Archive | Luttes sociales en Finistère

23 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Rosporden, Boutet-Nicolas, l’audience aux Prud’hommes reportée pour les saisonniers (OF)

Rosporden, Boutet-Nicolas, l’audience aux Prud’hommes reportée pour les saisonniers (OF) dans Luttes ouvrières affiche_boutet_nicolas_webl

Une soixantaine de salariés de l’usine Boutet-Nicolas de Rosporden (1), s’est retrouvée, ce mardi après-midi au tribunal des Prud’hommes de Quimper, pour demander la requalification des contrats de travail de 33 saisonniers de l’entreprise. Ce que refuse pour l’instant la direction de Boutet-Nicolas, le groupe Cecab Val d’Aucy.

Report au 10 décembre

L’audience prévue ce mardi a finalement été reportée au 10 décembre, à 14 h 30, à la demande de l’avocat des salariés, Maître Dominique Guillou-Rodrigues. Rappelons que les saisonniers demandent à être intégrés dans le plan de sauvegarde de l’emploi actuellement en négociation. L’objectif étant que ces saisonniers, dont certains ont près de 20 ans d’ancienneté dans l’entreprise, bénéficient des mêmes droits que les salariés en contrat à durée indéterminée (plan de formation et intégration dans les mesures de reclassement interne et externe notamment).

(1) La direction de l’usine, le groupe Cecab Val d’Aucy, a annoncé l’an passé, la fermeture des deux usines de Rosporden au printemps 2014 pour raison économique. 135 licenciements sont programmés et autant de saisonniers et d’intérimaires, soit quelque 300 personnes. Faits de société mardi 22 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Boutet-Nicolas.-L-audience-aux-Prud-hommes-reportee-pour-les-saisonniers_40788-2241816——29232-aud_actu.Htm

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23 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Gad. Josselin : les CRS interviennent pour laisser passer les camions (LT+OF)

Gad. Josselin : les CRS interviennent pour laisser passer les camions (LT+OF) dans Luttes sociales en Bretagne 534607464

L’abattoir de Gad, à Josselin (56) est à nouveau bloqué ce matin. Hier, il a été le théâtre de heurts entre des salariés de ce site et leurs collègues de Lampaul-Guimiliau (29), dont l’abattoir doit fermer. Une rencontre avec la direction est prévue ce mercredi, à 11 h, à la préfecture du Finistère, tandis qu’à Josselin, une quinzaine de cars de CRS ont pris position. empty dans Luttes sociales en Finistère

11H10. Représentants syndicaux et direction de la Cecab attendus à Quimper
La réunion à la Préfecture devrait bientôt commencer. Y sont attendus les représentants syndicaux de FO, de la CFDT et de la CGT de Gad, ainsi que des membres de la direction de la Cecab, comme le demandaient les salariés : Alain Perrin, le directeur général adjoint, ainsi que le DRH du groupe agroalimentaire.

10H30. Les CRS interviennent pour laisser passer les camions
Les CRS ont délogé les manifestants qui bloquaient l’accès à l’abattoir de Josselin, poussant avec leurs boucliers. « Cela a été assez chaud, mais il n’y a pas eu d’utilisation de gaz lacrymogène », précise le photographe du Télégramme, sur place. Des manifestants qui s’étaient couchés devant un des poids lourds ont été traînés au sol et un CRS a été assez violemment bousculé par les manifestants. L’inter- vention des forces de l’ordre avait pour objectif – réussi – de laisser sortir les camions qui étaient sur le site et devaient en sortir, et, à l’inverse, de faire entrer ceux qui devaient accéder l’abattoir morbihannais.
Le calme est ensuite revenu.

09H30. Annonce d’une rencontre avec la direction de Gad à Quimper
« Une rencontre avec la direction de Gad est prévue ce mercredi, à 11 h, à la préfecture du Finistère, à Quimper », a indiqué Olivier Le Bras, délégué FO de Gad, lui-même salarié de Lampaul. Et de souligner : « On veut que des représentants de la Cecab (*) soient présents à cette réunion ».

