Archive | Médias, culture

04 décembre 2025 ~ 0 Commentaire

St Thégonnec Loc Eginer Morlaix (OF)

amnesty

14 groupes et 44 artistes pour le fest-noz du Nouvel d’Amnesty, à Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner

L’association Bloaz-Nevez est organisatrice du fest-noz de la Saint-Sylvestre, à Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner (Finistère), au profit d’Amnesty International. Cette année, 14 groupes sont attendus pour mettre le feu et faire danser, toute la nuit.

Vingt-trois ans de fidélité à la commune

L’association Bloaz-Nevez est organisatrice du fest-noz de la Saint-Sylvestre, à Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner (Finistère), au profit d’Amnesty International.  Nous avons voulu remercier la municipalité et le personnel communal qui nous accueillent depuis maintenant vingt-trois ans. La municipalité est partenaire de l’événement en mettant à notre disposition la salle des fêtes », déclare la présidente, Marie-Louise Boulch lors de la cérémonie de remerciement.

Solidarité et équipe soudée

Le fest-noz du Nouvel an est organisé par l’association Bloaz Nevez au profit de l’antenne Amnesty International de Morlaix, qui œuvre en faveur des droits humains à travers le monde.

En 2024, 1 040 personnes y ont participé et 50 départements étaient représentés.  Plus de 50 bénévoles se sont regroupés pour l’organisation de la soirée et pour permettre à Amnesty de consacrer toute son énergie à ses actions. 

Des artistes sur deux scènes

Cette année, 14 groupes – musique et chant – et 44 artistes sont engagés pour animer la soirée. Loened Fall est notre groupe phare. Ils nous ont appelés le 7 janvier 2025. Ils désiraient fêter leurs 30 ans de scène avec nous, sourit la présidente. Pour compléter l’affiche, nous avons engagé des groupes moins connus, mais c’est aussi notre rôle de les faire connaître. Car beaucoup de jeunes à s’intéresser à la musique bretonne ou aux chants. Notre plus jeune chanteuse a 10 ans. Elle chantera en Kan ha diskan (chant et contre-chant, en français) avec sa maman pour débuter le fest-noz dans la petite salle. 

Sur la grande scène, des groupes comme Loened Fall, Diskar, Taouarth sont attendus. Et sur la seconde scène, Traodic, Diveaj ou Coet Tan enflammeront les danseurs jusqu’au bout de la nuit.

Mercredi 31 décembre 2025. Sandwichs, crêpes chaudes toute la nuit. Le verre du Nouvel an et la soupe à l’oignon sont offerts. Fest-noz de 21 h 15 à 5 h du matin. La salle est ouverte dès 21 h. Entrée : 14 € (gratuit pour les moins de 14 ans).

https://www.ouest-france.fr/

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04 décembre 2025 ~ 0 Commentaire

Festoù Noz (Le Tél)

fest noz

Kergrist-Moëlou (22). Fest-noz, à 20 h 30, salle des fêtes. Organisé par la Confédération paysanne des Côtes-d’Armor, avec Zord Quartet, Lange-Le Panse, Derrien-Le Sauze, Les Kaskadeuses, Derrien-Campo-Le Pourhiet, Le Roux-Philippe et Tinaig-Selma. Les bénéfices iront à la Conf’22. 6 €.

Commana (29). Fest-noz du Secours populaire, à 21 h, salle des fêtes. Avec les chanteurs ou groupes Beg Lipous, Coussement-Maudire, Kéré-Hervé, Paotred ar Riwall, Pensec-Billon, Romain Kergoat et Fubu. 7 €.

https://www.letelegramme.fr/

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04 décembre 2025 ~ 0 Commentaire

Festoù Noz (Le Tél)

fest noz

Kergrist-Moëlou (22). Fest-noz, à 20 h 30, salle des fêtes. Organisé par la Confédération paysanne des Côtes-d’Armor, avec Zord Quartet, Lange-Le Panse, Derrien-Le Sauze, Les Kaskadeuses, Derrien-Campo-Le Pourhiet, Le Roux-Philippe et Tinaig-Selma. Les bénéfices iront à la Conf’22. 6 €.

