Archive | Médias, culture

15 novembre 2022 ~ 0 Commentaire

25 novembre (npa)

femmes gj

Violences faites aux femmes :

se retrouver, s’organiser, lutter !

Le 25 novembre est la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Manifestons pour nos droits !

Toutes les femmes sont concernées

Les violences faites aux femmes sont massives et globales : dans le monde, une femme sur trois a déjà été victime de violences, le plus souvent de la part d’un partenaire intime ; 650 millions de femmes ont été mariées alors qu’elles étaient enfants ; 200 millions ont subi une mutilation génitale. Dans les situations de conflit armé, viols et violences sexuelles sont utilisés comme arme de guerre (comme en Ukraine ou au Congo). Les crises économiques accélèrent aussi la précarisation et l’exploitation des femmes, les exposant à de plus grandes violences, tant au travail que dans leur vie privée.

En France chaque année, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint, 220 000 femmes subissent des violences conjugales et 94 000 sont victimes de viol ou de tentative de viol. Violences gynécologiques, inceste, harcèlement sexuel dans la rue, au travail ou à l’école, viols, féminicides, cyber-harcèlement… les prises de parole et les hashtags se multiplient pour dénoncer ces phénomènes, montrant bien que ces violences se produisent partout, tout le temps. Pour les femmes racisées, trans, en situation de handicap, précaires, sans-papiers, lesbiennes et bi, c’est la double peine car se cumulent les violences racistes, transphobes, homophobes et handiphobes.

Les violences ne sont pas des faits isolés

Cet état des lieux n’est pas une découverte, mais pourtant, à chaque fois que nous le dénonçons, il s’en trouve pour s’étonner, minimiser les faits, renverser la culpabilité en accusant les victimes. Soyons clairEs : si une femme sur trois a été victime de violences, c’est que les hommes en commettent massivement, qu’ils soient médecins, hommes politiques, patrons, étudiants, ouvriers, de très bons voisins ou sympas au barbecue… Les hommes ne sont pas violents par nature. Leurs violences sont le fruit de la culture du viol et font système dans une société capitaliste et patriarcale qui les autorise et les minimise.

Ce n’est donc pas une fatalité : nous pouvons les combattre et changer radicalement la société. La colère des femmes est légitime, et il faut lutter comme dans l’État espagnol avec le mouvement Ni una menos et comme en Iran en ce moment même où les femmes se mobilisent pour le droit à disposer de leur corps. Notre féminisme est de classe, internationaliste et antiraciste.

Les 19 et 25 novembre, toutEs en manifestation !

Dans la lutte, exigeons :

- l’inéligibilité des élus condamnés pour violences faites aux femmes et la suspension de toute fonction de représentation pour les hommes accusés de ces violences le temps de la procédure ;

- des moyens humains et financiers pour accueillir les personnes victimes de violences ;

- l’abrogation des lois discriminant et stigmatisant les femmes musulmanes ;

- l’égalité des salaires, la fin de la précarité, la réduction du temps de travail pour touTEs ;

- la régularisation de touTEs les sans-papiers, le droit d’asile pour les femmes victimes de violences, l’accès immédiat aux soins pour touTEs ;

- une éducation féministe de la petite enfance jusqu’à la fin de la vie ;

- la fin de l’impunité pour les auteurs de violences.

Lundi 14 novembre 2022

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14 novembre 2022 ~ 0 Commentaire

meeting (jdd)

Jean-Luc-Melenchon-une-liberation

Meeting de La France insoumise contre la vie chère : pourquoi Jean-Luc Mélenchon repart de l’avant

Pour sortir de la séquence Quatennens et pour réaffirmer le leadership sur son camp, à l’heure où les ambitions individuelles s’affichent, Jean-Luc Mélenchon revient sur le devant de la scène avec un meeting ce lundi.

« L’annonce de ma mort est très exagérée ». Pour résumer sa situation politique, Jean-Luc Mélenchon pourrait tout à fait faire sienne cette saillie attribuée à l’écrivain Mark Twain.