09H00. Le site de Josselin toujours bloqué
Ce mercredi matin, le site de Josselin est boqué comme la veille, selon Olivier Le Bras (FO) et Patrick Piguel (CFDT), lui-même en poste à Josselin.
Une cinquantaine de salariés de Lampaul-Guimiliau « ne laissent sortir aucune production », selon Olivier Le Bras.

*
08H00. Des cars de CRS arrivés dans la nuit

« La nuit s’est très très bien passée, on a fait des tours de garde » : la cinquantaine de salariés de l’abattoir de Lampaul-Guimiliau (Finistère) arrivés sur place mardi, ont passé la nuit devant la porte de l’abattoir de Josselin, où Gad a choisi de concentrer ses activités après la fermeture de Lampaul. Une quinzaine de cars de CRS sont arrivés pendant la nuit, prêts à intervenir alors que les salariés finistériens
empêchaient toute sortie de véhicules de l’usine.

*
« On est têtus, c’est dans notre ADN »
« Les troupes d’irréductibles lampolais sont toujours aussi fraîches et déterminées », a déclaré Patrick Le Goaf, responsable FO de Lampaul et délégué du personnel, qui a passé la nuit dans sa voiture devant la porte de l’usine. Il s’attend à ce que les CRS interviennent dans la matinée à la place des salariés de Josselin pour assurer la sortie de camions de l’usine. « Comme on n’est pas en surnombre, on va se faire virer. Mais on reviendra, on est têtus, c’est dans notre ADN ».

*
« Bousculade assez vive et des échanges de coups »
Ce mardi, les salariés des deux sites en sont venus aux mains. D’après les forces de l’ordre, environ 400 salariés du site de Josselin sont sortis de l’abattoir en milieu de journée, repoussant manu militari les manifestants venus de Lampaul. Il y a eu « une bousculade assez vive et des échanges de coups », a-t-on indiqué de même source. 23 octobre 2013 à 11h15 François Destoc, Frédérique Le Gall, Béatrice Pellan, avec AFP * La Cecab, coopérative agricole bretonne, est l’actionnaire majoritaire (65 %) de la société Gad.

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/bretagne/gad-le-site-de-josselin-encore-bloque-rencontre-a-la-prefecture-du-finistere-a-11-h-23-10-2013-2279036.php

Gad. Heurts entre CRS et salariés devant l’abattoir de Josselin (OF)

Depuis mardi matin, une cinquantaine de salariés de Gad Lampaul-Guimiliau occupent le site de Josselin. Plusieurs dizaines de CRS ont dégagé de force mercredi matin la sortie de l’abattoir bloqué depuis 24 heures par des salariés. Les CRS ont formé un cordon pour permettre à une demi-douzaine de camions de sortir de l’usine. Les manifestants les plus déterminés ont demandé au blocage complet de l’entreprise.

L’usine demande l’intervention des CRS Cette dernière, en manque d’approvisionnement à demander l’intervention des CRS provoquant des heurts avec les employés de Gad. Des manifestants qui s’étaient couchés devant un des poids lourds ont été traînés au sol et un CRS a été assez violemment bousculé par les manifestants. Les salariés finistériens des abattoirs Gad, voués au licenciement, se disaient déterminés ce mercredi matin à poursuivre le blocage du site morbihannais de Josselin, qui doit lui poursuivre son activité. Une quinzaine de cars de CRS se sont déployés sur place, au lendemain de heurts entre ouvriers.

Déblocage par les CRS dans la matinée ? « Les troupes d’irréductibles lampolais sont toujours aussi fraîches et déterminées », a déclaré Patrick Le Goaf, responsable FO de Lampaul et délégué du personnel, qui a passé la nuit dans sa voiture devant la porte de l’usine. Il a dit s’attendre à ce que les CRS interviennent dans la matinée à la place des salariés de Josselin pour assurer la sortie de camions de l’usine. « Comme on n’est pas en surnombre, on va se faire virer. Mais on reviendra, on est têtus, c’est dans notre ADN », a-t-il assuré.