Commana (29). Fest-noz du Secours populaire, à 21 h, salle des fêtes. Avec les chanteurs ou groupes Beg Lipous, Coussement-Maudire, Kéré-Hervé, Paotred ar Riwall, Pensec-Billon, Romain Kergoat et Fubu. 7 €.

https://www.letelegramme.fr/

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03 décembre 2025 ~ 0 Commentaire

Sophie Binet (Le Huff’)

super cgt

La gauche vole au secours de Sophie Binet après sa mise en examen pour injure publique

La secrétaire générale de la CGT a reçu le soutien de nombreux responsables de gauche après avoir qualifié les patrons de « rats qui quittent le navire ».

Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, est soutenue par la gauche après sa mise en examen pour avoir qualifié les patrons de « rats qui quittent le navire ».
La plainte pour injure publique a été déposée par l’association patronale Ethic, dirigée par Sophie de Menthon.
La mise en examen est une procédure quasi automatique en cas de plainte pour injure publique.

Les fermetures d’usine se multiplient, les licenciements ont rarement été aussi hauts, et la secrétaire générale de la CGT est mise en examen pour avoir qualifié les patrons de « rats qui quittent le navire ». Ces propos, Sophie Binet les a tenus au mois de janvier 2025 lors d’une interview sur RTL. Elle réagissait aux menaces de délocalisations que brandissait le patronat pour refuser toute hausse d’impôt.

Une plainte avait alors été déposée par l’association patronale Ethic, dirigée par Sophie de Menthon. Elle reproche à Sophie Binet d’avoir porté « un jugement de valeur négatif qui entache l’honneur et la réputation » des chefs d’entreprise. « J’ai découvert que j’étais mise en examen suite à ces propos. J’étais extrêmement choquée parce qu’en disant cela, je n’ai fait que mon travail de syndicaliste », a réagi ce mardi 2 décembre Sophie Binet sur France Inter. La mise en examen est une procédure quasi automatique en cas de plainte pour injure publique.

La numéro 1 de la CGT ne regrette toutefois pas la comparaison, expliquant qu’il s’agit d’une « image populaire » et qu’elle a dit à ce moment-là « tout haut ce que tout le monde pense tout bas ». « C’est important qu’on puisse parler sans langue de bois dans le débat public », a-t-elle défendu sur France Inter.

« C’est quoi ce délire ? »

Pour mieux appuyer son propos, la successeure de Philippe Martinez à la tête de la puissante centrale syndicale cite l’exemple de Renault et de Stellantis qui « licencient à tour de bras ». « Ils ne se sentent pas responsables de l’emploi en France et passent leur temps à faire du chantage à l’emploi, exprime-t-elle. C’est grave qu’on ne puisse plus tenir ces propos dans les médias sans être attaqué en justice. »

Être comparés à des rats ? Les patrons n’ont pas du tout apprécié, et jugent l’expression « particulièrement injurieuse ». Mais ils oublient de rappeler que l’expression date du Moyen-Âge et aurait été popularisée au XVe siècle. « C’est quoi ce délire ? », s’insurge le député ex-LFI François Ruffin. L’ancien reporter n’hésite pas à reprendre la comparaison à son compte et estime, lui aussi, que les grands patrons sont « des rats, des rapaces, des vautours » qui « passent par les paradis fiscaux pour échapper à l’impôt ». Il demande à « être poursuivi » à son tour « par solidarité » avec Sophie Binet. Si un procès se tient alors, François Ruffin compte bien « dévoiler les vices et les tricheries de cette oligarchie pourrie ».

Jean-Luc Mélenchon apporte également son soutien à la secrétaire générale de la CGT, dénonçant « un obscurantisme » et « un abus du droit ». L’ex-candidat à la présidentielle voit dans sa mise en examen le signe d’un « trumpisme » qui gagne du terrain en France.

Une plainte-bâillon ?

« Dénoncer les délocalisations et les inégalités de richesses n’est pas un crime ! », s’alarme le patron du PCF Fabien Roussel, qui y voit « une tentative d’intimidation du mouvement syndical » dans un moment où « le besoin d’une forte mobilisation populaire se fait sentir dans tout le pays ». « Quelle honte », s’indigne aussi le sénateur communiste Ian Brossat, remonté contre ceux qui « cherchent à bâillonner la CGT quand elle ose tenir tête au patronat ». Pour la députée ex-LFI Danielle Simonnet, le problème est que « le patronat n’assume ni ses licenciements, ni ses délocalisations, ni son optimisation fiscale ».

