Archive | Luttes sociales en Finistère

11 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Lampaul-Guimiliau, Gad: le siège se poursuit en attendant le verdict ce soir (LT+OF)

Lampaul-Guimiliau, Gad: le siège se poursuit en attendant le verdict ce soir (LT+OF) dans Luttes ouvrières manifestation-le-16-mars-2013-a-landivisiau-de-salaries-de-

Le tribunal de commerce de Rennes doit rendre son délibéré sur le plan de continuation du groupe Gad ce vendredi à 17h. Dans cette attente, dénuée de tout espoir, des centaines de salariés de Gad poursuivent le blocus du site de Lampaul-Guimiliau avec 1.800 porcs en « otages ».

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Nouvelle journée d’attente pour les salariés de Gad : ce vendredi à 17h, l’annonce du délibéré du tribunal de commerce de Rennes. Il doit se prononcer sur le plan de continuation proposé par la direction de la société d’abattage-découpe de porcs. Ce plan prévoit de fermer l’abattoir de Lampaul-Guimiliau (850 salariés) et de recentrer l’activité sur le second abattoir du groupe à Josselin dans le Morbihan où 343 emplois pourraient être créés, selon la direction. Le plan envisage aussi de fermer les sites de Saint-Nazaire (80 salariés) ainsi que le siège du groupe à Saint-Martin-des-Champs près de Morlaix (29).  Depuis jeudi  matin,  des centaines de salariés bloquent l’usine de Lampaul-Guimiliau, qui a fermé ses grilles.

11H10. 110 salariés de Jean Caby solidaires
Comme prévu, des salariés de l’entreprise voisine, Jean Caby, elle aussi sous la menace de dizaines de suppressions de postes, sont venus rejoindre ceux de Gad sur le site de Lampaul.
10H00. Le siège de Gad bloqué près de deux heures
De 7h45 à 9h30, une cinquantaine de salariés de Lampaul se sont rendus à Saint-Martin-des-Champs (29) au siège du groupe, dont ils ont interdit l’entrée, avant de lever le siège.
09H00. Une longue journée d’attente après une nuit de siège 11 octobre 2013 à 11h22

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/lampaul-guimiliau-plusieurs-centaines-de-salaries-bloquent-le-site-de-gad-10-10-2013-2263700.php

Gad. Verdict aujourd’hui pour des salariés écœurés (OF)

Les 1 700 salariés du groupe Gad, en particulier les 850 de Lampaul-Guimiliau, seront fixés sur leur sort ce vendredi à 17 h, heure à laquelle le tribunal de commerce de Rennes doit rendre sa décision sur l’avenir sombre de la société d’abattage de porcs. À Lampaul, où la fermeture du site est actée, l’écœurement est grand à l’égard d’une direction qui n’a jamais pris la peine de rencontrer les salariés.

« Nous n’irons pas à Rennes ce vendredi pour entendre ce qu’on sait déjà. On restera ici. Et à 17 heures, on fera quelque chose de symbolique », déclare Jean-Marc Puchois, le maire de Lampaul-Guimiliau, commune où tous les commerçants baisseront leur rideau en solidarité. Résignés, écœurés, les salariés de Gad de Lampaul attendent le verdict du tribunal de commerce sans véritable espoir : soit la validation du plan de continuation et la suppression de 900 postes, soit la liquidation judiciaire, un séisme qui touchera alors les 1 700 salariés du groupe.

Recentrage à Josselin Mercredi, la société Gad, en redressement depuis février, a présenté devant les juges son plan finalisé de continuation de l’activité qui prévoit la fermeture de l’abattoir de Lampaul-Guimiliau, qui fait travailler 850 salariés dans le Nord-Finistère. Gad prévoit aussi de fermer Saint-Nazaire (environ 60 salariés) et le siège du groupe (50 salariés) près de Morlaix. Mais selon la direction son plan, constitue l’unique chance de sauver quelque 1 000 emplois puisque l’activité abattage/découpe de Lampaul serait en effet recentrée sur le second abattoir du groupe, à Josselin (plus de 600 salariés) où environ 340 emplois pourraient être créés.