Le triple candidat à la présidentielle est en retrait et certains l’enverraient bien à la retraite. Pourtant c’est bien sur une estrade qu’il sera demain (lundi), à Clermont-Ferrand pour débuter la campagne des Insoumis contre la vie chère. Ces derniers temps, ceux qui le croisent ont vite compris que le tribun n’a renoncé à rien. Ni au combat politique, ni à la présidentielle de 2027. « Il trépigne un peu par moment », pointe un de ses lieutenants. « Jean-Luc Mélenchon se conjugue au présent, souffle le député Insoumis Eric Coquerel. Pour 2027, je n’exclus pas que notre candidat, ce soit lui. »

Dans le groupe Insoumis, certains briguent presque ouvertement sa succession. D’un côté Clémentine Autain qui assure qu’on lui « pose de plus en plus régulièrement la question » de ce qu’elle fera en 2027 . De l’autre François Ruffin qui, en Une de l’Obs cette semaine, campe ainsi son rôle pour les prochaines années : « Je veux faire gagner les gens ». « Il faut qu’on fasse moins peur au centre gauche que Marine Le Pen ne fait peur au centre droit », lance Ruffin recadrant son camp et délaissant les mots « ruptures » et « radicalité ».

Objectif dissolution

Ainsi s’accumulent les pierres dans le jardin de Mélenchon. Au sein de la Nouvelle union populaire écologique et solidaire, plusieurs dirigeants estiment que sa mauvaise gestion du cas Quatennens a précipité sa chute. Une idée que Mélenchon ne compte pas laisser prospérer et qui explique ses mouvements actuels. « Il reprend l’offensive pour dire : en dehors de moi point de salut », analyse l’ancien premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis , qui le connaît bien pour avoir partagé avec lui des années au PS et une formation lambertiste (une branche du trotskysme).

Pour l’heure, afin de se remettre en selle, Mélenchon a un objectif en tête. Hâter une dissolution en mettant la pression aussi bien à l’Assemblée où les siens multiplient les motions de censure que dans la rue. Après la marche orchestrée par la Nupes le 16 octobre dernier, les Insoumis planchent déjà sur une réplique. « Nous y réfléchissons, confirme un député Insoumis. Avec la réforme des retraites qui approchent, cela va être nécessaire ».

La parole de Mélenchon n’est plus sacrée

En cas de dissolution , Mélenchon se voit repartir devant et briguer une nouvelle fois le poste de Premier ministre. « C’est la gourmandise du combattant », sourit un compagnon de route. Les partenaires de la Nupes ne le voient pas de cet œil mais n’osent pas encore le dire à voix haute. Et puis auront-ils le choix ?

« S’il y a dissolution, qui comme candidat à part Jean-Luc ? Personne, lance un de ses proches. Le jour où il y a une dissolution, il faut que Jean-Luc remonte sur le cheval tout de suite ». Un communiste, proche du secrétaire national Fabien Roussel étrille cette idée : « Son objectif est la dissolution mais toutes les autres forces de gauche ne se fixent pas cet objectif. Croit-il sérieusement que s’il y a dissolution, la gauche va gagner ? Il va dans le pays ?! Il faut être habité pour penser cela ».

Cette obsession pour de nouvelles élections agace. « Plutôt que de nous concentrer sur une hypothétique dissolution, nous mettons notre énergie à faire avancer nos propositions », tranche Cyrielle Châtelain, la présidente du groupe écolo à l’Assemblée. Une réponse qui souligne, s’il en était besoin, que la parole de Jean-Luc Mélenchon n’a plus rien de sacrée.

Arthur Nazaret 14/11/2022

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13 novembre 2022 ~ 0 Commentaire

ps (jdd)

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Congrès du Parti socialiste : Olivier Faure plus menacé que jamais

Talonné par ses deux concurrents, le premier secrétaire n’est plus assuré de sa réélection. Il défend l’alliance avec les Insoumis qui a sauvé le Parti socialiste.

