Archive | Morlaix Lannion

30 juin 2020 ~ 0 Commentaire

30 juin

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En Bretagne, plusieurs centaines de manifestants ont défilé à Dinan, Saint-Brieuc, Vannes, Lorient, Quimper, etc. alors que celle prévue à Brest a été interdite par le sous-préfet deux heures avant son début.

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Polyclinique du Trégor à Lannion. Le personnel en grève demande des moyens supplémentaires

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Quimper : 500 manifestants contre le Ségur de la Santé

Soignants : la sous-préfecture interdit la manifestation de ce mardi soir à Brest

Morlaix: L’intersyndicale du CHPM a rassemblé plus de 250 manifestants

Brest. Cliniques Keraudren et Grand Large : « On est les oubliés du privé ! »

Brest. L’interdiction de la manifestation du personnel soignant fait polémique

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Ségur de la santé : un millier de soignants manifestent à Rennes

Vitré : une centaine de manifestants se mobilisent en soutien aux soignants

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26 juin 2020 ~ 0 Commentaire

bégard morlaix

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Morlaix. L’intersyndicale de l’hôpital appelle à la mobilisation mardi 30 juin (LT)

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23 juin 2020 ~ 0 Commentaire

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Avec son plan social, « Nokia abandonne la France et va tuer le site de Lannion » selon les syndicats

La firme finlandaise Nokia a annoncé ce lundi un plan de sauvegarde de l’emploi prévoyant la suppression de 1233 emplois dont 402 sur le site de Lannion, pour des raisons financières. Les syndicats s’indignent et estiment que « Nokia abandonne la France et va tuer le site de Lannion ».

L’émotion est forte pour les syndicats de Nokia (Alcatel-Lucent) après l’annonce du plan de sauvegarde de l’emploi prévoyant la suppression de 1233 emplois en France (sur les 3700 salariés de Nokia dans notre pays), dont 83% en Recherche et Développement.

Un plan social de grande ampleur qui pose question quand à l’avenir du site de Lannion : 402 postes devraient être supprimés sur les 800 des Côtes-d’Armor.

Pour Bertrand Trémulot, délégué syndical CFDT de Lannion,   »Nokia abandonne la France et va tuer le site de Lannion. Ils signent notre arrêt de mort. Ces dernières semaines, ils nous ont félicités pour notre travail, pour l’avance que nous avions sur les sorties technologiques. Et là, nous sommes remerciés par ce plan social. C’est une trahison« .

On ne va pas se laisser faire. On ne peut pas accepter ce plan social

Bertrand Trémulot

Joint par téléphone, Thierry Boisnon, Directeur général de Nokia France, justifie ces suppres-sions d’emplois en France par des motifs économiques. Même si la situation financière de la firme finlandaise est plutôt favorable, « le marché, dans son ensemble, est stable. Donc nous avons besoin d’augmenter notre efficacité de manière considérable et d’être beaucoup plus agile dans la manière dont on se déploit. Beaucoup des tâches que nous effectuons aujourd’hui devront être à l’avenir des tâches automatisées » explique Thierry Boisnon.

Des mobilisations début juillet

Aujourd’hui, les syndicats s’interrogent sur le futur voulu par Nokia en France. « Des promesses avaient été faites. Mais là, Nokia s’attaque à notre avenir en supprimant des postes de Recherche et Développement sur la 5G ou la cybersécurité. Tout se volatilise. Des postes d’ingénieurs ont été ouverts ces dernières années. Et là, ils vont être licenciés. Tout est cassé. C’est une stratégie qu’on ne comprend pas. Mais on va se battre » assure Claude Josserand, délégué syndical central de Nokia.

Les organisations syndicales ont déjà prévu de se faire entendre et de protester contre le plan de Nokia sur le site de Nozay dans l’Essonne et à Lannion. « Une manifestation ira de Bercy à l’ambassade de Finlande » détaille Pascal Guihéneuf, délégué syndical central CFDT. A Lannion, « on a déjà réussi à réunir 20 000 personnes. On saura mobiliser les salariés d’Orange, toute la population et élus. On se fera entendre de Bretagne » indique Bertrand Trémulot. Ces deux mobilisations devraient avoir lieu dans la première quinzaine de juillet selon les syndicats.