Une direction aux abonnés absents Une direction qui n’a même pas pris la peine rencontrer, si ce n’est une fois, les salariés de Lampaul depuis le mois de février et l’annonce du redressement judiciaire de l’entreprise. Écœurés, humiliés, les salariés entendent toutefois se battre. Ils bloquent l’abattoir depuis le week-end dernier. 1 800 porcs y sont enfermés. Ils assurent aussi que si la direction ne prend pas ses responsabilités en venant annoncer elle-même la fermeture du site et le montant des primes de licenciement, « on ira les chercher à Theix », assure Olivier Le Bras, délégué FO. C’est à Theix (56) que se trouve le siège social de la coopérative Cecab, actionnaire majoritaire de Gad. Économie vendredi 11 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Gad.-Verdict-aujourd-hui-pour-des-salaries-ec%C5%93ures-%5BVideo%5D_55257-2237834_actu.Htm

Morlaix, Gad. Les grilles du siège social fermées par les manifestants (OF)

Cet après-midi, à 17 h, le tribunal de commerce de Rennes se prononcera sur le plan de continuation de la Cecab, qui prévoit la fermeture de l’abattoir Gad à Lampaul-Guimiliau (850 emplois), et celle du siège social à côté de Morlaix (50 emplois).

Ce matin à 8 h, les salariés du siège ont trouvé les grilles closes, bloquées par les manifestants de l’abattoir. Impossible pour eux de venir travailler. Hier, les employés du siège avaient, en quasi-totalité, rejoint ceux de Lampaul-Guimiliau qui occupaient depuis le matin le parking et l’entrée de l’usine. Ils ont l’intention d’y rester jour et nuit jusqu’à ce que la direction vienne leu annoncer en personne la fermeture de l’abattoir. Un feu de pneus a été allumé devant l’entrée du siège. Économie vendredi 11 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Gad.-Les-grilles-du-siege-social-a-Morlaix-fermees-par-les-manifestants_6346-2237843_actu.Htm

 

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10 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Gad, Lampaul-Guimiliau: les salariés contre le plan de licenciements (LO)

Gad, Lampaul-Guimiliau: les salariés contre le plan de licenciements (LO) dans Luttes ouvrières 2121112_gadgroupe

Lundi 7 octobre, 300 salariés de l’abattoir Gad de Lampaul-Guimiliau (Finistère) sont venus manifester à Rennes, devant l’hôtel Mercure où se réunissait le comité central d’entreprise sur le plan dit de « continuation », qui prévoit la fermeture du site de Lampaul-Guimiliau (Finistère, 850 emplois) et de deux autres où travaillent 64 et 54 salariés.

Pendant ce temps-là, l’usine de Lampaul-Guimiliau était bloquée. Celle-ci tourne pourtant à plein. Pour la fermer, la direction propose de reclasser 300 salariés à Josselin, à 160 km de là, et 400 un peu partout dans le groupe. Ces reclassements ne sont que paroles de patron, que personne n’a de raisons de croire. Depuis que la Cecab a racheté Gad en 2008, la direction n’a eu de cesse de mettre en concurrence les salariés de ces deux sites, expliquant que la vie d’un des deux était en jeu. Depuis un an, la fermeture du site de Lampaul semblait décidée. En décembre dernier, une équipe de direction, spécialisée dans la fermeture d’entreprises et grassement payée, a été mise en place.

Les manifestants sont venus réclamer de meilleures primes de licenciement. Beaucoup ne croient pas aux possibilités de reclassement. Et puis, en cas de mutation, comme disent certains, « que faire de la maison que l’on a achetée il y a des années et qui ne vaudra sûrement plus rien après la fermeture du site ? » Car Gad laissera derrière lui une région sinistrée. La direction ose proposer de payer un expert immobilier pour estimer les maisons, pensant sans doute que cela pourrait suffire à convaincre de venir travailler à Josselin !

Les salariés ont donc passé la journée à faire le siège de l’hôtel, faisant résonner les slogans pour réclamer de ne pas être jetés dehors avec juste le minimum légal. L’un des DRH s’était vanté de n’avoir jamais dépassé le minimum légal lors des précédents plans de licenciements. Le soir du 7 octobre, la direction acceptait pourtant de tripler l’indemnité légale avec une prime, ce qui n’est certes pas suffisant, mais qui montre au moins que l’on gagne toujours à se défendre. Correspondant LO

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2358&id=33

 

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10 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Lampaul-Guimiliau, plusieurs centaines de salariés bloquent le site de Gad (LT)

Lampaul-Guimiliau, plusieurs centaines de salariés bloquent le site de Gad (LT) dans Luttes ouvrières gad

A la veille d’une journée-couperet, les salariés de Gad des sites de Lampaul (29) et de Saint-Nazaire ont perdu tout espoir. Ce matin, une nouvelle mobilisation a lieu à Lampaul.empty dans Luttes sociales en Finistère

09H10. Les salariés sont repoussés hors du site Le directeur de l’usine de Lampaul-Guimiliau, Arnaud Challan-Belval, repousse les salariés hors du site.  »C’est fini, c’est notre dernier jour de travail » estiment plusieurs salariés. La direction, de son côté, estimait à une quinzaine de jours la charge de travail restante.