Réunion à Quimper Face à cette situation de blocage, le préfet du Finistère a invité les partenaires sociaux, entreprise et représentants des salariés, à une réunion en préfecture du Finistère, à Quimper, ce mercredi matin à 11 h. Emploi mercredi 23 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Gad.-Heurts-entre-CRS-et-salaries-devant-l-abattoir-de-Josselin_6346-2242049_actu.Htm

 

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23 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Carhaix, Marine Harvest, paroles de femmes salariées

Carhaix, Marine Harvest, paroles de femmes salariées dans Carhaix Kreiz Breiz femmes-ss-culotte

Qu’elles aient trois ans ou 30 ans d’ancienneté, les femmes salariées de Marine Harvest éprouvent émotion et colère. Certaines ressentent un sentiment de révolte. D’autres sont prêtes au combat. Quant à leur avenir, il s’inscrit pour l’instant en pointillé. 

Tanisha Cope, 23 ans, Poullaouen. « C’est ma troisième saison. Si on commence à fermer tout l’agroalimentaire dans l’ouest de la Bretagne, on se demande où on va pouvoir aller bosser. À Socopa ou à Bretagne Saumon? Je ne vois rien d’autre. À moins d’aller comme saisonnière dans le Nord-Finistère, où il y a des légumes. J’habite sur Poullaouen mais je fais construire à Carhaix. J’ai deux enfants. Heureusement que mon mari travaille chez DS Smith Packaging (ex-Otor). Mais il nous faut deux salaires, sinon pour nous, la vie est impossible. »

Marie Le Faou, Carhaix. « Je travaille sur le site depuis 1979. Je vais avoir 53 ans bientôt. C’est triste de se retrouver au chômage à mon âge. Pour les jeunes, c’est terrible également. Je suis encore sous le coup de l’émotion. Je n’ai pas la tête à chercher un autre emploi pour l’instant. Plus tard, si ma santé le permet, je me tournerai vers les services d’aide à la personne. Je dis bien si ma santé le permet car mes articulations ont beaucoup souffert lors des 34 années passées à l’usine. »

Marie-Hélène Stone, 53 ans. « Troisième saison également. Les deux premières années, je travaillais directement via l’entreprise. Cette année, la direction m’a demandé de revenir via Adecco, agence de travail temporaire. Je suis en ce moment en colère, très en colère. C’est une société qui fait d’énormes profits. Mais elle se permet tout de même de fermer les sites de Châteaugiron et de Poullaouen alors qu’elle a fait 113 millions de bénéfice. L’émotion est passée. Le 4 juin est loin. Là, c’est colère, haine et révolte. Le temps du combat est venu. Dans notre bassin d’emploi, c’est la catastrophe. Gad ferme, Tilly se casse la figure, Doux ne va pas mieux, Penalan à Maël-Carhaix c’est pareil : ça suffit ! Il faut que nos élus fassent quelque chose. »

Rachida Benmiloud, 57 ans, Carhaix. « Moi, c’est depuis 25 ans que je travaille sur le site : sept ans en tant que saisonnière, 18 ans comme permanente. C’est la catastrophe pour nous, pour les jeunes, pour tout le monde en somme. Pour les salariés de l’entreprise mais aussi pour l’activité générale du secteur. Pour la commune aussi. Comme beaucoup de mes collègues, je suis un peu perdue en ce moment. Au départ, c’était une très grosse colère et beaucoup d’amertume. Maintenant, j’essaie d’émerger, de reprendre les choses en main et d’avoir quelques perspectives d’avenir encourageantes. »

Muriel Evain, 39 ans, Plusquellec. « Ça fait sept ans que j’y travaille. Six années en CDI. Je suis très déçue, comme mes collègues, car on s’est beaucoup investi dans l’entreprise. En dépit de cela, on va être jeté comme de simples mouchoirs, en fait. Pour l’instant, je suis dans le vague. Que faire? Suivre une formation? J’ai construit à Plusquellec. J’ai trois filles. Heureusement que mon mari ne travaille pas à Marine Harvest. Il est commercial dans une autre société. »