Bercy réagit

L’annonce du nouveau plan de suppressions d’emplois en France par Nokia a fait réagir Bercy, qui a indiqué que la firme finlandaise « doit améliorer très significativement ce plan social« .

Un soutien qui n’est pour l’instant vu par les syndicats que comme un acte de communication. « On pense que le gouvernement a des leviers possibles. Mais, on attend des actes au-delà des paroles » lance Pascal Guihéneuf, délégué syndical central CFDT.

Déjà quatre plans sociaux depuis 2016

Ce plan social de 2020 est loin d’être un cas isolé dans l’histoire de Nokia en France. Depuis le rachat d’Alcatel-Lucent par la firme finlandaise en 2016, quatre plans sociaux ont été annoncés. 400 postes avaient été supprimés cette année-là. En 2017, ce sont 597 emplois en France qui étaient touchés par un plan social dont 91 salariés du site de Lannion.

Le dernier en date remonte au début de l’année 2019, avec un plan social portant sur 408 postes dont 54 amputés à Lannion. « Il est toujours en cours. Des salariés vont recevoir leur lettre de licenciement en juillet » souligne Claude Josserand.

Avec les nouvelles suppressions d’emplois en France annoncées ce lundi 22 juin, Nokia prévoit de grandement délocaliser ses activités dans des pays comme l’Inde, la Pologne et le Canada. « La France deviendrait alors une petite succursale de Nokia » déplore Pascal Guihéneuf, « et nous ne voulons pas de ça« .

22/06/2020

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

À Lannion, les salariés de Nokia écœurés (LT)

Le président de Nokia France motive et assume les 402 suppressions d’emplois à Lannion (FR3)

Rassemblement mercredi

L’intersyndicale CFDT – CGT – CFE-CGC appelle les salariés de Nokia Lannion à un nouveau rassemblement mercredi 24 juin à 10 h à l’entrée du site.

 

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21 juin 2020 ~ 0 Commentaire

lannion hennebont rennes réfugiés (le télégramme)

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Lannion, quelque 150 personnes défilent en soutien aux migrants

Ce samedi matin, environ 150 personnes ont participé à une manifestation, dans le centre-ville de Lannion, pour dénoncer le sort réservé aux migrants.

Une « marche des solidarités » organisée par le Collectif de soutien aux sans-papiers du Trégor et relayée par une quinzaine d’associations, syndicats et partis politiques. « Nous sommes là pour que le gouvernement entende le cri des migrants et de ceux qui les soutiennent. »

Environ 150 personnes se sont rassemblées, ce samedi en fin de matinée, sur le parvis des Droits de l’Homme, devant la salle du Carré Magique à Lannion, avant de défiler jusqu’à la sous-préfecture. Leurs convictions s’affichaient sur les pancartes. Deux exemples parmi d’autres : « Un enfant étranger est un enfant comme les autres » ; « Vous croyez qu’ils sont là pour le plaisir ? ».

Cette initiative du Collectif de soutien aux sans-papiers du Trégor (CCSP), rejoint par son homologue du secteur de Belle-Isle-en-Terre, Kengred-bod ha boued, et par une quinzaine d’associations, de syndicats et de partis politiques, fait suite aux « marches de solidarités » organisées le 30 mai à Paris et dans plusieurs autres villes.

« Situation particulièrement difficile pendant l’alerte sanitaire »

« Le gouvernement n’ayant pas voulu écouter ce que les exclus ont voulu exprimer, nous avons décidé de crier plus fort », avait annoncé le CSSP, en mettant sur pied cette manifestation coïncidant avec la Journée mondiale des réfugiés.

