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13 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

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13 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

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Les réformes de Macron profitent en priorité aux 1% les plus riches

Les mesures fiscales décidées par le gouvernement pour 2018 et 2019 profitent en priorité aux 1% les plus riches, selon une étude. Les classes moyennes et aisées sont aussi bénéficiaires nets de ces choix au détriment des personnes modestes et surtout des retraités.

François Hollande avait vu juste. Emmanuel Macron président des riches? « Non ce n’est pas vrai », avait répondu l’ex-chef de l’État dans l’émission Quotidien en avril, « il est le président des très riches ». Une étude menée par l’Institut des politiques publiques (IPP), un organisme d’évaluation indépendant, confirme ce constat.

En prenant en compte l’ensemble des mesures fiscales des budgets 2018 et 2019 du gouver-nement, l’IPP démontre que ce sont les 1% les plus riches (la dernière barre à droite sur le graphique) qui voient leur revenu le plus augmenter, et de loin.

Les très hauts revenus ont davantage bénéficié que les autres ménages des mesures fiscales sur le patrimoine, à savoir la suppression de l’Impôt sur la fortune (ISF) au profit de l’Impôt sur la fortune immobilière (IFI) et de la création du prélèvement forfaitaire unique (PFU ou flat tax) de 30%.

Ces deux dispositifs ont allégé la taxation des revenus du patrimoine dit mobilier et des plus-values financières (vente d’actions, etc.). Or, parmi les ménages aisés, plus ils sont riches, plus la part qu’occupent ces revenus mobiliers et financiers dans le total de leurs revenus est importante (voir le graphique de l’Insee ci-dessous). À eux seuls, les 1% les plus riches concentrent 30% du total des revenus du patrimoine (foncier et mobilier) et près de 50% des revenus tirés des plus-values.

Ces mesures (suppression de l’ISF et PFU) devaient coûter 4,5 milliards d’euros à l’État en 2018. Finalement, les recettes ont été plus fortes que prévu. Par exemple, l’IFI a rapporté 400 millions d’euros de plus. Par ailleurs, la flat tax doit coûter 300 millions d’euros aux finances publiques l’année prochaine, selon les prévisions du gouvernement.

Les classes moyennes font partie des gagnants

Après les très hauts revenus, les classes moyennes sont également des bénéficiaires nets des choix budgétaires du gouvernement pour 2018 et 2019. Pour mémoire, les classes moyennes correspondent aux personnes situées au-dessus des 30% les plus pauvres et en-dessous des 20% les plus riches, selon l’Observatoire des inégalités.

Ce gain résulte d’abord de la baisse programmée de la taxe d’habitation, de 30% cette année puis de 65% la suivante, qui permet de compenser la hausse de la fiscalité sur l’énergie et sur le tabac.

Le gouvernement a-t-il visé les 20% les plus riches?

Plus surprenant, à première vue les 20% les plus aisés (mais hors des 1% les plus riches) feraient partie des perdants, à en croire le graphique de l’IPP. Certes, ils profitent beaucoup des baisses d’impôts sur le capital car ces revenus sont plus minoritaires dans le total de leurs revenus. De même, ils ne bénéficieront pas de la baisse de la taxe d’habitation, puisque sa suppression pour l’ensemble des foyers n’est prévu qu’en 2021. Mais ces paramètres ne sont pas les seuls à prendre en compte pour comprendre ce résultat.

Pour avoir une vision plus précise de la situation, l’IPP a dissocié les retraités des autres ménages. Car ceux qui travaillent bénéficient de la suppression progressive des cotisations salariales maladie et chômage pour compenser la hausse de la CSG. Si on retire les retraités et qu’on ne prend en compte que les actifs en emploi (hors chômeurs), les 20% les plus riches sortent gagnants des arbitrages budgétaires du gouvernement.

Pour mémoire, entre les hausses et les baisses de taxes, le gouvernement promet un solde net de 6 milliards d’euros de baisses d’impôts pour les ménages en 2019. L’IPP évalue cette baisse à 4,4 milliards d’euros.

Les retraités les grands perdants

On l’a vu, les retraités sont lourdement frappés par la hausse de la CSG. Cette mesure concerne les 60% des retraités les plus riches. Le gouvernement a promis d’élargir l’exonération à 350.000 foyers supplémentaires l’année prochaine, mais ces personnes ont tout de même dû s’acquitter du 1,7 point de CSG en plus en 2018 et ne seront pas remboursées en 2019.

En outre, les pensions ne seront revalorisées que de 0,3% en janvier, soit bien en-dessous de l’inflation (1,6% hors tabac). Seuls ceux qui perçoivent le minimum vieillesse auront droit à une revalorisation supérieure à l’évolution des prix, puisqu’elle sera de 35 euros par mois.