Lydia Le Bec, 52 ans. « J’ai quinze ans d’ancienneté à Marine Harvest, dont deux comme saisonnière. C’est de l’écoeurement, ajouté à de la colère et de la haine : trois sentiments mélangés. C’est la colère qui prédomine. La société enregistre des bénéfices mais on licencie quand même. C’est incompréhensible. Beaucoup de familles se retrouvent dans une détresse morale et financière. Il faut d’abord que j’assimile la perte de mon emploi. C’est une démarche psychologique individuelle. Il n’y a pas de déni mais il est très difficile de se projeter tant qu’on est au travail. »

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/carhaix/marine-harvest-paroles-de-femmes-salariees-21-10-2013-2275600.php

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22 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Mardi, grève à l’inspection du travail : Brest et Quimper concernées (OF+Npa)

Mardi, grève à l’inspection du travail : Brest et Quimper concernées (OF+Npa) dans Luttes sociales en Finistère le-code-du-travail-victime-dun-meutre-avec-premeditation-241x300

De nombreux agents de l’Inspection du travail de Brest et Quimper vont se joindre, ce mardi 22 à une manifestation à Paris dans le cadre de l’examen du Plan Sapin.

Ce mardi 22, Une délégation d’agents se joindra à l’action nationale à Paris. Dans le cadre d’un mouvement national, de nombreux agents seront en grève, à Quimper et à Brest à l’appel de la CGT-SNUTEFE-FSU et Sud travail. Un car de 50 agents de Bretagne rejoindra la manifestation. La journée s’inscrit dans le cadre de la consultation, ce jour, par le comité technique ministériel, du Plan Sapin. Ce plan aura pour conséquence de « supprimer les contrôleurs du travail chargés actuellement du contrôle des entreprises de moins de 50 salariés ». Et va « remettre en cause l’indépendance statutaire des agents » dans le cadre d’une réorganisation complète des services.Social lundi 21 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Mardi-greve-a-l-inspection-du-travail-Brest-et-Quimper-concernees_40779-2241378——29019-aud_actu.Htm

Lire aussi:

http://npa29.unblog.fr/2013/07/05/inspection-du-travail-une-%C2%AB%E2%80%89reforme%E2%80%89%C2%BB-en-coup-de-force/

Retrait de la réforme Sapin de l’inspection du travail

Le gouvernement est déterminé à priver les travailleurs de tout recours contre les attaques du patronat : après avoir facilité les licenciements collectifs et légalisé le chantage à l’emploi avec l’ANI, il s’en prend maintenant à l’inspection du travail.

La réforme que veut imposer le ministre Sapin malgré l’opposition des organisations syndicales majoritaires vise clairement à éloigner les inspecteurs et contrôleurs du travail des salariés et de leurs représentants. En effet, le projet du gouvernement consiste à créer des unités composées d’une dizaine d’agents de contrôle avec à leur tête un directeur dont le rôle à plein temps sera de « manager » les agents, de leur fixer des priorités, ou encore de « veiller à la qualité juridique » de leurs décisions !

Le but est de piloter l’activité des inspecteurs et contrôleurs pour qu’ils se consacrent aux actions décidées par le ministère plutôt qu’aux demandes des salariés et des organisations syndicales. L’autonomie et l’indépendance des agents de contrôle seraient fortement restreintes, et ce sont les travailleurs qui en subiraient les frais, l’accès à l’inspection du travail devenant plus difficile.

Pour les PME, le contrôle pourrait même devenir une activité annexe : le ministère est ainsi chargé d’élaborer une méthodologie d’intervention pour ces entreprises, au sein de laquelle des « démarches d’information et autres formes à déterminer » complèteront l’action de contrôle. Et pour les grands groupes, Sapin prévoit la création d’un groupe national de contrôle qui prendra ses ordres directement du ministère, sans lien aucun avec les salariés.

Ce projet est également porteur de coupes dans les effectifs, puisque la suppression progressive du corps des contrôleurs du travail ne sera que partiellement compensée par des transformations en postes d’inspecteurs, et d’une dégradation des conditions de travail des agents, qui ont pourtant déjà été à l’origine de deux suicides au sein du ministère ces dernières années.