Selon le porte-parole du collectif, Philippe Vital, « la situation des migrants a été particulièrement difficile pendant l’alerte sanitaire. Ils se sont retrouvés sans travail, sans argent, sans logement, ils n’avaient pas tous accès aux soins et le gouvernement a laissé faire ». Dans le Trégor, où le réseau de bénévoles prend sous son aile une quarantaine de migrants dont la moitié d’enfants, ils étaient sans doute moins mal lotis qu’ailleurs. « La solidarité s’y exerce encore, dans le sens où aucun réfugié n’était dans la rue, à notre connaissance », précisait Philippe Vital.

« Un être humain égale un être humain, quelle que soit son origine »

Lors des prises de parole, les militants ont rappelé leurs revendications : « la fermeture des centres de rétention administrative dont celui de Saint-Jacques-de-la-Lande près de Rennes, le droit à la santé, au logement, à l’éducation, à la culture pour tous, la libre circulation et installation des êtres humains, la régularisation des demandeurs d’asile ou de titre de séjour ».

« Un être humain égale un être humain, quelle que soit son origine », a conclu Philippe Vital, avant la dislocation du cortège devant la sous-préfecture. « Non aux discriminations, non au racisme, d’où qu’il vienne. »

https://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:

Hennebont. Un rassemblement solidaire pour les réfugiés

Meeting Sans Papiers du 20 juin à Rennes

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11 juin 2020 ~ 0 Commentaire

bégard guingamp morlaix

hopitaux-16-juin-2020
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INTERSYNDICALE DE GUINGAMP CGT, SOLIDAIRES, FSU et FO 

Les organisations syndicales paramédicales et médicales AMUF, SNIP CFE-CGC, CGT, FO, SUD et UNSA, les collectifs Inter Urgences, Inter Hôpitaux, le printemps de la psychiatrie et la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et des Maternités de proximité appellent les personnels et les usager·e·s à se mobiliser le 16 juin pour une journée d’action nationale d’initiatives et de grève.

Les politiques d’austérité menées par les différents gouvernements successifs avant la crise sanitaire et les non prises en compte de ce gouvernement en matière de Santé et d’Action Sociale ont généré des carences en matière de prise en charge, qui se sont accentuées pendant la pandémie du COVID 19.
Cette crise démontre que les questions de santé, d’améliorations des conditions de travail des salarié·e·s de ces secteurs d’activité et la prise en charge de la popula-tion doivent être des enjeux prioritaires pour notre société. La population a applaudi les agents hospitaliers, mais aussi compris l’urgence de satisfaire les revendications exprimées par ceux-ci.

Nous le répétons, les professionnel·le·s ne se contenteront plus de belles promesses et de demies mesures !

Nous revendiquons :

Un plan de formation pluridisciplinaire et un plan recrutement de personnel

Revalorisation générale des salaires de tous les personnels et reconnaissance des qualifications des professionnel·le·s

Renforcement des moyens financiers significatifs pour les établissements, ce qui passe par la suppression de l’enveloppe fermée et une augmentation substantielle des budgets 2020 et 2021

L’arrêt de toutes les fermetures d’établissements, de services et de lits

De réelles mesures qui garantissent l’accès, la proximité et l’égalité de la prise en charge pour la population sur tout le territoire, financées au moyen d’une Sécurité Sociale pleine et entière pour notre protection collective, et hors des enjeux marchands.

La meilleure des reconnaissances pour tous les professionnel·le·s des établissements du sanitaire, du médico-social et social, c’est que ce gouvernement ENFIN prenne en compte l’ensemble de leurs revendications.

Deux rassemblements se tiendront sur Bégard et Guingamp et ceux ci sont soutenus par l’intersyndicale de Guingamp:

Bégard à 10h30 à la fondation Le Bon Sauveur devant la direction.

Guingamp sur la pelouse du centre hospitalier de 11h300 à 14h30, pique nique revendicatif.

Lire aussi:

Morlaix. Les syndicats de l’hôpital appellent à la mobilisation mardi 16 juin

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20 mai 2020 ~ 0 Commentaire

sud santé (côté quimper)

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Sud Santé Quimper

Sud Santé prévient que les hôpitaux sont en ébullition

Dans le Finistère, le syndicat Sud alerte sur l’état de fatigue et de stress des personnels de santé et du médico-social. Il s’inquiète aussi de l’afflux de patients. Dans le Finistère, les standards des hôpitaux saturent sous les appels de patients.

