Archive | Médias, culture

14 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

zehra dogan (morlaix)

expo

La peintre, journaliste, auteure Zehra Doğan sera exposée du 5 janvier 2018 au 22 janvier 2018 autour de l’exposition

« Les Yeux grands ouverts. Journal d’une condamnation ».

Zehra est actuellement en prison pour près de 3 ans pour avoir publié sur son compte twitter la lettre d’une jeune fille de 10 ans, Elif Akboga, appelant à la paix et à l’arrêt des massacres envers les kurdes de Turquie. 28 ans, prisonnière Zehra Doğan nous propose une œuvre majeure (voir sur le site de Kedistan la lettre du peintre chinois, dissident Weiwei).

Nous vous offrons une rencontre avec cette personnalité hors du commun, dans le cadre d’une tournée internationale (Londres, Paris, Bruxelles, Stockholm, Lyon, Marseille…), organisée par le magazine Kedistan, de cette exposition qui commencera par le Pays de Morlaix !

L’association La Minoterie / À Pleine Voix en partenariat avec le magazine Kedistan, les Amitiés Kurdes de Bretagne, le Festival du Cinéma de Douarnenez vous proposeront lors de cette quinzaine, au-delà de la découverte des œuvres originales de Zehra Doğan, sorties clandestinement de Turquie.

Des rencontres autour de la situation dans cette Turquie fascisante, avec des témoignages sur Le Rojava (Kurdistan du nord de la Syrie) et son modèle démocratique singulier (le commu-nalisme libertaire) qui nous interpelle à plus d’un titre, sur le féminisme et les luttes des femmes, sur la question de l’engagement, à travers des films, des débats, de la musique, peut-être des danses…Un événement majeur pour le Pays de Morlaix.

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Contact Laurent Baudry:  09 80 43 17 17

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http://www.kedistan.net/

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14 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

makala (cinéphare)

relecq

makala

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13 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

nddl (studios brest)

les-pieds-sur-terre-1400x1980

Le comité brestois de soutien à la lutte de Notre-Dame-des-Landes vous
invite à la projection du film documentaire :

« Les pieds sur terre »
Réalisé par Batiste Combret et Bertrand Hagenmüller

 le jeudi 14 décembre 2017 à 20h00
au Cinéma les « Studios »
(136 rue Jean Jaurès à Brest.)

La projection sera suivi d’un échange avec la salle.

Entrée : 5 euros

Au cœur de Notre-Dame-des-Landes, le Liminbout, hameau d’une dizaine
d’habitants tient le haut du pavé. Agriculteur historique, paysans
syndicalistes, locataires sur-endettés venus chercher une autre vie,
squatteurs plus ou moins confirmés y apprennent à vivre et à lutter
ensemble au quotidien. « Ici, disent-ils, on ne fait pas de la politique
: on la vit. » Loin des représentations habituelles de la ZAD, le film
est une immersion, tourné entre décembre 2012 et mai 2015, dans le
huis-clos de ce village devenu au fil des années symbole de la lutte
contre l’aéroport et son monde.

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13 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

urvoas jj (europe1 )

Marquis 4

Jean-Jacques Urvoas, alors ministre de la Justice, aurait violé le secret professionnel

L’ancien ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas aurait transmis un rapport confidentiel au député Thierry Solère sur l’enquête qui le visait.

Visé par une enquête pour fraude fiscale, blanchiment et trafic d’influence, le député Thierry Solère (ex-LR) en aurait été informé directement par le ministre de la Justice d’alors, Jean- Jacques Urvoas, qui lui aurait transmis une note confidentielle, dévoile Le Canard enchaîné mercredi. Mercredi, le parquet a indiqué que la « responsabilité pénale » de ce dernier est susceptible d’être engagée dans cette enquête.

« Amitiés, Jean-Jacques Urvoas ».

