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12 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

ascenceur social (anti-k)

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L’ascenseur social ne s’arrête plus chez les classes populaires

L’ascenseur social est en panne. Une étude vient de confirmer le phénomène, et pointe le poids des origines sociales et l’importance du diplôme dans les différences de niveau de vie.

Pour réussir dans la vie, mieux vaut naître fils de cadre que fils d’ouvrier. Cette évidence aux allures de brève de comptoir ne reposait pourtant sur aucune mesure sérieuse. Un oubli répa-ré par France Stratégie, la « boîte à idées » du gouvernement, qui vient de confirmer (et surtout quantifier) le phénomène.

Pour cela, la situation d’environ 80 000 personnes nées entre 1970 et 1984 a été passée au crible. Conclusion ? Bien plus que l’âge, le sexe ou même l’origine migratoire, c’est l’origine sociale qui pèse le plus dans la balance. Enfants de cadres supérieurs ou de chefs d’entre-prise sont surreprésentés parmi les personnes disposant du niveau de vie le plus élevé. À l’autre extrémité du spectre, les enfants d’ouvriers le sont chez les plus pauvres.

L’ascenseur social français est en panne.

Une situation paradoxale, dans la mesure où les niveaux d’inégalités de revenus sont plus faibles en France que dans beaucoup d’autres pays comparables, du fait d’un système social et fiscal qui favorise la redistribution.

Les fils et filles d’ouvriers représentent 40 % de l’échantillon étudié. Dans un monde où l’égalité des chances serait parfaite, ils devraient donc se retrouver dans la même proportion à tous les niveaux de revenus. Évidemment, c’est loin d’être le cas. Parmi les 10 % les plus pauvres de la population, 60 % sont des enfants d’ouvriers. Et parmi les 10 % les plus riches, ils ne représentent que 18 % des effectifs.

Inversement, les enfants de cadres supérieurs comptent pour plus d’un tiers des Français les plus riches. Et « si vous êtes enfant de médecin ou d’avocat, vous avez une chance sur deux de figurer parmi les catégories les plus aisées. Si vous êtes fils de professeur, c’est une sur cinq », précise encore Clément Dherbécourt, l’expert de France Stratégie à l’origine de l’étude.

Six générations pour gagner le revenu moyen

La France, pays de l’inégalité des chances ? Le diagnostic était déjà posé. Le mois dernier, l’OCDE avait même publié une étude sur la mobilité sociale accablante pour la France : il faut six générations pour qu’un enfant de famille pauvre parvienne à gagner le revenu moyen.

Un chiffre qui place la France (tout comme l’Allemagne) dans le peloton des pays les plus inégalitaires. Même les États-Unis, souvent montrés du doigt comme le pays des inégalités sociales, font mieux, les champions restant les pays scandinaves. Mais constater la panne ne revient pas à la comprendre : à elle seule, l’origine sociale n’explique pas tout.

L’étude s’est donc penchée sur d’autres facteurs, pour découvrir que le niveau de diplôme joue un rôle déterminant dans le niveau de vie des individus.

« L’ascenseur social passe par l’éducation. Or l’accès au diplôme dépend beaucoup du milieu social d’origine », décrypte Fabrice Lenglart, commissaire général adjoint de France Stratégie. Sans compter le poids de l’« homogamie sociale » : les individus ont tendance à se mettre en couple avec des personnes du même milieu social, accentuant encore les disparités.

Jean-Michel LAHIRE lerepublicain-lorrain.fr 06/07/2018

https://www.anti-k.org/

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12 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

usb fiat (pùblico.es + ci)

base

L’USB de Fiat appelle à une grève face au recrutement de Cristiano Ronaldo

Le Real Madrid vend Cristiano à la Juventus pour 112 millions d’euros

« Est-il normal qu’une personne gagne des millions alors que des milliers de familles de travailleurs ne parviennent pas à joindre les deux bouts? », Demande le syndicat de la marque automobile, dont les propriétaires sont les mêmes que la Juventus.

La signature du Portugais Cristiano Ronaldo a mis sur le pied la guerre des travailleurs de Fiat, principal sponsor de la Juventus de Turin. Les 112 millions d’euros que le club va payer ne plaisent pas à des ouvriers de l’usine automobile qui ont appelé à une grève à l’usine de Melfi « à partir de 22 heures le dimanche 15 juillet jusqu’à 6 heures du matin. Mardi 17 juillet « .

