Archive | Médias, culture

14 août 2017 ~ 0 Commentaire

roya (nice matin)

roya

Guillaume Meurice, Didier Super et Frédéric Fromet en spectacle chez Cédric Herrou

Le chroniqueur de France Info et les humoristes seront en spectacle le 2 septembre prochain à Breil-sur-Roya.

Guillaume Meurice a annoncé la nouvelle ce mercredi sur sa page Facebook avec un post plein d’humour: « Ne venez surtout pas à ce spectacle d’islamo-bolchéviques qui servira à financer les actions frauduleuses de Cédric Herrou et de ses ami(e)s!! Éric Ciotti akbar!! » Le chroniqueur sera aux côtés de l’humoriste Didier Super et du chansonnier Frédéric Fromet.

10/08/2017

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14 août 2017 ~ 0 Commentaire

eau (jdd)

eau

Nicolas Hulot face au casse-tête du stockage de l’eau

Des dizaines de projets de rétention de l’eau sont au point mort depuis l’affaire Sivens. Le gouvernement promet de les débloquer, mais les difficultés sont de taille pour les ministres Nicolas Hulot (Ecologie) et Stéphane Travert (Agriculture).

Le gouvernement ne pouvait pas partir se mettre au vert quelques jours sans envoyer un signal fort à un pays en alerte sécheresse, frappé par les incendies et les restrictions d’eau.

Pour calmer des esprits qui commençaient à s’échauffer, notamment du côté des agriculteurs, Nicolas Hulot, a été invité mercredi, en conseil des ministres, à rappeler que son plan climat était sur les rails. Il a aussi promis de s’attaquer à un sujet sensible : le stockage de l’eau.

Créer des réserves pour utiliser les précipitations hivernales ou capter l’eau de certains cours ne semble pas sorcier. C’est même la solution la plus rapide et efficace pour gérer la ressource dans certaines zones. Mais l’affaire du barrage de Sivens pèse sur ce dossier. Des dizaines de projets, partout en France, portés par des particuliers, des groupe- ments d’agriculteurs, des collectivités, sont au point mort. « Exactement 87 ont été lancés, précise Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, qui a planché avec son homologue de la Transition écologique et solidaire. Mais 14 seulement ont été réalisés ces dernières années. »

Le financement est devenu problématique

La submersion de 12 hectares pour créer une retenue d’eau sur la commune de Sivens, dans le Tarn, a été définitivement abandonnée en 2015, un an après la mort tragique d’un opposant au projet, Rémi Fraisse. Ce précédent a douché les initiatives, d’autant que leur financement est devenu problématique.

« Les besoins de stockage, estimés à 500 millions de mètres cubes au niveau national, nécessitent 1,5 milliard d’euros d’investissement », a calculé l’organisation Irrigants de France. Où trouver de telles sommes ? Le ministère de la Transition écologique et celui de l’Agriculture étudient toutes les options. Déblocage de fonds européens, enveloppe spécifique dans le plan de 5 milliards attendu pour les filières agricoles à l’issue des États généraux de l’alimentation… Même le grand plan d’investissement de 50 milliards d’euros sur lequel planche l’économiste Jean Pisani-Ferry pourrait être mobilisé. Les collectivités locales devront elles aussi piocher dans leur budget.

Le coût des retenues et bassins à aménager n’est pas le seul problème. La procédure administrative qui accompagne une majorité de dossiers est kafkaïenne. Là encore, le gouver-nement va devoir revoir un dispositif qui ouvre les vannes à des recours sans fin. « Il faut voir comment on peut lever le verrouillage administratif, mettre un peu d’huile dans les rouages », reconnaît Stéphane Travert. Les préfets auront pour consigne d’aider à l’émergence de projets. Enfin, les députés vont aussi être mis à contribution. Les contours du dispositif législatif sont encore flous. Mais des mesures pourraient être intégrées au projet de loi sur la transfor- mation des relations entre l’administration et le public, le nouveau choc de simplification promis par le président Macron. Le texte à venir sur l’autonomie des collectivités pourrait, lui, favoriser le rapprochement entre petits syndicats communaux de gestion de l’eau, afin de mieux gérer les investissements.

