Archive | Morlaix Lannion

24 mars 2017 ~ 0 Commentaire

perharidy roscoff (cfdt, cgc, cgt, sud)

roscoff

Il faut participer à la marche citoyenne du samedi 25 mars à Roscoff pour sauvegarder les 600 emplois à Perharidy

Que se passe-t-il à Perharidy ?
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Pourquoi cet établissement centenaire est-il en danger ?
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La réforme du financement des activités de soins dite « Dotation Modulée à l’Activité » entre en vigueur progressivement à partir du 1er mars 2017.
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Bien que la Fondation Ildys ait toujours développé ses prises en charge en concertation avec l’Agence Régionale de Santé avec qui elle a signé régulièrement des Contrats Pluriannuels d’Objectifs et de Moyens validant ainsi les projections financières, cette réforme entraîne immédiatement une réduction des budgets des services de soins de suite et de réadaptation des sites de Roscoff (Perharidy /St Luc) et du service de pédiatrie du site de Brest.
Alors que l’accueil de patients complexes nécessite d’une part une infrastructure, des plateaux techniques spécialisés et du matériel coûteux et d’autre part du personnel qualifié en nombre suffisant (médecins spécialistes, infirmières, rééducateurs…) le nouveau mode de calcul élaboré par l’état n’en tient pas compte et pénalise lourdement les services qui les prennent en charge.
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Comment cela se traduit-il ?
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Lorsqu’un patient ayant plusieurs pathologies associées comme une personne obèse, ampu- tée et dialysée, par exemple, est prise en charge au centre de Perharidy, elle y est bien sûr traitée pour l’ensemble de ses problèmes médicaux en sollicitant tous les professionnels spécialisés requis et en utilisant les matériels spécifiques indispensables. La réalité des soins n’est cependant pas celle des finances car pour ce type de prise en charge, le nouveau mode de calcul (la DMA) ne valorise qu’une seule pathologie ne tenant donc aucun compte, finalement, de 2/3 des soins réalisés !
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Quel avenir pour les patients et l’emploi ?
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Les patients :
S’il faut réellement faire 33 % d’économies d’ici 5 ans, la seule solution possible est de réduire dans la même proportion les emplois. Mais avec un tiers d’un personnel hautement spécialisé et travaillant en équipe pluridisciplinaire en moins, comment prendre en charge les pathologies complexes telles que : la mucoviscidose, les traumatisés crâniens, la sclérose en plaques, les accidents vasculaires cérébraux, les polytraumatisés… sans oublier l’ensemble des prises en charge pédiatriques.
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La richesse de cet établissement tient avant tout au fait que l’ensemble des professionnels travaillent en complémentarité dans le but d’offrir le meilleur du soin à tous les patients et leurs diverses pathologies. Le risque, c’est de voir répartir cette offre de soin sur plusieurs établis- sements au détriment des patients qu’il faudra déplacer au grès de leurs consultations, exa- mens ou soins médicaux , leur infligeant un inconfort ainsi qu’à leur famille.
Le risque c’est aussi de voir disparaître ou se disloquer des équipes expertes dans leur domai- ne ; le centre de Perharidy est entre autre l’un des centres de ressources et de compétences national pour la mucoviscidose.
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L’emploi :
Sans le financement adéquat, c’est la survie de Perharidy avec ses 600 salariés et la viabilité économique des communes voisines qui sera impactée. Pour un emploi supprimé, c’est trois emplois indirects qui sont menacés. Notre territoire a déjà été lourdement ébranlé par la ferme- ture des abattoirs GAD à Lampaul-Guimillau, il y a trois ans et va l’être à nouveau par la délocalisation annoncée de la clinique Ker Léna de Roscoff en 2018. La situation est critique et nous sommes tous concernés ; patients, usagers, citoyens, élus et salariés.
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Que demandons-nous ?
L’intersyndicale CFDT CFE-CGC CGT SUD de la Fondation Ildys demande au gouvernement que la Dotation Modulée à l’Activité telle qu’elle est mise en place depuis le 1er mars 2017 soit abandonnée ou modifiée pour les SSR spécialisés comme le centre de Perharidy.
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Venez participer à la marche citoyenne 
du samedi 25 mars à Roscoff 
pour défendre notre qualité des soins et nos emplois.
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Rendez-vous au parking de la gare SNCF de Roscoff à 10h30 
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Aidez nous à sauver ce qui peut l’être en relayant cette information

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21 mars 2017 ~ 0 Commentaire

lannion (sortir du nucléaire)

lannion tregor

Déchets nucléaires : film et débat à Lannion

Depuis plusieurs années, à Bure (Meuse), les militants antinucléaires s’opposent au projet d’enfouissement souterrain des déchets nucléaires.Pour informer sur les enjeux de ce dossier, Sortir du Nucléaire-Trégor invite à la projection du film intitulé « Déchets nucléaires, 100 000 ans sous nos pieds » de Dominique Hennequin, suivie d’un débat animé par Irène Gunepin, militante de Bure.
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Jeudi 23 Mars 20h30 Salle de Conférence Espace Sainte-Anne.