En outre, plusieurs travailleurs récemment licenciés ont été postés aux portes de l’usine de Pomigliano d’Arco avec des pancartes portant la mention «Pour Cristiano 400 millions, et pour les travailleurs, un coup de pied… ».

L’Union des travailleurs de Fiat a publié une déclaration dénonçant la situation précaire de ceux qui ont été embauchés par la famille Agnelli, principal actionnaire de Fiat et de la Juventus.

« Il est inacceptable que les travailleurs de Fiat fassent d’énormes sacrifices financiers, alors que l’entreprise dépense des millions d’euros pour un joueur de football.

Ils disent aux familles de se serrer la ceinture parce que la situation n’est pas bonne et ensuite ils investissent une fortune dans un joueur. C’est juste? Est-il normal qu’une personne gagne des millions alors que des milliers de familles qui travaillent ne parviennent pas à joindre les deux bouts? » dénonce le syndicat dans une déclaration. « Les travailleurs de Fiat ont fait la grande fortune à trois générations et en retour ont seulement reçu une vie de misère »

Le syndicat demande également qu’ils investissent davantage dans la production de voitures et moins dans le football: « La société devrait investir dans des modèles de voiture qui garantissent l’avenir de milliers de personnes, au lieu d’en enrichir un seul, qu’elle privilégie les intérêts de ses employés, mais ils préfèrent le monde du football.  »

07/11/2018

http://www.publico.es/deportes/

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“C’est nous qui te payons” : des ouvriers de Fiat en grève contre le transfert de Ronaldo

La Juventus de Turin a déboursé plus de 100 millions d’euros pour acheter Cristiano Ronaldo. La nouvelle passe mal dans les usines Fiat, qui appartiennent à la même famille propriétaire du club, et où la situation économique est très tendue.

“L’arrivée de Cristiano Ronaldo à la Juventus n’a pas fait que des heureux”, observe le site du groupe audiovisuel Mediaset. “Et non, ce n’est pas des supporters des équipes rivales dont il s’agit”, mais des ouvriers des usines Fiat Chrysler Automobiles (FCA), dont le premier action-naire est la famille Agnelli, également propriétaire du club turinois. Le 11 juillet, la Juventus a annoncé l’achat du joueur du Real Madrid pour 100 millions d’euros. L’attaquant touchera pour sa part 31 millions d’euros net par saison.

Dès le lendemain, à l’usine de Melfi, dans le sud du pays, le syndicat USB a annoncé une grève du dimanche 15 juillet à 22h au mardi 17 à 6h. Dans son communiqué, il déclare : Il est inacceptable qu’une même entreprise continue à demander des sacrifices énormes au niveau économique aux travailleurs de FCA et CNHI [Case and New Holland industrial], tout en décidant de dépenser des centaines de millions d’euros pour l’achat d’un joueur de football. […] Est-il normal qu’une seule personne gagne des millions tandis que des millions de familles n’arrivent même pas jusqu’à la moitié du mois ?”

“C’est nous qui te payons”

Même colère sur le site de Pomigliano (près de Naples), où cinq ouvriers ont été licenciés en 2014 pour avoir mis en scène le suicide et les funérailles d’un pantin à l’effigie du patron de FCA, Sergio Marchionne. Une action qui faisait suite au suicide d’une employée, alors que les 300 travailleurs du site de Nola étaient au chômage technique, indique NapoliToday.

Le 11 juillet, des affiches du syndicat S.I. Cobas [Sindacato Intercategoriale Cobas] sont apparues sur le site de Pomigliano. “C’est nous qui te payons”, y lit-on sur une photo du joueur portugais. “Pour Ronaldo, 400 millions d’euros. Pour les ouvriers, rien que des coups de pied dans les couilles.”

“Les conditions de travail, déjà précaires, se sont justement aggravées la semaine dernière, peu de temps avant l’annonce de l’accord entre la Juventus et le Real Madrid”, ajoute le site d’information Fanpage : l’usine de Melfi va cesser la production du modèle Punto et instaurer une rotation, qui engendrera une réduction moyenne de salaire de 28 %. “À Pomigliano, la situation n’est pas meilleure : 4 600 employés devraient être mis au chômage technique car aucun modèle n’est actuellement en production.”