Il n’est pas anodin de relever que Sophie de Menthon, à l’origine de la plainte contre Sophie Binet, est parfois présentée comme « une entremetteuse » chargée de faire le lien entre l’extrême droite et les milieux d’affaire. « J’assume », avait-elle répondu dans une tribune à L’Humanité en septembre 2025. Récemment, Sophie de Menthon expliquait dans La Tribune dimanche que le RN « n’est plus extrême » et qu’il est même « républicain ». Pour la représenter au tribunal, elle s’est rapprochée de l’avocat Gilles-William Goldnadel, figure ultraconservatrice et habitué des plateaux de CNews. La boucle est bouclée.

Marceau Taburet

https://www.huffingtonpost.fr/

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03 décembre 2025 ~ 0 Commentaire

Ciné 29

-LA-VOIX-DE-HIND-RAJAB

Douarnenez

Club

39, rue Berthelot, 29100 Douarnenez
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Jeudi 4 Déc. 20:45
Samedi 6 Déc. 18:00
Lundi 8 Déc. 20:45
Mardi 9 Déc. 18:00

BREST

Studios

136, rue Jean-Jaurès, 29200 Brest
 
Mercredi 3 Déc. 18:00
Jeudi 4 Déc. 18:00
Vendredi 5 Déc. 18:00
Samedi 6 Déc. 18:00
Dimanche 7 Déc. 18:00
Lundi 8 Déc. 18:00
Mardi 9 Déc. 18:00

Liberté

10, avenue Georges-Clemenceau, 29200 Brest
Toutes les séances
Mercredi 3 Déc. 17:40
Jeudi 4 Déc. 13:30   17:40
Vendredi 5 Déc. 15:35   17:40
Samedi 6 Déc. 17:40
Dimanche 7 Déc. 13:30   17:40
Lundi 8 Déc. 13:30
Mardi 9 Déc. 13:30   17:40

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Brest. Semaine du film Britannique et irlandais : projection de « Kneecap »

Séance organisée par l’ABJ-Jumelage Brest-Plymouth Kneecap, un trio de rap irlandais originaire de Belfast, figure de proue improbable d’un mouvement de défense des droits civiques et de leur langue maternelle.

Lundi 8 décembre 2025 à 19h45.

Cinéma Les Studios
136, rue Jean-Jaurès
29200 Brest
ABJ-Jumelage Brest-Plymouth

 

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02 décembre 2025 ~ 0 Commentaire

Dans Gaza (La Croix, Telerama)

« Dans Gaza » sur Arte : un remarquable documentaire sur les humbles héros de l’information

Diffusé mardi 2 décembre 2025 sur Arte et sur la plateforme arte.tv, ce documentaire montre le travail de quatre journalistes de l’AFP à Gaza pendant les sept premiers mois de la guerre. Un huis clos où, malgré l’omniprésence du danger pour eux et leurs proches, il leur faut coûte que coûte informer.

Regard fixe, le photographe Mohammed Abed confie son désarroi : « J’aimerais fermer les yeux, je ne veux plus voir ces images, elles m’ont épuisé. » Membre de l’équipe salariée de l’AFP à Gaza, il a saisi sans relâche les multiples tragédies qui ont commencé à endeuiller l’enclave palestinienne dès le 7 octobre 2023.

Pendant 203 jours, jusqu’à son évacuation avec trois autres de ses collègues : Adel Zaanoun, le chef du bureau de l’agence, Mahmud Hams, photographe, et Mai Yaghi, rédactrice et unique femme de l’équipe. Bien plus que des confrères, comme le montre ce remarquable documentaire sur le quotidien des journalistes de l’AFP durant les sept premiers mois de la guerre.

Israël verrouillant le territoire, les reporters de guerre ne peuvent entrer à Gaza. C’est donc sur les épaules des journalistes déjà sur place qu’a reposé la responsabilité d’informer la planète entière. Seulement, vivant avec leur famille dans l’enclave, ils sont exposés à plus d’un titre au danger. « Tu crains pour tes propres enfants », résume l’un d’eux.

