 22 septembre

Le 22 septembre Marchons pour la paix

POSER LES FONDEMENTS D’UNE SÉCURITÉ HUMAINE COLLECTIVE

Nous sommes les plus nombreux à considérer que la France doit maintenant signer et ratifier le Traité international d’interdiction des armes nucléaires, adopté sous égide de l’ONU en juillet 2017 ; une mobilisation citoyenne qui a reçu, en octobre dernier, à travers la coalition ICAN, le Prix Nobel de la paix.

Le 22 septembre, nous marcherons pour exiger que la France, membre permanent du conseil de sécurité de l’ONU, 6e puissance mondiale, rejoigne ce mouvement historique d’éradication de l’arme nucléaire. Et à nouveau le dimanche 14 octobre, le PCF sera partie prenante des rassemblements et mobilisations citoyennes exigeant la ratification du traité.

Nous sommes nombreux à nous opposer à la politique actuelle de ventes d’armes à des pays aux politiques agressives de régimes autoritaires et dictatoriaux :

l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Iran, Turquie, Russie, Israël, Égypte, aujourd’hui parties prenantes des guerres du Moyen-Orient (Syrie, Yémen, colonisation des territoires palestiniens, répression et massacres des populations kurdes) mais aussi à des pays en conflit larvé comme l’Inde et le Pakistan ;

Nous sommes nombreux à considérer que l’OTAN est devenue obsolète et que ses orientations bellicistes en font un danger planétaire, et que ce n’est pas en armant une «Défense européenne» – déjà totalement imbriquée dans l’OTAN – que l’«Europe», qui participe à des opérations extérieures en Afrique ou en Asie, portera une voix de paix et garantira une sécurité collective aux peuples de ses États-membres au gré des changements d’alliances opportunistes.

Quimper:

Rassemblement à 11 heures au pont Médard, puis déambulation jusqu’au jardin de la paix (à proximité de la place de Brest) en  empruntant la rue Kéréon, et passant devant la mairie.

Morlaix :

Rendez-vous samedi 22 Septembre à 11h pour déposer une motion dans ce sens au Maire, et au Député

Rennes:

Marche pour la paix: de 15h à 18h : Marche pour la paix : « Marchons ensemble pour un monde de solidarité, de justice, de liberté, d’égalité, de fraternité et de Paix ! »

RDV à 15h au métro Le Blosne prés de la Maison de la Paix (square de Galicie). 

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/

Lire aussi:

Toulouse : une marche pour la paix samedi 22 septembre (FR3)

Seize organisations marcheront pour la paix et contre les armes nucléaires, samedi 22 septembre à Nevers (Journal du Centre)

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crozon

Dimanche 14 octobre, au rassemblement devant la base de sous-marins nucléaires de l’Ile Longue à Crozon pour obtenir la ratification du Traité d’interdiction des Armes nucléaires (TIAN). 

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11 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

epr/sdn trégor (ouest france)

nuk

« Sortir du nucléaire » en action symbolique à Lannion

Vous avez peut-être aperçu de drôles de combinaisons blanches et des gens au sol, vendredi soir, place du Marc’hallac’h, à Lannion (Côtes-d’Armor). Derrière cette action (toute symbo-lique) : les militants de Sortir du nucléaire. « Aujourd’hui, il s’agit d’exprimer notre indignation face au cynisme de l’industrie nucléaire. Car au moment où le public demande la fin de cette production d’énergie, on nous parle de 6 nouveaux EPR en France ! » Micro en main, Laurent Lintanf fait face à une soixantaine de militants, qu’il invite à s’allonger par terre, place du Marc’hallac’h, vendredi soir.

Une action « non-violente mais déterminée »

Cette action de mort virtuelle a valeur de symbole : « Quand la sirène retentira, ce die-in évoquera les victimes passées et potentielles du nucléaire, civil ou militaire », lance le respon-sable de Sortir du nucléaire Trégor. Cette action, « non-violente mais déterminée », donne l’occasion aux militants de lire la lettre ouverte qu’ils ont adressée au député Éric Bothorel (LREM), pour lui exprimer leur « extrême inquiétude suite à la toute récente annonce de la proposition de construction de ces EPR », au moment où celui en construction à Flamanville accumule les défauts et a vu son coût passer de 3 à 11 milliards d’€.