Les plus modestes aussi sont pénalisés

Enfin, les plus modestes, travailleurs ou retraités, sont généralement pénalisés par les mesures fiscales du gouvernement. D’abord, eux-aussi vont voir leur prestations sociales quasi-gelées en 2019. En-dehors du RSA et de l’Allocation adulte handicapé (AAH), les aides ne vont augmenter que de 0,3%.

 13 octobre 2018

https://www.bfmtv.com/

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12 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

affaire ferrand (anti-k)

ferrand-macron

Affaire Ferrand : trois juges d’instruction viennent d’être désignés à Lille

« Nous sommes satisfaits que les choses avancent dans cette affaire », a réagi Jean-Christophe Picard, président de l’association anticorruption Anticor.

Nouvelle étape dans le dossier Richard Ferrand, classé sans suite à Brest, relancé à Paris puis dépaysé à Lille : trois juges d’instruction viennent d’être désignés pour instruire cette affaire immobilière qui avait coûté à l’actuel président LREM de l’Assemblée nationale sa place au gouvernement.

Ces trois juges ont été désignés le 25 septembre « pour instruire le dossier », a annoncé ce jeudi 11 octobre le parquet de Lille, précisant « qu’aucune convocation pour mise en examen n’(avait) été délivrée ».

C’est en juillet que la Cour de Cassation avait ordonné le dépaysement à Lille de l’information judiciaire ouverte à Paris, validant la demande des avocats de Richard Ferrand, qui avaient mis en avant un possible conflit d’intérêts lié à un magistrat parisien membre de l’association anticorruption Anticor à l’origine de la procédure judiciaire.

Mini moyens, maxi influence : Anticor, l’association qui déterre les affaires d’Etat

Les hauts magistrats ont donc décidé de confier l’enquête au tribunal de grande instance de Lille « afin de garantir l’impartialité objective de la juridiction saisie ». Cette procédure de dépaysement avait entraîné le report de son audition devant le juge parisien Renaud Van Ruymbeke initialement prévue le 26 mars.

Prise illégale d’intérêts

Il y a tout juste un mois, dans la foulée de la démission surprise du ministre de l’Ecologie Nicolas Hulot, Richard Ferrand, fidèle de la première heure du président Emmanuel Macron, a connu une belle promotion en étant élu président de l’Assemblée nationale, après la nomination de François de Rugy au gouvernement.

Cet ex-journaliste et ex-dirigeant de mutuelle, ancien socialiste, élu depuis 2012 au Palais-Bourbon, pilotait jusqu’alors, depuis son départ forcé du gouvernement, en juin 2017, le groupe majoritaire LREM.

Richard Ferrand élu président de l’Assemblée nationale (sans grand enthousiasme)

Révélée par « le Canard enchaîné », l’affaire porte sur le bien immobilier acquis par la compa-gne de Richard Ferrand et loué aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur géné-ral (1998-2012). Cette histoire lui avait coûté son éphémère portefeuille de ministre de la Cohésion des territoires, qu’il avait dû abandonner un mois après sa nomination.

Les faits visés remontent à 2011. A l’époque, les Mutuelles de Bretagne, qui cherchaient à louer des locaux pour installer un centre de soins à Brest, avaient choisi, parmi trois offres, la proposition d’une société civile immobilière (SCI) appartenant à 99% à sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen. Ce bien acquis pour un prix de 375.000 euros a été financé par les loyers versés par les Mutuelles de Bretagne.

Une plainte de l’association Anticor

Il y a un an, le 13 octobre 2017, le parquet de Brest avait classé sans suite son enquête préliminaire. Le procureur de Brest reconnaissait avoir pu « envisager l’ouverture d’une information judiciaire » sur des soupçons de prise illégale d’intérêts. Mais il s’est avéré que « l’infraction éventuelle » était « prescrite » depuis le 19 juin 2015, selon les règles de prescription (trois ans) alors en vigueur, avait-il expliqué.

Déçue par ce classement sans suite, l’association Anticor avait déposé à Paris une plainte avec constitution de partie civile, procédure qui permet de passer outre le refus du parquet d’entamer des poursuites pénales. Le juge du pôle financier de Paris, Renaud Van Ruymbeke, avait ouvert le 12 janvier une information judiciaire pour « prise illégale d’intérêts ».

11 octobre 2018

https://www.anti-k.org/

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11 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

milliardaires (histoire et société)

sec

Record du monde: les milliardaires qui s’enrichissent le plus vite sont les Français

Depuis le début de l’année, les principales fortunes françaises ont vu leurs richesses augmenter de 27,6 milliards de dollars, soit une hausse de 12,2%. Un record.

Les milliardaires français se portent bien. Selon Bloomberg, les principales fortunes de l’Hexa-gone ont vu leurs richesses croître plus vite que celles de leurs semblables étrangers en 2018. Au total, les gains des 13 personnalités françaises les plus aisées ont augmenté de 27,6 milliards de dollars (un peu plus de 23 milliards d’euros) depuis le début de l’année, soit une hausse de 12,2%.