La mort omniprésente

Autre singularité de ce travail à huis clos : l’âpreté des conditions matérielles, marquées par des coupures d’électricité et des pénuries de nourriture. Mais surtout, il y a cette mort qui fauche chacun, grand ou petit, à tout moment et qu’il leur faut documenter à travers un nombre incalculable de photos, montrées à l’écran et, pour certaines, proches de l’insoutenable.

Pourtant, ces héros de l’information s’épanchent rarement, dévoués à leur devoir d’informer et s’estimant chanceux d’être en sécurité. En quittant Gaza, ils ont passé le relais à des journalistes pigistes qui, eux, n’ont pas la possibilité administrative de quitter le territoire. Plus de 200 professionnels des médias y ont été tués depuis le 7-Octobre. Un ciblage qui n’a provoqué que l’inaction de la communauté internationale, accuse Adel Zaanoun, redoutant qu’il ne se reproduise dans d’autres conflits. Pour le photographe Mahmud Hams, « cette guerre a montré que le monde a dévié de sa boussole éthique ».

Dans Gaza, mardi 2 décembre à 21 heures sur Arte et disponible sur la plateforme arte.tv
Marianne Meunier  2 décembre 2025
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Voir aussi:
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01 décembre 2025 ~ 0 Commentaire

Campus (l’Huma)

BDS9-copie

Sur les campus français, la mobilisation s’organise contre les partenariats avec les universités israéliennes impliquées dans le génocide à Gaza

Au nom du respect du droit international, plusieurs associations d’étudiants et de défense des droits humains réclament la résiliation des partenariats liant des établissements français d’enseignement supérieur à leurs homologues israéliens, piliers de la politique génocidaire en cours.

Résilier, au nom du droit international, les partenariats passés avec les universités israéliennes : cette mise en demeure émanant de plusieurs associations vise ce matin huit des plus prestigieuses universités françaises. Outre Paris-1, Sorbonne Université, ENS PSL, Sciences-Po Paris, Aix-Marseille Université, ENS Lyon, UGA Grenoble et l’université de Strasbourg, le courrier s’adresse aussi à deux ministères, celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et celui des Affaires étrangères.

Une démarche inédite. « On a fait des occupations, voté des motions, présenté des demandes dans le cadre d’assemblées générales. Mais, jusqu’à présent, jamais nous n’avions saisi la justice », indique Thomas, de l’association Nidal, qui figure parmi les requérants au côté de Solidaires Étudiant.e.s, Syndicats de luttes Paris-1, Syndicat alternatif Paris-1 ainsi que Sud éducation Paris.

Faute de réponse satisfaisante dans les deux mois, leurs avocats…

30 novembre 2025   Elisabeth Fleury

https://www.humanite.fr/

Katharina Galor, chercheuse : « Un lien structurel unit l’armée et les universités israéliennes »

Les institutions académique et militaire entretiennent une relation organique. La chercheuse Katharina Galor détaille ses effets sur le monde universitaire et dit comprendre les appels au boycott, en raison d’une « forme de soutien indirect à la politique génocidaire de l’État ».

Pour Katharina Galor, le lien structurel entre universités et armée entraîne une militarisation croissante du milieu académique israélien. 

Historienne de l’art et archéologue, Katharina Galor enseigne dans le programme d’études juives et au Center for Middle East Studies de l’université Brown (États-Unis). Elle est l’autrice d’Out of Gaza : A Tale of Love, Exile, and Friendship (Potomac Books, 2025), et ses recherches portent sur la culture visuelle, le patrimoine culturel et le conflit israélo-palestinien.

Quelle est la nature du lien entre les universités israéliennes et l’armée ?

Il s’agit d’un lien structurel très profond, qui existe depuis la création d’Israël, et qui se manifeste aussi bien dans l’organisation administrative des établissements que dans leurs relations avec les gouvernements successifs.