13 août 2017

http://www.lejdd.fr/

Commentaire:

L’eau n’appartient pas aux agriculteurs, ils en sont juste les principaux utilisateurs! Où était l’eau? Avant elle était dans les « zones humides » aujourd’hui comblées pour aggrandir les surfaces et dans les nappes phréatiques, qui sont surexploitées. La FNSEA exulte car tout ce blabla c’est pour autoriser la privatisation de l’eau, par les « bassines » propriétés privées ou on pourra stocker de l’eau prises aux rivières et aux nappes pour pouvoir arroser le mais, plante tropicale qui ne pousserait pas sans eau…

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12 août 2017 ~ 0 Commentaire

facebook (jdd)

« Insoumeetic » : quand les Insoumis se rencontrent sur Facebook

Huit sympathisants de la France insoumise administrent depuis les élections législatives un groupe Facebook, « Insoumeetic », qui favorise les rencontres entre militants. Un lieu sous le signe de l’amour et de l’humour, qui accueille également des jeunes communistes. Le groupe Facebook Insoumeetic comptabilise plus de 1.000 membres

Une page Facebook pas comme les autres. Dans ce groupe fermé, huit administrateurs insoumis font vivre depuis quelques mois une agora particulière. Son nom? « Insoumeetic », contraction d’ »Insoumis » et du célèbre site de rencontre Meetic. Les échanges y sont à la fois humoristiques et séduisants et rassemblent déjà 1.148 membres, qui se présentent comme des sympathisants de La France insoumise ou du Parti communiste. Si l’idée de départ est de favoriser des rencontres entre personnes du même bord politique, elle vise également des échanges dépolitisés, des rencontres au feeling, au cœur même d’un terroir de gauche.

« On évite de trop parler politique »

Le créateur de la page, un fonctionnaire de 39 ans qui a voté Jean-Luc Mélenchon, explique au JDD la genèse de cette idée : « C’est parti de rien. Dans un groupe Insoumis consacré aux législatives, une adhérente avait fait une publication dans le style d’un site de rencontre. Son message a fait beaucoup réagir, plus de 800 commentaires, au point que l’administrateur a dû les suspendre. De fil en aiguille, on a rigolé là-dessus, j’ai créé le logo en faisant le jeu de mot puis on a créé la page. » Une idée ex-nihilo, qui « à la base est pour rire, mais s’il y a des rencontres, c’est tout bénéf », ajoute le responsable. « Ce qui serait dommage, c’est que ça devienne un vrai site de rencontre comme tous les autres, ajoute encore le fonctionnaire. On fait les publications qu’on a envie de faire, on évite de trop parler politique. C’est une ramification des Insoumis, on est là pour parler dans la légèreté et le respect. »

Pour un autre administrateur, militant très engagé de 45 ans depuis décembre dernier et ex-candidat LFI aux législatives, l’initiative peut servir à « éventuellement rencontrer quelqu’un du même bord politique ». Mais, pour le moment, il existe un problème pratique : « On n’a pas spécialement ciblé région par région, bien qu’il y ait une carte qui répartisse les lieux d’où viennent les membres. On discute avec des personnes à l’autre bout de la France. »  Ce qui, de fait, peut limiter les relations amoureuses… Globalement, les personnes interrogées disent ne pas avoir fait de « rencontre marquante ».

L’ambiance est colorée, de multiples bannières portant des interrogations diverses parcourent la page, tel un « Qui serait prêt à faire des kilomètres d’Amour? » sur fond rose, agrémentés de commentaires comme « l’amour n’a pas de frontière », ou la chanson de Grand Corps Malade « les voyages en train ». Entre deux photos de Jean-Luc Mélenchon, on trouve des photos de fleurs, des paysages, des citations de Racine, et diverses plaisanteries. Mais, malgré les souhaits de son créateur, les discussions sont souvent liées à la politique.

« De l’humour beauf ou sexiste »

Moins enthousiaste, une ancienne militante du Front de gauche, « virée du groupe », résume toutefois cette page à « trois ou quatre mecs chelous qui postent de l’humour beauf ou sexiste ».