Dans ce contexte, « la question qui se pose au gouvernement est non pas de savoir combien de centrales il doit ouvrir mais combien il doit en fermer ! »

Ouest-France 0/09/2018

https://www.ouest-france.fr

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09 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

dominique vidal (chiffon rouge + orient 21)

vidal doom

Dominique Vidal pour Rouge Finistère

Dans ce livre, vous vous adressez à Emmanuel Macron.  Pourquoi ?
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Mon livre est titré Antisionisme = antisémitisme ? et sous-titré Réponse à Emmanuel Macron. Ce n’est pas un effet de style. Dans son discours du 16 juillet 2017, lors du 75e anniversaire de la rafle du Vel d’Hiv, où il avait invité le Premier ministre israélien, le Président de la République a en effet déclaré : « Nous ne cèderons rien à l’antisionisme car il est la forme réinventée de l’antisémitisme. » C’était la première fois qu’un chef de l’État reprenait à son compte cet amalga-me inacceptable entre une opinion parfaitement licite, qui conteste la réponse de Theodor Herzl à la « question juive », comme on disait à l’époque, et un délit, puni, comme toutes les formes de racisme, par les lois de la République. Ce faisant, il commettait à la fois une erreur historique et une faute politique.
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Dans l’histoire, les Juifs n’ont-ils pas soutenu le projet sioniste ?
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En majorité, certainement pas. Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, c’est évident : les Juifs communistes, bundistes et religieux refusent de gagner la Palestine pour y bâtir « leur » État. La plupart des 3,5 millions qui quittent l’Europe vont d’ailleurs aux États-Unis, tandis que la Pales-tine sous mandat britannique ne compte que 460 000 Juifs, soit 2,9 % de la population juive mondiale.
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Après la tragédie de la Shoah, plusieurs centaines de milliers de survivants ne peuvent ni rentrer chez eux, ni, faute de visas, se rendre en Amérique : la plupart émigrent vers la Palestine, puis Israël, d’où 800 000 Arabes ont été expulsés durant la guerre de 1948. Il ne s’agit donc pas d’un « choix sioniste », mais d’un moindre mal.
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Il en ira de même des deux autres grandes vagues d’immigration en Israël. Chassés de leur pays ou « recrutés » par l’Agence juive, les Juifs des pays arabes n’ont pas d’autre endroit où aller.  Idem pour les Juifs soviétiques sous Gorbatchev : ils rêvaient de poursuivre leur voyage jusqu’aux États-Unis, mais durent rester en Israël.
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Soixante-dix ans après sa création, ce dernier ne rassemble que 6,5 des 15 à 16 millions de Juifs du monde : malgré le génocide, les autres ont continué, contrairement aux prévisions de Herzl, de s’intégrer dans les États occidentaux où de surcroît la majorité se marie avec des non-Juifs. En outre, plusieurs centaines de milliers de citoyens israéliens vivent à l’étranger. Et même parmi les Juifs français qui ont quitté notre pays ces dernières années, une forte proportion revient.
Historiquement, la petite phrase du président est donc une erreur. Politiquement, c’est pire : elle constitue une faute.
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Pourquoi ?
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Parce que les dirigeants israéliens et leurs inconditionnels français l’exploitent pour exiger une loi interdisant l’antisionisme, autrement dit la création d’un délit d’opinion. Imaginez que les communistes demandent l’interdiction de l’anticommunisme, les gaullistes celle de l’antigaullisme et les libéraux celle de l’altermondialisme…
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L’accusation d’antisémitisme à l’égard du mouvement de solidarité avec le peuple palestinien était déjà sous-jacente dans la circulaire Alliot-Marie. Comment expliquez-vous que l’affrontement d’idées et de personnes à ce sujet prenne aujourd’hui une nouvelle ampleur?
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Vous avez raison : l’offensive a d’abord ciblé la campagne Boycott-Désinvestissement-sanction (BDS), qualifiée d’antisémite, sur la base de la directive de la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie (2010), que Christiane Taubira n’a malheureusement pas annulée. Mais, sur des centaines d’actions de boycott, les parquets n’en ont poursuivi qu’une douzaine, dont deux seulement ont été condamnées.
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L’une d’elle, à Colmar, est désormais soumise à la Cour européenne des droits de l’homme, qui pourrait retoquer la Cour de cassation française. En effet, selon Federica Mogherini, la ministre européenne des Affaires étrangères, l’Union « se positionne fermement pour la protection de la liberté d’expression et de la liberté d’association, en cohérence avec la Charte des droits fonda-mentaux, qui est applicable au territoire des États membres, y compris en ce qui concerne les actions BDS. »
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En difficulté, ces extrémistes liberticides s’attaquent maintenant à l’antisionisme. Dans les deux cas, ils tentent de rompre l’isolement que vaut à Israël sa politique d’occupation, de colonisation et, désormais, d’annexion. La dernière enquête de l’IFOP indique que 57 % des Français ont une mauvaise image d’Israël et 69 % du sionisme, 71 % jugeant qu’Israël porte une responsabilité majeure dans l’absence de négociations. Seraient-ils antisémites ? Une autre enquête, réalisée par l’institut IPSOS, balaie cette accusation : l’électorat de la France insoumise et du Parti communiste est, démontre-t-elle, à la fois le plus critique vis-à-vis de la politique d’Israël et le plus empathique à l’égard des Juifs victimes de l’antisémitisme. CQFD.
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La France n’est pas, loin de là, le seul pays où l’opinion soutienne massivement la cause pales-tinienne. On en trouve même un reflet sur la scène diplomatique. Déjà, l’État de Palestine est entré à l’Unesco (2011), aux Nations unies (2012) et à la Cour pénale internationale (2015). Et l’Assemblée générale a, par exemple, voté fin 2017 une résolution en faveur du droit du peuple palestinien à l’autodétermination et à un État par 176 voix pour, 7 contre (Canada, États-Unis, Israël, Îles Marshall, États fédérés de Micronésie, Nauru et Palaos) et 4 abstentions (Cameroun, Honduras, Togo, Tonga). ..