Plusieurs universités accueillent des programmes conjoints avec l’armée, comme celui de Talpiot, d’Havatzalot ou les cursus intégrés de l’Atuda et de l’armée de l’air, où les étudiantes et étudiants suivent un cursus universitaire tout en étant formés comme officiers ou spécialistes du renseignement. Ces collaborations incluent également des domaines stratégiques comme l’ingénierie, l’informatique, la cybersécurité…

30 novembre 2025  Diego Chauvet

https://www.humanite.fr/

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28 novembre 2025 ~ 0 Commentaire

Folies Bergères (Paris Luttes)

paris

Contre Stérin : Ruinons la Nuit du Bien Commun !

Rassemblement nombreux et déterminé contre la tenue de la Nuit du Bien Commun aux

Folies Bergère, jeudi 4 décembre, 18 heures

L’édition nationale de la Nuit du Bien Commun (NDBC) de Pierre-Edouard Stérin aura lieu à Paris, ce jeudi 4 décembre, aux Folies Bergère de Vincent Bolloré.

Initiés en 2017 par Stérin, cette série d’événements caritatifs a un fonctionnement simple : lever des fonds pour des associations compatibles avec leur vision raciste, patriarcale, réactionnaire.

Sous couvert de charité, de « bien commun », de philanthropie, les Nuits du Bien Commun se parent d’un masque de respectabilité. Et pourtant, elles en sont bien loin : financements d’associations d’extrême droite, révisionnistes, anti-avortement, néo-coloniales ; défiscalisation maximale ; entrisme dans le milieu associatif et exploitation de la précarisation de ce même secteur ; financement indirect des réseaux d’extrême droite partout en France.

Les Nuits du Bien Commun sont le cheval de Troie du projet Périclès de Stérin : son plan diabolique pour faire gagner l’extrême droite au pouvoir.

Seulement voilà : depuis la révélation du projet par L’Huma, les NDBC essuient camouflet sur camouflet. Passage en streaming, baisse des dons, démission des associations lauréates, annulation…

Celle de Paris aura-t-elle bien lieu ?

Ne les laissons pas faire !

Rendez-vous le jeudi 4 décembre à 18 heures près des Folies Bergère !

Les infos sur insta : @scas.paris

Premiers signataires de l’appel à rassemblement :

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CGT Spectacle, arts et informations / Sud Educ Paris / VISA 93 / Cultures en luttes / SIPMCS-CNT (Syndicat Interprofessionnel de la Presse, des Médias, de la Culture et du Spectacle) / Sud Culture métiers du livre / Sud Culture MICAM (Métiers Intermittents de la Création des Arts et de la Médiation) / STUCS (Syndicat des Travailleur.euses Unies de la Culture et du Spectacle de la CNT-SO) / ASSO solidaires IDF / Solidaires Paris / NPA l’anticapitaliste Paris / Samba / Comité de Soutien Antifasciste – Paris / Collectif de Lutte Antifasciste de Clignancourt (CLAC) / Action antifasciste Cergy pontoise / Vincennes Antifa / Désarmer Bolloré / Soulèvements de la terre Ile-de-France / Attac France / CGT Culture / SNJ-CGT / 18e en lutte

https://paris-luttes.info/

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28 novembre 2025 ~ 0 Commentaire

Palestine 1936 (SWP)

pal

Rassemblement d’Arabes palestiniens à Abou Ghosh pendant la grève de 1936
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1936 : La Palestine en révolte
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Le nouveau film Palestine 36 raconte l’histoire de la Révolte arabe de 1936-1939.
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Ce soulèvement a vu les Palestiniens lutter contre l’occupation britannique et les forces sionistes. Arthur Townend s’est entretenu avec l’auteur Phil Marfleet sur la manière dont cette révolte a créé un précédent en matière de résistance et de répression.
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.Quel était le contexte de la Révolte arabe ?

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.Tout d’abord, les Palestiniens subissaient une importante occupation militaire britannique. Les Britanniques étaient également présents en Égypte et en Irak. Les Français étaient en Syrie. Il existait une présence impériale européenne dans toute la région – partout, la résistance s’organisait. En Égypte, par exemple, une révolution avait débuté en 1919. Il y avait donc une très forte prise de conscience de la signification de l’impérialisme – et les Palestiniens faisaient partie intégrante de cette résistance. .Dans les années 1920, le mouvement de colonisation sioniste prend rapidement de l’ampleur. Des expulsions massives de Palestiniens, principalement des paysans, ont lieu. Des milliers de familles n’ont d’autre choix que de se réfugier dans des villes palestiniennes comme Jaffa et Haïfa.