La période de confinement a éloigné des établissements nombre de Finistériens à la santé pourtant très fragile. Ils osent désormais reprendre contact avec leur spécialiste.

La situation est critique pour Françis Landouar, du syndicat Sud santé sociaux de l’hôpital de Morlaix : L’absence de soins pendant deux mois ou le retard dans le diagnostic vont être catas-trophiques pour certains patients. Et puis, nos services sont désorganisés. Les directions des hôpitaux passent à la phase post-covid. Mais elles naviguent à vue. Que va-t-il se passer si une deuxième vague arrive ?

Épuisement des personnels

Le syndicat Sud est remonté contre la gestion de la crise par le ministère de la Santé, les agences régionales de santé et certaines directions d’hôpitaux. Il alerte sur l’épuisement des personnels. Caroline Guyader, du Centre hospitalier de Quimper Cornouaille, tient à mettre la situation en perspective :

Il y a eu de fortes mobilisations depuis un an pour dénoncer les conditions de travail. Le Covid est arrivé par là-dessus. Les professionnels sont stressés, fatigués… Et il va falloir repartir de plus belle pour faire face à cet afflux de patients et refaire du chiffre !

Une prime décriée

Et la prime promise par le président Emmanuel Macron n’est pas de nature à calmer la colère des soignants. Francis Landouar a bien lu et relu les décrets :

Les 40 départements les plus touchés auront droit à 1 500 euros. ici, c’est 500 euros sauf dans certains hôpitaux comme Quimper ou Brest. Et là, c’est au bon vouloir des directions ! Cette prime va créer des tensions entre les équipes. C’est sûr !

Sud Santé Sociaux réclame une prime de 1 500 euros pour tous les salariés des établissements de santé mais aussi du médico-social. Kévin Lago travaille justement comme éducateur spécialisé aux Papillons blancs :

Nous avons été complètement oubliés pendant cette crise. Dans un premier temps, nous n’avions aucun équipement. Nous avons dû nous débrouiller pour trouver des masques. Nous voulons la prime de 1 500 euros et une revalorisation des salaires.

Journée d’action le 16 juin

Sud Santé Sociaux réclame aussi une revalorisation des salaires ainsi que des embauches. Ce seront certainement les principaux mots d’ordre lors de la journée d’action prévue le 16 juin. D’autres syndicats ainsi que des collectifs sont à l’origine de cette journée qui devrait se dérouler partout en France.

Kevin Lago invite tous les usagers à grossir les rangs des manifestants mais aussi « tous ceux qui nous ont applaudis à 20 h! »

19 Mai 2020

https://actu.fr/societe/

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22 avril 2020 ~ 0 Commentaire

1er mai (lannion)

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Guingamp. Une manifestation sur les réseaux sociaux pour le 1er mai (OF)

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18 mars 2020 ~ 0 Commentaire

premier tour (le peuple breton)

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Analyse du premier tour des élections municipales en Bretagne

Le premier tour des élections municipales s’est déroulé malgré le Covid-19. La participation est en baisse mais les taux sont contrastés : souvent autour de 40 % en ville, et parfois nettement plus en zone rurale. Le deuxième tour devrait être reporté au 21 juin, sans doute avec maintien des résultats du premier – reste à savoir comment assurer la validité juridique de cette mesure.

Un premier constat : la gauche est majoritaire dans de nombreuses villes. À Rennes et à Nantes, l’addition des voix de gauche donne plus de 60 %, et plus de 50 % à Brest, Saint-Brieuc, Lorient et Lamballe, 74 % à Saint-Herblain, 72 % à Saint-Nazaire…

Des listes de gauche diverses l’emportent dès le premier tour à Lanester, Lannion, Paimpol, Guingamp (81 % des voix pour les deux listes de gauche !). Christian Troadec est réélu dès le premier tour à Carhaix avec 51 %, où le total des voix de gauche s’approche des 70 % si l’on compte la liste de Laure Broussard.

