Archive | Médias, culture

18 mars 2016 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot sur bfm

Analyse du NPA:

http://www.anticapitaliste-35.org/IMG/pdf/4_pages_loi_travail.pdf.pdf

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16 mars 2016 ~ 0 Commentaire

darwin, l’original (npa)

dar

La genèse de la théorie de l’évolution, exposition

La Cité des sciences de la Villette et le Muséum d’histoire naturelle nous font découvrir la pensée de Darwin et la formidable révolution scientifique de sa théorie de l’évolution.

Dans un magnifique décor végétal et animal de reproductions du 19e siècle, nous suivons Darwin au long d’une vie au cours de laquelle, le scientifique, le naturaliste et l’huma- niste anti-esclavagiste, a élaboré sa compréhension des mécanismes de l’évolution. Nous assistons à sa longue et patiente mise en relation des données de ses observations et études personnelles aux connaissances scientifiques de son époque, où géologie, anthropologie, paléontologie, biologie… connaissent un essor sans précédent en lien avec la révolution industrielle anglaise.

Son tour du monde de naturaliste sur le Beagle, et l’observation de milliers d’espèces animales lui permettent de comprendre le rôle de la sélection naturelle comme mécanisme majeur de l’évolution. Darwin s’attache à apporter les preuves de l’évolution par un travail colossal d’observations, d’expérimentations, d’étude des techniques des éleveurs anglais qui sélectionnent des caractères particuliers chez les pigeons ou les chiens…

Il tient à ce que l’Origine des espèces en 1859, qui expose sa théorie de l’évolution, répon- de à toutes les objections, les critiques de ses détracteurs, et en particulier celles de l’Église, pilier de la société victorienne, dont le dogme d’un monde d’origine divine, vieux de 6 000 ans et peuplé d’espèces fixes et immuables, se trouve ruiné. Darwin s’affranchit des préjugés de son époque en osant voir la nature telle qu’elle est. Vingt ans après l’Origine des espèces, en 1871, il pousse les conséquences de l’évolution jusqu’à… l’homme, partie intégrante du monde animal dont il est issu, dans La filiation de l’homme et la sélection liée au sexe.

« Un enjeu politique » On découvre enfin une partie moins connue de la pensée de Darwin, qui intègre l’éthique, la culture humaine, non comme une morale extérieure à la nature, mais inscrites dans les mécanismes mêmes de l’évolution, par la sélection de comportements sociaux basés sur la coopération, la base du succès de l’espèce humaine.

Dès son origine, la théorie matérialiste et humaniste de Darwin a fait l’objet de déforma- tions, de caricatures. Spencer, l’inventeur du darwinisme social, qui la réduisit à la concurrence et à la loi du plus fort, y vit la justification du libéralisme… Le propre cousin de Darwin, Galton, utilisa la sélection naturelle pour justifier ses élucubrations racistes et eugénistes, partisan de la stérilisation des pauvres… pauvres parce qu’« inaptes ».

C’est à ces idées qui perdurent encore aujourd’hui et à l’ignorance de la pensée réelle de Darwin que veut s’attaquer le concepteur de l’exposition, Eric Lapie : « Il y a un enjeu politi- que, lié au contexte actuel, de la compréhension de Darwin et du darwinisme. Quand j’entends des discours qui prétendent s’appuyer sur lui… dans le cadre d’un plan de licenciements dans une entreprise et où on nous ressort l’antienne des «plus aptes», de «la lutte pour la vie», ou de la «sélection naturelle»… je me dis qu’il est plus que temps de déconstruire ces discours trompeurs ». Un remarquable voyage dans une pensée matérialiste riche et féconde. à faire absolument !

Jusqu’au 31 juillet 2016 à la Cité des sciences de la Villette (Paris 19e).

Christine Héraud Jeudi 10 Mars 2016

Paru dans l’Hebdo L’Anticapitaliste – 327 (10/03/2016) :
https://npa2009.org/idees/culture/exposition-darwin-loriginal

http://www.europe-solidaire.org/

Pour réviser

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16 mars 2016 ~ 0 Commentaire

pedernec: «la terre parle arabe » (afps tregor)

la-terre-parle

« La Terre parle arabe » croise le regard de l’historien et du cinéaste pour soulever une vérité brûlante, celle du nettoyage et de la spoliation de la terre palestinienne par les sionistes.Fin 19ème le sionisme, mouvement politique juif minoritaire, apparaît sur la scène internatio- nale. Son but est de créer un Etat pour les Juifs quelque part dans le monde. Ce choix se portera finalement sur la Palestine. Cependant cette terre palestinienne « parle arabe » et se trouve habitée par un peuple, les Palestiniens.