09H00. 400 des 1.800 porcs sont été tués
400 porcs sur les 1.800 ont été tués. Et les frigos sont pleins.  »C’est notre monnaie d’échange »… témoigne un salarié.

08H30. 1.800 cochons pris en otage 1.800 cochons se trouvent dans les crèches de l’abattoir. Les salariés ont l’intention de les prendre en otage.

7H00. Le site de Gad bloqué Depuis 5H30 ce matin, plusieurs centaines de salariés du site Gad de Lampaul-Guimiliau bloquent l’accès à l’abattoir et occupent le parking où ils ont rallumé un feu. Ils ont décidé de maintenir ce blocus tant qu’il n’auront pas rencontré le directeur du groupe Christophe Peter et le DRH Marc Bijaoui. Ils réclament des primes de licenciement plus conséquentes.  Les salariés entendent rester « jusqu’au bout » et s’apprêtent à pénétrer sur le site et gagner les crèches où se trouvent des cochons.  10 octobre 2013 à 09h17  Ronan Tanguy/Claude Prigent

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/lampaul-guimiliau-plusieurs-centaines-de-salaries-bloquent-le-site-de-gad-10-10-2013-2263700.php

 

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09 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Carhaix, Marine Harvest, place à la mobilisation (LT+FR3)

Carhaix, Marine Harvest, place à la mobilisation (LT+FR3) dans Luttes ouvrières bras

80 personnes se sont rassemblées, hier matin, devant Marine Harvest, à Poullaouen, pour dire leur opposition à la fermeture du site et annoncer la création d’un comité de maintien pour l’emploi.

8 h, hier, devant les grilles de l’usine Marine Harvest, à Poullaouen. C’est l’heure de la pause pour l’équipe du matin. Par petits groupes, des salariés sortent et rejoignent élus, commerçants et simples citoyens, venus dire non à la fermeture programmée de l’usine de transformation de saumon en mars 2014.

« Le gouvernement doit s’engager »

Pour les 80 personnes présentes, l’heure n’est plus aux négociations, mais à la mobilisation. « Il faut dire stop et tout mettre en oeuvre pour que la catastrophe humaine annoncée n’ait pas lieu », martèle Christian Troadec. Pour le maire de Carhaix et président de Poher communauté, il est « inconcevable que, d’un côté, une multinationale annonce d’excellents résultats financiers, avec des perspectives de croissance exceptionnelles pour la fin de l’année dans le secteur du saumon fumé, et que, de l’autre, on lui laisse établir un plan social et fermer, non seulement le site de Poullaouen, mais aussi celui de Châteaugiron (35) ». La décision de Marine Harvest est jugée d’autant plus incompréhensible par les manifestants que le géant norvégien a dégagé, entre avril et juin, un bénéfice record de 111 millions d’euros. Le président de Poher communauté en appelle à nouveau au gouvernement. « Pendant la campagne de la présidentielle, on a entendu François Hollande dire que la finance ne peut pas dicter ses volontés à l’économie. Aujourd’hui, on veut des actes. Le gouvernement doit se montrer inflexible et refuser la fermeture du site ». Et Christian Troadec de rappeler que le ministre de l’Agroalimentaire, Guillaume Garot, a exigé du groupe Marine Harvest qu’il formule des propositions pour l’avenir du site de Poullaouen (notre édition du 1er octobre). « Il nous faut saisir la balle au bond et faire pression à la fois sur l’industriel et sur le gouvernement », estime l’élu. Pour le maire de Poullaouen, Didier Goubil, l’heure est également à la mobilisation. « Cette fermeture est incompréhensible. L’usine est un site historique d’où sortent des produits de bonne qualité. Il est temps de passer à une phase plus coercitive ».