Pendant l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle de 2017, Thierry Solère pense obtenir le poste de ministre de l’Intérieur dans le futur gouvernement d’Emmanuel Macron. Mais il sou- haite avant cela connaître l’avancée de ses déboires judiciaires. Il interroge Jean-Jacques Urvoas, alors garde des Sceaux, qui se serait renseigné auprès de la DACG (Direction des Affaires criminelles et des Grâces). Dans la même journée, il aurait reçu un rapport résumé sur l’enquête qui vise le député et le lui aurait transmis tel quel à travers la messagerie cryptée Telegram, signé « Amitiés, Jean-Jacques Urvoas », comme le souligne Le Canard enchaîné.

Transmis par Telegram mais conservé. Ce rapport confidentiel a été retrouvé par les enquêteurs lors de la perquisition du domicile de Thierry Solère le 26 juin dernier. Cet élément a été transmis par la procureure de Nanterre au procureur général de la Cour de cassation qui pourrait enclencher une procédure pour violation du secret professionnel devant la Cour de justice de la République, précise Le Canard enchaîné qui s’est fait confirmer ces informations par la procureure de Nanterre.

Un contexte de plainte pour diffamation, selon Solère. Contacté par le journal satirique, Thierry Solère a fait répondre par la voix de ses avocats que c’est à l’occasion d’une plainte pour diffamation à la suite de la fuite de l’enquête préliminaire dans la presse, que Jean-Jacques Urvoas aurait transmis le rapport confidentiel.

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10 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot (cnews)

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05 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

smic (anti-k + le monde + le huff’)

les aides

Smic : un rapport préconise la fin de la revalorisation automatique

On connaît bien maintenant les techniques pour dresser un écran à la réalité, des rapports sociaux et de l’accroissement sans limites des inégalité

Faire établir un soit disant « rapport » par des soit-disant « experts » réunis pour le rédiger pour le compte des puissants qui les paient très bien. Un « rapport » veut donner l’impression du fruit d’un travail collectif et métho-dique.

Il sera repris tel quel par des journalistes paresseux pour miner les revendi- cations sociales et  contredire « l’idéologie » qui les nourrit par des données pseudo objectives, présentées comme des « informations choc ».

Les « rapports », les « colloques » et autres « missions d’étude », il suffit de savoir qui les paient pour comprendre quels intérêts ils servent sous couvert de vérités scientifiques.

Si la réaction sociale est trop vive, on affirmera qu’il ne s’agit que d’une «étude », les éléments qui la contiennent seront alors, mis en place, plus tard, petit à petit, à la faveur de l’effet  d’annonce médiatique qui a permis de fissurer la résistance.

Pour oser écrire que « la revalorisation automatique du smic, tend à pénaliser  l’emploi des personnes les plus fragiles », pour expliquer encore qu’il faut s’ali- gner sur les plus faibles pour tirer vers le bas celles et ceux qui sont juste au- dessus, pour prendre l’exemple des sociétés les moins disantes pour dégrader et raboter les normes des autres, il faut y mettre un sacré « emballage ».

LR  05.12.2017

http://www.anti-k.org/

Lire l’article sur « Anti-k »

Lire aussi:

La revalorisation du smic « est une question sociale et non une question technique » (Le Monde)

Smic: un rapport préconise la fin de la revalorisation automatique (Le Monde)

Smic: Ces experts qui conseillent à Macron de supprimer la revalorisation automatique du salaire minimum (Le Huff’)

CGT Un rapport explosif pour dynamiter le SMIC !

Commentaire d’un lecteur du Monde:

Mais oui après avoir supprimé l’ISF et renoncé à lutter contre l’évasion fiscale, gelons les bas salaires, ils le mérite bien ces salauds de pauvres qui profitent du système pour essayer d’avoir une vie décent

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01 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

fi (npa + essf +jdd + regards)

vote-democratie

France insoumise : La « révolution citoyenne » attendra

La France insoumise tenait sa première convention à Clermont-Ferrand les 25 et 26 novem- bre. La FI affiche l’ambition de « fédérer le peuple, en faire l’acteur principal de toute transfor- mation de notre société, et favoriser son auto-organisation ».