C’est donc une véritable réforme patronale de l’inspection du travail que veut imposer le gouvernement, une réforme qui concerne tous les travailleurs. Les agents du ministère du travail seront en grève mardi 22/10 à l’appel des syndicats CGT, SUD, FSU et FO. Le NPA leur apporte son soutien total et invite l’ensemble de la gauche politique et sociale à faire front pour obtenir le retrait du projet.

Montreuil, le 22 octobre 2013

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22 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Plougastel-Daoulas, Queven, grève des conducteurs des Citerniers bretons (OF + LT)

Plougastel-Daoulas, Queven, grève des conducteurs des Citerniers bretons (OF + LT) dans Brest et région y-en-a-marre1

À Pougastel-Daoulas, aucun des 25 conducteurs de l’entreprise des Citerniers bretons n’a pris le volant ce matin.

Les camions sont bloqués au siège situé dans la zone de Ty-ar-Menez. « Les grévistes manifestent contre les conditions de travail qui se sont dégradées », explique le délégué syndical FNCR (Fédération nationale des conducteurs routiers). Un sentiment partagé par les deux autres syndicats de l’entreprise, la CFDT et la CGT. Tous demandent un arrêt immédiat des « pressions », ainsi qu’une augmentation de leur taux horaire qui correspondrait à un rattrapage sur les salaires de 2013. Enfin, ils exigent de pouvoir à nouveau choisir leurs dates de congés.  Social lundi 21 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Plougastel-Daoulas.-Greve-des-conducteurs-des-Citerniers-bretons_40779-2241490——29019-aud_actu.Htm

Quéven. Grève aux Citerniers bretons

22 octobre 2013 à 10h09 Réagir à cet article

Un mouvement de grève perturbe depuis ce lundi l’entreprise Les citerniers bretons, qui emploie près de 220 conducteurs en Bretagne, dont une soixantaine sur le site de Quéven (56), et qui est la propriété du groupe EB-Trans France. Près de 80 % des conducteurs ont suivi cet appel à la mobilisation lancé par une intersyndicale qui réclame une augmentation de 3 % des salaires et la fin de certaines pressions. Aucun blocage n’a cependant été constaté sur les sites de Plougastel-Daoulas ou Quéven. Ce mardi matin, des représentants de l’intersyndicale rencontrent à Quéven des membres de la direction générale.

http://lorient.letelegramme.fr/local/morbihan/lorient/couronne/queven/queven-greve-aux-citerniers-bretons-22-10-2013-2277624.php

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22 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Manif pour l’emploi. Ce sera le 2 novembre, à Quimper (LT)

Manif pour l'emploi. Ce sera le 2 novembre, à Quimper (LT) dans Carhaix Kreiz Breiz marine-h
empty dans Luttes sociales en Finistère

Le Collectif pour le maintien de l’emploi à Marine Harvest, créé vendredi par plus de 600 personnes, vient de dévoiler le lieu et la date de sa première manifestation pour l’emploi en Bretagne. Ce sera le samedi 2 novembre, à 15 h, place de la Résistance, à Quimper. Cinq ans après le combat de la maternité de Carhaix, les Carhaisiens seront donc de retour dans les rues de Quimper. Mais il n’y aura pas qu’eux. Les organisateurs veulent rassembler toutes les personnes mobilisées pour la défense de l’emploi en Bretagne.

Christian Troadec, le maire de Carhaix, appelle ainsi les « salariés de l’agroalimentaire, agriculteurs, marins, élus, syndicats, commerçants, artisans, transporteurs, toutes les populations touchées d’une manière ou d’une autre par la crise sans précédent qui touche l’économie bretonne » à se rassembler « pour dire non au déclin de la Bretagne » et par la même occasion à l’écotaxe.22 octobre 2013 à 10h02

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/bretagne/manif-pour-l-emploi-ce-sera-le-2-novembre-a-quimper-22-10-2013-2277621.php

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21 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Carhaix Marine Harvest, un vent de fronde s’est levé (LT+OF)

Carhaix Marine Harvest, un vent de fronde s'est levé (LT+OF) dans Carhaix Kreiz Breiz marine-h

Après l’onde de choc, place à la mobilisation générale. Elle a été décrétée vendredi soir, à l’Espace Glenmor, pour préserver l’emploi sur le site de Marine Harvest à Poullaouen. S’inspirant du combat ayant sauvé l’hôpital, la population entre dans une phase de révolte.