Ainsi, la France dépasse de loin le Japon, deuxième, dont les principales fortunes ont vu leurs richesses croître de 7,1% en 2018, devant la Chine (+6,3%) et les États-Unis (+1,9%).

Arnault et Pinault loin devant

Mais la bonne performance des milliardaires français est avant tout à mettre au crédit de  Bernard Arnault et François Pinault qui a eux seuls ont amassé 22,3 milliards de dollars supplémentaires depuis janvier. Le PDG de LVMH et le fondateur de Kering profitent du dyna-misme de la demande de produits de luxe, en provenance de Chine notamment, et de leur présence toujours plus accrue dans le commerce électronique.

La hausse des ventes aux enchères a également été bénéfique à François Pinault et sa maison de ventes Christie’s dont les ventes ont atteint 6,6 milliards de dollars l’année dernière. Le fondateur de Kering jouit aujourd’hui d’une fortune estimée à 35,5 milliards de dollars, contre 76,4 milliards pour Bernard Arnault.

De leur côté, les frères Alain et Gérard Wertheimer, propriétaires de Chanel, ont vu leur riches-se grimper de 2,4 milliards de dollars. La fortune de l’héritière de l’Oréal et femme la plus riche de France, Françoise Bettencourt Meyers, a pour sa part augmenté de 3,7 milliards de dollars.

10 Octobre 2018

https://histoireetsociete.wordpress.com/

Source:

France’s Richest Are Making Money Faster Than Everyone Else This Year (Bloomberg)

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11 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (le média)

Manif 12 avril 2014 Paris

Philippe Poutou: « Au NPA, on est clairement pour la liberté de circulation 

Le gouvernement a refusé d’accueillir l’Aquarius. Il accostera donc à Malte, le 30 septembre dernier, et 18 personnes seront accueillies en France. Que vous inspire cet épisode 

Philippe Poutou : C’est toute la saloperie d’un gouvernement français, à l’image de ce qui se passe à l’échelle de l’Union européenne. C’est l’hypocrisie, avec ce discours : « On ne peut pas accueillir tout le monde. » Macron joue un double jeu : d’un côté, la « préoccupation » du sort des migrants, de l’autre, un discours ferme. En réalité, personne ne s’en occupe. L’Aqua-rius, ça fait plusieurs fois que le même problème se pose. Il y a un jeu de dingues qui flatte aujourd’hui les pires discours, notamment celui de Salvini chef du gouvernement italien.

Emmanuel Macron essaie pourtant de se présenter comme l’alternative à Matteo Salvini.

Voilà, c’est l’hypocrisie : il joue sur les deux postures. Mais au bout du compte, le résultat est à peu près la même politique que Salvini : entraver la circulation, le fait qu’un bateau comme l’Aquarius ne puisse pas accoster, et la loi asile-immigration de Collomb, qui complique les demandes d’asile, avec les réductions de délai et l’augmentation du temps de passage en centre de rétention.

La criminalisation du migrant, et « en même temps » des postures humanistes. La réalité, c’est une criminalisation des migrants et de ceux qui les aident, comme Cédric Herrou… Il y a même des militants attaqués par des groupes identitaires en justice. C’est fou. Au NPA, on est claire-ment pour la liberté de circulation. Le problème, ce n’est pas : est-ce qu’on peut accueillir ou pas. On n’a même pas le droit de se le poser comme ça : parce qu’on est dans un pays riche, on va décider de qui peut venir ou pas ? Il faut qu’il y ait une solidarité entre les peuples.

C’est sûr que ça pose le problème des moyens qu’on donne pour accueillir : que fait-on des richesses, est-ce qu’on les laisse s’accumuler entre les mains d’Arnault ou de la famille Betten-court ? Ou est-ce qu’on discute de la manière dont ces moyens-là doivent être mis au service de la question des migrants, des services publics, de la santé, de l’éducation ?

Il y a un vrai problème politique de fond, et c’est plutôt inquiétant de voir les politiques de droite ou d’extrême-droite s’imposer. Même à gauche, parfois, il y a des sorties pour le moins ambi-gûes : Mélenchon, ou son conseiller, même s’il s’en est démarqué [Djordje Kuzmanovic, porte parole de la France insoumise]. Sahra Wagenknecht, en Allemagne, va loin. Où va-t-on, si une gauche commence à dire qu’on ne peut pas accueillir tout le monde ? Quand on voit ce que la Libye, la Turquie, la Jordanie accueillent, en nombre et en proportion de la population… On nous pose problème avec ne serait-ce qu’un bateau, l’Aquarius ?