Comment cette promesse se traduit-elle dans la première échéance du mouvement, que Jean-Luc Mélenchon qualifie de « passage officiel, incontestable au collectif » ? 

En amont du week-end, le collectif n’a pas vraiment été convié. La préparation s’est résumée essentiellement à une somme, certes non négligeable, de clics. Les « insoumis » étaient invi- tés, à travers la plateforme internet, à choisir les campagnes nationales à mener. Les 69 000 votants ont classé en tête « la lutte contre la pauvreté » (30 %) puis puis « l’arrêt des centrales en fin de vie » (26 %) et la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale (25 %). Les « principes » ou la « charte des groupes d’actions » ont suscité moins d’intérêt, respectivement autour de vingt et seize milles votes.  La convention elle-même a réuni 1 600 participantEs, dont 1 200 volontaires tirés au sort.

Qui décide ?

Les échanges du samedi après-midi ont été organisés sous la forme de tables de huit person- nes qui ont « cogité » et discuté autour des thèmes des trois campagnes.

Les « restitutions » n’ont eu ni comme fonction ni comme résultat de trancher les questions qui pourraient fâcher…

Par exemple : au-delà de l’arrêt des centrales anciennes, sortir du nucléaire non seulement civil mais aussi militaire ! Le dimanche matin a été consacré à des ateliers pratiques (porte-à-porte…). Le tout était encadré de longs discours, dont celui de plus d’une heure quinze de Jean-Luc Mélenchon en ouverture (bien qu’il affirme « Je ne suis pas le chef »), et celui de Manuel Bompard en clôture.

Les formes peuvent être innovantes et chaleureuses, elles peuvent être adaptées et utiles pour nourrir la construction collective d’une action militante. Elles sont d’ailleurs empruntées au mouvement social, à des mouvements de résistance et de désobéissance. Mais s’agissant de la construction d’un mouvement, d’une organisation, elles servent de masque à un fonction- nement en réalité très vertical et descendant, à l’absence de débats et de démocratie.

« Un mouvement collectif et transparent » ?

Mauvais procès ? Il suffit pourtant de jeter un œil aux « principes » de la FI. Sous l’affirmation « La France insoumise est un mouvement collectif et transparent », ils actent la « consultation en ligne des insoumis » pour solde de tout débat pour déterminer « ses principales orientations et campagnes ». Exit l’échange d’arguments, la conviction mutuelle et l’élaboration collective… pour ne laisser place qu’à l’approbation (ou non) des propositions de la direction.

La « charte des groupes d’action » (qui remplacent les groupes d’appui de la campagne) promet l’autonomie mais fixe des règles qui les privent de tout pouvoir réel. Le nombre de participantEs ne peut excéder quinze membres, « aucun groupe ou rassemblement de groupes ne peut constituer de structures intermédiaires permanentes », et ils ne disposent d’aucune autonomie financière… On est loin de la « révolution citoyenne » !

Jeudi 30 novembre 2017 Christine Poupin

https://npa2009.org/

Lire aussi:

La convention de La France insoumise à Clermont-Ferrand (Essf)

La France insoumise et sa convention : Ça roule fort, mais c’est complexe (Essf)

Jean-Luc Mélenchon cherche un second souffle 6 mois après la présidentielle

Ce que les Français disent de Jean-Luc Mélenchon

Valls, Obono, Venezuela : sur France 2, Mélenchon défend ses positions dans une ambiance tendue (JDD)

Thomas Guénolé : « Je conteste la notion d’essoufflement de la France insoumise. » (Regards)

Face à Mélenchon, France 2 invite les hologrammes de Macron et Blanquer (Révolution Permanente)

Face à Mélenchon dans « L’Emission politique », des Français pas « lambda »… mais présentés comme tels

Des chiffres pour appréhender l’anti-Mélenchonisme de la presse

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29 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

irène frachon (le huff’)

field

Je connais le courage des journalistes d’investigation comme ceux d’Envoyé Spécial, il faut les soutenir

On ne parle pas assez des représailles qui menacent le travail des journalistes (et pas seulement les lanceurs d’alerte) qui enquêtent sur les failles de notre société.