Il y a encore quelque temps, le congrès de janvier semblait acquis. Les soutiens d’Olivier Faure ne se privaient pas de souligner que le premier secrétaire du Parti socialiste (PS) avait réussi à transformer un résultat famélique à la présidentielle en un groupe presque inespéré à l’Assemblée nationale.

« Il a mouillé la chemise pour l’accord de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale [Nupes] et a mené ses troupes à une victoire », appuie un député de son camp. Un de ses proches résume crûment le chemin parcouru depuis la fin du quinquennat Hollande : « Quand nous sommes arrivés, il ne restait que des clous pour notre cercueil, aujourd’hui le PS compte. »

Mettre « un peu de piment »

Suffisant pour s’assurer une victoire ? « Aucun congrès n’est imperdable, temporise Olivier Faure, toujours placide. Personne ne devrait jamais fanfaronner. Les militants sont conscients qu’après les 1,7 % de la présidentielle, nous ne sommes pas passés loin de la fin du PS. Soit le parti s’ancre à gauche avec un projet de transformation sociale et écologique, soit on repart dans un projet d’accompagnement du libéralisme. »

Sans « fanfaronner », ses adversaires osent depuis peu afficher leurs espoirs de victoire et croient déceler une « forme de fébrilité » nouvelle chez le premier secrétaire. Le surgissement d’un courant, décidé cet été sous l’impulsion d’Anne Hidalgo et qui s’est matérialisé mardi avec la présentation d’une « contribution générale » vient rebattre les cartes et mettre « un peu de piment », dixit un cadre. « Sans nous, le match était plié d’avance », poursuit un autre.

Personne n’est prisonnier de qui que ce soit, surtout pas moi. C’est quand on ne pèse plus rien qu’on est prisonnier de tout le monde

« Est-ce que notre troisième voie peut gagner ? Bien sûr, rétorque le maire de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol, pressenti pour être le candidat de cette sensibilité au congrès. La dynamique est clairement de notre côté. »​

Entre Hélène Geoffroy, très hostile à la Nupes et qui compte ressusciter le PS d’hier, et Olivier Faure, qu’il estime prisonnier de Jean-Luc Mélenchon, Mayer-Rossignol veut incarner « une voie centrale et nouvelle : ni retour en arrière, ni syndrome de Stockholm », dit-il. « Personne n’est prisonnier de qui que ce soit, surtout pas moi, réplique Faure. C’est quand on ne pèse plus rien qu’on est prisonnier de tout le monde. »​

Une partie de poker menteur

Déjà présente au congrès de ­Villeurbanne en 2021, où elle avait recueilli 26,5 % des suffrages face à Faure, Geoffroy est elle aussi persuadée que l’actuel patron du PS peut tomber. « Le congrès s’est largement ouvert, estime la maire de Vaulx-en-Velin. Faure est affaibli et sa ligne n’est plus partagée par ceux qui étaient avec lui au dernier congrès. »

Un de ses lieutenants pronostique : « Entre Mayer-Rossignol et Geoffroy, je ne sais pas qui sera devant, mais celui qui le sera pourra compter sur le soutien de l’autre et Faure sera battu. » Mobilisé contre la direction sortante, un éléphant socialiste abonde : « Si ces deux motions-là se mettent d’accord, pour Faure, c’est fini, il est mort. » Une union pour l’heure « pas du tout à l’ordre du jour », tempère Mayer-Rossignol.​

 » Rejouer le congrès de Reims quand on fait 1,7 % à la présidentielle, ça me soûle »

Au PS – c’est une tradition – avant chaque congrès, les participants se livrent à une partie de poker menteur où chacun met en scène ses résultats, sachant que les autres crieront immédiatement au bluff. « On sera largement en tête, à mon avis au-dessus de 50 % de voix au premier tour », estime un proche de Faure.