« On veut travailler »  « Si on ne se bat pas maintenant, ce sera trop tard », opine Arnaud, 31 ans, qui travaille sur les lignes d’approvisionnement. Un avis partagé par Jeanine, 58 ans, qui a débuté à l’usine en 1989, avant d’être titularisée en 2000. « Jusqu’à présent, on ne se rendait pas compte que l’usine allait fermer. Si on ne fait rien, qu’allons-nous devenir ? On veut travailler. Ce n’est pas une indemnité de licenciement qui va nous faire vivre ». À Poullaouen, Marine Harvest emploie 287 personnes, dont une centaine de travailleurs intérimaires. Sans compter les 150 à 200 saisonniers qui travaillent entre septembre et décembre. « Que vont devenir tous ces gens ? Où vont-ils retrouver du travail dans le contexte actuel ? », s’interroge Nathalie, 43 ans, responsable d’équipe, titulaire, depuis 1995, avant d’évoquer les 64 reclassements promis par le groupe norvégien sur son site de Landivisiau. « On a appris la semaine passée que sont notamment concernés, 40 postes du service production, 4 de la maintenance, 4 du service qualité et 2 magasiniers mais on ne sait pas à qui ils seront attribués ».

Un comité créé  « Peut-être sommes-nous de doux rêveurs mais nous espérons encore faire bouger les choses avec cette mobilisation », ajoutent Sanae, 31 ans et Maryse, 42 ans. C’est aussi l’avis du maire de Carhaix, qui a proposé la création d’un comité de maintien pour l’emploi, « sur le modèle du comité de soutien pour la défense de l’hôpital ». Une réunion publique sera organisée, le vendredi 18, à 18 h, à l’Espace Glenmor à Carhaix. « Il est ouvert à tous ceux, salariés, élus, commerçants, syndicats et citoyens, qui veulent s’investir dans ce combat ». Nathalie Com 9 octobre 2013

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/carhaix/marine-harvest-place-a-la-mobilisation-09-10-2013-2261915.php

http://bretagne.france3.fr/2013/10/08/la-revolte-des-marine-harvest-ils-creent-un-comite-de-defense-de-l-emploi-dans-le-centre-bretagne-333877.html

 

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09 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Finistère, mobilisation pour la défense de l’agroalimentaire à l’aéroport de Brest lundi (LT + OF)

Finistère, mobilisation pour la défense de l'agroalimentaire à l'aéroport de Brest lundi  (LT + OF) dans Luttes ouvrières y-en-a-marre

Le trafic pourrait être perturbé à l’aéroport de Brest, ce lundi 14 octobre à partir de 8h30 : une journée d’action est lancée à l’appel de quatre syndicats. FO Gad, FO Doux, CGT Tilly Sabco et CGT Marine Harvest veulent mobiliser pour « défendre l’agroalimentaire breton ». Selon ces syndicats, « 8.000 emplois directs et indirects sont menacés dans les jours et semaines à venir ». Devant cette « situation extrêmement urgente », ils appellent la population à se joindre à eux. 8 octobre 2013 à 16h43

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/finistere-mobilisation-pour-la-defense-de-l-agroalimentaire-a-l-aeroport-de-brest-lundi-08-10-2013-2261173.php

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Agroalimentaire-les-syndicats-FO-et-CGT-bloqueront-l-aeroport-de-Brest-lundi_40814-2236833_actu.Htm

 

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08 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Gad, le personnel obtient de meilleures indemnités de licenciement (LT+OF)

Gad, le personnel obtient de meilleures indemnités de licenciement (LT+OF) dans Luttes ouvrières gad

La tension était très forte ce lundi à l’hôtel Mercure de Rennes, où se tenait un comité central d’entreprise du groupe Gad SAS. Quelque 200 à 250 salariés, venus sur place, ont été repoussés par les CRS après avoir tenté de pénétrer dans l’établissement. Par ailleurs, pris en otage durant tout le week-end dans les crèches de l’usine Gad de Lampaul-Guimiliau, les 1.500 cochons ont été abattus ce matin par une équipe de volontaires de l’abattoir, comme l’avaient décidé les salariés dimanche soir. Dans la soirée, les représentants du personnel ont obtenu de meilleures indemnités de licenciement.

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20H00.  Le personnel obtient de meilleures indemnités de licenciement
Les représentants du personnel de la société Gad, en redressement judiciaire depuis février, ont obtenu de meilleures indemnités de licenciement. Alors que les primes légales s’élèvent en moyenne à environ 300 euros par année de présence dans cette société, les représentants du personnel ont obtenu une prime de 1.000 euros pour les salariés jusqu’à trois ans de présence, a annoncé Olivier Le Bras, représentant FO, à l’issue de la réunion. Au-dessus de trois ans, les salariés licenciés obtiendront 197 euros supplémentaires par année de présence. Pour 10 ans de présence, la prime s’élèvera à 2.970 euros. Pour 20 ans de présence, à 4.940 euros.