Lors du dernier cycle de mobilisations: loi Travail, Parcoursup, universités, de nombreuses personnes ont pris la rue. Pourtant, le gouvernement a pour stratégie de faire passer en force un grand nombre de réformes libérales. Comment coaguler ces mouvements de résistance ?

On n’a pas encore trouvé. En réalité, l’idée de la convergence et du « tous ensemble » a plus de vingt ans, puisque ça commençait à se formuler avec les mouvements de 1995. Les slogans étaient « tous ensemble », public, privé : c’était le début des politiques agressives sur la divisi-on public-privé et les retraites. C’est une idée qui venait souvent des équipes militantes de base.

Ce « tous ensemble », c’est une unité politique ou une unité d’action ?

La question a été posée syndicalement. Mais aujourd’hui, par exemple, sur la question de l’emploi, on pense que c’est une bagarre politique. On n’est plus dans une bagarre syndicale : ça laisserait entendre qu’on est dans un rapport de forces avec son propre patron, ou le patro-nat en général.

Là, on est en conflit avec les États qui mènent des politiques qui favorisent le patronat : on se retrouve donc confrontés à un problème politique. En fait, la lutte contre le chômage, c’est la lutte contre les licenciements, donc c’est l’interdiction des licenciements, une loi ou l’absence de loi, un rapport de forces… et l’arrêt des suppressions d’emploi dans les services publics. On est dans une question beaucoup plus large, au-delà de la question syndicale.

L’idée d’une union politique de la gauche ?

C’est l’idée qu’une population se mobilise avec ses composantes organisées : syndicales, associatives et politiques. Ce serait le plus sain : des gens sont à la fois syndiqués et politi-ques, mais beaucoup de gens sont dans le mouvement syndical, d’autres sont dans le mouve-ment associatif, d’autres sont dans le mouvement politique.

On aurait l’occasion de se joindre, et des gens aspirent à ça. Il y a une conscience que la population est attaquée dans son ensemble. La question qui est posée, c’est pourquoi il y a une incapacité d’en haut à favoriser ça ? On l’a vu avec la Fête à Macron, on l’a vu avec la Marée populaire, manifestation unitaire « pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité », organisée le 26 mai 2018… La Marée Populaire, c’est le seul moment où tout le monde était là.

Vous plaidez donc en faveur d’appels conjoints, syndicaux et politiques, à l’instar de la Marée populaire ?

Oui. C’est possible : à un moment donné, on peut très bien se dire qu’il y a un combat à mener ensemble, sans se dire : « C’est pas ton terrain, c’est pas ta prérogative. » Aujourd’hui quand les retraites sont attaquées, tout le monde est attaqué. Nous, dans la lutte Ford, c’est ce qu’on essaie de faire. En échantillon, évidemment, en petit bout. […] Et les divisions, les réticences, les petits jeux à la con des uns ou des autres, ça empêche peut-être la construction d’un vrai tous ensemble, ou en tout cas ça le ralentit. Aujourd’hui, on le paie cher.

Pour les élections européennes, il y aura sans doute au moins cinq listes de gauche. Une division déplorable ou des positions irréconciliables ?

C’est déplorable, d’une certaine manière. Mais les élections, c’est plus compliqué qu’un mouve-ment social. Il y a des listes, des premiers, des derniers. Le PC a fait sa liste, même si elle n’est pas officielle, même s’ils disent qu’elle peut bouger.

La France insoumise (LFI) a fait sa liste. On connaît déjà les têtes de liste, le débat est faussé. Puisque les grosses machines ont déjà leur liste, comment donner confiance, comment regrou-per en sachant que les places sont déjà partagées ?

La discussion n’aura pas lieu, puisque les listes sont faites : beaucoup de gens se demandent à quoi bon faire des réunions ou se lancer dans un processus unitaire, alors qu’il y a déjà des phrases assassines entre les uns et les autres.

Entre le PC et LFI, on voit bien l’ambiance. Mais à la limite, c’est presque secondaire. Ce qui est fondamental, c’est au moins la capacité d’agir unitairement sur des combats sociaux. Qu’aujourd’hui, on n’ait pas de mouvements d’ensemble : ça, c’est déplorable. On prend du retard, encore une fois. Il y a un appel unitaire, syndical, pour le 9 octobre. Il y a des réunions à Paris, sur la suite de la Marée populaire.

Mais la CGT ne vient presque pas, on repart sur les vieux problèmes. Pourquoi n’en est-on pas capable ? Ça aurait de la gueule si, le 9 octobre, on faisait la suite de la marée populaire. Ce qui se joue, c’est la bataille contre les nouvelles réformes de Macron : la défense des retraites, la défense de l’assurance chômage et de la formation professionnelle. On pourrait se retrouver, sans trop de difficultés, pour mener une bataille ensemble.

Pour les européennes, vous partiriez avec Lutte ouvrière ?