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Vous placez ce débat avec juste raison sur le terrain de la rationalité des faits historiques, statistiques. Pourquoi est-ce si difficile en France, plus difficile semble-t-il que dans d’autres pays européens?
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Pour une raison simple : notre pays est, en Europe, celui qui compte à la fois le plus de musul-mans et le plus de Juifs, dont une bonne partie se sentent naturellement proches des Palestiniens ou des Israéliens.
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D’où l’agitation d’Israël et de ses amis pour redorer son blason dans l’opinion. La tâche n’est pas aisée, vu la radicalisation de la coalition au pouvoir à Tel-Aviv : passage de la colonisation à l’annexion du reste de la Palestine, adoption de lois liberticides, alliance avec les pouvoirs populistes et les forces d’extrême droite européennes…
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Comment, par exemple, convaincre nos compatriotes confrontés au spectacle insupportable des massacres de civils désarmés à Gaza ? Certains prétendent que la lecture de certains versets du Coran expliquerait les actes de violence antisémites. Personnellement, j’ai l’impression que les horreurs perpétrées par les snipers israéliens constituent une incitation beaucoup plus puissante. Et j’ajoute que c’est évidemment injuste : les Juifs de France ne sont en rien responsables des crimes de l’armée israélienne. C’est dire l’irresponsabilité des dirigeants du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) quand, au nom des Juifs, ils défendent la politique israélienne : ce sont eux qui font le lien…
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L’opinion publique internationale a fortement aidé à la fin du régime d’apartheid en Afrique du Sud. Que pouvons-nous faire pour développer l’intervention citoyenne sur la question palestinienne?
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Tant qu’Israéliens et Palestiniens seront seuls face à face, rien n’avancera : c’est la lutte du pot de fer et du pot de terre. Il importe donc que la communauté internationale s’en mêle, sur la base de son droit et notamment des résolutions des Nations unies. C’est pourquoi beaucoup dépend de l’intervention de l’opinion publique. En France comme ailleurs, on l’a vu, une nette majorité des citoyens critique les choix des dirigeants israéliens. Reste à traduire cette critique en actes politi-ques capables de peser sur les gouvernements. C’est la tâche du mouvement de solidarité et notamment de la campagne BDS.
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Il y a bien sûr le « B », dont nous avons parlé. Il se traduit aussi par le refus d’un grand nombre d’artistes de se produire en Israël, sans oublier l’annulation du match de football avec l’Argen-tine ! Mais il y a aussi le « D » et le « S ». Un nombre croissant de fonds de pension, de grosses banques, de grandes entreprises rompent leurs liens avec Israël et/ou les colonies de Cisjordanie. À terme, tout cela coûtera des milliards de dollars à l’économie israélienne.
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À ceux qui doutent de l’efficacité de la campagne BDS, je rappelle qu’elle a d’ores et déjà de telles conséquences, économiques et surtout politiques, que Benyamin Netanyahou l’a qualifiée de « menace stratégique majeure ». Et qu’il a créé, pour la combattre, une organisation dotée, à la fin de l’année dernière, de 72 milliards de dollars. Mais tout l’or du monde ne rendra pas la politique anti-palestinienne d’Israël sympathique !
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Comment voyez-vous le devenir des peuples palestinien et israélien ?
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Je ne suis pas Madame Soleil. Ce dont je suis certain, c’est que le droit à l’autodétermination des peuples finira par triompher. Le conflit israélo-palestinien représente le dernier grand conflit de décolonisation au monde, et il s’achèvera comme les autres. C’est l’intérêt des deux peuples. Mais j’ignore quels contours aura cette solution.
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La communauté internationale s’est prononcée, depuis des décennies, pour une solution sinon juste, en tout cas praticable : la création d’un État palestinien aux côtés d’Israël. Mais elle n’a rien fait pour l’imposer à Israël et, plus le temps passe, plus cette perspective s’estompe. Il faut être aveugle pour ne pas voir qu’Israël, qui a fait longtemps mine d’accepter cette formule, est en train de l’enterrer : en mettant le cap sur l’annexion de la Cisjordanie, la droite et l’extrême droite se fixent l’objectif d’un seul État, dans lequel les Palestiniens annexés avec leur terre ne joui-raient pas du droit de vote: un État d’apartheid. Vingt-sept ans après la disparition du régime raciste d’Afrique du Sud !
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Il revient aux Palestiniens et aux Israéliens qui acceptent leur droit à l’autodétermination de choisir la solution qui leur convient. Pour ma part, je suis sensible à la voix de ceux qui, tout en voulant conserver les acquis diplomatiques de l’État de Palestine, proposent d’engager sans tarder le combat contre l’apartheid et pour l’égalité des droits. Nier la réalité n’a jamais permis de la transformer…
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Propos recueillis par Yvonne Rainero
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Dominique Vidal, historien et journaliste, spécialiste reconnu du Moyen-Orient, collaborateur du Monde Diplomatique dont il a été le rédacteur en chef adjoint, est venu dans le Finistère à Quimper et Brest à l’initiative de l’AFPS présenter son dernier livre. À cette occasion il nous a accordé une interview exclusive pour Rouge Finistère.
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Lire aussi:
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08 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