Carole Lyon 12/07/2018

Lire aussi:

USB (Wikipédia)

CGIL (Wikipédia)

COBAS (Wikipédia)

Le Parisien

Commentaire: USB et COBAS sont des syndicats minoritaires comme notre « Solidaires » face à la CGIL la CGT italienne.

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11 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

kemper (gast)

gast

« Baskag Dir Dag, Une autre montagne » à la Baleine.

25 juillet, 35 rue du cosquer, Kemper, 21h30. Prix libre.

Les réalisatrices seront là pour échanger avec la public après la projo! D’istanbul à la mer noire, portraits croisés de femmes turques et kurdes, féministes, mères, résistantes… Un voyage entre les générations dans la Turquie d’hier et d’aujourd’hui, contre le nationalisme, la guerre, le patriarcat.
Deuit niverus da welet an teulfilm vrav-mañ!

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10 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

fox (les inrocks)

tele

Comment CNews est devenu le pendant français de Fox News

Animateurs et invités très à droite, sujets racoleurs : la ligne rédactionnelle de l’ancienne I-Télé consterne ceux qui furent ses salariés. Enquête.

“Ce n’est plus une chaîne d’information, c’est juste un agrégat de sujets qui peuvent faire le buzz sur internet.” Depuis quelque temps, la chaîne CNews prend un virage réac pied au plancher. Entre la promotion en grande pompe du droitier décomplexé Pascal Praud et l’arrivée du chroniqueur de Touche pas à mon poste, Gilles Verdez, aux manettes d’une émission quoti-dienne de faits divers, CNews serait-elle devenue la nouvelle Fox News, cette chaîne américai-ne conservatrice pro-Trump qui n’hésite pas à partager par moments quelques petites fake news ?

“Irregardable”, “pathétique”, “médiocre”, “désinformation”, les anciens journalistes d’I-Télé ne manquent pas de vocabulaire pour décrire la chaîne qui fut un temps la leur. Contactés, ceux qui sont restés ont préféré rester silencieux, visiblement gênés aux entournures. Une ligne dont le journaliste Pascal Praud est devenu la figure de proue.

Eugénie Bastié, Ivan Rioufol, Elisabeth Lévy, André Bercoff…

L’ancien journaliste de Téléfoot anime l’une des cases phares de la chaîne, la matinale, sobrement intitulée : L’Heure des pros. Une sorte de remake des Grandes Gueules de RMC où, pendant plus d’une heure, universitaires et éditorialistes débattent sur des sujets d’actualité ou des questions existentielles du style “Faire la bise au bureau : pour ou contre ?”. Et les figures réac y ont leur rond de serviette : Eugénie Bastié, Ivan Rioufol, Elisabeth Lévy, André Bercoff…

Au milieu desquels le jovial Pascal Praud aime brailler et s’emporter contre ses invités, quitte à se faire régulièrement épingler pour son manque de rigueur journalistique. “Son credo c’est de dire que toutes les paroles se valent. Il décrit des stéréotypes sur lesquels les invités doivent rebondir et ça réduit l’émission à des moments de clashs et de débats dignes du café du commerce”, résume un ex-salarié d’I-Télé. “C’est un anticonformiste de droite totalement inculte”, renchérit un autre avant d’ajouter : “Mais c’est un très bon animateur qui sait ce qui marche ou non.”

Rien d’étonnant finalement pour ceux qui se souviennent d’un Pascal Praud passant réguliè-rement une tête à la rédaction pour donner son avis “déjà bien tranché”. “Il nous disait sou-vent : ‘Mais vos sujets n’intéressent personne ! Ce qu’il faut, c’est parler des régimes ou des départs en vacances’.” L’Heure des pros a en tout cas reçu le Gérard 2018 de l’émission “bistrot du coin où on débat entre couilles sur la question de savoir si y aurait quand même pas un problème avec les bonnes femmes et les Arabes”.

La théorie du complot vue par André Bercoff

C’était la crainte des grévistes d’I-Télé, filiale du groupe Canal+ et ancien CNews. En 2016, la reprise en main de Vincent Bolloré s’achevait par un départ volontaire de 80 salariés, dégoûtés par cette nouvelle ligne directrice au rabais. “Le CSA a laissé Bolloré faire ce qu’il voulait. CNews est une chaîne d’information en continu où il n’y a plus d’information”, tranche amère-ment un ancien journaliste. Avec des budgets revus considérablement à la baisse, difficile de s’aligner sur les trois autres chaînes d’info.