Pour mettre en avant leur projet, les leaders sionistes élaborent une solution bien avant la déclaration Balfour de 1917.

Il s’agit de penser d’abord et d’organiser ensuite le transfert de la population locale palestinien- ne hors de sa terre. Tous les moyens seront utilisés pour cela et en particulier la force brutale. Ce projet, élaboré en secret dans les premières années, sera progressivement mis en avant par ses leaders après la grande révolte palestinienne de 1936, au cours de laquelle toutes les formes d’oppositions à ce projet par les Palestiniens seront fortement réprimées par la puissance mandataire britannique.

Le film de Maryse Gargour est construit essentiellement sur des citations des leaders sionis- tes, sur des archives audiovisuelles inédites, sur la presse de l’époque et sur des documents diplomatiques occidentaux croisés avec des témoignages de personnes ayant vécu direc- tement cette période. Le fil conducteur historique est donné par l’historien Nur Masalha.  » La Terre parle arabe croise le regard de l’historien et du cinéaste pour soulever une vérité brûlante, celle du nettoyage et de la spoliation de la terre palestinienne par les sionistes ».

S. Mansour, lundi 28 avril 2008

L’Association Solidarité France Palestine Trégor et l’Association Amzer-Nevez.

20h30 à la salle Roger Carmès  Pédernec.

http://www.france-palestine.org/La-Terre-parle-arabe-un-film-d

Evènement Facebook

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14 mars 2016 ~ 0 Commentaire

dubioza kolektiv (revolution permanente)

Le groupe qui chante la réalité de la Bosnie et des Balkans post-socialistes

Nous avons interviewé les membres du groupe de musique bosniaque Dubioza Kolektiv qui à leur façon décrivent la société bosnienne après la dislocation de l’ex Yougoslavie, faite de corrup- tion, chômage, privatisations criminelles, émigration. Le tout avec beaucoup d’énergie et de bonne humeur, ce qui leur a permis de devenir populaires dans tous les pays issus de la Yougoslavie, et notamment parmi les jeunes.

Comment définissez-vous Dubioza Kolektiv, votre style musical ?

Nous n’avons jamais vraiment essayé de définir notre style musical ou l’adapter à un genre spécifique. Pour nous, les choses importantes ce sont les messages et les idées que nous essayons de promouvoir et nous essayons de trouver le meilleur support musical pour nos paroles, messages et idées que nous voulons faire passer.

Le seul élément constant dans notre musique c’est que nous essayons de garder un son balkanique authentique pour que les gens sachent tout de suite d’où on vient quand ils enten- dent notre musique. C’est pour cela que notre musique semble si éclectique en fin de compte et qu’il est aussi difficile de définir notre style avec des mots.

Quand on voit vos vidéos, on peut vous voir jouer dans de grandes salles de con- cert, pleines de gens, mais aussi jouant dans la rue, avec quelques personnes autour de vous, chantant avec vous, comme des artistes de rue « inconnus ». C’est important pour vous de garder cette simplicité ?

Jouer dans la rue c’est le plus grand défi pour nous. Dans les festivals ou les spectacles dans les salles de concert, les gens viennent avec certains a priori sur le groupe, mais dans la rue tu es totalement anonyme. Tu dois essayer d’attirer l’attention des passants et tu as très peu de temps pour ça. C’est une façon de sortir de ta « zone de confort » et d’exposer ta musique au test le plus difficile. Et nous essayons de le faire partout où on peut.

C’est triste de voir que de plus en plus de villes sont en train d’interdire de jouer de la musique dans les rues. On impose des permis spéciaux et menace les musiciens avec des amendes et des pénalisations. Il devrait y avoir plus de respect pour les gens qui sont en train de diffuser de la bonne énergie dans les rues.

Dans vos paroles vous parlez souvent de politique et de problèmes sociaux comme la corruption ou le chômage. Pourquoi avez-vous décidé de parler de cela dans votre musique ?

Nous chantons sur notre société, les problèmes et les histoires que nous trouvons intéres-santes. Notre objectif est d’apporter un autre discours sur certaines de ces histoires et d’enta- mer un dialogue avec les gens sur ces questions.

Nous ne nous faisons pas d’illusions sur le fait que la musique puisse changer le monde à elle toute seule et qu’un groupe de musique puisse commencer une révolution et résoudre tous les problèmes dans le monde avec quelques chansons. Mais nous pensons que la musique peut inspirer les gens et les faire réfléchir sur des problèmes qui autrement pourraient être ignorés. Nous pensons que le rôle des artistes c’est d’essayer d’influencer la société pour qu’elle embrasse des valeurs positives.

l y a deux ans, des mobilisations massives ont eu lieu en Bosnie contre la classe politique, les privatisations, le chômage, les fermetures d’usines, etc. Vous pensez que quelque chose a changé depuis ? Je veux dire, d’un point de vue politique mais aussi de la conscience des gens ?