16H15. Gad Josselin : les salariés de Lampaul-Guimiliau bloquent l’accès aux camions

14H00. Le bras de fer se poursuit entre représentants du personnel et direction
A Rennes, Olivier Le Bras (FO) a profité d’une pause dans les débats pour indiquer que les représentants du personnel de Lampaul-Guimiliau (29) ne se prononceront pas sur le plan de continuation, actuellement présenté en CCE par la Cecab, actionnaire principal.
Pour la direction de la Cecab, cette décision pourrait conduire le groupe à la liquidation judiciaire.

11H15. Très fortes tensions à Rennes : les CRS sortent le gaz lacrymogène
Très fortes tensions autour de l’hôtel Mercure où se tient le CCE du groupe depuis 10h ce matin. Les salariés présents devant l’hôtel ont tenté de pénétrer dans les bâtiments, dont l’accès était bloqué par une rangée de CRS. Plusieurs echauffourées se sont produites, et les forces de l’ordre ont usé de gaz lacrymogène. A présent, les CRS bloquent tous les accès au Mercure.

11H00. Des salariés de Lampaul invités à visiter le site de Josselin
Cela semble surprenant mais c’est pour ce lundi que la direction de Gad aurait invité des salariés de Lampaul-Guimilliau, menacé de fermeture, à une visite du site de Josselin.
Le nombre de volontaires n’étant pas suffisant, le car a été annulé.

10h30. De 200 à 250 salariés à Rennes
De 200 à 250 salariés de Gad sont, eux, devant l’hôtel Mercure à Rennes où se tient le CCE du groupe.

Retour sur un week-end de mobilisation
Le piquet de grève, planté aux abords de l’usine qui emploie 850 personnes et une centaine d’intérimaires, entend ainsi faire pression sur la Cecab, l’actionnaire majoritaire de l’industriel charcutier placé en redressement judiciaire depuis février dernier.
Deux nuits durant, les salariés se sont relayés devant l’abattoir. Ce dimanche matin, les délégués syndicaux ont demandé un entretien auprès de leur directeur afin de savoir où en sont les négociations. Sans obtenir satisfaction. A 18 h, une assemblée générale est prévue sur le site afin d’organiser les actions à venir
Appel à la grève générale
D’ores et déjà, un appel à la grève générale a été lancé pour ce lundi, jour du comité central d’entreprise qui a lieu à Rennes dans la matinée. Les salariés de Lampaul-Guimiliau devraient être présents en nombre dans la capitale bretonne afin de maintenir la pression.

Dépôt des offres mercredi
L’échéance suivante est prévue pour mercredi, date limite du dépôt des offres devant le tribunal de commerce de Rennes. Selon toutes vraisemblances, il n’y aura pas de proposition de reprise. Seul le plan de continuation concocté par la Cecab devrait être présenté aux juges. Il prévoit la poursuite de l’activité à Josselin  (plus de 600 salariés) où l’activité d’abattage/découpe de Lampaul-Guimiliau pourrait être recentrée. 343 emplois pourraient y être créés. Il prévoit également la fermeture des sites de Lampaul-Guimiliau, Saint-Martin-des-Champs (54 salariés) et Saint-Nazaire (44).

Des salariés épuisés
« Les gens sont exaspérés, fatigués, humainement ce plan social ne tient pas la route », témoigne Jean-Marc Détivelle, un des représentants FO de l’abattoir. « Sauf rebondissement, Lampaul va fermer, et on discute avec la direction de primes de licenciement extra-légales, au départ ils ne prévoyaient que le minimum conventionnel », précise le syndicaliste. »On fait pression, ils veulent nous jeter comme des malpropres, on ne va pas se laisser faire », ajoute un salarié.

Des familles entières
Sur le parking, Sandra, enceinte, est venue en famille soutenir ses collègues. Cette mère de deux enfants travaille depuis 9 ans chez Gad. Son mari, son père et son beau-frère travaillent également à l’abattoir.

« C’est tout le bassin d’emploi qui va être sinistré, il y a des gens qui ont construit des maisons, on aurait préféré un repreneur », explique Jacky, le père. Environ 70 couples travaillent chez Gad.