17 h 45 vendredi, parking de l’espace Glenmor. Les salariés de Marine Harvest arrivent par petits groupes, bientôt rejoints par quelques élus. Objectif du rassemblement : créer un comité pour le maintien de l’emploi. Une seule question brûle les lèvres : « Combien serons-nous ? » La réponse ne se fait pas attendre car en moins de dix minutes, le parking est noir de monde. L’ambiance est pesante mais un souffle de détermination est perceptible.

Une salle révoltée  18 h, la foule prend place dans la salle après avoir signé le registre où sont consignés les noms de ceux qui sont prêts à entrer en « résistance », de tous ceux qui vont se mettre en état d’alerte. 18 h 15, Christian Troadec ouvre la séance en présence de 600 personnes, toutes acquises à la cause générale. « La pointe de Bretagne subit en ce moment un sinistre économique », annonce-t-il avant de se lancer dans un historique de la crise. « De 6.000 à 8.000 emplois vont être perdus si nous ne réagissons pas. On demande simplement le droit au travail, on demande le maintien de l’emploi. En ce qui concerne le site de Poullaouen, on exige sa réindustrialisation ». Il est rejoint sur le devant de la scène par une vingtaine de personnes, syndicalistes, élus, représentants de différents courants politiques, du monde associatif, responsables d’autres mouvements de revendication, etc. Un vent de révolte souffle sur la salle. Le mot « résistance » est sur toutes les lèvres. Le combat pour la défense de l’hôpital ? mené et gagné en 2008 ? sert de référence. Matthieu Guillemot (NPA) est optimiste : « On peut aussi sortir vainqueurs de ce nouveau combat. Ce soir, on est nettement plus nombreux que lors des premières réunions lancées lors de notre révolte de 2008. On a un coup à jouer si nous sommes unis ». Unis, solidaires, groupés, déterminés, ce sont les maîtres mots de la soirée. Les prises de parole vont toutes dans le même sens.

Une première action rapidement  « Pour faire pression à tous les niveaux, il faut se fédérer, se regrouper, être nombreux et déterminés », résume Didier Goubil, maire de Poullaouen. Les échanges avec la salle montrent que la colère est générale. Nadine Hourmant, déléguée FO de Doux, déchaîne le public lors de ses interventions, toujours très musclées. « Nous subissons aujourd’hui une vraie catastrophe. Le contexte est morose mais nous sauverons la Bretagne. Paysans et ouvriers sont dans la même galère à cause de nos chères têtes pensantes d’en haut qui, depuis longtemps, sont déconnectées du terrain. Ils ne comprennent pas la situation dans laquelle ils nous ont enfoncés ». Applaudissements très nourris d’une salle déterminée. 20 h, fin des hostilités. Le comité pour le maintien de l’emploi est constitué. Un premier rassemblement « pour se faire entendre » est programmé. Où et quand ? Le secret est bien gardé. Christian Troadec livre tout de même quelques indications : « rapidement », « grande ampleur », « ici ou ailleurs ». Les services de l’État sont prévenus. 20 octobre 2013

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/carhaix/marine-harvest-un-vent-de-fronde-s-est-leve-20-10-2013-2274729.php

Lire aussi: http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/carhaix/marine-harvest-paroles-de-femmes-salariees-21-10-2013-2275600.php

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Carhaix.-Plus-de-600-personnes-au-comite-pour-le-maintien-de-l-emploi-en-Centre-Bretagne_40781-2240713——29024-aud_actu.Htm

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19 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Marine Harvest, un comité pour le maintien de l’emploi créé (LT + OF)

Marine Harvest, un comité pour le maintien de l'emploi créé (LT + OF) dans Carhaix Kreiz Breiz marine-h