Il y a des discussions, mais LO ne veut même pas. Je pense qu’on n’y arrivera pas, Ils veulent être seuls et considèrent qu’il y a des divergences avec le NPA. Si LO et le NPA s’entendent pas, c’est dire à quel point ça va être difficile de faire quelque chose de plus large.

Entre le PC et LFI, c’est la guerre. C’est incroyable. Mélenchon ne va pas à la Fête de l’Huma, il en a le droit. Mais à quoi on joue ? Quel signal est donné ? Nous, on y était, et les militants du PC sont écœurés. Ils ne sont pas amoureux de Mélenchon, mais ils se rendent bien compte que par ce geste-là, on met encore en avant des histoires, des bisbilles, et on n’en sort pas.

Chacun fait son petit calcul, celui qui y va, celui qui n’y va pas. Pourquoi ne pas y aller, tout en critiquant ? On est allés à la Fête de l’Huma, mais on ne dit pas que Pierre Laurent a une super politique. Mais on y était, on discute, on confronte. Essayons de voir ce qu’on peut faire ensemble. Les militants sont inquiets, se disent qu’on ne va jamais y arriver.

Ça contribue à la résignation : il nous manque cette dynamique unitaire. Il faudrait retrouver 1936 : les syndicats étaient divisés mais la force du mouvement social avait imposé l’unité jusqu’à la victoire du Front Populaire, et lui avait imposé une politique plus sociale que ce qui était prévu dans les programmes.

Chez Ford, la lutte continue. Si ça se termine mal, allez-vous « traverser la rue » pour trouver un emploi ?

On a déjà essayé, symboliquement, le jour de la grève de la semaine dernière [le mardi 18 septembre]. On en a conclu que si on veut du boulot, il vaut mieux sauver celui qu’on a, et que ça devient très aléatoire d’aller en chercher un ailleurs. Même la CGT, on ne la sent pas offensive sur la question des fermetures.

Comment la gauche politique peut-elle jouer un rôle là-dedans ? Ce n’est pas simple. Il y a tous ceux qui ont justifié les aides, qui ont été embarqués dans des politiques pas si claires que ça sur les questions de lutte contre les licenciements.

C’est de là que viennent les difficultés : ça remet en cause les politiques du passé. Mais ça devrait être possible, quand même. Ce serait bien qu’on arrive rapidement à s’organiser ensemble. A la réunion des Ford Blanquefort, Génération.s est venu, ce sont des anciens du PS, mais on ne se fait pas la gueule. Comment on fait, ensemble ? Comment on se file des coups de main, sur la question des manifs à organiser ? LFI était là aussi, on discute. C’est bien. Ce serait peut-être un mouvement social qui permettrait une vraie unité : c’est la lutte sociale qui oblige un peu tout le monde à venir et nous épargne quelques disputes inutiles.

Les réunions unitaires, chez Ford, c’est un exemple de ce qui devrait être fait dans le mouvement social en général ?

Oui : on avait la gauche politique, les syndicats… Il manquait évidemment FO, parce que ça bloque, mais on avait la FSU, Solidaires, l’UNEF, la CGT, évidemment, et toute la gauche politique. Mais aussi Attac, Emmaüs, AC [Agir ensemble contre le chômage].

Là, plus personne n’est gêné. C’est là où ça montre qu’une lutte sociale peut imposer [l’unité]. On est un échantillon de ça. Mais comment, de ces échantillons là, on arrive à se comporter de la même manière nationalement ? Et pourquoi c’est si difficile que ça, centralement, à Paris, de construire ça ? Et d’affirmer qu’on a tout intérêt à arrêter les méfiances réciproques.

Même nous, chez Ford, on est très peu à participer aux manifs maintenant. Alors qu’en 2003, on avait la moitié de l’usine qui allait manifester pour les retraites. C’est incroyable la différen-ce, en quinze ans. Les dégâts sont énormes. Et ce sont pas juste ceux de la crise, de la rési-gnation. C’est aussi la connerie parmi nous, l’incapacité à construire l’unité. Ça démoralise, ça discrédite l’idée qu’on peut réagir ensemble. Il y a même des militants CGT qui ne viennent plus à toutes les manifs. Voilà ce qu’on a gagné.

Le Média est allé à la rencontre de l’ouvrier anticapitaliste, délégué CGT, militant du NPA et ancien candidat à la présidentielle. Au sommaire de ce second volet d’un entretien en deux parties : accueil des migrants, enjeux électoraux et perspectives unitaires du mouvement social.

Téo Cazenaves | 10 Oct 2018

https://lemediapresse.fr/politique/

Lire aussi :

Philippe Poutou : « On mène une bataille pour l’emploi »

Faire croître le mouvement pour l’accueil des migrantEs (NPA)

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09 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

bretagne climat (fr3)

De nouvelles marches pour le climat prévues samedi en Bretagne

Près d’une soixantaine de mobilisations citoyennes sont prévues samedi partout en France pour la défense du climat.