Les communistes contre « l’esprit de meute des Insoumis »

La présence de communistes, pour sa part, ne fait pas l’unanimité. D’ailleurs, cette page est parfois révélatrice de l’ambiance régnante entre pro-Mélenchon et leurs anciens alliés… Ainsi, l’un des administrateurs de la page « n’aime pas » la présence d’utilisateurs se revendiquant comme des jeunes communistes : « Un groupe comme ça ne devrait pas rester ouvert aux autres groupes politiques. Le but est de faire des rencontres, pas de parler à longueur de journée de politique. »

Âgé de 22 ans, Stéphane, un jeune militant communiste, étudiant à Toulouse, dit avoir intégré Insoumeetic justement grâce à des amis jeunes communistes   »qui passent leur temps à troller sur les réseaux sociaux ». Pour lui, la forte activité communiste sur le groupe est au contraire positive : « On peut discuter avec des personnes avec lesquelles on a beaucoup de mal à communiquer en temps normal. Ça passe sur le ton de la blague, on a une piste pour le débat, puisque la situation est assez tendue entre Insoumis et communistes. Après, on ne va pas non plus se sauter dans les bras au bout de deux mois, mais ça permet de se détendre. On ne mange pas les enfants, d’un côté comme de l’autre. »

Un autre militant communiste, pour qui il doit « bien y avoir 200 communistes sur les 1.000 membres du groupe », trouve toutefois le concept « malsain » : « L’idée peut être attirante, mais c’est un lieu d’entre soi. J’ai vu des gens écrire qu’avoir des relations hors Insoumis était très grave. Certains sont vraiment là pour trouver l’âme sœur. »

Stéphane, l’étudiant communiste toulousain, trouve également le concept de rencontres politiques du même bord « sectaire ». Il précise qu’il « ne sortira jamais avec un facho », et il constate une spécificité « communautaire » chez les Insoumis : « Parfois, ça fait un peu peur. Ils ont un symbole, le Phi, et un sentiment d’appartenance à un groupe très fort. Si on les critique, qu’on se met à débattre, on sent qu’on touche à un esprit de meute. Chez les communistes, on peut s’engueuler, mais chez les Insoumis, quand on touche à un membre, on peut se mettre à dos tout le groupe. »

« L’esprit est bon enfant »

Une autre administratrice et militante Insoumise depuis un an, défend au contraire son mouve- ment. Elle rappelle concernant les jeunes communistes qu’il faut être « ouvert d’esprit, une valeur dans la lignée de la France insoumise »: « Les jeunes communistes ne sont pas des personnes qui sont contre notre esprit. » Elle se défend d’être sectaire, même s’ils doivent « surveiller » certaines publications. Mais avant tout, « l’esprit est bon enfant ».

Sophie, 50 ans, militante insoumise elle aussi et ancienne candidate suppléante aux législatives, l’assure également : « LFI est ouvert, ce n’est pas un parti mais un mouvement, personne n’a de carte. » Mais « les communistes ne me font pas rire », dit-elle en riant. Utilisatrice du groupe, elle se défend de leurs propos, « je n’ai pas l’impression de faire de l’entre soi, il me serait difficile de passer des soirées avec des gens qui votent Front national. Envisager une relation avec quelqu’un qui a un discours très libéral, à droite, ça partirait au clash. Je connais un couple dont l’un vote extrême droite et l’autre très à gauche, et je ne sais pas comment ils font. » Plus encore, elle affirme : « Je pourrais tomber amoureuse d’un communiste. J’essayerai juste d’expliquer à Pierre Laurent qu’il faut sortir du nucléaire. » A quoi tiennent les relations.

10 août 2017

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11 août 2017 ~ 0 Commentaire

ferguson

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28 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

douarnenez (festival)

Luttes et cinéma en Bretagne

Cette année, le festival revient sur ses fondamentaux : les luttes dans le cinéma en Bretagne !
A cette occasion le réalisateur Jean-Louis Le Tacon sera notre invité. Père du grand classique «Cochon qui s’en dédit», filmé en Super 8 et monté à Douarnenez.

Nous reviendrons sur les films de l’ACAV Saint-Cadou, ainsi que du collectif Torr e Ben, qui a dénoncé la folklorisation à outrance dans « Bretonneries pour Kodachrome », et qui avait une démarche de sensibilisation à l’image. La programmation complète bientôt disponible sur notre site internet.

Extrait « Voici la colère bretonne : la grève du joint Français », collectif Torr e Ben

Facebook du festival de cinéma de Douarnenez

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26 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

john reed (psl)

« Octobre » de Serguei Eisenstein

‘‘Dix jours qui ébranlèrent le monde’’, de John Reed

John Reed était un journaliste et militant communiste américain. A la chute du régime du tsar Nicolas II en 1917, il s’est rendu en Russie et a retranscrit ce qu’il y a vu et expérimenté. Son témoignage de la révolution est l’un des plus fascinants et enthousiasmants qui existe. Un siècle après la révolutuion russe, ses Dix jours qui ébranlèrent le monde restent, comme Lénine le faisait remarquer en son temps, ‘‘un rapport fidèle et animé’’ de cette révolution. “Je conseille sans retenue ce livre aux travailleurs du monde entier ”, avait écrit Lénine dans sa préface au livre.