Marine Harvest, l’un des fleurons de l’agroalimentaire en Centre-Bretagne (*), touchée de plein fouet par une fermeture programmée et c’est toute une région qui « entre en résistance ». L’appel à la mobilisation a trouvé un fort écho dans la population. Près de 600 personnes, se sont, en effet, réunies hier soir à l’Espace Glenmor, à Carhaix, pour discuter d’un plan de bataille efficace pour infléchir la décision du groupe norvégien. Dans la salle, des salariés de l’usine de transformation de saumon, des élus, des syndicalistes, des commerçants, des habitants de la région. Pour tous, la démonstration est faite que la fermeture du site ne résulte pas d’un problème économique mais bien d’une stratégie financière. « Ce n’est pas tolérable qu’une entreprise qui réalise autant de bénéfices jette ainsi ses salariés. Nous demandons le droit au travail » a martelé Christian Troadec, maire de Carhaix.

Une action de grande ampleur annoncée  Comme annoncé, un comité pour le maintien de l’emploi en Centre-Bretagne a été créé. « Son rôle n’est pas de se substituer aux syndicats qui doivent poursuivre les négociations avec Marine Harvest mais de mener des actions populaires comme celles organisées lors du combat pour la défense de l’hôpital », explique Christian Troadec. Alors qu’une réunion est prévue vendredi en sous-préfecture à Châteaulin sur la réindustrialisation du site, le président de Poher communauté annonce l’organisation d’un premier rassemblement « de très grande ampleur, très rapidement, ici ou ailleurs ». 19 octobre 2013

* Le site de Poullaouen emploie 287 personnes en CDI et une centaine d’intérimaires.

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/marine-harvest-un-comite-pour-le-maintien-de-l-emploi-cree-19-10-2013-2273469.php

Carhaix. Plus de 600 personnes au comité pour le maintien de l’emploi en Centre-Bretagne (OF)

Économie vendredi 18 octobre 2013

Vendredi soir, à l’Espace Glenmor de Carhaix, plus de 600 personnes se sont rendues au premier rendez-vous du comité pour le maintien de l’emploi en Centre-Bretagne.

Ce comité rappelle la fronde de 2008 pour l’hôpital de Carhaix. Durant deux heures, l’avenir de Marine Harvest, mais également la crise agroalimentaire que traverse la Bretagne actuellement, ont été évoqués. Pour y faire face ? « La mobilisation. La situation n’est pas acceptable », apostrophe Christian Troadec. « Pour se faire entendre » plusieurs manifestations sont prévues prochainement. « C’est la période pour faire quelque chose de fort et cohérent », affirme Michel Crespin, délégué CGT de Marine Harvest. À noter, le 25 octobre, la sous-préfecture de Châteaulin accueillera une réunion pour savoir comment réindustrialiser le site. La direction de Marine Harvest, les élus mais aussi les syndicats seront présents.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Carhaix.-Plus-de-600-personnes-au-comite-pour-le-maintien-de-l-emploi-en-Centre-Bretagne_40781-2240713——29024-aud_actu.Htm

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19 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Gad, les salariés maintiennent la pression (LT+OF)

Gad, les salariés maintiennent la pression (LT+OF) dans Brest et région 2121112_gadgroupe

Gad. Les salariés ont bloqué Brest

19 octobre 2013

Hier, de 15 h à 17 h 30, une centaine de salariés de chez Gad, l’abattoir de Lampaul-Guimiliau ont bloqué le rond-point de Kergleuz au Relecq-Kerhuon ainsi que le pont de Plougastel. Des milliers d’automobilistes ont dû prendre leur mal en patience. Il fallait environ une heure de voiture pour couvrir les 4 km qui séparent le centre-ville du barrage. La plupart des gens, pris au piège, ont exprimé leur solidarité avec les manifestants. À plusieurs reprises. Pourtant, la gendarmerie est intervenue pour éviter que la situation ne dégénère. Aucune nouvelle information n’a été donnée aux syndicalistes sur l’éventuel projet de reprise du site. Ces derniers ont décidé de poursuivre leur action dans les jours à venir. (Photo Didier Déniel)

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/gad-les-salaries-ont-bloque-brest-19-10-2013-2273472.php

À Lampaul, les salariés de Gad maintiennent le blocus (OF)

Social vendredi 18 octobre 2013

Tandis qu’une bonne centaine de leurs camarades sont partis bloquer le pont de l’Iroise, à Brest, les salariés de Gad maintiennent le blocus sur le site de Lampaul. Jour et nuit.