La stratégie est claire : développer les talk-shows et devenir un média d’opinion.

Le Grand JT des faits divers de Gilles Verdez lancé au début du mois de juin s’inscrit dans cette orientation sensationnaliste. “C’est cheap de chez cheap. Quand on fait une émission quotidienne sur les faits divers sans moyens, c’est la meilleure façon de faire des erreurs journalistiques”, note un journaliste. “Les gens qui dirigent cette chaîne ne savent de toute façon pas ce qu’est l’information. Et d’ailleurs, ils s’en fichent”, assène un ancien gréviste. Quitte à tout accepter ?

Le 30 mai, l’éditorialiste André Bercoff reprenait une théorie répandue sur les réseaux sociaux par l’extrême droite.

Le journaliste de Sud Radio affirmait à propos du sauvetage d’un enfant par Mamoudou Gassama : “Je crois qu’il y a des choses qui se sont posées. Quelles questions ? Que faisait ce bébé ? Comment il a tenu en tombant du cinquième au quatrième ? Sans une égratignure pratiquement ? C’est rien ? OK, pas de problème, circulez ?”

Le tout en étant à peine contredit par Pascal Praud. “Peu importe que l’on dise des bêtises, que ce soit à la limite de ce qui est potentiellement montrable à la télévision, puisque cela rapporte des téléspectateurs”, ironise, cynique, un ex-journaliste d’I-Télé. Car oui, L’Heure des pros réalise de bonnes audiences (pour un record de 223 000 téléspectateurs) se classant même parfois devant LCI et France Info.

La chaîne d’info reste néanmoins derrière par BFMTV. “CNews c’est un peu un Fox News au petit pied”, résume un ex-salarié. La chaîne conservatrice américaine était le reflet de la trumpisation de l’Amérique, CNews sera-t-elle révélatrice d’un tournant populiste en France ?

29/06/18

https://www.lesinrocks.com/

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10 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

fee gaza!

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10 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

versailles (npa)

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Congrès de Versailles : « ça coûte un pognon de dingue » pour rien…

Une heure et demi de parlotte pour 285 000 euros, c’est la valeur du discours du président des très riches à Versailles. Mais cela ne le rend pas plus important, car, derrière les phrases ronflantes et les adjectifs par triplettes distillés par le Versaillais du jour, rien de bien neuf sous le soleil.

Ainsi, Macron a assené l’autojustification de l’action de son gouvernement et de sa majorité.

En terme de projet, il a décliné pour la énième fois la « philosophie » de ses réformes passées et à venir : personne n’a de droits (à la protection sociale, à l’éducation, au logement, etc.), chacunE n’a que des devoirs. On s’en doutait déjà, il faudra donc mériter sa retraite ou son indemnisation en cas de perte d’emploi, courir après des services de plus en plus exsangues, et même valider des lois républicaines pour pouvoir pratiquer l’islam en France… « Des choix forts et courageux » d’après le premier de cordée…

Derrière des mots qui ne servent qu’à dominer l’auditoire, ce sont toujours les resucées des vieilles recettes :

prendre l’argent public pour le donner aux plus riches, imposer le silence et la soumission au monde du travail, à la jeunesse, aux retraitéEs… Et tout cela « non pas pour favoriser les riches, mais pour favoriser les entreprises ».  Circulez y a rien à voir !

Au NPA, c’est justement pour tout l’inverse que nous nous battons :

Prendre aux riches pour satisfaire les besoins du plus grand nombre. Et pour cela libérer la parole, multiplier les solidarités pour faire respecter la dignité des migrantEs, des travailleurEs acculés par de plus en plus de précarité, des jeunes aux aspirations bafouées par la généralisation de la sélection dans l’éducation, des retraitéEs appauvris.

Ce sont toutes ces mobilisations, ces résistances, que nous voulons faire entendre et conver-ger sans attendre pour les faire reculer. Ce sera notre meilleure réponse au président des riches.

Communiqué du NPA.

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09 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

fi (arte)

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08 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

sans suite (fr3)

urvoas

L’enquête sur la permanence parlementaire de Jean-Jacques Urvoas classée sans suite

L’enquête ouverte sur des soupçons de détournement de fonds publics après l’achat puis la mise en vente par l’ex-garde des Sceaux et ex-député du Finistère Jean-Jacques Urvoas de sa permanence parlementaire à Quimper a été classée sans suite. « Il n’y a pas d’infraction pénale qui peut être reprochée » à Jean-Jacques Urvoas, a expliqué à l’AFP Laureline Peyrefitte, procureur de la République à Lorient, confirmant une information d’Europe 1.