Des menaces lourdes ont pesé (et continueront de peser) sur deux émissions phares du service public, « Envoyé Spécial » et « Complément d’Enquête »: non renouvellement de CDD, redistribution de journalistes titulaires, sous-traitance à des sociétés de production etc.

J’ai repensé aux émissions d’Envoyé Spécial à propos de l’affaire Mediator, et notamment à la première enquête menée par les reporters Jean-Pierre Métivet, Edouard Perrin et Pascal Stelletta et présentée sur France 2 un jeudi 5 mai 2011 par les journalistes Guilaine Chenu et Françoise Joly.

Le reportage faisait la lumière pour la première fois sur les méthodes d’intimidation mafieuses employées par le laboratoire Servier pour empêcher la connaissance et la divulgation de la toxicité mortelle de ses produits coupe-faim, dont le Mediator, poison maquillé en anti-diabétique anodin.

Des témoignages saisissants étaient recueillis auprès de divers acteurs de santé ayant été menacés personnellement par Servier, dès les années 1990 jusqu’en 2010 et au-delà. Cette enquête menée avec une grande rigueur (et de grandes difficultés témoignera plus tard Jean-Pierre Métivet) a eu un impact fort, permettant au grand public de comprendre que d’inavouables et inquiétantes pratiques criminelles souterraines étaient à l’oeuvre dans ce drame de santé publique.

Les laboratoires Servier ont bien compris cet impact et ont alors attaqué en diffa- mation le journaliste Jean-Pierre Métivet, Rémy Pflimlin alors PDG de France Télévisions, la présentatrice et productrice de l’émission Guilaine Chenu jusqu’à un témoin de ces pressions, lanceur d’alerte sur le Mediator, le docteur Georges Chiche. Tous étaient mis en examen et traduits deux ans plus tard devant le tribunal au palais de justice de Paris.

J’y étais, entendue comme témoin devant la 17ème chambre correctionnelle de Paris, le 20 mars 2015. L’audience était interminable, dure, éprouvante pour ces journalistes sérieux, devant justifier de la qualité de leur enquête et de leur bonne foi. Si Métivet et Chiche ont été relaxés, Rémy Pflimlin et la présentatrice Guilaine Chenu ont été condamnés pour diffamation en première instance, cette dernière pour avoir osé évoquer « des menaces de vie et de mort ».

Il a fallu attendre encore un procès en appel en 2016 pour relaxer enfin l’ex-PDG et la présentatrice de l’émission, de même qu’il avait fallu aller en appel pour lever la censure ayant frappé en première instance mon livre révélant le scandale du Mediator en 2010.

Je me souviens du soulagement et de la joie de Guilaine Chenu, m’adressant le jugement en appel reconnaissant la qualité de son travail. Dans ce texte, le tribunal citait notamment le laboratoire Servier, ce dernier protestant de « la violence des propos rapportés, considérant qu’ils avaient d’autant plus de poids qu’il étaient tenus lors d’un ‘plateau’ concluant l’émission ». La Cour reconnaissait par ailleurs la légitimité du sujet traité et le sérieux de l’enquête, permettant de relaxer les prévenus.

En 2017, le parquet de Paris et les juges d’instruction décidaient de renvoyer les laboratoires Servier devant le tribunal correctionnel pour des griefs accablants, développés dans un réquisitoire et une ordonnance de renvoi de plusieurs centaines de pages et mentionnant notamment les inqualifiables moyens de pression mis en œuvre par Servier pendant des années, tels que révélés par l’enquête d’Envoyé Spécial.

On ne parle pas assez des représailles qui menacent constamment le travail des journalistes, des enquêteurs (et pas seulement les lanceurs d’alerte), pas assez du courage certes mais aussi des moyens et de la liberté dont doivent disposer les reporters pour porter à la connaissance du public des informations sérieusement étayées, malgré les pressions et les menaces.

Il faut défendre un service public, indépendant et correctement doté financièrement pour que nous puissions, citoyens d’aujourd’hui et de demain, garder les yeux ouverts sur les dérives et les failles cachées de notre société.