En toile de fond du débat sur Bure, Sortir du Nucléaire-Trégor place la sécurisation d’une partie du site de l’ancienne mine d’uranium de Buhulien

lannion sdfn

Et aussi:
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Lundi 27 Mars à 18H30
Rassemblement pour l’Abolition des Armes Nucléaires Place du Marc’hallac’h  Lannion
sdn-tregor@laposte.net
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https://sdntregor.wordpress.com/
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17/03/2017  Erwann Hire
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http://www.letregor.fr

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21 mars 2017 ~ 0 Commentaire

hôpital morlaix (ouest france)

manifestants-hopital-SUD

Trois nouveaux préavis de grève ont été déposés par la CGT du centre hospitalier du pays de Morlaix.

La CGT a déposé trois nouveaux préavis de débrayage au centre hospitalier du pays de Morlaix (CHPM). Le syndicat appelle « chaque service à se joindre au mouvement » et à penser « collectif ».

Dans leur communiqué, les syndicalistes reviennent sur leur dernière mobilisation (14 mars) : « Une centaine d’agents du CHPM sont venus exprimer leur vécu et leur mal être sur le terrain. Des échanges ont eu lieu entre les agents et la direction, des échanges vifs décrivant les conditions de travail qui se dégradent dans de nombreux services : An Haleg, Carhaix, Urgences, UHCD, ambulances… » et informent que « de nouvelles fermetures saisonnières de lits ont été annoncées », notamment en cardiologie, chirurgie, pédiatrie.

Les débrayages sont prévus:

Mercredi 22 mars, de 14 h 15 à 15 h 15 (CTE bis) ;

Jeudi 23 mars, de 14 h à 15 h (CME) et

Vendredi 24 mars, de 9 h 15 à 10 h 15 (Csurv.).

http://www.ouest-france.fr/

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12 mars 2017 ~ 0 Commentaire

hôpital morlaix (ouest france)

manifestants-hopital-SUD

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Pays de Morlaix. Nouvelle grève au centre hospitalier, mardi

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La mobilisation est forte aux urgences et s’étend aux autres services du centre hospitalier du pays de Morlaix.

L’intersyndicale appelle une nouvelle fois à se rassembler pour défendre les agents du centre hospitalier du pays de Morlaix. Les syndicalistes dénoncent la « politique agressive de la direction » envers les conditions de travail.

L’intersyndicale du centre hospitalier du pays de Morlaix appelle au débrayage de 8 h 15 à 9 h 15, mardi, devant l’entrée de l’hôpital général. Les agents grévistes invitent toutes les personnes qui les soutiennent à se réunir.

Dans un communiqué ils dénoncent « la politique de la direction agressive envers nos condi- tions de travail. Les mois à venir vont être particulièrement durs pour les agents du CHPM. Ils ont à subir des reculs sans précédent sur leurs droits, leurs acquis, leur statut : précarisation de l’emploi, réduction des effectifs, risque d’externalisation des services, explosion des heures supplémentaires, réorganisation des cycles de travail, non-reconnaissance des qualifications, non-reconnaissance voire suppression de la reconnaissance de la pénibilité surtout la nuit, dégradation sans précédent des conditions de travail ».

11/03/2017

http://www.ouest-france.fr/

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01 mars 2017 ~ 0 Commentaire

hôpital morlaix (le télégramme)

Le service des urgences toujours sous tension

Près de 70 personnes se sont réunies, hier, devant les urgences du Centre hospitalier. Le personnel, en grève, a débrayé pendant une heure. Leur principale revendication : davantage de moyens humains.

« On nous a baladés. Aujourd’hui, la communication est rompue ». Après trois réunions avec la direction, afin de trouver des solutions à la surchauffe au service des urgences, le personnel est plus que déçu. Hier, infirmiers et aides-soignants du service étaient en grève et ont, comme le 12 janvier, débrayé pendant une heure, rejoints par les syndicats, le comité de défense et des usagers. Leur revendication principale : davantage de moyens humains afin de faire face à l’afflux de patients (33.593 passages en 2016), « en toute sécurité ».