Ce qui est arrivé il y a deux ans fait partie du processus qui a lieu dans notre pays depuis vingt ans. Nous sommes une société en transition et tous les camps de cette lutte sociale sont en train de tester les limites de cette nouvelle réalité. Les politiciens et les oligarques sont en train de tester jusqu’où les citoyens vont-ils tolérer la corruption et les privatisations criminelles des entreprises d’Etat. De l’autre côté, les citoyens et la société civile sont en train de mener différentes actions pour répondre à ce processus.

Vingt ans, c’est relativement court pour changer l’ensemble de la situation vers une démocratie qui marche avec des politiciens responsables et une société civile forte. Ce qui est arrivé n’était qu’un épisode dans cette lutte. Parfois le changement se produit lentement, d’autres fois les bâtiments gouvernementaux sont en feu.

La lutte des travailleurs de l’usine Dita, à Tuzla (nord-est du pays), est devenue un symbole de la résistance ouvrière en Bosnie. Ils ont été au cœur de l’explosion so- ciale en février 2014. Il y a quelques mois ils ont relancé la production sous contrôle ouvrier et vous avez fait une vidéo pour les soutenir. Pourquoi c’est important pour vous de soutenir la lutte de la classe ouvrière ?

Cela a été un très bon exemple de comment les choses peuvent changer dans une direction différente et plus positive. Dita, qui jadis était une grande et importante compagnie d’Etat, a été détruite à travers un processus de privatisation criminel et a été mise en faillite. Les travailleurs ne s’y attendaient pas et pendant des années ont demandé une solution à cette situation. Or, ils ont été ignorés par les politiciens qui ont fait de leur mieux pour mettre Dita dans la situation désastreuse dans laquelle elle était.

Alors les travailleurs ont décidé de prendre les choses en main et de relancer la production eux-mêmes. Plein d’artistes et des figures publiques ont soutenu Dita et ont aidé à faire con- naitre leur histoire. Les gens ont décidé de commencer à acheter les produits de Dita et au final l’entreprise connait de bons résultats et est loin de la situation désespérée dans laquelle elle était il y a peu de temps. Cette histoire c’est le meilleur exemple d’autogestion ouvrière et c’est un bon exemple de comment les choses peuvent changer pour le mieux.

Vous étiez jeunes quand la « transition » et la guerre en Bosnie ont commencé. Cela a quand même une influence sur votre musique ?

L’histoire récente a une grande influence dans la façon dont nous nous organisons en tant que groupe. Cela nous a appris à ne pas attendre de miracle mais de compter sur nos propres forces, travail et connaissances. C’est pour cela que nous faisons tout nous-mêmes : on produit et enregistre notre musique dans notre propre salle d’enregistrement à la maison, nous créons les matériaux pour le groupe, nous nous occupons nous-mêmes du site internet et des réseaux sociaux…

Vous êtes en train de préparer un nouvel album, des tournées internationales, etc.?

Notre nouvel album « Happy Machine » vient de sortir en février et quelques invités jouent des chansons avec nous comme Manu Chao, Benji Webbe (Skindred), La Pegatina et Cambo Agushev. Il y a des chansons en anglais, en espagnol, en italien et en punjabi. L’album peut être téléchargé gratuitement sur notre site.

En avril nous allons présenter notre CD en France et y ferons plusieurs concerts pour le promouvoir. La semaine prochaine nous entamons notre première tournée aux Etats-Unis et au Canada et allons continuer à faire des concerts et des festivals jusqu’à la fin de cette année. Vous pouvez trouver toutes les informations sur nos concerts sur www.dubioza.org.

Propos recueillis par Philippe Alcoy

http://www.revolutionpermanente.fr/Ubioza-Kolektiv-le-groupe-qui-chante-la-Bosnie

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13 mars 2016 ~ 0 Commentaire

« nous ouvriers » sur fr3

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A vos postes de télévision sur France 3!

lundi 14, 21 et 28 mars 2016 après le journal de soir 3 à 23h30. Vu l’horaire prévoyez, si nécessaire, des enregistrements de ces émissions !

http://www.anti-k.org/2016/03/13/nous-ouvriers-une-serie-televisee/

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12 mars 2016 ~ 0 Commentaire

débat sur médiapart

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11 mars 2016 ~ 0 Commentaire

on vaut mieux que çà!