29/11/2017

Irène Frachon Médecin pneumologue, lanceuse d’alerte du scandale du Mediator

http://www.huffingtonpost.fr/

Lire aussi :

« Envoyé Spécial » et « Complément d’enquête » : Élise Lucet dénonce le plan de France Télévisions

Les politiques s’inquiètent des répercussions du plan de France Télé sur « Envoyé Spécial » et « Complément d’enquête »

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29 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

jm rouillan (run ar puñs)

rouila

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27 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

npa 2 (le courrier.ch)

LE NPA, TOUJOURS VIVANT ET «INDISPENSABLE»

Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) est l’héritier direct de la fameuse Ligue communiste, qui sera interdite dans la foulée de Mai 68 (en 1973), puis de la Ligue communiste révolutionnaire. La formation fondée par Alain Krivine et Daniel Bensaïd, membre de la Quatrième Internatio- nale (trotskiste), avait connu, après le reflux des années 1980, un certain succès dès le milieu des années 1990, portée par l’émergence du mouvement altermondialiste et des grands mou- vements de grèves (1995-2006) en France contre la réforme de la Sécu ou le SMIC jeunes.

Sabordage

Après le succès, en 2005, de la campagne unitaire de la gauche contre le Traité constitutionnel européen et deux candidatures plutôt réussies d’Olivier Besancenot à la présidentielle (2002 et 2007), la LCR choisit pourtant de se saborder pour donner naissance, en février 2009, à un Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), censé rompre les barrières organisationnelles entre les diverses traditions de la gauche radicale. Mais après des débuts prometteurs, la LCR/NPA passant de 4000 à 10 000 membres, le jeune parti reflue rapidement.

«Nous avons fait l’erreur de croire que nous pouvions rassembler seuls toute la gauche de la gauche française. Or celle-ci est bien trop diverse et attachée à ses bannières pour se rassembler de cette façon», admet aujourd’hui Olivier Besancenot.

Divisée sur les questions stratégiques mais aussi sur des thèmes politiques comme la laïcité, la nouvelle formation voit des pans entiers la quitter, en particulier vers le Front de gauche, où les transfuges formeront la composante «Ensemble!». «Le NPA était à deux doigts de mettre la clé sous la porte», témoigne M. Besancenot. D’autant que le parti en vogue dans les années 2000 se laisse marginaliser aux présidentielles de 2012 et 2017, où son candidat ouvrier Philippe Poutou ne récolte qu’un petit pourcent des voix, tandis que l’insoumis Jean-Luc Mélenchon flirte avec le second tour.

Un nouvel élan

Reste que la campagne relativement réussie du travailleur de chez Ford aurait redonné un élan au mouvement. «Je suis fier d’avoir mené campagne pour Philippe», affirme l’ancien candidat. «J’ai pris mon pied quand il a fait transpirer les gros candidats sur le plateau de télévision, nous étions les seuls à pouvoir leur dire ce que les gens rêvaient de leur envoyer en face, car nous ne sommes pas des professionnels de la politique. Rien que pour ça, le NPA doit continuer d’exister!»

Et l’après campagne a encore renforcé cette certitude.

«La France Insoumise est en train de réaliser à son tour qu’elle est incapable d’unifier la gauche. De plus, son comportement très directif sur le mouvement social a été catastrophique. Au NPA, nous nous refusons à hiérarchiser le politique et le social, nous aspirons à une fusion de ces thématiques mais dans le respect de la liberté syndicale», défend son porte-parole.

L’avenir de la gauche de la gauche

Mais le postier du 18è arrondissement de Paris insiste: l’avenir de la gauche de la gauche dépassera le cadre de son mouvement. «Nous devons trouver un espace commun d’action, alliant démocratie et maintien de notre autonomie, de nos identités. Ni la France Insoumise ni le NPA ne peuvent réaliser cela, il va falloir inventer autre chose», conclut Olivier Besancenot.

https://www.lecourrier.ch/

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