« C’est du bricolage ! »

Sur les demandes en termes d’organisation, notamment sur la gestion des lits, de matériel manquant et de sécurité (formation du personnel à la gestion de l’agressivité ou l’incivilité des patients), ils ont été entendus. Mais ce que réclame le personnel, ce sont « des infirmiers et des aides-soignants en plus.

Or, la seule chose que nous propose la direction, c’est une réorganisation en moyens constants, en replaçant un quart d’heure par ci ou une demi-heure par là. C’est du bricolage ! », se désole cette représentante du personnel. Il manquerait, en effet, 30 heures de travail infirmier par jour en plus et 25 heures d’aides-soignants.

« Nous en demandons respectivement treize et trois ». La direction rappelle qu’aucune norme pour le nombre de personnels n’existe pour les urgences. « Nous avons proposé de réamé- nager les horaires de telle façon que le midi et la soirée soient mieux dotés », indique la direc- trice, Ariane Bénard, qui a rencontré des agents avec la directrice des ressources humaines et Guy Airaud, le directeur du pôle médecine, urgences et réanimation. Pas de quoi convaincre le personnel qui s’inquiète pour la sécurité des patients.

Et une représentante d’indiquer que, quand une infirmière ou deux sont mobilisées en salle de réanimation, « ça déstabilise tout le reste du service. Une fois, on s’est retrouvé à une seule infirmière pour 33 patients ! ». « Aucune situation de danger n’a été signalée. Les patients, autres que les urgences vitales, se retrouvent, en effet, en situation inconfortable mais pas grave », répond la directrice à qui une lettre de doléances a été remise. La réponse est attendue en fin de semaine. Demain, une délégation du personnel sera reçue par la porte-parole de Benoît Hamon.

01 mars 2017 Monique Kéromnès

http://www.letelegramme.fr/

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28 février 2017 ~ 0 Commentaire

philippe poutou au salon de l’agriculture

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12 février 2017 ~ 0 Commentaire

iut (lannion)

lannion

La dépeçage de l’université publique se poursuit et l’IUT de Lannion est totalement concerné. Son conseil d’institut risque de voter jeudi une baisse de 5 % des cours donnés aux étudiants, à exécution immédiate. Trois des quatre départements ne respectent pourtant déjà pas les volumes imposés par les programmes nationaux !

C’est un aller sans retour, résultat d’énièmes coupes budgétaires imposées par Rennes 1, qui souffre elle-même des baisses de dotations de l’Etat.

Attaqué jusqu’à l’os, obligé de renier dans les dépenses d’investissement, de geler les embauches d’enseignants, d’employer des vacataires (les précaires du service public) et de surcharger ses titulaires, l’IUT de Lannion – au même titre que les autres établissements publics – s’en prend maintenant à la pédagogie et en cours d’année.

La loi LRU a rendu l’université dépendante du secteur privé. Or les partenariats avec les entreprises sont volatils, inégaux selon les filières et poussent aux conflits d’intérêts. Tout porte à croire que la prochaine étape sera la hausse des frais d’inscription. La politique libérale dégrade nos services publics, sous prétexte de « concurrence libre et non faussée ». L’hôpital de Lannion en fait aussi les frais, alors qu’une immense clinique a poussé près de Saint-Brieuc.

Or dans un société digne et juste, la santé comme le savoir ne se privatisent pas. Les étudiant.e.s se sont déjà réunis en assemblée générale mercredi. Aujourd’hui un mot d’ordre Mobilisation IUT !

Facebook

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09 février 2017 ~ 0 Commentaire

les studios brest (mncp)

ken 1

ken 2

ken3

MNCP 29 Comité de Chômeurs et Solidaires du Pays de Morlaix
3 place du Calvaire
29600 Morlaix
tél. : 02 98 88 75 10
06 19 82 40 03
mncp29@gmail.com
site: http://comitedeschomeurs.fr

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04 février 2017 ~ 0 Commentaire

lisez (l’humanité)

erdogan
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Lisez, lisez, et lisez encore les textes d’Asli Erdogan