Un soutien de Geoffroy imagine, lui, un premier tour à 40 % pour Faure et autour de 30 % pour les deux autres motions. Et le même de se livrer à une revue des fédérations qui pèsent : « Mayer-Rossignol a pour lui la Seine-Maritime et son texte est soutenu par Patrick Kanner [Nord] et par Anne Hidalgo [Paris]. ​Ce sont de très gros morceaux, autant de trous dans la coque du faurisme. »

Mais ces fédérations ne voteront pas d’un bloc. « Ils gonflent leurs muscles, ils sont absents de territoires entiers », avance un proche du premier secrétaire qui revendique le soutien de 59 patrons de fédérations, contre 17 pour Mayer-­Rossignol et 11 pour Geoffroy. Face à ce risque de fracturation, un dirigeant peste : « Rejouer le congrès de Reims [qui fut fratricide en 2008] quand on fait 1,7 % à la présidentielle, ça me soûle. » 

Arthur Nazaret 13/11/2022

https://www.lejdd.fr/

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12 novembre 2022 ~ 0 Commentaire

karen silkwood (écologistas)

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Karen Silkwood

Karen Silkwood était une militante et une syndicaliste qui travaillait dans une usine de combustible nucléaire de la société américaine Kerr-McGee. Karen s’est fait connaître au milieu des années 1970 pour avoir dénoncé de graves irrégularités en matière de sécurité nucléaire. Elle est décédée le 13 novembre 1974 dans un accident dans des circonstances suspectes.

Au début des années 1970, Karen Gay Silkwood a commencé à travailler dans une usine d’enrichissement de l’uranium près de Crescent, en Oklahoma, appartenant à la société Kerr-McGee, et a rejoint l’Atomic Workers Union. Le syndicat l’a ensuite chargé d’enquêter sur les problèmes de sécurité de l’usine et de santé des employés.

Il a découvert de nombreuses violations des normes de sécurité et de protection de la santé dans l’installation nucléaire, notamment l’exposition des travailleurs à des substances radioactives, le stockage inapproprié des déchets, etc.

Kerr-McGee a été poursuivie pour contamination environnementale et manque de sécurité pour ses employés.

Au cours de l’été 1974, Silkwood a fourni à la Commission américaine de l’énergie atomique une liste détaillée des violations de la sécurité. Elle a témoigné devant la Commission qu’elle avait elle-même été exposée à des radiations lors d’une série d’incidents que la société n’avait jamais expliqués.

Les gants que Silkwood avait portés se sont révélés être contaminés par du plutonium. Or, curieusement, l’entreprise n’avait pas enregistré de taux de perte ni fourni d’explication sur la façon dont ces éléments de travail avaient été contaminés. En outre, du plutonium a été trouvé à son propre domicile, dans la cuisine, la salle de bains et la chambre à coucher.

Parmi les nombreuses irrégularités signalées figurent également la mauvaise formation de ses employés, qui effectuaient souvent des tâches pour lesquelles ils n’étaient pas formés, le fait que l’entreprise ne respectait pas les normes de qualité en matière de production de combustible, ou encore qu’elle avait même falsifié des données d’inspection, notamment sur les déficiences des barres de combustible.

L’entreprise a tenté de discréditer Silkwood par tous les moyens, et est allée jusqu’à dire que Silkwood s’était délibérément contaminée dans l’intention de nuire à l’entreprise.

Le 13 novembre 1974, Karen Silkwood est tuée dans un accident de la route dans des circonstances suspectes alors qu’elle assistait à une réunion avec un journaliste du New York Times et un dirigeant syndical à Oklahoma City. On pense qu’elle transportait des documents prouvant les allégations de falsification des contrôles de qualité des barres de combustible. Elle avait elle-même déclaré à l’avance qu’elle avait rassemblé de nombreux documents pour étayer les allégations du procès.

Certaines personnes qui l’ont vue avant qu’elle ne prenne la voiture pour se rendre à la réunion ont témoigné qu’elle avait un dossier et un paquet de documents avec elle. Cependant, aucun d’entre eux n’a été retrouvé après l’accident. Selon la version officielle, l’accident est dû au fait qu’elle s’est simplement endormie, ce que confirment certains des médicaments qu’elle prenait et qui pouvaient provoquer une somnolence.