lycéenne morlaix (chiffon rouge + lo)

parco urd

Parole de lycéenne morlaisienne: Pacoursup, un système de sélection inadmissible (7 septembre 2018)

 » Ma perception de parcoursup va se résumer en une explication :

Un élève de 18 ans se trouve obligé de redoubler une terminale car ses vœux ont été refusés alors qu’il avait des notes tout à fait convenable. Il est tellement dégoûté qu’il ne veut même plus réessayer de postuler dans les filières qu’il souhaitait.

Pour ma part je trouve que c’est un système de sélection inadmissible.

On ne choisit plus les individus pour leurs motivations car on se base à présent seulement sur des notes. Nous avons réduit l’humain à l’état de notes et de moyennes. Nous ne sommes plus que des chiffres qu’on place dans des cases. Instaurer ce système de transition du lycée aux études supérieures ne fait qu’accentuer les inégalités qui existent déjà entre nous.

Nos semblables. Nos semblables sont sensés être des hommes et femmes qui nous sont égaux. Aujourd’hui ce qui est terrifiant c’est que dès notre adolescence le gouvernement nous divise (encore une fois en deux catégories sociales) et nous choisit. Le gouvernement choisit ce qu’il estime être l’élite de la nation. Et puis les autres.. Les autres n’ont qu’à voir ailleurs !