En Bretagne, au moins quatre rassemblements sont programmés. Le 8 septembre dernier, au moins 3 000 personnes ont défilé à Rennes.

Sous le slogan « Plus qu’une marche pour le climat », 55 évènements sont répertoriés, ce mardi, en France par les coordinateurs de ce mouvement. C’est plus que le 8 septembre, où « il y avait moins de quarante villes » mobilisées, indique Danièle Migneaux, qui fait partie des bénévoles chargés de coordonner les marches organisées par des volontaires.

A Vannes, Saint-Brieuc, Saint-Malo…

En Bretagne, des marches sont déjà prévues à partir de 14 heures le 13 octobre à Saint-Brieuc, Saint-Malo et Vannes. A Rennes, un autre rassemblement sera organisé le 10 novem-bre. Dans la capitale rennaise, un premier cortège avait mobilisé entre 3 000 et 4 000 person-nes, début septembre.

« L’objectif ‘d’Il est encore temps’ est de regrouper les forces, d’avoir un lobby citoyen« , explique Danièle Migneaux. Outre une page facebook dédiée, un site internet « ilestencoretemps.fr » présente les marches mais aussi des pétitions, des actions en cours ou des écogestes.

L’urgence

Lundi 8 octobre, des climatologues ont de nouveau tiré la sonnette d’alarme. Selon le dernier rapport des experts du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), il est salutaire de limiter le réchauffement planétaire à 1,5°C et non 2°. Le rapport préconise de prendre des mesures concrètes dans les deux années à venir au plus tard.

La prochaine COP sur le climat aura lieu en décembre 2018 en Pologne.

Hélène Pédech  09/10/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr

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09 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

bretagne manif (fr3 france-info)

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4500 à 5000 en Finistère:

2 000 à Brest, 1 000 à Kemper, 500 à Carhaix, 600 à Morlaix, 350 à Quimperlé…

Manifestation. Un millier « contre la casse sociale » (Le Télégramme)

Saint-Brieuc. Grosse manifestation contre « la casse sociale » (Ouest France)

Appel à la grève en Bretagne: quelques heurts à Rennes (FR3)

Lire aussi:

Manifestation contre la politique de Macron : les syndicats rassemblent plus de monde qu’en juin (JDD)

Journée de mobilisation : des échauffourées perturbent le cortège parisien (France Info)

Appel à la grève en Bretagne: journée test pour les syndicats (FR3)

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06 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

gérard collomb (politis révolution-permanente)

collomb-facho

Gérard Collomb, symbole de la dérive des socialistes

En dix-sept mois passés au ministère de l’Intérieur, l’ex et futur (?) maire de Lyon a développé une orientation ultra-répressive tant face aux migrants qu’en matière de sécurité.

Gérard Collomb était un pilier de la macronie. Après avoir annoncé, parmi les tout premiers, au printemps 2016, son soutien et son espoir que le ministre de l’Économie de François Hollande accède à l’Élysée, le sénateur maire de Lyon a appuyé cette candidature de tous les moyens en sa possession. Y compris peut-être municipaux : la justice qui est saisie d’une plainte à ce sujet le dira.

Ce faisant, il a légitimé le candidat En marche

Auprès d’une large part de l’électorat socialiste. Car avant d’être macronien, Gérard Collomb était une figure du Parti socialiste, président de son conseil national de 2003 à 2015.

Souvent moqué par ses camarades pour ses propos droitiers, notamment sur le mariage homosexuel auquel il était hostile, il n’avait jamais été ministre avant l’élection d’Emmanuel Macron, bien qu’il ait participé à la refondation du PS dès la fin des années 60. Il s’était toute-fois fait un nom auprès d’eux et avait acquis une certaine aura en conquérant en 2001 la mairie de Lyon. Des élections municipales marquées au plan national par la perte de nombreuses villes détenues par le PS.

Rares étaient ses camarades de parti à s’inquiéter de sa gestion qui alliait opportunisme économique et autoritarisme sécuritaire.

Elle annonçait pourtant ce qu’a été son action ministérielle. Ministre d’État en charge du ministère de l’Intérieur, il a pris pour directeur de cabinet, Stéphane Fratacci, ancien secrétaire général du ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développe-ment solidaire sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Ce qui signait d’entrée une orientation répressive en matière migratoire, manifeste dès de son premier déplacement à Calais. Il s’y montrait d’emblée plus proche des Identitaires que des humanitaires.

Une inquiétante dérive sécuritaire

Une orientation confirmée avec la « circulaire Collomb » sur le recensement, ou plutôt le tri, des étrangers dans les centres d’hébergement d’urgence, rejetée par les associations d’aide aux migrants et dont le défenseur des droits a demandé le retrait, en vain.