John Reed commence par replacer les évènements d’octobre 1917 dans leur contex- te historique. Il décrit les principaux courants de la vie politique dans les grandes lignes, il décrit les nombreuses tensions issues des restes de l’ancien régime de même que l’antago- nisme entre le Gouvernement provisoire qui avait officiellement repris les rênes du pouvoir après la chute du tsarisme en février 1917 et les révolutionnaires socialistes qui devaient conduire la prise du pouvoir par les soviets en octobre de la même année.

Le rythme trépidant du récit est maintenu tout au long du livre, ce qui donne une image puissante de la vie politique de l’époque à Petrograd (Saint-Pétersbourg).

La lutte de classes croissante est résumée comme suit : “Dans les rapports entre un gouverne- ment faible et un peuple en révolte, un moment arrive où chaque acte du gouvernement irrite les masses et où chaque refus d’agir stimule le mépris.” Les talents de Reed comme journaliste et comme historien s’expriment dans la façon entrainante avec laquelle les évènements sont présentés. Sa description de la prise du Palais d’hiver (où siègent les ministres du gouverne- ment provisoire), en grande partie pacifique, et de l’enterrement des martyrs de la révolution en sont des exemples parfaits.

Le personnage principal de ce livre est sans conteste la population russe. Reed n’a pas ménagé ses efforts pour mettre les expériences subjectives des travailleurs, des soldats et des paysans au centre de son ouvrage. Il est évidemment question des discours importants des partisans du parti bolchevik, surtout Lénine et Trotsky, et de leurs opposants. Aux mo- ments critiques de divergences d’opinion ou de discussion, le cours des débats est finalement déterminé par les masses, qui sont déterminantes pour la poursuite des évènements.

Reed a fait le commentaire suivant sur un ouvrier typique de Petrograd : “Le travailleur russe est révolutionnaire mais il n’est ni violent ni dogmatique ni bête. Il est prêt à lutter contre l’oppresseur, la classe capitaliste, jusqu’à la fin. Mais il ne nie pas l’existence d’autres classes. Il demande seulement à ces autres classes de choisir leur camp.” Le style de Reed rend justice à la politique des Bolcheviks de cette période : une politique consciente des besoins et des préoccupations de la population, combinée à une compréhension profonde de l’analyse marxiste des classes sociales en tant que guide pour l’action.

C’est sur cette base que les Bolcheviks ont pu jouer un rôle prépondérant dans les soviets (les conseils ouvriers et paysans qui représentaient un autre pouvoir à côté du gou- vernement provisoire). Ce livre est un excellent résumé des analyses des circonstances objec- tives en développement au cours de la révolution documenté à partir de l’expérience subjective vécue par les masses. Le lecteur est entrainé dans les évènements fiévreux des journées d’octobre.

Après avoir décrit le débat qui pris place au sein d’un régiment sur la question de la neutralité ou du soutien à la révolution, tranché de manière écrasante en faveur de la révolution, Reed déclare : “Imaginez-vous que cette lutte se répète dans chaque baraquement de la ville, du district, de tout le front, dans toute la Russie. Imaginez-vous le [général] Krylen- ko qui en perd le sommeil et assiste impuissant à ce qui se passe dans les régiments, qui court d’un endroit à l’autre pour y argumenter, menacer et perdre.

Et imagez-vous que la même chose se passe dans toutes les sections de chaque syndicat dans les usines, les villages, sur les navires de la flotte russe postée au loin ; pensez aux centaines de milliers d’hommes russes qui partout dans ce grand pays regardent les orateurs : des ouvriers, des paysans, des soldats, des marins, qui essaient à tout prix de comprendre et de choisir, qui réfléchissent intensivement et finalement, décident avec une telle unanimité. C’était ça la révolution russe.”