De nombreuses personnes pensent que Karen Silkwood a été assassinée pour faire taire ses accusations contre la société. Selon les enquêteurs indépendants, la voiture a été percutée par derrière, ce qui lui a fait perdre le contrôle. Ils affirment également que, juste avant l’accident, elle s’est redressée pour amortir le choc, ce qui aurait été impossible si elle avait dormi.

Cette affaire a choqué l’opinion publique américaine et a servi à sensibiliser aux dangers de l’énergie nucléaire, ainsi qu’à soulever des questions sur le comportement irresponsable et contraire à l’éthique des entreprises de ce secteur.

En 1975, Kerr-McGee a fermé l’usine pour de bon.

Pendant des années, la famille de Karen Silkwood a intenté un procès pour demander des comptes à Kerr-McGee, en s’appuyant principalement sur le fait que l’autopsie de Silkwood a révélé qu’elle avait été contaminée par du plutonium.

Finalement, en 1986, les parties sont parvenues à un règlement, et la famille a reçu 1,38 million de dollars d’indemnisation, mais en contrepartie, la société n’a reconnu aucune culpabilité.

13 novembre

https://www.ecologistasenaccion.org/

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09 novembre 2022 ~ 0 Commentaire

callac (le poher)

callac (le poher) dans Altermondialisme

Communiqué : la CGT Guingamp soutient le journaliste du Poher agressé à Callac

« L’ union locale CGT de Guingamp apporte son soutien au journaliste de « Poher Hebdo » agressé samedi à Callac alors qu’il couvrait dans l’exercice de sa fonction le rassemblement de l’extrême droite.

La CGT considère la liberté de la presse comme un acquis fondamental et la libre expression des journalistes, tant envers leurs comités de rédaction qu’à travers les événements dont ils rendent compte, nécessaire aux confrontations démocratiques.

Nous exprimons donc toute notre sympathie à Erwan.

.
UL CGT Guingamp

L’Hebdo du Centre Bretagne.

https://www.lepoher.fr

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08 novembre 2022 ~ 0 Commentaire

riposte féministe

Riposte féministe

De Marie Perennès et Simon Depardon.

La nuit, armées de feuilles blanches et de peinture noires, des jeunes femmes collent des messages sur les murs de nos villes pour dénoncer les violences sexistes. À Lyon, Paris, Brest ou Marseille, on suit, et surtout on écoute, les motivations politiques de ces militantes décomplexées à l’engagement passionné et ­nécessaire. B.T.

 

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06 novembre 2022 ~ 0 Commentaire

abri du marin (douarnenez)

À Douarnenez, l’appel au rassemblement contre le projet immobilier envisagé pour l’Abri du marin a été suivi, ce samedi 5 novembre, par plus de 500 personnes.

Ils ont bravé la pluie pour venir protester, ce samedi 5 novembre. Plus de 500 personnes ont répondu à l’appel au rassemblement surnommé « DouarnVendez, la grande braderie », à 12 h, devant l’Abri du marin de Douarnenez. Les raisons ? Dénoncer le projet immobilier haut de gamme envisagé par le promoteur bordelais Cir à travers plusieurs prises de paroles.

https://www.letelegramme.fr/

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05 novembre 2022 ~ 0 Commentaire

callac (lt)

Réfugiés à Callac : une manifestation sous haute tension

Opposées au projet d’accueil de réfugiés Horizon, environ 450 personnes ont manifesté, ce samedi, à Callac (22). En face, une contre-manifestation a réuni près de 500 personnes. Vers 15 h 30, des échauffourées ont éclaté.

Aux abords de Callac, 200 gendarmes étaient fortement mobilisés, ce samedi, en vue de cette manifestation. Les militaires ont ainsi contrôlé les identités et les véhicules de toutes les personnes qui arrivaient sur la commune costarmoricaine.