L’enquête, ouverte fin janvier et confiée à la PJ de Rennes, faisait suite à un signalement de l’association du Finistère Cicero 29 qui lutte pour la « probité des affaires publiques ». Elle avait été ouverte par le parquet de Lorient, après le dessaisissement de celui de Quimper, pour des soupçons de « détournement de fonds publics ».

Pour acquérir en 2008 cette permanence parlementaire de 126 m2 située en plein centre de Quimper, Jean-Jacques Urvoas a bénéficié d’un prêt bonifié, remboursé par ses indemnités de député (IRFM). Ensuite été louée, puis proposée à la vente pour une somme de 212 750 euros, avait dénoncé Jérôme Abbassene, membre de Cicero 29. Ce dernier pointait du doigt  » un enrichissement personnel » de l’ancien député via cette opération.

Rien d’illégal

« Le prêt a été consenti par l’Assemblée nationale de façon tout à fait transparente et selon les règles établies à l’époque », l’appartement a « été utilisé pour y installer sa permanence parle-mentaire » et, selon ces mêmes règles, « le fait que le bien tombe dans le patrimoine personnel n’était pas contraire à la loi » à cette époque, a noté Laureline Peyrefitte.

Pratiques interdites depuis début 2018

Ces pratiques sont interdites depuis le 1er janvier 2018. De nouvelles règles s’imposent aux députés pour les frais de mandat: ils disposent d’une « avance sur frais de mandat » de 5 373 euros comme l’ex-indemnité IRFM, dont 600 euros par mois pourront être dépensés sans  justificatifs. Un contrôle aléatoire est prévu chaque année sur 120 députés.

06/07/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

L’ancien député Jean-Jacques Urvoas visé par une plainte pour l’achat de sa permanence 

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08 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

festival de douarnenez

affiche_festival_de_cinema_de_Douarnenez_2018

Site

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07 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

iter (odn)

iter-robot

La fusion nucléaire « pour bientôt »… mais pas avec ITER

Au début des années 2000, la France a livré une terrible bataille contre le Japon pour avoir la « chance » d’être le pays d’accueil d’Iter, un projet international de réacteur expérimental consacré à la fusion nucléaire. C’est à grand coups de subventions publiques et de compen-sations ruineuses accordées aux Japonais que la « victoire » a été au rendez-vous.

Il est mal vu de nos jours de dire du mal de Jacques Chirac, mais le fait est que, à l’époque, il n’a pas ménagé ses efforts pour être le grand « gagnant » d’un jeu parfaitement stupide. Aujourd’hui, comme nous l’annoncions à l’époque tout en manifestant vainement, Iter est un désastre industriel et financier duquel les divers partenaires (Usa, Russie, Chine, Inde, etc) aimeraient bien se désengager.

Toujours bien disciplinée, l’AFP annonçait sans rire dans une dépêche du 8 juin 2006 que Iter « doit entrer en fonction en 2016 ».

Nous sommes en 2018 et, comme son cousin EPR, Iter est très loin d’être achevé et ne le sera peut-être jamais. Le plus risible est que des expérimentations immensément moins coûteuses annoncent être « sur le point » de réaliser la fusion nucléaire. Il ne faut cependant pas donner plus de crédit à ces fanfaronnades qu’à Iter : le 12 novembre 1991, Le Monde annonçait déjà fièrement que « Les Européens franchissent un pas décisif dans la fusion thermonucléaire », et on n’a rien vu venir. En tout cas, on n’entend plus beaucoup les zélateur d’Iter qui, oubliant vite s’être tant trompés, soutiennent d’autres inepties radioactives…

La fusion nucléaire est « sur le point d’être réalisée », affirment les scientifiques du MIT (bla bla bla)
The Guardian, 9 mars 2018 : https://bit.ly/2FA2ORr

CEA : quand le patron de la recherche enterre ITER
La Lettre A, 5 avril 2018 : https://bit.ly/2KpU4iW

ITER et la fusion nucléaire, une accumulation de mensonges depuis le début !
Coord antinucléaire du Sud-Est, 3 mai 2018 : https://bit.ly/2z5cIIu.

http://www.observatoire-du-nucleaire.org/

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