Les inégalités se créent dans le domaine scolaire de part le fait que chaque élève ne bénéficie pas du même environnement d’évolution, des mêmes capacités, des mêmes choix. Parcoursup favorise les meilleurs dossiers (pour ce qui est des écoles, BTS, IUT) donc « ceux » qui restent , c’est-à-dire, les moins bons, et bien nous on doit prendre ce qui nous reste du gâteau, les miettes bien souvent.

Les délais de réponses (trois à cinq jours) sont également très courts. Et que fait-on des élèves qui n’ont eu aucun vœu à accepter ? Où les met-on ? Et bien la plateforme les redirige vers des établissements ou il reste de la place. Ces établissements ne proposent pas toujours  de bonnes formations et plus important, ce sont des lieux qui peuvent être loin.

Donc encore une fois il faut les moyens financiers pour pouvoir y aller, vivre dans la ville, se nourrir, se loger, payer l’eau, le gaz, les inscriptions…

Parcoursup apporte plus de stress que nécessaire aux étudiants.

Une fois le souhait des étudiants envoyé, ils peuvent être mis en attente ou encore refusés juste avant la période du bac. Et pour certains cela apporte une grande remise en question. Parcoursup fonctionnerait si on avait tous les mêmes moyens, les mêmes environnements de travail, en fait, si on était égaux ».

Cloé, 17 ans, lycéenne, expose sa vision de Parcoursup:  est une élève de terminale à Morlaix. Nous l’avons interrogée sur sa perception de Parcoursup. Sa réponse est un réquisitoire très fort contre Parcoursup et la philosophie qui l’anime, et en creux un plaidoyer pour une école vraiment démocratique. 

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/

Commentaire: Emprunté au PCF de Morlaix

Lire aussi:

Rentrée étudiante : un Parcoursup… vers le privé (Lutte Ouvrière)

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06 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

hôpital morlaix (le télégramme)

manifestants-hopital-sud

Hôpital. Sud Santé dénonce un manque de moyens humains

La rentrée s’annonce tendue à l’hôpital. En raison d’un manque de moyens humains, des lits ont été fermés, ce week-end, en médecine et en pneumo-logie. Sud Santé évoque un possible préavis de grève.

Y a-t-il des difficultés à recruter ou une volonté de ne pas recruter au centre hospitalier des pays de Morlaix ? Le syndicat Sud Santé se pose sérieusement la question. Surtout depuis le week-end dernier, au cours duquel les services de pneumologie et de médecine 1 ont dû, respectivement, fermer sept et trois lits, en raison d’arrêts de travail non remplacés, tandis que la maternité tournait avec trois aides-soignantes contractuelles et pas une seule titulaire. « C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, s’agace Francis Landouar, représentant syndical. Ça fait des mois que l’on alerte la direction sur l’absentéisme à l’hôpital : 7 à 8 % en moyenne ; 13 % à Bélizal. On avait prévenu que l’été serait compliqué. Malheureusement, au CHPM, on n’a même plus une gestion du personnel à la petite semaine mais au jour le jour ».

« Du jamais vu »

Le syndicat ne remet pas en cause les fermetures programmées de lits, notamment liées aux congés des médecins, mais le manque d’anticipation du service des ressources humaines au niveau du paramédical. « Fermer des lits en raison d’arrêts de travail d’infirmières ou d’aides-soignantes, c’est du jamais vu. Et ça se passe dans des services qui affichent des taux d’occupation de 98 % », poursuivent Francis Landouar et Florence Porhel. Qui se demandent ce qui va advenir dans les services qui tournent moins bien.

Selon le syndicat, cette tension au niveau des lits « met tout le monde en difficulté ». Les patients, qui ne sont pas immédiatement pris en charge par les services spécialisés qui devraient les accueillir. Mais aussi les personnels hospitaliers, dont le travail est décuplé, en raison des heures supplémentaires demandées pour pallier les absences. Ce qui laisse augurer une cascade de nouveaux arrêts de travail dans les semaines à venir, prévient le syndicat.