Démarrée à 14 h 30, la manifestation a rassemblé les opposants de l’accueil de réfugiés, d’un côté, et les défenseurs du projet, de l’autre. Si un tract indiquait que 70 familles de réfugiés seront accueillies sur la commune costarmoricaine, le préfet des Côtes-d’Armor, Stéphane Rouvé, évoquait, lui, deux familles originaires d’Afrique qui arriveraient d’ici la fin de l’année.

Devant la mairie de Callac, ils étaient ainsi 450 opposants au projet Horizon, dont des nationalistes des Jeunesses angevines et vendéennes. Président d’Alternative France, Gilbert Collard a également effectué le déplacement. Une demande de rendez-vous en mairie a été refusée par le maire de Callac, Jean-Yves Rolland.

À 800 mètres de là, une contre-manifestation s’était également installée sous la banderole « BZH ouverte et solidaire ». Parmi les 500 personnes présentes, de nombreux élus, dont la sénatrice Annie Le Houerou, ainsi que des antifascistes, des militants de la CGT, du PCF, de Solidaires, de la France Insoumise…

Rapidement, une centaine de défenseurs du projet, notamment des « antifascistes », munis de fumigènes, ont pris la direction de la place de la mairie. Vers 15 h 30, des projectiles ont été lancés contre les forces de l’ordre, lesquelles ont répliqué par des jets de gaz lacrymogène. Une heure plus tard, la tension est descendue d’un cran et les manifestants ont commencé à se disperser.

05 novembre 2022

https://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:

Samedi tendu à Callac (Le Poher)

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04 novembre 2022 ~ 0 Commentaire

municipales (espagne el diario)

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UP, Unidos Podemos, c’est la gauche alliée aux régionalistes et au PCE

Le PSOE sera le parti le plus voté en Mai 2023 aux élections municipales avec une avance de six points sur le PP.

Le CIS ne ventile pas les résultats par ville, mais prévoit le nombre de voix que chaque parti remportera dans l’ensemble des élections locales. Le résultat est que les socialistes l’emporteront avec 32,8% des voix.

Le PSOE battra le PP lors des prochaines élections municipales, selon le macro-sondage publié ce vendredi par le Centro de Investigaciones Sociológicas, qui a fait une estimation de ce que sera la situation nationale lors de ces élections. Le CIS ne ventile pas les résultats par ville, mais prévoit le nombre de voix que chaque parti remportera dans l’ensemble des élections locales. Le résultat est que les socialistes l’emporteront avec 32,8% des voix, soit six points de plus que le PP.

La macro-enquête publiée par le CIS a réalisé 5 557 interviews dans les 17 communautés autonomes, Ceuta et Melilla. Son objectif était de tester les opinions des citoyens sur la politique municipale : leurs principales préoccupations au niveau local, leur satisfaction à l’égard de leurs dirigeants les plus proches et leurs intentions de vote.

Cette dernière question laisse le PSOE vainqueur avec 32,8% des voix devant le PP, qui prendrait à 26,8%. Cette distance est plus importante que celle qui sépare les deux partis lorsque l’estimation porte sur les élections générales, qui sont également incluses dans ce baromètre et qui laissent les socialistes avec un avantage de seulement 3,4 points.

Lors des élections municipales de 2019, le PSOE a remporté un total de 29,3 % des voix, ce qui signifie qu’il serait désormais en avance de plus de trois points selon le CIS. Le PP, quant à lui, a obtenu 22,2% des voix, il connaîtrait donc une amélioration de près de cinq points.

Selon l’estimation des élections municipales, UNO Podemos serait le troisième parti le plus voté en mai prochain et obtiendrait 8,7% des bulletins de vote, tandis que Vox n’obtiendrait que 5,9%. En dessous, l’ERC (catalan gauche) obtiendra 3 % des voix, devant les 2,3 % de Ciudadanos (Macronistes). En dessous de 2%, on trouve Compromís (Valence gauche ) (1,6%), Junts per Cat  (catalan droite) (1,5%) et PNV (Euskadi droite) (1,4%).