« On ne bougera tant que Mr Bijaoui, directeur des ressources humaines chez Gad ; Mr Peter, directeur de Gad SAS et Mr Jannez, directeur de la Cecab, ne se seront pas assis autour de la table des négociations », annoncent les salariés mobilisés à Lampaul. Et ce blocus a des conséquences désastreuses. Ce sont des centaines de tonnes de viande fraîche qui partent à la poubelle. « À croire que la direction préfère le gaspillage aux négociations », lâche Gilbert Bodennec, un salarié. Les salariés mobilisés réclament la révision du plan de sauvegarde de l’emploi et des primes extra-légales. « Depuis 4 ans, depuis que Gad a fusionné, 15 millions d’euros ont été versés pour boucher le trou de Josselin. Et nous, nous n’avons plus nos primes d’intéressement et la participation au bénéfice », ajoute Rachel Réault. Par ailleurs, les agriculteurs sont solidaires des « Gad ». Ils viennent les réapprovisionner en palettes et bois de chauffage.

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-a-Lampaul-les-salaries-de-Gad-maintiennent-le-blocus_40814-2240566_actu.Htm

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18 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Gad SAS : après la gare de Landerneau, les salariés de Gad ont bloqué la RN12 (FR3)

Gad SAS : après la gare de Landerneau, les salariés de Gad ont bloqué la RN12 (FR3) dans Landerneau, Landi, Lesneven gad

Les salariés de Gad de Lampaul-Guimiliau ont envahi la gare de Landerneau vers midi jeudi.

Le trafic des trains a été perturbé pendant 3 h. Ils ont aussi occupé la RN12 à hauteur de Plouédern, dans la Finistère où ils ont organisé une opération escargot. D’après le service communication de la SNCF, les salariés de Gad de Lampaul-Guimiliau ont envahi la gare de Landerneau vers 12h30. Le trafica été perturbé pendant 3 heures. Par mesure de sécurité, les TGV en provenance de Rennes ont été arrêtés à Morlaix. Ceux de Brest ont été retenus en gare. Des services de car ont été mis à la disposition des voyageurs par la SNCF. Le sous-préfet de Brest, Béatrice Lagarde, s’est rendu sur place pour rencontrer les manifestants qui ont libéré, dans le calme, les voies vers 15H30 avec l’intention d’organiser une opération escargot sur la voie express N12 en direction de Morlaix. Ils ont aussi bloqué la RN12 à hauteur de Plouédern dans le sens Brest-Rennes.

23 000 cochons par semaine Les salariés demandent des indemnités extra-légales. Ils souhaitent aussi que la Cecab cède le site à un éventuel repreneur. D’autre part, les groupements de producteurs locaux se sont mis d’accord pour apporter 23 000 cochons par semaine, dès qu’un repreneur de l’abattoir Gad se fait connaître.

*
Les salariés de Gad ne lâcheront pas Après une réunion interministérielle mercredi, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a principalement annoncé le déblocage de 15 millions d’euros pour venir en aide à la filière agroalimentaire bretonne et s’est engagé à favoriser la cession de l’abattoir de Lampaul-Guimiliau à la communauté de communes de Landivisiau.  »C’est pas assez, nous ce qu’on veut c’est sauver l’emploi, 15 millions c’est bien, mais on ne sait pas où ils vont être utilisés, comment ils vont être répartis« , a estimé Olivier Le Bras. « On aimerait que le site soit cédé en totalité et après qu’on voie combien d’emplois pourront être sauvés s’il devait y avoir un repreneur », a-t-il dit, ajoutant que les salariés veulent que le site de Lampaul « garde sa fonction première qui est l’abattage« . Par Sylvaine Salliou. Publié le 17/10/2013 | 12:54, mis à jour le 17/10/2013 | 18:44

http://bretagne.france3.fr/2013/10/17/gad-sas-les-salaries-ont-envahi-la-gare-de-landerneau-340515.html

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