Ou encore la loi Warsmann sur le dispositif « Dublin » qui a eu pour effet de bloquer la réforme du règlement du même nom, contrairement à ce que le candidat Emmanuel Macron disait rechercher.

Et surtout la funeste loi asile, immigration et intégration, véritable « code de la honte »

Elle allonge la durée de placement en centres de rétention, légalise la détention administrative des enfants… Sans oublier les pratiques indignes des forces de l’ordre contre les réfugiés (destruction de tentes, de duvets…) couvertes par le « premier flic de France », indifférent au drame qui se joue toujours en Méditerranée, sourd aux appels des ONG.

Le nom de Gérard Collomb restera aussi attaché à la loi sécurité intérieure et lutte contre le terrorisme du 30 octobre 2017. Elle fait entrer dans le droit commun plusieurs dispositions jusqu’ici applicables uniquement en cas d’état d’urgence, témoignant d’une inquiétante dérive sécuritaire.

En quittant la place Beauvau, Gérard Collomb s’est dit fier, dans un entretien au Figaro, d’avoir « impulsé » ces « réformes », heureux également d’avoir obtenu, « grâce à la confiance du président de la République », que « le budget du ministère de l’Intérieur progresse de 3,4 % » en 2019, « alors que le budget de l’État observera une croissance de 0,8 % ».

En un an, cinq mois et six jours passés place Beauveau, Gérard Collomb aura été la figure de proue et le symbole de l’extrême dérive idéologique de tous les socialistes

Ils sont nombreux, ralliés à Emmanuel Macron. « Comment est-ce possible de trahir à ce point ce qu’on a pu être ? » demandait la semaine dernière Olivier Faure, le patron du PS, devant quelques journalistes. À cette question, comme d’autres sur le bilan du quinquennat Hollande, le PS évitera de répondre. Mardi soir, à l’annonce de la démission de Gérard Collomb, le bureau national du PS a fait part de son inquiétude dans un communiqué : « La maison France n’est plus tenue. » Elle l’était donc ?

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05 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

syndicalistes iran (the conversation)

amnesty-international

Des syndicalistes iraniens soutenus par Amnesty

Ce sont les grèves qui auront raison de l’Iran, pas les sanctions internationales

Les grèves internes dans tout le pays pourraient nuire à l’économie au moins autant que les sanctions annoncées.

Les sanctions sont de retour en Iran, affectant l’économie et faisant dégringoler le rial, désor-mais au plus bas. Et ce, en dépit des mesures européennes annoncées pour contourner la volonté de Washington. Les Iraniens en subissent le contrecoup, et plus particulièrement ceux aux revenus les plus faibles.

Or, les sanctions ne font qu’aggraver un phénomène déjà bien installé dans le pays : la dégradation des conditions de travail et de l’économie nationale.

Cela fait maintenant plusieurs mois que les Iraniens descendent dans la rue. Entre mai et juin, puis de nouveau en juillet, les chauffeurs de camion se sont mis en grève, bloquant les accès aux routes principales. En cause, des salaires trop bas et un manque de sécurité au travail. Salaires impayés, assurances inexistantes ont été également au cœur des sit-ins et des grèves de l’usine sucrière Haft Tapeh, qui n’ont cessé depuis janvier jusqu’à cet été.

Quant à l’usine Iran’s Heavy Equipment Production Company (HEPCO), 900 ouvriers ont organisé une action collective pour défendre leurs conditions de travail et dénoncent des licenciements abusifs.

Il ne s’agit pas que de politique

À chaque crise iranienne, les médias, en particulier occidentaux, tendent à percevoir les manifestations de mécontentement à travers le seul prisme politique ; comme des signaux annonçant un changement de régime. Pourtant, une analyse des slogans et manifestes des grévistes révèlent avant tout une angoisse économique et des demandes sociales précises.

Ainsi les ouvriers exigent que certaines usines reviennent dans le giron de l’État, que le droit du travail et syndical soit appliqué et la fin des contrats précaires. Cette fracture sociale fragilise aujourd’hui le gouvernement du président Hassan Rouhani. Mais ne pas comprendre les causes profondes de ces grèves et manifestations peut conduire à une mauvaise interprétation de la politique intérieure iranienne.

Les racines complexes de la crise iranienne

La plupart des articles et rapports sur les dernières émeutes survenues en Iran entre décembre 2017 et janvier 2018, ont ainsi eu beaucoup de mal à analyser correctement les racines complexes de la crise iranienne. Les demandes des travailleurs ont en effet un lien ancien et profond avec l’histoire post-révolutionnaire de la République islamique ainsi qu’avec le développement de son discours politique.

Ce dernier a bien évolué depuis la Révolution de 1979 et les transformations de la société. Auparavant focalisé sur la classe salariale et les masses opprimées (mostazafin), il s’est désormais porté sur les classes moyennes. En effet, les émeutes ouvrières sont anciennes en Iran. La révolution de 1979 qui paralysa l’appareil d’état et la monarchie ne se serait pas faite sans l’appui des classes ouvrières.