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/economie/lampaul-guimiliau-l-abattoir-gad-bloque-par-les-salaries-06-10-2013-2258515.php

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Gad.-Le-personnel-obtient-de-meilleures-indemnites-de-licenciement_6346-2236564_actu.Htm

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08 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Poullaouen, 80 personnes disent « Non » à la fermeture de Marine Harvest (LT+OF)

Poullaouen, 80 personnes disent

Après le choc, la révolte. Près de 80 personnes, salariés, élus, commerçants et simples citoyens, se sont rassemblées entre 8 h et 8 h 30, ce mardi, devant les grilles de Marine Harvest, à Poullaouen (29), pour dire « Non » à la fermeture programmée de l’usine de saumon fumé.

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Ils ont dénoncé l’attitude du géant norvégien, qui, deux mois à peine après avoir annoncé la fermeture pour 2014 de ses sites de Poullaouen et de Châteaugiron, près de Rennes, laissant sur le carreau près de 400 salariés, a déclaré avoir dégagé, entre avril et juin, un bénéfice opérationnel de 111 M€.


« Il faut un engagement fort de l’Etat »
Pour Christian Troadec, « il faut dire « Stop » et mettre tout en œuvre pour que la catastrophe humaine annoncée n’ait pas lieu ». « Un groupe qui jette ses salariés comme des Kleenex, c’est inacceptable », a fait remarquer le maire de Carhaix et président de Poher communauté, qui en a appelé au gouvernement : « Il faut un engagement fort de l’Etat. On veut des actes. Le gouvernement doit se montrer inflexible pour maintenir l’emploi ». Même détermination chez Didier Goubil, le maire de Poullaouen : « Cette fermeture est incompréhensible. Poullaouen est un site historique avec des produits de bonne qualité ».


« Nous voulons travailler »
« Nous ne voulons pas des indemnités de licenciement, nous voulons travailler », a martelé une salariée. Pour tous, l’heure est à la mobilisation. « C’est la seule chance qui nous reste », a pointé Arnaud, 31 ans.

Une réunion publique sera organisée le vendredi 18 octobre, afin de créer un Comité pour le maintien de l’emploi. 8 octobre 2013 à 10h26

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/carhaixregion/poullaouen/poullaouen-80-personnes-disent-non-a-la-fermeture-de-marine-harvest-08-10-2013-2261087.php

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Poullaouen.-Marine-Harvest-un-comite-pour-le-maintien-de-l-emploi_40771-2236697-pere-bre_filDMA.Htm

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06 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Lampaul-Guimiliau, l’abattoir Gad bloqué, 1.500 cochons pris en otages (LT+OF)

Lampaul-Guimiliau, l'abattoir Gad bloqué, 1.500 cochons pris en otages (LT+OF) dans Luttes ouvrières gad

A la veille d’une semaine cruciale pour le groupe, des salariés de la société d’abattage de porcs Gad SAS, en redressement judiciaire depuis février, bloquent l’abattoir de Lampaul-Guimiliau afin de réclamer de meilleures primes de licenciement. Plusieurs dizaines de pneus sont disposés à l’entrée du site. Dans le calme, les salariés du site, menacé de fermeture, empêchent ainsi les bétaillères de quitter les lieux pour rejoindre Josselin (56). Conséquence, environ 1.500 cochons stockés dans les crèches sont pris en otages…empty dans Luttes sociales en Finistère

Le piquet de grève, planté aux abords de l’usine qui emploie 850 personnes et une centaine d’intérimaires, entend ainsi faire pression sur la Cecab, l’actionnaire majoritaire de l’industriel charcutier placé en redressement judiciaire depuis février dernier.  Deux nuits durant, les salariés se sont relayés devant l’abattoir. Ce dimanche matin, les délégués syndicaux ont demandé un entretien auprès de leur directeur afin de savoir où en sont les négociations. Sans obtenir satisfaction. A 18 h, une assemblée générale est prévue sur le site afin d’organiser les actions à venir.
Appel à la grève générale D’ores et déjà, un appel à la grève générale a été lancé pour ce lundi, jour du comité central d’entreprise qui a lieu à Rennes dans la matinée. Les salariés de Lampaul-Guimiliau devraient être présents en nombre dans la capitale bretonne afin de maintenir la pression.