À Quimper si la droite est majoritaire en voix, sa division profite à la tête de liste divers gauche Isabelle Assih (PS selon la presse blog) qui arrive en tête du premier tour, devant le maire sortant, Ludovic Jolivet (divers droite). La droite l’emporte largement en revanche à Saint-Malo, Dinan, Pontivy, Vitré et Vannes.

L’échec de La République en marche

Alors que La République en marche avait gagné presque toutes les circonscriptions de Bretagne aux élections législatives de 2017, les résultats des municipales sont à coup sûr une déception pour le parti de la majorité présidentielle : 12,6 % à Brest, 13,75 % à Quimper, 14,5 % à Rennes, 17,8 % à Lorient, 24,5 % à Lannion…

Souvent les listes d’En Marche se classent troisième ou quatrième. Malgré un positionnement centriste réputé porteur en Bretagne, le parti ne s’est pas solidement implanté. Les marqueurs de droite du quinquennat d’Emmanuel Macron, comme son autoritarisme en matière économi-que et sociale (recentralisation, affaiblissement des syndicats, 49-3) ont certainement déplu à nombre d’électeurs venus de la la gauche.

Si le positionnement pro-européen pouvait encore séduire lors des élections européennes de 2019, il ne restait en revanche plus beaucoup d’arguments pour les municipales de 2020.

Ajoutons que les candidats LREM n’ont pas tous mené de brillantes campagnes… Le candidat lannionais Gael Cornec a ainsi répété en boucle dans les journaux que « pour refaire les trottoirs il n’y a pas besoin d’être de droite ou de gauche », sans jamais présenter de projet crédible, et son score de 25 % apparaît particulièrement bas quand on sait que toute la droite était rangée derrière lui (ce qui n’était pas le cas des listes LREM à Nantes, Rennes ou Brest par exemple).

Un PS affaibli mais toujours vivant

Les maires sortants du PS arrivent en tête dans les trois plus grandes villes de Bretagne, avec 32,6 % pour Johanna Roland à Nantes, 33 % pour Nathalie Appéré à Rennes, 26,5 % pour François Cuillandre à Brest.

À Lannion la liste d’union de la gauche (PS, EELV, UDB, PCF) menée par le maire socialiste sortant Paul Le Bihan l’emporte dès le premier tour avec 52 % des voix.

Tandis que la liste PS-PCF-Générations menace la maire sortante Agnès le Brun à Morlaix (plus de 36 %, sans compter les 19 % de la liste de gauche citoyenne Verts, Insoumis et UDB)

La candidate du PS à Paimpol, Fanny Chappé, l’emporte contre le maire de droite sortant, Jean-Yves de Chaisemartin.

Philippe Le Goff est réélu dans un fauteuil à Guingamp avec 70 % des voix !

Le PS n’est plus en position hégémonique :

Sur les listes d’union de la gauche, le rapport de force s’est souvent rééquilibré et certains maires socialistes devront ré-apprendre à discuter avec leurs alliés, faute de pouvoir faire appliquer seuls leur politique.

A Lorient, l’ex-bastion du PS reviendra vraisemblablement soit à un maire écologiste, Damien Girard, qui a largement rassemblé à gauche, soit au meneur de la droite Fabrice Loher.

Dans l’agglomération lorientaise, les deux villes qui ont donné la victoire à la gauche dès le premier tour, Lanester et Hennebont, ont plebiscité des têtes de liste « divers gauche » présentant une vraie pluralité politique (dont l’UDB).

Et dans les communes rurales, de nombreux candidats de gauche ont préféré cette fois la nuance « divers gauche » à celle d’« apparenté PS ».

A Rennes, Nantes et Brest, l’écart de voix entre socialistes et écologistes s’est nettement réduit par rapport à 2014. En plus de la progression propre d’EELV, il faut noter que ce parti a su rassembler, puisqu’il faisait liste commune avec l’UDB et Nouvelle Donne à Rennes, et avec l’UDB et Générations à Brest : le Parti socialiste n’est donc plus perçu comme le seul parti capable de faire l’union à gauche.