« Plus de marge de manœuvre »

En filigrane, Sud Santé dénonce un management basé sur le chiffre et non sur l’humain, en raison des difficultés financières du CHPM, qui présente un bilan 2017 déficitaire de 518 000 €. « On n’a plus de marge de manœuvre », assurent les représentants syndicaux. Qui comptent actuellement 400 contractuels dans l’établissement. « Il y a 79 postes d’infirmière vacants ; 40 au niveau des aides-soignantes. Comment expliquer que sur les 200 candidatures d’infirmières en 2017, la direction n’ait recruté que 60 personnes ? Comment se fait-il qu’il n’y ait eu que cinq recrutements parmi les 50 collègues qui sont sortis de l’Ifsi (institut de formation en soins infirmiers, NDLR) cette année ? »

Estimant que les moyens sont loin d’être à la hauteur des besoins, qu’il faudrait créer un « pool de remplaçants » et qu’en attendant, les personnels sont « maltraités », Sud Santé réclame un CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) extraordinaire. « Le dialogue social est très compliqué car la direction a les pleins pouvoirs. C’est le seul levier qui nous reste », insiste Francis Landouar. Qui va très vite consulter le personnel et évoque déjà un préavis de grève dans les semaines qui viennent.

* Mme Bénard, directrice du CHPM, n’a pas répondu à nos sollicitations.

04 septembre 2018 Gwendal Hameury

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03 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

écoles morlaix (le chiffon rouge + lo)

sardines

Fermetures de classes, effectifs trop chargés: une rentrée qui s’annonce compliquée dans certaines écoles publiques morlaisiennes

On aurait aimé une rentrée un peu plus sereine, dans des meilleures conditions et avec moins d’incertitude, dans plusieurs écoles publiques de Morlaix. 

Au lieu de ça, 3 postes et 3 classes sont menacés de fermeture à l’école Gambetta, l’école Jean Jaurès, et l’école Corentin Caër, trois écoles de quartiers populaires qui intègrent pourtant des enfants en situation de handicap, des enfants d’origine étrangère, des enfants qui rencontrent des difficultés sociales aussi parfois, et dont le travail pour garantir l’égalité d’accès aux savoirs à tous les enfants aurait dû être mieux soutenu.

L’inspection académique doit revenir sur son projet de fermeture de 3 postes dans les écoles publiques morlaisiennes. 

A Emile Cloarec aussi, des effectifs en baisse dans une école qui a déjà connu une hémorragie certaine de sa population scolaire depuis des années, pourraient fragiliser l’école publique de Ploujean.

Pareillement, au collège Mendès France, et également selon nos informations au collège Tanguy Prigent de St Martin des Champs, les effectifs de rentrée en 6ème, très chargés (presque trente élèves par classe), avec beaucoup d’enfants avec des difficultés scolaires, laissent présager des difficultés.

Ces collèges se relancent au niveau de leur réputation grâce au travail de grande qualité de leurs équipes, mais enseigner dans une 6è avec une grande hétérogénéité de niveaux avec 20 ou 30 élèves, ce n’est pas du tout la même chose.

Donner des moyens de remplir ses missions à l’enseignement public au moment où les inéga-lités et les difficultés sociales progressent et où l’école est essentiel, et pour cela, surtout quand il y a un nombre important d’élèves qui ont plus besoin d’une aide particulière, avoir des effectifs peu chargés est essentiel.

Et c’est une question de maintien et de création de postes. 

Or, la volonté de Macron, de son gouvernement et de ses députés qui mènent une politique d’austérité au service des riches et des milieux financiers, est de réduire le nombre de fonctionnaires.

C’est sans doute pour cela que Sandrine Le Feur, députée La République en Marche de Morlaix, a justifié d’une certaine manière la fermeture des classes dans les écoles publiques morlaisiennes. alors que son rôle aurait été de faire tout l’inverse.

Commentaire: Emprunté à Ismael Dupont, conseiller municipal PCF, Morlaix

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr

Lire aussi:

Rentrée scolaire : pénurie organisée (Lutte Ouvrière)

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20 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

lannion estran (cgt)

lannion estran (cgt) dans Jeunes 59d4f8a3bbddbd2a6a74b262

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08 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

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04 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

guerlesquin (ouest france + le tel)

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Guerlesquin. Tilly Sabco gonflait ses poulets avec de l’eau

Le 22 juin, le tribunal administratif de Rennes a condamné Tilly Sabco, l’usine de poulets anciennement implantée à Guerlesquin, à verser un peu plus de 20 millions d’euros à FranceAgriMer. L’usine avait gonflé ses poulets avec de l’eau pour percevoir plus d’aides financières.