Le tableau national des élections municipales diffère sur certains points de l’estimation des élections générales, que le CIS a également incluse dans cette macro-enquête. Ici, l’écart entre le PSOE et le PP se réduit car, bien que les socialistes aient gagné deux dixièmes de point au cours des deux dernières semaines, le PP a réussi à se redresser et a gagné huit dixièmes, pour atteindre 29,5% des voix.

Le CIS a inclus dans ce baromètre des questions liées à la politique locale, telles que ce qui pèse le plus dans la décision de voter. Sur ce point, 53,3% disent qu’ils attachent plus d’importance au candidat spécifique qui se présente qu’au parti (37,3%), et 50,3% disent qu’ils décideront de leur vote sur la base des questions municipales, contre 31,9% qui disent que les questions nationales et celles liées à la communauté autonome pèseront plus lourd.

En général, 44% des personnes interrogées pensent que leur maire fait un bon travail, et 8,6% qu’il fait un très bon travail. En revanche, 23% ont déclaré que leur performance était mauvaise et 10,8% qu’elle était très mauvaise.

En ce qui concerne les priorités des citoyens vis-à-vis de leurs conseils locaux, la question la plus importante pour les personnes interrogées était la gestion et l’approvisionnement en eau, suivie par des questions telles que la sécurité des femmes et la sécurité publique en général, puis par le ramassage des ordures et les services sociaux.

Marcos Pinheiro / Ana Ordaz  04/11/2022

https://www.eldiario.es/

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02 novembre 2022 ~ 0 Commentaire

brésil (aplutsoc-cr-psl)

bresil

Brésil, note rapide sur les élections.

La réélection de Jair Bolsonaro aurait constitué une défaite des opprimés et des exploités. C’est en ce sens que la victoire de Lula est leur victoire.

Lula est donc gagnant avec seulement 50,9% des voix, Bolsonaro en a donc 49,1%, avec 20,6% d’abstentions et 4% de blancs et nuls. Le caractère serré du résultat est bien entendu une donnée fondamentale. « Droitisation durable » de la société, comme il est souvent convenu de le dire ?

Bolsonaro a été, à la base de la société, le candidat choisi par les classes dominantes et par l’appareil d’Etat, et il a eu les voix des classes dites « moyennes », victimes de la crise économique depuis 2008 et engagées dans les mouvements anti-corruption du début des années 2010, ainsi que des voix populaires drainées par les églises évangéliques.

Lula est historiquement le fondateur et leader du Pari des Travailleurs, le PT ; mais ses 16 années de pouvoir ont sapé la base initiale, industrielle et salariée, du PT dans les grandes villes du Sud comme Sao Paulo. Le vote Lula et le vote PT sont largement décrochés l’un de l’autre, et si Lula est élu, c’est grâce au vote massif des Etats pauvres, ruraux et catholiques du Nordeste, auquel s’ajoute la réaction anti-Bolsonaro d’un électorat sans grandes illusions sur Lula, dans tout le pays.

Plutôt que de spéculer sur la « droitisation » du pays ou la « modernisation » de ce qui fut sa gauche, mieux vaut prendre les réalités dans leur dynamique – celle des affrontements sociaux. Or, la manière dont s’est déroulé le scrutin lui-même et ce qui se passe depuis est, pour cela, décisive.

Les rumeurs de coup d’État ont balayé le pays le jour du scrutin. La Police fédérale et la Police fédérale autoroutière ont multiplié les opérations et les provocations, allant jusqu’à des violences graves dans le Nordeste, pour intimider l’électorat de Lula, empêcher des centaines de milliers d’électeurs de se rendre aux bureaux de votes souvent éloignés de leurs domiciles, en créant des bouchons et soit en supprimant, soit en perturbant gravement sa mise en œuvre, la gratuité des transports en commun qui est coutumière les jours d’élections dans les régions pauvres et les grandes banlieues.