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La population arabe palestinienne urbaine a augmenté de 40 % entre la Première Guerre mondiale et le milieu des années 1930. .Ces populations sont contraintes de vivre en périphérie de ces villes. Face à la résistance des Palestiniens, ils doivent affronter non seulement les Britanniques, mais aussi les milices sionistes qui protègent les nouvelles colonies et qui bénéficient, bien entendu, du soutien britannique. Les Britanniques ont constitué des caches d’armes à destination des colons. Dès les années 1930, les Britanniques fournissent directement des armes aux milices sionistes et dispensent divers entraînements. .Parallèlement, des organisations populaires se développent. L’Association des jeunes musulmans, active dans toute la Palestine, joue un rôle essentiel. Bien que la classe ouvrière palestinienne soit très réduite, elle est bien réelle et principalement organisée par la Société des travailleurs arabes palestiniens. Au début des années 1930, les premiers signes de résistance armée apparaissent. Une organisation appelée la Main Verte se forme et commence à attaquer les forces britanniques et les colonies sionistes. .

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Quelle forme a pris cette résistance ? .

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Quel a été, en particulier, le rôle de la classe ouvrière ? En avril 1936, l’Intifada débute par une grève générale. Je la qualifierais de l’un des plus grands mouvements de masse du XXe siècle, précisément parce qu’elle mobilise véritablement toute la Palestine. Bien sûr, une classe de propriétaires terriens palestiniens domine la direction du mouvement national. Conservatrice, elle recherche des compromis avec les Britanniques. Mais le mouvement populaire est très puissant. Il repose sur ce que les Palestiniens appellent les « comités nationaux », c’est-à-dire des comités locaux et une démocratie directe. .Ainsi, la forme de la résistance est dictée par l’organisation de la base. C’est ce qui la distingue des autres mouvements de libération nationale : l’absence de coordination nationale globale. Il ne faut pas surestimer le rôle de la classe ouvrière : elle était réduite et marginalisée par le mouvement des colons sionistes. Ce mouvement exigeait une main-d’œuvre hébraïque. En réalité, il souhaitait une économie entièrement peuplée de migrants sionistes. Des campagnes furent donc menées à différentes époques pour exclure la main-d’œuvre arabe. De ce fait, la classe ouvrière palestinienne est peu nombreuse..On trouve des ouvriers dans les chemins de fer, les carrières, le bâtiment et une importante industrie oléicole fabriquant du savon. Il s’agit d’une classe ouvrière sous pression, mais pas suffisamment importante pour influencer profondément le mouvement national. Le fait marquant est que la révolte était un mouvement de tous les Arabes palestiniens. Ce sont là les caractéristiques essentielles de l’Intifada, qui expliquent sa longévité. Les Britanniques ne parvinrent pas à réprimer l’Intifada pendant trois ans, car il s’agissait d’un mouvement anticolonial organisé par la base. .

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Quel rôle les femmes ont-elles joué ?

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.Une caractéristique essentielle de la révolte est le dynamisme du mouvement populaire, auquel les femmes ont pleinement participé. Certaines ont pris les armes et ont été tuées. D’autres se sont investies activement dans les groupes d’autodéfense villageois et de quartier. Elles jouaient un rôle de guetteuses, donnant l’alerte en cas d’attaques imminentes. En ce sens, elles étaient une composante intégrante de la résistance. Des jeunes femmes organisaient également des grèves scolaires. Ce phénomène est d’ailleurs commun aux trois grandes Intifadas palestinien-nes : 1936, 1987 et 2000. On allait à l’école normalement, puis on mobilisait l’établissement pour faire grève. Ce fut notamment le fait de jeunes femmes. Les Britanniques ont éprouvé d’énormes difficultés à gérer la résistance féminine. Les archives militaires britanniques font de nombreuses références à ces « femmes rebelles » et à la question : « Que diable allons-nous faire d’elles ? ».