C’est une belle manière de mobiliser pour la libération de l’écrivaine Asli Erdogan que des artistes ont trouvée. Depuis plus d’un mois, des lectures de textes de l’opposante turque sont organisées, dans des librairies ou ailleurs, à l’appel des écrivains Thierry Briet et Ricardo Montserrat. L’occasion de découvrir une œuvre, celle d’une femme ouverte sur le monde et qui dit sa passion de la liberté, mais aussi le triste sort d’un pays qui finit par vivre sous la coupe du dictateur Erdogan. Cette mise en mouvement du monde culturel se fait sur tout le territoire. Ainsi, le 12 décembre, un moment de solidarité a été organisé à la Maison de la poésie à Paris, alors qu’à Nantes, Brest et ailleurs, simultanément, le travail de l’écrivaine était partagé à haute voix.

http://www.humanite.fr/

Festival de Douarnenez

Lire aussi:

Asli Erdogan, romancière emprisonnée en Turquie (Libération)

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03 février 2017 ~ 0 Commentaire

lannion (le télégramme)

 Arsenic et radium près d’anciennes mines
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En 2015, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) a fait le tour des anciens sites miniers uranifères costarmoricains. Il vient de rendre son rapport.
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Dans la campagne de Lannion, le site de Traou ar Ru, doublement contaminé au radium et à l’arsenic, va être sécurisé. Il y a trois ans, l’association lannionnaise Sortir du Nucléaire-Trégor avait posé une pancarte « eau non potable » près du GR 34, sur le site de Traou ar Ru, à Buhulien. Elle avait été arrachée. « À cette époque, hélas, nous n’avions pas été suivis », témoigne Laurent Lintanf, président de cette association.
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Dans la campagne lannionnaise, cette pancarte n’avait pas été plantée à cet endroit par hasard. Il se trouve à proximité d’un ancien site minier uranifère, qui a été exploité de 1957 à 1961. Au fond des bois, l’uranium d’hier se mesure toujours aujourd’hui. C’est ce qui inquiète les antinucléaires de Lannion.
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« C’est Sortir du Nucléaire-Trégor qui a remis ce dossier en lumière, il y a trois ou quatre ans. À l’époque, on était les seuls à avoir soulevé ce dossier ».
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Couleur rouille
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Dans les Côtes-d’Armor, Areva a répertorié 11 sites miniers uranifères dans son bilan environ- nemental de septembre 2014. Un an plus tard, l’Institut de radioprotection et de sûreté nuclé- aire (IRSN) a ausculté ces sites pour vérifier ce document. Il vient de rendre son rapport.
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À Buhulien, les analyses pratiquées donnent raison à Sortir du nucléaire-Trégor : « Le premier constat que l’on a pu faire, c’est que ce dossier a confirmé un certain nombre de craintes que l’on avait nous-mêmes exprimées. Le taux de radioactivité est clairement au- dessus du bruit de fond dans certains secteurs ». Il est de deux à trois fois plus élevé sur la parcelle concernée par les travaux miniers et cinq fois supérieurs, sur une zone d’environ 1 à 2 m², à l’emplacement du puits indiqué par Areva Mines, qui se trouve sous un champ de maïs.
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En contrebas des cultures, à 100 m à vol d’oiseau, une autre curiosité inquiète l’asso- ciation : un petit ruisseau passant sous le GR 34, qui termine dans une zone humide proche du Léguer. L’eau s’écoule d’une buse sur un terrain couleur rouille. Les prélèvements de sédi- ments réalisés par l’IRSN, en aval de la buse, ont parlé : « Les sols de la zone humide présentent un marquage de plus de vingt fois le bruit de fond en radium 226 ».
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À la demande de l’association, l’IRSN a aussi fait des analyses en arsenic. « Les terres et les sols prélevés au niveau de la mare et de la zone humide située en aval de la buse présentent des teneurs en arsenic supérieures aux valeurs définies par l’inventaire minier ».
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Principe de précaution Dans ce contexte, cet institut préconise « de prévenir l’accès à la zone humide ainsi que l’usage de l’eau en sortie de buse ». Pour le maire de Lannion, Paul Le Bihan, le principe de précaution doit s’appliquer à la lecture du rapport de l’IRSN. Sans forcé- ment parler de clôture, il précise que ce site va être sécurisé pour éviter qu’un « randonneur s’y lave les mains ». Paul Le Bihan refuse par contre de verser dans le catastrophisme, rappelant que les taux de radiation doivent s’apprécier en tenant compte du temps d’expo- sition. Un panneau préviendra aussi les promeneurs que l’eau n’est pas potable. « Sortir du nucléaire-Trégor se réjouit de cette évolution positive », conclut Laurent Lintanf.
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