Une fois installée, la République islamique a survécu à de nombreux mouvements et mobilisa-tions, notamment entre 1991 et 1995, de Téhéran à Shiraz en passant par Tabriz, Mashad ou Qazvin. Les citadins pauvres, les squatteurs, les travailleurs les plus marginalisés étaient au cœur des manifestations. Les grèves contre l’inflation et la précarisation du travail n’ont fait que s’amplifier, comme en témoignent les 2000 mobilisations comptabilisés juste au premier semestre 1991. La voix des classes défavorisées a de nouveau trouvé écho dans la rue.

Le revers du culte de l’entreprenariat

Plus récemment, les citoyens ont manifesté leur frustration générale contre des conditions de vie qui empirent, au sein d’un système de production et de politiques néo-libérales remontant aux années 90. C’est en effet le président Hashemi Rafsanjani qui avait mis en place les processus de libéralisation économique du pays durant l’ère dite de « reconstruction » après la guerre Iran-Iraq (1980-1988).

À partir de cette époque, le mythe de l’entrepreneur et le culte du succès se sont profondé-ment enracinés e Iran. Dans ce nouveau paysage économique, le secteur privé et les agences d’intérim ont fleuri, tandis que de nombreuses réformes ont affaibli le pouvoir politique des travailleurs, également réprimés par l’État.

En 2005 et en 2006, les autorités ont puni les chauffeurs de bus qui réclamaient de meilleurs salaires et des conditions de travail plus sécurisantes. En juin 2009, la réélection présidentielle du conservateur Mahmoud Ahmadinejad avait déclenché une nouvelle vague de manifesta-tions. Mais, alors que les jeunes militants demandaient une grève générale, le soutien des travailleurs leur a fait défaut.

Le Mouvement vert, comme il s’est alors appelé, s’est ainsi focalisé sur les libertés individuelles et politiques. Depuis, d’autres formes de contestations, plus petites ont émergé entre 2011 et 2016 ont rassemblé les instituteurs, les conducteurs, les infirmières. Aujourd’hui, les classes ouvrières prennent de nouveau la rue, non seulement contre les inégalités mais aussi contre les divisions sociales engendrées par la culture de l’entreprenariat développée au sein des classes moyennes ces dernières années.

Les nouvelles sanctions contre l’Iran ne feront qu’amplifier ce phénomène. Ce qui ne signifie pas changement politique radical, difficile sans le soutien des classes les plus précaires.

4 octobre 2018 Stella Morgana

https://theconversation.com/

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03 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

linky quimper (le télégramme)

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Quimper. Manifestation régionale anti-Linky ce samedi

Les 55 collectifs anti-Linky de Bretagne ont rendez-vous ce samedi, à Quimper, pour un grand rassemblement.

Selon le collectif stop Linky de Quimper, 786 communes françaises auraient déjà refusé le compteur intelligent d’Enedis. Samedi, les 360 collectifs anti-Linky recensés dans l’hexagone seront mobilisés pour une journée nationale contre les nouveaux compteurs intelligents déployés par Enedis. En Bretagne, où l’on en dénombre 55, ce rassemblement se fera à Quimper. Tout sauf un hasard puisque la capitale de Cornouaille est probablement celle qui compte le collectif au nombre d’adhérents le plus élevé : 700 membres.

Objectif de cette journée pour son représentant, Tim O’Neill : « Que les citoyens aient leur mot à dire et fassent un choix en connaissance de cause. Ils ont le droit de refuser l’installation. Ces compteurs ont été imposés sans information préalable et souvent avec des méthodes qui frôlent le harcèlement. Ce n’est pas digne d’un service public ».

Facture qui explose, appareils grillés

Les griefs à l’encontre de ces compteurs sont connus : crainte de pollution électromagnétique, enregistrement des données personnelles, risques d’incendies, augmentation des factures. Le collectif quimpérois indique que 786 communes en France l’ont déjà refusé.

« Nous avons un membre du collectif qui habite Locronan et a vu sa facture exploser depuis l’installation, reprend Tim O’Neill. Sur Leuhan, un autre membre a vu tous ses appareils griller. La technologie utilisée n’est pas aussi avancée que les agents veulent bien la vendre. Il y a un décalage entre le discours officiel d’Enedis et la réalité sur le terrain, à laquelle les usagers sont confrontés quotidiennement. La vérité, c’est que nous sommes plus dans une histoire de gros sous que d’économies d’énergie ».

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Pratique:

Rassemblement régional anti-Linky, samedi 6 octobre à 10 h 30, place saint-Corentin à Quimper.

03 octobre 2018

https://www.letelegramme.fr/

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