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11 mars 2016 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot sur lci

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11 mars 2016 ~ 0 Commentaire

andreu nin (pùblico.es)

portada-cast

Ou le jour où Staline a trahi la révolution

Le dessinateur Lluís Juste présente ‘Andreu Nin suivant tes pas’, une bande dessinée qui retrace la vie d’un militant du POUM, son assassinat ordonné par Moscou et la lutte pour retrouver sa mémoire.

Le prix Nobel Albert Camus déclara que « l’assassinat d’Andreu Nin marque un tour- nant dans la tragédie du 20è siècle ». Un siècle qui était, il ne faut pas oublier, celui de la Révolution trahie ». L’assassinat du leader du POUM fut l’un des premiers en dehors de ses frontières ordonné par le dictateur Joseph Staline en URSS. Après Léon Trotsky tomberont des centaines: en Pologne (1939-1941), en Finlande (1939-1940) et en Autriche (1945-1955)*. Mais Andreu Nin, qui avait siégé en tant que député au Soviet de Moscou, a créé un précédent et a ouvert une cicatrice qui n’a jamais été complètement refermée, au sein de la gauche.

«Ils n’oseront jamais», disait-il le jour même, où il a été enlevé pour être torturé et exécuté plus tard. C’était le 22 Juin 1937 et c’était la deuxième fois ce jour-là que le chef du POUM avait été averti qu’il ne pouvait pas marcher dans la rue sans escorte. Mais il a ignoré. Il a été enlevé, d’abord à Valence, puis à Madrid, pour être exécuté. Aujourd’hui, il ne fait aucun doute que son assassinat a été ordonné par Staline, qui eut besoin de la collaboration des militants PCE et du PSUC (branche catalane, note du blog).

Pour honorer la figure du Secrétaire Général du POUM et retrouver sa mémoire, le dessinateur Lluís Juste a créé la bande dessinée « Andreu Nin », (Edicions de Ponent), qui retrace la vie du marxiste, son meurtre ordonnée de Moscou et aussi la lutte ultérieure pour retrouver sa mémoire. « Tous, absolument tous les dessins qui sont dans la bande dessinée sont vrais.», dit l’auteur lors de la cérémonie tenue jeudi au Centre culturel Blanquerna.

«La révolution de 1917 était prolétarienne et est née avec l’intention que cette classe prenne le pouvoir d’Etat. Mais après la mort de Lénine, la révolution est tombée entre d’autres mains. Staline n’était pas communiste. Staline était juste stalinien. La trahison c’est que cette révolution a cessé d’être prolétarienne pour devenir une dictature de la « nomenclatura » et il l’a basée sur « la révolution dans un seul pays ».

Mais il y avait des gens comme Andreu Nin qui ont dénoncé dès le début la trahison des idéaux de la révolution même de au sein de l’URSS. Le scénario, cependant, ne se limite pas à l’assassinat de Nin, il continue avec les aventures de sa femme, Olga Tareeva et de ses deux filles. Il raconte aussi la rencontre entre Tareeva et la femme de Léon Trotsky à Paris, d’abord, à Coyoacan, Mexique, plus tard. Les deux femmes avaient quelque chose en commun. La même personne avait ordonné l’assassiner leurs maris. (…)

Pour Enrique del Olmo, président de la Fondation Andreu Nin, la récupération de la mémoire du fondateur du POUM, c’est beaucoup plus que récupérer l’héritage du premier penseur marxiste dans l’Espagne de l’époque. Pour Del Olmo, récupérer la mémoire de Nin c’est récupérer le meilleur d’une gauche qui a refusé d’admettre le monde comme un espace dépourvu de liberté et la récupération d’une gauche qui a intégré dans son ADN la lutte pour la démocratie. ALEJANDRO Torrus

Note: 1 Et en France aussi: en 1944 45 dans les maquis.

Autres articles:

http://www.publico.es/politica/andreu-nin-o-dia-stalin.html

Pour aller plus loin 1

Communistes contre Staline 2

http://wikirouge.net/Stalinisme

Commentaire: Pour nous le stalinisme n’est absolument pas réductible à la personne de Staline, ou même à son appareil de terreur. C’est sur la démoralisation et de l’isolement de la révolution russe que s’est crée une nouvelle « classe » d’arrivistes profitant de l’apathie des masses. C’est donc avec le soutien d’une fraction de la population qu’il a pu s’emparer de tous les leviers du pays. Ce système s’est ensuite étendu dans les autres pays dits « socialistes » avec la constante de la crainte tout mouvement révolutionnaire à l’extérieur qui donnerait des idées à l’intérieur. Cuba a longtemps fait exception et donné beaucoup d’illusions…

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10 mars 2016 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot sur bfm-tv

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