Une critique souvent formulée sur les ‘‘Dix jours qui ébranlèrent le monde’’ est la position de départ positive de John Reed vis-à-vis des Bolcheviks. Reed explique dans l’intro- duction qu’il ne peut être neutre dans ce récit du fait de son implication personnelle dans les évènements. Reed est au moins honnête depuis le début quant à ses opinions socialistes. Il essaie de ne pas les cacher derrière un vernis de soi-disant objectivité historique. Reed dit ouvertement et honnêtement dans quel contexte son livre doit être lu. Son sens étroit du détail et l’utilisation de sources de première main font de ces ‘‘Dix jours qui ébranlèrent le monde’’ un point d’orgue du journalisme du 20ème siècle.

A mesure que la crise actuelle du capitalisme continuera de faire ses ravages, les jeunes et moins jeunes tenteront avec un enthousiasme grandissant de s’emparer de cette période de l’Histoire dans laquelle de pauvres travailleurs, soldats et paysans ont renversé tout un système politique et socio-économique. Une période au cours de laquelle des opprimés sont entrés ensemble en lutte contre un système qui ne leur offrait pas d’avenir et dont ils s’aliénaient de plus en plus. Les ‘‘Dix jours qui ébranlèrent le monde’’ est une excellente introduction à l’histoire de la Révolution russe et un bon point de départ pour ceux qui ne peuvent plus se satisfaire de la manière dont notre société est organisée.

Stephen Ray, Socialist Party (section du Comité pour une Internationale Ouvrière en république irlandaise)

https://fr.socialisme.be/

Wikipedia

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Reds Wikipedia

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21 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

douarnenez (festival)

clown

Bande Annonce du 40ème Festival de Cinéma de Douarnenez
Petit avant-goût de ce qui vous attend du 18 au 26 août à Douarnenez…

aff

FACEBOOK

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21 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

alimentation (libération)

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Sant Erwann etre ar pinvidig hag ar paour/ Saint Erwann entre le riche et le pauvre

Des états pas très généraux

Ouvert jeudi, le grand dialogue voulu par Macron sur l’alimentation fait la part belle aux intérêts économiques du secteur.

«Les Français aiment leur agriculture et leurs agriculteurs. Ils ont un attachement viscéral au terroir. Mais le bonheur n’est pas toujours dans le pré.» Surtout quand le prix d’achat de leurs productions ne permet pas aux intéressés d’en vivre. En ouvrant les états généraux de l’alimentation, jeudi, au ministère de l’Economie, le Premier ministre Edouard Philippe en a affiché le principal objectif : assurer une plus juste répartition de la valeur des produits alimentaires entre producteurs, industriels et distributeurs.

«Il faut permettre à chacun de vivre de son travail», a affirmé le locataire de Matignon. Ajoutant qu’il n’était «pas là pour désigner des coupables» «l’accompagnement de la transformation des modèles de production afin de répondre davantage aux attentes et aux besoins des consom-mateurs, ainsi que la promotion des choix de consommation privilégiant une alimentation saine, sûre et durable».

D’autres l’ont fait à sa place. Parmi les quelque 500 participants à cette journée, l’UFC-Que choisir n’a pas caché sa déception.

Elle s’est insurgée de voir le rendez-vous dominé par «les demandes traditionnelles des syndicats agricoles». «L’annonce des états généraux de l’alimentation faite par le candidat Emmanuel Macron laissait présager des réorientations décisives en faveur d’une alimentation plus saine et une agriculture plus durable.

Mais la déception a été à la hauteur des attentes», a estimé l’association dans un communiqué. Elle calcule que sur les 14 groupes de travail prévus entre fin août et novem- bre, neuf seront relatifs aux problèmes économiques des agriculteurs, quatre à l’alimentation et seulement un à l’environnement. «Rien de concret n’est dit ou presque sur les impacts négatifs des activités agricoles sur l’environnement et la santé, la qualité des aliments ou la loyauté des informations fournies au consommateur.»

L’association dénonce «l’impasse» sur la transparence des prix, les perturbateurs endocriniens ou la réglementation environnementale qui s’impose déjà aux activités agricoles.

«Compte tenu des enjeux, l’organisation participera aux débats» mais souhaite leur élargisse- ment. Emmanuel Macron, parti jeudi prêcher la bonne parole auprès des militaires de la base d’Istres (Bouches-du-Rhône), n’a pas clôturé la séance comme prévu initialement. Mais le processus s’achève en novembre, alors…

LIBERATION  20 juillet 2017

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20 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

la royale (le canard enchaîné + lo)

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La Marine se mouille pour le milliardaire Arnault

Bernard Arnault,  ami de Macron,  bénéficiait déjà d’une dérogation spéciale pour  faire «mouiller» son yacht de 100 mètres de long dans le Golfe de Saint-Tropez. La Marine nationale lui a fourni des plongeurs-démineurs pour trouver un nouveau point d’attache conforme à la nouvelle législation. Un État décidément aux petits soins pour les riches, sur terre, sur mer, et même désormais sous l’eau.