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Comment s’est déroulée la répression ?
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Les Britanniques ont des siècles d’expérience dans la gestion des mouvements anticoloniaux à travers le monde, notamment en Inde. Toute une série d’officiers britanniques ayant servi en Inde ont été mobilisés. De fait, les Britanniques ont pratiqué la subordination des peuples colonisés pendant des générations, et ils l’appliquent désormais au peuple palestinien. En Palestine, ils ont non seulement constitué une force de police en recrutant parmi les Black and Tans – une force paramilitaire britannique – mais aussi parmi les communautés de colons.
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Les Britanniques disposaient de forces considérables, de l’ordre de 30 000 hommes. Et ils utilisent les méthodes les plus brutales pour réprimer la résistance. Un auteur, Matthew Hughes, estime que les forces britanniques ont arrêté environ 550 000 Palestiniens pendant l’Intifada. Dans une société de seulement 1,3 million d’habitants, c’est tout à fait extraordinaire. Les Britanniques ont également construit 13 camps de concentration – c’est ainsi qu’ils les appelaient.
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La Grande-Bretagne a « formé » les dirigeants du mouvement sioniste à réprimer la résistance palestinienne. Il est faux de prétendre que les Britanniques et les sionistes étaient d’accord sur tout. Et les dirigeants sionistes cherchaient constamment à obtenir davantage de la Grande-Bretagne. Mais face à une résistance palestinienne massive, les Britanniques collaborent de plus en plus avec les milices sionistes.
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Dès les années 1930, celles-ci étaient très bien implantées. La plus importante est la Haganah – la Défense. Il ne s’agit pas seulement de camps de concentration. Il s’agit de la destruction de villages, du pillage des terres, de la destruction des arbres et des récoltes, du dynamitage de quartiers entiers. Ce sont précisément les techniques qui ont ensuite été utilisées par les gouvernements israéliens : couvre-feux, exil et bannissement, occupation de villages, arrestations arbitraires, détention sans procès, assassinats, torture, camps de concentration, opérations secrètes, recours à des collaborateurs, construction de murs, application du droit militaire contre les civils… la liste est interminable.
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Les Britanniques ont inventé la technique du largage de tracts par avion, avec la mention « Ordre d’évacuation », avant de bombarder le village. Nous l’avons vu des milliers de fois lors du génocide à Gaza. Les escadrons spéciaux de nuit, commandés par l’officier britannique Orde Wingate, sont sans doute les plus tristement célèbres. Ils attaquent les villages palestiniens et les quartiers urbains sans avertissement. Il recrute des figures importantes des milices sionistes, dont Moshe Dayan, qui deviendra plus tard une figure majeure de la politique israélienne.
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L’Intifada prend donc fin sous le poids de la répression acharnée des Britanniques et des milices sionistes. Les Palestiniens finissent par être épuisés par l’ampleur de la violence. L’État d’Israël, né en mai 1948, serait impensable sans des années de répression britannique de la résistance.
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Y a-t-il des leçons à tirer pour la lutte de libération actuelle ?
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L’enseignement principal est que les luttes palestiniennes s’inscrivent dans une très longue histoire. L’Intifada a démontré la vigueur de la résistance populaire et l’importance cruciale du mouvement populaire. Elle a également créé des précédents pour la résistance palestinienne, qui se perpétuent aujourd’hui. Les Intifadas de 1987 et 2000 sont incompréhensibles sans la perspective de la lutte de 1936. Le terme arabe « sumud » désigne la constance, la force d’âme. Les Palestiniens ont fait preuve de cette force d’âme depuis les années 1930. Malgré une situation extrêmement défavorable, la résistance se poursuit.
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Malgré tout, malgré les alliances d’Israël avec les nations les plus puissantes du monde, et notamment les États-Unis, les Israéliens ne sont pas parvenus à expulser les Palestiniens. Pourquoi ? En un sens, les Palestiniens ne sont pas un cas isolé. Ils sont comme tous les peuples du monde qui résistent au colonialisme. Il a fallu 300 ans de lutte en Irlande pour chasser les Britanniques de la majeure partie du pays. En Algérie, il a fallu 150 ans de résistance. Dans le cas de la Palestine, cela fait maintenant plus d’un siècle que la résistance existe. Et ni les Britanniques ni les Israéliens n’ont réussi à l’anéantir, car le peuple se défend – et parfois, il recourt à des moyens révolutionnaires.