Dépôt des offres mercredi  L’échéance suivante est prévue pour mercredi, date limite du dépôt des offres devant le tribunal de commerce de Rennes. Selon toutes vraisemblances, il n’y aura pas de proposition de reprise. Seul le plan de continuation concocté par la Cecab devrait être présenté aux juges. Il prévoit la poursuite de l’activité à Josselin  (plus de 600 salariés) où l’activité d’abattage/découpe de Lampaul-Guimiliau pourrait être recentrée. 343 emplois pourraient y être créés. Il prévoit également la fermeture des sites de Lampaul-Guimiliau, Saint-Martin-des-Champs (54 salariés) et Saint-Nazaire (44).

Des salariés épuisés
« Les gens sont exaspérés, fatigués, humainement ce plan social ne tient pas la route », témoigne Jean-Marc Détivelle, un des représentants FO de l’abattoir. « Sauf rebondissement, Lampaul va fermer, et on discute avec la direction de primes de licenciement extra-légales, au départ ils ne prévoyaient que le minimum conventionnel », précise le syndicaliste. »On fait pression, ils veulent nous jeter comme des malpropres, on ne va pas se laisser faire », ajoute un salarié.

Des familles entières
Sur le parking, Sandra, enceinte, est venue en famille soutenir ses collègues. Cette mère de deux enfants travaille depuis 9 ans chez Gad. Son mari, son père et son beau-frère travaillent également à l’abattoir. « C’est tout le bassin d’emploi qui va être sinistré, il y a des gens qui ont construit des maisons, on aurait préféré un repreneur », explique Jacky, le père. Environ 70 couples travaillent chez Gad. Ronan Tanguy avec AFP; 6 octobre 2013 à 18h48

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/economie/lampaul-guimiliau-l-abattoir-gad-bloque-par-les-salaries-06-10-2013-2258515.php

Gad. Tension, pression, questions

7 octobre 2013

Après le blocus du site de Lampaul- Guimiliau (29) ce week-end, la semaine qui débute s’annonce agitée et cruciale pour Gad SAS et ses 1.600 salariés. Licenciements ? Plan de continuation ? Fermeture d’usine ? Autant de questions qui pourraient enfin trouver des réponses.


Que s’est-il passé depuis vendredi ?
Alors qu’un comité d’entreprise avait lieu à Rennes, les salariés de l’usine Gad de Lampaul-Guimiliau ont débrayé vendredi matin. Le site, qui emploie 850 salariés, est menacé de fermeture. L’après-midi, à grand renfort de pneus et de fumier, ils ont condamné l’entrée de l’abattoir. Dans le calme, les ouvriers se sont relayés jour et nuit afin de maintenir le blocus. Ils ont ainsi empêché les bétaillères de sortir afin de transférer les porcs non tués jusqu’à l’usine de Josselin (56), comme le souhaitait la direction de l’entreprise.

Pourquoi avoir bloqué les cochons ?
Conséquence, environ 1.500 cochons ont été pris en otages à Lampaul-Guimiliau. « Un moyen, disent les salariés, de faire pression sur la Cecab », la coopérative morbihannaise actionnaire majoritaire du groupe Gad SAS.

Dans quel état d’esprit sont les salariés ?
Fatigue, exaspération, colère, usure psychologique, incompréhension, fatalisme… Les salariés de l’abattoir de Lampaul passent par tous les états depuis la mise en redressement de l’entreprise, en février dernier. Certains ont encore la flamme et continuent à se battre pour l’emploi. Pour d’autres, qui n’imaginent plus leur avenir chez Gad, la priorité est désormais d’obtenir une prime avec un maximum de zéros.

Quelles sont les échéances de la semaine ?
La semaine pourrait bien être décisive. Avec, dès ce matin, un comité central d’entreprise (CCE) à Rennes. Il sera question de plan de sauvegarde de l’emploi. Les salariés de Lampaul-Guimiliau ont prévu de s’y rendre en nombre. Bien décidés à se faire entendre. L’échéance suivante est pour mercredi, date limite du dépôt des offres devant le tribunal de commerce de Rennes. Sauf tremblement de terre, il n’y aura pas de proposition de reprise. Seul le plan de continuation concocté par la Cecab devrait être présenté aux juges. Il prévoit la poursuite de l’activité à Josselin (600 salariés), avec la création de 300 emplois supplémentaires, mais la fermeture des sites de Lampaul-Guimiliau (850 personnes) et Saint-Nazaire (80), ainsi que du siège du groupe Gad situé à Saint-Martin-des-Champs (50 emplois). L’usine de Lampaul peut-elle encore éviter la fermeture ? A priori, non. Si, comme c’est probable, le tribunal valide le plan de la Cecab lors de l’audience prévue le 16 octobre, c’en sera théoriquement fini de l’usine historique de Gad. Seule une liquidation totale du groupe pourrait éventuellement la maintenir en vie. C’est le scénario auquel certains veulent encore croire. Confortés en cela par l’étude menée par un cabinet mandaté par la communauté de communes du pays de Landivisiau. Elle conclut que l’outil de Lampaul-Guimiliau est viable économiquement. De quoi convaincre un industriel de le reprendre pour l’euro symbolique ? Pas impossible… Ronan Tanguy