L’essor écologiste

Les listes menées par EELV arrivent très souvent dans le trio de tête : première à Lorient avec 23 %, deuxième à Rennes avec 25 % des voix, à Nantes avec 19 % et à Saint-Nazaire avec 17 %, troisième à Brest avec 15 % (mais seulement 7 % à Quimper).

Le nombre d’élus écologistes devrait logiquement augmenter dans les trois métropoles et Lorient pourrait être la première ville de Bretagne à élire un maire écologiste. Reste que les discussions de second tour feront beaucoup…

EELV obtient d’ors et déjà des élus à Lannion et Lanester, où l’élection s’est jouée au premier tour. A Lannion, EELV devrait avoir autant de conseillers municipaux que le PS, et sera incontournable pour faire fonctionner la commune.

L’Union démocratique bretonne a généralement été partie prenante des dynamiques écologistes dans des listes menées par EELV (Rennes, Lorient, Brest, Quimper…) ou sur des listes de gauche plus larges (Lannion, Saint-Brieuc, Saint-Herblain…).

L’Union démocratique bretonne renforce ses positions

Le parti autonomiste devrait logiquement voir plusieurs de ses militants élus à Nantes, Rennes, Brest, Lorient, Saint-Brieuc, à Douarnenez ou encore au Relecq-Kerhuon, puisque les listes sur auxquels ils participent accèdent au second tour. Les chances sont plus réduites à Quimper et à Pontivy.

Des membres de l’UDB sont déjà élus : trois à Lannion, dans la majorité (pour une seule sortante pour l’UDB, dans l’opposition), deux à Lanester dans la majorité (aucun élu UDB sortant), et deux également à Hennebont (aucun sortant), un aux Sorinières (Loire-Atlantique), et trois à Paimpol dans la majorité – mais le maire sortant a annoncé déposer un recours.

Le maire de Plounérin, Patrick L’Héreec, membre de l’UDB, est élu pour un second mandat, ainsi que d’autres candidats du parti à Lanloup, Plouézec, La Roche-Jaudy, Plérin, Inzinzac…

C’est donc avec un maillage d’élu déjà renforcé que le parti aborde les années à venir, mobilisé pour faire avancer dans les communes et communautés de communes les causes de l’autono-mie démocratique, de la langue bretonne, de la transition écologique et d’une solidarité à reconstruire.

2017, un feu de paille ?

Le contraste est fort avec les élections présidentielle et législatives de 2017, qui, en Bretagne comme ailleurs, avaient mis sur le devant de la scène La République en Marche, Les Républicains, le Rassemblement national et la France Insoumise.

Une parenthèse s’est-elle refermée ? La République en marche passe de la première à la troisième ou quatrième place selon les villes, devant ou derrière Les Républicains, tandis que l’extrême-droite et la France insoumise sont presque toujours sous la barre des 10 % et compteront en fin de compte fort peu d’élus municipaux.

Le paysage politique n’en est pas ressorti identique à l’avant-2017 pour autant : la droite, bien que confortée dans ses bastions, est menacée ou défaite dans plusieurs des villes gagnées sur la gauche lors des scrutins municipaux précédents (Morlaix, Saint-Brieuc, Paimpol, Quimper…) ; et la gauche, redynamisée par la progression écologiste, est plus diverse et moins dépendante du Parti socialiste, sans néanmoins que celui-ci ne disparaisse, très loin de là.

Nil CAOUISSIN 16 mars 2020

http://lepeuplebreton.bzh/

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19 février 2020 ~ 0 Commentaire

hôpital (morlaix)

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Source

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18 février 2020 ~ 0 Commentaire

20 février (cgt)

cgt

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Morlaix. Rassemblement contre le projet de réforme des retraites

Quimper  Des appels à manifester pour les retraites, jeudi

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Mobilisation au château de Pontivy contre la réforme des retraites

Un nouvel appel à manifester à Vannes ce jeudi 20 février

Contre la réforme des retraites, la mobilisation se poursuit à Lorient

 

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