20/07/2017

https://www.lutte-ouvriere.org/

Commentaire: Soutien total aux yacht-people!

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18 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

vih (france bleu)

Bacri est un militant de AIDES. A Marseille cet été il a été de tous les combats : Dépistage, stand le matin et grande marche des fiertés l’après-midi ! Action de terrain et fun : les ingrédients du militantisme avec AIDES ! Et vous quand devenez-vous volontaire ?

VIH : situation « préoccupante » chez les jeunes homosexuels en France

Une étude publiée mardi 18 juillet alerte sur l’épidémie du VIH qui serait de plus en plus importante chez les jeunes hommes homosexuels. Sur 2.600 hommes homosexuels de moins de 30 ans, 14,3% étaient séropositifs selon une étude publiée ce mardi. Une « situation épidémiologique extrêmement préoccupante », selon les chercheurs.

La situation est plus que « préoccupante ». Une étude publiée ce mardi alerte sur l’épidémie de VIH qui serait de plus en plus importante chez les jeunes hommes homosexuels français. Réalisée par l’équipe de chercheurs de Santé publique France, de l’Inserm et de l’équipe nationale d’intervention en prévention et santé pour les entreprises (ENIPSE), elle a analysé la fréquence de la contamination et les pratiques de prévention dans plusieurs lieux fréquentés par les gays.

Contamination par VIH plus élevée à Nice, Montpellier et Paris

Sur 2.600 hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH) qui ont participé à l’étude « Prevagay 2015″, 14,3% étaient séropositifs, conclut l’équipe de chercheurs. L’enquête, publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), a été élaborée à partir d’un « questionnaire comportemental » et d’un prélèvement de sang anonymes auprès de HSH fréquentant 60 bars, saunas et « backrooms » de cinq villes françaises (Lille, Lyon, Montpellier, Nice et Paris).

La fréquence de contamination par le VIH dans cette population est significativement plus élevée à Nice (17,1%), Montpellier (16,9%) et Paris (16%) qu’à Lyon (11,4%) et Lille (7,6%). Mais si les chiffres de ces trois premières villes sont comparables à d’autres villes européennes (17,6% à Brighton, au Royaume-Uni, 17,1% à Lisbonne), « la part des séropositifs parmi les HSH âgés de moins de 30 ans atteint 6%, soit un niveau plus élevé que dans les autres villes européennes« , avertissent les auteurs de l’étude.

« Ceci rend compte de la situation épidémiologique extrêmement préoccupante chez les jeunes HSH en France, pour lesquels a été observée, depuis 10 ans, une augmentation conséquente des nouveaux diagnostics pour le VIH« , ajoutent-ils.

Peu d’adhésion aux campagnes de prévention et conduites à risques

« Ceci témoigne d’un problème d’adhésion des plus jeunes à nos politiques de prévention« , s’inquiète François Dabis, directeur de l’Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales (ANRS), dans l’éditorial du BEH. L’étude montre aussi des conduites à risques « assez fréquentes« , avec près du tiers ayant eu au moins une relation non protégée (propor- tion qui grimpe à près des deux tiers chez les séropositifs) et une consommation fréquente d’une grande quantité d’alcool ou de substances psychoactives.

Chiffre « plus rassurant » en revanche, parmi les participants à l’étude porteurs du VIH, 91,9% avaient déjà été diagnostiqués auparavant, dont 94,9% suivaient un traitement, précise l’étude. Or une bonne prise en charge « est décisive pour un contrôle marqué et durable de l’épidémie dans cette population-clé« , souligne François Dabis.

Ces résultats « doivent être relativisés » car les personnes ayant accepté de répondre à l’enquête (environ la moitié des gens contactés) « sont celles qui portent un intérêt aux questions de prévention » et « sont probablement plus susceptibles (…) de connaître leur statut sérologique« , avertissent toutefois les auteurs.

Mooréa Lahalle, France Bleu mardi 18 juillet 2017

https://www.francebleu.fr/

AIDES BREST

AIDES QUIMPER

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