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/gad-tension-pression-questions-07-10-2013-2258747.php

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Abattoir-Gad-a-Lampaul-Guimiliau.-Les-salaries-toujours-mobilises_40814-2236275_actu.Htm

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04 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Sud Education: rythmes scolaires:« Il faut tout remettre à plat » (LT)

Sud Education: rythmes scolaires:« Il faut tout remettre à plat » (LT) dans Educ'action eleveclient-2

Sud-Education a dressé, hier, à Quimper le bilan de la rentrée 2014 marquée par la mise en place des nouveaux rythmes scolaires. Le syndicat a constaté de nombreux dysfonctionnements.

Dans le Finistère, 14 % des communes sont déjà passées à la semaine de quatre jours et demi. Le syndicat Sud-Education a constaté de nombreux dysfonctionnements qui ont entraîné « beaucoup de déception chez les enfants et les familles. Les activités promises n’ont pas eu lieu et pour les parents cela s’assimile plus à de la garderie. Il est aussi aberrant de proposer le même rythme à un enfant de quatre ans qu’à un enfant de dix ans », déplore Olivier Cuzon, porte-parole de Sud-Education. « À Quimper, comme dans d’autres communes, c’est le personnel communal qui est chargé d’animer les temps d’activité périscolaire (TAP). Elle n’a pas fait appel aux associations d’éducation populaire », reproche-t-il. « Les personnels n’ont eu aucune formation pour encadrer des groupes d’enfants. C’est ce qui a engendré de la souffrance ».

Des inégalités entre les communes  Cette réforme créée aussi, selon Sud, une inégalité territoriale entre communes riches et moins riches, entre communes rurales et urbaines. « Il n’y a aucune obligation de gratuité pour les TAP et, rappelle Olivier Cuzon, l’association des maires a chiffré la réforme entre 600 et 800 M€ quand le fond versé par l’État n’est que de 250 M€ pour la première année. L’État accuse-t-il, s’est débarrassé d’un temps à bon compte. Ce sont les communes qui vont payer. L’inspection d’académie a demandé aux communes qui passeront l’an prochain à quatre jours et demi de lui remettre leur projet éducatif sur les TAP avant le 18 octobre. C’est inacceptable ».

« Il faut retirer la réforme actuelle » Sud souhaite que l’Éducation nationale se réapproprie ce temps d’activité. « Il faut retirer la réforme actuelle et tout remettre à plat. Il faut réduire les effectifs dans les classes. On veut aller vers un allégement de la journée avec un étalement sur cinq jours identiques et une réduction des vacances d’été. La semaine de quatre jours, c’est une catastrophe. Plus personne n’en veut », assure le syndicat. Cathy Tymen 4 octobre 2013

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/rythmes-scolaires-il-faut-tout-remettre-a-plat-04-10-2013-2255853.php

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04 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Gad, »On va tous être licenciés, mais on veut une prime décente » (LT)

Gad,

Une très grosse partie des salariés du groupe Gad ont débrayé ce jeudi, à 9 h.

400 d’entre eux se sont ensuite réunis à la salle de la Tannerie, à proximité du site de Lampaul-Guimiliau (29), pour faire le point avec leurs délégués syndicaux. « On va tous être licenciés », a, pour la première fois, admis Olivier Le Bras, délégué FO. « Ce qu’on exige désormais, c’est une prime de départ décente. Il est impensable de partir avec le minimum conventionnel », a-t-il ajouté, en menaçant de durcir le ton auprès de la Cecab, l’actionnaire majoritaire de l’entreprise en redressement judiciaire depuis février. Les salariés ont également voté pour une grève lundi, jour du prochain Comité central d’entreprise (CCE) à Rennes. 3 octobre 2013 à 10h14

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/economie/gad-debrayage-en-cours-03-10-2013-2255580.php

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