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Ce film ne se contente pas de relater l’histoire.
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Le nouveau film Palestine 36 se déroule pendant la Révolte arabe de 1936-1939, le soulèvement palestinien, trop souvent oublié, contre la domination britannique et l’accélération de la colonisation sioniste de la Palestine.
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Le film a été présenté en avant-première mondiale au Festival international du film de Toronto, où il a reçu une ovation de vingt minutes. L’histoire se déroule sur fond de grève générale palestinienne qui dégénère rapidement en révolte générale. Les forces britanniques ont recours aux arrestations massives, aux démolitions de maisons, aux châtiments collectifs et à la répression. Autant de tactiques que l’armée israélienne utilisera plus tard.
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Des images d’archives, magnifiquement restaurées et colorisées, sont intégrées avec fluidité au récit. On y voit des immigrants juifs débarquer de bateaux, fuyant l’antisémitisme européen, mais déplaçant simultanément des Palestiniens. Le casting réunit de grands noms. Jeremy Irons livre une performance glaçante dans le rôle du haut-commissaire britannique Arthur Wauchope, incarnant à la perfection l’arrogance impériale. Mais ce sont les acteurs moins connus, interprétant les travailleurs palestiniens, qui portent le film avec une telle intensité émotionnelle.
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La société palestinienne est rarement représentée dans les récits occidentaux ; il était donc intéressant de découvrir une représentation de la bourgeoisie arabe. Le film nous montre ce que les Britanniques font de mieux : diviser pour mieux régner. Nous rencontrons de riches propriétaires terriens et des hommes d’affaires qui voient dans l’immigration sioniste une opportunité commerciale. Le film montre comment ils collaborent avec les Britanniques. Ainsi, le journal « libéral » de Jérusalem accepte des pots-de-vin pour publier de faux avis pro-sionistes arabes.
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À travers le personnage de Yusuf, un jeune ouvrier qui entre au journal, nous voyons comment la naïveté se mue en une vision révolutionnaire à mesure que la brutalité du régime britannique radicalise les individus. Le film est un récit puissant, tissé de faits réels et de l’héritage du colonialisme britannique.
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Ce film montre comment la Déclaration Balfour de 1917 – la promesse britannique d’un « foyer national pour le peuple juif » – a préparé le terrain pour les années 1930. On y voit comment les Juifs fuyant le génocide en Europe sont instrumentalisés pour soutenir le projet sioniste britannique. Le film oppose des Britanniques sirotant tranquillement leur thé à des Juifs ouvrant leurs passeports marqués de tampons nazis, tandis que des Palestiniens voient leurs maisons et leurs récoltes détruites. Palestine 36 est une fresque historique d’une grande ampleur, mais elle ne se contente pas de rappeler l’histoire : elle est à l’origine même des événements actuels. Maryam Tariq
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27 novembre 2025 ~ 0 Commentaire

Révolte (Le Canard)

"See! All we have to do is wait!"

La grande révolte des pleins aux as

Alors que « Le Figaro », « Les Echos », et « L’Opinion » pleurent sur le martyre fiscal des nantis, l’Insee rappelle que les ultrariches n’ont jamais été aussi prospères… ni aussi peu taxés.

Trop, c’est trop. Au fur et à mesure que les débats budgétaires s’enlisent et que Bercy s’épuise à trouver des recettes, les grandes plumes des « Echos », du « Figaro », de « L’Opinion » et de tant d’autres journaux enragent. Ces gilets jaunes de l’édito s’égosillent : touche pas à nos riches ! C’est sur eux, s’insurge « Le Figaro » (20/11), que l’impôt, tel un nœud coulant, « est toujours plus concentré ».

Tandis que « L’Opinion » du même jour pousse un long cri : « Propriétaires, hauts revenus, ultrariches, entreprises et entrepreneurs sont les souffre-douleur sacrificiels et captifs d’Ubu rois bien incapables, quoi qu’ils disent ou promettent, de résister à leur soif d’impôts. » Debout, les damnés de la taxe ! Debout, les forçats de l’IFI ! Désormais, Crésus rime avec Spartacus !

Jean-François Julliard

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