Et, depuis l’annonce des résultats, les « camionneurs », c’est-à-dire les patrons des entreprises de transports aidés d’une partie de leur personnel, d’hommes de main et de policiers, continuent à bloquer des centaines d’axes routiers dans tout le pays. Bolsonaro n’a fait aucune déclaration pendant deux jours pour finalement dire qu’il « autorise la transition » (sic !), sans reconnaître explicitement la victoire de Lula.

Très clairement, nous assistons à une version « décentralisée », et plus rapide, de la tentative de coup d’État de Trump au Capitole. Le coup d’État trumpiste cependant, était battu d’avance car le rapport de force lui était beaucoup moins favorable en raison, tout d’abord, de la vague de manifestations ayant suivi l’assassinat policier de Georges Floyd, depuis des mois, et des menaces de grèves en cas de coup de force, et, en conséquence, de l’écart en voix beaucoup plus important qui le séparait de Joe Biden, lequel ne résultait donc pas des mérites propres de Biden et du Parti démocrate.

Un pronostic est toujours risqué mais le golpe dispersé des bolsonaristes a sans doute de fortes chances d’échouer (d’où la déclaration prudente de Bolsonaro), mais non en raison des appels de Lula à l’unité nationale et à s’en remettre à la police qui a elle-même été la force ayant initié les opérations factieuses, mais parce qu’il apparaît que si un coup d’Etat se dessinait vraiment, alors les forces sociales qui ont besoin de démocratie, paysans, ouvriers, jeunesse, se réveilleraient et se dresseraient, comme, et plus encore, elles s’étaient dressées aux Etats-Unis, mais ici avant le scrutin.

Et ce faisant, on peut parier qu’elles regrouperaient autour d’elles une grande partie des larges masses pauvres aliénées et déboussolées qui ont voté Bolsonaro, car la force sociale commencerait à redessiner une perspective.

La politique de Lula n’est pas orientée vers cela. Au sommet, les principaux partis bourgeois sont avec lui et il n’envisage en rien de former un gouvernement « de gauche », pour ne pas parler d’un gouvernement structuré par le PT, mais un gouvernement d’union nationale.

Cette union nationale qu’il veut mettre en place pour la passation de pouvoir en janvier 2023, il l’anticipe par une sorte d’union sacrée internationale allant de Biden à Poutine en passant par Macron, faisant mine de célébrer son élection comme si elle venait de sauver la planète, ce qui est totalement illusoire même pour l’Amazonie.

Dans le cadre de ses positions de gouvernement pour le capital et d’union nationale avec les classes dominantes brésiliennes et internationales, se situent d’ailleurs ses positions pro-impérialistes, c’est-à-dire pro-russes, contre l’Ukraine, analogues à celles de Bolsonaro.

De quoi ont besoin les déshérités, les paysans, les sans-terres, les ouvriers, les jeunes, les Indiens, les femmes … au Brésil ? D’indépendance, d’indépendance envers Lula et toutes les forces politiques, églises comprises, qui leurs chantent la petite musique de l’union et de l’inaction.

Bolsonaro menace encore : c’est leur action indépendante qui est nécessaire. La police est complice des bolsonaristes bloqueurs de routes. La meilleure chose qui puisse arriver, tout de suite, serait que des secteurs populaires confirment la défaite de Bolsonaro en les affrontant, pour exiger ensuite leur dû : échelle mobile des salaires et d’un revenu minima pour les miséreux, démocratie à tous les niveaux, préservation de l’Amazonie.

Mais la réalité incontournable, c’est que le plus petit pas en ce sens requiert de poser la question de l’État, c’est-à-dire, au Brésil comme au Chili, la question de la police et de l’armée qui doivent être démantelées.

1 novembre 2022 aplutsoc

https://aplutsoc.org/

Lire aussi:

Brésil : la victoire de la gauche a-t-elle évité le pire ?

Élections au Brésil. Bolsonaro battu !

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