Tilly Sabco, l’usine de poulets anciennement implantée à Guerlesquin (Finistère), a été condamnée à verser un peu plus de 20 millions d’euros à FranceAgriMer, intermédiaire entre les filières agroalimentaires et l’État et gestionnaire d’aides publiques.

Comme le prévoit la loi, Tilly Sabco bénéficiait de primes européennes en fonction du poids des produits exportés. En 2013, l’entreprise a falsifié ce poids. Les poulets, selon FranceAgriMer, n’étaient plus « de qualité saine loyale et marchande ».

 » Irrégularités « 

L’administration des douanes a procédé à des contrôles en 2012 et 2013 des exportations de volailles à destination du Proche-Orient. Les résultats de ces contrôles sont consignés dans le procès-verbal, ils mettent en évidence : « des irrégularités tenant à la teneur en eau des volailles qui ne ressortaient pas des résultats des autocontrôles que la société Tilly Sabco avait transmis à FranceAgriMer. »

FranceAgriMer, au nom de l’État français, est sommé de récupérer les aides indues, soit un peu plus de 20 millions d’euros. Tilly Sabco, par la voix de son liquidateur judiciaire Me Corre, a réclamé l’annulation de ce remboursement.

Sa demande a été déboutée mardi 3 juillet par le tribunal administratif de Rennes. Tilly Sabco doit donc rembourser.

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24 juin 2018 ~ 0 Commentaire

peuple des dunes (le télégramme)

le-peuple-des-dunes

Extraction de sable. Les associations restent en alerte

Lors de son passage en Bretagne, Emmanuel Macron a annoncé la fin du projet d’extraction de sable en baie de Lannion. Yves-Marie Le Lay, au nom de l’association, vient d’adresser un courrier au président, pour lever quelques interrogations qui subsistent.

Les associations Sauvegarde du Trégor et Peuple des Dunes de Batz à Bréhat se sont mobilisées contre l’extraction de sable dans la Baie de Lannion. Ils ont été des milliers à répondre à cet appel. Le 11 septembre 2016, une journée de forte mobilisation clôturait provisoirement toute une série de manifestations du même ordre depuis six ans.

« Nous sommes heureux qu’aujourd’hui, vous ayez entendu ce grand élan populaire : citoyennes et citoyens, associations, élus, pêcheurs, commerçants, unis pour défendre la biodiversité et le trait de côte de tout un territoire. Vos dernières déclarations publiques vali-dent ce long combat que, dans le Trégor, nous avons tous su mener. Comme vous le dites très bien, les conditions n’étaient pas remplies hier et ne le sont toujours pas aujourd’hui », a écrit Yves-Marie Le Lay.

« Mais, poursuit le président de la Sauvegarde du Trégor, pourquoi et comment le seraient-elles demain ? Devons-nous comprendre que vous envisagiez l’arrêt définitif de cette extrac-tion, comme votre gouvernement l’a décidé, pour une extraction du même ordre au large des côtes vendéennes ? Ou s’agit-il d’un aménagement de l’actuel titre minier, avec la poursuite des campagnes de prélèvement de sable, avec des volumes réduits et un nombre de jours plus limité ? ».

Peuple des Dunes 24.01.15  (11)

Un arrêt définitif

Il poursuit : « Nous prenons l’initiative de ce courrier pour éviter tout procès d’intentions mal venu dans l’interprétation de vos récentes déclarations publiques. Pour toutes les Trégorroises et Trégorrois, la réponse à ces questions conditionnera la poursuite ou pas de ce combat pour leur environnement naturel. Sauvegarde du Trégor ne saurait accepter un quelconque aména-gement du titre minier actuel accordé à la Compagnie armoricaine de navigation. Elle attend des pouvoirs publics un arrêt définitif de cette extraction de sable, quelle que soit la forme légale qu’il prendra. Nul doute que le Trégor tout entier n’en attend pas moins ».

  22 juin 2018

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